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19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 20:40

 

laprovence.com - Publié le samedi 12 novembre 2011 à 17H18

 

La roue, monnaie locale alternative spéciale "crise", arrive demain.

 

François Delay et Thierry Cottet ont tissé eux-aussi, un lien en s'unissant pour imprimer les "roues", une monnaie alternative.

Photo Valérie Suau

 

Vous avez toujours entendu dire que l'inflation c'est pas bon, n'est-ce pas ? Oui mais on vous explique aussi que certains mécanismes obscurs font que la dette fond grâce à elle, l'inflation. Vous suivez ? En parlant de dette, allez comprendre alors pourquoi le continent européen dont on dit que ses dettes le rendent faible, souffre d'avoir une monnaie trop forte... Ça y est, vous êtes perdu ? Comme tout le monde. Et pourtant, la monnaie, vous savez ce que c'est. C'est rond et métallique ou en papier rectangulaire, ça se trouve dans un porte-monnaie et ça sert à acheter son pain, payer ses courses et son journal. Et parfois on en glisse un peu dans la main de ceux qui n'en ont pas ou pas beaucoup.

Pour redonner du sens à ce qui en a perdu et remettre l'argent à sa juste place, ils sont quelques-uns à avoir imaginé de lancer, à Avignon et dans le département, une nouvelle monnaie. Une monnaie alternative et locale qui ne servirait pas à jouer au casino boursier mais simplement à acheter des choses et à faire travailler des gens qui, à leur tour, en feraient travailler d'autres. L'essentiel quoi. Cette nouvelle devise a été fondée par les mêmes que ceux à qui l'on doit la Maison alternative et solidaire d'Avignon, au travers d'une asssociation baptisée "Seve" (pour Système d'échange pour vitaliser l'économie). Elle s'appellera la "roue" et son principe a beau être simple, il fallait l'inventer.

Concrètement, chacun pourra échanger ses euros contre des roues qui se présentent sous forme de billets de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 tout juste sortis de deux imprimeries de Pernes (lire ci-dessous). 1€ = 1 roue. Muni de vos roues, vous pourrez ensuite les dépenser auprès des producteurs, artisans et commerçants qui les acceptent (ils ne sont qu'une poignée pour le lancement mais de nombreuses négociations sont en cours).

Ce système n'est pas nouveau. Il serait né en Argentine au début des années 2000 lorsque le pays était frappé par une violente crise monétaire. Plutôt que de continuer à utiliser une devise dépréciée qui ne valait même plus le papier sur lequel elle était imprimée, certains ont eu l'idée de mettre en place une monnaie alternative, qui n'avait pas cours sur les marchés internationaux des changes. Une monnaie qui redonnait aux choses leur véritable valeur et a permis de faire redémarrer les économies locales.

La roue d'Avignon et du Vaucluse nourrit quelque part les mêmes objectifs. D'abord, elle favorise les circuits courts et promet ainsi un développement durable. Ensuite, elle sera une monnaie "fondante". Mais dans la main, pas dans la bouche. La nouvelle devise perdra progressivement de sa valeur si elle n'est pas dépensée. Alors rien ne sert de l'amasser, la roue doit tourner. Ainsi, elle favorisera les échanges et la production, de manière à remettre l'économie au service de l'homme. Bref, elle est une monnaie comme on en rêvait, frappée au coin de la solidarité. Et demain, elle sera réalité.

Romain CANTENOT


"Un rêve : imprimer des billets"

"On naît pauvres, en se disant qu'il faut emprunter aux riches ce qu'ils ont : l'argent. Moi, ce qui m'a plu, c'est le côté Robin des bois de la roue. Quand on se fait confiance, avec cette monnaie, on n'a plus besoin des riches. Ça pousse les gens à l'action, au talent, sans humiliation" : François Delay, fondateur et directeur de l'imprimerie MG à Pernes-les-Fontaines, n'a pas hésité longtemps quand l'association lui a demandé d'imprimer les billets. "J'ai toujours eu envie de le faire ! Et puis ce qui m'a plu, c'est qu'ils disent que l'économie est un lien. C'est ce que nous vivons nous, avec nos clients."

Pour preuve, il a tissé, lui, des liens d'amitié avec son concurrent carpentrassien Thierry Cottet, au point de travailler avec lui : François a réalisé les roues, Thierry les a dotées d'une petite ligne dorée qui les rend infalsifiables. Mais il n'y a rien d'étonnant quand on approche ce Breton, installé avec son épouse Sophie, à Pernes, depuis 17 ans : attentif, il a veillé à ce que ses dix salariés aient un intéressement au chiffre d'affaires. Et négocie avec des artistes qui lui demandent des rabais : "Je leur demande, en échange, de faire une oeuvre qui intègre le nom de notre entreprise". Le résultat est tour à tour drôle, splendide, naïf… Mais toujours exposé.

Alors, du coup, François Delay a travaillé bénévolement pour réaliser plusieurs milliers de billets de 2, 5, 10 ou 50 roues. Avec autant de rigueur que s'il était dans les locaux de Chamalières (site de l'Imprimerie nationale). "J'ai aussi aimé que les billets aient un espace, pour y mettre une date de péremption. Ça rend la confiance vivante", dit-il, conscient des limites: "Dans mon métier, on ne peut pas les utiliser. Nous avons, nous, des produits d'importations que nous payons".

S.A

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 00:06
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10 novembre 2011 4 10 /11 /novembre /2011 14:08

Le Monde - 09 novembre 2011

 

Le carnet de comptes, sur lequel est noté l'apport en capital de chaque membre. (MG/Le Monde.fr)

"Antonia, tu mets combien ?
– Je vais mettre 20 euros.
– D'accord, alors je note, 'Antonia Avalos Torres, 20 euros'. Et maintenant, tu signes le registre. Alfonso, combien mets-tu ?
– 50 euros.
– 50 euros ? Eh bien, tu es riche ! Mais moi aussi je crois que je vais déposer 50 euros."

 Bienvenue au lancement de la première CAF (communauté auto-financée) de Séville. Avec pour simples outils une caisse métallique et un registre, sept femmes et un homme, tous amis, réinventent le principe historique des banques de village : mettre de l'argent de côté, s'en prêter, à des conditions claires, définies en amont et en commun.

 

Alfonso Mariscal Copano, le banquier et seul membre masculin de la CAF. (MG/Le Monde.fr)

 

Le local associatif qui les accueille à Mairena de Aljarrafe, village de la banlieue de Séville, est celui de la Fondation Ana Bella, une association locale qui lutte contre les violences domestiques et par laquelle se sont connues les sept femmes du groupe. Toutes ont fui un mari violent et sont restées unies par leur passé douloureux. Ces femmes dynamiques, qui ont payé cher leur indépendance, essayent aujourd'hui d'imaginer leur équilibre économique de demain. Alfonso Mariscal Copano est lui un ami de longue date. Il travaille dans une banque... ce qui a certainement rassuré ce groupe très féminin, et contribué à son inclusion comme membre.

 

Antonia Avalos Torres a quitté son village du Guanajuato au Mexique il y a quatre ans, pour fuir un mari violent. (Mathilde Gérard/Le Monde.fr)

 

"Jamais dans ma vie je n'avais mis d'argent de côté. D'abord parce que je n'en ai jamais eu, et ensuite parce que je n'avais pas confiance. Avec mon banquier, on ne s'est jamais entendus", explique en riant Antonia Avalos Torres, sémillante Mexicaine qui vit depuis quatre ans à Séville, avec un garçon de 27 ans et une fille de 16 ans. Il y a quelques mois, Antonia a été invitée à Barcelone pour animer des ateliers sur les violences faites aux femmes. N'ayant pas de quoi se payer le billet d'avion, elle emprunte à une amie, mais se dit qu'il serait bien utile d'avoir de l'argent de côté pour de telles occasions. A ce moment, les membres de la fondation Ana Bella entendent parler des CAF. Ces caisses auto-financées se sont multipliées ces dernières années à Barcelone et à Madrid sous l'impulsion de Jean-Claude Rodriguez, professeur d'économie à l'université Ramon Llull de Barcelone et militant d'une micro-finance responsable (voir le site de son association). Les dynamiques femmes de Séville contactent Jean-Claude Rodriguez et sollicitent une formation à la création d'une CAF.

 

Chary Claro Contreros et Antonia Avalos Torres (MG/Le Monde.fr)

 

Après un atelier organisé en octobre, Antonia, Chary, Gloria, Carmen, Ana, Gracia et Alfonso sont prêts à officialiser le lancement de la caisse. Les règles sont simples : "Pour la première réunion, il y a un apport minimum de 10 euros. On peut emprunter un crédit représentant jusqu'à quatre fois son apport en capital", explique Antonia. Le montant du crédit ne peut dépasser un quart de la somme totale dont dispose la caisse. "Pour chaque crédit demandé, deux autres membres doivent se porter garants. Pendant la durée de remboursement du crédit, ils ne pourront pas emprunter."

"Il y a un taux d'intérêt de 1,5 %, qui sert à financer la communauté, poursuit Gracia Prada. Mais si un mois on ne paye pas son échéance, le taux d'intérêt double le mois suivant. En tout, on a six mois pour rembourser son crédit."

D'autres règles font l'objet de plus de discussions, comme celle qui oblige à assister à chaque réunion, faute de quoi une amende de 3 euros est imposée. "C'est important que tous participent aux réunions, parce qu'on n'est pas une simple banque, on est un réseau de solidarité", souligne Antonia. Certains voudraient assouplir cette amende, mais Chary Contreros tranche : "Les statuts sont les statuts. On ne va pas faire des exceptions dès la première réunion." Et Gracia rajoute : "Dès qu'on parle d'argent, il faut que les règles soient très claires. Donc on s'en tient aux statuts."

Au fil de la réunion, les billets de 10 et 20 euros s'accumulent dans la caisse. (MG/Le Monde.fr)

La méthodologie des CAF est suivie à la lettre : établir la liste des membres présents, collecter les apports de chacun, évaluer les demandes éventuelles de crédit (lors de cette première réunion, il n'y en aura pas), signer le livre de comptes... Chacun s'émerveille de l'accumulation des billets de 10 et 20 euros dans la caisse, qui compte, à la fin de la séance, 170 euros. La date du prochain rendez-vous est fixée. Par sécurité, la caisse et la clé ne partiront pas dans les mêmes poches : Antonia garde la clé et Alfonso, le banquier, la caisse.

Sur le trajet du retour vers le centre de Séville, Antonia confie : "C'est la première fois que j'épargne et je suis vraiment émue de pouvoir le faire avec des amis de confiance." Ses projets ? "Ça paraîtra peut-être frivole, mais je rêve de pouvoir offrir un voyage à mes enfants. Et sinon, j'aimerais pouvoir m'acheter des livres." Sous sa gouaille et son charme, Antonia est pudique, mais on imagine que dans un passé pas si lointain, sous la poigne d'un mari violent, s'offrir un livre ou s'adonner à une lecture solitaire pouvaient passer pour de la "frivolité". Le groupe a décidé qu'Antonia serait présidente de cette caisse. Elle en rit : "Moi qui ait toujours été fâchée avec les chiffres, imaginez, présidente d'une caisse d'épargne !"

Mathilde Gérard

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18 août 2011 4 18 /08 /août /2011 21:03

Basée sur l'idée de partage, la « consommation collaborative » est une pratique qui se développe de plus en plus.

« Chèvre pour tondre votre pelouse de manière écologique – location à la journée par couple de deux – 10 euros. » Ceci n'est pas une blague, mais une annonce trouvée sur le site e-loue, où les particuliers pratiquent la « consommation collaborative ».

Le concept s'applique à tous les objets que l'on possède et que l'on n'utilise pas tout le temps, ou que l'on n'a pas besoin d'acheter. Comme l'expliquait déjà en 2000 Jeremy Rifkin dans son livre sur l'économie de l'accès (« The age of access »), on n'est « pas toujours heureux d'hyperconsommer ». Du coup,

« la notion de propriété et la barrière entre vous et ce dont vous avez besoin est dépassée. »

Un brin révolutionnaire, le site « Collaborative consumption » proclame ainsi comme slogan : « Ce qui est à moi est à toi. » (Voir la vidéo de présentation, en anglais)

Eco-logique, cette pratique vise à faire du bien à son porte-monnaie tout en en faisant à la planète. La technologie du peer-to-peer permet donc aujourd'hui de partager bien plus que ses fichiers informatiques mais aussi ses biens. Le tout reposant sur la confiance, et sur un nouveau système d'assurance incluse dans la commission versée au site de mise en relation.

« Des produits plus chers mais plus solides »

Sur le site d'e-loue – l'un des poids lourds du secteur avec 100 000 offres à l'instant T – sont proposés, en plus du couple de chèvres, tout type d'objets, de la perceuse (1 à 40 euros par jour) à l'avion (170 euros par jour ). Alexandre Woog, le fondateur de cette start-up affichant une insolente croissance de « 30% par mois », reconnait qu'il faudrait trois fois plus d'offres pour atteindre une « masse critique » suffisante. Cet HEC sportif de haut niveau vise un virage radical des mentalités :

« Nous sommes pour que les fabricants fassent des produits plus chers mais plus solides et utilisables plus longtemps. Il s'agit de passer à une économie de fonctionnalité. »

Démarché par des entreprises désireuseuses de mettre en place des politiques de développement durable, comme Shiseido, e-loue commence à vendre sa technologie clés en mains à des communautés. Mais il faut dire que le site est surtout fréquenté par des étudiants ou des militants de la consommation responsable, tendance décroissance.

Tester un sac (de luxe) avant de l'acheter

Marc, étudiant parisien, propose ses consoles de jeux vidéo pour 15 à 20 euros par jour, et amortit ainsi ses investissements en une dizaine de locations, qui sont aussi des occasions de rencontrer des partenaires de jeu. Quand il doit passer un entretien d'embauche, il a désormais le réflexe de louer un costume de marque. Il se « déguise » ainsi pour 30 euros.

Sarah, jeune fashionista de la banlieue parisienne s'est mise à rentabiliser sa garde-robe quand elle était un peu fauchée :

« Je ne voulais pas me séparer de mes sacs de marque. C'est un patrimoine, certains valent plus de 2 000 euros. Alors je les ai loué à des filles qui voulaient les tester avant d'acheter (à 30 euros par jour). J'avais un peu peur, mais il y a une assurance incluse et je suis toujours tombée sur des gens sérieux. »

Fringues, voiture… elle a multiplié les offres, et touche certains mois 300 euros de ses locations. Une somme qu'il n'est pas besoin de déclarer aux impôts tant qu'elle reste faible et ne s'apparente pas à un vrai revenu (l'administration fiscale n'a pas encore de position officielle sur le sujet).

Une voiture reste immobile 90% du temps

La voiture est le fer de lance de la location entre particuliers. Quand on sait que le budget moyen d'une voiture dépasse les 5 500 euros par an, et que les voitures restent stationnées 90% du temps, l'idée de partager ces frais tombe sous le sens. D'autant que les observateurs comme le Groupe Chronos constatent depuis quelques années le passage d'une conception de la « voiture-objet » à la « voiture-service ». Léa Marzloff, consultante dans cet observatoire des mobilités, explique :

« L'autopartage entre particuliers est un des aspects de ce mouvement de fond. L'idée est d'améliorer la productivité de l'automobile, de faire mieux avec le parc existant. Ca peut passer par le covoiturage, un meilleur taux d'occupation, ou par un meilleur taux d'usage. »

Mais l'autopartage entre particuliers souffre d'un déficit de notoriété et d'une flotte encore trop restreinte. Ces start-ups espèrent qu'à terme 1% des 32 millions d'automobiles se partageront. On en est loin. Pour Léa Marzloff :

« Le principe est évident, la mise en pratique moins, à cause de la question de la confiance. Les gens y croient, comme le montre notre étude réalisée avec TNS Sofres auprès de 7 000 personnes : l'autopartage est perçu comme un modèle d'avenir par 47% des interviewés, contre seulement 18% la voiture personnelle. »

Paulin Dementhon, fondateur de VoitureLib' s'efforce de rendre son système « le moins anxiogène possible », avec un contrat prérempli, une check-list prête, un paiement par carte sécurisé … mais pour certains, la relation directe avec son locataire inquiète. Fabien admet que passer le volant de monospace à un inconnu « reste pas évident psychologiquement ». Donc, après avoir fait le tour des sites proposant la location de voiture entre particuliers, il a préféré Livop.

Crée par un ancien loueur traditionnel de voiture, c'est le système qui se met le plus entre le propriétaire et le locataire. Une « Livop box » est installée sur votre véhicule, ce qui permet de le géolocaliser après réservation, et de l'ouvrir sans clé. Cette société a la première obtenu qu'un grand assureur (MMA) adapte ses contrats à ce nouveau service, et revendique « zéro sinistre » depuis sa création. (Voir la vidéo de présentation du service)


Une voiture pour un mois à 280 euros

Sans être une menace au secteur de la bagnole, l'autopartage entre particuliers reste une alternative plus conviviale et deux fois moins chère à la location traditionnelle. L'occasion de rencontres aussi. Ainsi, Marie-Christine a entendu parler par hasard d'UneVoitureaLouer, et a voulu essayer. Cette propriétaire d'un hôtel près d'Orléans a loué sa deuxième voiture, « pour s'amuser, pas pour l'argent » :

« Je vais chercher les gens à la gare et je les amène jusqu'à chez moi. Ils sont partis un mois avec ma voiture pour 280 euros. Elle est revenue impeccable. »

Coté locataires, cette flexibilité que permet le rapport à l'amiable est très recherchée. Jean loue fréquemment de grandes voitures pour de grands trajets. Il a essayé Zilok et VoitureLib » et même si les voitures ne sont jamais dernier cri, les propriétaires ont toujours été réglos. Une sept places se monnaie dans les 200 euros pour quatre jours et 1 500 km, et surtout « on peut la rendre à 23 heures, et la caution n'est que de 500 euros ».

Antonin Léonard, animateur du blog de la consommation collaborative, souligne que pour durer, le secteur devra veiller à rester crédible en misant sur la confiance, et donc sur les assurances :

« Car plus ça s'étend, plus ça peut donner des idées à de petits malfrats qui en profiteront pour voler une voiture. Et plus les loueurs traditionnels vont s'inquiéter d'une éventuelle concurrence, comme l'industrie touristique avec la location d'appartements entre particuliers. »

Illustration : capture d'écran d'une pub pour le partage des automobiles.

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1 janvier 1970 4 01 /01 /janvier /1970 00:00

 

 

Source : www.lepotcommun.fr

 

 

Salut,
A Montpellier, à partir du mois de novembre, s’ouvre un local militant : Le Barricade.
En effet, dans un contexte de crise généralisée, il nous apparait nécessaire de créer un espace de sociabilité et de solidarité populaire, ce que nous ferons en organisant des repas, des ateliers culturels, du sport…
Ce local sera aussi un espace au service des luttes, leur apportant un soutien logistique, offrant des espaces de débat et de rencontres, mais aussi du soutien financier.
Enfin, il se veut aussi porteur d’une rupture avec le capitalisme. C’est un lieu de diffusion des idées révolutionnaires, anticapitalistes, internationalistes et de démocratie directe.
Ce local est situé dans le quartier Gare de Montpellier, 14 rue Aristide Ollivier. Il est animé par un collectif d’une vingtaine de personnes, et financé par un bar associatif. Nous avons pu, grâce aux contributions des membres du collectif, financer l’ouverture, le bail et la location du lieu que nous louons à partir du 1er novembre. Néanmoins, il nous manque encore de l’argent pour aménager le lieu, et faire certains travaux, pour une ouverture au cours du mois de novembre.
C’est pourquoi nous faisons un appel à solidarité. Pour pouvoir ouvrir le lieu dans de bonnes conditions, il nous faudrait entre 500 et 1000 euros.
Si vous voulez contribuer, vous pouvez nous envoyer un chèque à l’Association Le Barricade, 14 rue Aristide Ollivier, 34000 MONTPELLIER ou contribuer sur le pot commun dont vous trouverez le lien ci -dessous.
le collectif Le Barricade
lebarricade.montpellier@gmail.com

 

 

Source : www.lepotcommun.fr

 

 


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