Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 18:09

 

 

Source : http://webtv.ac-versailles.fr/spip.php?article1181

 

 

Enseigner l’empathie à l’école pour apprendre le sens de l’autre

 

 

Producteur(s)
Dane de l’académie de Versailles

 

Notions

 

 

 

Date : 30 juin 2015

 

 

L’empathie : travailler sur les émotions, les nommer, les définir et les ressentir en soi et chez les autres apporte une autre perception de la difficulté scolaire, des difficultés de comportement et apaise le climat de la classe.

Les élèves sont solidaires les uns des autres, le regard de chacun change et la difficulté du travail s’amenuise grâce à la collaboration spontanée de chaque élève, des bons comme ceux en échec scolaire.
Ce projet a été mené à l’école élémentaire Henri Wallon de Trappes sous la responsabilité scientifique de Omar Zanna, enseignant-chercheur à l’Université du Maine.

À propos de la vidéo

  • Professeurs : Valérie Licha, Gaëlle Bours, Kristelle Bianchi, Anne Lemaitre, Virginie Hubert, Marion Puech
  • Inspectrices : Florence Allora / IEN de la circonscription et Sophie Fournier-Gassie IA- IPR
  • Formateur - Accompagnateur REP+ : Bertrand Jarry / CPE
  • Directeur : Patrice Asnar / école élémentaire Henri Wallon
  • Coordinatrice REP+ Gagarine : Céline Cagnol
  • Chargée de mission académique éducation prioritaire : Sophie Briand

 

 

 

Source : http://webtv.ac-versailles.fr/spip.php?article1181

 

 

                                                                    ***************************

 

 

Source : http://positivr.fr/ecole-trappes-pedagogie-fondee-sur-empathie/

 

 

Cette école de Trappes a fondé sa pédagogie sur l’empathie

 

 

Des élèves qui se parlent, se comprennent et s'écoutent, ce sont des enfants mieux disposés à apprendre et à grandir dans le respect mutuel. Un bel exemple.

 

 

 

 

Et si chaque école fondait sa pédagogie sur l’empathie et l’écoute réciproque ? C’est l’expérience qu’a tentée une école de Trappes et, depuis, les résultats sont pour le moins spectaculaires. Les élèves s’y montrent désormais plus concentrés, plus calmes et plus solidaires et le nombre d’incivilités a considérablement chuté. Lumière sur une initiative exemplaire, inspirante et réussie.

Dans cette école classée en zone d’éducation prioritaire (ZEP), la direction a mis en place toute une série de mesures encourageant les élèves à exprimer leurs émotions, à échanger entre eux et à régler leurs conflits par eux-mêmes. L’objectif ? Que chacun puisse se mettre à la place de l’autre et comprendre ce qu’il ressent. On appelle ça l’empathie… et ça a tendance à porter de très jolis fruits… Jugez-en par vous-même grâce ce reportage signé France 3 :

 

 

Valérie Licha, professeur des écoles :

« Comme ils changent de rôle, celui qui regarde ne va jamais laisser tomber celui qui écrit parce que après, c’est lui qui va écrire. Ils agissent de façon à ce que tout le monde soit traité de la même manière. Ils vont donner le meilleur pour chacun et pour eux-mêmes. »

« Quand on parle et qu’on dit ce qui ne va pas, du coup ce n’est pas le corps qui parle, ce n’est pas le coup de pied qui arrive parce qu’on n’est pas content. »

Des enfants plus calmes et plus concentrés, ce sont aussi des enfants plus à même d’écouter ce qu’on leur enseigne et de grandir dans le respect des autres. Autant d’atouts favorisant un épanouissement personnel présent et à venir.

 

Pourvu que ce type de pédagogie fasse des émules, dans les ZEP, mais aussi partout ailleurs !

 

Lire aussi : Les écoles danoises enseignent l’empathie. Et si c’était ça le secret du pays le plus heureux ?

 

 

Source : http://positivr.fr/ecole-trappes-pedagogie-fondee-sur-empathie/

 

 

 

Repost 0
9 juin 2017 5 09 /06 /juin /2017 15:36

 

 

Source : https://www.bastamag.net

 

 

Révolution agricole

Comment une coopérative laitière émancipe les agriculteurs de leur soumission aux multinationales et au marché

 

par

 

 

 

 

 

En Mayenne, le succès de la fromagerie coopérative d’Entrammes montre que produire du lait n’est pas forcément synonyme de misère et de soumission aux multinationales, que relocaliser la production alimentaire est possible. Réunissant une quarantaine de fermes laitières bio, cette coopérative produit autant de lait que l’usine des 1000 vaches dans la Somme, tout en créant cinq fois plus d’emplois. Motivées davantage par un projet de territoire que par la recherche de plus-value, ces fermes portent des valeurs sociales et écologiques à contre-courant du système industriel dominant, le tout sur la base d’un cahier des charges encore plus strict que celui de l’agriculture biologique. Une voie alternative, qui redonne du sens au travail quotidien des agriculteurs.

A quelques encablures de Laval, en Mayenne, dans l’ombre du numéro un mondial du lait Lactalis, une quarantaine de fermes laitières bio se sont regroupées au sein d’une fromagerie collective. Elles y inventent l’agro-alimentaire relocalisé de demain. Juste en face de la fromagerie, un grand bâtiment recouvert de tôles semble à l’abandon. C’est l’ancien lieu de fabrication du Port Salut, le fromage emblématique de l’abbaye d’Entrammes. Un fromage dont l’histoire reflète l’évolution du secteur agro-alimentaire depuis cinquante ans : en 1959, les moines de l’abbaye, qui fabriquaient artisanalement le Port-Salut depuis 150 ans, cèdent la marque à la Société anonyme des fermiers réunis (la SAFR). Dans les années 60, celle-ci agrandit le site de production, et se met à pasteuriser le lait. Elle assurera, à son maximum, la collecte de 1200 fermes dans la région !

En 2012, la marque est rachetée par la multinationale Bel, qui utilise l’image de marque du Port Salut pour fabriquer et vendre des fromages dans toute l’Europe, à partir de n’importe quel lait. La production est rapidement rapatriée à Sablé-sur-Sarthe, où le groupe possède l’essentiel de ses usines, coupant ainsi les derniers liens qui la rattachaient au territoire d’Entrammes. Au même moment, d’autres producteurs, les membres de la fromagerie bio du Maine, cherchent un lieu pour installer une coopérative. Ils sont accueillis à bras ouverts par les moines et les élus locaux. Le hasard faisant bien les choses, la fromagerie s’installe dans le prolongement de l’abbaye et de l’ancien site de fabrication. Comme pour montrer que l’évolution de l’alimentation peut prendre une toute autre voie que celle de l’agro-alimentaire ces cinquante dernières années.

 

Quarante fermes valent mieux qu’une usine à lait

Au début des années 90, souhaitant plus de pouvoir de négociation dans la vente de leur lait, ces huit fermes laitières bio se sont organisées pour collecter elles-mêmes leur lait et négocier directement avec les industriels. Certaines souhaitent aller plus loin et transformer leur propre lait. Les fermiers cherchent à garder un maximum d’autonomie face aux industriels et au marché laitier, qui laissent toujours plus d’éleveurs sur le carreau. Il leur faudra attendre le milieu des années 2000 et une petite frayeur économique, pour que le collectif soit mûr et passe à l’acte.

Plus d’une quarantaine de fermes sont aujourd’hui adhérentes, pour environ 9 millions de litres de lait collectés chaque année. Autant que l’usine des 1000 vaches, avec cinq fois plus d’emplois ! Aujourd’hui, 10 % du lait est transformé en fromages, le reste étant vendu à divers transformateurs. Les quelques 100 tonnes de fromages produites sont commercialisées le plus localement possible, dont 75 % dans un rayon de 100 km, à moins d’une heure de livraison. Là encore, on est loin du modèle économique des 1000 vaches, de Bel ou Lactalis. A terme, le but est de transformer l’ensemble du lait collecté, mais la coopérative a, pour cela, besoin d’agrandir ses capacités de production. « On commence à pousser un peu les murs depuis quelques mois !, explique Emmanuel, membre du bureau de la coopérative. C’est une vraie satisfaction d’en arriver là, mais il reste une étape importante à franchir avant d’arriver en vitesse de croisière. »

 

L’apprentissage par l’erreur

C’est qu’ils ont connu des déboires, avant de mettre un outil de production sur les rails. Au départ, ils ont voulu se démarquer en proposant un fromage à base de lait cru. Mais le premier hiver, quand la ration des vaches est devenue essentiellement composée d’ensilage (de l’herbe fermentée), les taux de « butyriques » du lait sont montés en flèche. Ces petites bactéries dégagent du gaz lors de l’affinage, qui donne un goût rance au fromage et peut provoquer l’éclatement des meules. Dans l’urgence, ils modifient le cahier des charges, désormais sans recours à l’ensilage – une petite révolution dans les fermes. Thibaut, installé au lancement de la fromagerie, se rappelle : « Aujourd’hui tout le monde est fier de l’avoir fait, et personne ne songerait à revenir en arrière. Mais à l’époque, ça n’a pas été aussi simple que ça ! »

Sur le plan commercial aussi, les fermiers ont tâtonné. Emmanuel témoigne : « Au début, on livrait les petites épiceries, les restaurants... On passait un temps fou à arpenter la campagne pour livrer quelques meules par-ci par-là ». Depuis, ils livrent les grossistes et demandent aux commerces de s’y approvisionner directement, ce qui est plus pratique pour tout le monde. « Nous sommes partis tous azimuts pour vendre notre fromage. Nous ne réalisions pas que chaque canal de vente a ses propres codes. Nous avons pris quelques gamelles, mais depuis nous peaufinons notre stratégie commerciale. Et ça paye. »

 

 

L’esprit coopératif plus puissant que la recherche de la plus-value

Mais la vrai clé du succès reste la forte implication des membres autour d’un projet de territoire porteur de sens. « Ça a été pour nous un ressort plus puissant que la recherche de la plus-value », confie Charles Laurent, le président de la coopérative. Il avoue aussi que le projet les a transformés profondément, humainement comme professionnellement. « Quand je travaille, je ne pense plus "produire du lait", je pense "fabriquer et vendre un fromage". Et ça n’a pas les mêmes implications au quotidien sur ma ferme ! Nous avons énormément appris au travers des problèmes que nous avons eu à gérer, des rencontres que nous avons faites. Les épreuves que nous avons traversé ont soudé le groupe. C’est une aventure humaine que nous vivons au quotidien », confie-t-il, ému du chemin parcouru.

L’implication des membres de la coopérative est incontestable. Lors de la dernière assemblée générale, l’intégralité des fermes participantes au projet étaient représentées. Chacun en est reparti remotivé, nourri de cette énergie collective qui rappelle pourquoi chacun s’investit si fortement. En prenant du recul, ils reconnaissent avoir été un peu « fous » de s’embarquer dans une telle aventure, qu’ils se sont un peu laissés emporter par leurs idéaux. Mais aucun ne le regrette, comme si cela avait apporté une vrai plus à leur quotidien, un sens à leur vie, une bonne raison de se lever tous les jours pour aller faire la traite.

 

Une démarche bien plus ambitieuse que le label AB

Depuis plus de vingt ans, ces fermiers écrivent une histoire opposée à celle que les multinationales de l’agroalimentaire imposent aux territoires ruraux, animés par des valeurs à contre-courant du système industriel. Alors que le monde agricole se plaint des normes et des contraintes, ils ont adopté un cahier des charges encore plus strict que la norme AB (agriculture biologique) : pas d’ensilage, moins d’antibiotiques... Colette raconte que la charpente de la fromagerie a été construite en bois naturel par des artisans locaux. Les eaux souillées (lavage, chauffage du lait, etc.) sont retraitées sur place grâce à une mini-station d’épuration 100 % écologique. Des haies bocagères ont été plantées tout autour du bâtiment pour produire du bois-énergie. Et la chaleur nécessaire pour faire monter le lait en température est produite à partir d’une chaudière à bois déchiqueté.

Les coopérateurs ont également le souci de ne pas concurrencer les autres producteurs fermiers du coin. Ils prennent en priorité les marchés où ils ne gênent personne (grossistes, grande distribution, Biocoops...). Ils sont par ailleurs membres fondateurs de la Coopérative d’installation en agriculture paysanne du département (CIAP 53), pour favoriser l’installation de nouveaux paysans sur le territoire. C’est tout un écosystème qu’ils contribuent à mettre en place. Plus ce dernier grandit, plus ils se mettent à l’abri des grandes tempêtes économiques des marchés européen et mondial, et plus ils se dotent des moyens au service d’un modèle respectueux de l’humain et de l’environnement.

 

« Bio Power »

Charles Laurent va plus loin. Il parle d’une bataille culturelle, que l’agriculture bio est en train de gagner. Pendant longtemps, les fermes alentours regardaient les agriculteurs « bio » de travers, persuadés qu’ils ne tiendraient pas le coup économiquement. Le mythe productiviste était tellement ancré dans les mentalités, que toute ferme avec des rendements fourragers et laitiers en dessous de la moyenne était, théoriquement, condamnée à disparaître. Aujourd’hui, les fermes bio traversent la crise laitière avec de bons revenus, alors que la filière conventionnelle continue de se fracasser sur le marché dérégulé.

Désormais, tout le monde réfléchit à deux fois avant de critiquer les producteurs bio. Ils sont même de plus en plus nombreux à passer le pas. Le nombre de conversions vers l’agriculture biologique a ainsi atteint un record en 2016. La fromagerie bio du Maine est le prolongement de cette révolution culturelle à l’œuvre dans les fermes, au niveau agro-alimentaire et territorial. Une étape supplémentaire vers la nécessaire relocalisation de l’agriculture et de l’alimentation.

Pierre-Alain Prévost

 

 

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

Source : https://www.bastamag.net

 

 

 

Repost 0
1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 11:11

 

 

Source : https://gard.demosphere.eu/rv/4003

 

 

samedi 3 et dimanche 4 juin 2017

Féria de l'Autonomie et de la Connexion : la FAC

 

 

https://gard.demosphere.eu/files/import-images/8faf4521ae277a347d8cc9d51bbe044e.jpg

https://gard.demosphere.eu/files/import-images/resized-665a152d3b966e863620d89a80fc04f3.jpg

Le but de cette FAC est de relier les lieux étant dans une réelle démarche de développement durable à, et, autour de Nîmes le temps d'un week-end et beaucoup + si affinités : )

Pourquoi ?
- Donner une alternative constructive à la féria conventionnelle aux nîmois
- Faire découvrir une autre manière de vivre et d'aborder le quotidien
- Voyager en éco-transport
- Lier tous les Lieux dans un même temps pour avoir une vue d'ensemble pour les visiteurs ET les initiateurs
- Redonner la liberté et le pouvoir bienveillant à tout un chacun (accueillants comme accueillis) en échangeant et partageant son savoir-faire

Comment ?
- démonstrations/visites cadrées et/ou organiques des lieux
- sous forme d'ateliers gérés par les lieux accueillants
- sous forme d'ateliers gérés par les visiteurs

Quoi ?
- Alimentation
- Énergie
- Habitat
- Numérique/Électronique
- Spirituel
- Transport
+ de détails dans l'image ci-joint

Pour connaître les horaires des différents lieux rdv ici : https://annuel.framapad.org/p/Feria_de_l_auto…

Source : http://lautonomieauquotidien.fr/fac/
Source : message reçu le 26 avril 10h

 

https://gard.demosphere.eu/files/import-images/resized-d59fd41eecf3a622c271b24c4a149fc2.jpg

Repost 0
4 mai 2017 4 04 /05 /mai /2017 13:30

 

 

Source : https://www.bastamag.net

 

 

ça bouge ! Documentaire

L’urgence de ralentir, c’est maintenant !

par

 

 

Le documentaire L’urgence de ralentir sort en DVD, trois ans après sa diffusion sur Arte. Il décrypte cette accélération du temps qui a envahi notre société et ses conséquences sur l’environnement. Mais il donne surtout la parole à ces personnes qui ont décidé d’agir pour construire d’autres possibles, en réapprenant à faire et à vivre ensemble. Philippe Borrel, son réalisateur, souligne combien ces mouvements populaires, « d’en bas », se sont amplifiés au cours des dernières années. Et si l’élection présidentielle donnait une nouvelle impulsion à ces initiatives, en empruntant le chemin de la transition écologique et sociale ?

L’urgence de ralentir, c’est maintenant ! Ralentir, c’est à dire repenser notre rapport à la consommation, au travail, aux loisirs, pour retrouver une autonomie en réapprenant à faire et à vivre ensemble. Face à la fuite en avant d’un capitalisme financiarisé, déconnecté du réel, qui dans sa course s’accapare toujours plus de richesses au détriment du commun, le moment est venu de sortir de la sidération.

Le changement ne viendra pas d’en haut, de ces élites - de plus en plus hors sol - qui nous dirigent vers une catastrophe pourtant annoncée ; mais bien d’en bas, de chacun d’entre nous, à condition d’entendre enfin l’évidence. Les preuves scientifiques du réchauffement climatique planétaire sont incontestables alors que l’intensification de l’activité humaine depuis l’entrée dans l’ère industrielle en est responsable, contrairement à ce que certains, comme Donald Trump et ses soutiens climato-sceptiques, voudraient bien nous faire croire. Il y a quelques jours, la NASA, l’agence spatiale américaine, publiait encore des chiffres alarmants sur une hausse moyenne des températures, inédite sur notre globe terrestre depuis le début des mesures météorologiques. Notre mode de vie contribue à ravager toujours plus la planète et son écosystème. Combien de temps encore allons nous continuer à rester passifs ?

Quatre années ont passé déjà depuis le tournage de « L’urgence de ralentir ». Alors que je filmais quelques unes de ces dizaines de milliers d’alternatives qui se multiplient aux quatre coins du monde pour (re)construire d’autres modes de vie, désirables et soutenables, jamais je n’aurais imaginé que ces initiatives concrètes locales puissent susciter un tel engouement chez un public particulièrement jeune et curieux. Depuis sa première diffusion sur Arte en 2014, le film a beaucoup tourné dans les festivals et surtout dans des projection-débats, en France, un peu partout en Europe et jusqu’au Québec, au Brésil ou en Inde.

Ce film que j’ai réalisé, co-écrit avec Noël Mamère, était loin d’être le seul à mettre en lumière ce nouveau monde en genèse. En 2015, « Demain » de Mélanie Laurent et Cyril Dion venait de sortir en salles, précédé par « En quête de sens » de Nathanaël Coste et Marc de la Ménardière ou encore « Sacrée croissance » de Marie-Monique Robin. Chacun de ces films a pu contribuer avec une approche singulière à une large prise de conscience. Si depuis la fin de la COP21 la vague - médiatique - semble être retombée, c’est pour mieux resurgir, hors-champ cette fois, avec la multiplication de mouvements citoyens, d’Alternatiba aux Colibris, en passant par la mouvement de la Transition et tant d’autres encore. Ces mouvements populaires mobilisent des dizaines de milliers de personnes en France et bien au-delà. C’est une première bonne nouvelle, alors que les illusions d’une société du « plein emploi » appartiennent définitivement au passé.

Aujourd’hui l’écologie politique n’a plus son propre candidat à la Présidentielle, mais la volonté de changer radicalement de modèle de société s’incarne pour la première fois au cœur du programme de deux des onze candidats : celui de Jean-Luc Mélenchon et celui de Benoît Hamon, qui souhaitent tous deux, chacun à sa manière, faire basculer notre pays vers une transition à la fois sociale et écologique, avec pour la première fois une vision à long terme qui nous projette vers un avenir souhaitable, loin d’un court-termisme déprimant et paralysant. À quelques jours du vote, le candidat de la France insoumise semble le plus audible et capable de mobiliser largement, au point de pouvoir peut-être parvenir au second tour de l’élection. À nous maintenant d’y contribuer pour que le soir du 7 mai, le travail - notre travail - pour faire naître un monde plus juste et plus écologique, puisse enfin commencer.

Philippe Borrel

Pour se procurer le DVD, c’est ici.

A lire sur Basta ! :

 

 

 

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

 

Source : https://www.bastamag.net

 

 

 

Repost 0
2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 20:52

 

 

Source : http://alternatives.blog.lemonde.fr/2017/05/01/la-regenbox-outil-original-et-open-source-pour-prolonger-la-vie-des-piles-jetables/

 

 

La RegenBox, outil original (et open source !) pour prolonger la vie des piles jetables

 

 

Regen Box, le projet du collectif Paléo-énergétique, permet de régénérer les piles alcalines pourtant réputées non rechargeables

Si la période politique actuelle suggère que l’on peut faire du neuf avec du vieux, comme opter pour une énergie soi disant nouvelle, mais portée par un système à bout de souffle, eh bien allons y gaiement pour présenter ce projet original qui permet de prolonger la durée des piles jetables : la RegenBox.

 

« Chaque année en France, nous consommons pas moins 27­ 000 tonnes de piles, dont 80% sont des piles alcalines jetables. En fin de vie, seules 30% de ces piles sont recyclées. Alors forcément, quand on a découvert le brevet de régénérateur, on a eu envie d’aller plus loin », confie Cédric Carles, fondateur de l’Atelier 21 à l’origine de la plate-forme de recherche collaborative Paléo-énergétique. Pour ce designer passionné par les questions de transition énergétique, ainsi que l’explique la vidéo suivante, il y a beaucoup à apprendre des inventions du passé qui n’ont pu s’imposer et se développer largement.

D’où vient l’idée de mettre du courant en sens inverse dans la pile pour lui redonner de la puissance ? De Karl Kordesch, un scientifique autrichien très reconnu aux Etats-Unis qui a travaillé, entre autres, sur la mission Apollo. Dans les années 1980, il travaille sur le stockage des piles alcalines et découvre un moyen d’augmenter pleinement le nombre de cycles que celles-ci peuvent fournir. Quelques brevets et une usine de production plus tard (la société Battery Technologies Inc.), il négocie avec la société Rayovac, qui fabriqua les premières piles alcalines rechargeables sous la marque Renewal, ainsi qu’en atteste la publicité suivante.

Malins, les membres de l’Atelier 21 se sont procurés un de ces boîtiers d’occasion dans son emballage d’époque, car si l’idée est géniale, l’usage d’un appareil aussi lourd alors que l’usage des baladeurs prend de l’essor ne suscite pas l’adhésion des consommateurs; les régénérateurs ne se vendent pas.

L’objectif est donc de « redonner vie à une ancienne idée, et la rendre accessible à tous », affirment les membres d’Atelier 21 fin 2016 dans la page de présentation du projet sur la plate-forme de financement participatif Ulule. Pour cela, la démarche s’appuie sur un aspect pédagogique ayant pour ambition de réduire la quantité de déchets électroniques présents dans notre quotidien. « A plus long terme, nous souhaiterions propager ce projet à l’international, notamment sur le continent africain, où l’utilisation des piles alcalines est importante et le pouvoir d’achat moins élevé », indiquent également les responsables du projet, qui détaillent leur idée dans la présentation suivante :

L’originalité de leur démarche consiste aussi à partager et co-construire la RegenBox idéale : pour cela, Atelier 21 a créé une communauté de bêta-testeurs en charge de tester le système. « Cela va nous permettre de recueillir des données afin d’identifier les piles les plus performantes pour la régénération puis d’éditer une notice d’utilisation pour les futurs utilisateurs » affirment encore l’équipe de motivés dont la preuve de concept sera d’autant plus solide que ce laboratoire citoyen décentralisé est étendu.

Une recherche d’autant plus nécessaire qu’« aujourd’hui, sur le marché, on trouve des piles rechargeables NiMH, moins toxiques que les Alcalines et rechargeables une centaine de fois », explique Cédric Carles, regrettant que l’on continue à vendre de l’alcaline jetable – qui reste moins chère que la rechargeable.

A terme, les tests d’usage ainsi effectués permettront de commercialiser des RegenBox à prix raisonnable… et sans doute inciter l’industrie à proposer des piles uniquement rechargeables ?

En attendant, si vous souhaitez en savoir plus sur l’histoire du projet et sur les aspects techniques de la régénération, ne manquez pas la vidéo suivante de la présentation donnée par le collectif en mars dernier aux Grands Voisins, à Paris :

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 19:42

 

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/l-esprit-d-initiative/l-esprit-d-initiative-10-avril-2017

 

 

L’Esprit d’initiative

lundi 10 avril 2017

par Emmanuel Moreau

 

Géolocalisation des objets abandonnés pour désencombrer nos rues et nos placards

 

 

Une application gratuite permet d’éviter de jeter les objets dont on souhaite se séparer en organisant toute une chaîne antigaspi.

 

 

 

Piano... non connecté

Piano... non connecté © Radio France / Emmanuel Moreau

Smart Cycle est une application de recyclage participatif. Se séparer d’un téléviseur, d’un canapé… rien de plus simple. En géolocalisant l’objet il est proposé d’abord aux personnes inscrites.

S’il ne trouve pas preneur, il est ensuite présenté aux associations comme Emmaüs ou la Croix Rouge et enfin aux entreprises de recyclage avant de finir à la déchetterie. Une plateforme qui évite le gaspillage et pourrait permettre des économies consequentes aux collectivités.

 

Mathilde Golla du Figaro demain au micro d'Emmanuel Moreau

 

 

 

 

Source : https://www.franceinter.fr/emissions/l-esprit-d-initiative/l-esprit-d-initiative-10-avril-2017

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
7 avril 2017 5 07 /04 /avril /2017 17:18

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

ça bouge ! Luttes sociales

1336 jours, des hauts, débats mais debout : le film sur la lutte victorieuse des Fralib

 

par

 

 

 

1336 jours de luttes contre Unilever, plus de trois ans et demi de conflit, qui aboutissent à une victoire ouvrière avec la reprise par les employés de l’usine et la création d’une société de thés et infusions coopérative et participative. Cette lutte longue et compliquée menée par les salariés de Fralib contre le géant de l’agroalimentaire est restituée dans un film documentaire de Claude Hirsch, en salles depuis le 22 mars 2017. Une histoire sur laquelle peuvent s’appuyer tous les salariés dont l’usine est aujourd’hui menacée de fermeture.

L’aventure a duré 1336 jours ! 1336 jours pendant lesquels un noyau d’irréductibles se sont battus sans relâche contre Unilever. La grosse multinationale avait en effet décidé en 2010 de fermer son usine de conditionnement de thé et infusion à côté d’Aubagne, estimant qu’elle n’était pas rentable. Mais voilà ! Ces 82 personnes vont non seulement se battre pour que le rideau de fer ne s’abaisse pas définitivement sur les portes de l’usine mais cette bande d’entêtés va utiliser toutes les voies possibles et imaginables pour maintenir leur activité, leur emploi et prouver à ce trust international que l’entreprise reste viable.

FA 1336 jours, des hauts, débats, mais debout from Les Films des Deux rives on Vimeo.

Ce deuxième film de Claude Hirsch [1] sur le combat des Fralib, 1336 jours, des hauts, débats mais debout, regroupe tous les moments-clés de cette lutte :
 L’annonce par Unilever en septembre 2010 de la fermeture de l’usine, jugée peu rentable alors que celle-ci génère quand même des bénéfices, pour délocaliser la production en Belgique en gagnant quelques centimes par boite, entrainant le licenciement de 182 salariés ;
 L’annulation du premier plan « social » le 4 février 2011 par le tribunal de grande instance de Marseille ;
 La première occupation de l’usine en septembre 2011 suite à l’acceptation en première instance du deuxième plan « social » (voir ce reportage de Basta !) ;
 La tentative d’Unilever de reprendre l’usine le 7 novembre 2011 à l’aide de vigiles ;
 L’annulation en appel du deuxième plan social le 17 novembre 2011 ;
 La nouvelle stratégie de la direction de faire signer des transactions individuelles, stratégie qui fonctionnera avec 78 salariés ;
 L’acceptation en avril 2012, en première instance, du troisième plan social pour 103 salariés ;
 La deuxième occupation de l’usine le 11 mai suite à une décision de la direction de déménager les machines ;
 La prise en compte de cette lutte dans le contexte de l’élection présidentielle et l’amorce d’une négociation avec Unilever ;
 L’annulation en appel du troisième plan « social » ;
 La remise à Benoit Hamon, ministre de l’économie sociale et solidaire, en novembre 2012, du projet de la future coopérative Scop-ti (Société Coopérative Ouvrière Provençale - Thés et Infusions) ;
 L’occupation du ministère de l’agriculture et la réception consécutive à l’Élysée le 17 mai 2013 ;
 Le blocage de la plate-forme logistique d’Unilever en juillet 2013 ;
 Les nombreuses rencontres et convergences avec d’autres luttes (Veninov, PSA Aulnay, Goodyear, Ford, et une vingtaine de boites de l’agroalimentaire : Pilpa, Bongrain, Maitre Coq...) ;
 Les dernières négociations avec Unilever aboutissant à l’accord de fin de conflit du 26 mai 2014.
 En août 2014, le dépôt des statuts de la coopérative Scop-ti.

Plus d’informations sur le film : www.asspolart.com/1336 pour le DVD, filmsdesdeuxrives.com pour découvrir les dates et lieux des projections prévues en France, ainsi que la page facebook. Et pour soutenir les coopérateurs de la Scop-Ti, c’est par ici.

Notes

[1En 2011, Claude Hirsch a réalisé Pot de thé / Pot de fer, un documentaire de 70 minutes sur la première année de la lutte des ouvriers d’Unilever.

 

 

Cet article vous a intéressé ? Basta ! a besoin de ses lecteurs pour poursuivre son travail, faites un don.

 

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

Repost 0
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 21:41

 

 

Grenoble : un cabinet dentaire pour les sans-abris et les sans-papiers

 

Par Véronique Pueyo, France Bleu Isère et France Bleu mercredi 29 mars 2017 à 19:23

 

 

 

 

Alexandre Sage, dentiste et créateur de "Solident".

Alexandre Sage, dentiste et créateur de "Solident". - Solident

Solident, c'est un cabinet dentaire pour les plus démunis, ceux qui n'ont aucune couverture sociale et pas d'argent pour payer des soins bucco-dentaires, même pas la CMU. Il a ouvert en novembre dernier en plein centre ville, à Grenoble. Le Docteur Sage recherche des dentistes bénévoles.

C'est le docteur Alexandre Sage, dentiste "altruiste" à Meylan, qui a eu l'idée voici un an d'ouvrir un cabinet solidaire, baptisé Solident. Il a obtenu une aide financière de l'Agence régionale de santé (ARS), des dons de deux associations, une subvention de la député socialiste Geneviève Fioraso, financée grâce à sa réserve parlementaire. Il est soutenu par le conseil de l'Ordre des dentistes. Il a récupéré du matériel chez des confrères partant à la retraite. Deux salariés ont été embauchés, une assistante dentaire et un médiateur sanitaire.

 

Solident lance un appel aux dentistes pour qu'ils donnent un peu de leur temps

Le médiateur dentaire, c'est Boris Roche. C'est lui qui reçoit les patients avant qu'ils ne passent sur le fauteuil du dentiste. Ce sont des demandeurs d'asile, des SDF, des clandestins. Boris dédramatise ce moment, explique comment ça va se passer, que tout est fait pour qu'ils n'aient pas mal. "Beaucoup de ces personnes ont eu de mauvaises expériences. Souvent, dans leur pays d'origine, ils n'ont connu que des "arracheurs de dents" ! Il faut qu'ils aient confiance, pour qu'ils reviennent et qu'on les soigne complètement."

Sandrine et Boris, l'assistante et le médiateur dentaires de Solident-Grenoble. - Radio France

Sandrine et Boris, l'assistante et le médiateur dentaires de Solident-Grenoble. © Radio France - Véronique Pueyo

Il y a déjà trois semaines d'attente pour les rendez-vous. Les patients sont envoyés chez Solident par des prescripteurs, c'est-à-dire des associations qui s'en occupent et qui sont garantes que ces personnes n'ont aucun revenu.

"Pour faire de l'humanitaire, pas de besoin d'aller à l'autre bout du monde. c'est au coin de la rue, ici, à Grenoble."

— Alexandre Sage, dentiste.

Le problème aujourd'hui pour Solident, victime de son succès, c'est de trouver des dentistes bénévoles, prêts à donner un peu de leur temps. Pour l'instant, ils ne sont que deux, le docteur Sage et un confrère, jeune retraité, à tourner sur le planning. Mais d'autres se sont dits prêts à rejoindre l'équipe. Car si certains sont intéressés par l'humanitaire : " Pas besoin de partir à l’étranger" explique le Docteur Sage. "La grande précarité est au coin de la rue. On voit des bouches dans des états déplorables mais on peut soigner les gens. On ne va pas leur poser des prothèses mais déjà faire les soins de base, dans des conditions optimales, comme dans un vrai cabinet. On n'offre pas de soins au rabais !"

"Le sourire d'un patient à la fin de ses soins, c'est notre plus beau cadeau!"

— Sandrine Pourcelot, assistante-dentaire

Sandrine Pourcelot est l'assistante dentaire. "C'est très enrichissant, très humain. Mon travail prend tout son sens auprès de ces patients, laissés pour compte. Je me souviens de cette femme, frappée par son mari, qui avait les dents cassées... Quand on ne comprend pas la langue, on trouve des traducteurs. Quand le patient repart avec le sourire et nous montre son cœur pour nous dire merci, c'est le plus beau cadeau qu'il peut nous faire !"

Le cabinet est ouvert les lundis, mercredis et jeudis matin.

 

 
 

Dans le cabinet de Solident, à Grenoble

 

Grenoble, France

Repost 0
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 20:59

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

Ce bar est alternatif, bienvenue à l’Alternatibar, à Lyon

28 mars 2017 / Revue Silence

 

 

L’Alternatibar, à Lyon, est l’une des émanations des centaines de Villages des alternatives climatiques organisés depuis 2013 par le réseau Alternatiba. Le réseau publie par ailleurs un guide méthodologique pour multiplier le nombre de ces endroits destinés à dynamiser le mouvement climatique.

 

Comment transformer l’énergie des centaines de Villages des alternatives climatiques organisés depuis 2013 sur tout le territoire, en alternatives durables ? C’est le pari qu’a fait le réseau Alternatiba en élaborant le Guide méthodologique pour créer des lieux alternatifs, qui va paraître au printemps 2017.

Les Villages des alternatives et le tour à vélo Alternatiba durant l’été 2015 ont réussi à toucher et à fédérer un public élargi autour des enjeux climatiques, au-delà des réseaux écologistes classiques. « Après les Villages des alternatives, plusieurs personnes se sont dit ’C’est génial ce qu’on a fait, il faudrait continuer à montrer cette diversité des alternatives tout le temps.’ Comment pérenniser cette expérience ? » demande Adrien Kempf, l’un des membres de l’équipe du guide.

« De tels lieux ont pour vocation à poursuivre l’action des Villages : toucher un public large et montrer des alternatives concrètes », poursuit Adrien, qui aime les voir comme des « outils pour renforcer et dynamiser le mouvement climatique ».

Ces lieux alternatifs sont donc des vitrines des alternatives, mais également des lieux d’organisation collective, d’événements, de luttes, d’opposition etc. « Un lieu, c’est quelque chose de solide », renchérit Lydie Tamarelle, autre membre de l’équipe éditoriale. Elle précise : « Le guide sera un outil au service de tous les collectifs qui souhaitent se lancer dans la création de lieux alternatifs, il donnera des exemples, des outils, des contacts… »

La revue Silence a publié dans son numéro de mars plusieurs « fiches d’identité » présentant certains de ces lieux, à l’image de celle qui suit, sur l’Alternatibar, à Lyon.

 


 

A LA FOIS UN BAR ET UNE MAISON DES ALTERNATIVES

 

Fiche d’identité

Localité : Lyon • Création : 2016 • Superficie du local : 80 m2Bénévoles : 30 • Salarié : 0 • Adhérent-es : 1.500 • Statut : association • Budget : investissement de départ de 7.000 € • Ouverture : trois soirées publiques par semaine, plus ateliers et formations • Milieu urbain

 

Présentation de la structure

L’Alternatibar est à la fois une Maison des alternatives et un bar. Son but est de favoriser la transition citoyenne, sociale et écologique et de contribuer à tisser des liens entre les nombreux acteurs, qui agissent déjà quotidiennement sur son territoire et développent des solutions concrètes pour accélérer la transition.

Il organise chaque mois une soirée « Focus sur un porteur de solutions », et des ateliers « Solutions concrètes » autour de la récup’, du bricolage, de la cuisine, de la démocratie, de la désobéissance civile non violente, du bien-être…, des ateliers « Faites-le vous-même », des projections-débats, des journées thématiques, des conférences, concerts, soirées contes, expositions, etc.

C’est un lieu où l’on rencontre les personnes impliquées dans la dynamique Alternatiba, mouvement pour la justice climatique et sociale qui allie la promotion des alternatives concrètes et la résistance pour relever le défi climatique.

L’Alternatibar sert également de lieu de travail et de réunion aux membres du collectif Alternatiba Rhône, ainsi qu’à ses divers partenaires (collectifs, associations, citoyen-ne-s…).

 

Comment a été trouvé le lieu ?

Une équipe de bénévoles a travaillé conjointement avec un stagiaire en école de commerce pour étudier la faisabilité et le développement du projet et identifier un lieu (à partir de mai 2016, pour une ouverture le 1er septembre). L’occasion s’est présentée de reprendre un lieu associatif à l’empreinte forte dans le quartier. Alternatiba Rhône a donc repris la Mouche m’agace l’oreille gauche (Maog), salon de thé afghan qui avait une programmation multiculturelle, notamment musicale, extrêmement riche. On n’a pas fait appel aux collectivités territoriales pour des mises à disposition de locaux, afin de garantir la pérennité du projet et son indépendance.

 

Qui finance ?...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
29 mars 2017 3 29 /03 /mars /2017 16:13

L’image contient peut-être : texte

 

       

 

  1er anniversaire  de

NUIT   DEBOUT 

 

 

 

 Le   32   mars   2017 

           (samedi  1er avril)

GRATIFERIA

    de  14  à  19 heures

  au  Square  Antonin

           ( près  de la Maison Carrée )

 

« NUIT – DEBOUT »

se   réunit   tous  les  lundis  et  jeudis  soir

à partir de 19  heures

au  Square  Antonin   à Nîmes

NUIT   DEBOUT 

           Un  an  déjà ! 

Le 31 mars 2016,  naissait NUIT –DEBOUT  :  Sur  toutes  les  places publiques  des  villes  de France,  des  dizaines de milliers de personnes se  réunissaient  pour  manifester leur  ras le bol.

Une  goutte d’eau  venait  de  faire  déborder  le  vase.  Et  quelle  goutte !   Le  gouvernement  VALLS-HOLLANDE    voulait   imposer  une  loi  scélérate :   « La  Loi  Travail ».

Cette loi écrite  par  Emmanuel  Macron,  remettait  en  cause 150 ans  de  droits  sociaux.  Elle avait  pour  but  de  transformer  les  salariés  en tâcherons  comme  au  19ème  siècle.   

Le  MEDEF,  organisation  des patrons,   et  son  président  GATTAZ  applaudissait  des  quatre mains  cette  « Ubérisation »  de  la  société.

Les  travailleurs  quant à eux,  rejetaient  massivement  ce  recul du  Droit,  cette  amputation du Code du Travail.  Deux  mondes  s’opposaient.

NUIT-DEBOUT  fut  au  centre  de  la  gigantesque  mobilisation  (grèves  et manifestations)  que  déclencha  cette  loi anti-sociale.  Ce  fut  une  mobilisation sans précédent qui  dura  six  mois,  pour  contraindre  le  gouvernement  d’abandonner un  tel projet.  Et celui-ci dut   utiliser le 49-3 !

NUIT-DEBOUT a surtout  été  un  lieu  de  réflexion  sur les   formes  nouvelles  d’organisation  et  de  démocratie.  Son  originalité pour  aborder  tous  problèmes,  a  marqué  pour  longtemps  une  grande partie  de la  population.

 

NUIT-DEBOUT  existe  toujours  un  an  après,   et  se  réunit   deux    fois  par  semaine.

 

 

Repost 0

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22