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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:13

 

rtbf.be - SOCIETE | Mis à jour le samedi 4 août 2012 à 21h13

 


Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, le 6 mars 2011 à Ahmedabad en Inde

 

Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, le 6 mars 2011 à Ahmedabad en Inde

Une chercheuse, spécialiste des cancers professionnels, refuse la Légion d'honneur décernée par la ministre du Logement Cécile Duflot pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels".

Dans une lettre adressée à la ministre, rendue publique samedi, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, demande à la ministre d'intervenir pour "la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels".

"Je ne fais pas ce geste contre Mme Duflot", précise à l'AFP la présidente de l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement) qui déplore que la crise économique occulte la santé des travailleurs et les questions environnementales.

"Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet.

"Nous voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir cette dégradation des conditions de travail (...), le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques..."

"Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale", dit-elle dans sa lettre à Mme Duflot.

Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, évoque par ailleurs "la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)" .

La chercheuse dont la carrière a été "bloquée pendant dix ans", plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.

AFP

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 10:27

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 04.08.2012 à 18h27 • Mis à jour le 04.08.2012 à 18h27

 

 

Une petite société a déposé en France la marque Anonymous, du nom du collectif de pirates informatiques, ce qui lui a valu de s'attirer cette semaine les foudres et les menaces d'internautes, bien que son gérant affirme n'avoir jamais voulu s'enrichir par ce biais.

La société Early Flicker a déposé, le 16 février, auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le nom, le logo et le slogan du collectif Anonymous, selon une information du Parisien. Ce dépôt lui autorisait leur utilisation sur divers supports, notamment des vêtements, des sacs ou de la vaisselle. Early Flicker a poursuivi depuis la vente des tee-shirts déclinant le logo et le slogan sur son site, comme elle le faisait déjà avant le dépôt.

Mardi, une vidéo intitulée "Anonymous n'est pas à vendre" a été mise en ligne sur des sites de partage vidéo pour dénoncer la démarche d'Early Flicker. "Notre logo et notre slogan ont été détournés à des fins marketing par une société peu scrupuleuse", dit une voix visiblement issue d'un logiciel de transcription vocale, dans ce message mis en ligne par l'auteur "AnonymousFrancophone".

 

 

"Le gérant de la société Early Flicker a usurpé nos symboles en les enregistrant comme marque déposée auprès de l'INPI afin de les utiliser pour leur business", ajoute la voix. "Anonymous, soucieux de la liberté d'expression, exige de M. Auffret [le gérant] qu'il retire ces marques déposées de sa société, sous peine de déchaîner notre colère", prévient-elle.

 LE GÉRANT RENONCERA À LA MARQUE "DÈS QUE POSSIBLE"

Dans un message mis en ligne sur l'un des sites de sa société, M. Auffret a indiqué que le site d'Early Flicker ainsi que ses boîtes de messagerie électronique avaient été depuis "prises d'assaut". M. Auffret a précisé avoir pris l'initiative de fermer temporairement son site, du fait de "menaces" mais aussi pour montrer que "l'activité" du site n'était "pas (sa) seule préoccupation".

Le gérant a également indiqué avoir été contacté "de façon très cordiale" par un membre du comité de soutien du collectif Anonymous pour la France, puis par une personne "se revendiquant du mouvement". Après discussions, le différend "s'est réglé", selon M. Auffret, qui a pris l'engagement d'envoyer à l'INPI une déclaration de renonciation "dès que possible", ce qui signifie qu'il renonce à la propriété du slogan, du logo et du nom Anonymous.

De son côté, le collectif s'est engagé à mettre en ligne une vidéo "officielle" le dédouanant dès confirmation de la renonciation, toujours selon M. Auffret. Dans l'attente de cette confirmation, les membres du collectif "s'engagent à appeler à l'arrêt complet des pressions exercées sur mes sites, mes proches et moi-même dès à présent", a-t-il expliqué. L'accord passé prévoit également, selon le gérant, qu'il reste "entièrement libre de continuer (ses) activités de vente de produits à l'effigie des Anonymous". Selon les estimations de M. Auffret, la vente de produits siglés Anonymous n'a représenté, dépuis février, qu'un chiffre d'affaires total inférieur à 500 euros.

 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:20

 

 

Le Monde.fr avec Reuters | 03.08.2012 à 17h27 • Mis à jour le 03.08.2012 à 17h30

 
Des sans-abri arrivent, fin 2008, dans un gymnase mis à leur disposition par la Ville de Paris.

Deux demandes d'hébergement d'urgence sur trois n'ont pas été honorées en juillet en France. Elles étaient une sur deux à être refusées l'hiver dernier, d'après la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS). "C'est du jamais-vu depuis plusieurs décennies", explique le directeur général de la FNARS, Matthieu Angotti.

La FNARS, qui a mené cette étude dans 37 départements, s'oppose de longue date à la gestion saisonnière de l'hébergement d'urgence, qui prévoit d'adapter l'offre aux conditions climatiques. Dénonçant une "absence criante de réponses en été", la fédération demande la pérennisation des places hivernales encore ouvertes, la réouverture des quelque 2 500 places disponibles et fermées début juillet et la mise à disposition de nouvelles places dans les départements où les besoins sont les plus forts.

Lire notre décryptage, L'hébergement d'urgence, une affaire de saison

Aussi, en juillet, les demandes au 115, numéro d'urgence pour les sans-abri ont été aussi importantes que celles enregistrées entre les mois de décembre et de mars, mais elles ont moins abouti, du fait notamment de la fermeture des places hivernales, d'après l'association. Plus de sept réponses négatives sur 10 (72 %) étaient en effet dues au manque de places, soit huit points de plus qu'à l'hiver dernier.

 RECOURS AUX NUITS D'HÔTEL

Le recours aux nuits d'hôtel pour héberger les sans-abri a ainsi été plus important le mois dernier (30 % des orientations) qu'en hiver (18 % en février). Mais il n'a pas suffi à compenser la fermeture de places, souligne l'association.

La ministre du logement, Cécile Duflot, a déclaré fin juin vouloir "rompre avec un système saisonnier qui reproduit chaque année son lot de détresse", sans préciser les modalités d'une éventuelle sortie du dispositif d'hébergement hivernal. A son arrivée au ministère, elle avait annoncé le maintien des 2 500 places d'hébergement d'urgence hivernales alors ouvertes, dans l'attente d'un arbitrage budgétaire. Mais la plupart de celles-ci ont fermé le 1er juillet. Seuls trois centres situés en région parisienne, et qui représentent quelques centaines de places, sont restés ouverts sur décision de la ministre.

La FNARS souligne que 64 % des personnes qui ont appelé le 115 en juillet étaient "déjà connues dans le dispositif d'urgence", un chiffre équivalent à celui enregistré l'hiver dernier, signe d'après elle de la difficulté continue de ces personnes à accéder au logement.

Lire notre reportage Plus on reste dans la rue, plus c'est difficile de raccrocher

 


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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:07

 

 

Le Monde.fr | 03.08.2012 à 19h09 • Mis à jour le 04.08.2012 à 07h49

Par Delphine Roucaute

 
Après trois mois de feuilleton, entre procès médiatiques et opportunisme politique, Nambaryn Enkhbayar est devenu le premier homme politique mongol à tomber pour corruption.

L'ancien président de Mongolie, Nambaryn Enkhbayar, a été condamné à quatre ans de prison, vendredi 3 août, mettant fin à un feuilleton judiciaire long de trois mois. Il devient ainsi le premier président de la jeune démocratie mongole à tomber pour corruption dans un pays qui occupe la 120e place sur 182 dans le classement international de la corruption établi par l'organisation Transparency International. Après trois jours de procès, Nambaryn Enkhbayar a été jugé coupable de privatisation illégale d'un hôtel et d'un journal, ainsi que de détournement d'équipements pour émettre à partir de sa propre station de télévision, a déclaré le gouvernement dans la soirée de jeudi.

Cette décision met en péril le gouvernement mongol nouvellement formé, puisqu'elle intervient près d'un mois après les élections législatives, censées former le Parlement pour les quatre années à venir. Le parti révolutionnaire du peuple mongol (MPRP), fondé par M. Enkhbayar, a en effet permis au parti démocrate, au pouvoir depuis 2009, de former une majorité. La condamnation de leur leader remet en question leur participation au gouvernement.

Mais cette affaire met surtout à mal la figure de M. Enkhbayar, premier ministre de 2000 à 2004 et troisième président de Mongolie de 2005 à 2009. Battu par le démocrate Tsakhia Elbegdorj à l'élection présidentielle de 2009, il a fondé un nouveau parti, le MPRP, qui se faisait fort d'occuper la place du "faiseur de roi" en mettant en place une coalition de petits partis, seule capable de départager les deux partis majoritaires. Tout au long de son procès, M. Enkhbayar n'a d'ailleurs eu de cesse de clamer son innocence, accusant ses détracteurs de vouloir le mettre en prison par peur de son influence politique.

 UNE AFFAIRE "ORCHESTRÉE PAR LE POUVOIR"

L'affaire politico-médiatique a commencé le 13 avril, quand la police est venue arrêter M. Enkhbayar à l'aube, devant la maison de ses parents. La scène, retransmise en direct à la télévison, marque par l'ampleur du dispositif déployé : plusieurs dizaines de policiers et presque autant de journalistes sont là pour accompagner la chute de l'ex-chef d'Etat.

 

 

L'opinion publique se divise alors en deux. D'un côté, ceux qui saluent ce premier geste fort dans la lutte contre la corruption qui gangrène le pays. De l'autre, les partisans de M. Enkhbayar, qui s'indignent du traitement ainsi infligé à un homme politique d'une telle importance et pointent du doigt les dérives d'une justice qu'ils jugent orchestrée par le pouvoir. En cause : l'intervention du procureur et du juge en charge du dossier de M. Enkhbayar, qui ont envoyé une lettre au comité électoral afin de le convaincre de rejeter la candidature de l'ancien président. L'avocat de ce dernier, Me Peter Goldsmith, dénonce alors une procédure, estimant que cette lettre démontre que "tout ceci est orchestré du centre et ce pour une raison : se débarrasser d'un rival politique populaire", peut-on lire sur site Internet du Financial Times.

L'ancien avocat général de Grande-Bretagne considère que son client n'a eu droit aux égards dus au plus simple repris de justice et que le gouvernement a violé la loi mongole en ne lui permettant pas de rencontrer son client en privé. "Ils ont mis un mur de verre entre nous et nous ont forcé à parler via des combinés téléphoniques, qui étaient évidemment enregistrés, et ils nous épiaient grâce à des caméras", déclare-t-il au New York Times.

UNE GUERRE DES IMAGES

"M. Enkhbayar a beaucoup aidé à faire prospérer la corruption dans son pays, concède Sumati Luvsandendev, un commentateur respecté à Oulan-Bator, repris par le Financial Times. Mais ceux qui l'ont mis en prison ont fait un si mauvais travail qu'ils ont énervé tout le monde... Les gens sont tentés d'extrapoler : un ancien président peut être traité de cette manière, alors comment serait traité un citoyen ordinaire ?" Même constat chez Mark Minton, ancien ambassadeur américain en Mongolie, pour qui l'affaire a été "rude". "La procédure a été si irrégulière et si dangereuse pour l'accusé que cela ouvre la porte aux accusations de motivations politiques dans cette affaire", déclare-t-il.

Le 4 mai, dénonçant l'injustice de son procès, M. Enkhbayar entame une grève de la faim. Au bout de dix jours sans eau ni nourriture, son état physique est tel qu'il est emmené à l'hôpital. Selon un rapport médical transmis à sa famille, son cœur, ses reins, son foie et son estomac étaient sur le point de lâcher. Pour lui laisser le temps de se remettre, la date de l'audience est ainsi déplacée au 4 juin, deux jours avant la date butoir de remise des candidatures pour l'élection législative. Sachant que la plupart des procès en Mongolie durent une seule journée, le camp de M. Enkhbayar dénonce encore une fois une manipulation politique. "La coïncidence est trop grande pour faire croire que cette date n'a pas été choisie délibérément, afin de permettre de condamner M. Enkhbayar" avant la date limite, l'empêchant ainsi de se présenter aux élections, accuse Me Goldsmith.

Si la médiatisation a pu servir l'ancien président, en le montrant victime du système judiciaire, elle a aussi pu lui porter préjudice, notamment une vidéo le montrant marchant dans l'hôpital, et invectivant le personnel médical avec agressivité. Des attitudes bien différentes de celles présentées par sa famille, qui le décrivait à l'agonie.

Delphine Roucaute

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:59

 

 

Le Monde.fr | 03.08.2012 à 18h35 • Mis à jour le 03.08.2012 à 18h41

Par Laure Beaulieu

 
Devant le Monoprix de la rue de la Roquette, dans le 11e arrondissement de Paris, le 3 août 2012.

Un stand de vente de sandwiches et de gâteaux, des drapeaux rouges de la CGT et du Front de gauche : l'entrée du Monoprix rue de la Roquette dans le 11e arrondissement de Paris a des airs peu communs, ce vendredi 3 août. Dans le magasin, les clients, peu nombreux, font leurs courses sans ciller ; l'ambiance à l'extérieur, quoique festive, est beaucoup plus tendue. Depuis le 27 juin, trente salariés sur les quatre-vingt-cinq du magasin sont en grève, après une précédente mobilisation en décembre.

Sous-effectif chronique, polyvalence des postes occupés, collègues absents jamais remplacés : les salariés n'en peuvent plus. "Le plus souvent, nous ne sommes que deux dans le rayon, alors que l'on devrait être au moins trois", raconte Makam Kamissok, qui travaille au rayon fruits et légumes depuis deux ans. Aux caisses, c'est encore pire : pas de pause pendant le service, même pour aller aux toilettes ou passer un coup de téléphone urgent. Les effectifs sont tellement réduits que "les clients doivent faire la queue pendant trois quarts d'heure, une heure le soir", relate Béatrice, chef de caisse depuis cinq ans rue de la Roquette.

Les salariés se plaignent également de mauvais rapports avec la nouvelle directrice du magasin, nommée il y a un an par le groupe, et considérée comme "en grande partie responsable de la situation", selon Rémi Picaud, secrétaire général adjoint CGT-Commerce Paris. Autoritarisme, manque de respect, pour plusieurs salariés, le magasin était devenu "comme une dictature". Sollicitée par LeMonde.fr, la directrice du magasin n'a pas souhaité s'exprimer.

Des grévistes discutent devant le Monoprix rue de la Roquette, le 3 août 2012.

Depuis trente-huit jours, la relation entre grévistes et la direction s'est peu à peu dégradée. Assignés deux fois en justice par la direction, les grévistes ont perdu le 10 juillet et ont dû cesser le blocage et l'occupation du magasin. Puis, le 26 juillet, le tribunal d'instance leur a donné raison face à la direction, qui les accusait de provoquer "des nuisances sonores à l'intérieur et à l'extérieur du magasin". Soutenus par la CGT Paris et le Front de Gauche, les salariés n'ont pas baissé les bras. Une pétition de soutien à leur mouvement a recueilli 6 000 signatures, une collecte a été organisée pour les aider financièrement, et les militants syndicaux ont distribué des tracts pour mobiliser autour de leur action. Les élus Front de Gauche ont, eux, déposé un vœu au Conseil de Paris le 9 juillet, demandant au maire de Paris d'ouvrir le débat avec la direction. "Nous sommes tous au smic, la direction pensait que nous ne tiendrions pas longtemps, certainement pas un mois en tous cas. C'est grâce à la solidarité ça a marché."

 "ON A GAGNÉ, ON A GAGNÉ"

Vendredi 3 août à midi, les grévistes sont réunis devant le magasin pour décider s'ils acceptent ou non l'accord proposé la veille par la direction. "De mon point de vue, vous avez gagné", assure Karl Ghazi, secrétaire général de la CGT-Commerce Paris. "L'accord prévoit le remplacement des salariés absents dans un délai de trois à cinq jours maximum, la création de deux caisses supplémentaires d'ici à fin octobre, la création d'un poste en plus de caissière en CDD d'ici à fin septembre, des temps de pause au moment opportun pour vous, et une étude pour réorganiser le fonctionnement aux caisses", précise-t-il. La plupart des revendications sont donc satisfaites, même si les engagements sur les créations définitives de postes restent flous – les grévistes acceptent de signer.

Karl Ghazi, secrétaire général CGT Commerce Paris, annonce au mégaphone que l'accord a été signé par la direction, le 3 août 2012.

Quelques dizaines de minutes plus tard, la déléguée syndicale du personnel revient avec l'accord définitif signé par la direction. C'est l'explosion de joie. "On a gagné, on a gagné", "So-so-solidarité", clament en cœur les grévistes, et la centaine de militants Front de gauche, du Parti Communiste et CGT présents. Pour fêter leur victoire, les – désormais anciens – grévistes entrent dans le magasin pour "un tour de la victoire et de la joie".

Les clients médusés et circonspects les observent déambuler entre les rayons, avec leurs drapeaux et leurs slogans. Au détour d'une allée, ils croisent la directrice, le calme revient immédiatement, et un froid s'installe. "Nous reviendrons ici autant de fois qu'il le faut pour faire respecter l'accord signé", rappelle K. Ghazi. A la sortie, les salariés se jettent des confettis. Reste maintenant aux salariés de la rue de la roquette à reprendre le travail. Et à joindre les deux bouts dans les prochains mois : "Il y a une chose que l'on n'a pas obtenue, précise Karl Ghazi, c'est le paiement des jours de grève."

Les grévistes et les militants CGT dans le magasin Monoprix rue de la Roquette à Paris, le 3 août 2012.

Laure Beaulieu

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:51

 

L'Espagne prévoit d'économiser 102 milliards d'euros d'ici 2014

 

Le Monde.fr avec AFP | 03.08.2012 à 19h24 • Mis à jour le 04.08.2012 à 09h45

 

 Des fonctionnaires espagnols manifestent contre les mesures d'austérité annoncées le 13 juillet, à Madrid.

L'Espagne prévoit d'économiser 102 milliards d'euros d'ici à la fin 2014, un total qui inclut le plan de rigueur de 65 milliards déjà annoncé en juillet, selon le projet de budget publié vendredi 3 août par le gouvernement, promis par Madrid à ses partenaires de la zone euro.

Ces économies prévoient notamment des rentrées évaluées à 35 milliards d'euros du fait des hausses d'impôts, dont la TVA à partir du 1er septembre, des coupes dans la fonction publique ainsi que dans les budgets régionaux de la santé et de l'éducation.

Bruxelles avait imposé à l'Espagne en juillet de nouvelles mesures d'économies, en contrepartie d'un délai d'un an accordé pour ramener le déficit public du pays à moins de 3 % en 2014. Le gouvernement conservateur avait alors annoncé 65 milliards d'euros d'économies, auxquelles s'ajoutent maintenant de nouvelles mesures, notamment des coupes budgétaires, frappant l'éducation et la santé, qui reviendront aux régions autonomes. L'objectif est désormais de réduire le déficit public, qui était de 8,9 % du PIB en 2011, à 6,3 % en 2012, puis à 4,5 % en 2013 et à 2,8 % en 2014.

Lire l'éclairage : " Jusqu'où ira la rigueur espagnole ?"

Dressant le bilan de ses sept premiers mois au pouvoir, le chef du gouvernement de droite Mariano Rajoy a assuré qu'il poursuivrait "sur le chemin des réformes", afin d'assainir les comptes publics, prévenant le pays qu'il ne "ferait pas de miracles".

 VERS UN PLAN DE SAUVETAGE ?

Il n'a d'ailleurs pas exclu de devoir demander un plan de sauvetage pour l'économie du pays, promettant qu'il "tiendrait compte de l'intérêt des Espagnols", une fois étudiées les mesures envisagées par la Banque centrale européenne pour intervenir sur le marché de la dette.

Lire : L'Espagne étudiera les mesures de la BCE avant d'accepter un sauvetage

Pour 2012, après un budget d'une rigueur déjà historique qui prévoyait un effort de 27,3 milliards d'euros rien que pour l'Etat central, le gouvernement prévoit 13,118 milliards d'euros d'économies supplémentaires, puis 38,956 milliards en 2013 et 50,075 milliards en 2014, soit un total de 102,149 milliards d'euros.

Pour parvenir à ce chiffre, le gouvernement a imposé aux 17 régions autonomes, lourdement endettées et responsables l'an dernier des deux tiers du dérapage budgétaire de l'Espagne, des objectifs très stricts. Ceux-ci ont été rejetés cette semaine par quatre régions, dont deux poids lourds, la Catalogne et l'Andalousie, qui se disent furieuses du contrôle que l'Etat entend exercer sur leurs finances.

 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:41

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:25

 

 
10 personnes présentes
 
Ordre du jour
- Panier AMAP
- Vide grenier
- Calendrier d'actions internationales
- Proposition de globalisation du mouvement
- Dette souveraine
 
1) Panier AMAP
W. a récupéré un panier de l'AMAP de la Roustide (voir : http://roustiblog.over-blog.com/pages/La_Roustide_-982210.html ) pour nous montrer ce qu'il contenait. On a décidé de s'engager à en prendre un par semaine (peut-être plus dans l'avenir) pour le partager. Nous estimons que de cette façon, les indigné/e/s s'impliquent dans un commerce local, plus sain et moins polluant.
 
2) Vide grenier du 5 août
Samedi chargement des véhicules, rendez vous à 17h30 à la Maison Carrée pour co-voiturage ou à Langlade directement à 18h.
J. s'engage à être sur place dimanche matin à 4h30 (un gros MERCI à elle !) pour garder notre emplacement habituel (sur la Place St Charles).
Si vous avez des affaires à donner, prévenez !! ou porter les directement sur place ce dimanche ...
 
3) Calendrier d'actions internationales
Voici deux messages reçus sur reelle.democratie.nimes@gmail.com (et transmis sur la liste)
a)"Le 30 juillet 2012 22:16, nico a écrit :
J'ai participé à cette réunion internationale. Il y avait principalement des gens d'Espagne, des USA et de quelques coins en Europe.
Les sujets évoqués furent nombreux mais principalement :
- une journée anti-fracking (gaz de schiste) le 22S
- une semaine mondiale d'actions du mouvement du 13 au 20O
- des rassemblements (Madrid, Florence) vers le 3N
J'y ai évoqué notre projet local du 1D (travail, précarité) + la commémoration de la mort de T. Sankara mi-octobre.
Nous avons aussi échangé nos avis sur le mouvement et une meilleure coordination sans perdre nos identités locales.
Minutes de la réunion : http://titanpad.com/agendajuly30
++
b) "suggestion du réseau international comme journée d'action : 13 octobre
Barcelone propose le 20 octobre, suggestion de Paris aussi pour le 20 octobre pour être cohérent avec Londres où se prépare déjà une grande mobilisation contre les coupes budgétaire dans le cadre de la coalition de résistance
Le réseau international propose de lier les deux dates (13O-20O) par une semaine d'action en lien avec la semaine d'action pour un audit de la dette (appel international de Bruxelles en mars)
à+"
Pour l'instant, nous nous occuperions d'abord de la journée des associations le 8 septembre sur l'Esplanade Charles de Gaulle (présence souhaitée dès 8h le matin)

4) Proposition de globalisation du mouvement
Encore un mail reçu et transmis à tous ....
Nous en reparlerons ensemble lors d'une prochaine AG pour décider de qui s'occupera de faire le lien...
De : Shawn Carrié <shawn@occupywallst.org>
Date : 31 juillet 2012 15:42
Objet : Salut de Occupy Wall Street
Bonjour camarades,
Salutations et Solidarité - Permettez-moi de me présenter, mon nom est Shawn Carrié, je suis un activist avec Occupy Wall Street à New York depuis Septembre 2011.
Je suis maintenant en Europe, et lorsque je travaille sur la planification du 17 Septembre 2012, je suis intéressé à faciliter les discussions entre les activistes internationaux à travers l'Europe et dans le monde. J'ai commencé à contacter des organisateurs de différents mouvements et d'intérêts, en espérent étendre ce réseau.
C'est une idée qui peut potentiellement évoluer et prendre de nombreuses formes, mais peut-être que nous devrions commencer à travailler sur une compréhension du climat qui existe dans nos diverses communautés, et des défis auxquels nous sommes confrontés dans notre travail. Mon espoir est que nous pouvons commencer par écouter, et puis aller au-delà avec une meilleure compréhension pour la construction d'un mouvement mondial plus fort. Commençons par l'écoute, en explorant les connexions comme la dette, l'austérité, le capitalisme et les alternatives à une méthode plus profonde que de simplement réagir à des appels à l'action - et permettre à ces connexions à se solidifier dans la réalité et les actions d'une manière naturelle.
Une première étape serait de vous inviter à vous abonner à une liste de diffusion que j'ai créé:
Les étapes suivantes ne sont pas encore décidé, et sont ouverts à des nombreuses possibilités - mais j'espère que vous vous joindrez à la conversation, avec de nombreux alliés que je suis en train de contacter en Espagne, Italie, Allemagne, Grèce, France, Canada, États-Unis, Brésil, Mexique et au-delà! Je suis heureux de voir une coopération internationale florissante avec vous tous.
Solidarité,
Shawn Carrié
occupywallst.org
 
5) Dette souveraine et austérité
Nous avons discuté des raisons d'émergence et d'existence du mouvement des indigné/e/s. La plupart d'entre nous estiment que la dette a démontrée un système financier inacceptable causant injustice sociale et non-démocratie. Il est évident que ce système tel qu'il est conçu actuellement est la cause principale, incontournable de toutes les détresses sociales et humaines. Naturellement, cela n’empêche pas les actions individuelles, ou associatives, au contraire, cela les encourage. Nous sommes d'accord qu'il faut se bouger pour améliorer la vie de tous et donc ne pas agir uniquement contre le système financier, mais cela, (la finance, l’économie manipulée) reste la pierre angulaire, celle sur laquelle tout repose. Il faut rester ferme sur ce point-là.
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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:13


CADTM

 

 

3 août par Mohamed Dabo

 

Plusieurs études ont déjà montré le lien intangible entre la dette publique, le développement et les droits humains. La dernière en date est le rapport de Cephas Lumina, l’Expert indépendant des Nations-unies sur la dette portant sur les « principes relatifs à la dette extérieure et aux droits de l’homme |1| ». Son rapport présenté en juin 2012 lors de la 20ème session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU rappelle non seulement les règles de protection des droits humains applicables à la dette souveraine et aux politiques en la matière mais va plus loin en préconisant des mesures en rupture avec la gestion actuelle de la dette publique comme les audits de la dette. Sur plusieurs points, ce rapport rejoint les revendications du CADTM et d’autres organisations comme Jubilee Debt Campaign |2|. Nous donnons ici les points principaux de ce rapport.

L’impact négatif du remboursement de la dette sur les droits humains
Pour l’Expert, le mécanisme de la dette, tel qu’il est conçu aujourd’hui, ne tient pas compte des droits humains dont le respect et la protection s’imposent pourtant aux acteurs publics et privés. En effet, l’Expert rappelle que « les données empiriques montrent que pour nombre des pays les plus pauvres, les obligations liées au service de la dette sont souvent faites aux dépens des investissements sociaux, y compris dans les services qui contribuent à la réalisation des droits de l’homme ».

Le rapport rappelle, d’une part, que les États ont l’obligation d’agir « individuellement ou collectivement de respecter, protéger et réaliser les droits de l’homme » (point 6, page 13) et que d’autre part, les Institutions financières internationales (IFI) et les entreprises privées doivent « s’abstenir de formuler, d’adopter, de financer et de mettre en œuvre des politiques et programmes qui contreviennent directement ou indirectement à la jouissance des droits de l’homme » (point 9, page 13)

Le rapport dresse également un constat alarmant de l’initiative PPTE (Pays Pauvres Très Endettés) car seulement un quart des pays parvenus au point d’achèvement |3| sont en passe de réaliser l’objectif 1 des OMD (Objectifs du Millénaire pour le Développement) qui est la réduction de l’extrême pauvreté et de la faim.

Les obligations des créanciers

Le rapport pointe le soutien apporté par les créanciers comme le FMI et la Banque mondiale à certains régimes dont la nature démocratique est douteuse. En effet, nombreux sont les exemples de régimes unanimement qualifiés de dictature qui ont néanmoins bénéficié de l’assistance de certains créanciers |4|.
Le rapport appelle également à une plus grande vigilance des prêteurs quant aux projets qu’ils financent. Dans les cas où un réel doute existe quant à l’utilisation des fonds prêtés, les créanciers doivent renoncer à octroyer les fonds.

Par ailleurs, les créanciers qui financent des projets doivent pouvoir évaluer leur impact sur les droits humains, notamment sur les couches les plus exposées et défavorisées de la population. Ce qui suppose une analyse de l’impact sexospécifique de la mise en œuvre de certains programmes qui peuvent conduire à la réduction de services publics indispensables entraînant entre autres l’appauvrissement de certaines catégories de la population au premier rang desquelles figurent souvent les femmes. Le rapport exhorte donc les États à travers des analyses d’impact à accorder « une attention particulière à certains groupes de la société qui peuvent être particulièrement vulnérables aux politiques et programmes relatifs à la dette extérieure, la stabilité macroéconomique, la réforme structurelle, la libéralisation du commerce et l’investissement, notamment les femmes… » (point 13, page 14). Ainsi l’Expert relève la nécessité d’une analyse de la viabilité des projets a priori et a posteriori afin que les acquis en matière de droits humains ne soient pas remis en cause.

Le rapport épingle aussi le fait que les créanciers font de l’ingérence dans la définition des politiques de développement des États. Cela se fait dans les pays du Sud mais également en Europe où la Troïka (Banque centrale européenne, Commission européenne, FMI) tirent profit de la crise économique pour soumettre les États à des mesures d’austérité drastiques menant entre autres à la privatisation outrageuse de services publics, à l’augmentation de l’âge de la retraite ou encore à la réduction de l’effectif de la fonction publique. Le rapport dénonce ces pratiques en disant que « Les États créanciers et les institutions financières internationales ne doivent pas tirer parti d’une crise économique, financière ou liée à la dette extérieure pour promouvoir des réformes structurelles dans les États débiteurs, aussi utiles ces réformes puissent-elles être considérées sur le long terme. De telles réformes devraient être engagées, formulées et mises en œuvre par les États débiteurs eux-mêmes, s’ils le jugent approprié, dans le cadre d’un processus indépendant de développement national ». (point 80, page 22)

Pour l’Expert, cette ingérence des créanciers constitue une atteinte indéniable et flagrante à la souveraineté des États et une violation pure et simple du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Les États doivent pouvoir définir leur politique économique sans céder à une quelconque pression extérieure. Cette souveraineté s’applique notamment à l’exploitation de leurs ressources naturelles. Or les faits montrent le contraire. Le rapport préconise donc l’abandon des politiques d’ajustement structurel car celles-ci permettent aux créanciers, souvent en position de force, de conditionner l’octroi de prêts à de vastes réformes macroéconomiques dans les Etats débiteurs.

Quelles solutions face au problème de la dette ?

Les mesures présentées dans ce rapport sont les suivantes :
Privilégier les sources internes non génératrices d’endettement
Afin de limiter le risque de dépendance à l’égard des bailleurs de fonds, les États doivent d’abord mobiliser leurs ressources internes avant de conclure tout contrat de prêt. La Constitution équatorienne de 2008 représente à ce titre un modèle vu qu’elle encadre strictement les conditions dans lesquelles les autorités du pays peuvent contracter des emprunts |5|.

Plafonner le remboursement de la dette

Les créanciers doivent s’assurer que les Etats concluent des prêts qui ne remettent pas en cause leur aptitude à protéger les droits humains de leurs populations. Si ce n’est pas le cas, le remboursement du service de la dette doit être plafonné.

Mener des audits de la dette

L’Expert appelle, d’une part, les États emprunteurs à mener "périodiquement des audits transparents et participatifs de leurs portefeuilles d’emprunts conformément à la législation nationale qu’ils ont adoptée à cette fin" et d’autre part, les prêteurs à mener "périodiquement des audits publics de leurs portefeuilles d’emprunts pour en évaluer la conformité aux objectifs de leur coopération internationale aux fins du développement et de leur politique de prêts, aux priorités de développement des États emprunteurs et aux principes universels des droits de l’homme". Ces audits "devraient évaluer le processus de souscription des emprunts, l’utilisation des fonds empruntés et l’impact de la dette sur le développement et la réalisation des droits de l’homme". (points 67, 68 et 69, page 20)

Suspendre le remboursement de la dette

Le rapport souligne qu’un "changement de circonstances échappant au contrôle de l’Etat emprunteur" est de nature à justifier un moratoire sur la dette et la renégociation des contrats de prêts. Les créanciers des pays ayant connu des soulèvements populaires comme en Tunisie et en Égypte pourraient donc suspendre le remboursement du service de la dette, le temps qu’un audit intégral et indépendant détermine la part odieuse et illégitime.
Comme le préconise le rapport, les Etats débiteurs doivent pouvoir définir au plan interne les critères de la dette odieuse et illégitime dont les caractéristiques principales définies dans le droit international sont au minimum :
 Absence de consentement de la population de l’Etat débiteur
 Absence de bénéfice à cette population
 La connaissance par les créanciers des éléments ci-dessus

On peut toutefois regretter le fait que l’Expert n’appelle pas explicitement à l’annulation pure et simple de la dette illégitime et odieuse identifiée comme telle par le rapport d’audit.
Il appartient à présent aux mouvements sociaux de s’approprier ce rapport onusien pour faire pression sur les décideurs politiques afin que les principes contenus dans ce rapport soient appliqués et respectés.

 

 

 

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4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 15:05

 

http://coordination-antinucleaire-sudest.net/2012/index.php?post/2012/07/31/Marche-pour-la-Vie-du-18-au-25-ao%C3%BBt-2012-pour-l-Arr%C3%AAt-imm%C3%A9diat-du-nucl%C3%A9aire

 

"link"

 

Marche pour la Vie du 18 au 25 août 2012 pour l'Arrêt immédiat du nucléaire

2012-05-04_affichette_CAN84_Marche-pour-la-vie_300dpi_.jpgRejoignez l'appel du Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) et la "Marche pour la Vie" du 18 au 25 août 2012 sur les routes du Vaucluse, du Gard, des Bouches-du-Rhône et de la Drôme, au coeur du triangle de la mort nucléaire Cadarache-Marcoule-Tricastin. Un seul mot d'ordre réunira les marcheurs à pieds, à vélo, à cheval, en rollers, qui relieront les 3 sites nucléaires civils et militaires... sur près de 170 km : Oui à la vie! Arrêt immédiat du nucléaire! Un jour de plus est un jour de trop!

 

 

L'Appel

 

A l'appel du Collectif antinucléaire de Vaucluse (CAN84) une "Marche pour la Vie" aura lieu du 18 au 25 août 2012 sur les routes du Vaucluse, du Gard et de la Drôme, au coeur du triangle de la mort nucléaire Cadarache-Marcoule-Tricastin. Un seul mot d'ordre réunira les marcheurs à pieds, à vélo, à cheval, en rollers, qui relieront les 3 sites nucléaires civils et militaires... : arrêt immédiat du nucléaire! Oui à la vie!


En finir sans attendre et une bonne fois pour toute avec le crime quotidien de la destruction atomique : tel est le sens et l'objectif de la "Marche pour la Vie" initiée par le CAN84.
Les citoyennes et citoyennes relieront par étapes sur 8 jours les 3 sites emblématiques de l'obscurantisme scientiste et des atteintes à la santé et à la vie qu'ils imposent aux populations et aux territoires. Le trajet pourra s'accomplir en totalité ou par étape le matin ou l'après-midi et selon les modalités de chacun : à pieds, à cheval, à vélo, en rollers, à dos d'âne, ou par tout autre moyen.
A chaque étape une "escouade" de volontaires se rendra dans le village ou la ville-étape pour rencontrer la population locale, l'informer, la documenter et l'appeler à l'action contre le crime nucléaire. Des photos de victimes du nucléaire seront exposées.
A chaque étape les élu-e-s locaux seront interpellé-e-s pour prendre position, par une délibération du Conseil municipal, pour la mise à l'arrêt des installations nucléaires qui portent atteinte au quotidien par leur contaminations radioactives à la santé et à la vie.
A chaque étape sur les lieux nucléaires une rencontre-discussion sera proposée aux salarié-es du nucléaire et à leurs organisations syndicales
A l'étape du soir sera organisée une rencontre favorisant les discussions, projets d'actions, concertations (les musiciens sont invités à apporter leur instrument de musiques à corde, à vent et percussions)
L'auto-gestion est le principe de base de cette initiative, chacun-e étant invité-e à se "gérer" personnellement au niveau de la nourriture, de l'habillement, de sa pharmacie personnelle : un véhicule d'accompagnement permettant le transport des matériels et de soigner les petits "bobos" servira de voiture-ressource.
Les personnes qui souhaitent participer à cette "Marche pour la vie" sont invité-e-s, au egard du programme ci-dessous, à préciser par courriel aux organisateurs ( collectifantinucleaire84@hotmail.fr ) les étapes auxquelles elles envisagent de participer.
Le CAN84 met à la disposition des individuel-les et des groupes et collectifs une affichette (300dpi) à reproduire et apposer dans les localités et lieux-relais, un visuel à faire circuler par internet (72dpi) ainsi qu'un tract-parcours-programme reproductible. Nous invitons les collectifs às'organiser pour du co-voiturage jusqu'au point de départ de l'étape retenue.

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