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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 21:09

 

Bonjour,
Nous, indigné-e-s de Marseille, vous invitons à un rassemblement national le week-end du 14 juillet.
Nous nous retrouverons sur un terrain de 1900 m2 doté d'un chalet pour le matériel, avec possibilité de camper pour une soixantaine de personnes. Venez avec sacs de couchage, tentes (de préférence multi-places), matériel de camping, casse-croûte et de quoi écrire.
Nous vous accueillerons le 14 juillet de 10 heures à 11 heures si possible, et le rassemblement prendra fin à la mi-journée du 15, après avoir mis par écrit les comptes rendus des différents groupes de travail.
Afin d'organiser votre accueil dans les meilleures conditions possibles, nous vous demandons d'envoyer un mail à : marseille@indigne-e-s.net.
  Ainsi, les participants seront inscrits à la mailing-list par le biais de laquelle circuleront toutes les infos utiles (lieu, plan d'accès, co-voiturage, propositions de GdT...)
Parallèlement, nous vous demandons de vous inscrire en précisant votre nom ET ville sur:
www.doodle.com/ 8zkam9hwkxnzx3cx
Merci et à très bientôt !

Pour l'assemblée de Marseille,
Jean-Pierre

Liste d'échange et de coordination des assemblées du mouvement "indignés - démocratie réelle - occupy " en France

Pour se désabonner ou changer vos options (ex. mails groupés) : https://lists.riseup.net/www/info/coordreelledemocratiefr

Pour ne pas submerger les listes, privilégier les envois directs aux personnes concernées

Merci d'utiliser cette liste avec modération, de respecter vos interlocuteurs et l'objet de la liste, et de se limiter à la circulation de l'information concernant les assemblées (commentaires personnels à éviter) pour que les inscrits n'aient pas l'impression d'être spammés.

Toutes les ressources
http://coordinationdemocratique.wordpress.com
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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:58

 

Marianne - Rédigé par J-C Slovar le Lundi 2 Juillet 2012 à 18:54

 

Alors qu'elle est en pleine crise financière, l'Europe subirait une évasion fiscale annuelle de 1.000 milliards d’euros, sans compter son économie noire. Qu'attendent les chefs d'état et de gouvernement à la recherche de recettes ?

 

Rigueur budgétaire : Allons chercher l'argent dans les paradis fiscaux d'Europe !

 

Dans toute l'Europe, on ne fait que parler de coupes budgétaires et de mesures d'économies drastiques. La dernière mode étant à la liquidation du moindre acquis social et du droit du travail. Hé oui, nous répète t-on les caisses des états sont vides ! 
 
Or, à la lecture d'un petit article de L'Express.be daté du 29 juin, on s'aperçoit que de l'argent, il y en a beaucoup. La seule condition pour le trouver étant de s'intéresser aux paradis fiscaux européens et à leurs clients qui eux se portent à merveille !  
 
Que nous apprenent-ils ?
 
« La Commission Européenne vient d’épingler plusieurs pays européens dans un rapport dans lequel elle les accuse d’avoir permis une évasion fiscale de l’ordre du millier de milliards d’euros, le double des 5 plans de sauvetage additionnés (492,5 milliards d’euros), et même, dans certains cas, de s’opposer à la mise en place de législations pour lutter contre les paradis fiscaux.
 
Le rapport met ainsi en cause la Bulgarie, Chypre, ainsi que la Grèce, pour l’importance de leurs économies souterraines, respectivement 30%, 26% et 24% de leur PIB. Chypre a été très critiquée pour ne pas avoir implémenté de façon adéquate la législation européenne existante. Au total, la valeur de l’économie noire est estimée à 2.000 milliards d’euros en Europe (...)  »
 
Rappelons à ceux qui l'ignoreraient que Chypre s'apprête à prendre la présidence semestrielle de l'UE et à fait appel à l'Union européenne pour son secteur bancaire en difficultés. Et même si le directeur du Réseau pour la justice fiscale concède que : « En termes d'échelle, c'est un acteur insignifiant dans le secteur des services financiers offshore (...) à côté des monuments européens : « (...) c'est une niche pour les flux illicites entre les ex-pays de l'Union soviétique » Les monuments européens étant : Londres, Luxembourg ou Zurich
 
Quelques chiffres qui en disent long !
 
Ainsi, Algirdas Šemeta, le commissaire européen à la Fiscalité et à l’Union Douanière, indique que : « (...) 35% des dépôts non bancaires des pays de l’UE sont détenus par des sociétés-écran à l’étranger, dont 20%, soit 1.400 milliards d’euros seraient placés en Suisse et aux Iles Caïman, un territoire britannique ». Algirdas Šemeta n'oublie pas dans sa liste l'île de Jersey qui s'impose de plus en plus en plus : « (...) comme paradis fiscal et centre de placement non bancaire (...) »
 
Il semble que les britanniques eux même commencent à être excédés par la facilité avec laquelle cerains contribuables pratiquent l'évasion fiscale. En effet, cette évasion représente 5,6 milliards d'euros par an !
 
Jersey est dans le collimateur des autorités britanniques, qui ont de plus en plus de mal à justifier une rigueur accrue à la population, alors que des particuliers et des entreprises profitent du statut de paradis fiscal pour échapper au fisc. 
 
Pour la petite histoire, sachez que le ministre-adjoint au premier ministre de l'île de Jersey a menacé  ... de devenir indépendante du Royaume-Uni. Mais pas l'Union européenne à laquelle elle est est associée ! 
 
Alors, on fait quoi ? 
 
Face à cette situation, la Commission européenne devrait   : « (...) s'atteler à donner forme aux idées exposées (...) Avant la fin de l'année, elle présentera un plan d’action pour lutter contre la fraude et l’évasion fiscales, contenant des mesures spécifiques qui pourraient être mises en place rapidement. Parallèlement, la Commission présentera également son initiative sur les paradis fiscaux et la planification fiscale agressive (...) »
 
Autrement dit, vu le temps nécessaire à à la Commission pour présenter son plan d'action et, celui que l'ensemble des pays adhérents à l'union européenne mettra à se mettre d'accord, il est assez vraissemblable que l'évasion fiscale a encore de longs et beaux jours devant elle.
 
Pendant ce temps là, les gouvernements continueront d'appliquer à leurs populations toujours plus de coupes budgétaires et de mesures d'économies dratiques ! 
 
 
Crédit photo
FlickR CC - Finnish Eye
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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:51
Mardi 3 Juillet 2012 à 12:00

 

Régis Soubrouillard
Journaliste à Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales En savoir plus sur cet auteur

 

Moins de deux mois après l'arrêt total des centrales nucléaires japonaises, le gouvernement a relancé lundi le réacteur 3 de la centrale d'Ohi, redoutant des risques de pénurie d'électricité au cours de l'été dans la région. Pur prétexte pour certains experts qui pointent outre des failles de sécurité, la nécessité pour le gouvernement de ne pas installer le pays dans une indépendance au nucléaire.

 

Shizuo Kambayashi/AP/SIPA
Shizuo Kambayashi/AP/SIPA
L’abstinence nucléaire du Japon aura duré un peu moins de deux mois.
Malgré une opinion pour le moins partagée, le  réacteur 3 de la centrale d’Ohi a été relancé ce lundi  et le réacteur 4 devrait suivre le 17 juillet pour commencer la production d’électricité le 20 juillet.
La municipalité d'Ohi dans la préfecture de Fukui (province où se trouve le réacteur) et le gouvernement central ont jugé que ces réacteurs pouvaient être remis en exploitation en toute sécurité sur la foi de tests de résistance validés par les instances de contrôle malgré les mises en garde lancés par les sismologues et le fait que les travaux de renforcement contre les séismes et tsunamis ne seront achevés que dans trois ans.

Selon les autorités japonaises, la décision de redémarrage est essentiellement motivée par des risques de pénurie d’électricité de l’ordre de 15% dans la région. Faute de climatiseurs, la Fédération du Kansai aurait pu en effet passer un été très chaud. Pour pallier l'arrêt des centrales nucléaires, le Japon entendait inciter la population à moins faire tourner les climatiseurs installés dans la quasi-totalité des habitations.

Par delà ces considérations rafraîchissantes, le déficit commercial du Japon a atteint 42 milliards en mars et les neuf compagnies privées d'électricité affichent des pertes colossales depuis l’arrêt successif de leurs réacteurs. Et les autorités redoutent par dessus tout que le pays ne s'installe l'air de rien dans une indépendance à l'atome, certes coûteuse, mais qui rendrait chaque jour plus difficile la relance des réacteurs.

Un plan d'économie bidonné ?

Déjà des échauffourées ont opposé la police antiémeutes et plusieurs centaines de manifestants sont venus protester contre le redémarrage de la centrale. Une information traitée par le site de NHK  World et quasiment ignorée par NHK Japan, la chaîne publique japonaise…

Selon le journaliste scientifique de la NHK –la chaîne publique japonaise, indépendante financièrement mais plutôt pointée du doigt pour sa proximité avec le pouvoir- Noriyuki Mizuno  des mesures spéciales inhabituelles ont effectivement été mises en place parce qu'il s'agira du premier redémarrage d'un réacteur depuis l'accident nucléaire de Fukushima Dai-ichi, néanmoins certains problèmes demeurent  : « peu après le début des préparatifs, une baisse du niveau de l'eau dans le réservoir d'un générateur a déclenché une alarme. Mais c'est seulement une demi-journée plus tard que l'agence et Kepco ont dévoilé l'incident. La raison avancée pour ce retard est qu'ils considéraient l'incident comme un problème mineur qu'il n'était pas nécessaire de signaler. Mais comme il était survenu alors que de nombreux habitants s'inquiétaient du redémarrage, cette affaire a suscité des critiques de la part des municipalités locales. A mon avis, le redémarrage du réacteur de la centrale d'Ohi survient alors que les mesures visant à minimiser les dégâts possibles en cas de fusion du coeur du réacteur ne sont pas encore au point. ».

Kansai Electric Power, qui totalise 11 réacteurs, dont dix restent encore arrêtés, estime que la relance des tranches 3 puis ultérieurement 4 d'Ohi lui permettra de réduire à moins de 10% voire presque annuler le déficit de production qui aurait été de près de 15% sans eux au moment des pics estivaux.

Doctorant en Japonologie et co-auteur de Oublier Fukushima, Ludovic Klein estime que le redémarrage de la centrale d’Ohi a donné lieu à de multiples mensonges de la part des responsables politiques et « du village nucléaire japonais » dans le seul but de duper la population. Ainsi, selon des documents reproduits par les prinicipaux journaux japonais « Le Kansai avait un plan d'économies prévu de 15%, mais suite au redémarrage en vue de Ohi il l'a abandonné pour le ramener à 5%~10% (histoire peut-être de faire encore semblant de faire des économies). La pénurie impossible à éviter dans le Kansai selon le Premier Ministre avait donc été primitivement prévue et intégrée dans un plan d’économies d’énergie rationnel » explique Ludovic Klein.

Un recul en termes de sécurité

Par ailleurs, un membre de l’Agence de sûreté du nucléaire, encore dépendante du puissant Meti (Ministère de l’économie et de l’Industrie) « a directement accusé un de ses collègues d’avoir reçu des pots-de-vins monumentaux de la part des compagnies électronucléaires ». Selon le quotidien japonais Asahi Shimbun 24 membres de l’Agence de sûreté nucléaire japonaise auraient reçu pas moins de 85.000.000 de yens (85.000 euros) de 2005 à 2010, gracieusement offerts par 11 sociétés en relation avec le nucléaire ».

Connu pour avoir démissionné du comité d'experts chargé d'établir les normes sismiques des centrales nucléaires japonaises qu’ils jugeaient trop laxistes, le professeur de l'université de Kobe, Ishibashi Katsuhiko,
a déclaré qu’au lieu de renforcer les normes, les nouvelles règles de sécurité en matière de redémarrage des centrales «  représentent un sérieux recul en termes de normes de sécurité.»

Des parlementaires japonais, qui ont étudié la dangerosité des 50 réacteurs de l'archipel, en ont déduit que 24 doivent être démantelés au plus vite car situés sur des failles ou présentant d'autres risques importants.

Parmi les 24 réacteurs en question figurent les deux unités (5 et 6) encore considérées comme potentiellement exploitables à l'avenir à la centrale accidentée de Fukushima Daiichi, les quatre du site voisin de Fukushima Daini, deux complexes atomiques frappés par le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 et à la merci de répliques.
Sont aussi dans le collimateur des parlementaires antinucléaires les 7 réacteurs de la centrale de Kashiwazaki-kariwa, exploitée par la compagnie Tokyo Electric Power (Tepco) et desservant la capitale à l'instar des sites de Fukushima. Cette installation avait été mise à mal par un séisme en 2007 à Niigata et la sismicité alentour inquiète.

Quant aux 26 réacteurs restants, ils ont fait l'objet d'un classement de dangerosité en fonction de leur âge, du type de technologie employée, de la nature du terrain sur lequel ils sont érigés, des moyens parasismiques dont ils disposent ou encore des populations alentour. Il en ressort que les plus à risques sont les tranches 1 et 2 de la centrale d'Ohi situées juste à côté des deux unités 3 et 4 dont le gouvernement vient justement d'autoriser le redémarrage.
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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:49

Le montant de l’amende qu’a accepté de payer GlaxoSmithkline (GSK) en dit long sur la gravité des fraudes qu’il a commises aux Etats-Unis. Le laboratoire britannique vient d’être condamné à 3 milliards de dollars pour mettre fin à des poursuites des autorités américaines. Ce qui en fait la plus grosse amende jamais versée dans le domaine de la santé

 

.

 

Il est vrai que les accusations dont GlaxoSmithkline fait l’objet sont particulièrement embarrassantes. Prenez le Paxil, qui a été vendu pendant des années comme un antidépresseur pour enfants, une indication qui n’avait pas été prévue par l’autorisation de mise sur le marché. L’antidiabétique Avandia, pouvait provoquer un certain nombre d’effets secondaires sur le plan cardiovasculaire, mais GSK s’était bien gardé de les mentionner. L’Advair (un médicament contre l’asthme, dont les usages ont été élargis à d’autres pathologies pulmonaires), le Lamictal (un antiépileptique détourné pour des usages psychiatriques) et le Zofran (un anti-nauséeux utilisé dans les cas postopératoires, mais prescrit chez la femme enceinte) sont aussi dans le collimateur. Mais c’est sans doute le Wellbutrin, qui détient la palme des aberrations : un antidépresseur, qui avait fini par être vanté comme un amincisseur ou comme moyen de retrouver de l’appétit sexuel.

Outre ces détournements illicites, GSK est également accusé de déclarations de prix frauduleuses liées au programme américain fédéral d’assurance-maladie pour certaines populations âgées ou à faibles revenus. Last, but not least, le laboratoire britannique a également arrosé les médecins pour les inciter à prescrire ces médicaments à coup de vacances à Hawaï, de concerts de Madona ou de chasses au faisan en Europe.

Mais les autorités ont eu assez qu’on prenne les patients pour des canards sauvages, et ont décidé de prendre les choses en main en créant une cellule de lutte antifraude. La chasse a été bonne puisque depuis mai 2009, l’administration Obama a ainsi récolté 10,2 milliards de dollars. Abbott avait été récemment pris lui aussi la main dans le sac, tout comme Pfizer, qui avait écopé d’une amende de 2,3 milliards de dollars, pour un marketing inadéquat de ses médicaments et, lui aussi, pour avoir acheté les prescriptions des médecins contre des séjours de golf ou de fitness. « Depuis longtemps, notre système de santé est la cible de tricheurs qui pensaient faire un profit facile au détriment de la sécurité publique », a déclaré Bill Corr, le ministre adjoint de la Santé. GSK conteste certaines accusations, mais a préféré payer pour solde de tout compte. Le groupe s’est sans doute dit qu’il vaut mieux subir une mauvaise publicité en une seule fois, plutôt que de voir égrener les mauvaises nouvelles pendant des années.

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:38

 

 

LE MONDE | 03.07.2012 à 17h24 • Mis à jour le 03.07.2012 à 17h24

Par Rémi Barroux


France Libertés et 60 millions de consommateurs ont lancé le 3 juillet une "opération transparence" sur l'eau potable en France.

L'eau destinée à la consommation des Français est-elle de bonne qualité ? Pas sûr, estiment France Libertés et 60 millions de consommateurs qui ont lancé, mardi 3 juillet, une "opération transparence" sur l'eau potable en France. Après avoir mené semblable opération sur le prix de l'eau, en 2011, la fondation et le magazine mènent une enquête dont les résultats seront publiés en mars 2013, fondée sur la mise en place d'un réseau de "lanceurs d'alerte" dans chaque département.

Convaincus de l'absence de données suffisantes, de la "disparité des contrôles" et d'"informations inquiétantes" publiées sans explication, les deux organismes à l'origine de l'opération veulent aussi dénoncer les dérogations accordées par les préfectures pour des eaux dont les taux limites des paramètres microbiologiques ou physico-chimiques sont dépassés.

A l'appui de leurs soupçons, France Libertés et 60 millions de consommateurs ont réalisé des tests dans une dizaine de départements. "Le résultat est inquiétant, aucun département n'est épargné, explique Emmanuel Poilane, le directeur de France Libertés. Une douzaine de dérogations a été accordée pour des eaux dont les taux de sulfates et de fluor, de nitrates ou de déséthylatrazine [une substance dérivée de l'atrazine, interdite depuis 2003, présente dans les pesticides et dont la dégradation prend des dizaines d'années] ont été dépassés. "

 "CONFORME PAR DÉROGATION"

Mais, pour M. Poilane, le problème ne réside pas tant dans ces taux faiblement dépassés que dans l'absence de transparence de l'information. Celle-ci est pourtant disponible sur le site du ministère de la santé où chaque habitant peut trouver les résultats des contrôles effectués pour sa commune. Cette information, pas toujours compréhensible, se montre souvent peu rassurante. Exemple dans le Gers, pour la commune du Houga, où l'eau est jugée "conforme par dérogation aux exigences de qualité en vigueur" et, dans le même temps, déclarée "impropre à la consommation des nourrissons et des femmes enceintes". Accusé, un taux de nitrate de 63 mg/l, alors que la "limite de qualité" est fixée à 50 mg/l.

Autre cas d'école, dans le Val-d'Oise, à Hodent, où "la recherche des triazines a mis en évidence de la déséthylatrazine à une teneur supérieure à la limite de qualité requise". Mais, précise la fiche du ministère, "cette eau peut être consommée sans restriction"... la préfecture ayant accordé une dérogation.

Pour France Libertés et 60 millions de consommateurs, ces dérogations, accordées pour une durée de trois ans et qui peuvent être renouvelées deux fois, soit neuf ans au total, sont problématiques. "Comme on n'est pas capable de mettre aux normes l'eau distribuée, on préfère déroger", s'insurge Emmanuel Poilane.

 MOBILISER LES CITOYENS

Pour le ministère, au contraire, ces dérogations incitent les maires à s'engager à prendre des mesures pour maîtriser les pollutions. "C'est un contresens des associations, explique Charles Saout, de la sous-direction des risques liés à l'environnement et à l'alimentation, au ministère de la santé. Ces dérogations sont encadrées par la Commission européenne et elles poussent les autorités locales à engager des travaux sur leur système de distribution." Ces travaux, souvent longs, expliqueraient la durée minimale de trois ans.

Pour M. Saout, qui annonce la publication d'un bilan national de ces dérogations à la fin 2012, l'initiative de la fondation et du magazine de consommateurs est intéressante. "Ce réseau va dans le bon sens, à condition de ne pas semer la confusion dans l'esprit des consommateurs", prévient-il. Les normes européennes intègrent des coefficients de sécurité qui permettent, en cas de dépassement, qu'il n'y ait pas de conséquence pour la santé de la population, avance M. Saout.

France Libertés et 60 millions de consommateurs préfèrent, eux, mobiliser les citoyens et proposent un numéro vert (08-05-69-62-79) pour les informer et recueillir leurs alertes.

Rémi Barroux

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:31

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 03.07.2012 à 14h37 • Mis à jour le 03.07.2012 à 14h37

 

 

 

 

 

 

 

 

 


"La torture continue aujourd'hui en Syrie, et elle est le produit d'une politique nationale", rappelle le responsable de Human Rights Watch, spécialiste de la Syrie basé à Beyrouth, Nadim Houry. L'ONG publie mardi un rapport de 81 pages sur le recours systématique de la torture contre les opposants au régime de Bachar Al-Assad, intitulé "l'Archipel des tortures : arrestations arbitraires, tortures et disparitions forcées dans les prisons souterraines syriennes depuis mars 2011".

 

Basé sur plus de deux cents témoignages d'anciens détenus mais aussi d'anciens membres des forces de sécurité, le document qui figure sur le site Internet de HRW dénombre pas moins de vingt-sept centres de torture en Syrie.  "En publiant leurs localisations, en décrivant les méthodes de torture utilisées et en identifiant les commanditaires, nous mettons ces responsables face à ce à quoi ils devront répondre pour ces crimes horribles", rapporte Ole Solvang, un des chercheurs de HRW.

Si les victimes de la torture en Syrie sont dans leur majorité âgées de 18 à 35 ans, l'ONG a également interrogé des femmes, des enfants et des vieillards. HRW a demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de saisir la Cour pénale internationale et d'adopter des sanctions ciblées à l'encontre des responsables syriens impliqués dans ces actes.

Quatre agences de renseignement syriennes connues sous le nom de "moukhabarat" sont à la tête de ce vaste réseau de centres de détention qui pratiquent la torture et les mauvais traitements. Il s'agit de la Sécurité militaire, la Sécurité politique, le Directoire des renseignements généraux et la Sécurité de l'armée de l'air – l'une des plus cruelles, où les prisonniers sont brûlés avec de l'eau bouillante ou de l'acide. Et ce en plus de bases militaires, stades, écoles et hôpitaux utilisés aux mêmes fins.

Des prisonniers sont maintenus "dans des positions de stress douloureuses sur de longues périodes, souvent à l'aide d'équipements spécialement conçus à cet effet", poursuit cette ONG militant pour la défense des droits de l'homme qui dénonce également "le recours à l'électricité", "les brûlures à l'acide des batteries de voitures", "les agressions et humiliations sexuelles", "l'arrachage des ongles" et "les simulacres d'exécutions". Les ex-détenus rencontrés par HRW ont en outre évoqué des centres de détention surpeuplés, une mauvaise alimentation et le refus systématique d'aide médicale. Plusieurs ont raconté avoir vu des personnes mourir sous la torture.

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:23

 

Le Monde.fr | 03.07.2012 à 19h46 • Mis à jour le 03.07.2012 à 19h46

Par Gérard Davet et Fabrice Lhomme

 
L'immunité présidentielle de Nicolas Sarkozy a pris fin le 16 juin.

Les policiers de la brigade financière et le juge de Bordeaux Jean-Michel Gentil ont perquisitionné, mardi 3 juillet, au matin, le domicile de Carla Bruni-Sarkozy, villa Montmorency dans le 16e arrondissement de Paris, le cabinet d'avocats Arnaud, Claude et associés, dans lequel Nicolas Sarkozy détient des parts, situé 53, boulevard Malesherbes (17e), et ses nouveaux locaux mis à sa disposition en tant qu'ancien chef de l'Etat, situés 27, rue de Miromesnil.

Le juge Gentil, saisi pour abus de faiblesse et financement illicite de campagne électorale, enquête sur d'éventuelles remises de fonds par Liliane Bettencourt à l'ex-chef de l'Etat, notamment lors de sa campagne présidentielle de 2007. Une dizaine de policiers de la brigade financière accompagnaient le juge d'instruction bordelais dans ces perquisitions, a précisé auprès de l'AFP une source proche de l'enquête. Selon Europe 1, l'agenda de 2007 de l'ex-chef de l'Etat a toutefois été récupéré chez l'huissier où il avait été déposé.

 NICOLAS SARKOZY EN VACANCES AU CANADA

Nicolas Sarkozy, dont l'immunité présidentielle a pris fin le 16 juin, est mis en cause à double titre : d'après Claire Thibout, l'ancienne comptable des Bettencourt, une somme de 150 000 euros aurait été remise au début 2007 à Eric Woerth, à l'époque trésorier de la campagne présidentielle de M. Sarkozy. Par ailleurs, plusieurs témoignages recueillis par la justice font état de visites, pendant la campagne de 2007, effectuées par M. Sarkozy au domicile des Bettencourt, dont l'objet aurait été des remises d'argent en espèces.

Toutes les enquêtes concernant l'affaire Bettencourt sont désormais instruites à Bordeaux après une décision de "dépaysement" de la Cour de cassation. Le juge Jean-Michel Gentil a mis en examen plusieurs personnes, dont l'ex-gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt.

Ces perquisitions ont été menées en l'absence de Nicolas Sarkozy, parti lundi en famille au Canada, a indiqué son avocat, Me Thierry Herzog. Le juge pourrait néanmoins entendre prochainement l'ancien chef de l'Etat sur le financement de sa campagne présidentielle de 2007.

"DES ACTES INUTILES", SELON L'AVOCAT DE NICOLAS SARKOZY

"Ces perquisitions, alors qu'avaient été envoyés à ce magistrat, depuis quinze jours, tous les éléments nécessaires, se révéleront être, ce qu'on peut en attendre, des actes inutiles", a déclaré Me Thierry Herzog, qui explique avoir envoyé le 15 juin "les extraits certifiés conformes de l'agenda de M. Nicolas Sarkozy pour l'année 2007".

Ces documents démontrent selon lui "l'impossibilité absolue de prétendus 'rendez-vous secrets' avec Mme Liliane Bettencourt". L'avocat précise avoir, dans ce courrier, informé le juge Gentil "que la totalité des déplacements et des lieux où s'était rendu M. Nicolas Sarkozy durant l'année 2007, l'avait été sous le contrôle des fonctionnaires de police chargés d'assurer sa sécurité".

Il explique avoir de nouveau écrit au magistrat ce mardi pour lui donner l'identité de ces policiers, "afin qu'ils puissent certifier qu'il n'y a eu qu'un seul rendez-vous le 24 février 2007, à son domicile, avec M. André Bettencourt", époux défunt de Mme Bettencourt.

Eclairage : "Ces affaires qui menacent Nicolas Sarkozy"

Cadrage : "Le statut pénal du chef de l'Etat, mode d'emploi"

Gérard Davet et Fabrice Lhomme

 

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 20:15


(CR concentré mais au combien précieux réalisé aimablement par Marleen sur son smartphone) Merci à elle


9 personnes présentes

1)- réunion concernant une "maison des associations / maison du peuple" mardi 3 juillet à l'APTI, 8B boulevard sergent Triaire à 18h30, plusieurs personnes y assisteront

2)- lundi 9 juillet, conseil de l'agglo à 18h. Là aussi, plusieurs personnes iront voir, il serait question du "plan" tram-bus ...

3)- décision est prise de réduire les assemblées à un jour par semaine : le mercredi à 19h, toujours Maison Carrée.

4)- jardin collectif : deux personnes prévues mardi 17h pour faire quelques travaux

5)- vide grenier au Gambetta du 8 juillet : seulement 3 personnes dispo, ce qui n'est pas assez, donc reporté au 12/08

6)- discussion autour des Comités de Quartier, on essayera de voir si effectivement on peut parler de démocratie participative

7)- rencontre des indigné/e/s à Marseille le 14 et 15 juillet : Marleen y va + 1 personne, il reste 3 places dans la voiture. Fanny est partante si quelqu'un y va pour un jour ...

8)- Jean-Jacques M'u, voir : http://www.larchipelcontreattaque.eu/m/article-107166104.html sera de passage à Nîmes du lundi 9 au mercredi 11 juillet. Il fera probablement une présentation de son livre. Je vous tiens au courant dans quelle(s) librairie(s)

9)- William compte organiser une projection de son film pour ceux qui ne l'auraient pas vu.

Nous avons discuté aussi des cabanes dans les arbres à Montpellier et de l'action "peinture" du CRA.

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 15:24

 

http://www.youtube.com/watch?v=zffX14Uj3xU

 

 

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2 juillet 2012 1 02 /07 /juillet /2012 15:11

 

01.07.2012

 

IMG_0609.JPG

Un monde meilleur, c’est possible ? Et bien c’est ce que nous avons expérimenté à Lairiere à la fête de la gratuité le week-end du 23 au 24 juin dernier.

Deux journées sans argent et sans soucis ça vous dit ? Deux journées de fête ensoleillées pleines de joie, de musiques de rencontres et de jeux, voila ce que nous avons vécu. En premier nous arrivons dans un vallon radieux, bleu le ciel et verte la pelouse ! … vraiment ce lieu sauvage respire la détente et la paix. Nous abordons les premiers participants, c’est un vide grenier gratuit !!! Ils nous accueillent avec chaleur et un large sourire «  vous pouvez y aller !, tout  est gratuit prenez ce que vous voulez, le reste sera distribué par la municipalité à des familles nécessiteuses des villages voisins » de nombreux vêtements bariolés et objets en tout genre ont été déposé par tous et jonchent le sol.

Nous arrivons sous le préau où un repas mijote dans la cuisine attenante, quel plaisir de retrouver, les malheureusement trop rares, indignés de Narbonne …

Les filles sont relax …  pourquoi pas entamer la conversation … une se propose de me couper les cheveux, chouette !, il fallait que je passe chez le coupe douille …

Là un stand de massage relaxant, un peu plus loin Lisa s’occupe de distraire les enfants en distribuant des ballons de toutes les couleurs. Max propose ses bijoux en fil d’aluminium doré ou argent, tout en nous montrant son savoir faire en la matière. Les gens sont détendus et heureux, l’amour et le bonheur semblent si présents, presque palpables.

Quand le spectacle vivant et partagé des musiciens commence, des rythmes différents nous entraînent dans une dance frénétique où chacun exprime sa joie d’être là avec les autres. Des musiques Hindous ou orientales, au rock le plus pur, nos oreilles sont ravies ainsi que tout nos sens, ils goutent avec délice ces instants magiques.

Tout  est alternatif ici même les chiotes, qui sont des toilettes sèches.

Un feu de camp est allumé par les derniers fêtards qui veillent au son des djambés . Il servira  aussi à la cuisson de la tambouille du lendemain midi, que les plus vétérans  surveillent bienveillants dans cette longue nuit blanche.

Les autres dormiront dans une tente, un van ou bien tout simplement dans l'herbe sous les étoiles.

Dimanche notre hôte et valeureux organisateur Gérard Santi, nous explique avec ferveur, ses espoirs mais aussi sa déception, de ne pas avoir vu les amis, qui malgré leur promesse,  ne sont pas venu au rassemblement.

Une assemblé, comme nous la connaissons aux indignés, nous permettra de faire le bilan et de nous exprimer, a tour de rôle, sur le devenir de ses réunions InterSel et Alternatifs de tout crains. « La gratuité est elle une perspective raisonnable ? »

Nous étions presque cent cinquante au plus fort de la fête tous réunis dans un même esprit : La mise en commun de ces valeurs si rare de nos jours, la gratuité, le don, le partage et la fraternité.

A l’année prochaine, Gérard appelle à la relève, avis aux amateurs …

Jean-luc 

pour voir toutes les autres photos:

https://picasaweb.google.com/100459489856425629762/FeteDeLaGratuite?authuser=0&feat=directlink                                                                                                                  IMG_0677.JPG 

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