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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:11

 

http://blog.imprimerie-villiere.com/2012/04/bricolage-decoration-recycler-palettes/

 

lien ici

 

25 avr

 

Une jolie maisonnette construite en palettes recyclées

La construction ou la fabrication d’objets à base de palettes de manutention est une activité qui permet de recycler un déchet tout en laissant s’exprimer sa créativité. Cette ressource est souvent gratuite, et grand nombre d’entreprises sont d’ailleurs ravies de s’en débarrasser : alors servez-vous, et laissez libre court à votre imagination grâce à notre sélection de 100 idées pour recycler des palettes !

Aménager des rangements à base de palettes

Pour le linge : une penderie / placard - une petite étagère simple pour accrocher ses cintres ou ses rubans… à quand le dressing ?

 

Pour les livres : une bibliothèque (un rangement astucieux pour les archives) - une autre bibliothèque murale bien pratique avec ses nombreuses étagères.

Pour les outils, ustensiles ou bibelots :  différentes étagères simples - un joli meuble à tiroirs.

 

Une bibliothèque murale en palettes

Créer des meubles avec des palettes

 

Pour l’entrée : un porte manteau - un second porte-manteau - un troisième très original - un meuble à chaussures - un autre meuble à chaussures, tout simple.

Pour la cuisine : un îlot central utilisable comme table d’appoint - une étagère à épices et sa version tableau (à customiser avec le menu du jour) - un meuble pour ranger ses ustensiles de cuisine - un buffet ou un vaisselier (pour les bricoleurs avertis) - une étagère / vaisselier - une étagère style bar de saloon - meuble pour habiller un lave-vaisselle.

 

Des palettes pour aménager un salon

 

Pour le salon : un rocking chair - une chaise Bordelaise - une chaise style Walden - une chaise de cuisineun fauteuil club  - une banquette canapé - une table basse - une table basse à tiroirs - des tables basses peintes et très graphiques - une table avec cornières en galva perforées - une table avec jardinière incorporée - une autre table basse / jardinièreune table avec plateau de verre - une table basse avec bordures - une table basse pilulier - une table basse avec rangement - un tutoriel pour faire une table basse avec une belle peinture (en anglais) - un meuble bas pour télé.

 

Pour la chambre : une tête de lit toute simple - une tête de lit / étagère - plusieurs lits - une table de chevet - un lit de poupée - un berceau en forme de lune - un meuble d’angle.

 

Beaucoup de créativité pour ces tables basses

Pour le bureau : un bureau / secrétaire - un autre bureau, plus massif.

Faire de la déco en utilisant des palettes

Une boîte lumineuse - un miroir - un pèle-mêle - un tableau d’artiste - un porte assiettes pour décorer la cuisine - un aménagement de salle de projection très confortable - une étagère déco.

 

Du mobilier à base de palettes pour aménager un coin cosy

Aménager ses extérieurs avec des palettes

 

Pour les clôtures : une barrière qui peut servir pour les bordures - une barrière plus travaillée - un portillon.

Pour la terrasse : une terrasse contemporaine (qui pourrait tout aussi bien être réalisée avec des palettes) - une terrasse de 4 sous - une terrasse toute simple - un coin terrasse aménagé - une terrasse estrade - un tutoriel pour fabriquer sa terrasse.

Différentes constructions de jardin : une plateforme de cabane perchée dans les arbres - des toilettes sèches.

Farniente au soleil sur une terrasse réalisée en palettes

Se fabriquer un coin cosy ou festif avec des palettes

 

Pour le farniente : Une chaise longue et un coin détente - construire une balancelle - un aménagement pour un patioun salon de jardin - un autre salon de jardin - un banc de jardin avec treillis et bacs à fleurs - un autre banc - une banquette d’extérieur - une banquette d’angle - une autre banquette - un banc avec jardinière intégrée - un tutoriel et ses plans pour fabriquer une chaise longue.

 

Pour les apéros entre amis : un bar d’extérieur et ses tabourets - un comptoir coloré à roulette style paillote - un tabouret de bar - un rangement extérieur (pour les ustensiles du barbecue) – une desserte à roulettes - une table de terrasse - un meuble plan de travail pour la plancha.

 

Un fauteuil club en palettes

Aménager son jardin avec des palettes

 

Pour le potager : un jardin en carré - un rack à laitues et autres herbes - une serre potager en carré - un potager à hauteur de main - un potager intérieur - un bac à tomates - une jardinière multifonctions.

Pour le compostage : un composteur - un autre composteur.

Pour les poules et oiseaux : un poulailler - un tutoriel pour fabriquer un poulailler - un troisième - un quatrième - un cinquième - un sixième - un poulailler qui aurait aussi bien pu être une cabane ou des toilettes sèches - un poulailler et une gallinette - un nichoir à oiseaux.

 

Idée au jardin : planter ses laitues et autres herbes dans les interstices d'une palette

 

Pour décorer : un mur végétal - une étagère à fleurs - 20 idées de murs végétaux et de jardinières - différentes tailles de jardinières - des jardinières équipées de feutre textile - une jardinière idéale pour une plante d’appartement - une autre jardinière pour les plantes d’appartement - un bac à fleurs - un bac rustique - un muret jardinière - un tutoriel pour préparer sa jardinière avant de planter.

Aménager un jardin sur son balcon

Une jardinière en escaliers - une jardinière à herbes aromatiques - un bac à aromates - un tutoriel pour faire un mur végétal sur son balcon.

 

Comment réaliser un mur végétal sur son balcon ?

Aménager son garage ou sa cave avec des palettes

 

Pour le bricolage : un établit - un autre établit - un troisième modèle (utilisé ici en extérieur pour des plantations) - un quatrième.

 

Pour le vin : un rack à vin horizontal ou un rack à vin vertical - un autre rack tout simple (pour stocker à la cave vos bouteilles de vin Bio, bien sûr).

Pour les loisirs : un raque à cannes à pêche.

 

Un établit de garage en palettes

Construire un abri ou une habitation en palettes

 

Envie d’un préau, d’une cabane en bois, d’une maisonnette ou d’un duplex : aidez-vous de ce tutoriel avec plans pour vous lancer dans la construction d’un cabanon !

 

The pallet house : un prototype de maison en palettes

Ré-utiliser des palettes au travail

 

Pour les salons professionnels : un stand - un autre stand ou mur végétal - un présentoir de fleuriste - un présentoir en palettes - un stand tout en palettes.

Pour un bureau ou un local : un aménagement complet des bureaux - une banque comptoir d’accueil - un stand de disquaire ou un magasin de chaussures - une salle d’attente.

 

Un stand en palettes pour un salon de prêt à porter

 

D’autres réalisations à base de palettes

Une trottinette - un tutoriel pour réparer un verre à pied cassé - un sapin de Noël - une rampe de vtt.

 

Un plateau télé ou pique-nique en bois de palette recyclée

Utiliser les palettes en bois de chauffage

 

 Si vous n’êtes pas bricoleur, vous pouvez utiliser les palettes comme bois de chauffage, mais attention : le bois ne doit pas être traité sinon les émanations pourraient être dangereuses (car  toxiques). Vous pouvez récupérer les clous une fois la cendre froide… rien ne se perd !

 

Se chauffer au bois... avec des palettes !

Comment démonter une palette ?

Maintenant que vous avez plein d’idées pour recycler vos palettes, voici comment bien les démonter pour récupérer les planches et les clous.

 

 

Alors, vous avez encore des idées reçues sur les palettes ?

 

D’autres articles sur le bois par nos amis de la GreenTeam


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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 18:17

 

 

Marianne - Mardi 20 Novembre 2012 à 12:00

 

Propos recueillis par Aude Lancelin

 

Le patron de la Villa Gillet, institution culturelle lyonnaise qui fête cette année ses 25 ans, lance ce mardi 20 novembre un festival international d'idées d'une ampleur inédite. Rencontre.

 

Guy Walter : l'appel de l'intelligence

Il y a Cannes pour le cinéma, il y a Avignon pour le théâtre, il y a désormais Lyon pour la littérature. En créant les Assises internationales du roman en 2007, Guy Walter n'aurait jamais pu imaginer un tel succès. Chaque printemps, le gotha des lettres françaises et même mondiales joue désormais des coudes pour se rendre dans la capitale des Gaules devant des salles de 1 000 personnes, réputées pour la qualité alchimique de leur écoute.

Bosseur infatigable, sélectionneur très exigeant, l'écrivain et ancien prof de lettres de 57 ans, passionné de Bossuet autant que de French Theory, s'est cet hiver fixé un nouveau défi. L'année des 25 ans de la Villa Gillet, institution qu'il dirige depuis 1989, il se lance dans la création de Mode d'emploi, «festival des idées» en partenariat avec le Centre national du livre (CNL), événement auquel Marianne s'est également associé (renseignements sur www.festival-modemploi.net ).

Du 20 novembre au 2 décembre, une centaine de philosophes, d'acteurs de la société civile, d'artistes, de théologiens et de politologues seront ainsi réunis pour débattre ensemble du changement climatique, du mal, du cyborg, de la liberté sexuelle, des neurosciences ou encore de l'avenir politique des religions, dans le cadre de tables rondes internationales ciselées, loin du tout-venant des forums trop souvent proposés au public français.

Sa méthode de programmation, engagée, ambitieuse, unique en son genre, Guy Walter, qui refuse pourtant le terme de «programmateur», trop impersonnel, l'a notamment testée depuis trois ans à New York, dans le cadre du programme Walls And Bridges, dont nous avions pu observer l'originalité sur place en 2010. Epaulé par le producteur Marin Karmitz, alors en charge du Conseil pour la création artistique (CCA), Guy Walter y avait réussi la prouesse d'amener un vrai public américain - soit à peu près le plus difficile à déplacer du monde - à la rencontre de nouveaux intellectuels français, à la mythique NY Public Library ou dans des librairies de Brooklyn.

Aujourd'hui, avec Mode d'emploi, l'enjeu est à nouveau de taille. Rien de moins que de tenter de redonner à la France un peu de son lustre philosophique et de son rang perdu de «méridien de Greenwich» des sciences humaines mondiales. C'est peu de dire que tous nos vœux accompagnent ce chantier monumental.

Marianne : La pensée française a beaucoup perdu en poids depuis les années 70. Pensez-vous que notre pays puisse un jour redevenir ce grand carrefour intellectuel international que vous appelez de vos vœux ?

Guy Walter : De par mon âge, j'ai traversé la belle époque des sciences humaines et sociales. En 1973, j'ai fait ma classe de philo en pleine efflorescence. Comme tous les gens de ma génération, j'ai lu passionnément Michel de Certeau, Foucault, Deleuze, même si je n'ai jamais été pris totalement dans un effet de génération, car j'ai aussi toujours été un grand lecteur de «hors temps», du XVIIe siècle notamment. Je suis donc sensible, bien sûr, à cette fin de l'âge d'or que vous pointez. Mais soyons précis. Ce qui a longtemps disparu, ce n'est pas tant l'intelligence dans le domaine des sciences sociales et de la philosophie que la force intime des écritures et le goût du style. On a en effet glissé vers des exercices plus scientifiques, des travaux d'experts qui n'engageaient plus une vision du monde. Je pense cependant que cette période est en train de s'achever. Depuis le début des années 2000, je vois revenir des plumes, des auteurs qui s'engagent dans une aventure de la pensée et sont porteurs d'une réflexion beaucoup plus incarnée.

Vous pensez à qui ?

G.W. : Je pense par exemple à des gens comme Pierre Zaoui, Pierre Cassou-Noguès ou Thierry Hoquet, des intellectuels qui reviennent vers la philosophie justement, qui essayent de dessiner des territoires personnels avec de vraies focales.

Ils ne sont toutefois connus que d'un public assez happy few...

G.W. : Il n'y a pourtant pas plus de technicité chez eux qu'il n'y en avait chez Foucault, à l'époque où ses livres étaient des best-sellers. Simplement, les philosophes ne sont plus invités à la télévision aux heures de grande écoute ou dans les radios généralistes. Pourquoi ? On prétend que ça va être trop compliqué, qu'il faut s'adapter à la capacité d'écoute des gens. C'est inouï. J'ai un credo qui me guide dans ce que je fais : je pense que la complexité est un bien public. Mon travail, ce n'est pas de rendre les choses plus simples, mais de les rendre plus complexes justement. Je suis absolument convaincu qu'il y a une ruse idéologique qui consiste à aliéner l'appétit d'intelligence, qui est pourtant évident chez tout le monde. Au fond, personne ne veut prendre le risque de faire entendre ces paroles-là, là où elles pourraient l'être. Il est vrai aussi que trop peu de médiateurs culturels et de journalistes prennent le risque de réfléchir vraiment à leur propre travail. Penser vraiment est toujours une mise en danger.

Pour vous, ce sentiment que l'on peut avoir de ne pas voir émerger une nouvelle génération intellectuelle est donc moins dû à une réelle stérilité qu'à un délabrement du champ médiatique et de l'écosystème de transmission de la pensée en France ?

G.W. : Oui, ça, je le pense. Il faut sortir du marketing culturel neutralisant où tout vaut tout. Il faut cesser de voir les livres comme de simples produits sur le marché. A chaque époque, ceux-ci sont issus de tout un paysage intellectuel collectif qu'il faut essayer de dessiner et de comprendre. A ce moment-là, les œuvres commencent à dialoguer les unes avec les autres, on peut recréer une véritable socialité intellectuelle, être dans cette énergie architecturante qui a existé dans les années 70. Chacun prenait alors position par rapport aux autres pensées. Je ne crois pas du tout à la fin des idéologies, c'est une formule creuse. Mais il est certain qu'aujourd'hui on fait moins équipe. A l'exception de tentatives comme la revue Vacarme, par exemple.

Même ce genre de revues le fait aujourd'hui de façon cloisonnée, dans une sorte d'entre-soi, vous ne trouvez pas ? D'après ma propre expérience, rien n'est plus difficile, par exemple, que de mettre un bourdieusien en face d'un de ses adversaires idéologiques...

G.W. : Ah ça, c'est sûr [rires]. D'ailleurs, le cas s'est présenté récemment en préparant le programme de Mode d'emploi. Un grand nom de la sociologie a refusé catégoriquement de dialoguer avec quelque libéral que ce soit. Et j'ai essuyé d'autres refus du même genre. Pour moi, c'est une faute morale. La pensée est toujours agonistique, le conflit d'idées est porteur d'énergie, c'est ainsi, il faut l'accepter. Il y a d'ailleurs pas mal d'invités qu'on pourrait cataloguer à droite dans ce programme. Alain Bauer, par exemple, qui évoquera la question de la sécurité avec le prof de droit américain Jeffrey Rosen. Cela m'est déjà vivement reproché.

Vous pourriez inviter des gens catalogués comme plus sulfureux encore ? Quelqu'un comme Alain de Benoist, par exemple ?

G.W. : Je n'ai pas beaucoup d'estime pour son travail, donc je ne le ferai pas, mais je pourrais le faire, oui. Au fond, les deux seuls grands problèmes que j'ai rencontrés dans la programmation depuis des années, c'était avec des médiatiques, étrangement. Quand on a invité Alain Finkielkraut il y a quatre ou cinq ans, nous avons reçu de nombreux mails de menaces. Beaucoup de gens voyaient cette invitation comme une trahison. Que je sache, pourtant, c'est un intellectuel conservateur, sans doute, mais courageux et ferme, et qui compte beaucoup dans le paysage français. On peut être irrité par ses propos, mais je ne vois pas à quel titre on ne les discuterait pas dans un espace démocratique de pensée. L'autre cas, c'était BHL, au moment de la parution d'American Vertigo. Il y avait 1 000 personnes dans la salle, dont au moins 500 détracteurs. Ce fut une séance extrêmement intense, je crois qu'il en est sorti vainqueur.

Quel public se déplace aujourd'hui pour écouter des sciences humaines ?

G.W. : Tous ceux que la joie de l'intelligence réunit. Des lecteurs et des citoyens. Quand les gens ont le sentiment qu'une vraie question est posée, ils viennent. Le débat où il y a actuellement le plus de préréservations pour Mode d'emploi, c'est celui sur le mal avec Bruno Cotte, magistrat au TPI, avec le philosophe Ruwen Ogien et un théologien de l'école de Jérusalem [le 2 décembre à 14 h 30]. Je crois vraiment au plaisir de la pensée et à la force des assemblées. Il y a un Eros de la pensée, un plaisir inouï à écouter des gens se parler. Je garde, à cet égard, un souvenir ébloui du dialogue que nous avions organisé entre le théoricien de l'art Carlo Ginzburg et Paul Holdengräber, l'intervieweur de la New York Public Library. A la fin, le public les a ovationnés debout. Ginzburg a une telle générosité que, soudain, le public a eu le sentiment de pénétrer dans le labyrinthe de sa pensée. Evidemment, cela crée une jubilation incroyable.

Vous êtes un acteur culturel français désormais très courtisé. On vous a déjà proposé de quitter Lyon, notamment pour prendre la tête du prestigieux Festival d'automne à Paris, il y a deux ans. Pourquoi n'avoir pas cédé à la tentation de la capitale ?

G.W. : Paris n'est plus une plus-value aujourd'hui, et rien n'est plus ridicule à mes yeux que l'idée de carrière. Je resterai toujours là où je suis le plus utile, là où ma liberté d'action est la plus grande. Au fond, je ne sais pas comment ce truc a réussi, car tout aurait dû rater ! [Rires] Je suis superintello, je suis assez radicalement moi-même, je fais peu de concessions, je n'aime pas les stratégies, je suis toujours persuadé qu'il faut convaincre plutôt que séduire, bref, ça partait mal. Je suis un mixte assez improbable : j'aime l'aristocratie de l'esprit, mais je suis un dandy démocrate. Je crois profondément en l'appel de l'intelligence. Je pense que tout le monde y répond. 

 

 

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15 novembre 2012 4 15 /11 /novembre /2012 20:04

 

 
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Global Sharing Day

 

Alors que se tenait hier la première Journée mondiale du partage (Global Sharing Day), plusieurs études publiées récemment font le point sur le phénomène, et les communautés s’organisent pour valoriser ces nouveaux modes de consommation.

Débrouille, récup, revente, location, achat d’occasion… où en sommes-nous en France? Cela va-t-il prendre de l’ampleur dans les années à venir? Eléments de réponse ci-dessous.

 

De moins en mieux

Commençons par le commencement. La notion de consommation collaborative émerge en France depuis 2010 environ. L’alliance des crises économiques, écologiques, sociales et du numérique favorise la multiplication de services qui permettent aux internautes de consommer autrement. D’après l’Obsoco (Observatoire société et consommation), qui a publié lundi 12 novembre une étude sur les modes de consommation émergents, 52 % des Français aspirent à consommer mieux aujourd’hui. Parmi eux, 30 % voudraient consommer moins.

Les raisons invoquées pour justifier cette envie ? Elles sont au nombre de trois : le besoin d’optimiser les dépenses, d’accéder à des produits de qualité et d’aller vers une consommation plus citoyenne. Comme le montre l'encart suivant, consommer mieux se traduit de multiples manières :

 

Consommer mieux ?

Consommer mieux, ça veut dire quoi ? - Extrait de l'étude de l'Obsoco

 

Ceux qui affirment vouloir consommer moins mais mieux passent-ils à l’acte pour autant ? Plus ou moins : si 83 % des Français interrogés dans cette enquête estiment que le plus important aujourd’hui est d’avoir accès à l’usage d’un produit plutôt que de le posséder, seuls 19 % ont déjà eu recours à de la location d’objet au cours des douze derniers mois. Et si 71 % des personnes interrogées se déclarent intéressées par les systèmes d’échanges locaux, seuls 4 % sont déjà passés à l’acte.

 

Les jeunes en pointe

Extrait de l'étude de l'Obsoco

 

Mais, pour l’Obsoco, les choses progressent : "Le développement des sites de location entre particuliers (par exemple, Zilok) et l’engagement récent de grandes enseignes de la distribution dans la location (par exemple, Leroy Merlin ou M. Bricolage) sont de nature à révéler tout le potentiel de cette forme de consommation."

C'est l’achat d’occasion qui remporte la palme du mode de consommation alternatif le plus en vogue (60 % des Français y ont déjà eu recours), suivi de près par l’emprunt entre proches, qui est légèrement plus répandu chez les jeunes (18-30 ans) et qui intéresse potentiellement 62 % des personnes interrogées. L’achat groupé est également pratiqué par 37 % des répondants, et 14 % du panel déclare recourir à l’achat à plusieurs (surtout pour le bricolage et l’aménagement de la maison). Notons aussi que 38 % des sondés pratiquent la récup d’objets jetés et déposés dans la rue.

Une économie de la débrouille 2.0

Le troc, l’échange, le partage… des logiques relativement "anciennes" qui sont modernisées avec l’essor des liens numériques. Les petites annonces publiées dans les journaux ou affichées dans les endroits publics ont d’ailleurs du souci à se faire : alors que 44 % des achats de produits d’occasion ont été effectués auprès d’un particulier via un site Internet (comme eBay, Price Minister ou Le Bon Coin) et 19 % sur des brocantes et vide-greniers, elles ne représentent que 4 % des achats recensés.

Et forcément, ces nouveaux comportements sont corrélés à l’usage du Web : plus les ménages utilisent Internet, plus ils sont en mesure d’entrer en contact et d’échanger leurs biens ou compétences sur des sites qui garantissent les conditions de la transaction. Diouldé Chartier, directrice du cabinet D’Cap Research, a justement fondé l'Observatoire Système D et a utilisé un outil de veille Internet dédié pour analyser les comportements des Français à travers 4 717 messages postés sur les forums ou dans les commentaires spontanés de blogs et journaux en ligne. Pour elle, nous sommes bel et bien entrés dans une économie "en réseau" où les gens échangent de façon nouvelle : "Le Web est aussi réel que le reste. Les gens y achètent leur voiture ou y trouvent les moyens de s’en passer, définissent leur traitement médical, trouvent du travail ou un débouché – un marché - pour leurs talents. D’une certaine manière, on réapprend ‘à y faire commerce’."

Même si la débrouille des uns (forcée par la nécessité) n’est pas celle des autres (animée par des valeurs alternatives ou un hobby), tout se passe comme si la défiance envers les institutions nous rendait moins individualistes et plus enclins à faire confiance à nos pairs.

Une tendance durable ?

Ces nouveaux comportements dessinent-ils l’économie de demain ? Pour Diouldé Chartier, c’est indéniable : "Tout ce qu’on observe là, et qui est efficient, a vocation à perdurer : de nouvelles formes de troc de services, de partage de l’usage, de deuxième, troisième, énième vie des objets, et la raréfaction de toutes les ressources vont forcément pousser cette tendance à se généraliser." S’il est bon de rester vigilant sur l’épuisement créé par le rythme soutenu des vies fragmentées (issu de la crise de la conjugalité par exemple), la spécialiste estime qu’"il est important de structurer ces pratiques spontanées, de façon à ce qu’elles ne forment pas une nouvelle jungle dans laquelle les plus adaptés prospèrent".

De manière intéressante, l’étude de l’Obsoco pointe que les adeptes de ces nouveaux modes de comportements, toutes catégories confondues, sont loin de remettre en cause la société de l’hyperconsommation. "Le degré d’engagement dans les pratiques de consommation émergentes apparaît comme nettement corrélé à l’intensité de la contrainte budgétaire ressentie par les personnes interrogées", peut-on lire sans surprise en conclusion de l’étude. Sur fond de crise, on cherche à redonner du sens et à retisser du lien social, au cœur même des processus de consommation…

 

 

 

En France hier, seuls deux petits événements étaient organisés à l’occasion de la Journée mondiale du partage. Au Royaume-Uni comme aux Etats-Unis et en Australie, des moments de troc et d’échange étaient organisés toute la journée. Pour Benita Matofska, à l’origine de l’événement et de la plateforme The People Who Share, "l'économie du partage est en plein boom et ce type de journée permet de fédérer, de catalyser et d'amplifier encore plus la tendance auprès des institutions publiques et privées".

Dès demain à Rome, et pour deux jours, se tiendra le deuxième Ouishare Summit, dont la vocation est d’organiser le mouvement de l’économie collaborative à l’échelle européenne. De quoi remplacer le partage du monde par un monde de partage… ?

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

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12 novembre 2012 1 12 /11 /novembre /2012 18:43

 

Rue89 - Entretien 12/11/2012 à 11h42

Pascal Riché | Redchef Rue89

 

 


Des meubles dans la rue à Glasgow, en Ecosse (Tomek Augustyn/Flickr/CC)

 

Diouldé Chartier dirige D’Cap Research, un cabinet d’étude sur les comportements des Français. D’Cap a mis en place un « observatoire système D » pour étudier leurs changements d’attitude face à la crise. Comment les Français s’adaptent-ils à celle-ci ? Comment se débrouillent-ils pour moins en souffrir ?

L’équipe de D’Cap a analysé des milliers de conversations sur des forums (Doctissimo.fr, AuFeminin.com, mais aussi Rue89...) et interrogé en profondeur, pendant plusieurs heures, une trentaine de Français modestes. Les clients de cette étude sont des entreprises qui s’intéressent à l’innovation sociale et cherchent à comprendre comment les comportements évoluent.

Pour Diouldé Chartier, cette étude ambitieuse a permis de mettre à nu une révolution en cours dans la société française : le mariage de la débrouille et d’Internet. Entretien.

 

Rue89 : Quelles sont les grandes tendances qui se dégagent de votre étude ?

Diouldé Chartier : Nous avons constaté, avec cette étude, l’apparition d’une très large économie « en réseau », largement invisible : des espaces où les gens échangent d’une façon nouvelle, souvent sans intervention d’aucune institution, parfois même sans monnaie.

Le phénomène est beaucoup plus massif que nous ne le pensions. Son développement est reflété par le succès spectaculaire de sites d’échanges comme Le Bon Coin, Super-Marmite ou Airbnb. Les gens revendent leurs objets, proposent leurs services, sous-louent leur appartement, s’échangent des tuyaux, s’entraident.

Un tel phénomène est né du mariage du Web et de la crise. Il se développe dans une immense zone grise. Quand je dis « grise », je ne veux pas dire « illégale » : ces échanges sont pour la plupart conformes à la loi, mais ils échappent aux statistiques et aux observations des économistes.

Cette économie en réseau est générée par la crise, mais aussi, plus généralement, par l’augmentation du nombre de « ruptures » dans les vies des Français. Le recul à la fois du CDI et du modèle du couple stable, avec enfants sous un même toit, laisse place à des vies au cours plus fragmenté. Des décalages temporels de plus en plus importants ont lieu entre les rentrées d’argent et les dépenses : il faut les gérer. Seuls l’entraide, la débrouille, le peer-to-peer, le système D permettent de faire face.

 


Diouldé Chartier (DR)

 

Chacun innove donc pour contourner les difficultés et accroître son espace de liberté. Et chacun, dans ce nouveau monde, peut devenir une unité de compétence valorisable. Si vous savez bricoler, par exemple, vous allez mettre cette ressource à la disposition des autres.

Si vous savez repasser, vous allez proposer de le faire gratuitement pendant un an contre le prêt d’une maison de campagne pendant un mois. Il n’y aura pas d’échange marchand, ce qui ne signifie pas qu’il n’y a pas d’échange économique.

Autre tendance lourde, la méfiance croissante vis-à-vis des institutions : les gens préfèreront prendre un crédit à leur centre de grande distribution plutôt qu’à la banque.

Les gens préfèreront faire affaire entre eux, par exemple sur Le Bon Coin ou sur eBay, avec des logiques très différentes entre ces deux sites, qui d’ailleurs attirent des gens différents :

  • Le Bon Coin prend le parti de la relation entre pairs jusqu’au bout : les gens se débrouillent entre eux ;

 

  • à l’inverse, sur eBay, les échanges sont plus cadrés, le site se posant en entremetteur, avec une séparation nette des acteurs : d’un côté les acheteurs, de l’autre les vendeurs.

 

Ces phénomènes touchent-ils toute les strates de la société ?

Oui, mais ils changent de visage en changeant de milieu. Un SDF qui fait les poubelles, ce n’est pas un « glaneur » qui va chercher les produits périmés à la sortie des magasins. Naît ensuite le « freeganisme », qui repose sur une philosophie du non-gaspillage... Et cette philosophie-là peut déboucher sur des actions structurées : le site Zéro-Gâchis, par exemple, invite les internautes à signaler les produits proches de la date de péremption vendus à prix cassés dans les supermarchés.

Prenez encore la vente de vieux objets inutiles pour arrondir ses fins de mois : elle n’a pas le même visage si elle a lieu à même le trottoir, ou dans le cadre d’un vide-grenier spontané, ou bien encore sur Le Bon Coin.

Des comportements innovants partent de citoyens qui cherchent à se débrouiller face à la crise, puis se diffusent vers le reste de la société. Airbnb, par exemple, la plateforme de location d’appartements de particuliers, n’est plus seulement un site pour des gens modestes ou des routards fauchés. De nombreuses personnes proposent leur appartement à la location, une semaine par-ci, une semaine par-là, pour arrondir leurs fins de mois.

On voit apparaître des nouveaux comportements. Mais il faut les distinguer en fonction des personnes : ils n’ont pas toujours le même sens. Les gens qui ont « deux boulots », par exemple, ne sont pas tous les mêmes. Vous pouvez avoir une personne qui est agent de surface en intérim dans la semaine, et qui fera de façon informelle des déménagements le week-end, parce qu’elle ne peut pas survivre autrement. Et puis vous pouvez avoir le postier qui a pour hobby la photo, et qui, en dehors de son boulot, ira vendre ses clichés sur un site... Ces deux profils n’ont rien à voir. Dans le second cas, le « deuxième boulot » est un facteur d’épanouissement.

Nous avons longuement interrogé une femme qui, à Marseille, cherche des objets jetés par les habitants de sa ville pour ensuite les retaper et les revendre sur Le Bon Coin. C’est pour elle devenu bien plus qu’un complément de revenu qu’elle considérait au départ comme un peu honteux : un vrai plaisir et une source de fierté.

 

En quoi est-ce nouveau ? Nos grands-parents n’échangeaient-ils pas déjà des services ?

Ce qui est nouveau, c’est le changement d’échelle. Une Africaine qui faisait de temps en temps la cuisine pour six personnes, dans son immeuble, peut, en allant sur Super-Marmite, se mettre au service de 50 personnes. Sa zone de chalandise est tout d’un coup élargie.

Le Web, contrairement à une idée reçue parmi les élites, n’est pas un monde détaché de la réalité quotidienne. Au contraire : dans le cadre de cette économie de réseau, il permet de façonner la vie réelle. Il n’est qu’un « média » entre les gens : leurs échanges, bien concrets, passent par lui.

 

C’est un mouvement plutôt positif...

Oui, mais il a des conséquences qui le sont moins. Ainsi, tous ces échanges informels se déroulent en dehors des cadres sociaux et légaux. La personne qui va échanger des heures de ménage contre un autre service n’a pas de Sécu, pas d’assurance chômage, pas de retraite... Il faudrait accompagner ce mouvement en prévoyant quelques filets sociaux. Les pouvoirs publics devraient s’y intéresser.

 

Pourquoi analyser la société à travers l’observation d’échanges sur des forums ? Les études classiques, menées par des enquêteurs, ne fonctionnent-elles plus ?

Sur les forums, comme ceux de AuFeminin.com, Doctissimo.fr ou CommentCaMarche.net, le ton est direct, sincère : les gens se parlent entre eux, spontanément, pour trouver des solutions, on ne crée pas l’artifice de l’enquêteur qui pose des questions. Les expressions qui y sont utilisées sentent l’authenticité. Informations et opinions sont intriquées : c’est un matériau très riche pour comprendre notre société.

 

MERCI RIVERAINS ! Lem87, Pierrestrato
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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:58

 

http://energie-libre.com/

 

 

Nikola-Tesla

Nikola Tesla

 

La voiture électrique du futur a t-elle été inventée… En 1930 ?!

Nikola Tesla (1856-1943) bien que fort mal connu du grand public, fut certainement l’un des inventeurs les plus brillants et prolifique des temps modernes, qui effectua ses recherches principalement dans l’électricité.

Pendant l’été 1931, Nikola Tesla effectua des essais sur route d’une berline haut de gamme propulsée par son moteur électrique à courant alternatif, tournant à 1.800 t/m, sans qu’aucun gaz ne sorte du pot d’échappement. « Elle n’avait pas de moteur » selon son inventeur.

Il fut l’auteur de plus de 900 brevets traitant de méthodes de conversion de l’énergie.

La France a bien été capable de créer des usines à gaz, oui des usines pour produire du gaz… Alors pourquoi pas une voiture électrique à énergie libre?

La question de l’énergie libre qui fait le buzz sur internet ne mérite-t-elle pas d’être posée sur la place publique?

.

.

Documentaire sur le mystère et l’œuvre de Nikola Tesla.

 

 

 

Appel pour porter le débat sur l’énergie libre sur la place publique.

 

 

 

Les meilleurs plans

de moteurs magnétiques à énergie libre

sur slideshare.

 

 

 

Télécharger les meilleurs plans

de moteurs à énergie libre.

 

 

 Vous ne croyez toujours pas en ces technologies d’énergie libre?

Voici par exemple un brevet déposé à l’INPI, rédigé en français.

http://fr.espacenet.com/publicationDetails/biblio?DB=fr.espacenet.com&adjacent=true&locale=fr_FR&FT=D&date=20081121&CC=FR&NR=2916316A3&KC=A3

 

Sachez également que le programme américain HAARP utilise la technologie inventée ou plutôt « rêvée » par Tesla.

Lire dessus l’excellent article d’Alain Lipietz: http://lipietz.net/spip.php?article2231

 Il semble nécessaire de parler de ces technologies afin qu’elles ne soient pas utilisées dans un but exclusivement militaire.

 

Pour plus d’informations: contact@energie-libre.com

.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 16:51

 

http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2010/02/07/1928835_l-energie-libre-illimitee-et-non-polluante-disponible-pour-tous.html

 

 

 
Imaginez un monde avec une énergie abondante, propre, peu coûteuse, les centrales nucléaires, de gaz, les puits de pétrole, les mines de charbon... ont été mises hors d'usages. Un type inhabituel de l'énergie rend tout cela possible. Elle ne vient pas du soleil, du vent, de la pluie ou des marées, ce n'est pas un combustible fossile ou nucléaire prit dans le sol ou par synthèse chimique.

 

"Encore quelques générations qui passent, et nos machines seront conduites par la force obtenue à n'importe quel point dans l'univers... C'est une simple question de temps et les hommes réussiront à connecter leurs machines aux rouages mêmes de la nature." - Nikola Tesla

En effet, il a été démontré que le vide contient une énorme quantité d'énergie, proche du zéro absolu (le point zéro), une énergie utilisable en abondance :

 L’énergie libre, ou énergie du vide (éther).

 C’est une source d’énergie renouvelable disponible gratuitement appelée aussi « énergie du point zéro ». C’est l’énergie électromagnétique contenue dans la trame de l’Univers. Elle est présente dans l’espace et dans la matière. L’énergie libre occupe tout le « vide » qui nous entoure. L’énergie libre représente un paradoxe pour la science contemporaine : ou il existe dans l’univers une force gravitationnelle supérieure aux masses répertoriées, ou il y a une énergie invisible libre qui subirait l’effet d’une pression que l’on pourrait appeler cosmique. La physique quantique tend aujourd’hui à démontrer que chaque mètre cube d’espace autour de nous contiendrait une quantité phénoménale de cette énergie. À ce jour, toutes les techniques qui nous ont été rapportées pour la capter font appel à un principe de déséquilibre temporaire de la structure des ondes électromagnétiques, causant ainsi une transmutation matière/énergie et/ou transfert énergie/énergie...

 

 Les recherches révèlent que cette source d’énergie peut être partiellement convertie en énergie utilisable. Celle-ci serait illimitée et non polluante, et tout comme le vent et le soleil, son utilisation serait gratuite.

 Imaginez-vous que cela existe depuis 20 ans: en avez-vous déjà entendu parler? Non, puisque au contraire tout est fait pour enterrer la question.

 Il existe beaucoup d’inventeurs indépendants qui ont construit des machines à énergie libre et dont les résultats ont été publiés au grand jour et vérifiés

 ( à qui nous allons rendre hommage ci-dessous ),

 mais comme la communauté scientifique ne comprend pas les principes théoriques sur lesquels reposent ces inventions, elle en ignore tout simplement l'existence. Ainsi, tout va bien.

Et le commun des mortels de se dire : si ça existait, on en aurait entendu parler. Posons alors la question : qui vous en aurait parlé ?

 Alors voilà :

 Les machines à énergie libre constituent certainement les preuves tangibles de l'existence d'une forme d'énergie totalement ignorée du monde des sciences. Ce sont des machines qui transforment une certaine forme d'énergie non répertoriée par la science moderne, en énergie mécanique bien tangible. Ces machines produisent plus d'énergie qu'elles n'en consomment. N'en déplaise à quelques physiciens, cela ne viole pas le sacro-saint principe de conservation de l'énergie car la machine ne crée pas quelque chose qui n'existait pas auparavant, mais elle transforme quelque chose que l'on ne sait pas détecter en quelque chose d'utilisable.

 La physique quantique nous a montré que beaucoup de lois physiques qui semblent figées et inflexibles sont en fait violées. Par exemple on découvre que l'univers est constitué de plusieurs dimensions, les particules de matière existent simultanément à plusieurs endroits de l'univers et il est possible de téléporter de la matière à travers de la matière ou de l'information à travers l'univers instantanément… Ainsi le vide de l'univers est rempli d'énergie quantique en des proportions astronomiques et toutes ces informations ne font que donner du crédit aux machines à énergie libre et leur existence réelle.

 

Si on arrive, en polarisant légèrement ce vide par des phénomènes encore mal expliqués mais basés sur l'électromagnétisme, à récupérer un peu de cette énergie, les machines qui en sont injectées fournissent plus d'énergie qu'elles n'en consomment, elles ne font que « pomper » l'énergie là où elle est ...et c'est la nature, présente partout, qui alimente l'énergie du vide.



 L'appareil de Tesla destiné à capter l'énergie radiante du milieu naturel est décrit dans les brevets US N°685.957 et 685.958.Aussi incroyable que cela puisse paraître, nous verrons dans cet article que les laboratoires du monde entier commence à exploiter cette fameuse énergie. Certains éminents physiciens théoriques commencent à comprendre pourquoi et comment cela est possible. Plusieurs entreprises en sont au stade d'un début de mise sur le marché de ces dispositifs viables qui produisent nettement plus d'énergie que ce qui est nécessaire pour les faire fonctionner...

http://www.onnouscachetout.com/themes/technologie/tesla2.php

 Depuis l'époque de Nikola Tesla, le public a généralement eu des difficultés à accéder à l'information sur ces transformations d'énergie.

Mais petit à petit ces appareils qui utilisent cette matière pour l'énergie sont maintenant acceptés dans les demandes de brevet, et sont d’ailleurs loin d’être considérés comme impossibles à réaliser par les cartels de l'énergie qui prennent très au sérieux la difficile tâche de désinformer à ce propos…

 Et ces découvertes ne peuvent se faire qu’avec un effondrement des lois de la  physique telles que nous les connaissons depuis trois siècles.

La planète est dans une véritable impasse énergétique car les réserves de pétrole diminuent rapidement et nous allons tout droit vers des guerres du pétrole qui laisseront peu d’espoir à l’humanité compte tenu des milliers de têtes nucléaires qui seront inévitablement utilisées.

Nous n’avons pas d’autre espoir pour la survie de l’humanité que de développer de nouvelles technologies productrices d’énergie libre de façon à résoudre cette urgence énergétique, qui est aussi une urgence écologique, car la combustion des réserves fossiles de pétrole, charbon et de gaz, pollueront inexorablement la planète jusqu’à un point de non-retour.

 Mais le scepticisme scientifique combiné à des plaintes pour harcèlement par les inventeurs, (corruption/rachat de brevets, menaces allant jusqu’à la disparition ou la mort d’inventeurs dans des circonstances troublantes…) rend très difficile que des dispositifs à énergie libre puissent retenir l'attention du grand public ou qu’ils soient évalués pour une production commerciale et de distribution. Pourtant une longue lignée d'inventeurs est apparue pour proposer de telles machines à  rendement surunitaire, l'expression surunitaire est la traduction du terme anglais overunity. Le mot désigne un système dont le niveau d'énergie augmente, sans aucune source externe définie, une idée que la science rejette depuis plus d'un siècle au moins.

 Les principales pierres d'achoppement ont été la pensée scientifique rigide concernant la violation des lois de conservation de l'énergie, et de puissants intérêts pétroliers de l'énergie opposés à ce que des machines à énergie libre soient sérieusement étudiées.

 Malgré tout, une longue succession de ces moteurs à énergie libre ont été développés, et ces faits doivent être diffusés, en raison de leur importance et de leurs conséquences multiples.

 Il s’agit en effet d’offrir à notre civilisation la possibilité d’utiliser une nouvelle source naturelle d’énergie inépuisable, et sans effets nuisible sur l’environnement :

 Déjà dans les années 1830,  Michel Faraday fit la démonstration que l’on pouvait générer une puissance électrique en faisant tourner un disque de cuivre adéquatement connecté dans un champ magnétique, sans qu’il n’y ait proportionnellement une puissance requise à l’axe du disque.

Mais d’où provient ce gain d’énergie ?

Hé bien c'est un nouveau chapitre de la physique qui s’est progressivement ouvert.

 Mais la plupart de ces travaux  n’ont pas pu être abordés comme ceux des chercheurs subventionnés par des organismes institutionnels, comme le CNRS, le CERN, etc...

Ces chercheurs là étant financés par des fonds publics, ont à rendre des comptes pour justifier de leurs ressources et des budgets alloués à leurs équipes chaque année. Mais les travaux entrepris sur l’énergie libre, la plupart du temps, n’ont à rendre de comptes à personne, les moyens expérimentaux et le coût des demandes de brevets sont souvent assumés par les chercheurs sans aucune intervention extérieure d’aucune sorte, la liberté est donc totale et les choix n’engagent qu’eux-mêmes.

 Et cette liste des inventeurs de moteurs électromagnétique à énergie libre, gratuite et non polluante, est une liste qui paraît longue mais qui est pourtant présentée de façon très succinte ci-dessous :

 Viktor Schauberger

Les procédés par lesquels la Nature produit de l’énergie sont silencieux, mais ont intrinsèquement un rendement beaucoup plus élevé que nos technologies mécanistes, comme Viktor Schauberger (né le 30 juin 1885 et décédé le 25 septembre 1958) devait le prouver avec ses machines à implosion, d’une puissance prodigieuse. Cette technologie n’émet pas de déchets, ne pollue pas, et ne provoque pas de réchauffement planétaire ou autres dégâts nuisibles aux fragiles écosystèmes terrestres. Il inventa maints générateurs qui fournissaient une puissance de sortie largement supérieure à celle qu’ils absorbaient (puissance d’entrée), des moyens de propulsion pour avions, sous-marins et voitures, différents appareils destinés aux habitations, produisant de l’énergie, du froid ou de la chaleur, et d’autres, remarquables, qui transformaient une eau polluée en eau de source de haute qualité. Hélas, les prototypes en état de marche furent détruits à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, et on ne dispose pas de tout leurs plans détaillés.

http://www.econologie.info/share/partager/Viktor_Schauberger_Living_Energies.pdf

 William Baumgartner

du Nouveau Mexique a construit un générateur à implosion basé sur les travaux de Viktor Schauberger. Les premiers tests de sa turbine à eau montrèrent une surunité : plus d’énergie à la sortie qu’à l’entrée. Baumgartner pense que ce surplus d’énergie provient de l’énergie libre.

 Leroy-Hatem

_En mai 1945, après 20 années de recherche, le chercheur et inventeur français Leroy-Hatem a découvert la dualité des énergies magnétiques, il a mis en pratique ses théories en élaborant des mécanismes qui fonctionnent selon les principes qu’il énonce :

- Galaxie magnétique

- Planétarium magnétique avec mouvement orbital

- Tracteur magnétique , etc…

Il est également à l’origine d’un système qui dénonce les erreurs de certains principes erronés (Newton, Bohr). Selon de trop nombreux scientifiques, la science est tellement parfaite que la remettre en cause en serait presque blasphématoire. La science ne devrait pourtant-t-elle pas être en perpétuelle évolution. Ne devrait-t-elle pas s’adapter aux faits et aux nouvelles découvertes ?

 Walter Russell

Russell était un artiste, musicien, philosophe et auteur adulé. L’Académie des Sciences américaine le récompensa d’un doctorat honoris causa. Il avait découvert en 1927 des méthodes permettant de produire de l’hydrogène à bon marché. En 1990, Ron Kovac, chercheur en chimie, Toby Grotz, ingénieur en électricité, et Tim Binder, médecin naturopathe ont reproduit les découvertes de Walter Russell. Russell a aussi construit un appareil qu’il a nommé Générateur Optique à Dynamo-Russell, qui captait l’énergie libre. Toby Grotz a entrepris des recherches pour retrouver les plans originaux de cet appareil, et le 10 septembre 1961, cet appareil était opérationnel.

 Tony Tyson

Directeur de la recherche en cosmologie sur la matière noire et l'énergie du vide (la matière noire constituant 90% de la masse de l'univers).

Dans le domaine de l’astrophysique, en cartographiant le ciel avec des télescopes, on s’est aperçu qu’à peine 1% de la masse céleste nous était visible, les 99% restants demeurant invisibles. C’est ce que les physiciens appellent la matière sombre. Si l’on enlève les corps denses (que l’on peut répertorier dans un espace donné) tels que les planètes, les astéroïdes et autres corps célestes visibles, on estime qu’il reste encore 90% de la matière dite sombre qui deviendrait identifiable uniquement par son effet sur la déviation de la lumière visible émise par le premier 1%, toujours vue avec le télescope. Cette masse de distribution non uniforme joue le rôle d’une lentille gravitationnelle, créant ainsi une vision astigmate du ciel étoilé. Aujourd’hui, grâce à un support informatique fort complexe, on peut rétablir les vraies positions des astres lumineux et en estimer assez exactement la valeur de la masse sombre dite exotique. Il n’y a aucun doute aujourd’hui, plus de 200 000 galaxies ont été étudiés par différents laboratoires d’astrophysiques à travers le monde et ils en tirent tous les mêmes conclusions :
· Matière sombre classique = 9 %
· Matière lumineuse = 1%
· Matière sombre exotique = 90% ou Énergie Libre.

 Ken Shoulders

Le Dr Ken Shoulders a découvert dans les années 1980, « les amas de charge » ou charge clusters, ou Electrum Validum (qui signifie charge intense). En 1991, Shoulders a réussi a faire breveter sa découverte aux Etats-Unis en l’intitulant « Conversion de l’Energie en utilisant une Charge de Haute Densité ». C’est la première fois qu’un brevet dit que l’énergie de l’espace (énergie libre) peut être utilisée comme source d’énergie électrique utilisable.

 Joseph Newman

Sa machine a un rendement de 800%. Il a fait vérifier son invention par le bureau des brevets américains, qui a conclu, après avoir envoyé une équipe d'ingénieurs bardés d'instruments de mesures, que sa machine fonctionne exactement comme il l’annoncé (c'est même cette équipe qui a calculé le rendement de 800%), sans aucune supercherie d'aucune sorte, ni source d'énergie cachée. Mais, étant donné qu'il n'existe pas de principes physiques reconnus selon lesquels on peut expliquer le fonctionnement de la machine, ce même bureau des brevets l'a informé qu'il ne pouvait donc pas délivrer de brevets. Point final : question réglée. Imaginez donc de quelle curiosité scientifique ils font donc preuve? Devant l'insistance de l'inventeur qui se bat depuis 18 ans pour faire reconnaître son invention, une commission d'étude composée de physiciens compétents s'est réunie en présence de Mr Newman, mandatée pat les organismes officiels pour désavouer son invention, mais c'est le contraire qui s'est passé. Les scientifiques étaient tellement intéressés par les résultats de Mr Newman ainsi que par son modèle théorique, que la petite réunion d'une heure qu'ils avaient prévue s'est vue durer de nombreuses heures, et beaucoup voulaient trouver des moyens pour creuser la question. Ces conclusions n'étant pas celles qui avaient été espérées par les instigateurs de la réunion, ils ont dé mandaté la commission et ont rédigé leur propre conclusion : sans intérêt. Il émigra au Japon pour continuer ses travaux.

http://www.josephnewman.com/

 Bruce de Palma

Mr Bruce De Palma, un physicien a conçu une machine à énergie libre. Il s'est vu confisquer son invention par les autorités officielles parce qu'il s'en servait pour alimenter en énergie électrique toute sa maison gratuitement. Interdiction lui a été faite. Il a dû aller lui aussi travailler avec des Japonais, qui travaillent actuellement avec lui à perfectionner un défaut de surchauffe de son moteur à énergie libre, qui ne peut pas fonctionner de manière continue opérationnellement. De Palma s'était aperçu qu’un objet puisait de l’énergie dans l’espace en tournant. Après de nombreuses recherches, il finit par concevoir une machine appelée N-Machine, utilisant des aimants superpuissants pour obtenir de l’électricité. Des tests en 1980 ont montré que le générateur produisait plus d’énergie qu’il n’en consommait.

http://depalma.pair.com/

 Thomas Bearden

Tom Bearden, ingénieur en physique nucléaire, lieutenant-colonel à la retraite de l'armée américaine, a à son actif plusieurs publications dans le domaine de l'énergie du point zéro, des potentiels scalaires, de phénomènes exotiques de l'électrodynamique. Il possède aussi plusieurs brevets de machines "over-unity"...

www.cheniere.org

 Floyd Sweet

Il inventa un assemblage d’aimants et de Bobines de fils que Thomas Bearden appela Tube Triode Amplificateur du Vide (Vacuum Triode Amplifier = VTA). Cet appareil produisait plus d’énergie qu’il n’en consommait.

 Wingate Lambertson

Le Dr Wingate Lambertson, ancien directeur de la Science et Technology Commission du Kentucky, après plus de vingt ans de recherches, est aujourd’hui sûr que l’énergie de l’espace peut être transformée en une source de courant fonctionnelle, grâce à un procédé qu’il a appelé le Monde en Neutrinos (World Into Neutrinos = WIN).

 John Hutchinson

Ce scientifique autodidacte, pendant l’hiver qui précéda sa tournée au Japon de 1995, a construit un appareil fonctionnant à l’énergie de l’espace. Son convertisseur était basé sur le principe de résonance de Tesla. Hutchinson capta la même énergie pulsante et rythmée de Tesla en utilisant des cristaux de titanate de baryum. Plus tard, il créa le procédé appelé « Dirt Cheap » (utilisant comme composants de vulgaires pierres).

 Bertil Werjefelt

Après s’être rendu compte que les générateurs classiques utilisant des aimants sont confrontés à un problème appelé résistance magnétique, ce conseiller en sécurité dans l’aviation, a amélioré le générateur classique en ajoutant un système tournant qui annule la résistance magnétique en la neutralisant avec les champs de force d’aimants additionnels. Il en résulte que le générateur donne plus de courant avec la même consommation d‘énergie. En 1995, lors d’une conférence, il expliqua que l’enseignement scientifique classique du magnétisme était incomplet depuis le début, et que, la communauté scientifique avait déclaré de manière précipitée qu’il était impossible d’utiliser le magnétisme comme source d’énergie.

 Tony Cuthbert

Quelques inventions de Tony Cuthbert :

- boîte de vitesse et système de frein sans embrayage

- turbine : moteur hybride mi moteur mi turbine. Il permettait de propulser un paquebot avec un moteur de la taille d'une voiture Mini.

- séparateur magnétique : récupération de métaux par les aimants liquides.

- accélérateur de pluie.

- technologie de glace sous-marine.

- quelques mécanismes à énergie libre.

Le professeur Laughtar déclare : « un des problèmes de Tony est que certaines de ces inventions sont tellement révolutionnaires qu'elles menacent des technologies existantes. Là se trouve la difficulté lorsqu'il faut convaincre les industries dont il essaye de susciter l'intérêt.

Autres inventions :

*Les ferrofluides, utilisés avec un aimant, permettent :

- moyen de propulsion

- animer un coeur artificiel ou régénérer un coeur

- piste magnétique verticale (permettant de faire grimper un engin à la verticale)

* Moteur gravitationnel

- mécanisme qui capte l'énergie utilisable du champ gravitationnel terrestre

* Machine qui se déplace en plein air, sans propulsion apparente par fusée ni aucune poussée extérieure (contraire à la troisième loi de Newton).

 www.cuthbert-physics.com

 Erwin Laszlo

Scientifique et philosophe de réputation internationale, possède plusieurs doctorats en science de l'éther et des champs de l'énergie du vide.

 Moray B. King

Ingénieur, un des pères fondateurs de la théorie de "l'énergie du point zéro". Il a écrit plusieurs livres traitant de l'énergie de l'éther.

 Harold Puthoff

Auteur de plusieurs ouvrages dont les fondements de l'électronique quantique, également directeur de l'institut des études avancées de Austin (Texas)

 Peter Linderman

Reconnu comme un des experts mondiaux dans l'explication du phénomène de l'énergie radiante (une forme d'énergie du vide) telle que décrite par Nikola Tesla et employée par Edwin Gray dans son moteur électrique.

 Thomas Francis Vallone

Titulaire de nombreuses maîtrises et doctorats en physique appliquée. A été président du reconnu "Integrity Research Institute" de Washington DC. Chercheur passionné, il a à son actif un nombre impressionnant d'articles et de livres touchant les nouvelles technologies.

 Harold Aspden

Ancien directeur (retraité) de brevets pour IBM, a lui-même à son actif plusieurs brevets sur des machines pouvant être "over-unity". Sur son site, il y a plusieurs publications expliquant la physique derrière certains de ces phénomènes :

www.aspden.org

 Shiuji Inomata

Au japon, Shiuji Inomata, employé depuis trente cinq ans par le gouvernement du Japon, et travaillant aux Laboratoires Electrotechniques à Tsukuba (« La Cité de l’Espace » du Japon) a été autorisé par son gouvernement à créer une machine à énergie libre. Dernièrement, il fit une conférence pour les dirigeants du monde politique et industriel plus de six cents professionnels sont venus assister à son dernier séminaire. La Toshiba Corporation a débloqué deux millions de dollars pour le développement d’aimants supraconducteurs destinés à son nouveau générateur unipolaire.

 Paramahamsa Tewari

En Inde, Paramahamsa Tewari, ingénieur directeur de projet dans la plus grande centrale nucléaire en construction, est autorisé lui aussi à concevoir sa machine à énergie libre.

 R. Stirling

Le moteur inventé par ce pasteur écossais est très fiable, silencieux et d’un haut rendement. Entre autres utilisation, un sous-marin d’attaque suédois évolue grâce à ce mode de propulsion. Couplé à une parabole réfléchissante, le moteur Stirling permet de produire de l’électricité sans combustible.

 John Bedini

Le moteur fonctionnant à l'énergie libre (énergie gratuite) de John Bedini existe depuis plus de quinze ans. Il fonctionne selon les principes de l'électromagnétisme découverts par Nikola Tesla avant 1900 au cours de ses essais à Colorado Springs.

http://www.syscoil.org/index.php?cmd=nav&cid=23

 Johann Grander

Il a développé un moteur magnétique ne nécessitant ni batterie, ni connexion au réseau électrique. Le magnétisme naturel des aimants est intensifié au point que de l’énergie commence à couler...

 Le NEOGEN

 Le Neogen Dynamo Project est une "jolie" version du RV-MULLER GENERATOR inventé par Bill Muller et Hector D. Perez. Deux sociétés russes commercialisent des génératrices d'électricité qui violent les règles de la physique actuelle. Il ne s'agit pas ici de vagues prototypes aperçus sur un site web, mais bel et bien d'une technologie qu'il est possible d'acheter :

 http://www.akoil.ru/en/

 Le LUTEC 1000

 

le 8 septembre 2005 Lou Brits and John Christie de Cairns (Australie) ont mis au point un générateur électromagnétique,. Ils annoncent une entrée d'énergie pour un petit générateur de 4,25 watts, en sortie 15,4 watts, soit 362 % : http://quanthomme.free.fr/nouvelles/Nouvelles23032001.htm

 La technologie EBM

(Energy By Motion – Energie Par le Mouvement) est peut être un espoir mais elle reste toujours au stade expérimental. Le professeur Szabo développe au sein de la société canadienne Electro Erg Ltd et de sa filiale hongroise Gamma Manager, la technologie EBM qui est appliquée dans la commercialisation de générateurs auto-alimentés d’une énergie électromagnétique illimitée et 100% propre. Son inscription à l’ordre du jour du parlement de l’Ontario et sa certification par une dizaine de scientifiques et universitaires plaident en faveur de l’avènement d’un véritable générateur à énergie libre.

 Le brevet international des russes Vladimir Roschin et Sergei Godin de l’Académie des Sciences de Moscou, rendu public le 26 mai 2006, apporte la démonstration scientifique qu’un système sur-unitaire est réalisable. Pour faire cela, ils se sont basés sur les travaux de John Searl, un scientifique britannique, qui dés 1968 mis au point un système capable de léviter. Ce brevet présente un système magnétique composé d’aimants de terres rares capables de convertir diverses formes d’énergie, dés lors qu’un certain régime de fonctionnement critique est atteint, l’installation expérimentale devient énergétiquement entièrement autonome.

 Et plus récemment, un nouveau candidat au « Graal de l’énergie »,

 La société STEORN 

Elle offre une démonstration publique à la communauté scientifique, et au grand public, en révélant le nouveau moteur ORBO, à « rendement surunitaire » C‘est à Dublin depuis le mardi 15 Décembre 2009

http://www.steorn.com/

 Tôt ou tard, la batterie qui alimente votre ordinateur ou votre téléphone cellulaire finit par se vider, comme n'importe quelle batterie. Mais cette compagnie irlandaise entend prouver qu'elle peut fabriquer une batterie qui ne se videra jamais.

. ETC…ETC…ETC…

 

 Une révolution scientifique qui sera matérialisée tout d’abord par l’effondrement du paradigme de la conservation de l'énergie, base de la thermodynamique, de la  mécanique, de la relativité et de la mécanique quantique...

 Les VERTS et leur politique me font bien rire avec leurs Panneaux solaires, leurs éoliennes et leurs appels à payer une taxe Carbonne...
Si les verts le savent et ne font RIEN , c est une HONTE…HONTE à eux.....

Ils représenteraient parfaitement l’esprit de tromperie qui manipule et désinforme ...

 Pourquoi le sujet est-il ignoré ? car qui de nos jours a entendu parler de ces nombreux chercheurs et toutes leurs inventions ?

Qui a entendu parler de l’engouement des pays comme le Japon, l’Inde ou le Canada pour ces nouvelles technologies ?

 Si nous écoutons la pensée officielle (relayée en masse dans les médias), quand on parle d’éolienne, de solaire, de géothermie, d’hydraulique et de biocarburants, nous avons presque fait le tour des solutions potentiellement existantes comme énergies alternatives. Et nous sommes obligés de nous rendre compte que ces solutions ont leur limite. Il sera difficile de remplacer le pétrole et le nucléaire avec elles.

Ce post est là pour montrer que les solutions mises en avant dans les médias ne sont pas les seules potentiellement existantes. Mais qu’il en existe beaucoup d’autres.

Le fait que personne ne parle d’une solution potentielle, cela signifie-t-il que cette solution n’existe pas ? Ou cela signifie-t-il que certains préfèreraient qu’elle n’existe pas ?

 « le jour où l'homme mettra autant d'énergie à remettre en cause ses idées actuelles, qu'il en utilise pour remettre en cause les idées nouvelles; il commencera réellement à connaître le monde ».

 Dans quelques années peut-être (cela dépend de la puissance des lobbys énergétiques pétroliers, nucléaires,... et de manière générale de tous ceux qu'une énergie à très faible coût empêcherait de s'enrichir, ainsi que de la très grande inertie des milieux scientifiques, due à leur orgueil et leur impossibilité d'admettre leur modestie face aux nombreuses inconnues de l'univers), des engins fonctionnant à l'aide de machines à énergie libre seront sur le marché, mais ce sera alors par la force des choses, et pas grâce à la bonne volonté.

 "Il n'y a pas de crise de l'Energie, mais simplement une crise d'Ignorance"  B.Fuller

 

  Plus d’informations à ce sujet :

 http://users.skynet.be/pointzero/sujets_liste.htm

 http://www.quanthomme.org

http://totokoma.ifrance.com/ 

http://www.lumieresurlaplanete.org/page01fr.html

www.keelynet.com

 _La plupart ne connaissent pas le Dr. astrophysicien russe Nikolaï A. Kozyrev :

Astrophysicien de renom en Russie Dr Nikolaï A. Kozyrev a prouvé hors de tout doute que cette source d'énergie avait existée, et, par conséquent, il est devenu l'une des figures les plus controversées de l'histoire de la communauté scientifique russe. Les implications impressionnante de son travail, et de tous ceux qui l'ont suivi, ont été presque entièrement cachée par l'ex-Union soviétique, mais avec la chute du rideau de fer et l'avènement de l'Internet nous avons enfin accès à «Russia's Best-Kept Secret », qui change complètement notre compréhension de l'Univers.

http://divinecosmos.com/index.php?option=com_content&task=view&id=95&Itemid=36

 livres :

- Energie libre et technologies, Jeane Manning , Editions Louise Courteau.

- Coucou c’est Tesla, l’énergie libre, Collectif d’auteurs, Editions Félix

 

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5 novembre 2012 1 05 /11 /novembre /2012 19:07

 

Le Monde.fr | 05.11.2012 à 17h12 Par Mathilde Gérard (Besançon, envoyée spéciale)

 

 

Nadine (qui n'a pas souhaité être prise en photos) offre un pot au personnel de la Maison de vie de Besançon.

Nadine trinque, lève sa coupe de champagne (sans alcool), grignote un morceau de millefeuille, mais le sourire est timide. Ce pot est synonyme de retour à domicile pour elle, après une semaine passée à la "Maison de vie" de Besançon. Une semaine comme une parenthèse, dans sa "deuxième maison", où elle vient régulièrement passer quelques jours de repos, comme une "piqûre de rappel de vie". Nadine est rongée par un lourd cancer qui la cloue dans un fauteuil roulant et la rend dépendante pour se nourrir, se laver, se déplacer... mais ne l'empêche pas de garder le sens de l'humour et vouloir faire la fête avec tout le personnel de la "maison". Pour les remercier, elle a demandé à ses filles et à son mari d'acheter des bouteilles de champagne (avec alcool) et des gâteaux. Mais Nadine est partagée entre la joie de rentrer chez elle et la tristesse de quitter ce lieu où la vie est plus légère.

C'est tout le paradoxe de cette maison expérimentale, qui accompagne des personnes en fin de vie ne nécessitant pas de soins hospitaliers trop lourds : aux rires et sourires des sept résidents et du personnel se mêlent parfois les larmes. Car ici, tout se partage : les repas, les apéros l'été sous le tilleul, les sorties ciné, mais aussi les départs. Installé dans le quartier bucolique de Saint-Ferjeux à Besançon, ce lieu a été imaginé et pensé pendant huit ans par Laure Hubidos avant de voir le jour en juin 2011. Bénévole de longue date dans l'unité de soins palliatifs du CHU de Besançon, cette quadragénaire dynamique et charismatique rêvait de créer un lieu qui soit une alternative à l'hôpital et au domicile pour des personnes en fin de vie. Un lieu entre la maison de soin et la maison de famille.

La plaque signalant l'entrée de la Maison de vie.

 

PAS DE BLOUSES BLANCHES

"Bien souvent, je voyais que des personnes malades, quand elles avaient le sentiment de devenir une charge trop lourde pour leurs proches, se rendaient à l'hôpital alors qu'elles n'avaient pas besoin d'être hospitalisées", raconte cette ancienne attachée de presse, dont la vocation a mûri au fil des ans. L'hôpital, avec ses règles strictes, son personnel débordé, ne répondait pas au besoin d'accompagnement de ces personnes et de leurs proches.

Le dossier financier est difficile à boucler, mais quand le gouvernement lance un plan national pour le développement des soins palliatifs en 2008, les fonds se débloquent peu à peu : le conseil régional s'engage à financer la maison aux deux tiers, la Croix-Rouge entre comme partenaire du projet, et les Sœurs de la charité installées à Saint-Ferjeux mettent à disposition une bâtisse. Après d'importants travaux de réfection, l'installation d'un ascenseur, de salles de bain accessibles aux handicapés et le recrutement d'une dizaine de personnels, la Maison de vie ouvre ses portes en juin 2011.

  

La bâtisse, datant du XVIIIe siècle, a été mise à disposition par les Sœurs de la charité, dans le quartier Saint-Ferjeux. "L'été, on vit plus dehors que dedans", dit Brigitte Camus.

Sous la garde de l'imposante basilique de Saint-Ferjeux, le site fait penser à une maison d'hôtes : parquet cérusé, meubles chinés, chambres personnalisées. "La déco, cela peut paraître superficiel, justifie Laure Hubidos, mais cela aide les résidents à se sentir chez eux." Pour comprendre les spécificités de ce lieu, il faut relever les petits détails, comme l'absence de blouses blanches du personnel. "On ne distingue pas qui est résident, qui travaille et cela nous met tous au même niveau, explique Rachel Lyautey, aide médico-psychologique. Au début, les résidents sont surpris, mais on leur a demandé leur avis, et ils préfèrent qu'on soit en civil."


UN MINIMUM DE RÈGLES
 

Avant d'être soignant, le personnel se veut surtout accompagnant. Les soins spécifiques des résidents sont ainsi réalisés par des infirmiers et médecins libéraux extérieurs à la maison. Quand les malades en font la demande, l'équipe mobile de soins palliatifs du CHU peut intervenir dans la maison. "C'est important de mettre le soin à distance, explique Brigitte Camus, infirmière coordinatrice. Cela permet de préserver les relations avec les résidents. Nous on s'occupe de la bobothérapie, des soins de confort ou à la demande du patient."

La règle dans la maison est... de limiter les règles au strict minimum. Les résidents peuvent fumer dans leur chambre ou boire un verre de vin le soir s'ils le demandent, rester dans leurs chambres ou se mélanger au groupe. Les horaires sont libres, les familles viennent quand elles le souhaitent et des lits de camp sont sortis quand un proche veut dormir sur place.  "Récemment, une résidente nous a demandé de contacter son mari dont elle était séparée. Il est venu passer deux semaines avec elle, l'a accompagnée jusqu'au bout, c'était un moment très fort", raconte la directrice de la maison. Souvent, les proches reviennent après ces tranches de vie. L'équipe se met parfois en quatre pour offrir des petits plaisirs aux patients. La semaine dernière, une sortie cinéma a été organisée pour aller voir le film Stars 80. Une aide-soignante a accompagné l'équipe sur sa journée de congés.

Véronique Ringenbach tient à se maquiller tous les jours, "par respect pour ceux qui m'entourent".

Ces attentions sont très appréciées. Véronique Ringenbach est arrivée dans la Maison de vie en avril, après qu'une IRM a révélé la présence d'une violente tumeur au cerveau, qui lui paralyse le corps. Elle ne peut sortir de son lit, mais reste très coquette, "par respect pour ceux qui m'entourent", dit-elle, les yeux parfaitement maquillés d'un trait fin et les mains manucurées. "L'autre jour, j'ai envoyé une des aides médico-psychologiques, Rachel, faire du shopping pour moi. J'avais besoin de pulls, d'un pantalon, d'une écharpe. J'ai décrit les formes et les couleurs que je souhaitais. J'ai fait confiance à Rachel, car j'aime bien son style."

"L'autre jour, j'ai écrit à ma fille, qui vit en Alsace, pour lui dire que l'équipe m'a promis de fêter mon anniversaire le 23 décembre, poursuit Véronique. Vu la date, on me l'a rarement fêté dans le passé. Ma fille m'a répondu : 'Je suis très heureuse que tu fêtes ton anniversaire avec ta nouvelle famille.' C'est curieux, je n'ai jamais employé ce terme de 'nouvelle famille' dans mes lettres, mais c'est ce que ma fille a compris par mon ton et c'est exactement ce que je ressens."


"TOUT SAUF UN MOUROIR"
 

Pour l'équipe et les résidents, les moments collectifs sont l'occasion de beaux moments de complicité (à droite, la directrice de la maison, Laure Hubidos).

 

Pour l'équipe, la liberté de travail est une aubaine. "Du fait d'être dans une petite structure, on fait notre métier de soin jusqu'au bout, note Rachel Lyautey. Le matin, par exemple, si on veut prendre une heure pour faire la toilette d'un patient, on le fait." "Chaque journée est différente", s'enthousiasme Aurélie Mastropietro, jeune assistante de vie de 28 ans, qui ne se verrait pas travailler ailleurs. "Des amis me disent : 'Mais à ton âge, c'est pas trop difficile ?' Mais ici, c'est tout sauf un mouroir." Les rôles se diluent parfois : la directrice part faire les courses, l'infirmière coordinatrice s'inquiète de la décongélation du riz pour le repas de midi, la psychologue prend le balai et le personnel de nuit, féru de pâtisserie, prépare des gâteaux qui embaument la cuisine pour le petit déjeuner.

 La difficulté, pour ce personnel ultra investi, est de réussir à se mettre à distance quand les souffrances se font trop vives. Ils sont aidés par un psychologue qui vient tous les quinze jours faire de l'analyse de pratique et leur faire prendre du recul. Toutes les interventions extérieures sont des occasions de souffler : quand des bénévoles organisent des ateliers de shiatsu ou de relaxation, les résidents comme le personnel peuvent en profiter. "C'est un métier qui pompe beaucoup d'énergie, justifie Laure Hubidos. Et pour donner, il faut recevoir." Brigitte Camus, l'infirmière coordinatrice, insiste : "On s'adapte aux résidents, mais on ne leur laisse pas croire non plus que la maladie leur donne tous les droits, car ce serait les tromper."

La mort fait bien évidemment partie du quotidien de cette maison, mais elle n'y est pas au premier plan. "La fin de vie est surtout triste pour ceux qui restent, explique Brigitte Camus. On cherche à éviter la tristesse avant la mort et à accepter le renoncement." Les décès sont toujours vécus dans la douleur. Cependant, le sentiment d'avoir accompli sa mission jusqu'au bout aide à accepter le départ. "En juillet, un patient dont j'étais très proche est parti, raconte Aurélie Mastropietro. J'ai tenu à l'accompagner jusqu'au bout et à lui faire sa toilette mortuaire. Ce geste était très important." Et puis les équipes sont vite rattrapées par le quotidien. "Quand quelqu'un part, on sait qu'un autre résident qui aura besoin de nous arrivera", poursuit Rachel Lyautey.  


 "BEAUCOUP D'OREILLES ET BEAUCOUP DE BRAS"

La sérénité avec laquelle la mort est abordée dans cette maison n'étonne pas Nathalie Voide, la psychologue qui vient, un jour par semaine, suivre les résidents. "On n'atterrit pas dans le soin vers la mort par hasard et chacun a cheminé sur ses questions", note-t-elle.  Nathalie Voide aide les patients à mettre des mots sur ce qui leur arrive, leur maladie, la fin qui approche. "Je fais des propositions mais je ne force jamais à parler d'un sujet. Pour certains résidents, cette maison sera la dernière. Il faut donc beaucoup d'oreilles et beaucoup de bras pour les accompagner."

La Maison de vie a ouvert sur la base d'une expérimentation de 18 mois, qui prendra fin en décembre, mais Laure Hubidos a confiance que sa mission sera prolongée. "Nous avons commis quelques erreurs au début, parfois accepté des patients aux pathologies trop lourdes, mais nous répondons à un réel besoin." En témoigne la liste d'attente pour obtenir une chambre dans la maison et les demandes qui affluent au-delà de la région Franche-Comté. Et si ce lieu a un coût (800 000 euros par an), il permet d'éviter des hospitalisations, en soins palliatifs ou à domicile, qui seraient aussi onéreuses mais moins adaptées.

Dans la salle à manger, la devise du fondateur de la Croix-Rouge, Henri Dunant, est inscrite en grandes lettres rouges : "Seuls ceux qui sont assez fous pour penser qu'ils peuvent changer le monde y parviennent !" Une phrase qui résume bien l'esprit qui anime ce lieu. "Quand on lit cette phrase, cela coupe toute envie de pleurer", note Colette Hoffmaier, arrivée deux jours plus tôt et qui se sent déjà "comme à la maison".

Mathilde Gérard (Besançon, envoyée spéciale)

Trois maisons en expérimentation

 

La Maison de vie a été lancée en même temps que deux autres structures expérimentales : la Maison de Lionel au Theil, en Ardèche, et L'Oasis, à Toulouse, également soutenues par la Croix-Rouge et le ministère de la santé, dans le cadre du plan national de développement des soins palliatifs.

L'Agence régionale de santé de France-Comté finance à hauteur de 500 000 euros annuels la Maison de vie, qui perçoit également 283 000 euros de prestation de compensation du handicap, versés par le Conseil général du Doubs. D'autres structures, telles la Mutualité sociale agricole ou la ville de Besançon participent également au financement. Le reste à charge pour les résidents, calqué sur le forfait hospitalier, est de 18 euros par jour, pris en charge par les mutuelles ou par l'assurance-maladie pour les bénéficiaires de la couverture médicale universelle.

Elle compte une quinzaine de salariés, correspondant à douze équivalent temps-plein, mais s'appuie également sur un réseau d'une trentaine de bénévoles. La moyenne d'âge des résidents accueillis depuis l'ouverture de la maison est de 48 ans. Une majorité d'entre eux souffre de cancers en phase terminale ou de maladies neuro-dégénératives, comme la sclérose latérale amyotrophique (aussi appelée maladie de Charcot).

La Maison de vie a fait l'objet de deux évaluations qui détermineront la poursuite de l'expérimentation : l'une en interne, l'autre en externe, dont les conclusions n'ont pas encore été rendues.

 

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4 novembre 2012 7 04 /11 /novembre /2012 13:33

 

 


Des nouvelles d'Alter éco 30...

* Découvrez les nouvelles fiches techniques
 avec reportage photos en téléchargement libre.
   faire soi-même :   - un cuiseur à bois économe à double combustion (deux modèles)
                              - un séchoir solaire à inertie pour fruits et légumes (modèle collectif ou familial).
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 A télécharger ici : http://www.altereco30.com/documentations
                                                                                                                                                                                                                                                            
* Stage construction d'éolienne de type Piggott  prévu du  lundi 4 au vendredi 8 mars 2013

  "Venez participerà la construction et à l’installation d’une éolienne Piggott et faites un pas vers l’autonomie. Profitez d’une semaine pour acquérir un savoir-faire utile et être solidaire.

  Pendant ce stage, nous fabriquerons une éolienne de 3,6 mde diamètrequifournira l’électricité pour la ferme. Un peu de théorie : aérodynamique, électrique, mécanique de l’éolienne… sera mélangée à beaucoup de pratique : sculpture des pales, soudure de la nacelle, fabrication de l’alternateur, etc.

  Cette machine a été conçue par Hugh Piggott pour être facile à fabriquer, produire efficacement par vents faibles ou moyens et résister aux vents forts. "

Plus de renseignements sur le site :    http://www.altereco30.com/stages

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 22:48

 

Scoop.it -Scooped by Damoclès

 

Bienvenue dans la GUERRE DES GRAINES | Nature to Share | Scoop.it

L'info du partage alimentaire en continu 24h/24h.


Génération Solidarité


Avez-vous soutenu


les Incroyables Comestibles


en votant ici sur le site d'ARTE ?

 

Ceci est un mouvement social international qui peut changer la face du monde et vous êtes tous invités à nous rejoindre.

 

Alors que nombreux sont ceux qui continuent de débattre sur les coupables de cette crise économique et écologique, d'autres ont déjà commencé à planter les graines du changement...les "Incredibles Edibles" ou "Incroyables Comestibles".

 

Les semences anciennes INTERDITES sont le cœur du mouvement grâce à leur capacité à ne pas subir de baisse de rendement de la production dans leur descendance, contrairement aux semences hybrides imposé par l'union Européenne et qui nécessitent d'en racheter tous les ans aux grands semenciers.


Ils ont déclaré la guerre à mère Nature, VOUS êtes la nature.

 

(Tous les liens au sujet de l’interdiction des semences anciennes plus bas)

 

La carte google map des "Incredible Edible" dans le monde.

 

La méthode en 5 étapes pour enclencher les Incredible Edible dans votre quartier

 

Tous les outils PÉDAGOGIQUES de la transition

 

Kokopelli - les graines de vie

 

Bravo et un grand merci à tous ceux qui nous rejoignent tous les jours.

 

Cette page, en plus d'être une page informative de l'alimentation, est également, grâce à la page Facebook associée, complètement ouverte au partage. Tout le monde est invité à y publier ses photos et publications, demandes de conseils pour planter quoi, ou, et comment

 

Plantez partout et partagez, c'est à la fois lutter contre la crise, l'inflation, les guerres dues à la pénurie de pétrole (Syrie, Iran), la faim dans le monde, les marges et pratiques honteuses des hypermarchés et autres multinationales de la malbouffe, les OGM, les spéculateurs.

 

C’est pourquoi le mouvement grandit tous les jours.


S'engager est tellement simple !

 

 

C’est également avant tout un changement de mentalité majeur. Les luttes idéologiques se font sur le terrain des idées, restez dans la légalité, contactez vos mairies, vos voisins, vos amis, informez les, encouragez les, si le partage alimentaire devient la norme, c'est une victoire idéologique sur de nombreux fronts.

 

Plantez, partagez, et faîtes tournez.

 

Nature to Share
http://www.scoop.it/t/naturetoshare/

http://www.incredible-edible.info/

 

Pour toute commande de graines, envoyez un mail à Potageetgourmands@yahoo.fr

 

Cultiver, reproduire et diffuser des variétées anciennes et en voie d' extinction vers un public de jardiniers amateurs

 

« Les Incroyables comestibles » ou comment l'agriculture locale pollinise la France

KOKOPELLI/LA GUERRE DES GRAINES A COMMENCÉ

 

kokopelli-semences

 

Semences Kokopelli: Liste de la gamme boutique 2010/2011

Histoire de la Fin de la Croissance

 

SVP PARTAGEZ - INCROYABLES COMESTIBLES

INCREDIBLE EDIBLE - PLEASE SHARE

 


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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 18:11

 

 
in Share8

 

Ça y est, c’est officiel : je n’en peux plus. Je n’en peux plus des perspectives moroses dont on nous bassine à longueur de temps. La croissance en berne par ici, le manque de compétitivité par là, les inégalités qui se creusent, l’horizon sombre et catastrophique qui s’annonce… au final, c’est toute l’économie qu’il faut mettre sous anti-dépresseur et serrer les dents le temps que ça passe.

Mais voilà, il s’avère que je n’ai pas envie de participer à cette fresque géante dessinée par des peintres aux lorgnons fabriqués dans les usines du 19 ou du 20ème siècle. J’ai envie de dessiner un autre monde, de peindre un tableau non pas rose bisounours signé du sceaux de l’Utopie. Non, l’histoire du monde que j’ai choisie de raconter est empreinte de valeurs de partage et de solidarité, d’"utopies concrètes" inventées par des entrepreneurs créatifs portés par la recherche de solutions à apporter aux inégalités économiques et sociales, à l’érosion de l’environnement et à l’avenir des générations futures.

 

Marre des pigeons ? Optez pour les colibris !

Les Français ont ceci de particulier, parfois, que d’affubler d’un nom d’oiseau ceux qui dérangent. Et c’est ainsi qu’on désigne de fous ou de gentils ceux qui osent braver les normes du "discours de la méthode" en imaginant d’autres possibles.

Osez pourtant regarder le monde tel qu’il est, adoptez une grille de lecture adaptée du XXIème siècle et vous le verrez, un autre monde est déjà en marche. Si vous en doutez encore, faites donc un tour sur des sites comme Shamengo ou sur Sparknews, vous ne pourrez plus vous passer, ensuite, de ces "doses de solutions" en marche portés par des "colibris" tels qu’imagés par Pierre Rabhi.

Précipitez vous aussi dans les kiosques pour dévorer plusieurs hors-séries qui font du bien : Le Monde Hors-Série s’intéresse aux utopies et aux nouveaux paysans, deux angles utiles pour saisir la force des idées et le pouvoir des convictions. Comme l’écrivent avec justesse Jean-Pierre Danis (La Vie) et Franck Nouchi (Le Monde) dans l’Atlas des Utopies, "l’utopie est le lieu même de la pensée créatrice. L’imaginaire est la matrice du réel. Le monde d’aujourd’hui doit beaucoup aux utopies d’hier. Et le monde de demain ?". Alors que nous sommes désenchantés, nous devons réapprendre à "rêver collectivement" indiquent les journalistes qui se disent surpris de l’abondance des nouvelles inventions qu’ils ont découvertes lors de la réalisation de ce numéro spécial.

 

Hors Série du Monde - L'Atlas des Utopie & Les Nouveaux Paysans

Hors Série du Monde - L'Atlas des Utopie & Les Nouveaux Paysans

Les lignes bougent, tissons de nouveaux liens

Dans les kiosques, vous trouverez aussi un hors-série de l’Express dédié aux business qui ont du sens. Isabelle Hennebelle, la rédactrice en chef de ce premier numéro spécial, a souhaité mettre en valeur ceux qui aspirent à concilier carrière et engagement. "Jamais époque n’a été plus propice pour rêver à de nouveaux paradigmes. Sans utopie, mais avec pragmatisme. Plusieurs mouvements sociétaux sont à l’œuvre. Et font bouger les lignes d’un modèle économique devenu trop étriqué pour assurer une croissance pérenne" affirme-t-elle dans son éditorial.

Ce hors-série vous emmènera aux quatre coins de ce nouveau monde pour découvrir comment réconcilier compétitivité et impact social, comment l’entreprise peut faire autrement, comment agir quand on est salarié et devenir un "intrapreneur social",  comment altruisme et business peuvent guider certains managers, etc. Vous plongerez aussi dans l’univers d’Ashoka et de ses "fellows" aux projets si inspirants, ou dans le comparatif effectué main dans la main avec le réseau des Entrepreneurs d’Avenir sur les campus d’avenir.

 

Hors série Express - Ces métiers qui changent le monde - concilier carrière et sens

Hors série Express - Ces métiers qui changent le monde - concilier carrière et sens

 

Profitez-aussi du mois de l’économie sociale et solidaire qui a été lancé par le ministre Benoît Hamon jeudi 25 octobre à Paris pour découvrir l’ensemble des possibilités ouvertes par un secteur qui, ces dix dernières années, a créé 400 000 emplois nouveaux (davantage que le secteur privé traditionnel). Plus de 1500 événements sont organisés sur le territoire pour vous montrer le potentiel des initiatives existantes. Le ministre l’a aussi confirmé à cette occasion : une loi-cadre est en cours de préparation, 500 millions d’euros de budget vont être  alloués à l'économie sociale et solidaires via la Banque Publique d’Investissement et une bonne partie des 150 000 emplois d’avenir seront consacrés au secteur de l’ESS et aux collectivités publiques.

Bref, les choses avances, et dans le bon sens ! Quand je vous dis que d’autres voies sont possibles… Avez-vous d’autres recommandations ?

Pour aller plus loin

Deux livres sortis récemment pour changer de points de vue :

  • Les business models du futur, créer de la valeur dans un monde aux ressources limitées, de Christophe Sempels et Jonas Hoffman, Pearson
  • L’entrepreneur et l’indigné, entretiens de Philippe Hayat et Gilles Vanderpooten avec Jeanne Dussueil. Editions Ellipses.

Anne-Sophie Novel / @SoAnn sur twitter

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