Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:35

 

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3572

 

Mercredi 2 novembre 2016 à 20h15

Attac Nîmes présente : Projection - débat « Food Coop »

 

Repost 0
24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:18

 

 

CETA - TAFTA

ils ne sont pas encore là !


 

Finissons-en avec les accords de libre-échange transatlantiques


 


 

Mercredi 26 Octobre 19h

 

Auditorium

Conseil Départemental

rue Guillemette - Nîmes


 

 

Soirée d'information

avec Amélie Canonne

Présidente AITEC: Association Internationale de Techniciens, Experts et Chercheurs, membre du collectif national Stop TAFTA

avec des maires du Gard opposés au Tafta

et Geneviève Blanc,

conseillère départementale

 


>

Le collectif Stop-TAFTA

stoptafta30@orange.fr

www.collectifstoptafta.org

 

 

                                                                             **************************

 

 

Source : http://fr.reuters.com

 

La Belgique a jusqu'à lundi soir pour soutenir l'accord CETA

dimanche 23 octobre 2016 19h03
 
 
 
 
 
L'Union européenne et le Canada ont donné à la Belgique jusqu'à lundi soir pour décider si elle soutient leur accord de libre-échange (CETA), sans quoi la cérémonie de signature sera annulée. /Photo prise le 21 octobre 2016 /REUTERS/Francois Lenoir
 

La Commission européenne "comprend que la Belgique ait besoin d'un peu de temps", dit-on dans l'entourage de l'exécutif européen où l'on souhaite apparemment éviter de fixer une date limite susceptible de provoquer la colère des Wallons.

Certains dirigeants européens estiment que la Wallonie a voté non au CETA pour se donner une marge de manoeuvre en matière de politique intérieure belge. "Il s'agit avant tout d'une affaire interne à la Belgique", dit-on dans l'entourage de la Commission.

L'ancien Premier ministre belge et président du Parti socialiste wallon, Elio Di Rupo, un des principaux opposants au CETA, a estimé qu'il était peu probable que le traité soit signé la semaine prochaine.

"Il a fallu des années pour négocier le CETA et on nous refuse quelques semaines", a-t-il tweeté dimanche. "Parviendrons-nous à une solution ? Tout dépend du contenu. S'il ne change pas suffisamment, nous maintiendrons notre opposition."

Donald Tusk, le président du Conseil européen, s'entretiendra lundi soir avec Charles Michel, le Premier ministre belge, de façon à pouvoir dire au Premier ministre canadien, Justin Trudeau, s'il doit prendre la peine de se déplacer à Bruxelles, a-t-on dit.

"Si Michel dit qu'il n'est pas en mesure de confirmer que la Belgique pourrait signer jeudi, alors nous n'aurons pas de sommet", commente-t-on à Bruxelles.

 

(Avec Alissa de Carbonel à Bruxelles et Joseph Nasr; Tangi Salaün et Danielle Roquuié pour le service français)

 

 

Source : http://fr.reuters.com

 

 

Repost 0
24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 14:08

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/3574

 

 

lundi 24 octobre 2016 à 18h

 

RASSEMBLEMENT en soutien aux exilés de Calais

 

ALÈS - RASSEMBLEMENT en soutien aux exilés de Calais
LE PREMIER JOUR DES EXPULSIONS
Devant la Sous-préfecture à 18h

_________________________________________

 

BASTA LES EXPULSIONS ! BASTA LA RÉPRESSION !

Alors que le démantèlement de la jungle de Calais va commencer d'ici quelques jours, une logistique hors du commun est mise en place afin d'expulser et de répartir aux quatre coins de la France les habitants présents sur les lieux. Réquisition de bus, bouclage du périmètre, octroi de laisser-passer, mobilisation d'un millier de policiers... Si les dirigeants qualifient cette opération d'humanitaire, nous lui voyons plus de points communs avec une invasion militaire de ce qui est devenu une véritable ville.

 

Depuis la fermeture de la frontière avec l'Angleterre, les exilés se sont regroupés dans le seul endroit où il leur était encore possible d'aller. Les précédentes expulsions, telle celle de Sangatte en 2002 ou les occupations de bâtiments vides dans le centre de Calais, ont poussé la construction du bidonville au plus loin.

 

Si le campement compte tout ce qui peut paraître de plus sordide (conditions d'hygiène déplorables, manque de nourriture, promiscuité, violence...), il représente aussi un des rares espaces où les exilés peuvent échanger, s'informer et s'organiser de manière autonome. Ce sont ces tentatives d'organisations collectives que l'Etat Français veut détruire à Calais, tout comme sur l'ensemble du territoire, comme on le voit avec les expulsions de squats et de campements dans la plupart des grandes villes ou à la frontière franco-italienne.

 

La répression et la dégradation des conditions de vie voulues et orchestrées par l'Etat Français dans le camp ont entraîné des niveaux de violences rarement dépassés. Elles sont équivalentes à celles d'une réelle guerre, pourtant menée à l'encontre de ceux qui poursuivent le simple but de rejoindre l'Angleterre. On l'a vu ces dernières semaines, lors des perquisitions des restaurants et shops de la ville, lors des attaques quotidiennes de la police usant de lacrymogènes (une moyenne de 100 tirs par jour depuis un an), de grenades de dés-encerclement ou de tirs de flashballs à bout portant qui n'épargnent nullement familles et enfants, lors des quotas à atteindre de 80 arrestations par jour, mais aussi en privilégiant l'investissement sécuritaire au détriment d'une réelle politique d'accueil.

 

Et que l'on ne nous parle pas de « solution » apportée avec la mise en place des Centre d'accueil et d'orientation (CAO). Ceux-ci légitiment le démantèlement en y apportant un semblant d'humanitarisme, mais sont critiquables sur de nombreux points. En premier lieu, ils ne correspondent pas aux choix des exilés qui ne veulent pas visiter la campagne française mais tenter une nouvelle vie en Angleterre. Ils auront pour effet de disperser et d'isoler les personnes, les rendant ainsi plus fragiles, et permettront ainsi de faciliter le tri et les déportations, sans vraiment donner la possibilité à quiconque de réaliser son projet.

 

Dans la région Paca par exemple, 1000 personnes sont attendues dont 50 % d'entre elles seront reconduites dans d'autres pays de l'Union Européenne selon les accords de Dublin. Selon les statistiques, 85 % des demandes d'asiles sont refusées. En fin de compte, seules 75 personnes seront accueillies. Ces chiffres démontrent les mensonges de la xénophobie ambiante provoquée par les discours officiels qui essaient de faire croire à un envahissement de réfugiés en Europe. Et pour les personnes qui se verront refuser l'asile, ce sera le renvoi dans leur pays, notamment certains en guerre comme le Soudan, l'Afghanistan et prochainement l'Irak dès que certaines formalités entre Etats seront signées.

 

Nous soutenons les personnes qui revendiquent leur droit de circuler librement et de s'installer dans le lieu de leur choix. Face aux menaces d'expulsions, d'isolement et de ségrégation que les personnes déplacées risquent de subir, et face aux provocations racistes que quelques sordides habitants ont déjà manifesté ici et là, la plupart d'entre elles auront besoin de soutien. Nous vous invitons à participer à une culture d'hospitalité et d'accueil pour que les arrivants puissent participer à la vie locale, à développer des solidarités avec elles, à créer des espaces de rencontres et d'échanges, mais aussi à s'organiser afin d'empêcher les déportations à venir. Des initiatives sont déjà existantes, d'autres restent à créer.

 

RASSEMBLEMENT EN SOUTIEN AUX EXILÉS DE CALAIS
LE PREMIER JOUR DES EXPULSIONS
Devant la Sous-préfecture
A ALÈS à 18h

 

Source : https://cevennessansfrontieres.noblogs.org/po
Source : message reçu le 22 octobre 22h

 

informations complémentaires et commentaires ajoutés par les lecteurs du site

 

l'affiche d'appel au rassemblement

Par Anonyme, le 23/10/2016 à 10:15

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Appels et pétitions
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:55

 

Source : https://www.meteomedia.com

 

Une première ruelle verte 100 % comestible à Montréal

 

Rozenn Nicolle
Rédactrice - MétéoMédia

 

Mardi 27 septembre 2016 à 9 h 23 - Une ruelle verte d’un nouveau genre a vu le jour dans la métropole cette semaine.

 

 

Mercredi a été inaugurée une ruelle verte d’un nouveau genre dans l’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, à Montréal. En effet, pour sa 98e ruelle verte, le quartier a innové et propose maintenant une toute première ruelle 100 % comestible.

Sa particularité ? Il est possible d’y trouver des bleuets, des poires, du maïs ou encore des pleurotes. Au total, ce sont 150 arbustes qui sont maintenant disponibles en libre-service. « C’est premier arrivé, premier servi », explique David-Alexandre Boutin, l’homme derrière ce projet.

View image on Twitter View image on Twitter View image on Twitter View image on Twitter

Inauguration de la 1ère ruelle verte comestible Basile-Patenaude @Arr_RosemontPP 150 arbres fruitiers/maïs/pleurotes libre-service

C’est dans une petite allée située entre la place Basile-Patenaude et la rue Masson, près du croisement avec la rue d’Iberville, que s’est implanté ce nouveau concept.

 

En seulement deux jours, les trente bénévoles qui ont permis la réalisation de cette ruelle verte comestible, cette parcelle de 22 000 pieds carrés autrefois à l’abandon a donc retrouvé une nouvelle vie qui sera utile pour les habitants de ce quartier plutôt défavorisé.

« La personne ici qui est venue cueillir 4 épis de maïs puis qui les a mangés pour souper aura un peu plus d’argent pour acheter de la pâte à dent » se réjouit Alexandre Boutin.

« Une ruelle verte est une ruelle ou des riverains se sont mobilisés, avec l’aide d’un écoquartier et/ou d’un arrondissement et/ou d’autres partenaires et ont verdi, créé et animé des espaces propices à l’environnement aux jeux et aux partages » précise le site du regroupement des écoquartiers de Montréal.

Plus de 87 % des ruelles vertes ont vu le jour dans les années 2010, et l’année 2016 en a vu 56 se créer à date. L’arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie devrait d’ailleurs voir sa centième s’ouvrir cette année, reste à savoir si elle suivra le nouveau modèle.

SOURCES : Regroupement des Éco-Quartiers | Rue Masson

 

 

Source : https://www.meteomedia.com

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 20:45

 

Source : http://www.lalibre.be

 

CETA: 8.000 manifestants à Amsterdam déclarent leur soutien à la Wallonie (VIDEO)

 

AFP Publié le - Mis à jour le

 

 

 

International

Quelque 6.000 manifestants à Amsterdam ont déclaré leur soutien samedi à la Wallonie, qui est pour l'instant opposée au Ceta et bloque la signature de ce traité de libre-échange entre l'UE et le Canada, ont indiqué les organisateurs.

Cette manifestation a lieu alors que le Canada a exhorté samedi l'UE "à finir son job" sur le Ceta, au lendemain de l'échec des négociations entre la région belge de Wallonie, hostile à l'accord en l'état, et Ottawa, "très déçu" des atermoiements européens.

"Les Wallons ont mené un bon débat de fond et ont, tout comme nous, décidé que cet accord n'était pas encore assez bon. Nous sommes reconnaissants envers les Wallons. Via leur résistance, nous pouvons continuer à plaider aussi aux Pays-Bas pour un commerce véritablement honnête et durable", a déclaré Jurjen van den Bergh, coordinateur de la coalition TTIPAlarm, cité dans un communiqué.

Rassemblés sur la Museumplein, vaste place où se trouve le célèbre Rijksmuseum, "des agriculteurs, entrepreneurs, membres de syndicats, jeunes, consommateurs, scientifiques, juristes et militants pour le climat et les animaux de tout le pays" ont dénoncé le Ceta, le TTIP, traité transatlantique entre les Etats-Unis et l'UE, et l'Accord sur le commerce des services (ACS ou TiSA en anglais), a précisé le communiqué.

Organisateur de l'événement, TTIPAlarm rassemble notamment la centrale syndicale néerlandaise FNV, l'ONG Greenpeace, le centre de recherches Transnational Institute ainsi que l'association de défense des droits des consommateurs néerlandais Consumentenbond.

Après les discours de ces organisations, les manifestants ont défilé dans la ville, arborant les slogans "Notre monde n'est pas à vendre", "Notre avenir n'est pas une marchandise" et "Arrêtez les mauvais traités commerciaux", d'après les images diffusées sur les réseaux sociaux.

"Le gouvernement néerlandais et la Commission européenne placent les intérêts des multinationales au-dessus de ceux des citoyens et de la société et c'est inacceptable! Ces accords sont une menace pour notre Etat de droit, notre santé publique et notre environnement", a expliqué M. Van den Bergh.

"S'ils sont signés une fois, nous en sortirons difficilement. Nous pouvons encore les arrêter, mais cela doit être maintenant", a-t-il ajouté.

 

 

Source : http://www.lalibre.be

 

 

Repost 0
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 19:36

 

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

Procès des Goodyear à Amiens : « la relaxe est possible » et la lutte paie

 

Publié le 20 octobre 2016

 

 

 

Plusieurs milliers de personnes avaient fait le déplacement ce mercredi 19 octobre pour soutenir les 8 ex-salariés de Goodyear lors de leur audience en appel au tribunal d’Amiens. La peine encourue, jusqu’à 9 mois fermes et 24 mois au total. Sa signification en termes de criminalisation de la lutte pour la défense des emplois et contre les licenciements, a fait écho auprès de milliers de travailleurs qui vivent sous le joug d’une répression patronale qui n’a fait que s’accentuer ces dernières années. Premier signe de recul : le parquet a requis une peine de 24 mois de sursis, un curseur qui se situe au-dessous des peines encourues actuellement. Mais le chemin pour la relaxe est encore long. Le compte-rendu du jugement est prévu pour le 11 janvier 2017 prochain, une nouvelle manière pour la justice de laisser en suspens l’épée de Damoclès et d’attendre que la colère remontée aujourd’hui à Amiens passe son tour.

Yano Lesage

C’est toute l’avant-garde ouvrière qui a occupé le devant de la scène lors des luttes des dernières années (Xavier Mathieu des Contis), mais aussi celle qui a émergé lors des derniers mois de mobilisation contre la loi Travail (des dockers du Havre aux raffineurs de Total) et celle des luttes actuelles (les employés en grève depuis 3 semaines de Babou Bagnolet, les hospitaliers de Rouen, les travailleurs de PSA-Mulhouse), qui se sont données un véritable rendez-vous de lutte à Amiens. Après un court rassemblement dans le parc de Saint-Pierre et un cortège accompagnant les Goodyear jusqu’au tribunal d’Amiens, la journée s’est déroulée au rythme des interventions politiques et syndicales et des concerts (Jolie Môme), le tout animé par le célèbre journaliste Daniel Mermet, bien connu pour son émission Là-bas si j’y suis, dernièrement éjectée de l’antenne du service public France Inter.

Mickaël Wamen, lors de la suspension de séance de midi, l’a rappelé : « organiser ce rassemblement n’a pas été une chose facile ». De Marseille à Lille, les Goodyear ont, depuis plus d’un an maintenant, monté avec détermination et ténacité des collectifs de soutien, appelés à la base un peu partout en France et qui ont permis de faire de cette journée un succès.

Il n’a pas non plus manqué d’interpeller les directions syndicales, et en premier lieu la sienne, la CGT, en appelant à « bousculer les structures », à faire bouger les lignes qui ont voulu enfermer la mobilisation contre la loi travail dans un baroud d’honneur final le 15 septembre dernier et à se remettre dans la rue pour inverser la tendance face à un gouvernement et un patronat qui souhaitent, plus que jamais, prendre des mesures exemplaires pour faire plier la contestation sociale. « Il ne faut rien attendre des élections de 2017 », a-t-il conclu.

« Pour les politiques, il y aurait deux problèmes : les immigrés et les réfugiés ; et la CGT », a rappelé Philippe Martinez, secrétaire générale de la CGT, qui a fortement dénoncé la criminalisation à laquelle a fait face sa Confédération et le mouvement social. Même si toutes les forces de la Confédération n’ont pas été mises au profit du succès de l’événement, largement porté par le militantisme des fractions les plus combatives, Martinez a apporté son soutien à la lutte des Goodyear et dénoncé le fait que ce soit, dans cette affaire, non plus la direction de Goodyear qui porte plainte, mais bien le ministère public. Ce dernier n’a pas pour autant relayé l’appel de Mickaël Wamen à une nouvelle date de mobilisation qui aille au-delà des deux jours prévus à Amiens et qui pose les perspectives concrètes de luttes contre la répression syndicale dans les mois à venir.

Pour la première fois, dans ce type de rassemblement essentiellement composé des secteurs salariés, la parole a été donnée à des collectifs dénonçant les violences policières. Et pourtant, « comment ne pas voir que les violences racistes de la police complètent les violences à l’intérieur des entreprises et servent à nous faire baisser la tête et à nous empêcher de résister ensemble ?! », a questionné Guillaume Vadot, enseignant agressé à Saint-Denis le mois dernier. Ni, comme l’a souligné Amal Bentounsi, que « le processus est le même dans la criminalisation des victimes » qu’il s’agisse des salariés d’Air France, des Goodyear ou « d’Amine Bentounsi, [son] frère, tué d’une balle dans le dos, […] de Wissam El-Yamni, tabassé à mort par 26 policiers, […] d’Abdoulaye Camara, tué par balles par des policiers [et plus récemment] d’Adama Traoré… ». « Les quartiers ont servi de laboratoire » à la répression policière avant la loi travail.

La lutte paie et la mobilisation peut faire reculer la justice et le gouvernement. La preuve, alors que la peine encourue au dernier procès était la prison ferme, le parquet a requis ce 19 octobre 24 mois de sursis. Un recul, certes, mais qui reste limité. D’autant que le rendu du jugement est reporté pour le 11 janvier prochain, une manière de jouer la montre pour étouffer la mobilisation naissante. Une manière également de nous faire comprendre que, jusqu’à la victoire, il ne faut rien lâcher et continuer la mobilisation pour les Goodyear et contre la loi Travail en posant dès maintenant une prochaine échéance de mobilisation qui puisse faire advenir la convergence entre les luttes contre les violences policières envers les populations les plus précarisées, et son pendant, celles commises contre les salariés qui refusent d’y succomber.

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social Ils réagissent
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:37

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

Bonjour,

 

Dans une perspective de développement d’un réseau de proximité intégré à la création de circuit-courts, nous encourageons le partenariat avec des collectivités locales, Comités d’Entreprise, Organisations syndicales, Associations, etc. Nous travaillons aujourd’hui directement avec de nombreuses organisations qui constituent un relais immédiat avec les consommateurs.

 

Ce réseau est pour nous primordial et incontournable pour la pérennisation de notre activité, et la préservation de nos valeurs.

 

Comme vous le savez, nous essayons difficilement de nous faire une place parmi les grands acteurs économiques du marché des thés et infusions dans un contexte de farouche concurrence.

C’est pour cela que nous avons besoin de votre soutien, et de votre solidarité agissante.

 

Vous trouverez, ci-joints, notre dernier bon de commande à jour avec l’ensemble de nos produits, dont la nouvelle gamme BIO SCOPTI, ainsi qu’une fiche client à compléter pour que votre organisation devienne cliente de SCOPTI.

 

SCOP TI propose également pour les fêtes de fin d’année, un assortiment de ses produits pouvant faire l’objet de cadeaux (Sac coton Bio 1336/ SCOP TI, boîte métallique collector, thés et infusions au choix).

Vous ferez ainsi le choix d’un cadeau responsable et solidaire! 

 

En vous remerciant pour votre confiance et votre soutien.

 

Pour tous les coopérateurs de SCOP TI

Très amicalement,

 

Olivier LEBERQUIER
Directeur Général Délégué
olivier.leberquier@scop-ti.com

+33(0) 4 42 32 53 61

+33(0) 6 88 16 77 36

 

 

 

https://fr-fr.facebook.com/1336-814485468647727/

 

http://www.scop-ti.com/

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Appels et pétitions
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:19

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/philippe-corcuff/blog

 

Dans le brouillard politicien: vers une éthique de la fragilité démocratique

 

 

 

Face aux tendances oligarchiques et sécuritaires de nos régimes représentatifs, à l’hystérie des identités fermées et aux menaces du djihadisme meurtrier, la relance d’un projet démocratique confectionné à partir de nos fragilités ordinaires et doté d’une dimension spirituelle…

 

 
 

 Ce texte a paru initialement sous le titre « Une éthique de la fragilité démocratique » dans le quotidien L’Humanité, le lundi 17 octobre 2016, dans les pages « Débats & Controverses » sur « La démocratie est-elle en danger ? Comment peut-on la réinventer ? », avec également les contributions de la politiste Capucine Truong, de la philosophe Catherine Colliot-Thélène ainsi que des militants associatifs Elisa Lewis et Romain Slitine.

 

 

*************************

 

Les dérives sécuritaires et anti-terroristes, de sarkozysme en vallsisme, ont fait reculer les acquis de nos Etats de droit oligarchiques en matière de libéralisme politique. La pression identitariste portée par une extrême droitisation idéologique et politique fait peser de nouvelles menaces sur les droits individuels (voir l’hystérie politico-médiatique estivale autour du burkini). Une contradiction travaille le capitalisme contemporain : la contradiction capital/démocratie, entre les exigences de profitabilité du capital globalisé et les droits démocratiques.

Dans les pays occidentaux, le développement du capitalisme a plutôt été accompagné historiquement d’un accroissement des libertés sous l’aiguillon des luttes progressistes. Les choses apparaissent aujourd’hui s’inverser. Fini le temps des mirages de « fin de l’histoire » théorisés par le penseur américain Francis Fukuyama après la chute du Mur de Berlin en 1989 autour d’une extension de « la démocratie de marché » !

Il est particulièrement actuel de se rappeler que le libéralisme politique constitue un héritage du mouvement ouvrier du XIXe siècle, que cela soit chez Proudhon, Bakounine ou Marx. Un des premiers articles politiques importants de Marx en mai 1842 ne consiste-t-il pas en une critique de la censure : « Débats sur la liberté de la presse et publicité des débats » ? Le libéralisme politique, dans son appel à une limitation réciproque des pouvoirs inspirée de Montesquieu, est même une arme contre les prétentions hégémonisantes du principe du marché dans le néolibéralisme. Certains penseurs contemporains dits « radicaux », comme Jean-Claude Michéa ou Frédéric Lordon, nous désarment quand ils tendent à amalgamer libéralisme politique et libéralisme économique.

Cependant, si nous gardons le nez dans le guidon des seules régressions démocratiques en cours, nous risquons de ne pas voir un phénomène plus structurel : ce qui est appelé « démocraties représentatives » constitue un hybride entre logiques oligarchiques et ressources démocratiques. Car nous vivons dans des régimes représentatifs professionnalisés à idéaux démocratiques. Or, les mécanismes de représentation par des professionnels de la politique fourvoient un des deux poumons démocratiques : l’autogouvernement du peuple. 

Un des deux poumons ? Toutes à la valorisation trop exclusive du collectif, les gauches ont souvent oublié l’autre poumon : l’autogouvernement de soi. Dans Le Manifeste communiste de 1848, Marx et Engels parlent justement d’« une association où le libre développement de chacun est la condition du libre développement de tous ». 

Relier à nouveau autogouvernement de soi et autogouvernement du peuple comme double cœur de la démocratie pourrait nous permettre d’explorer les sentiers, eux aussi délaissés, d’une spiritualité démocratique. J’entends spiritualité en une acception non nécessairement religieuse : la quête individuelle et coopérative du sens et des valeurs de l’existence. Face au dessèchement marchand du sens, aux surenchères des identités fermées et aux absolus meurtriers du djihadisme, nous avons besoin de relancer une dynamique de questionnement spirituel au cours de laquelle chacun, individuellement et collectivement, pourra produire démocratiquement des réponses provisoires quant au sens de nos vies dans des cités fabriquées avec nos fragilités ordinaires.

L’ancrage dans le quotidien, ses aléas et ses repères, ses joies et ses mélancolies, ses fidélités et ses ruptures, ses habitudes et ses ouvertures, ses familiarités et ses moments inédits, ses vulnérabilités singulières et ses puissances coopératives, ses états de solitude et ses plaisirs mis en commun… a sa grandeur propre, celle de la cité démocratique et de sa dimension proprement spirituelle, adossée à une éthique de la fragilité.

 

Dernier ouvrage paru : Pour une spiritualité sans dieux, éditions Textuel, 2016.

 

pour-une-spiritualite
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/philippe-corcuff/blog

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 16:05

 

 

Info reçue par mail

 

 

 ATTAC LOCAL

 

 

La Wallonie est soumise à une intense pression pour l'amener à plier. Pression de la Commission qui la menace de lui couper les fonds du FEDER (Fonds européen de développement économique et régional) ! Pression des "donneurs d'ordre" : le lobby patronal Business Europe (https://fr.wikipedia.org/wiki/BusinessEurope ), un des lobbysles plus influents à Bruxelles, a envoyé une lettre de menace à tous les parlementaires wallons !

A cette heure aucune hypothèse ne peut être exclue et les prochains jours sont cruciaux.
 
Notre soutien à la Wallonie est urgent et indispensable.
 
Nous pouvons agir sur le gouvernement :
1) en reprenant et en faisant reprendre la lettre ouverte à Matthias Fekl : https://www.collectifstoptafta.org/actu/article/monsieur-le-ministre-comme-la-wallonie-dites-non-au-ceta

2) en envoyant et en faisant envoyer aux élus, notamment les parlementaires, le discours de Paul Magnette au Parlement wallon ainsi que son interwiew à la RTBF, respectivement accessibles à : https://www.youtube.com/watch?v=B5GhqxWeqzQ et à

Exemple d'introduction :
"Monsieur/Madame le/la Député(e) / Monsieur le/la Sénateur/Sénatrice, Comme vous le savez CETA fait l'objet d'un intense débat en Wallonie dont le Parlement s'est réellement saisi de cette question depuis plus d'un an. Permettez moi d'attirer votre attention sur le remarquable discours de responsabilité politique qu'a prononcé le 17 octobre Monsieur Paul Magnette Ministre-Président du gouvernement de Wallonie accessible à https://www.youtube.com/watch?v=B5GhqxWeqzQ
Ce discours se prolonge dans le non moins remarquable interwiew à la RTBF le 19 octobre accessible à http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_non-au-ceta-la-commission-n-a-pas-compris-l-importance-des-convictions-wallonnes?id=9433987"
 
Nous pouvons manifester notre soutien à la Wallonie et à ses responsables en intervenant massivement sur les réseaux sociaux. Utiliser les hashtag #StopCeta
 
Vous pouvez aussi faire des mails à :
(conseil : éviter de "faire de l'idéologie" mais manifester simplement son respect et son admiration, dire que la Wallonie est l'honneur de l'Europe, etc.)
 

 

 

 

 

Repost 0
20 octobre 2016 4 20 /10 /octobre /2016 15:21

 

Source ; http://www.lemonde.fr

 

 

Semences toxiques : les manœuvres de Syngenta pour échapper à la justice

 

Le géant suisse de l’agrochimie est au cœur d’une affaire d’épandage de semences enrobées d’insecticides neurotoxiques.

 

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

Le logo de l’agrochimiste suisse Syngenta, sur le site des Barges près de Vouvry, le 10 mai 2015.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout ça pour ça. Il semble en effet que personne ne paiera quoi que ce soit dans l’affaire des semences périmées en partie enrobées d’insecticides neurotoxiques que juge le tribunal correctionnel de Paris depuis mardi 18 octobre. Mercredi, le ministère public a requis une amende de 10 000 euros avec sursis à l’encontre de Bernard Béteille, l’exploitant agricole du Lot-et-Garonne qui a enfoui pendant quatre ans des tonnes de ces déchets dangereux pour l’environnement à la demande de Syngenta, qui voulait s’en débarrasser à bon prix.

Pourtant le groupe suisse n’aura vraisemblablement pas à répondre de ses pratiques. « Vous aurez compris que votre tribunal ne pourra pas se prononcer à son encontre, a lancé la procureure, Aude Le Guilchner, à l’adresse des juges. Vous pourrez juste constater la disparition de sa filiale qui est extrêmement impliquée, une disparition tout de même troublante qui continue d’interpeller le ministère public… »

La veille, à l’ouverture de l’audience, l’avocate de Syngenta, Sylvie Moreau Bloch, était passée prévenir « par courtoisie » qu’elle ne plaiderait pas, n’assisterait pas non plus aux débats puisque son client n’existait plus. Pour échapper aux poursuites, la firme a en effet dissous sa filiale Syngenta Seeds Holding, dont elle était l’unique actionnaire. Elle l’a fait le 21 novembre 2011, cinq jours après avoir appris que celle-ci était renvoyée devant le tribunal correctionnel de Paris.

Furieux, les juges parisiens avaient demandé au tribunal de commerce de Versailles de déclarer cette manœuvre frauduleuse. Celui-ci a effectivement annulé la dissolution, mais l’agrochimiste a gagné son procès en appel, en janvier. C’est ainsi que pendant deux jours d’audience il n’a été question que de lui, mais sans lui.

Avant qu’elle ne s’évapore opportunément, sa société était sur la sellette pour ses contrats avec Bernard Béteille. Moyennant rétribution, l’exploitant a épandu, entre 1999 et 2002, pas moins de 922 tonnes de semences déclassées dans ses champs à Verteuil-d’Agenais. Cette façon de se débarrasser des invendus lui revenait moins cher que de les faire incinérer par une cimenterie.

Des pesticides redoutables

Le problème, c’est qu’une partie était enrobée de pesticides redoutables. En 2002, une plainte avait été déposée par des apiculteurs locaux, à laquelle se sont joints l’Union nationale de l’apiculture française, l’association Que choisir et France Nature Environnement. Après enquête des services de l’Etat chargés de l’environnement, plusieurs perquisitions menées par la gendarmerie, des auditions chez des juges d’instruction successifs, bref, après quatorze années d’efforts conduisant tous aux mêmes conclusions, il fut décidé de poursuivre Syngenta Seeds Holding pour avoir « fait déposer de façon irrégulière des déchets agrochimiques contenant des substances dangereuses ».

Après avoir minimisé, Syngenta a reconnu que 10 % à 15 % des semences de maïs étaient imprégnées d’imidaclopride – un pesticide plus connu sous le nom de Gaucho –, et de fipronil qui entre, lui, dans la composition du Régent, sans compter quelques fongicides. Les deux insecticides sont aujourd’hui partiellement ou totalement interdits.

Lire aussi :   Bras de fer sur les conditions d’épandage des pesticides autour des habitations

C’est donc seul que M. Béteille s’est retrouvé sur le banc des prévenus devant la 31e chambre correctionnelle. « Voulez-vous vous exprimer ?, lui a proposé à plusieurs reprises la présidente du tribunal, Evelyne Sire-Marin. Parce que des éléments à décharge, je n’en ai pas vraiment trouvé dans le dossier… »

« Quantités faramineuses »

Bredouillant qu’il ignorait la nature exacte de ce qu’il semait – malgré l’indication Gaucho imprimée sur certains sacs –, qu’il s’en remettait à la firme agrochimique, M. Béteille a rapporté qu’avec ces « semis haute densité », selon l’appellation de Syngenta, il produisait de l’engrais « vert » sur ces mêmes parcelles. En confiant que cette affaire lui a coûté plus que les 71 000 euros qu’elle lui a rapportés.

Son avocate, Dalia Moldovan, n’a eu ensuite qu’à souligner à quel point il serait injuste que l’agriculteur soit le seul condamné, alors qu’il était lui-même « victime de la confiance aveugle qu’il faisait à Syngenta, convaincu qu’un groupe de cette importance devait bien savoir ce qu’il faisait ». Depuis les interventions des gendarmes dans son exploitation, « M. Béteille vit avec la honte face au reste du village », a-t-elle assuré. Au cours de l’instruction, ses récoltes d’une année ont été saisies. Les difficultés se sont alors accumulées, il a dû vendre dix hectares pour faire face, il a eu des déboires familiaux… Qui aurait à cœur d’accabler l’exécutant quand le donneur d’ordres est absent ?

Ainsi donc la punition devrait se réduire à quasiment rien, alors que l’atteinte avérée à l’environnement, elle, est loin d’être anodine.

Comme le raconte Jean-Marc Bonmatin, toxicologue chercheur au CNRS :

« J’ai été très étonné par les quantités faramineuses d’insecticides épandues. Un petit millier d’études scientifiques concluent à la dangerosité de ces produits sur les insectes butineurs, même employés à la dose homologuée. Alors là… Parler de semis haute densité à ce propos, c’est comme qualifier un bombardement au napalm d’épandage calorifique ! Le fipronil est près de 6 500 fois plus toxique que le DDT, interdit dans les années 1970, et l’imidaclopride près de 7 300 fois. »

Pendant l’enquête, l’expert, cité comme témoin, a analysé des échantillons des drôles de cultures de M. Béteille à la demande d’un apiculteur de Verteuil-d’Agenais, Maurice Coudoin. Ce lanceur d’alerte est à l’origine des premières révélations. Depuis, il n’a pas manqué une audience. Celle-ci laisse pourtant un net sentiment d’inachevé aux plaignants.

Lire :   Cri d’alerte contre les néonicotinoïdes, ces pesticides tueurs d’abeilles

Bernard Fau, qui défend les apiculteurs, a longuement dénoncé « l’utilisation de filiales comme une pratique scandaleuse de gestion du risque industriel ». C’est bien la société-mère qui devrait se présenter devant la justice, a-t-il plaidé, en s’appuyant notamment sur un arrêté de la Cour de justice de l’Union européenne. Voilà une nouvelle occasion manquée de placer un géant de l’agrochimie devant ses responsabilités, a en substance reconnu la procureure :

« Il faut savoir admettre sa défaite. Le ministère public est allé aussi loin qu’il a pu pour faire reconnaître la fraude à la loi. »

Le délibéré est attendu le 14 décembre.

 
Martine Valo

 

 

Source ; http://www.lemonde.fr

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22