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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 11:11

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

Urgence GAZA des enfants meurent il ne faut pas attendre des grand massacres pour se mobiliser car le blocus et l'occupation tue aussi facilement que des bombes 
GAZA ON OUBLIE PAS !!
 
Nous vous appelons à vous joindre à la veillée de solidarité
samedi 8 juillet 2017 de 20h30 à 22h devant les Arènes de Nîmes
 
Le 7 juillet marquera les 3 ans du déclenchement de la dernière offensive meurtrière israélienne contre Gaza.
 
2017 marque les 10 ans du blocus total de la Bande de Gaza, dont la destruction systématique de l'économie avait commencé bien avant.
 
Les restrictions supplémentaires sur l'électricité sont une horreur !!
Les bombardements israéliens qui n'ont jamais vraiment cessé, ont repris de façon plus intensive ces derniers jours et la population de Gaza est toujours sous la menace d'une nouvelle offensive d'ampleur.
 
Gaza s'enfonce dans une catastrophe économique, écologique, humaine. Ce n'est pas une catastrophe naturelle, c'est une catastrophe délibérée, et organisée par le pouvoir israélien.
 
La communauté internationale finance, directement ou indirectement, une survie précaire sans demander de comptes à Israël.
 
Les timides condamnations verbales ne suffisent plus.
 
Nous devons exiger la levée immédiate du blocus de Gaza.
 
Comité BDSF 30 - AFPS Nîmes
 
 
GAZA ON OUBLIE PAS !!
Nous vous appelons à vous joindre
à la veillée de solidarité
samedi 8 juillet 2017 de 20h30 à 22h
devant les Arènes de Nîmes
 
 
Le 7 juillet marquera les 3 ans du déclenchement de la dernière offensive meurtrière israélienne contre Gaza.

2017 marque les 10 ans du blocus total de la Bande de Gaza, dont la destruction systématique de l'économie avait commencé bien avant.
 
Les restrictions supplémentaires sur l'électricité sont une horreur !!
Les bombardements israéliens qui n'ont jamais vraiment cessé, ont repris de façon plus intensive ces derniers jours et la population de Gaza est toujours sous la menace d'une nouvelle offensive d'ampleur.
 
Gaza s'enfonce dans une catastrophe économique, écologique, humaine. Ce n'est pas une catastrophe naturelle, c'est une catastrophe délibérée, et organisée par le pouvoir israélien.
 
La communauté internationale finance, directement ou indirectement, une survie précaire sans demander de comptes à Israël.
 
Les timides condamnations verbales ne suffisent plus.
 
Nous devons exiger la levée immédiate du blocus de Gaza.
 
Comité BDSF 30 - AFPS Nîmes
 
 
 
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29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 21:15

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Palestine

Ces banques et assurances françaises qui financent l’expansion coloniale israélienne

 

par

 

 

 

Une enquête menée par un collectif de syndicats et d’organisations de défense des droits humains françaises et palestiniennes, révèle comment les principales banques françaises soutiennent l’expansion coloniale israélienne aux dépens des territoires palestiniens, et de la construction de la paix. Pourtant, la France a officiellement condamné cette colonisation et soutenu les résolutions des Nations Unies en la matière. Les auteurs du rapport espèrent que ces banques hexagonales imiteront les grands fonds d’investissements européens et états-uniens qui excluent tout financement de la colonisation israélienne.

La colonisation israélienne de la Palestine dure depuis cinquante ans. Le blocus de la bande de Gaza depuis dix ans. « Les colonies israéliennes en territoire palestinien occupé ne font pas partie d’Israël comme défini par les frontières de 1967 et sont illégales au regard du droit international », rappelle la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU du 23 décembre 2016. Une position soutenue officiellement par l’Union européenne et le gouvernement français. Pourtant, les gouvernements israéliens poursuivent et intensifient l’occupation et la colonisation, rendant ainsi impossible toute résolution du conflit. Et ce, avec l’appui de plusieurs banques françaises, comme le révèle un rapport intitulé "Les liaisons dangereuses des banques françaises avec la colonisation israélienne", réalisé par huit organisations françaises et palestiniennes, dont le CCFD, la Ligue des droits de l’homme, la CGT, Solidaires ou l’ONG palestinienne Al-Haq [1].

Rien que pour 2016, la construction de 1823 habita­tions supplémentaires a été programmée par le gouvernement israélien dans les colonies de Jérusalem-Est et de la zone C, une zone qui s’étend sur 60 % de la Cisjordanie placée sous contrôle militaire israélien. 6000 nouveaux logements de colons viennent d’être planifiés en janvier 2017. En parallèle, 986 maisons et autres structures palestiniennes – écoles, citernes, enclos d’éleveurs, installations sanitaires… – ont été détruites. Ces démolitions se sont fortement intensifiées et « ont entraîné le déplacement forcé de nombreux civils palestiniens », précise le rapport.

 

Le système bancaire israélien : « Un outil essentiel de la politique de colonisation »

Viabiliser les terres accaparées, bâtir des colonies et mettre en place les infrastructures qui les accompagnent nécessitent des financements. Cette colonisation, et la violation des droits fondamentaux des Palestiniens qui en découle, bénéficie du soutien de banques israéliennes. En 2013, une mission d’enquête des Nations unies sur l’impact des colonies israéliennes a montré le rôle capital de plusieurs banques du pays dans la colonisation [2]. « Le système bancaire israélien constitue un outil essentiel de la politique de colonisation », écrivent les auteurs du rapport.

Les banques israéliennes se sont pas les seules en cause : « Les principales institutions financières françaises contribuent indirectement au maintien et au développement de cette situation illégale au regard du droit international », dénonce le rapport. Elles « gèrent des participations financières ou détiennent des actions auprès de banques et entreprises israéliennes qui contribuent au financement des colonies dans le territoire palestinien occupé et fournissent des services vitaux au maintien et au développement des colonies, comme la construction d’habitations ou d’usines, la connexion aux réseaux téléphoniques et internet ou encore l’aménagement en équipements de surveillance », déplore l’enquête.

 

Crédit agricole et BPCE particulièrement impliqués

Le Crédit agricole et sa filiale LCL détiennent ainsi des participations financières dans neuf banques et entreprises israélienne directement impliquées dans l’expansion coloniale. Le groupe BCE et sa filiale Natixis en détiennent six, la Société générale et AXA quatre (voir le tableau ci-dessous). Autre exemple : un prêt de 288 millions d’euros a été accordé par un consortium de banques – dont BNP Paribas, Société Générale, Crédit Lyonnais et Natixis – à la société Israel Electric Corporation qui pourvoit en électricité les colonies. Et les travaux sont réalisés par… Alstom, dont l’Etat français, qui dénonce par ailleurs la colonisation, est actionnaire à hauteur de 20 %. Pour les auteurs, les groupes français impliqués violent les lois et résolutions françaises et internationales tout comme leurs engagements et directives en matières de droits humains – le pacte mondial des Nations unies, les lignes directrices de l’OCDE et les principes directeurs des Nations unies.

« Se conformer aux principes internationaux »

Des entreprises étrangères ont pourtant déjà mis fin à leur collaboration avec des partenaires israéliens. Le premier fonds de pension mondial, le fonds souverain norvégien, ainsi que le fonds de pension néerlandais PGGM ont placé plusieurs de ces entreprises israéliennes sur leur liste d’exclusion. « En 2014, le fonds de pension luxembourgeois FDC s’est désinvesti à son tour de ces cinq banques israéliennes pour les mêmes raisons. La même année, la banque danoise Danske Bank et la banque allemande Deutsche Bank Ethical Fund ont mis Hapoalim Bank sur une liste noire. Plus récemment, en janvier 2016, le fonds de pension de l’Église méthodiste aux États-Unis, estimé à 20 milliards de dollars, s’est désengagé des banques Hapoalim et Leumi et a ajouté les cinq banques sur sa liste d’exclusion en raison de leur contribution directe à la colonisation israélienne ».

Les huit organisation signataires du rapport demandent en conséquence à l’État français de respecter ses engagements et responsabilités, notamment en faisant pression sur les entreprises ; et aux banques et assurances « de se conformer aux principes internationaux en cessant tout financement de la colonisation israélienne ». Les acteurs cités ont pour la plupart reconnu que ces accusations étaient fondées, indique le rapport, mais n’ont pas donné suite. En 2016, Orange et l’entreprise israélienne ont résilié leur contrat après la publication d’un rapport similaire [3]. Les auteurs de cette nouvelle alerte espèrent le même impact, pour que les États et entreprises ne rendent plus possible la colonisation illégale de la Palestine.

Warda Mohamed

Lire aussi :
 Ces entreprises françaises qui profitent de la colonisation israélienne
 En Israël, la Cour suprême conforte les partisans de la colonisation

 

Notes

[1L’Association France Palestine Solidarité (AFPS), CCFD–Terre Solidaire, Fair Finance France, la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH), la Ligue des droits de l’homme (LDH), Solidaires, CGT et Al-Haq.

[2Bank Hapoalim, Bank Leumi, First International Bank of Israel, Israel Discount Bank, ou Mizrahi Tefahot Bank.

[3"Les liaisons dangereuses d’Orange dans le Territoire Palestinien Occupé", à lire ici.

 

 

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Source : http://www.bastamag.net

 

 

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 14:25

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Les députés israéliens approuvent l’expropriation de terres palestiniennes

 

Le texte, qui légalise les avant-postes construits sur des terres privées en Cisjordanie, doit à présent être examiné par la Haute Cour de justice.

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

 

Lorsque sera écrit, un jour, le bilan politique de Benyamin Nétanyahou, le 6 février 2017 occupera une place particulière. A cette date, sous son autorité, les députés de la Knesset ont récompensé l’expropriation de terres palestiniennes et tenté d’imposer la loi israélienne en territoires occupés, au lieu de la loi militaire en vigueur depuis cinquante ans.

 

Pour cela, ils ont adopté en dernière lecture par 60 voix contre 52 un texte ouvrant la voie à la légalisation des avant-postes construits sur des terres privées palestiniennes. Ces avant-postes sont des communautés juives, de taille réduite, établies en Cisjordanie depuis près de vingt ans sans autorisation officielle, mais protégées par l’armée et bénéficiant de financements publics.

 

Lire aussi :   Colonies israéliennes en Cisjordanie, près d’un demi-siècle d’installations illégales

 

Selon le décompte de l’ONG La Paix maintenant, 3 850 logements illégaux situés dans 53 avant-postes et des dizaines de colonies pourraient être ainsi blanchis. Les propriétaires doivent recevoir une compensation en argent ou sous forme de lot de terrain alternatif.

« C’est la première fois que les députés légifèrent en dehors du territoire israélien, explique la porte-parole de l’organisation, Anat Ben Nun. Cela donne un feu vert aux colons pour construire partout, y compris sur des terres privées palestiniennes. »

 

« Les victimes de la loi ne sont pas des Israéliens »

Dans l’avion entre Londres et Tel-Aviv au moment du vote, le premier ministre israélien ne voulait pas d’une adoption définitive du texte avant sa rencontre avec Donald Trump à Washington, le 15 février. Les Etats-Unis avaient demandé aux autorités israéliennes d’éviter toute action unilatérale, qui compromettrait les velléités de M. Trump dans le conflit israélo-palestinien.

Mais les considérations de politique intérieure ont pris le dessus. La base des colons pousse le gouvernement vers l’annexion de la Cisjordanie, ou tout du moins de la zone C (60 % de ce territoire). D’autant que le démantèlement de l’avant-poste d’Amona, le 1er février, a été vécu comme un traumatisme.

 

Lire aussi :   Donald Trump, aiguillon de la colonisation israélienne

 

Avocat très engagé auprès de plusieurs ONG israéliennes, Michael Sfard met la dernière main à un ouvrage consacré à la lutte juridique contre l’occupation. Selon lui, le texte voté à la Knesset est « extrêmement grave et important ». D’abord, parce qu’il porte atteinte « aux principes fondamentaux que sont l’égalité, la dignité ou encore le droit à la propriété ». Mais, surtout, souligne-t-il, « parce que les victimes de cette loi ne sont pas des Israéliens et ne votent pas pour élire les députés. C’est la chose la plus antidémocratique qu’on puisse imaginer, c’est un trait de régime autocratique qui mérite une censure constitutionnelle. »

 

Lire aussi :   « A aucun moment, en Cisjordanie, il n’y a d’égalité entre colons et Palestiniens »

 

Fuite en avant

Selon de nombreux commentateurs, il est probable que le texte de loi sera bloqué par la Haute Cour de justice, déjà violemment critiquée par les colons pour avoir ordonné la destruction d’Amona. Le procureur général, Avichai Mandelblit, a fait connaître son opposition à son contenu et ne représentera pas le gouvernement lors de l’audience.

A la fin de novembre 2016, c’est M. Nétanyahou lui-même qui mettait en garde ses ministres contre le projet de loi, en assurant qu’il ouvrirait la voie à des poursuites judiciaires internationales contre les dirigeants israéliens. Mais depuis l’entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, le premier ministre découvre le vertige de la conduite sans feux rouges. Il est engagé dans une fuite en avant, dénoncée par l’Union européenne et les Nations unies (ONU), avec une obsession : ne pas perdre l’électorat national religieux au profit de son ministre de l’éducation, Naftali Bennett.

Une fuite d’autant plus éperdue que le premier ministre est cerné par plusieurs enquêtes pénales pour corruption, mettant en cause à la fois son mode de vie luxueux, sa confusion entre intérêts publics et privés et ses sombres desseins pour contrôler les médias.

 

Lire aussi :   Sur la colonisation, Trump avance à tâtons sur Israël et la Palestine

 

« Maisons construites par accident »

Certains experts s’évertuent à défendre la légalité de cette initiative parlementaire, malgré les résolutions continues du Conseil de sécurité de l’ONU contre la colonisation. Parmi eux, Eugene Kontorovich, professeur à la faculté de droit de la Northwestern University et chef du département de droit international au Kohelet Policy Forum, un cercle de réflexion proche de la droite israélienne. Selon lui, le projet de loi « n’a rien à voir avec l’annexion ». « Il s’agit seulement de résoudre un problème délicat, dit-il. Des maisons ont été construites par accident sur des terres privées, mais les propriétaires ne se sont pas manifestés pendant des décennies. »

Le professeur Kontorovich rejette aussi l’argument selon lequel ce projet de loi pourrait activer des procédures judiciaires contre les dirigeants ou les hauts gradés israéliens. « Pour le procureur de la Cour pénale internationale [CPI], dit-il, chaque bâtiment en Judée-Samarie [nom biblique de la Cisjordanie] est un crime de guerre potentiel. Ne pas passer ce projet de loi ne mettrait donc pas Israël à l’abri. »

Tel n’était pas l’avis du leader travailliste Isaac Herzog, lundi soir, qui dénonçait une « annexion de facto », dans l’enceinte de la Knesset, tandis que la droite nationale religieuse saluait un jour « historique ».

 

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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27 décembre 2016 2 27 /12 /décembre /2016 17:06

 

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

 

Israël-Palestine

Contre l’avis de l’ONU, Israël annonce la construction de 618 nouveaux logements en territoire palestinien

 

Publié le 26 décembre 2016

 

 

 

 

 

En réponse à la résolution des Nations Unies qui interdit toute nouvelle colonisation du territoire palestinien, Israël a annoncé ce lundi la construction de nouveaux logements à Jérusalem Est. Cette offensive sioniste se mène dans le contexte d’un conflit diplomatique avec les Etats-Unis et 12 autres pays.

Après l’adoption d’une résolution condamnant la colonisation vendredi dernier par l’ONU (avec l’abstention historique des Etats-Unis et le vote favorable de quatorze pays), Israël voudrait faire adopter encore cette semaine le projet de construction de 618 nouveaux logements dans le territoire palestinien occupé de Jérusalem Est, selon le quotidien Haaretz.

Le gouvernement israélien, qui avait dénoncé en tant que « honteuse et anti-israélienne » la résolution des Nations Unies, s’attend à ce que le Conseil de Sécurité puisse adopter, avant le départ de Barack Obama, une deuxième résolution avançant des paramètres pour un « accord de paix entre israéliens et palestiniens ». Cela ne l’empêche pas d’ordonner la construction de nouveaux logements dans les colonies.

Ce mercredi aura lieu une réunion du Comité Local de Planification et Construction de Jérusalem, prévue avant l’adoption de la résolution de l’ONU, dans laquelle devraient être approuvés les projets de construction de 282 logements dans la colonie de Ramat Shlomo, 140 dans celle de Pisgat Zeev, 216 dans celle de Ramot, avec d’autres qui pourraient s’ajouter dans les deux dernières.

Un porte-parole de la mairie a indiqué aux journalistes que celle-ci « n’a pas changé de posture concernant le fait que construire à Jérusalem, capitale de l’Etat d’Israël, est essentiel pour le développement de la ville ». C’est pourquoi la mairie continuera à le faire, « au profit de tous les résidents, qu’ils soient juifs ou arabes ».

 

Offensive diplomatique du sionisme

Le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait déjà dénoncé la résolution de l’ONU et prévenu qu’il ne comptait pas s’y soumettre, en plus d’adopter une série de mesures diplomatiques contre les pays l’ayant votée. Il a donné la consigne à ses ministres, pendant les quatre semaines qui nous séparent du début du gouvernement Trump, de s’abstenir de voyager dans chacun des douze pays ayant voté pour la résolution, ainsi que de se réunir avec les représentants de leurs gouvernements respectifs. Les pays concernés sont la Russie, la France, le Royaume-Uni, l’Espagne, la Chine, le Japon, l’Egypte, l’Uruguay, l’Angola, l’Ukraine, le Sénégal et la Nouvelle Zélande.

Dans un communique datant de vendredi, Netanyahu accusait directement « l’administration Obama » non seulement d’avoir « échoué dans la tâche de protéger Israël contre cette conspiration à l’ONU », mais aussi d’avoir « confabulé dans les coulisses » en faveur de celle-ci. Samedi soir, lors de la célébration du début de Hanouka, le premier ministre a affirmé à la télévision que « ceux qui sont contre nous seront défaits car ils paieront le prix diplomatique et économique de leurs actions contre Israël ».

De sources officielles du gouvernement israélien reconnaissent une certaine crainte concernant la possibilité d’une nouvelle prise de position internationale d’ici un peu plus de trois semaines, tandis que Netanyahu affirme « souhaiter travailler avec le président élu Trump », qui avait quant à lui demandé à Obama d’imposer son véto sur la proposition de résolution.

Une réunion ministérielle d’urgence a eu lieu dimanche pour discuter de la possibilité que Washington pousse à l’adoption d’une nouvelle résolution au Conseil de Sécurité de l’ONU. Face à cela, et déterminé à poursuivre sa politique criminelle d’occupation du territoire palestinien, le gouvernement israélien semble bel et bien vouloir, pendant ce dernier bout de gouvernement Obama, doubler la mise.

Traduction : D.C., d’après La izquierda Diari

 

 

Source : http://www.revolutionpermanente.fr

 

 

 

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30 novembre 2016 3 30 /11 /novembre /2016 17:01

 

Mardi 6 décembre 2016 auditorium centre pablo Neruda à 19h
Projection/débat sur le documentaire THE lab,

 

dans ce film Yotam Feldman journaliste israélien ,explique en quoi l'économie de son pays dépend en partie de ses ventes d'armes ,préalablement testés sur les palestiniens a gaza et en Cisjordanie.
On compte sur votre présence et pour relayer l'information largement .


Merci à tous

 

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15 novembre 2016 2 15 /11 /novembre /2016 17:06

 

 

 

mardi 15 novembre 2016 à 19h

 

"L'HISTOIRE OCCULTEE DES PALESTINIENS" conférence de Sandrine Mansour

 

 


 

document au format PDF:

 

 

 

 

Sandrine Mansour est docteur en histoire (directeur de thèse Henry Laurens) et chercheur au Centre de Recherches en histoire internationale et atlantique (CRHIA) à l'université de Nantes.

« Avoir un autre regard sur l'histoire », tel est le prisme d'analyse de Sandrine Mansour qui, dans cet ouvrage replace les hommes et les femmes au coeur de la Nakba (la catastrophe) en 1948 et rend hommage à la mémoire palestinienne de l'exil. La particularité de son livre est qu'il cite et fait parler les historiens Palestiniens que personne ne connaît en France. L'histoire est écrite par les vainqueurs et le côté colonial français fait que l'on ne donne pas crédit aux "locaux", surtout quand ils sont arabes ...

Cette conférence est le 2ème rendez vous de l'AUTOMNE PALESTINIEN de Nîmes

organisé par les l'Association France Palestine Solidarité Nîmes, l'Union Juive Française pour la Paix, les Femmes en Noir de Nîmes, et le Comité BDSFrance 30 (Boycott, Désinvestissement, Sanctions)

 

 
 
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15 mars 2016 2 15 /03 /mars /2016 17:13

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Une Palestinienne qui enseigne la non-violence reçoit un prix d'un million de dollars

 

 

 

Une Palestinienne qui enseigne la non-violence reçoit un prix d'un million de dollars

 

Hanan al-Hroub a grandi dans un camp de réfugiés et enseigne la non-violence à ses élèves. Dimanche, elle a reçu le Global Teacher Prize, un prix d'un million de dollars.

 

 

Un million de dollars décernés à une ancienne réfugiée qui, aujourd'hui, enseigne à des enfants réfugiés. Lorsque le Pape François a prononcé son nom, dimanche 13 mars, dans une vidéo enregistrée et diffusée à Dubaï, lors de la cérémonie de remise du prix de la fondation Varkey, Hanan al-Hroub est passée de l'anonymat à la lumière.

"Je me sens incroyablement bien, et je n'arrive toujours pas à croire que le Pape ait dit mon nom", a déclaré la jeune femme palestinienne.

"Qu'une enseignante arabe et palestinienne puisse parler au monde entier aujourd'hui, et recevoir le plus grand prix consacré à l'éducation, cela pourrait devenir un exemple pour tous les professeurs de la planète."

 

Née dans un camp de réfugiés

C'est le second Global Teacher Prize décerné que reçoit Hanan al-Hroub. Un prix qui récompense l'"excellence" de l'enseignement et remet la coquette somme d'un million de dollars. Ce montant est énorme, pour celle qui a grandi dans des sommets de précarité. Elle a été sélectionnée parmi 8.000 candidats. 

Hanan al-Hroub est née dans un camp de réfugiés palestiniens. Un jour, alors qu'ils rentrent de l'école, ses enfants assistent à une fusillade. Les fusillades de ce genre sont fréquentes, en Cisjordanie. Miraculeusement, aucun n'est blessé. Mais tous sont catastrophés. 

 

L'enseignement de la non-violence

Cette expérience la fait réfléchir. Hanan pense profondément que les professeurs ont un rôle à jouer auprès des enfants qui expérimentent de pareils traumatismes. C'est à compter cette date qu'elle se met à enseigner. La Palestinienne enseigne aujourd'hui la non-violence dans une école primaire située à al-Bireh, à deux pas de la ville de Ramallah, dans les territoires palestiniens occupés. Elle a également écrit un livre, "We Play and Learn" ("On joue et on apprend"), qui souligne l'importance de la confiance, du respect, de l'honnêteté et de la littérature. 

"Je suis fière d'être une femme palestinienne et d'être sur cette scène", a-t-elle déclaré, d'après les propos rapportés par la BBC. Sur l'estrade, elle a aussi répété son opposition à toute forme de violence, et la nécessité du dialogue.

 

Des bourses pour les réfugiés

Ce discours d'apaisement tranche avec l'escalade ininterrompue des violences en Israël et en Cisjordanie. 28 Israéliens et 2 Américains ont été tués par des assaillants palestiniens depuis octobre. Sur la même période, l'armée israélienne a tué 179 Palestiniens. 

Dans la foule, à Dubaï, les soutiens de la jeune femme ont agité un drapeau palestinien, et ont entonné : "Avec nos âmes, notre sang, nous nous sacrifions pour toi, Palestine." De son côté, Hanan al-Hroub a promis d'utiliser son prix pour constituer des bourses pour les étudiants, et les encourager à devenir, à leur tour, professeurs.

Paul Conge

 

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 16:01

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/register/blog

 

 

Pourquoi je refuse de servir dans l'armée israélienne – Déclaration de Tair Kaminer

 

 

Tair Kaminer, une jeune Israélienne de 19 ans était appelée aujourd’hui sous les drapeaux. Elle fait partie du groupe de lycéens refuzniks "Mesarvot", et elle a décidé de refuser d’effectuer un service militaire. Elle sera donc envoyée en détention. Ci-joint une traduction de la déclaration qu’elle avait prévu de remettre aux officiers de recrutement aujourd’hui.

 

Tair Kaminer Tair Kaminer

 

"Mon nom est Tair Kaminer, j’ai 19 ans. Il y a quelques mois, j’ai terminé une année de bénévolat avec les Eclaireurs et Eclaireuses Israéliens dans la ville de Sdérot, à la frontière de la bande de Gaza. Dans quelques jours, je vais aller en prison.

 

J’ai été volontaire à Sdérot une année entière, j’y ai travaillé avec des enfants qui vivent dans une zone de guerre, et c’est là que j’ai décidé de refuser de servir dans l’armée israélienne. Mon refus vient de ma volonté d’apporter une contribution à la société dont je fais partie et d’en faire un meilleur endroit pour vivre, et de mon engagement dans la lutte pour la paix et l’égalité.

 

Les enfants avec lesquels j’ai travaillé ont grandi au cœur du conflit, et ont vécu des expériences traumatisantes dès leur jeune âge. Chez beaucoup d’entre eux, cela a généré une haine terrible – ce qui est tout à fait compréhensible, surtout chez des jeunes enfants. Comme eux, beaucoup d’enfants qui vivent dans la bande de Gaza et dans le reste des territoires palestiniens occupés, dans une réalité encore plus dure, apprennent à haïr l’autre côté. Eux non plus, on ne peut pas les blâmer. Quand je regarde tous ces enfants, la prochaine génération des deux côtés et la réalité dans laquelle ils vivent, je ne peux que voir la poursuite des traumatismes et de la douleur. Et je dis : Assez !

 

Depuis des années maintenant, il n’y a aucun horizon politique, aucun processus de paix en vue. Il n’y a pas tentative de quelque nature que ce soit d’apporter la paix à Gaza ou à Sderot. Tant que la méthode militaire violente règne, nous allons tout simplement avoir d’autres générations qui grandiront avec un héritage de haine, ce qui ne fera que rendre les choses encore pire. Nous devons arrêter ceci – maintenant !

 

C’est pour cela que je refuse : je ne prendrai pas une part active à l’occupation des territoires palestiniens et à l’injustice qui est infligée encore et encore au peuple palestinien dans cette situation d’occupation. Je ne prendrai pas part au cycle de la haine à Gaza et à Sdérot.

La date de mon enrôlement a été fixée au 10 Janvier 2016. Ce jour-là, je me présenterai au Centre d’incorporation de Tel Hashomer, pour y déclarer mon refus de servir dans l’armée – et mon souhait de faire un service civil de remplacement.

 

Lors de conversations avec certaines personnes auxquelles je tiens, j’ai été accusée de porter atteinte à la démocratie en refusant de respecter les lois adoptées par un Parlement élu. Mais les Palestiniens dans les territoires occupés vivent sous la règle du gouvernement d’Israël, bien qu’ils n’aient pas eu le moindre mot à dire dans l’élection de ce gouvernement. Je crois que tant qu’Israël continuera à être un pays occupant, il continuera à s’éloigner de plus en plus de la démocratie. Par conséquent, mon refus fait partie de la lutte pour la démocratie – il n’est pas un acte anti-démocratique.

 

On m’a dit que je fuyais ma responsabilité dans la sécurité d’Israël. Mais, comme une femme qui considère que toutes les personnes sont égales – et que toutes leurs vies sont aussi importantes – je ne peux pas accepter que l’argument de la sécurité ne s’applique qu’aux Juifs. Surtout maintenant qu’il devient clair et évident que l’armée ne peut pas assurer une protection aux Juifs non plus, tandis que la vague de terreur continue. C’est très simple – on ne peut pas créer un îlot de sécurité au milieu d’une occupation qui opprime. La vraie sécurité ne pourra être obtenue que lorsque le peuple palestinien vivra dans la dignité et la liberté, dans son propre État indépendant aux côtés d’Israël.

 

Il y a eu ceux qui s’inquiétaient de mon avenir personnel dans un pays où il est de la plus extrême importance d’avoir fait son service militaire dans le tissu des relations sociales quotidiennes. Soucieux de mes perspectives d’avenir, ils ont suggéré que je fasse l’armée, indépendamment de mes opinions – ou au moins que je ne rende pas mon refus public. Mais à travers toutes ces difficultés et ces soucis, j’ai choisi de déclarer mon refus ouvertement, pour que tous l’entendent. Ce pays, cette société, sont trop important pour moi – je ne peux pas accepter de garder le silence et je ne le ferai pas. Ce n’est pas la façon dont j’ai été élevée – ne m’occuper que de moi-même et de mes préoccupations personnelles. La vie que j’ai eue jusqu’à présent a tourné autour du don et de la responsabilité sociale, et c’est ainsi que je veux qu’elle continue.

 

Même si je dois payer un prix personnel pour mon refus, ce prix en vaudra la peine si il contribue à mettre l’occupation à l’ordre du jour du discours public israélien. Beaucoup trop d’Israéliens ne ressentent pas directement l’occupation, et ils ont tendance à l’oublier dans leur vie quotidienne – vies qui sont éminemment sûres comparées à celles des Palestiniens, ou même des Israéliens qui vivent dans le Néguev occidental (zone à la frontière de Gaza).

 

On nous dit qu’il n’y a pas d’autre moyen que la voie militaire violente. Mais je crois que c’est le moyen le plus destructeur, et qu’il y en a d’autres. Je tiens à rappeler à tous qu’il existe une alternative : les négociations, la paix, l’optimisme, une véritable volonté de vivre dans l’égalité, la sécurité et la liberté. On nous dit que l’armée n’est pas une institution politique – mais la décision de servir dans l’armée est une décision hautement politique, tout autant que la décision de refuser.

 

Nous, les jeunes, devons comprendre toutes les conséquences d’un tel choix. Nous devons comprendre ses conséquences pour notre société. Après avoir mûrement réfléchi, j’ai pris la décision de refuser. Je n’ai pas peur de la prison militaire – ce qui me fait vraiment peur est que notre société perde son humanité."

 

Lire l’article originel en anglais sur le site de Gush Shalom

 

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Apparemment Tair est maintenant en prison.

Pour lui envoyer des messages (en hébreu ou en anglais de préférence) : 

- Tair Kaminer

Military Prison No. 6, platoon 600

Military Postal Code 01860, IDF

Israel

 - ou par mail à   mesarvot.im@gmail.com~~V, et les messages seront transmis.

 - pour plus de renseignements voir ici War Resisters' International

 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/register/blog

 

 

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 17:20

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

iNakba : une appli pour faire revivre les villages palestiniens disparus

 

Par Tous les internets. Publié le 09/12/2015 à 12h18

 

 

De Haïfa à Nazareth en passant par Sderot ou Hébron, l’application mobile iNakba permet de retrouver la géographie de la région transformée par la guerre de 1948.

 

lien

 

 

La « Nakba » (l’exode des Palestiniens provoqué par la guerre israélo-arabe de 1948) fait l’objet d’une importante bataille mémorielle. Les autorités d’Israël voient d’un très mauvais œil sa commémoration ; le mot lui-même a été banni des manuels scolaires.

 

L’ONG israélienne Zochrot a trouvé un moyen original d’entretenir la mémoire du temps d’avant 1948. Elle a développé une application mobile, baptisée iNakba, qui permet de retrouver la géographie de l’époque. 

 

Ce projet de transmission de l’histoire palestinienne est piloté par Raneen Jeries. Elle est l’héroïne de ce nouveau numéro de « Tous les Internets » – l’émission (produite par Premières Lignes) qui vous raconte ce qui se fabrique à l’autre bout de la Toile.

 

Si vous repérez de bons sujets susceptibles d’intéresser l’équipe de « Tous les Internets » ou sa communauté en ligne, n’hésitez pas à nous les signaler dans les commentaires ou sur Twitter en utilisant le hashtag #VuSurLesInternets.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

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15 novembre 2015 7 15 /11 /novembre /2015 19:20

 

Source : http://cinema.arte.tv/fr/article/les-18-fugitives-dimanche-15-novembre-22h55

 

 

Les films sur ARTE

«Les 18 Fugitives» - Dimanche 15 novembre à 22h55

 

 

 
 

Les 18 fugitives raconte un étonnant fait historique : la traque d’un troupeau de dix-huit vaches déclaré ennemi public numéro un par l’armée israélienne.

En 1987, les dirigeants palestiniens demandent à la population locale de développer des alternatives locales aux produits israéliens. Dans le village de Beit Sahour, en Cisjordanie, un groupe d’activistes composé d’intellectuels et de militants décide de lancer une coopérative laitière. Ils ne sont pas fermiers mais peu importe, après l’achat de 18 vaches dans un kibboutz israélien et leur transfert en contrebande jusqu’à leur village, les apprentis éleveurs se forment et apprennent à produire ce lait qui sera distribué dans toute la région de Bethléem.

Le succès de la coopérative finit par attirer l’attention des autorités israéliennes, qui l’accuse de menacer la sécurité nationale. C’est une vraie traque qui commence, les soldats jouant au chat et à la souris avec les ruminants. Alors que les vaches sont cachées et transférées sans cesse d’étables en foyers et de foyers en grottes, fuyant des poursuivants déterminés à les trouver, leur lait entre dans la légende comme le « lait de l’intifada ». Malgré les arrestations, la production clandestine de lait continuera pendant plusieurs années, grâce à la complicité de tous les habitants.

Les 18 fugitives est un documentaire animé raconté du point de vue des vaches et des activistes. Les vaches incarnent l’esprit d’ingéniosité et de résilience de l’Intifada palestinienne. Drôles et touchantes, elles sont présentées comme des personnages animés au caractère bien trempé et au point de vue unique. Le film donne aussi la parole aux militaires israéliens et aux activistes qui ont lancé la coopérative, leur famille, leurs amis, et à tous ceux dont la vie a été bouleversé par cette histoire. Ce film défend avec humour, intelligence et sincérité, la force de la résistance et le courage des individus.

Et sur ARTE Creative :

Une animation pour comprendre le contexte historique, et un accès à l'application pour tablettes, qui propose une BD interactive où chaque vache raconte son aventure.

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Documentaire d’Amer Shomali et Paul Cowan - Réalisation : Amer Shomali

Coproduction : ARTE France, Bellota Films, Dar Films, Intuitive Pictures (2014, 1h30)

 

 

Source : http://cinema.arte.tv/fr/article/les-18-fugitives-dimanche-15-novembre-22h55

 

 

 

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