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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 16:02

 

 

http://consocollaborative.com

 

Bientôt les premiers départs en vacances ? TripnCo vous propose un deal : Vos amis vous soutiennent ? Partez en vacances gratuitement ! Rendez-vous en fin d’article pour découvrir Pimp my trip ! L’occasion pour Ouriel Darmon, co-fondateur de TripnCo, de nous présenter son service.


Image 24

 

TripnCo, qu’est-ce que c’est ?

 

TripnCo est une place de marché collaborative pour trouver des personnes avec qui partager des expériences (voyages et activités).

TripnCo permet de trouver  des personnes,  co-voyageurs, co-équipiers, compagnons de route, autres passionnés pour …

Partager une expérience, une passion, un bon moment

  • Avec ses amis, amis d’amis, … sur les réseaux sociaux
  • Avec les tribus affinitaires de TripnCo (Surfeurs, Célibs, …)

Partager les coûts de cette expérience ou accéder ensemble à des réductions

  • En mutualisant les coûts d’un voyage (bateau, logement, …) et ainsi permettre de réaliser un voyage, une excursion, une activité qui si elle n’était pas partagée, serait inaccessible financièrement (prendre un guide pour une excursion par exemple)
  • En bénéficiant des tarifs négociés par TripnCo et de prix dégressifs en fonction de la taille du groupe
  • En rentrant en contact avec des membres à travers le monde, qui organisent eux-mêmes des activités

Trouver des voyages / activités

  • Une place de marché pour les annonces de voyages postées librement par les membres
  • Une place de marché pour les offres de professionnels (Voyageurs du Monde, Look Voyages, Le Vélo Voyageur, Cheval d’Aventure … et de nombreux organisateurs d’activités au niveau local)

Simplifier l’organisation

  • En échangeant avec les autres membres et directement avec les organisateurs via les wall
  • En utilisant les outils de diffusion sur les réseaux sociaux et tribus affinitaires de TripnCo pour compléter le groupe
  • En accédant et en centralisant les outils incontournables d’organisation à plusieurs: Leetchi, Doodle, Picasa, Tricount, WeCab …

 

 D’où vient cette idée ?

 

Lorsque Damien est venu me rejoindre en Argentine, nous avions prévu de monter en haut du Volcan « Lascar » dans le nord du Chili. Nous pensions trouver des personnes pour compléter notre équipe, faire des rencontres, partager les coûts. Nous n’avons pas réussi à trouver d’autres voyageurs, nous avons laissé tomber notre projet. Cette expédition était prévue de longues dates, et, lorsque nous avons vu le guide que nous comptions prendre, attendre à l’arrivée des bus, avec une pancarte « cherche 3-4 personnes pour ascension du Lascar » nous nous sommes dits, qu’il nous fallait un site où nous aurions pu poster cette annonce quelques semaines auparavant !

 

Quelles sont les différences avec une agence de voyage ?

 

De la même manière qu’une agence de voyage, nous mettons en contact des individus avec des organisateurs de voyages.

En revanche, sur TripnCo on trouve aussi des voyages organisés par les membres eux-mêmes. Et, nous sommes l’une des seules plateformes sur laquelle le groupe en cours de constitution pour un voyage ou une activité peuvent discuter et s’organiser ensemble.

La réussite d’une expérience ne dépend pas seulement de l’activité choisie, de la destination, du temps, mais surtout des personnes avec qui l’on partage cette expérience. Nous avons donc décidé de mettre en avant l’aspect social lié à ces expériences !

 

Quel est votre rôle dans la mise en relation ?

 

Nous mettons à disposition :

  • une place de marché dans laquelle on peut chercher les activités / voyages, par destination, date, activité, prix …
  • des outils pour faciliter le suivi de la composition du groupe et son organisation
    1. e-réputation : avis des membres sur les activités réalisées et sur les membres TripnCo avec qui ils ont organisé ou partagé une activité
    2.  rewards : permettant de mettre en avant les membres les plus actifs
    3. partenariats : TripnCo négocie et met en place des partenariats avec des organisateurs de voyages et activités, pour donner accès à des prix négociés, et à des outils complémentaires à ceux de TripnCo

 

Travaillez-vous avec d’autres plate-formes de la consommation collaborative ?

 

Nous tentons, sur les thématiques du voyage et des activités, de mettre en avant l’écosystème collaboratif, et ainsi de donner un accès facilité, et souvent avec des tarifs préférentiels pour les groupes et les membres TripnCo, à des services incontournables. Nous avons à ce titre réalisé des partenariats avec AirBnB  (pour louer des appartements/maisons à plusieurs), Leetchi (pour partager une cagnotte pour réaliser la réservation ou gérer ses comptes entre amis), WeCab (pour partager le coût des taxis).

Nous envisageons de multiplier ce type de partenariats.

 

 Cette semaine c’est le lancement de PIMP MY TRIP !

Vos amis vous soutiennent ? Partez en vacances gratuitement ! C’est operation Pimp My Trip  !

Le principe est simple, le voyage créé sur TripnCo, qui collecte le plus de soutiens (personnes ayant rejoint le voyage) d’ici le 14 juillet, gagne une cagnotte Leetchi de 4000 € + 10 € par personne ayant soutenu le voyage. Un peu du crowdfounding de voyage, sponsorisé par TripnCo, Leetchi, Holiday Check , et Pack N Board .

Untitled

 

A propos de Edwin Mootoosamy

 

Je suis depuis toujours intéressé par les modèles culturels différents qui viennent bousculer l’idéologie dominante. Passionné par les nouveaux usages d’Internet et les mutations socio-économiques que cela induit, j'observe le développement de la consommation collaborative depuis 2008. OuiShare Co-Founder & France Connector, je m’intéresse plus généralement à la manière dont Internet reconditionne notre façon de faire société.

 

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2 juillet 2013 2 02 /07 /juillet /2013 12:24

 

terresacree.org

 

  • EDITEUR de l'actualité (sans http://www.) : 2012un-nouveau-paradigme.com

 

Boycotter Monsanto en famille cet été ? Un jeu d'enfant : voici les marques...

 

Note de TS :

Sachez, veinards héritiers d'un jeu gratos, que ceci n'est pas de la pub !!! Mais une bête information au sujet des marques, complices de Mon$anto, qui asservissent l'Homme au niveau mondial. Votre mission ? Ecraser au plus vite la nuée de tiques qui vous suce le sang !!! Une seule éthique, une logique unique : ne plus acheter le moindre produit arborant ces marques dévastatrices et mortelles, pour le Vivant dans son ensemble. A moins d'être maso, complètement préhistorique, absolument stupide et carrément -malgré toutes tentatives !- indélobotomisable ;o)

 

 

Titre initial :
Vous Souhaitez Éviter les Produits Monsanto ? Voici La Liste des Marques à Connaître

 

Source : les indignés du monde entier

 

Nous avons obtenu la liste des sociétés utilisant les produits Monsanto sur le blog américain 57UN.

Comme ces sociétés sont peu connues en France, nous avons répertorié pour vous les marques qu'elles possèdent et qui sont vendues sur le marché français et européen. Coup de chance, une grande partie des sociétés qui utilisent des produits Monsanto sont commercialisées aux États-Unis.

Il reste quand même un grand nombre de marques de notre quotidien citées ci-dessous qui appartiennent à des sociétés utilisant les produits Monsanto. Ça fait peur ! Surtout que ces produits font vraiment partie de notre quotidien et, pire, de celui de nos enfants...

Liste des Sociétés utilisant des Produits Monsanto

Attention, les marques mentionnées dans cette liste ne contiennent pas forcément des produits Monsanto, mais elles appartiennent à des sociétés qui, selon le blog américain 57UN, utilisent des produits Monsanto pour certaines de leurs productions.

• Coca-Cola et ses sous-marques : Coca-cola, Coca-Cola Light, Cherry Coke, Minute Maid, Burn (boisson énergisante), Dr Pepper, Fanta.

• Cadbury qui possède les bonbons Carambar, Malabar, Régal'ad, ainsi que les chewing-gum Hollywood, La Vosgienne et les chocolats Poulain.

 

 

• Campbell avec ses soupes Royco et Liebig.

 

 

• Capri-Sun et ses boissons pour enfants du même nom.

• Carnation, sous marque de Nestlé, qui produit le lait déshydraté de marque Gloria.

• General Mills avec les conserves Géant Vert, les glaces Haagen Dazs, et les fajitas Old el Paso et les yaourts Yoplait.

• Heinz et son fameux Ketchup.

• Kellogg's avec les Céréal Kellogg's Cornflakes, Special K, Treso, Miel Pops, Coco Pop's, Frosties, Extra, All Bran.

 

 

• Knorr avec leurs bouillons, leurs soupes et leurs sauces.

• Kraft Philipp Morris avec un grand nombre de marques dont Côte d'Or, Carte Noir, Daim, le café Maxwell, la crème à tartiner Philadelphia, les gâteaux Lu, les chocolats Milka, Oreo, Suchard, Tang, Toblerone... Liste complète ICI

• Lipton et les thés du même nom.

• Ocean Spray et leurs boissons à la cranberry.

• Les Cookies Pepperidge Farms.

• Pepsico et ses marques Pepsi-Cola, Tropicana, Alvalle, Gatorade, Seven Up, Gatorade, Lipton Ice Tean, les chips Lay's, Doritos, Ruffles, Tostitos, les gâteaux Quakers et les gateaux apéritifs Benenuts.

 

 

• Les chips Pringles.

• Procter et Gamble et ses 300 marques comme Pampers. Découvrez la liste complète ICI

• Schweppes et ses boissons gazeuses.

 

 

• Uncle Ben's et son riz.

 

Alors, toujours prêt à boycotter toutes ces marques de notre quotidien ?

 

Un article de 2012un-nouveau-paradigme.com, relayé par SOS-planete

 

Le saviez-vous ? Si nous boycottons Coca et Pepsi Cola, nous boycottons Mon$anto

Boycott MONSANTO : enfin la liste des marques complices assassines !!!

 

 

En Inde, Monsanto et Unilever ont recours au travail des enfants

Pétition pour le démantèlement de Monsanto

 

 

Bientôt les vacances sacrées, la plage, le test géant des nanoparticules d'oxyde de zinc sur nous, cobayes !!!

Cet été, retrouvez toute l'actualité de SOS-planete sur votre mobile

"Il n'y a pas à chercher à convaincre une poubelle pleine. Il faut la vider"

Le site étrange qui dérange même les anges !

Mercredi, 10 135 visiteurs !!!

 

Auteur : 2012un-nouveau-paradigme.com

Source : www.2012un-nouveau-paradigme.com

 

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 21:24

 

 

Le Monde.fr

01.07.2013 à 16h13 • Mis à jour le 01.07.2013 à 16h29 | Par Audrey Garric

 

 

 
A Val d'Europe, un data center doit fournir 26 millions de kilowattheures par an, permettant d'alimenter en chauffage et en eau chaude sanitaire 600 000 m2 de bâtiments.

Chauffer des bâtiments grâce aux ordinateurs. L'idée émerge face au développement rapide des data centers, ces usines du numérique dont les puissants serveurs informatiques émettent tellement de chaleur que leurs opérateurs peinent à s'en débarrasser. A l'échelle européenne, la Commission estimait en 2008 que les centres de données consommaient 56 milliards de kilowatts, dont la moitié pour refroidir les bâtiments.

Lire (édition Abonnés) : Les centres de données informatiques, gros consommateurs d'énergie

Jusqu'ici, cette énergie était tout simplement évacuée dans l'air au moyen de différents systèmes de climatisation. Mais depuis quelques années, des initiatives de récupération et réutilisation de ces calories sont mises en place pour chauffer des logements, des bureaux, des usines, des piscines ou même des serres végétales.

C'est le cas, à petite échelle, à Amsterdam, aux Pays-Bas, où l'université a accès à de l'eau chaude gratuite provenant du data center de l'opérateur Equinix, qui partage son campus. En France, à Roubaix (Nord), les cinq centres de données d'OVH, le leader français de l'hébergement, chauffent aussi gratuitement les bureaux de l'entreprise, ainsi que quelques firmes voisines. Le data center de l'opérateur britannique Global Switch alimente également une serre tropicale dédiée à la production des fleurs de la ville de Clichy (Hauts-de-Seine). Autre exemple : à Uitikon, en Suisse, une piscine publique est chauffée avec un centre de données d'IBM.

 

RÉSEAU DE CHAUFFAGE URBAIN

Mais l'expérience la plus large, en Europe, se déroule dans le parc d'activités de Val d'Europe, à Marne-La-Vallée (Seine-et-Marne), tout près du parc Eurodisney, une zone en développement d'une surface prévue de 180 hectares (dont 40 ha aujourd'hui bâtis).

Depuis septembre, la chaleur émise par le data center voisin de la banque Natixis est récupérée pour alimenter un réseau de chauffage urbain. Comment ? L'eau chaude des condenseurs des systèmes de climatisation est récupérée par des échangeurs thermiques, puis distribuée sur le réseau via une centrale de production d'énergie. Au final, ce système fait circuler une eau à 55 °C dans un réseau de 4 km de canalisations, auquel doivent être raccordés différents bâtiments.

Pour l'instant, un centre aquatique et une pépinière d'une quinzaine d'entreprises s'y sont connectés. "On est aussi en train de raccorder deux hôtels près du parc Eurodisney. D'ici à deux ou trois ans, une centaine de logements locatifs devraient faire de même", indique Jean-Philippe Buisson, directeur Ile-de-France de Dalkia, filiale de Veolia Environnement et EDF, à l'origine de l'expérimentation.

 

  5 400 TONNES DE CO2 ÉCONOMISÉES

A terme, le data center fournira 26 millions de kilowattheures par an, à même d'alimenter en chauffage et en eau chaude sanitaire 600 000 m2 de bâtiments. "Cela permettra d'économiser annuellement le rejet de 5 400 tonnes de CO2, soit les émissions entraînées par 5 000 voitures chaque année", se félicite Jean-Philippe Buisson. 

Contrairement aux autres expériences menées à plus petite échelle ailleurs en Europe, ce chauffage n'est pas gratuit. "Nous avons investi 4 millions d'euros dans le projet, justifie M. Buisson. Ce chauffage revient aux clients 8 centimes le kW/h, soit un prix inférieur au chauffage électrique, mais un peu supérieur à une installation au gaz ou au fioul. C'est toutefois une énergie décarbonnée, dont le prix n'augmentera pas plus que l'inflation, contrairement au gaz."

Audrey Garric

 

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 15:53

 

 

Rue89

 

Réaménagement 01/07/2013 à 10h55
Coralie Lemke | Journaliste

 

 

386 hectares. C’est plus grand que Central Park à New York. La ville de Berlin possède maintenant elle aussi son parc démesurément grand : Tempelhof. Situé en plein cœur de la ville, Tempelhof était un des aéroports de Berlin. Fermé en 2008, il a été pris d’assaut par les riverains. Un espace de liberté pour les Berlinois, dont chacun profite comme il l’entend.

 


Le parc de Tempelhof à Berlin, en juin 2013 (Coralie Lemke)

 

« Le dimanche matin quand je sors de boîte, c’est la première chose que je fais : je m’assois sur la pelouse de l’ancien aéroport de Tempelhof et je regarde le soleil se lever », confie Marie, berlinoise depuis cinq ans.

Le parc de Tempelhof est ouvert du lever du jour jusqu’au coucher du soleil. Il a vite été adopté par les Berlinois. A la lisière de Neukölln, l’un des nouveaux quartiers branchés de la ville, on a d’abord pensé y construire un centre culturel, un stade sportif ou une cité universitaire. La ville de Berlin a finalement écouté ses habitants qui réclamaient de nouveaux points d’entrée et des aires de jeux.

L’immense étendue verte grouille de monde et pourtant, elle semble presque vide. Les riverains se sont réapproprié chaque ancien élément de l’aéroport. Le parc est investi par les cyclistes, les skateurs et les joggeurs profitent des 6 kilomètres de voie goudronnée pour faire du sport.

Sur les anciennes pistes goudronnées, des ados roulent en « waveboard » ou jouent à la balle. Même les blocs rouges et blancs qui servaient à organiser la circulation sur le tarmac sont utilisés comme bancs.

 

 

Tempelhof, en juin 2013

Les plus courageux profitent du bitume pour frimer en « mountainboard ». Debout sur cet énorme skate à quatre grosses roues, un jeune, bien accroché à sa voile, zigzague à toute vitesse sur le bitume. Il s’amuse à raser les passants, esquisse un saut d’un ou deux mètres de haut quand une bourrasque de vent le permet. Aujourd’hui, la météo est capricieuse. Une aubaine pour ce sportif casse-cou.

 


Mathias et Anna Lena à Tempelhof, en juin 2013 (Coralie Lemke)

 

Le dimanche matin, Tempelhof est souvent pris d’assaut par les familles. La petite Anna-Lena est venue faire du cerf-volant avec ses parents, Mathias et Annette. « Nous habitons à la périphérie de la ville mais cela ne nous dérange pas de faire 20 kilomètres pour venir ici », raconte Mathias.

Selon lui, si les Berlinois sont déjà tant attachés à l’ancien aéroport, c’est dû à un état d’esprit typiquement allemand :

« Nous avons un rapport tout particulier à la nature. A Berlin surtout, il y a vraiment une culture des parcs et des jardins. »

Et pour cause : 40% de la superficie de la ville est recouverte d’espaces verts.

 


Barbecuesà Tempelhof, en juin 2013 (Coralie Lemke)

 

A Tempelhof, grillades et jardinage

Alexandra, elle, habite dans la banlieue Sud de Berlin mais vient souvent ici avec son fils Brian :

« Il n’y a rien de comme ça dans notre coin. Au moins ici, je sais que mon enfant peut jouer tranquillement. Ce n’est pas dangereux. »

Avec son allemand teinté d’un accent d’Europe de l’Est, elle explique qu’ils sont venus tôt ce matin, pour petit-déjeuner dans le parc. Quand il fait assez chaud, les Berlinois en profitent surtout faire des grillades : une zone pour les barbecues a même été aménagée.

Non loin de là, des retraités jardinent. Un demi-hectare de terre, loin des pistes et des possibles restes de kérosène, a été transformé en jardins partagés. Pour un euro le mètre carré, on acquiert le droit de planter des légumes.

 


Les jardins communautaires de Tempelhof, en juin 2013 (Coralie Lemke)

 

Martha et Angelika examinent les salades, navets, tomates et tournesols. « Ces jardins communautaires ont pour but de créer du lien entre les riverains. Toutes les nationalités s’échangent des conseils de jardinage : les Allemands, les Turcs, et les Néo-Zélandais », explique Martha. Les deux vieilles dames continuent leur chemin, vélo à la main.

En quelques mois, Tempelhof est devenu un espace de liberté pour les Berlinois. Cet espace où tout le monde cohabite en harmonie prend parfois des airs de cité idéale. Prochain temps fort pour Tempelhof : l’exposition florale internationale qui se tiendra en 2017. A cette occasion, l’aéroport sera transformé en champ de fleurs.

 


Martha et Angelika à Tempelhof, en juin 2013 (Coralie Lemke)

 

 

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 21:38

 

Les Verts de Rage

produitsdurables.fr

 

 

Quels produits durent longtemps ?

 

Nos appareils électroménagers, vêtements et autres gadgets électroniques ont une durée de vie trop courte. Aidez-nous à constituer une base des marques et des modèles les plus solides et les plus fragiles dans leur catégorie.

Aidez-nous : signalez vos produits

Choisissez une des rubriques et donnez-nous quelques infos sur vos produits pour nous aider à constituer la base de produits durables ou jetables.

 

Vous portez le même jean depuis 10 ans ? Votre cafetière tient bon alors que celles de vos amis ont rendu l'âme ? Signalez ces produits particulièrement solides.

Votre télé a lâché juste après la fin de la garantie ? Votre machine à laver n'a pas tenu 5 ans ? Signalez ces produits "jetables" que vous regrettez d'avoir acheté.

 

Trouver un produit

Déjà 850 avis dans notre base !

 

Tenez-moi au courant

Soyez informé(e) par e-mail des évolutions du site en vous inscrivant à la lettre d'information de CommentReparer.com

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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 21:07

 

 

bioalaune.com

Le 27/06/2013 à 10:03

 

 

 

 

 

C’est une question qui revient régulièrement : combien de paysans devrait-on avoir à proximité de nos villes ou communes, si l’ensemble des citoyens décidait de relocaliser leur alimentation, en plus de passer au tout bio ? L’association Terre de Liens nous apporte des éléments de réponse.

On parle régulièrement des bons conseils à appliquer pour adopter un rythme de vie sain, afin d’optimiser son propre bien-être et garantir une bonne santé pour la planète. Les vraies bonnes idées sont intéressantes surtout lorsqu'elles se concrétisent. Avant de voir chaque Français se rendre directement à la ferme pour y cueillir ses légumes et discuter avec l’agriculteur, il faut connaitre les conséquences que peuvent avoir la mise en place d'une agriculture bio généralisée et une relocalisation de l’alimentation.

L’association Terre de Liens Normandie a lancé un outil sur internet qui évalue le nombre de producteurs nécessaires pour que les français puissent consommer à la fois bio et local. Cet outil renseigne également sur le nombre d’hectares protégés par l'agriculture biologique, ce qui offre des résultats intéressants à analyser. Fondé sur la consommation alimentaire actuelle, le convertisseur ne tient pas compte du gaspillage alimentaire, mais intègre la saisonnalité des produits et la tendance à la baisse de la consommation de viande.

Le convertisseur Terre de Liens évalue la relocalisation pour les communes, écoles, maisons de retraite, hôpitaux, restaurants d’entreprises et autres quartiers ou hameaux. À l’aide de l’outil, on apprend qu’une ville importante comme Lille (qui compte 230 000 habitants) nécessiterait 4 145 paysans si ses habitants relocalisaient leur alimentation. De plus, 80 000 hectares de terre agricoles seraient protégés par une agriculture biologique. Faites le test ici.

À l’échelle nationale, 23 millions d’hectares de terre seraient préservés et plus d’un million de producteurs bio (1 187 847 exactement) seraient indispensables pour nourrir les 65 millions de bouches françaises, qui auraient décidé de manger bio et local. Actuellement, le bio est une technique de culture reconnue, qui a encore du chemin à faire pour devenir une référence nationale. En 2013, la France compte 25.000 producteurs bio et cumule un peu plus d’un million d’hectares.

Dans son convertisseur, Terre de Liens parle de "terres sauvegardées" dans la mesure où l'agriculture conventionnelle peut faire perdre jusqu'à 40 tonnes de terre par hectars et par an à cause de l'érosion des sols. Il est également bon de savoir que l'urbanisation grapille tous les jours les terres agricoles pour construire des routes, des parkings ou autre centres d'activités. Cette urbanisation représente 86.000 hectares par an (l'équivalent de 200 fermes). Julien Losfeld, initiateur du convertisseur, explique que l'association Terre de Liens a pour objectif de défendre les fermes à taille humaine, et ainsi éviter les grosses exploitations. Alors qu'une ferme française possède en moyenne 75 hectares, celles mises en place par l'organisme en obtiennent 25.

La démarche effectuée par l’association a surtout été imaginée pour nous faire comprendre la nécessité d’espace et de mains-d’oeuvre liés à l’agriculture biologique face à celle conventionnelle. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles les produits bio sont plus onéreux que les conventionnels. La qualité est plus importante que la rentabilité. Pour certains c’est une évidence, pour d’autres c’est une découverte. De plus, l’association met en avant son activité de location et d’échanges de terres, qui a déjà permis à 140 fermiers d’être accompagnés sur 87 terres et un total de près de 3.000 hectares. L’action est mise en place grâce un investissement solidaire qui dépasse les 20 millions d’euros. C’est ainsi une preuve que la création d’emplois agricoles de proximité est possible par une action solidaire.

Pour en savoir plus : www.terredeliens.org

Rédaction : Mathieu Doutreligne
© auremar - Fotolia.com

 


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30 juin 2013 7 30 /06 /juin /2013 16:43

 

 

*Article déjà publié sur le blog en avril 2012 mais son rappel me semble opportun

 

 

LE MONDE

 

21.04.2012 à 10h10 • Mis à jour le 21.04.2012 à 10h10 | Par Yves Eudes

 

 
 
Avec Serval, les mobiles pourront se passer de carte SIM et d'antenne relais.

Depuis quelques semaines, les propriétaires d'un téléphone mobile équipé du système Android peuvent télécharger gratuitement un logiciel baptisé Serval. Malgré une arrivée discrète, celui-ci pourrait bouleverser le marché de la téléphonie et remettre en cause le contrôle étatique des réseaux. Pour l'installer, il faut d'abord "rooter" son téléphone, c'est-à-dire désactiver les verrouillages imposés par les opérateurs. Dès lors, Serval permet à un groupe de mobiles de se connecter directement, sans carte SIM ni antenne relais. Il fonctionne selon le principe d'un maillage ("mesh") consistant à créer des réseaux temporaires et mouvants, entièrement décentralisés. Lorsque deux appareils sont proches l'un de l'autre (quelques centaines de mètres), ils se parlent en direct. S'ils sont trop éloignés, les autres téléphones Serval se trouvant dans la même zone captent automatiquement la communication et la retransmettent, de proche en proche – sans que leurs propriétaires aient à faire quoi que ce soit.

Serval a été inventé par Paul Gardner-Stephen, un chercheur australien de l'université Flinders d'Adelaïde, avec l'aide d'étudiants de l'Institut national de sciences appliquées de Lyon (INSA). Selon lui, son invention restaure les vraies potentialités des téléphones mobiles : "Dans les années 1980, les ingénieurs travaillant sur les premiers prototypes avaient imaginé des réseaux mesh, simples et bon marché. Mais les compagnies de téléphone les avaient empêchés de travailler dans cette direction, parce qu'elles voulaient préserver leur modèle pyramidal contrôlé par le haut, hérité du téléphone filaire – techniquement caduc mais commercialement très profitable. Aujourd'hui encore, si les mobiles ne peuvent pas se parler directement au niveau local, c'est parce qu'ils sont verrouillés par les opérateurs, qui obligent les usagers à passer par leurs relais et donc par leurs systèmes de facturation."

Dans sa première mouture, Serval se sert des émetteurs Wi-Fi des téléphones et, en cas de besoin, des bornes Wi-Fi alentour. Mais la prochaine version utilisera directement leur émetteur principal, sur les fréquences GSM – ce qui, en Europe, pourra poser des problèmes juridiques. Encore difficilement mesurables, les répercussions géopolitiques d'une telle invention sont potentiellement importantes. M. Gardner-Stephen souhaite ainsi la déployer en priorité dans des régions du tiers-monde délaissées par les opérateurs de téléphonie, et dans des zones où les réseaux ont été détruits par des catastrophes naturelles. Dans les grandes métropoles, où tout le monde possède un mobile, Serval pourrait aisément créer des réseaux denses et efficaces, échappant à tout contrôle, commercial ou administratif, au grand dam des Etats.

L'équipe de M. Gardner-Stephen a même imaginé un système encore plus puissant : certains téléphones seront spécialement configurés pour servir de relais à tous les autres, y compris ceux qui ne sont pas équipés du logiciel. En novembre 2011, Serval a été primé lors d'un concours de logiciels innovants organisé à Séoul (Corée du Sud). Déjà, des fabricants de mobiles chinois s'y intéressent.

Yves Eudes

 

 

 


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28 juin 2013 5 28 /06 /juin /2013 21:58

 

 

tourdefrancedesalternatives.fr


Visiter le site internet : http://www.lindependante.org/
                                                                                                                                                                                                                             A L'indépendante, les clients décident ensemble des achats, mettent en rayon et encaissent eux-mêmes. Créée il y a presque 2 ans, cette épicerie autogérée permet à ses adhérents d'acheter des produits sains à des prix abordables tout en expérimentant collectivement une alternative au supermarché.

Jusqu’en 2008, Hervé était un  doux rêveur qui pensait qu’en « jouant du rock’n roll on était en action contre le système. Mais je me suis trompé », reconnait-il. La crise l’a poussé à « changer radicalement [s]on existence » et à se lancer « dans l’action concrète ».

C’est par l’assiette que ce musicien de profession est rentré dans la sphère militante. « Il m’a semblé que l’alimentation était un point central de l’action possible. On peut vivre sans musique, on ne peut pas vivre sans manger », résume-t-il. Alors, avec quelques amis, ils décident de « faire quelque chose ensemble ». Très vite émerge l’idée d’une épicerie coopérative inspirée du Groupement d’achat service épicerie de Rochefort-en-Terre (reportage à venir). Une réunion publique est donc organisée en septembre 2011 et plus de cinquante personnes répondent à l’appel.

« On a senti que l’on touchait à une certaine aspiration réelle d’un certain nombre de personnes », raconte Hervé. En quelques semaines, ils engrangent une trentaine d’adhésions et deux mois plus tard, L’indépendante voit le jour.

Sortir du supermarché

« L’idée était de sortir du supermarché, de ne plus approvisionner les comptes de multinationales qui détruisent la planète », rappelle Hervé. Beaucoup d’entre nous étaient déjà dans une Amap mais il n’existait rien pour les produits secs. Nous cherchions une option pour satisfaire 100% de nos besoins ».

 

Hervé devant un des deux placards de L'indépendante

 

Chaque adhérent ce sert librement dans ces deux placards et note ensuite ses achats sur le site internet MoneyCoop.

À L’indépendante, inutile de chercher les salariés, les membres sont eux-mêmes devenus leur propres épiciers. Pour débuter, ils ont tous mis sur la table une cinquantaine d’euros afin d’acheter les premiers produits qu’ils stockent dans des placards mis à disposition par une maison de quartier. Ici, pas de chef, l’épicerie est totalement autogérée. Ensemble, les membres décident des produits commandés. Les critères de sélection sont simples : « pas d’empoisonnement des produits ni de la terre et le plus de vrac possible pour limiter les emballages », détaille Hervé. Ils se fournissent auprès de centrales d’achats responsables comme Terra Libra et passent par des producteurs locaux qu’ils ont tous rencontré. Le but n’est pas de faire du profit, seulement d’accéder à des produits sains à prix coutant.

Une fois par semaine, ils vont « faire leur marché » dans les placards. Sur MoneyCoop, un site internet réservé aux adhérents, ils mentionnent les produits achetés qui sont décomptés de leur solde. Une fois leur crédit épuisé, ils remettent de l’argent et de nouveaux produits sont commandés afin de remplir à nouveau les placards.  Le système est basé sur la confiance entre les membres. « Mais personne ne triche ? », est-on tenté de demander. Une question qui fait rire Hervé : « C’est un truc qui appartient à tous, donc si tu voles, tu te voles toi-même ! » D’ailleurs c’est même l’inverse qui se passe. Il y a bien des erreurs, mais il ne manque pas d’argent, au contraire, lors du dernier inventaire, les coopérateurs ont comptabilisé un surplus de 200 €.

Plus de détails sur le fonctionnement dans la vidéo ci-dessous :

 

 

La richesse de l’intelligence collective

Pour mener à bien le projet, ils auraient pu constituer un simple groupement d’achat tel que le propose La Ruche qui dit oui, « mais ce n’est pas très rigolo », fait remarquer Hervé. Au-delà de l’alimentation, c’est l’aspect humain qui l’intéressait dans ce projet. Loin d’être un problème, l’autogestion est, selon lui, une vraie opportunité. L’indépendante fonctionne de manière totalement horizontale, au consensus et sans avoir recours au vote.

« Quand tu écoutes l’opinion de 30 personnes, la tienne n’est pas radicalement transformée, mais elle évolue. C’est une grande richesse de travailler comme ça car ton point de vue est forcement limité. Les décisions prises reflètent l’intérêt de tout le monde. On est la preuve vivante que la démocratie ce n’est pas forcement une pyramide et du vote, qu’on peut fonctionner d’une autre façon », argumente Hervé.

Il n’a pas de mot assez élogieux pour louer l’intelligence collective qui tourne à plein régime pendant leurs réunions hebdomadaires. « Sans investissement de départ, on a réussi à faire marcher L’indépendante. Un truc qu’on a inventé en réfléchissant ensemble ! », s’enthousiasme Hervé.

 

independanteavecadrebis

 

Un système de solidarité inédit

 

Mutualisation de matière grise qui a permis d’inventer un système de  solidarité permettant aux adhérents les plus démunis  de pouvoir effectuer leurs achats gratuitement. Chaque coopérateur peut alimenter anonymement le compte de Mr L’indépendant, un profil fictif que les membres peuvent utiliser pour régler leurs achats en cas de disette. Le compte de Mr L’indépendant est également abondé par une partie des adhésions (à prix libre entre 2 et 10€ par mois). Vu que tout repose sur la confiance entre les membres, les achats se font de manière totalement anonyme.

Et là encore, les coopérateurs n’ont pas à déplorer d’abus. Malgré ce succès, L’indépendante « ne veut pas grossir mais plutôt favoriser l’émergence de nouvelles coopératives un peu partout », assure Hervé qui est persuadé que ce modèle est tout à fait transposable autre part. D’ailleurs, plusieurs collectifs de différentes régions sont déjà venus à la rencontre de L’indépendante avec le but de s’en inspirer. Et Hervé ne doute pas que la multiplication d’initiatives de ce genre arrivera à faire bouger les lignes. « Cela ne revient pas seulement à changer sa vie, c’est changer sa vie à l’intérieur d’un groupe. C’est poser les fondements d’une autre façon de vivre« .


Emmanuel Daniel

Cette initiative vous intéresse ? Alors précipitez-vous sur cet entretien d’une heure avec Hervé diffusé avec son accord. Il revient sur l’origine du projet, sa concrétisation, son fonctionnement actuel avant de le replacer dans un cadre plus large. Passionnant :

 Ici

 

 

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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 13:38

 

Midilibre.fr

  PATRICIA GUIPPONI
  26/06/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 26/06/2013, 11 h 25
Serge Nauges a remporté la médaille d’or “Technologies et performances inférieures à 150 000 € TTC” avec sa maison.
Serge Nauges a remporté la médaille d’or “Technologies et performances inférieures à 150 000 € TTC” avec sa maison. (Photo MAX BERULLIER)

 

 

Coût attractif pour les primo-accédants, isolation optimum, cet habitat gardois à énergie positive a été primé. 

"C’est l’équivalent du prix d’une bougie tous les deux jours." Cette comparaison-là, Serge Nauges, directeur de la société Maisons Serge Olivier, aime la faire quand il annonce à combien s’élève la facture de chauffage à l’année du logement qu’il a conçu à l’entrée de Beauvoisin, dans le Gard. Soit un peu moins de 80 € par an et 110 € si on ajoute la production d’eau chaude.

Médaille d’or du 11e Challenge des maisons

Villa pour le moment témoin, cette habitation de 88 m2 peut abriter aisément une famille de cinq personnes. Elle vient de faire obtenir à son constructeur la médaille d’or du 11e Challenge des maisons de l’année 2013 de l’Union des maisons de France, dans la catégorie “Technologies et performances inférieures à 150 000 € TTC”.

La réglementation thermique de 2020 respectée

Parce qu’effectivement, son prix de revient est de 121 000 €, hors terrain de 300 m2, estimé lui à 75 000 €. "C’est la maison parfaite, notamment pour des primo-accédants." Idéale parce que bio-énergétique, grâce à ses murs révolutionnaires qui se montent en 21 heures comme un jeu de construction. Leur particularité est qu’ils sont ultra-isolants, avec une étanchéité à l’air de 0,30 m3/h au m2, qui répond déjà à la réglementation thermique 2020. Et pas plus épais que du parpaing. "On ne sacrifie pas la surface habitable", observe Serge Nauges.

"Ne pas perdre d’énergie"
Serge Nauges

Ces blocs empilables sont constitués de deux voiles de bétons de 5 cm, entourant 10 cm de polystyrène. La maison est construite plein sud, dispose de grandes ouvertures. Le soleil réchauffe naturellement les espaces tout en étant parfaitement régulé quand il est à son zénith. Seul l’air nécessaire est récupéré via une ventilation mécanique contrôlée. Des convecteurs électriques avec détecteurs d’aération "coupent le chauffage quand une fenêtre est ouverte afin de ne pas perdre d’énergie, et se mettent en veille quand personne n’est à la maison".

Des panneaux photovoltaïques sur le toit

Un chauffe-eau solaire est placé dans le garage, où une prise sert à recharger la voiture électrique, "car autant aller jusqu’au bout dans l’écologie !", poursuit Serge Nauges. Le toit est équipé de panneaux photovoltaïques "qui ramènent, via Électricité réseau distribution France, la somme de 1 500 € au foyer".

"La qualité et le confort priment"
Serge Nauges

Bref, tout est fait pour maîtriser l’énergie dépensée, "sauf bien sûr si on s’amuse à y brancher des appareils qui consomment beaucoup...", remarque le constructeur gardois. Tout en précisant que ce n’est pas "une maison low cost. La qualité et le confort priment. D’ailleurs, ce serait une bonne alternative pour le logement social." L’habitation a été choisie parmi plus de quatre cents autres. "Certains m’ont dit : “Facile, avec le soleil dans ta région”." Les tests effectués ont prouvé qu’elle offrait les mêmes garanties énergétiques à Nantes, Compiègne ou encore Auch.

 

 

Filière d’excellence

L’éco-construction représente 13 000 entreprises en Languedoc-Roussillon et 13 000 emplois, pour un chiffre d’affaires de 4 Md€ (71 % dans le neuf, 29 % dans la rénovation). Le bâtiment est le premier poste de consommation d’énergie en région avec 43 % des consommations et 33 % des émissions de gaz à effet  de serre. La forte croissance démographique amplifie cette tendance. 

Afin de répondre à la maîtrise d’énergie et au développement des énergies renouvelables, la Région a signé vendredi dernier avec ses partenaires (Capeb, Ademe, école des mines d’Alès, Union régionale des scops...) la charte Bât’innov LR, qui comprend 15 engagements pour tendre vers une filière d’excellence dans le domaine de l’éco-construction. 

Un prêt régional pour réduire ses factures

Réaliser des travaux pour faire baisser sa consommation d’énergie... Domofinance, filiale d’EDF et de BNP, lance avec la Banque populaire du Sud et le conseil régional du Languedoc- Roussillon un prêt bonifié, Renov’LR, qui s’adresse à tous les particuliers propriétaires d’un logement de plus de deux ans. Renov’LR se décline en deux prêts distincts.

Le prêt Premiers travaux

Le premier, baptisé Premiers travaux, concerne l’isolation d’une toiture, de murs, l’équipement d’un chauffage solaire ou l’installation d’un insert, d’un poêle à bois... Ce prêt est plafonné à 10 000 € à un taux de 1 % pour une durée maximale de dix ans. Pour ce type de crédit, le taux frôle normalement 4,5 % sur six ans, assure la Région qui prend à sa charge la différence, soit 3,5 %. Ce qui s’apparente à une subvention accordée au particulier. Ainsi, sur un prêt de 6 400 € à 1 % sur six ans, l’aide régionale s’élève à 612,71 €.

Le prêt Performance

L’autre prêt, Performance, est beaucoup plus ambitieux : un financement à 0 % de travaux permettant de transformer son ancien logement en bâtiment basse consommation (BBC). Renov’LR Performance est plafonné à 20 000 € sur une durée maximale de quinze ans. L’aide régionale est, du coup, plus importante, car proportionnelle. Enfin, ces deux prêts Renov’LR ne sont accordés qu’à la condition de faire appel à un artisan labellisé, type Bleu Ciel EDF. Enfin, Renov’LR peut se cumuler avec d’autres prêts bonifiés. La Région met dans un premier temps une enveloppe de 500 000 € pour financer 1 000 prêts.

PIERRE BRUYNOOGHE

 

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 12:53

 

 

Rue89

 

Syllogomanie 19/06/2013 à 09h29
Philippe Vion-Dury | Journaliste Rue89

 

 

Certains pensent que l’imprimante 3D n’est qu’un gadget pour technophile utopiste ou CSP+ qui bricole dans son garage. D’autres la considèrent comme la troisième révolution industrielle.

Parmi ces derniers, beaucoup parient que la prochaine étape pour cette technologie sera le salon du particulier. Dans le monde qu’ils imaginent, chaque individu pourrait concevoir et imprimer ses propres objets directement chez lui.

Délire de geek ? L’incroyable succès de l’imprimante Buccaneer semble prouver le contraire, du moins à première vue.


Un million d’euros collectés sur le Net

En réalité, l’imprimante 3D Buccaneer n’existe encore qu’au stade de prototype fonctionnel, en attendant son industrialisation aux Etats-Unis. Pirate3D, la start-up singapourienne derrière le projet, a lancé le 30 mai dernier une campagne sur le site de financement participatif KickStarter.com.

Objectif : 100 000 dollars. A la fin de la journée, elle en avait collecté le triple. Aujourd’hui, la somme avoisine le million de dollars, et il reste encore dix jours.

La recette du succès : le prix de la machine. Si on cherche sur Amazon, les tarifs vont de 800 à 1 800 euros. Pour la RepRap, l’imprimante 3D autoréplicative et libre (sans brevet), il faut compter autour de 600 euros.

La Buccaneer, elle, est promise à un prix qui défie les projections de nombreux spécialistes : 270 euros.

 


 

Présentation de l’imprimante 3DThe Buccaneer (en anglais)

Vaisselle et animaux en plastique

Les créations issues de la technologie d’impression tridimensionnelle fourmillent sur Internet. On entend parler d’un bâtiment d’architecte entièrement imprimé en Hollande, d’une fillette équipée d’un exosquelette en plastique aux Etats-Unis, d’armes fonctionnelles et potentiellement indétectables...

Mais concrètement, dans son salon, on en ferait quoi ? Le modèle Buccaneer propose d’imprimer des objets en plastique de petite taille (15x10x12 cm maximum). Sur la page KickStarter de cette imprimante on peut ainsi trouver toute une série de contenants, allant du bol au verre à pied, en passant par le vase, les animaux ou les pièces emboîtables façon Lego.

A moins d’avoir des enfants en bas âge et particulièrement maladroits ou exigeants, il ne paraît pas vital d’investir 300 euros dans la machine (puis dix euros par bobine de plastique de 300 grammes) pour garnir sa vaisselle incassable et enrichir la collection de jouets du bambin.



Illustration promotionnelle de l’imprimante Buccaneer

 

Plus gadget que révolution ?

Ce qui fait dire à ses détracteurs que l’imprimante 3D de salon n’a finalement qu’une application très limitée et superficielle, loin de la révolution quasi communiste promise par ses promoteurs. Certains comparent même l’arrivée de l’engin sur le marché aux années 20, durant lesquelles un déferlement de gadgets inutiles s’était abattu sur les foyers américains.

Pour ses défenseurs en revanche, la pénétration de l’imprimante 3D dans le salon de « monsieur tout le monde » dépasse le cadre du joujou hi-tech qu’on montre le samedi soir à ses invités ébahis.

Par exemple, une pièce de votre machine à laver tombe en panne, le bouton du micro-onde casse, et cerise sur le gâteau, le constructeur vous annonce que ces éléments ne sont plus édités. Pas de panique, il suffit de passer une heure ou deux sur votre PC pour confectionner la pièce manquante et l’imprimer en un rien de temps.

Privilégier la réparation des objets, fin de l’obsolescence programmée, abandon de l’ultra-consumérisme, stimulation de l’inventivité et de la création artistique... les arguments pleuvent.

 

 

Vidéo de « The Creators Project » sur l’imprimante 3D (en anglais)

L’avènement de la solidarité numérique

Les « makers » – nom que se donnent les amateurs et concepteurs d’objets par impression 3D – croient surtout en l’avènement du « sharing », du partage, où tous les individus mettront en commun leurs créations, reproductions et inventions dans des bases de données communautaires.

En somme, l’imprimante 3D de salon prendra toute sa signification lorsque que les gens feront converger leur créativité et s’entraideront pour résoudre leurs problèmes.

Pour ceux qui seraient intrigués par les potentialités de la Buccaneer, les développeurs de Pirate3D proposent de tester gratuitement leur logiciel d’aide à la conception d’objets. Cet aperçu des fonctionnalités de l’engin – dont la commercialisation est prévue pour décembre – est, il faut le dire, très amusant.


Illustration promotionnelle du logiciel de conception de la Buccaneer

Difficile pourtant de ne pas penser qu’avoir une imprimante tridimensionnelle dans son salon risque surtout de transformer une partie de la population en une armée de concepteurs du dimanche, entassant des objets à ne plus savoir quoi en faire. Cela a même un nom : la syllogomanie.

 

 

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