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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:15

LEMONDE.FR | 12.09.11 | 15h19   •  Mis à jour le 12.09.11 | 16h40

 
 

 

Eva Joly et Cécile Duflot réclament "la plus grande transparence" sur l'incident de Marcoule.

Eva Joly et Cécile Duflot réclament "la plus grande transparence" sur l'incident de Marcoule.AFP/PATRICK KOVARIK

Les leaders écologistes ont immédiatement demandé au gouvernement d'informer la population, dans "la plus grande transparence" et "en temps réel", suite à l'explosion d'un four sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard, lundi 12 septembre. Cette explosion a notamment causé la mort d'une personne et entraîne un risque de fuite radioactive, selon les pompiers et la préfecture.


Quelques minutes après cet incident, qui a eu lieu vers 11 h 45, selon Le Midi Libre, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts, Cécile Duflot, a publié sur Twitter un message dès 13 h 45 : "Demande d'information transparente et en temps réel sur l'explosion à Marcoule".

La chef de file d'Europe Ecologie-Les Verts a ensuite demandé dans un communiqué "la plus grande transparence, en temps réel, sur la situation et les conséquences environnementales et sanitaires liées à cet incident". Six mois, presque jour pour jour, après l'accident de Fukushima, "c'est le moment pour les autorités compétentes comme pour les responsables du site de Marcoule de faire la preuve immédiatement" de transparence, ajoute-t-elle, en interpellant directement les ministres de l'énergie et de l'écologie, Eric Besson et Nathalie Kosciusko-Morizet .

"PRENDRE LES MESURES QUI S'IMPOSENT POUR LEUR SANTÉ"

"Le gouvernement doit informer la population et les salariés en temps réel", a demandé à son tour Eva Joly, candidate des écologistes à l'élection présidentielle de 2012, dans un message publié sur son compte Twitter vers 14 h 35.

"J'exige au plus vite une information des populations pour qu'elles puissent prendre les mesures qui s'imposent pour leur santé", a écrit l'eurodéputée EELV Catherine Grèze, dans un communiqué.

A son tour, l'association de défense de l'environnement Greenpeace "demande une totale transparence sur ce qui est en train de se passer à Marcoule".

Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) a assuré qu'il n'y avait "pas de rejets à l'extérieur" suite à cette explosion ayant eu lieu dans un centre de traitement de déchets exploité par la société Socodei, filiale d'EDF.

"'Pas de rejet radioactif selon le CEA'... Mais qui peut encore faire confiance à de telles déclarations", a ironisé Denis Baupin, adjoint écologiste à la mairie de Paris, dans un message diffusé vers 14 h 10 sur son compte Twitter.

Interrogé à 14 h sur BFMTV, le ministère de l'intérieur, Claude Guéant, a également affirmé qu'"il n'y a pas de fuite radioactive à Marcoule". "Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire" sur le site nucléaire, a ajouté vers 15 h le ministère. Les blessés "n'ont pas été contaminés" et la personne décédée est "morte dans l'explosion", a-t-on ajouté, en précisant que les opérations étaient menées par les services de sécurité du Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco), épaulés par les pompiers locaux.

De son côté, la ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, est partie sur les lieux de l'accident. Elle est attendue sur place vers 17 h 15 pour participer à une "évaluation précise des éventuels impacts radiologiques de cet accident", a indiqué le ministère.

"LA FRANCE N'EST PAS À L'ABRI D'UN ACCIDENT NUCLÉAIRE MAJEUR"

Après l'accident de Fukushima, l'explosion près du site nucléaire français est une "nouvelle illustration qu'un accident est malheureusement possible. C'est très au dessus de nos moyens", a également estimé Corinne Lepage, ancienne ministre de l'Environnement et présidente de CAP 21, sur son compte Twitter, dans un message publié vers 14 h.

L'association France nature environnement a également jugé dans un communiqué que "ce nouvel accident souligne les problèmes de maîtrise du risque nucléaire et technologique en France".

"Sans préjuger de l'ampleur" de cet accident, "nous voyons bien que les accidents nucléaires n'arrivent pas qu'à Tchernobyl ou Fukushima. Même dans le Gard nous ne sommes pas à l'abri", a encore estimé Catherine Grèze. Selon elle, "il est urgent de revoir notre politique énergétique et nucléaire, pour s'orienter vers une politique qui ne fasse pas peser une épée de Damoclès sur la tête de nos concitoyens."

Pour l'eurodéputé MoDem, Jean-Luc Bennahmias, "cet accident nous apporte malheureusement une nouvelle preuve de la dangerosité extrême de la technologie nucléaire", avec laquelle "le risque zéro n'existe pas". "La France, comme le Japon, n'est pas à l'abri d'un accident nucléaire majeur", juge-t-il à son tour dans un communiqué.

Quant aux jeunes écologistes, il estiment aussi – dans un communiqué intitulé "Combien d'accidents avant une décision politique ?" – qu'il "devient urgent d'engager dès 2012 la sortie du nucléaire".

Le Monde.fr (avec AFP)

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:09

LEMONDE.FR avec AFP | 09.09.11 | 15h45   •  Mis à jour le 09.09.11 | 17h06

 
 

 

Image de la centrale de Fukushima frappée par le tsunami du 11 mars 2011.

Image de la centrale de Fukushima frappée par le tsunami du 11 mars 2011.AFP/TEPCO

Le cumul des substances radioactives rejetées en mer par la centrale nucléaire de Fukushima serait environ trois fois plus important que ne le pensait l'opérateur du site, a affirmé, vendredi 9 septembre, la presse nippone. Des chercheurs japonais évaluent à présent à 15 000 térabecquerels la quantité d'éléments radioactifs dispersés dans l'océan Pacifique entre mars et avril, à la suite des explosions d'hydrogène et autres avaries survenues à Fukushima Dai-Ichi, complexe atomique endommagé par le séisme et le tsunami du 11 mars dans le nord-est de l'archipel.

L'opérateur de la centrale, Tokyo Electric Power (Tepco), avait estimé auparavant à 4 700 térabecquerels le total d'iode et césium radioactifs rejetés dans la mer, en fonction de prélèvements effectués début avril. Mais une équipe de chercheurs, dirigée par Takuya Kobayashi, de l'Agence de l'énergie atomique japonaise, a fondé ses estimations sur d'autres données, provenant notamment d'échantillons d'eau de mer pris entre le 21 mars et le 30 avril, selon plusieurs quotidiens japonais.

Selon les chercheurs, les particules radioactives sont arrivées en mer par divers canaux et d'autres, rejetées dans l'atmosphère, sont retombées dans l'eau de l'océan. Les bâtiments des réacteurs, qui ont été arrosés massivement pour être refroidis, ont laissé échapper des quantités d'eaux contaminées par les voies souterraines, tandis que des émissions radioactives ont accompagné les explosions d'hydrogène qui se sont produites dans plusieurs bâtiments de réacteurs durant les premiers jours suivant le désastre.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 15:07

LEMONDE | 12.09.11 | 11h33   •  Mis à jour le 12.09.11 | 16h06

 
 

 

Six mois après la catastrophe, des manifestants ont formé une chaine humaine devant le ministère de l'économie à Tokyo, pour protester contre la gestion gouvernementale de la crise nucléaire.

Six mois après la catastrophe, des manifestants ont formé une chaine humaine devant le ministère de l'économie à Tokyo, pour protester contre la gestion gouvernementale de la crise nucléaire.REUTERS/ISSEI KATO

Tokyo (Japon), Correspondance - Kasumigaseki, le dimanche, n'attire guère les promeneurs. Mais, depuis la catastrophe du 11 mars et la crise nucléaire qui a suivi, l'austère quartier des ministères du cœur de Tokyo s'anime presque chaque semaine avec des manifestations appelant à l'abandon de cette énergie.


Pour les six mois du début de la crise, le 11 septembre, 1 500 personnes ont bravé, avec des banderoles affirmant notamment qu'un "autre Fukushima peut arriver", un fort dispositif policier pour littéralement encercler le ministère de l'économie, chargé de la promotion du nucléaire. Puis quatre jeunes ont débuté une grève de la faim devant cette administration, dont le dirigeant, Yoshio Hachiro, a dû démissionner samedi, huit jours seulement après sa nomination.

En cause, ses propos qualifiant de "villes fantômes" certaines zones de la préfecture de Fukushima, à l'issue de son déplacement dans la région, et ses blagues avec des journalistes sur l'irradiation dont il était désormais victime. Il a été remplacé, lundi, par Yukio Edano, porte-parole du gouvernement précédent de Naoto Kan.

LE SITE DE FUKUSHIMA, PAS À L'ABRI DE NOUVEAUX SÉISMES

Ce rassemblement – à l'instar de celui de Shinjuku, toujours à Tokyo, où des heurts ont eu lieu avec des militants d'extrême droite venus défendre le nucléaire, ou encore celui de Kobé (ouest) où 3 000 personnes ont pu écouter l'un des rares parlementaires critiques du nucléaire, Taro Kono – reflète le malaise d'une population qui hésite entre colère, face au manque d'informations sur l'accident de Fukushima, et résignation.

Officiellement, à la centrale, la situation s'améliore. Les réacteurs 1 à 3 sont maintenus autour de 100 °C grâce à un refroidissement assuré en circuit fermé au moyen d'un dispositif de traitement de l'eau contaminée. La piscine du réacteur 4 bénéficie aussi de ce dispositif. Cela faisait partie des objectifs de la première étape du plan de reprise de contrôle, finalisé le 17 avril, et atteinte en juillet. La seconde devrait l'être en janvier 2012. Il s'agit maintenant de réduire la contamination de l'eau de mer et celle des sous-sols.

Or, la réalité semble plus complexe. Le gouvernement et Tepco (Tokyo Electric Power Company) ont reconnu que le combustible des réacteurs 1 à 3 avait fondu, que les cuves étaient percées et que l'écoulement du corium menaçait de polluer les sous-sols.

La décontamination de l'eau soulève le problème de l'accumulation des résidus hautement radioactifs qui s'ajoutent aux débris des explosions de mars et s'accumulent à la centrale, où des points contaminés à plusieurs sieverts ont été découverts.

De plus, les bricolages réalisés ne mettent pas le site à l'abri de nouveaux séismes. Depuis le 11 mars, le Japon a subi 559 répliques de magnitude 5 ou plus, dont 6 de magnitude supérieure à 7.

La santé des quelque 1 500 travailleurs du site inquiète aussi, l'un d'eux étant décédé fin août d'une leucémie aiguë. L'information, donnée par Tepco, était accompagnée d'une précision : sa mort n'aurait rien à voir avec son travail à la centrale. Beaucoup en doutent.

YOSHIHIKO NODA, AMBIGU SUR L'AVENIR DU NUCLÉAIRE

L'attitude de la compagnie continue donc de soulever des interrogations, comme l'information donnée par le gouvernement, jugée tardive et parcellaire. Une carte de la contamination radioactive dans un rayon de 100 km autour de la centrale n'a été rendue publique que début septembre, alors que les mesures avaient été effectuées en juin et en juillet.

Et puis, selon la presse japonaise qui reprenait, le 9 septembre, des conclusions de chercheurs, le chiffre du cumul des substances radioactives déversées dans le Pacifique serait trois fois plus important que celui avancé par Tepco : 15 000 terabecquerels (TBq), contre 4 700 TBq. A cela s'ajoutent les polémiques sur la contamination des aliments, contrôlés de manière erratique et opaque.

Enfin, contrairement à son prédécesseur Naoto Kan, le nouveau premier ministre, Yoshihiko Noda, en place depuis le 2 septembre et soutenu par le patronat japonais (Keidanren), est ambigu sur l'avenir du nucléaire et souhaite relancer rapidement les réacteurs à l'arrêt.

Six mois après le drame, la polémique sur le nucléaire ne saurait faire oublier la reconstruction des zones dévastées par le séisme et le tsunami, dont le bilan officiel atteint 19 868 morts et disparus.

Le coût de ces catastrophes est estimé à 16 900 milliards de yens (160 milliards d'euros). Les infrastructures de transport ont vite été remises en état. Mais de nombreux sites ne sont toujours pas nettoyés. Fin août, 49 000 logements temporaires (94 % du total) étaient achevés. Le dernier centre d'hébergement de la préfecture d'Iwate a été fermé. Ceux des préfectures de Fukushima et de Miyagi devraient l'être début octobre, au plus tôt.

Mais seules cinq des quarante municipalités touchées ont dressé des plans pour la reconstruction, dont le financement reste à définir. Il devrait l'être dans le troisième budget supplémentaire, dont le montant pourrait atteindre 10 000 milliards de yens.

Découvrez aussi les témoignages de Japonais dans l'édition Abonnés du site et dans Le Monde daté du 13 septembre, disponible dans les kiosques ce lundi 12 septembre à partir de 14 heures.

Philippe Mesmer

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:39

spaanserevolutie

Singing in the Rain

In March on Brussels on 11 September 2011 at 21:24

Beaugency, September 11
Day 48 of the March on Brussels. From Blois, 35 km.

 

Dear people,

After the storm, the rain has come. Finally. We’ve had rain before, but it was never continuous like today. I have been waiting for this, not because I like it, but because once you’ve experienced it you know it isn’t as bad as you might have thought, and you don’t fear it any more.

Our group is very small, almost all of us are veterans. I know many of the people from before we crossed the border. With rare exceptions, we have been walking every single day, every single kilometer of France up until now. ‘176 kilometres to Paris’, says one of the signs.

At the first village, the group splits. Some go straight on along the national road, blindly focussed on arriving as quickly as possible to get some shelter from the rain. The others, me included, take the parallel paths along the Loire.Even in the rain, it’s a delightful panorama. Most of the road I walk alone, crossing camps and woods where there’s no other option. In a bar in one of the villages, the bartender looks at me curiously as I quickly flip through a newspaper. “Are you with the indignados?” he asks. I confirm. He says that other indignados have come by a couple of days ago. I deduce that it must be the march from Toulouse. They left a good impression here, because when I prepare myself to face the wet weather again I‘m not allowed to pay. “The coffee is on the house.” Late in the afternoon in another sleepy village I come across a small group of walkers which to my surprise is predominantly French. The rain has finally stopped. Someone from the village has just brought them coffee as well.

After all the people we have lost lately, we have received some precious reinforcements. From Spain and from France. Two girls who got to walk in the pouring rain on their very first day, well over thirty kilometres. They resisted, and they arrived with a smile, even though one of them fell to her knees and kissed the ground after we had entered the village limits of Beaugency.

The Loire Valley

Beaugency is another pretty little village, but it doesn’t enchant me like the phantom villages of the south. The Loire valley is a very rich region, and you notice it. Beauty is cultivated here, it doesn’t grow in the wild.

Acampada Beaugency

Kitchen

Tent

The relief within the group is still very much tangible after the Pretorians left yesterday morning. Now that the tension has loosened we can laugh about ourselves again. People are bringing us food, and they are received with open arms, even though we have little possibility to transport everything. Comrade Alexis is confident. “We are a bunch of disorganised anarchists, but things will work out, thanks to some mysterious divine providence.”

“It isn’t divine providence”, says Jesus Christ, “it’s the providence of people that don’t know who we really are.”

Beaugency at Night

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:07

Après l'explosion d'un four de traitement de déchets radioactifs dans le Gard, les autorités assurent qu'il n'y a aucun rejet.

Un four a explosé ce lundi à 11h45 sur le site nucléaire de Marcoule (Gard), dans un centre de traitement de déchets d'une filiale d'EDF, entraînant un risque de fuite radioactive. Il y aurait un mort et plusieurs blessés. L'incident s'est déroulé dans le centre Centraco de la société Socodei, filiale d'EDF, à Codolet, a précisé un porte-parole du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). (Voir la carte)


Afficher Site nucléaire de Marcoule sur une carte plus grande

« Pour l'instant, il n'y a pas de rejets à l'extérieur », a-t-il ajouté.

EDF explique que « l'incendie a été maîtrisé à 13h06, des mesures de radioactivité ont immédiatement été faites et il n'y a pas de rejet radioactif. A priori, il n'y en aura pas ». La préfecture du Gard, en charge des opérations d'urgence, a toutefois admis que « le risque de fuite existe ».

Un four qui incinérait des déchets faiblement radioactifs

L'accident, dont les causes ne sont pas déterminées, a fait un mort et quatre blessés, selon le bilan provisoire de l'ASN (l'Autorité de sûreté nucléaire).

Le site de Marcoule est une plateforme comportant plusieurs sites :

  • des activités de recherche du CEA, notamment les labos sur le réacteur quatrième génération. C'est ici que furent construits les réacteurs nucléaires pour la bombe atomique française, à partir des années 50.
  • Melox, spécialisé dans la fabrication de Mox et exploité par Areva
  • et Centraco (oour « centre nucléaire de traitement et de conditionnement »), spécialisé dans le traitement de déchets issus du démantèlement de centrales nucléaires, exploité par une filiale d'EDF, il est composé d'une fonderie et d'un incinérateur.

Centraco collecte des déchets de faible radioactivité, « des installations métalliques, telles que pompes, valves, robinets et structures légères, ainsi que des vêtements casques et gants des personnels qui interviennent dans bâtiment réacteur », nous précise EDF. Le four a une capacité d'environ 4 tonnes et est en activité depuis 1999.

Aucune mesure de confinement

Un périmètre de sécurité a été installé en raison des risques de fuite, ont précisé les pompiers qui n'étaient pas en mesure pour l'instant de fournir un bilan précis de cet accident. Mais selon le quotidien local Le Midi-Libre qui a envoyé des journalistes sur place :

  • « Aucune mesure de confinement à la radioactivité n'a été mise en place dans les villages alentours, ni aucun périmètre de sécurité autour de l'usine. Seules les grilles de l'enceinte on été fermées » ;
  • face à l'urgence de l'événement et de la nécessité d'informer rapidement les habitants inquiets d'une éventuelle fuite radioactive, l'ASN a répondu que face à un tel incident, la procédure interne prévoyait « d'attendre le feu vert du chef de division avant de communiquer la moindre information. »
  • contactée à 14 heures, soit près de deux heures après les faits la division de Marseille de l'ASN, chargée d'assurer le contrôle du nucléaire pour protéger le public et informer les citoyens a indiqué n'avoir aucun responsable disponible sur place pour répondre à la presse, et conseillé de « rappeler plus tard » ;
  • à 14h15, elle a précisé que tous les responsables étaient partis sur le site de Marcoule et n'étaient donc pas joignables, et qu'il fallait donc attendre le retour du chef de division avant d'avoir la moindre information ;

Pas la première fois à Marcoule

En mars dernier, un incident de niveau 2 (sur une échelle qui en compte 7) était déjà survenu sur la même plateforme de Marcoule. Cet incident avait été dans un premier temps déclaré de « niveau 1 » par Areva, mais après étude du dossier, l'Autorité de sûreté nucléaire avait décidé de le classer « niveau 2 ». Argument avancé par l'ASN : « Le non-respect de plusieurs exigences de sûreté de l'installation ».

Sur le même site, Areva produit du MOX, un combustible issu d'un mélange d'uranium et de plutonium et particulièrement radioactif.

Le 3 mars, rappelait L'Express, à l'occasion d'une opération exceptionnelle, une masse de matière fissile avait été introduite dans l'usine, et cette matière avait provoqué un dépassement de la « limite de sûreté-criticité » – un accident de criticité correspond au démarrage d'une réaction nucléaire non contrôlée – parce que, semble-t-il, la matière fissile n'avait pas été correctement pesée. L'Express poursuit :

« Certes, la limite n'a été dépassée que “de 1%” précise l'ASN – le risque de criticité était donc nul. Certes, cet “événement” n'a eu aucun impact sur le personnel ni sur l'environnement, affirme l'ASN. Certes enfin, il a été réparé dès le lendemain. »

Et l'iode ?

Espérons que les populations alentours aient de l'iode à leur disposition, comme le prévoient les plans prioritaires d'intervention (PPI). Comme nous le révélions, la France connaît quelques ratés dans l'équipement de ce traitement préventif, à prendre très rapidement après une fuite radioactive.

Greenpeace déplore que le site ne sera pas audité par l'Autorité de sûreté nucléaire dans le cadre des inspections menées après l'accident de Fukushima au Japon.

« Faute de moyens, les seuls sites audités en plus des centrales nucléaires seront La Hague et Melox », regrette Sophia Majnoni, chargée de campagne nucléaire.

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12 septembre 2011 1 12 /09 /septembre /2011 14:06

LEMONDE.FR avec AFP | 12.09.11 | 13h56   •  Mis à jour le 12.09.11 | 15h47

 
 

 

Le site de Marcoule, dans le Gard.

Le site de Marcoule, dans le Gard.AFP/DOMINIQUE FAGET

Un four a explosé dans un centre de traitement de déchets faiblement radioactifs, sur le site nucléaire de Marcoule, dans le Gard, lundi 12 septembre, vers midi, causant la mort d'une personne.

Le Commissariat à l'énergie atomique (CEA) a précisé qu'il n'y avait "pas de rejets à l'extérieur pour l'instant". "Aucune mesure de confinement ou d'évacuation" des salariés "n'a été nécessaire", car les blessés "n'ont pas été contaminés". De plus, la personne décédée est "morte dans l'explosion" et non des suites d'éventuels rejets radioactifs, a confirmé le ministère de l'intérieur.

Le salarié grièvement blessé a été évacué d'urgence vers un hôpital de Montpellier. Les autres, légèrement blessés, ont été dirigés vers l'hôpital de Bagnols-sur-Cèze. La ministre de l'écologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, doit se rendre sur place dans la journée.

FUSION DE MÉTAUX RADIOACTIFS

L'explosion a eu lieu au Centre de traitement et de conditionnement des déchets de faible activité (Centraco) exploité par la société Socodei, filiale d'EDF, et installé sur la commune de Codolet. Ce site s'occupe du conditionnement des déchets de faible et de très faible activité  – des résidus industriels dont l'activité moyenne avoisine 10 000 bécquerels par kilo.

La déflagration a touché un four électrique qui sert à diminuer le volume des déchets radioactifs avant de les conditionner. Le four procède par incinération pour les déchets textiles (gants, blouses ou encore masques) ou par fusion pour les métaux (fûts, vannes, pompes, outils en inox ou en acier).

"LE BÂTIMENT A GARDÉ SON INTÉGRITÉ"

Au moment de l'explosion, le four contenait 4 tonnes de métaux radioactifs de faible et très faible activité, soit 63 000 bécquerels. "C'est une activité radioactive très faible, incomparable avec celle d'un réacteur nucléaire", explique Thierry Charles, directeur de la sûreté à l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN).

"Le four se trouve dans un local, lui-même contenu dans un bâtiment. Le local a été affecté, mais le bâtiment a gardé son intégrité. Il n'y a donc pas de rejets radioactifs à l'extérieur du bâtiment", poursuit Thierry Charles. Il s'agit d'"un accident industriel, pas un accident nucléaire", confirme EDF.

UNE ERREUR HUMAINE PEUT-ÊTRE EN CAUSE

Les causes de l'explosion sont pour l'instant inconnues. Selon une source gouvernementale, "il semblerait y avoir eu une erreur humaine". "Il peut aussi s'agir d'une fuite d'eau qui a réagi avec le métal en fusion, ou bien d'un déchet contenu dans le métal qui aurait provoqué une réaction", ajoute Thierry Charles.

Dans l'immédiat, l'objectif est de refroidir le four, qui s'est arrêté au moment de l'explosion, et de maintenir le conditionnement du bâtiment, selon l'IRSN. La Socodei a déclenché un plan d'urgence interne. L'IRSN a dépêché une équipe sur place.

TESTS DE SÛRETÉ

Après l'accident nucléaire de Fukushima, en mars, des stress tests ont été décidés pour les cinquante-huit tranches du parc national français, mais aussi pour les usines de retraitement d'Areva et les laboratoires de recherche du CEA.

L'ASN doit rendre ses "premières conclusions" d'ici à la fin de 2011, et EDF, exploitant historique des réacteurs français, doit rendre ses rapports à l'ASN à la mi-septembre. L'explosion près du site nucléaire français survient six mois, presque jour pour jour, après l'accident de Fukushima.

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 20:01

spaanserevolutie

Secession

In March on Brussels on 10 September 2011 at 23:57

Blois, September 10

Day 47 of the March on Brussels. From Monteaux, 28 km

 

Dear people,

 

Today we held war council. I wasn’t there, because I knew it was going to take all day, and I can’t stand long assemblies.

Right now it’s midnight, most people have only just arrived. They departed from Monteaux at five o’ clock. I had little time to reconstruct things on the basis of their testimonies, and I have little time to write, but this is more or less what happened.

War council in Blois

The Pretorians have gone. It was the end of a long conflict that had already led to the tragic events of Lizant. One thing I noticed, above all, was relief. People have been marching together and singing all the way.

We are left almost without transport and without funds. We depend heavily on support from people who help us move the kitchen and the bags day by day. Up until now, we have been lucky to encounter these people.

As for the treasury, the Pretorians took it with them. It cannot be excused, but I have been trying to explain it. In general, when money is involved, people become wolves. We try to be different, we want a society based on human instead of economic values, but when anger, resentment and distrust are on the rise, people are no longer ashamed to show their weakness.

The Cuban never forgave the group for what happened in Lizant. His tent was plundered and destroyed. He lost a golden chain in the process. The next morning he rightly demanded that it were returned to him. That didn’t happen. I imagine this is his justification for marching off with the other Pretorians and the treasury, but I was surprised to hear that he didn’t defend himself in the internal assembly this morning. Especially because he is a lawyer.

They left for Paris. They pretend to rejoin us there, but the internal assembly will not accept it. In the afternoon the assembly has decided to excommunicate them. A comunicado will be published which states that they do not represent the 15M. The Spanish Inquisition has spoken.

In total, we left a dozen casualties on the battlefield. The French have gone as well, but they will return, thank heaven. We will need them. Our Communications team has also left and gone to Paris. I don’t know what they are going to do there, just like I never understood what they were doing on the march. Our ‘official’ communication has been practically non existent, both towards the outside world, and from the outside world towards the group.

 

 

Today’s march was good. We walked the last bit across the forest, navigating on the sunlight filtering through the trees. It was a most welcome change of environment. When we came out of the woods we walked into the rich old town of Blois, strategically situated on the cliffs along the Loire.

 

Things have changed a lot over the last few weeks. The quality and the quantity of the food being processed in the field kitchen has been declining. The hippies have long gone and also many of the marchers gave forfeit. I think it has to do with comfort. Because of all the comfort offered by western society, people don’t know how to suffer anymore, or how to make sacrifices, to improvise, to be truly generous. We don’t either, because in the end, this march is peanuts compared to what humans have achieved in the past.

I’m sad when I sit down to reflect on things in our camp in Blois. Only when the remaining core of marchers arrive late in the evening the positive spirit returns. For better or worse, a problem has been solved. We aren’t saints – except for Jesus Christ maybe – but we have a strong spirit. We are determined to go on, we can solve greater problems than the ones we have had to overcome, and we will grow stronger.

 

Clocktower of the cathedral in Blois

 

Night view of Blois from over the river

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 11:50

Pour accéder directement au site, appuyer sur "Ctrl" (clavier)+ clic gauche sur "link" ci-dessous:

link

 

Présentation
La semaine antipub s’est créé à partir des réseaux du mouvement antipublicitaire et se définie comme un moment de partage autour de la cause. A l’occasion du procès en appel de la relaxe historique des déboulonneurs de Paris et du nouveau procès intenté aux 9 des champs Elysées, la semaine de l’antipub propose aux citoyens un ensemble d’événements participatifs dans le but de prendre conscience de l’impacte de la publicité sur nos vies.
Ils nous soutiennent
Les déboulonneurs
RAP (Résistance à l’Agression Publicitaire)
Exemple sur le contenu :

 

Header image

Se debarrasser de la publicité sur internet

septembre 9th, 2011 | Posted by admin in La publicité et ses dangers

Voici un petit billet pour vous aider à comprendre comment s’incruste la publicité  dans votre navigation et comment s’en débarrasser.

 

La publicité sur internet ce n’est pas seulement les pourriels qui vous sont adressés quotidiennement et les petites ou grandes bannières que vous pouvez voir sur les sites. Le plus gros du commerce publicitaire se trouve en fond de navigation et se construit avec le commerce de vos données personnelles.

Ce tutoriel contient trois chapitres. Le premier vous permettra de bloquer la pollution visuelle induite pas la publicité dans votre navigation, le second vous protégera des dispositifs de pistages mis en place par les nouveaux publicitaires et le troisième vous proposera des alternatives aux services des publicitaires. 

Tout d’abord, téléchargez et installez la dernière version de Mozilla firefox.

Ensuite, installez le module grease monkey. Il va vous permettre d’ajouter des scripts qui modifie le comportement de certains sites trop intrusifs.

Anti-publicité visuelle

Retirer la publicité visuelle de votre navigation

Pour cela, vous avez certainement entendu parler de ad block plus. Il s’agit d’une extension firefox qui va bloquer automatiquement un certains nombres d’adresses connues pour diffuser de la publicité. Cette liste est mise à jour régulièrement de façon à s’adapter aux nouvelles régies qui pourraient apparaître.

Télécharger

Bloquer les Pop Up les plus malicieux

Malgré qu’ad block plus et firefox fasse déjà du gros boulot, il y a quelques pop up très malicieux vous sauteront au visage si vous ne prenez garde.

Voici une extension firefox antipopup pour votre plus grande sécurité.

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Anti-pistage par la publicité

Configurer votre navigateur

Aller dans option de votre navigateur, puis vie privée et activer « indiquer au site web de ne pas me pister ».

Pourquoi les publicitaires arrêteraient-ils de me pister si je leur demande ?

La directive européenne du paquet telecom prescrivait aux gouvernements d’écrire une lois qui obligerait les sites utilisant des cookies à demander l’accord explicite des utilisateurs. Les associations représentatives des annonceurs ont immédiatement crié à la mort du secteur web et ont convenu avec le ministre Éric Besson d’assouplir la directive. Le ministre a expressément obtempéré et a convenu que la configuration du navigateur de l’internaute ferait office « d’accord explicite ». Ainsi, la fondation mozilla a ajouté l’option anti-pistage désactivée par défaut. Mozilla est actuellement en train de compléter sa base de données avec les annonceurs qui souhaitent coopérer ou qui sont obligés, selon l’état de la législation national. (plus d’informations sur l’affaire)

Retirer les boutons « like » de facebook et « +1 » de google plus

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Pourquoi ?
Les boutons permettent à facebook et google d’avoir des données sur le trafic des sites qui les utilisent. Ainsi, lorsque vous vous rendez sur ces sites, vous laissez des traces aux publicitaires que sont facebook et google.

Bloquer les super cookies

Les super-cookies sont la nouvelle génération de cookies publicitaires créés pour durer plus longtemps et récolter d’avantages d’informations sur votre navigation. Le blocage de cette technique récente demande l’installation d’une contre technique tout aussi récente.

Télécharger « Better privacy » (extension firefox)

Utiliser des adresses courriels jetables

De nombreux site requiert une adresse courriel pour être utilisés. Si vous n’avez pas spécialement confiance dans le site en question, vous pouvez ruser en utilisant ce que l’on appelle une adresse courriel jetable. Il vous suffit de faire un clic droit sur le formulaire où vous êtes sensé ajouter votre adresse puis « générer un
courriel ». Ensuite rendez-vous sur www.spamavert.com et entrer l’adresse que vous avez généré dans le champ en haut à gauche si vous avez besoin de valider votre
inscription ou de consulter un message.

Télécharger

Chercher et détruire les logiciels espions

Les spywares ou logiciels espions sont des applications qui se sont installés sur votre ordinateur à votre insu et qui collecte des données qu’ils envoient à des tiers. Il
est possible qu’un de ces logiciels se soit installé par votre action sans y avoir prêté attention ou bien lors de vos navigations antérieurs sur la toile.

Pour les utilisateurs de micro$oft windows :

télécharger spybot

(Des analyses régulières vous permettront de jauger l’efficacité du dispositif de prévention que nous avons mis en place.)

Ne plus utiliser les services des nouveaux publicitaires

Remplacer le moteur de recherche de google ou de yahoo ou de microsoft

Google est le moteur de recherche par défaut de mozilla firefox. Vous pouvez le supprimer et le remplacer par un autre.

Je vous recommande l’utilisation de seeks.fr qui est un moteur de recherche libre. Les serveurs sont les ordinateurs de ses utilisateurs et les données échangées sont entièrement cryptées. En terme de résultat de recherche, il utilise différents algorithmes de moteurs de recherche que nous connaissons bien, ce qui le rend assez pertinent. Son point faible est sa vitesse d’exécution où vous perdrez sans doute quelques millisecondes face à ces concurrents publicitaires. A noter que le logiciel est encore en beta et que son développement est constant.

Pour l’installer dans votre bar des recherches, cliquer ici. Vous pouvez le faire remonter dans la liste en cliquant sur l’icône du moteur de recherche qui est dans la bar en haut à votre droite puis « gérer les moteurs de recherche ».

Remplacer le réseau social facebook ou google plus

Là, ça devient un peu plus difficile. Il n’y a pas vraiment d’alternative pour le moment mais de nombreux projets libres sont en construction, diaspora, jappix, GNUsocial… Si vous lisez la presse du secteur (par exemple numerama),vous serez tenu au courant des avancements.

Remplacer vos services dans les nuages des nouveaux publicitaires

Les services dans les nuages sont des applications web qui stock vos données sur des serveurs distant. Les nouveaux publicitaires en sont friand car cela leur permet de s’accaparer des droits sur vos productions.
Voici quelques équivalents :

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 11:36

Pour accéder directement au site "Recours radiation",  appuyer sur "Ctrl" (clavier) + cliquer gauche sur "link" ci-dessous:

link

 

Exemple du contenu :

 

500 000 radiations Pôle emploi par an

 

Aujourd'hui, Pôle emploi, ex-ANPE, selon ses propres chiffres, procède à plus de 500 000 radiations par an (voir l'avant dernier paragraphe du rapport législatif déposé devant le Sénat en 2008 ou encore l'interview du Directeur Général de Pôle emploi). Afin d'aboutir à un tel résultat, la procédure est largement informatisée, ce qui est bien évidemment source d'erreurs. De plus, depuis quelques années, les agents de Pôle emploi font l'objet de consignes de plus en plus pressantes afin de "gérer de manière plus dynamique leur stock de demandeurs d'emploi", ce qui peut parfois entraîner le déclenchement de procédures de radiation plus ou moins justifiées.

Des décisions potentiellement dramatiques

Or ces décisions de radiation peuvent avoir des conséquences humaines dramatiques pour les demandeurs d'emploi qui en sont victimes. En effet, aujourd'hui les radiations sont quasiment automatiquement prononcées pour une durée minimum de 2 mois. Cela signifie donc très concrètement que la personne qui en est victime sera privée de toutes ressources financières pendant 2 mois pleins même après une seule et unique absence par exemple...

L'impossibilité pratique d'annuler cette décision par contestation orale

Tout citoyen pourrait naturellement penser que dans le cas de décision de radiation abusive, il suffit de simplement téléphoner ou de se rendre à Pôle emploi afin d'annuler la décision. Mais la pratique montre que l'administration restera le plus souvent sourde à toute plainte orale et répondra quasi invariablement : "si vous n'êtes pas content, vous n'avez qu'à former un recours". Or rédiger un tel recours est toujours décourageant pour la personne fragilisée par une décision de radiation, voire impossible pour les personnes ayant des difficultés à écrire. Et on peut facilement imaginer que de telles personnes ne sont pas rares dans le "portefeuille" des agents de Pôle emploi.

Faciliter l'accès au droit

Ce site a donc pour objectif de présenter, le plus clairement et précisément possible, la procédure à suivre afin de contester une décision de radiation abusive adoptée par Pôle emploi ou la DIRECCTE (ex DDTEFP). Ce site s'adresse tant aux demandeurs d'emploi qui disposent des ressources nécessaires afin d'effectuer personnellement ces démarches qu'aux associations et collectifs oeuvrant pour la défense des droits des chômeurs et précaires.

Avec le soutien de la Région Rhône-Alpes

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11 septembre 2011 7 11 /09 /septembre /2011 11:19

Un lien incontournable !

 

Pour accéder directement au site, appuyer sur "Ctrl" (clavier)+ clic gauche sur le link ci-dessous:

link  

Ou "Ctrl" + l'un des liens ci-dessous :

 

 

Quelques exemples sur le contenu:

 

 

Ces expériences qui changent le monde

  • Habitat

    Vauban, l’écoquartier du futur écologiquement exemplaire, mais socialement discutable

    05/09/2011 - Sophie Chapelle

    Construit sur une base militaire désaffectée, le quartier Vauban, près de Fribourg en Allemagne, est devenu la vitrine européenne des écoquartiers. Entre maisons passives et positives, toits végétalisés et solaires, ce quartier de 5.500 habitants concentre d’innombrables innovations écologiques. Pensé par les résidents comme un « quartier des courtes distances », Vauban a progressivement réduit l’empreinte de l’automobile pour laisser la rue aux enfants. L’exemplarité pèche néanmoins par son manque de mixité sociale.

    [Lire la suite]
  • Logement

    Habitats autogérés et immeubles coopératifs, un remède à la crise immobilière

    21/07/2011 - Rachel Knaebel

    Et si pour échapper au marché spéculatif de l’immobilier, les habitants se regroupaient en coopérative ? C’est le pari que font une partie des Berlinois face à l’envolée des prix des loyers. Parce qu’il est de moins en moins facile de se loger dans la capitale allemande, des coopératives investissent dans des constructions communautaires accessibles aux habitants qui ne disposent pas d’apport financier. Des projets qui proposent une alternative à la propriété individuelle.

    [Lire la suite]
  • Syndicalisme

    La caisse de grève : un outil financier au service du bien-être social

    17/06/2011 - Ivan du Roy

    C’est probablement le plus long conflit social en Europe : trois années de grève ininterrompue menée par une centaine de salariées espagnoles dans le secteur des services à la personne. Si elles ont obtenu gain de cause, c’est grâce à la « caisse de résistance » mise en place depuis 1976 par leur syndicat, l’atypique organisation basque ELA, qui vient de fêter ses 100 ans. Une arme financière qui a permis de nombreuses avancées et qui se révèle cruciale en ces temps de recul social.

    [Lire la suite]
  • Énergie

    Combien coûte la sortie du nucléaire : l’exemple allemand

    06/06/2011 - Rachel Knaebel

    Le gouvernement allemand présente ce 6 juin son projet de loi pour sortir de l’énergie nucléaire en 2022. Après un recul l’automne dernier, la chancelière Angela Merkel veut finalement avancer la transition énergétique du pays. Combien coûtera cette transition ? Rendra-t-elle l’Allemagne dépendante du charbon ou des importations d’électricité ? Combien d’emplois l’essor des énergies renouvelables va-t-il créer ? Réponses à quelques lieux communs véhiculés sur la sortie du nucléaire.

    [Lire la suite]
  • Décroissance

    Près de Pau, des compagnons d’Emmaüs réalisent leurs utopies

    26/05/2011 - Sophie Chapelle

    À Lescar, les 125 membres de la communauté Emmaüs ont de l’énergie et des idées. Professionnels de la récupération, ils se sont lancés dans l’éco-construction, convaincus que l’intégration passe par le bien-être dans l’habitat. Chaque compagnon est invité à construire la maison dont il rêve. Lieu d’accueil pour tous ceux qui le souhaitent, sans condition, la communauté Emmaüs Lescar-Pau expérimente au quotidien décroissance et solidarité.

    [Lire la suite]
  • Espagne

    Puerta del Sol : le village des « indignés » fait de la résistance

    24/05/2011 - Rédaction

    Les manifestants qui occupent la Puerta del Sol, célèbre place de Madrid, ont décidé de rester une semaine supplémentaire. Alors que les élections du 22 mai se sont conclues par une débâcle inédite pour les socialistes et José Luis Zapatero, la mobilisation continue en Espagne, contre les mesures d’austérité, les partis politiques, les banquiers. Sur la place de Madrid, le camp autogéré s’organise, entre assemblées générales, repas collectifs, et mini-potager urbain. Visite en images du campement des « Indignados ».

    [Lire la suite]
  • Énergies

    Et si on construisait des parcs éoliens coopératifs ?

    21/04/2011 - Nolwenn Weiler

    Et si la production d’énergie était écologique, démocratique, et participative ? Dans le Pays de Redon, entre Bretagne et Pays de la Loire, une aventure unique en France est menée : celle de la construction d’un parc éolien coopératif. Ce projet, fondé sur des savoir-faire nouveaux, pourrait aujourd’hui être diffusé et transféré sur d’autres territoires. Se réapproprier les questions énergétiques, confisquées par l’État et les experts d’EDF, c’est possible. C’est ce qu’on apprend, depuis 10 ans, dans le pays de Redon. Reportage.

    [Lire la suite]
  • Économie

    Et si on faisait la révolution... des indicateurs de richesse !

    03/03/2011 - Nolwenn Weiler

    Dans son nouveau documentaire Indices, le réalisateur Vincent Glenn s’attaque au sacro-saint Produit intérieur Brut (PIB), l’indicateur devenu LA référence d’évaluation de la richesse des nations. Et pour cause, cette mesure arbitraire et faussée de la croissance cache misère sociale et dégâts environnementaux, en se focalisant sur les biens produits, vendus et consommés. Face à ces limites, les sociétés entreprennent de trouver d’autres thermomètres. Enquête sur ces nouveaux indicateurs de richesse.

    [Lire la suite]
  • Simplicité volontaire

    Une journée à Gaia, écovillage argentin

    14/01/2011 - Sophie Chapelle

    Mener une vie « soutenable » : c’est le choix fait par les habitants de l’écovillage de Gaia, en Argentine. Respecter la biodiversité, inventer des échanges économiques alternatifs, créer l’autosuffisance énergétique, repenser l’architecture… Les membres de la communauté de Gaia expérimentent une vie différente, fondée sur une simplicité volontaire. Reportage.

    [Lire la suite]
  • Agriculture urbaine

    En Argentine, les habitants cultivent pour sortir de la crise

    02/01/2011 - Sophie Chapelle

    En Argentine, la crise économique de 2001 a généré un chômage et une désespérance sociale sans précédent. Pour y faire face, la municipalité de Rosario a jeté les fondements d’une véritable politique d’agriculture urbaine. Jardins communautaires installés en périphérie, pratiques agricoles en biodynamie ou encore livraisons de paniers de légumes : c’est une révolution alimentaire au cœur de la ville, qui fait vivre désormais des centaines de familles. Reportage.

    [Lire la suite]
  • Transition écologique

    Ces villes qui tentent de se libérer du pétrole

    25/11/2010 - Sophie Chapelle

    Tout le monde n’attend pas que gouvernements et chefs d’État s’entendent sur un hypothétique accord pour sauver le climat. Loin de Cancún, où se tiendra le prochain sommet sur le réchauffement climatique, des réseaux associatifs et des municipalités se lancent dans d’ambitieux programmes pour libérer leurs villes de la dépendance pétrolière. Comment font ces « villes en transition » ? Exemple à Boulder, près de Denver, aux États-Unis.

    [Lire la suite]
  • Expérimentation sociale

    L’hôtel de luxe qui accueillait ouvriers, paysans et militants

    05/11/2010 - Sophie Chapelle

    Le Bauen, à Buenos Aires, est un grand hôtel atypique. Fermé en 2001 pour cause de mauvaise gestion et de crise financière, il a rouvert sous l’impulsion d’une poignée d’anciens employés licenciés. Décidés à se réapproprier leur ancien outil de travail, ils se lancent dans l’aventure de l’autogestion et se regroupent en coopérative. Pari réussi pour un lieu d’hébergement qui accueille touristes et militants solidaires.

    [Lire la suite]
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