Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 15:38

 

 

Comment se prémunir des pisteurs qui tracent et suivent nos surfs sur Internet : contre les sociétés d'influence occultes, et pour la maîtrise par les particuliers de leurs propres faits et gestes enfin rendus à leur indépendance, à leur autonomie et à leur liberté.

(d'après Nicolas Robaux, Micro Hebdo, le 26/07/12 à 17h00)

Avez-vous déjà remarqué ce drôle de phénomène ? Vous surfez sur une boutique en ligne, à la recherche de quelques objets. Puis quelques instants plus tard, vous visitez un autre de vos sites favoris, et que voyez-vous dans un bandeau publicitaire de celui-ci : une annonce d’une boutique vous proposant, comme par hasard, des produits du même type que ceux que vous venez de consulter ! Etrange...

En fait, cette magie vient des possibilités d’un cookie traceur, ou espion. Déposé sur votre disque dur lors de votre visite sur la boutique, il est géré par une régie publicitaire (la première d’entre elles, Doubleclick, appartient à Google) partenaire de la boutique. Quand vous allez sur un autre site, lui aussi partenaire de cette régie, alors celle-ci peut utiliser ce qu’elle sait de votre surf précédent pour continuer à vous suivre, même si vous êtes sorti de la boutique ! Heureusement, il existe plusieurs moyens de retrouver un peu d’intimité face aux marchands. Le tout premier consiste à refuser les cookies. L’autre, plus radical, à filtrer toutes publicités et à ne plus les voir du tout !

 

Étape 1 : constatez ce que Google sait de vous

Lancez votre navigateur habituel et ouvrez la page www.google.com/ads/preferences/view et regardez, dans les encadrés Vos catégories et Vos données démographiques, ce que Google sait de vous, d’après vos habitudes de surf.

Cliquez sur le lien supprimer ou modifier de Vos catégories pour les voir plus en détail.

 

Étape 2 : désactivez le cookie Google des annonces Web

Dans cette page, vous pouvez supprimer des catégories de publicités qui ne vous plaisent pas (bouton Supprimer), voire en rajouter d’autres, si vous aimez ça... (bouton Ajouter). Cliquez plutôt sur Désactiver.

Une page de confirmation vous informe qu’un cookie de désactivation a été déposé sur votre disque dur.

 

Étape 3 : désactivez le cookie du moteur de recherche

Retournez sur la page google.com/ads/preferences et cliquez cette fois sur Annonces sur les pages de recherche ; identifiez-vous au besoin et cliquez sur le lien Désactiver, à gauche puis sur le bouton Désactiver dans la page qui s’affiche. Les publicités dans Google vous arriveront alors au hasard, sans traçage.

 

Étape 4 : désactivez les autres cookies détectés

Vous pouvez faire de même avec les autres régies publicitaires d’un coup. Rendez-vous sur la page www.aboutads.info/choices et laissez l’analyse se faire puis, si des cookies sont détectés, cliquez sur Select all shown puis sur Submit your choices. L’opt-out, ou désinscription, est ensuite confirmée.

 

Étape 5 : refusez les cookies tiers

Si vous êtes ainsi tracé, c’est aussi parce que votre navigateur accepte les cookies des sites partenaires du site visité. Vous pouvez désactiver ce comportement. Dans Chrome : Clé plate, Paramètres, Afficher les paramètres avancés, Paramètres de contenu, Bloquer les cookies et les données de sites tiers ; validez en fermant la fenêtre.

Dans Firefox, c’est Édition, Préférences, Vie privée, Utiliser les paramètres personnalisés dans la liste Règles de conservation, et décocher la case Accepter les cookies tiers. Validez par OK ou Fermer. Attention, refuser les cookies tiers va aussi désactiver les boutons +1 de Google+ !

 

 

Étape 6 : installez Adblock Plus sur Firefox

Le meilleur moyen est encore d’installer un bloqueur définitif de publicité. Dans Firefox, faites Outils, Modules complémentaires, recherchez Adblock plus via le champ de recherche du haut et cliquez sur Installer dans sa ligne, puis Redémarrer maintenant quand le téléchargement est fini.

 

Étape 7 : configurez Adblock Plus pour Firefox

Firefox affiche une page de bonne installation d’Adblock Plus. Le développeur ayant choisi de laisser passer les pubs discrètes et non intrusive, comme celle de Google. Si vous ne les voulez pas du tout, cliquez sur Préférences de filtre et décochez Autoriser certaines publicités non-intrusive, puis Fermer.

 

Étape 8 : installez Chrome Adblock pour Chrome

Avec Chrome, rendez-vous sur le site chrome.google.com/webstore/, recherchez Adblock dans le champ de recherche, cliquez sur le bouton Ajouter à Chrome dans la ligne d’Adblock et validez par Ajouter. Notez qu’il existe aussi un Adblock Plus pour Chrome, mais nous préférons cette version-là.

 

Étape 9 : configurez Adblock pour Chrome

Faites un clic droit sur le bouton à la main rouge apparu dans la barre d’outils puis Options. Onglet Général, décochez la case Afficher les annonces textuelles de Google ; onglet Liste des filtres, cochez EasyList et les Filtres français additionnels s’il ne le sont pas déjà.

TA_CQVF_picto.gif

Ce qu'il vous faut :

Niveau : Débutant / Temps : 5 minute(s)

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 15:32

 

LE MONDE | 28.07.2012 à 17h23

Par Sandrine Morel

 

Carmen et José ont vécu la guerre civile et les années sombres de la dictature de Franco, avec la certitude, toujours, que le lendemain serait meilleur que le jour présent. Leur fille, Carmen, et son mari, Alfredo, sont nés quand le pays commençait à s'ouvrir sur l'extérieur, ils l'ont vu se moderniser et se sont enrichis, modestement mais sûrement, en même temps que lui. Mais ils savent que demain sera plus dur qu'aujourd'hui. Alberto et Susana, leurs enfants, sont nés dans les années 1980. Ils n'ont manqué de rien, sont diplômés, voire surdiplômés. Pour eux, il n'y a pas de futur en Espagne.

 

"Dans les années 1950, beaucoup de gens sont partis à l'étranger, en Allemagne, en Suisse, pour s'en sortir. Mais avec le retour de la démocratie, nous pensions que nous reverrions jamais ça..." A 79 ans, José Caballero regarde avec tristesse son petit-fils, Alberto Orozco, qui vient d'avouer qu'il devra quitter l'Espagne, sa crise et son taux de chômage de 24 %, s'il veut exercer son métier : ingénieur en chimie et sciences des matériaux. La femme de José, Carmen Gutierrez, 81 ans, confirme : "Nous avons bien vécu. Avec pas grand-chose mais nous avons pu mener notre barque, construire un foyer. Mais eux..."

Pourtant, la vie de ce couple de retraités madrilène n'a pas été douce. Carmen est née en 1931. Son père, chauffeur de voitures, lutte du côté des républicains durant la guerre civile (1936-1939) et est emprisonné durant huit ans. Avec sa mère, couturière, et sa petite soeur, elle passe son enfance chez sa grand-mère et doit travailler à 13 ans pour aider sa famille. José, né à Huelva, en Andalousie, n'a pas connu la faim contrairement à son épouse, mais lui aussi a commencé à travailler jeune, à 14 ans, dans une quincaillerie, "six jours par semaine pour 4 pesetas par jour", se souvient-il.

Tout n'était pas rose sous la dictature, mais ils croyaient dans le futur. En 1960, ils se rencontrent dans un bal populaire, et après quatre ans de fiançailles, se marient, le temps d'amasser de quoi prendre un crédit pour s'acheter un petit appartement dans Moratalaz, un quartier populaire du sud de Madrid où ils vivent toujours, 52 ans plus tard. Un an après leur mariage naît leur fille, prénommée Carmen comme sa mère et sa grand-mère. Et cinq ans plus tard, leur fils, Alfredo. José devient chef d'une des succursales de la quincaillerie et "à force de travail, notre vie s'est améliorée et nous avons pu offrir à nos enfants ce que nous n'avions pas pu avoir", reconnaît Carmen.

Elle et son mari n'ont qu'une pension de 760 euros, car Carmen n'a jamais été déclarée comme couturière, et un peu d'argent de côté après avoir hypothéqué leur maison. Mais ils refusent de se plaindre. "Quand la TVA va monter [de trois points, de 18 % à 21 %, en septembre], les prix vont augmenter et ce sera dur, mais ce qui me fait le plus mal ce sont mes petits-enfants. J'ai 81 ans, je n'ai plus besoin de grand-chose, mais eux, ils commencent tout juste à vivre et n'ont aucune sécurité de trouver un emploi."

Alberto a 26 ans, deux maîtrises et perçoit une bourse pour terminer sa thèse au Conseil supérieur de recherche scientifique (CSIC), le principal organisme public consacré à la recherche en Espagne. C'est un "privilégié" dans un pays où un jeune sur deux est au chômage. Durant deux ans, il sera payé 950 euros. Si tout va bien. "J'ai peur, avoue le jeune homme. Le CSIC était en cessation de paiement jusqu'à mercredi dernier. Visiblement, ils ont pu payer les fournisseurs mais la situation est précaire car le centre dépend du ministère de l'économie et avec les coupes budgétaires, nous ne savons pas ce qui va se passer."

Surtout, il sait qu'une fois sa thèse terminée, il n'aura qu'une option : partir. "Il n'y a plus de place dans la recherche. Les embauches sont gelées. Autour de moi, beaucoup de scientifiques sont au chômage mais viennent travailler au CSIC bénévolement, par vocation."

Alberto assure que la moitié de ses compagnons de faculté sont déjà partis à l'étranger. Contraints et forcés par la crise. Déçus et démoralisés. "Le gouvernement croit que la science est un luxe. Il se trompe. La science et l'innovation, c'est ce qui permettrait au pays de sortir de la crise. Pas les services et la construction !"

"Quand j'entends cela, j'ai le coeur qui se brise, réagit sa mère, Carmen Caballero. Je suis si fier de lui, il a beaucoup travaillé et c'est le premier de la famille à avoir fait des études supérieures." Alberto fait partie de la génération "la mieux formée" de l'histoire de l'Espagne.

Une génération choyée, qui n'a manqué de rien, contrairement à celles de ses parents et grands-parents, mais qui n'aura pas la chance de vivre aussi bien qu'elles.

Avec son petit salaire et la précarité de son poste, Alberto ne gagne pas de quoi s'émanciper. Depuis quatre ans, lui et sa petite amie, Paula, se voient entre deux portes, sans intimité, incapables de payer un loyer. "Paula est infirmière mais elle ne travaille que pour des remplacements, en été ou à Noël. Elle pense aussi partir à l'étranger..."

Dans sa petite chambre, assis sur son lit d'une seule place, Alberto s'est fait une raison. "Je ne connais personne de mon âge qui ne vit pas chez ses parents." Cette fatalité touche 70 % des jeunes espagnols entre 20 et 29 ans, selon une enquête de la Fondation Caixa.

En attendant - tout comme sa soeur de 22 ans, Susana, diplômée en "thérapie occupationnelle" qui a un contrat de six mois pour s'occuper de personnes souffrant de problèmes cérébraux pour 960 euros par mois - il profite du confort de l'appartement familial. En rêvant tous les deux d'avoir le même parcours que leurs parents.

Carmen, 51 ans et Alfredo, 52 ans ont vécu une enfance modeste mais heureuse. Ils ont le niveau bac et travaillent comme fonctionnaires dans un centre des impôts payés respectivement 1 300 et 1 900 euros par mois après trente et un ans d'ancienneté. C'est là qu'ils se sont connus, en 1980, jeunes et insouciants dans cette Espagne en pleine croissance. A 23 ans, le couple s'est marié et a pris un crédit pour s'acheter un petit appartement. Deux ans plus tard naissait leur fils Alberto puis, en 1990, leur fille Susana. "Nous avions des petits salaires et cela n'a pas toujours été facile de payer le crédit, un prêt de 2,5 millions de pesetas à 17,5 % d'intérêt sur dix ans, se rappelle Carmen. Mais nous avons profité de la vie."

En 2001, ils vendent leur appartement et prennent un petit crédit sur dix ans pour emménager dans une résidence flambant neuve du quartier de Valdebernardo, au sud de Madrid. C'est une de ces constructions typiques destinées à la classe moyenne née du boom économique : derrière la grille d'entrée surveillée par un vigile dans sa guérite, un bloc d'édifices de cinq étages disposés en rectangle autour d'une cour avec piscine, pataugeoire, aire de jeux pour enfants et piste de padel, ce sport à la mode entre le tennis et le squash.

A l'époque, les prix sont raisonnables : 24 millions de pesetas (144 000 euros) pour un appartement de 100 m2 et trois chambres. En 2005, le même logement coûtait 420 000 euros... Eux ont évité les pièges du boom de l'immobilier. Ils n'ont pas spéculé, comme tant d'autres Espagnols, sur ces prix qui ne cessaient de monter. Au contraire, leur salaire ne suivant pas l'inflation galopante, ils ont perdu peu à peu du pouvoir d'achat ces dix dernières années. Jusqu'à la crise, "un coup de massue.", résume le couple.

"En 2010, le gouvernement a baissé nos salaires de 5 %, et en 2011, il les a congelés. A présent, il supprime la prime de Noël, qui correspond à 7 % de notre salaire annuel, réduit les congés et les "jours libérés", ce qui correspond à 12 jours en moins par an", résume Carmen, qui estime avoir perdu environ 15 % de son pouvoir d'achat par rapport à il y a cinq ans.

Mais ce qui l'inquiète le plus, c'est son fils. "Nous au moins nous avons la stabilité de l'emploi. Mais nos enfants, quel futur les attend ?"

Sandrine Morel

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Espagne
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 15:23

 

Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur ; le magistrat la règle de ses devoirs ; le législateur l'objet de sa mission. - En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la déclaration suivante des droits de l'homme et du citoyen.


Article 1. - Le but de la société est le bonheur commun. - Le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.

Article 2. - Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.

Article 3. - Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.

Article 4. - La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale ; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse ; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société ; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.

Article 5. - Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.

Article 6. - La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.

Article 7. - Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. - La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.

Article 8. - La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.

Article 9. - La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.

Article 10. - Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant ; il se rend coupable par la résistance.

Article 11. - Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.

Article 12. - Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.

Article 13. - Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Article 14. - Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.

Article 15. - La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.

Article 16. - Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.

Article 17. - Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.

Article 18. - Tout homme peut engager ses services, son temps ; mais il ne peut se vendre, ni être vendu ; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité ; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.

Article 19. - Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

Article 20. - Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.

Article 21. - Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.

Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.

Article 23. - La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits ; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.

Article 24. - Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.

Article 25. - La souveraineté réside dans le peuple ; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.

Article 26. - Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier ; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.

Article 27. - Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.

Article 28. - Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.

Article 29. - Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.

Article 30. - Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.

Article 3 1. - Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.

Article 32. - Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.

Article 33. - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.

Article 34. - Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.

Article 35. - Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.

 

 

...Cherchez l'erreur...

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 15:19

 

 

Ses deux hauts fourneaux sont à l’arrêt depuis des mois et pourtant ils sont « viables, fiables et rentables ». C’est ce qu’affirme un rapport d’une mission d’expertise à propos du site Arcelor Mittal de Florange, en Moselle.

Remis au ministre du redressement productif, le texte rédigé par le vice-président du Conseil général de l’économie, de l’industrie, de l’énergie et des technologies, préconise un investissement de 400 à 500 millions d’euros.

« Le rapport met en évidence les atouts du site intégré de Florange, idéalement localisé par rapport à ses grands clients, notamment automobiles, et qui se distingue par la technicité des aciers à haute valeur ajoutée produits par ses chaines à froid, fruits des innovations du centre de recherche et développement voisin de Maizières-lès-Metz », indique un communiqué du ministère.

Le ministère précise qu’il « va très rapidement engager un dialogue stratégique avec les dirigeants d’ArcelorMittal pour s’assurer qu’un tel projet de développement du site s’inscrit bien dans la stratégie du groupe. »

Si ce dialogue n’aboutissait pas, « aucune hypothèse alternative ne serait alors exclue pour assurer la pérennité industrielle du site », conclut le communiqué.

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 13:01

 

 Rue89 - Témoignage 27/07/2012 à 11h36

   juanmarmot | enseignant



Un hublot dans un avion (Simon Shek/Flickr/CC)

 

Parti lundi dans la nuit pour Tel Aviv, je suis rentré jeudi à Marseille : cela aura été le plus court voyage à l’étranger de ma vie. Car en arrivant à l’aéroport de Ben Gourion en Israël, le contrôleur des passeports m’a tout de suite montré mes tampons du Liban et m’a demandé de m’asseoir dans une petite salle.

Après quelques heures (je ne sais plus trop bien) d’attente, je suis invité à parler dans un bureau avec une dame qui m’interroge en anglais sur les raisons de ma venue ici.

Je lui explique que c’est un voyage touristique, pour rejoindre une amie de France qui était chez des amis d’ici… Elle me demande si je suis déjà venu en Israël : je lui réponds oui. Elle me demande des précisions. Je lui dis que c’était dans le cadre des campagnes civiles de protection du peuple palestinien car je souhaitais connaître la situation de l’éducation dans les territoires occupés, en tant que professeur.

Elle me demande où j’habite, où j’habitais auparavant, ce que je faisais au Liban, au Honduras, pourquoi le Liban, le Honduras… Elle me demande de retourner dans la petite salle. Je ne suis pas seul, beaucoup de gens restent un moment dans cette salle puis repartent avec leur passeport, direction la salle des bagages.

Au cours d’un long moment d’attente, je demande où est mon sac à dos, combien de temps cela va durer... Pas de réponse.

 

Mon nom sur Google

Deuxième interrogatoire avec la même dame et un homme qui parle français :
je répète la même chose, la femme a l’air fâchée et me montre une page Internet (que je n’ai jamais vue !) sur moi avec mon nom et ma photo en
grand. Il y est inscrit en anglais que j’ai signé en 2009 une pétition contre l’expulsion des maisons de Palestiniens à Jérusalem et ma participation à une rencontre au café équitable à Marseille contre le coup d’état au Honduras en 2009 !

Je leur réponds que je ne connais pas cette page mais, en effet, que j’ai bien participé à une réunion sur le Honduras…On me demande de retourner dans la petite pièce. Puis, plus tard, d’aller en face au bureau de l’immigration où il y a de nombreuses personnes, principalement d’origine slave.

Un homme me pose à peu près les mêmes questions, me demande des précisions sur la personne que je vais rejoindre (son âge, son pays, le jour de son arrivée). Je lui dis que j’ai un numéro de téléphone d’elle en Israël et qu’elle m’attend… Il me demande également son numéro en France, je lui dis que je ne l’ai pas.

Il me refait asseoir dans la salle d’attente, on me donne un sandwich et une bouteille d’eau.

 

Je ne peux pas rentrer dans le pays

Au bureau de l’immigration, deuxième interrogatoire. Un autre homme parlant français, assez costaud et agressif, arrive. Il semble qu’ils regardent de plus en plus l’ordinateur. Le premier homme décide d’appeler mon amie. Ils dialoguent un long moment en anglais, l’homme est assez ouvert, il semble « chancelant ». Il lui dit qu’il la rappellera.

Ensuite, l’homme agressif commence à me demander comment j’étais venu il y a dix ans, où j’étais allé, avec quel passeport. Je lui dis que depuis dix ans j’ai changé de passeport mais que j’étais allé à Jérusalem et dans les territoires occupés. Il me demande alors pourquoi j’avais occulté le passage d’Israël à Gaza et pourquoi je ne l’avais pas dit. Je lui réponds qu’on ne m’avait pas demandé ce que j’avais fait il y a dix ans.

Il me dit que j’ai menti. Il me repose des questions sur le Honduras… Au bout d’un moment, ils me disent que je pourrais entrer si je signe un papier où je déclare ne pas rentrer dans les territoires occupés. J’accepte.

Arrive alors la première femme que j’avais vue, très en colère, qui dit aux autres de regarder la fameuse page Internet, que c’était en 2009 (la pétition et Honduras !) et qu’en quelque sorte, on ne peut pas me faire confiance. Ils reviennent et me disent que je ne peux pas rentrer dans le pays. Il est à peu près 5 heures du matin, j’étais arrivé à 23h30.

 

Enfermé dans un dortoir

Je suis bien sûr crevé et je n’ai pas pu fumer pendant tout ce temps.
Un homme arrive, me conduit chercher mes bagages. Ceux-ci sont fouillés de fond en comble dans une salle spéciale, ils passent une sorte de brosse sur tous les objets, mon ordinateur et mon appareil photo sont transférés dans une autre salle. Je suis bien sûr fouillé moi-même.

Je monte ensuite avec d’autres expulsés dans un van, tous les bagages doivent être dans le coffre ! Deux-trois hommes avec des uniformes (il me semble voir imprimé un logo de l’aviation militaire) nous conduisent dans un camp de rétention très sécurisé caché par des bâches. On est enfin autorisé dans la cour à fumer une clope !

On monte à l’étage dans la pièce des bagages : on peut prendre une brosse à dent, un dentifrice, des livres mais pas de feu, ni de portable ! On est ensuite enregistré à l’accueil et conduit dans une pièce éclairée jour et nuit, un dortoir avec six lits superposés, sans drap propre et avec un matelas plastique très abîmé. On nous enferme dans cette pièce.

Dans la pièce, il y a que des hommes qui parlent russe et certainement hébreu... pas un mot d’anglais. On nous donne un sandwich le matin, un plat chaud à midi et un sandwich le soir (de la compagnie aérienne El Al). Nous avons droit à une visite d’une médecin ne parlant qu’hébreu ( ! !). Elle fait traduire en anglais que j’ai une tension élevée et me donne un médicament.

 

A 3h30, je suis conduit à l’avion en van

On m’autorise à nouveau à fumer et à appeler deux fois mon amie dans la journée. Elle me dit que le consul de France à Jérusalem appelle régulièrement le centre de rétention. Dans l’après-midi, j’ai la tête qui tourne, ils me disent de boire de l’eau.

Ils reviennent me voir une ou deux fois dans la chambre pour voir si je vais bien. Je devrais normalement partir le lendemain à 4h15 du matin pour Istanbul (j’avais acheté un billet low-cost Pegasus Marseille-Istanbul-Tel Aviv, moins cher qu’un vol direct et heureusement, car c’est 350 euros de foutu en l’air).

Cette nuit fût terrible : je n’avais pas l’heure, je regardais par la fenêtre s’il y avait autant de bruits de voitures sur l’autoroute, si le jour pointait... Me feraient-ils vraiment partir ? L’angoisse !

On m’appelle, je récupère mes bagages déjà enregistrés ( !), mon
portable... Il est 3h30 ! Je suis conduit dans un van directement au bas de l’avion, une femme donne mon passeport au steward qui le donnera à une dame de l’aéroport à Istanbul où j’ai du expliquer au contrôle des
frontières ce que je faisais là.

 

La compagnie Pegasus a bien sûr refusé de me donner la suite de mon voyage Istanbul-Marseille : je devais payer ! Je suis retourné au contrôle des passeports, allé à la direction de l’aéroport. Au bout de trois heures, on me donne enfin mon ticket d’enregistrement pour Marseille. Ouf !

Sachant que je n’appartiens à l’heure actuelle à aucun parti, aucune organisation, je trouve très inquiétant et très grave de voir l’Etat israélien agir ainsi. C’est pour moi le signe d’une schizophrénie chronique qui ne pourra durer mais qui tant qu’elle durera, sera dramatique pour le peuple palestinien.

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ailleurs dans le monde
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 12:54

 

 Explicateur 28/07/2012 à 11h45

   Marie Kostrz | Journaliste Rue89


Un combattant de la rébellion syrienne vise avec son fusil, lors d’affrontements avec les forces loyales au président Assad, à Alep, le 25 juillet 2012 (Bulent Kilic/AFP)

 

« Le régime se battra jusqu’au bout à Alep car si la ville lui échappe, il s’effondrera. » S’il est trop tôt pour connaître l’issue de la bataille de libération d’Alep amorcée par les combattants révolutionnaires le 22 juillet, cette phrase, prononcée par un employé du ministère des Finances depuis plus de vingt ans, montre l’importance stratégique que revêt la seconde ville du pays.

Située au nord du pays, à 35 km de la frontière turque et 70 d’Idlib, Alep est située non loin de zones déjà contrôlées par l’Armée syrienne libre (ASL).

1 Alep, proche de la Turquie

Une base arrière pour l’armée libre

 

Souhaitant rester anonyme, l’employé du ministère des Finances contacté par Rue89 explique l’enjeu de l’offensive lancée ce samedi par l’armée régulière :

« Le régime a conscience que s’il ne reprend pas Alep, toute une zone allant de la frontière turque à cette ville sera hors de son contrôle. »

Ce qui permettrait à l’armée libre de disposer d’un large espace dont elle pourrait se servir comme base arrière et refuge pour les blessés et les déserteurs.

Faraj, membre du commandement révolutionnaire d’Alep, mouvement armé pro-révolutionnaire, explique que les combattants sont mieux organisés à Alep qu’à Damas :

« Les hommes qui s’y battent sont originaires de cette ville ou de ses environs. Ils connaissent bien le terrain. »

La présence d’une grande usine d’armement a également de quoi inquiéter le régime, pour qui le contrôle de l’établissement par les rebelles serait handicapant.

2 Une capitale économique marginalisée

D’importantes ressources financières

 

Alep est aussi la capitale économique de la Syrie. Difficile pour le régime syrien de se passer des ressources financières de la seconde ville du pays.

La tradition commerçante d’Alep n’est pas nouvelle : située à la jonction de plusieurs routes commerciales dont la celle de la soie, ses relations étaient initialement tournées vers la Turquie sous l’empire Ottoman, puis vers Mossoul, ville du nord de l’Irak.

Depuis les années 2000, Alep était en passe de retrouver ce rayonnement économique dont le mandat français, en élevant Damas au rang de capitale politique au détriment d’Alep, l’avaient privé au XXe siècle.

Thierry Boissière est chercheur au Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Proche-Orient (Gremmo) et ancien directeur de l’Institut français du Proche-Orient (Ifpo) d’Alep. Il explique que le grand mouvement de nationalisation entrepris par Hafez el-Assad a poursuivi la marginalisation de la ville :

« Il a privé les grandes familles alépines des revenus que générait le commerce du textile depuis la fin du siècle précédent, a continué à marginaliser la ville. »

Mécontents, les commerçants ont ainsi soutenu les Frères musulmans en opposition au pouvoir syrien à la fin des années 70.

Sheherazade al-Kawakibi, petite-fille de Abd al-Rahman al-Kawakibi, l’un des grands penseurs de la Nahda et originaire d’Alep, explique que jamais Hafez el-Assad n’a pardonné à Alep, qu’il a isolée jusqu’à sa mort.

3 Des commerçants qui se rallient tardivement

 

Cette punition a pris fin en 2000 avec l’arrivée de Bachar el-Assad au pouvoir, permettant au président syrien de s’assurer du soutien des grandes familles alépines.

C’est ce qui peut, en plus du souvenir cuisant de la répression du régime envers les Frères musulmans, expliquer le ralliement tardif d’Alep à la révolution.

Les grandes familles ont en effet décidé d’éloigner, dès le début de la révolution, les manifestations du centre-ville d’Alep en payant les chabihas, milices du régime, pour qu’il quadrillent la médina.

Waleed – prénom modifié –, introduit dans la communauté commerçante d’Alep, explique que les marchands, dont certains ont pâti de la libéralisation de l’économie, ne font cependant pas tous bloc autour du régime :

« Ils pestaient depuis quelques années contre Rami Makhlouf, le cousin du Président, qui s’est accaparé l’économie syrienne. »

Certains financent même la révolution en sous-main.

4 Ses étudiants de tout le pays

Une ville influencée par le reste de la Syrie

 

Les commerçants ne sont pas les seuls acteurs déterminants de la ville. Ce sont en effet les étudiants de l’université d’Alep, dont beaucoup sont originaires de Hama, Homs ou encore Raqqa à l’est du pays, qui ont les premiers manifesté en masse contre la répression du régime.

Leurs protestations, violemment réprimées par le pouvoir, ont ensuite été poursuivies depuis mai par les habitants des quartiers pauvres de la ville et de sa campagne environnante.

Thierry Boissière précise que beaucoup d’entre eux sont originaires de la Djezireh, région agricole du nord-est du pays :

« Ils ont rejoint Alep après une vague de grande sécheresse il y a environ cinq ans. Ils sont très mécontents du régime qui ne les a pas aidés à ce moment-là. »

Ce sont eux qui, une fois armés, ont entrepris de renverser le pouvoir à Alep. C’est avant tout avec eux que le régime syrien devra composer pour tenter de se maintenir.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Syrie
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 12:47

Libération 

28 juillet 2012 à 09:25 (Mis à jour: 16:44)


Un poster de Bachar al-Assad dans un village proche d'Alep, le 24 juillet. Il est écrit: «Nous arrivons, salopard».
Un poster de Bachar al-Assad dans un village proche d'Alep, le 24 juillet. Il est écrit: «Nous arrivons, salopard». (Photo Reuters)

Les forces du régimes de Bachar al-Assad ont lancé samedi leur contre-offensive sur la deuxième grande ville du pays.

Un déluge de feu s’est abattu samedi sur Alep, bombardée et mitraillée par des hélicoptères des forces du régime de Bachar al-Assad qui tentent de déloger les rebelles de la deuxième ville de Syrie, enjeu crucial du conflit.

Selon un correspondant de l’AFP sur place, les rebelles sont parvenus à contrer les premières offensives de l’armée contre le quartier de Salaheddine, les insurgés affirmant que les forces du régime n’ont pas progressé et ont perdu des chars.

Des bombardements violents ont commencé à l’aube sur ce quartier du sud-ouest d’Alep, encerclé, et se poursuivaient avec la même intensité à la mi-journée, selon un autre correspondant. Quatre hélicoptères lançaient des roquettes et mitraillaient le quartier où l’artillerie et les chars étaient en action.

Salaheddine «compte le plus grand nombre de rebelles», a indiqué à l’AFP Rami Abdel Rahmane, président de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH). Selon lui, l’armée régulière, qui envoyé des renforts ces derniers jours autour d’Alep, «n’a fait aucun progrès depuis le matin et a même perdu cinq chars».

«Ce sont les combats les plus violents depuis le début de la révolte» en mars 2011, a souligné cette ONG basée en Grande-Bretagne, qui s’appuie sur un réseau de militants sur place.

Au moins 29 personnes -- dix soldats, huit rebelles et onze civils -- ont été tuées depuis le début de l’assaut, d’après l’OSDH, qui a recensé plus de 20.000 morts, dont 14.000 civils, depuis le début de la révolte contre le régime Assad en mars 2011.

Une centaine de chars ont été déployés aux abords de Salaheddine, selon des militants et insurgés, qui ont fait état de combats dans plusieurs autres zones d’Alep bombardés et survolés par des hélicoptères.

L’agence officielle Sana a de son côté fait état d’accrochages dans le quartier al-Fourkane (est) avec «un groupe terroriste qui terrorisait les habitants», tuant deux terroristes et arrêtant trois autres.

 

Alep, la deuxième ville de Syrie, est la cible d'une contre-offensive des forces du régie de Bachar al-Assad samedi 28 juillet.

Les habitants «terrorisés»

«Il y a des milliers de personnes dans les rues fuyant les bombardements, elles sont terrorisées par les hélicoptères volant à basse altitude», selon Amer, porte-parole d’un réseau de militants à Alep joint par Skype.

«Un très grand nombre de civils se sont rassemblés dans les jardins publics dans des secteurs plus sûrs, mais la majorité se réfugient dans des écoles. Ils ne peuvent pas sortir de la ville», a-t-il ajouté.

Selon les correspondants de l’AFP, les habitants ont de grandes difficultés à se ravitailler en pain et de nombreux civils ont trouvé refuge dans les sous-sols des maisons.

L’assaut a été donné plus d’une semaine après l’ouverture de ce nouveau front le 20 juillet, l’armée ayant pu reprendre le contrôle de Damas où elle a livré combat pendant plusieurs jours aux rebelles.

Cette bataille est cruciale pour les deux parties. «Pour le régime, c’est une ville dans laquelle il a beaucoup d’alliés, notamment parmi les hommes d’affaires sur lesquels il compte pour financer une partie de son effort de guerre», a souligné Ignace Leverrier, ex-diplomate français en poste en Syrie, alors que les rebelles cherchent à créer une zone protégée dans le Nord.

Occidentaux contre Russes

Plusieurs pays occidentaux et l’ONU avaient exprimé leur préoccupation face à la perspective de cet assaut, Washington évoquant la possibilité d’un nouveau «massacre» dans ce pays ensanglanté par 16 mois de violences déclenchées par la répression d’un mouvement de contestation inédit contre le régime.

Cependant la Russie, allié du régime syrien, a estimé qu’il n'était pas «réaliste» d’escompter que le pouvoir reste les bras croisés alors que des rebelles «occupent» Alep, capitale économique du pays qui compte 2,5 millions d’habitants.

«Nous sommes en train de persuader le gouvernement qu’il doit faire les premiers gestes, mais lorsque l’opposition armée occupe des villes comme Alep, où une autre tragédie se prépare, il n’est pas réaliste de compter qu’il (le gouvernement) l’acceptera», a souligné le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, étalant de nouveau les divergences avec l’Occident sur la crise syrienne.

Ailleurs dans le pays, l’armée tentait de prendre d’assaut la région de Lajjate dans la province de Deraa (sud). Près de Hama (centre), la localité de Karnaz était assiégée et pilonnée par l’armée qui bombardait également des quartiers de Homs (centre), selon l’OSDH.

Avec les 29 morts à Alep, 90 personnes ont été tuées en Syrie samedi, a indiqué l’ONG.

Au Liban voisin, des accrochages ont opposé pendant la nuit des habitants de quartiers alaouites partisans du régime syrien et sunnites hostiles à Bachar al-Assad à Tripoli, la grande ville du nord, faisant neuf blessés. L’armée libanaise a rétabli le calme.

Enfin, l’Arabie saoudite a collecté plus de 72,3 millions de dollars en cinq jours lors d’une campagne en faveur du peuple syrien.

(AFP)

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Syrie
commenter cet article
28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 12:41

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 28.07.2012 à 09h41 • Mis à jour le 28.07.2012 à 09h42

 
 
Un projet industriel polluant a été définitivement arrêté en Chine après une manifestation devant le siège du gouvernement local de Qidong.

Pour la deuxième fois en un mois, un projet industriel polluant a été définitivement arrêté en Chine après une manifestation durant laquelle le siège du gouvernement local de Qidong, près de Shanghai, a été mis à sac par des protestataires qui ont affronté la police.

Tôt dans la matinée, des milliers de personnes s'étaient rassemblées pour protester contre un pipeline transportant jusqu'à leur ville située en bord de mer les eaux usées d'une usine du groupe japonais Oji Paper Group, éloignée d'une centaine de kilomètres. Au siège du gouvernement, les manifestants se sont emparés de bouteilles d'alcool et de vin ainsi que de cartouches de cigarettes, des articles reçus fréquemment comme pots-de-vin en Chine par les fonctionnaires, selon un témoignage recueilli par téléphone.

Certains de ces articles étaient exhibés à l'extérieur du bâtiment gouvernemental, selon une photo publiée sur Sina Weibo, le principal service de microblogging chinois qui compte plus de 250 millions d'abonnés et sur lequel le terme de recherche "Qidong" a rapidement été censuré samedi.
D'autres images, dont il est difficile dans l'immédiat de vérifier l'authenticité, montraient une voiture de police renversée.

Sur deux d'entre elles, un homme identifié par des internautes comme le secrétaire du Parti de la ville, Sun Jianhua, apparaît entouré de policiers, le torse dévêtu alors qu'il se serait fait arracher ses vêtements, et escorté par les forces de l'ordre.

 

 SUSPENSION DÉFINITIVE

En milieu de matinée, des affrontements violents ont opposé manifestants et policiers venus en grand nombre. Dans le même temps, les autorités faisaient savoir que le déversement des eaux usées de la papeterie, qui avait déjà été provisoirement suspendu, le serait définitivement. Malgré cette annonce, également été diffusée par la télévision locale, plusieurs protestataires interrogés au téléphone restaient sceptiques sur les intentions réelles des autorités.

Les rejets d'une conduite d'évacuation de la papeterie du groupe japonais Oji Paper Group auraient atteint 150 000 tonnes d'eaux usées par jour quand cette usine, dont la construction a démarré en 2007, fonctionnait à plein rendement, selon des habitants cités par le quotidien étatique Global Times vendredi.

"Nous ne rejetons pas d'eau polluée. L'eau que nous rejetons a été purifiée et est conforme aux normes locales de protection de l'environnement", a assuré de son côté un responsable des relations publiques d'Oji Paper, cité par l'agence japonaise Jiji Press.

Les mouvements de protestation se multiplient depuis l'an dernier en Chine contre la dégradation de l'environnement, victime de trois décennies d'industrialisation à marche forcée. Début juillet à Shifang dans la province du Sichuan (sud-ouest), des manifestants avaient affronté pendant plusieurs jours les forces de l'ordre avant d'obtenir l'assurance de l'abandon définitif d'un projet d'usine métallurgique polluante. Durant l'été 2011, une usine fabricant des panneaux solaires avait été provisoirement fermée à Haining (est) après des manifestations, tandis que les habitants de Dalian (nord-est) avaient obtenu le déménagement d'un complexe pétrochimique qui devait être implanté dans leur ville.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Chine
commenter cet article
27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:56

 

http://www.youtube.com/watch?v=-D7d_FkEg0A&feature=youtu.be

 

 

 

Ajoutée par aniamux1 le 14 févr. 2012

Invention et inovation, roulez avec de l'eau dans votre moteur, jusqu'à 90% d'économie de gas oil ! comment se fait il que personne ne réagisse!

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 21:47

 

 11 personnes présentes


 
 Ordre du jour :


 - La caisse des indigné/e/s
 - Vide grenier du 5 août
 - Rencontre anti nucléaire en Avignon le 22 juillet
 - Réunion comité non au TSCG le 8 août
 - Marche de la vie (anti nucléaire) du 18 au 25 août
 - Caravane vélo (anti-nucléaire) du 5 août au 8 septembre
 - Alter forum "démocratie" à Strasbourg du 5 au 11 octobre
 - Changement d'endroit des assemblées
 - Journal des indigné/e/s

 

 
 1) Caisse : après consensus, a été donné pour aide à la dépense :
 10 € pour le déplacement à Marseille (14 juillet), 10 € pour déplacement en Avignon (22 juillet), 10 € pour le fioul (eau pour le jardin pour l'année)
 60 € pour la nourriture (pique nique des assemblées)
 Une somme non encore déterminée sera donnée à un indigné pour l'aider à financer son déménagement.


 
 2) Vide grenier boulevard Gambetta le 5 août
 6 à 7personnes seront présentes, au moins une partie de la journée.
 Tout le monde est le bienvenu pour donner un coup de main !!!
 Si vous avez des affaires à nous donner, venez nous voir mercredi prochain, ou, encore mieux, portez les au stand le dimanche 5.


 
 3) Compte rendu de l'évènement en Avignon le 22 juillet, 3 indignées y sont allées.
 Pique-nique citoyen antinucléaire pendant le festival d’Avignon.
 L’idée était de faire un immense rassemblement sur la place du Palais des Papes vers 11h ,petit discours et départ vers 11h30 pour les berges du Rhône en chaîne humaine pour partager un repas tiré du sac.
 Cet « alter-festival » était aussi ouvert aux alternatifs, décroissants, anti-gaz de schiste, anti OGM…. Le thème fédérateur

 

:
 « Pour un monde solidaire et durable ».
 "Il n'est plus temps de compter sur la chance ou les autres ! Maintenant on y va !"
 Sortons de notre dépendance au nucléaire et aux énergies fossiles : engageons la transition énergétique vers les énergies renouvelables et décentralisées !
 
 Jean Pierre Cervantes, organisateur, le lendemain :
 "Un très grand merci à tous les participants. Environ 400 participants à cette journée en bravant un mistral puissant.
 La chaine humaine a réuni environ 250 personnes, 50 personnes mobilisées pour les stands et une visite d'environ 100  personnes dans l'après midi.
 Les troupes de théâtre n'ont pas joué le jeu. Il est difficile d'établir des ponts entre des mondes différents.
 L'après-midi a permis des rencontres de qualités, beaucoup sont restés avec nous tard dans l'après-midi.
 Une rencontre de qualité mais la foule n'était pas au RDV.
 Des leçons à tirer pour l'avenir !
 Il nous reste beaucoup à parcourir pour être suffisamment forts et exiger la sortie du nucléaire.
 La balle est dans notre camp ! A nous d'agir !"


 
 4) Réunion comité non au TSCG le 8 août
 Le comité se réunit le 8 août à 18h dans le local de Solidaire,  6 rue porte d'Alès. Plusieurs indigné/e/s y seront.
 Nous avions fait de belles banderoles pour l'action de ce comité le 20 juillet :-)



 5)  Marche de la vie (anti nucléaire) du 18 au 25 août
 CADARACHE-MARCOULE-TRICASTIN
 Les organisateurs :
 "A l'appel du Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) une "Marche pour la Vie" aura lieu du 18 au 25 août 2012 sur les routes du Vaucluse, du Gard et de la Drôme, au coeur du triangle de la mort nucléaire Cadarache-Marcoule-Tricastin. Un seul mot d'ordre réunira les marcheurs à pied, à vélo, à cheval, en rollers, qui relieront les 3 sites nucléaires civils et militaires... : Oui à la Vie, arrêt immédiat du nucléaire!
 En finir sans attendre et une bonne fois pour toute avec le crime quotidien de la destruction atomique : tel est le sens et l'objectif de la "Marche pour la Vie" initiée par le CAN84.
 Les citoyennes et citoyennes relieront par étapes sur 8 jours les 3 sites emblématiques de l'obscurantisme scientiste et des atteintes à la santé et à la vie qu'ils imposent aux populations et aux territoires. Le trajet pourra s'accomplir en totalité ou par étape le matin ou l'après-midi et selon les modalités de chacun : à pieds, à cheval, à vélo, en rollers, à dos d'âne, ou par tout autre moyen.

 . A chaque étape une "escouade" de volontaires se rendra dans le village ou la ville-étape pour rencontrer la population locale, l'informer, la documenter et l'appeler à l'action contre le crime nucléaire. Des photos de victimes du nucléaire seront exposées.
 
 . A chaque étape les élu-e-s locaux seront interpellé-e-s pour prendre position, par une délibération du Conseil municipal, pour la mise à l'arrêt des installations nucléaires qui portent atteinte, au quotidien, par leur contaminations radioactives, à la santé et à la vie.
 
 . A chaque étape sur les lieux nucléaires une rencontre-discussion sera proposée aux salarié-e-s du nucléaire et à leurs organisations syndicales
 
 . A l'étape du soir sera organisée une rencontre favorisant les discussions, projets d'actions, concertations (les musiciens sont invités à apporter leur instrument de musiques à corde, à vent et percussions)

 L'auto-gestion est le principe de base de cette initiative, chacun-e étant invité-e à se "gérer" personnellement au niveau de la nourriture, de l'habillement, de sa pharmacie personnelle : un véhicule d'accompagnement permettant le transport des matériels et de soigner les petits "bobos" servira de voiture-ressource.

 Les personnes qui souhaitent participer à cette "Marche pour la vie" sont invité-e-s, au regard du programme ci-dessous, à préciser par courriel aux organisateurs les étapes auxquelles elles envisagent de participer:
 
 ICI: collectifantinucleaire84@hotmail.fr
 
 Le CAN84 met (ci-dessous) à la disposition des individuel-les et des groupes et collectifs une affichette (300dpi) à reproduire et apposer dans les localités et lieux-relais, un visuel à faire circuler par internet (72dpi) ainsi qu'un tract-parcours-programme reproductible.

 Pour toute information complémentaire:> http://coordination-antinucleaire-sudest./2012/index.php?post%2F2012%2F05%2F07%2FArr%C3%AAt-imm%C3%A9diat-du-nucl%C3%A9aire-%3A-Marche-pour-la-Vie-en-ao%C3%BBt-2012

 Pour l'organisation (co-voiturage, couchage...):
 http://irradiescollectifint.forum-actif.net/login?redirect=/f156-forum
 Nous allons ESSAYER d'obtenir un soutien alimentaire mais ce sera juste un petit plus de confort IL EST DONC IMPERATIF DE PREVOIR VOTRE NOURRITURE POUR TOUTE LA MARCHE (nous vous conseillons, entre autre, à cet effet une base fruits secs peu encombrants et énergétiques à compléter par des achats en épiceries lors des traversées des villes et villages, ne pas oublier que le dimanche nous pourrions ne pas trouver de magasins ouverts)"



 6)  Caravane vélo (anti-nucléaire) du 5 août au 8 septembre
 La caravane à vélo, de Plogoff à Fessenheim-Wyhl, des indignés du nucléaire de plus en plus inquiets.
 Elle partira de Plogoff dans le Finistère le dimanche 5 aout dans l’après-midi après un pique-nique
 musical festif, pour rejoindre Fessenheim-Wyhl le samedi 8 septembre, après avoir serpenté le long
 de la transversale est-ouest en passant d’un site nucléaire à l’autre. Une promenade à vélo qui se
 veut joyeuse, humoristique et colorée avançant à un rythme pépère, et chacun à son rythme : 40 km
 en moyenne par jour, soit 4 heures de flânerie vélocipédique quotidienne (en gros 2 heures le matin,
 2 heures l’après-midi).
 Voir pièces jointes pour plus d'info ... Pour le moment, aucun/e indigné/e n'est partant/e ...


 
 7) Alter forum "démocratie" à Strasbourg du 5 au 11 octobre
 L'appel :
 "Contre FORUM citoyen pour une VRAIE Démocratie"
 Logement, environnement, éducation, démocratie, ...
 Occupy, Indignés, 99%, Nous sommes en marche !
 "La démocratie, c'est toute l'année sur la place publique !  et pas juste une semaine, pour un forum."
 DU 5 AU 11 OCTOBRE 2012 A STRASBOURG SE DEROULERA LE 1er FORUM MONDIAL SUR LE THEME DE LA DEMOCRATIE. L'OCCASION POUR TOUS LES INDIGNES DE FRANCE ET DU MONDE DE PRENDRE LA PLACE PUBLIQUE ET DE METTRE EN LUMIERE OU BIEN LA DEMOCRATIE REELLE OU BIEN LA VIOLENCE POLICIERE. MAIS QU'ON ARRETE DE COPENHAGUE A RIO DE DEPENSER NOTRE ARGENT TOUT EN NOUS PRENANT POUR DES IDIOTS.
 L'appel à mobilisation est lancé par des électrons libres du mouvement en France. Par conséquent si ces électrons libres s'efforcent de mobiliser les réseaux, chaque AG et groupes autonomes sont invités à se fédérer selon leurs valeurs. Nous appelons simplement à répondre à l'appel pour une Réelle Démocratie Maintenant (démocratie directe) et à prévoir des initiatives éducatives, ou des actions coup de poing, sans jamais user de la violence et tout en mettant en lumière la démocratie et la solidarité entre les peuples du monde. Cette demande correspond aux valeurs déclarées ou tacites des mouvement Occupy/Dry/Sol/15M.
 ----------------------
 Nous pourrions penser à des actions en parallèle ou y aller  ....


 
 8) Changement d'endroit des assemblées
 Une discussion a été commencée : tenir les assemblées sur d'autres places de la ville à la rentrée (ou plus tôt si on arrive à s'organiser).
 On doit réfléchir sur un calendrier et le rendre public le plus rapidement possible. Maintien d'une assemblée (par mois, trimestre ?) à la Maison Carrée.


 
 9) Un journal
 L'idée d'un journal national des indigné/e/s (avec espace pour les infos locales) a été abordée à Marseille .... Qui voudrait s'impliquer à ce projet ?
 Il paraît qu'à Madrid un journal (local) est publié depuis un certain temps, avec succès. Nous cherchons une personne qui parle, lit et écrit l'Espagnol pour échanger avec eux afin de savoir comment ils ont fait.
 
 Voilà, j'espère que vous ne regrettez pas que j'ai pris mon ordinateur pour écrire ce compte rendu, avec mon smartphone, ça aurait été plus court bien sur !!!

 On ne lâche rien !

 Marleen

 

Repost 0

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22