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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 14:53

 

Le Monde.fr avec AFP | 05.06.2012 à 13h07 • Mis à jour le 05.06.2012 à 13h07

 
L'Allemagne a décidé il y a un an pratiquement jour pour jour de renoncer progressivement au nucléaire dans les dix ans à venir, une décision qui implique de trouver d'ici là d'autres sources d'énergie, et de faire de gros investissements notamment dans les réseaux.

 

Le ministre allemand de l'économie, Philipp Rösler, a appelé, mardi 5 juin, à une coordination de la politique énergétique entre l'Allemagne et ses voisins, et notamment à une expansion des réseaux électriques concertée par exemple avec la France.

La "transition énergétique" de l'Allemagne, terme qui désigne l'abandon à l'horizon 2022 du nucléaire et tout ce qui en découle, "ne fonctionnera que dans une perspective européenne", a déclaré le ministre lors d'une conférence. "Nos voisins, la France, la Pologne trouvent intéressant ce que nous faisons, pour le dire poliment", a-t-il ajouté, "mais beaucoup d'entre eux en subissent les conséquences sans profiter des avantages". "Cela fait sens de travailler ensemble, par exemple sur les réseaux", a-t-il conclu.
 

"La transition énergétique n'est qu'au premier abord un projet allemand", a renchéri lors de la même conférence Jürgen Hambrecht, jusqu'à récemment patron du géant de la chimie BASF, appelant le gouvernement à "prendre position d'une voix unie dans les débats européens sur la politique énergétique".

 

"GRANDES DÉCISIONS POLITIQUES"

L'Allemagne a décidé il y a un an pratiquement jour pour jour de renoncer progressivement au nucléaire dans les dix ans à venir, une décision qui implique de trouver d'ici là d'autres sources d'énergie, et de faire de gros investissements notamment dans les réseaux. Ces dernières semaines, les critiques ont été très vives à l'égard du gouvernement, les professionnels du secteur notamment déplorant que les choses n'aillent pas assez vite.
 

"Les capacités de production en renouvelables surpassent nettement les capacités des réseaux, des lois dont on a besoin de manière urgente sont toujours en gestation, l'industrie subit de plus en plus de pression sur les prix", a ainsi déploré M. Hambrecht. Mais "la transition énergétique est un projet de dimension historique, il devrait être clair pour tout le monde que cela ne va pas se faire en un an", s'est défendu M. Rösler, jugeant au contraire que "beaucoup de choses (avaient) été décidées" ces derniers mois.

Pour lui, qui est aussi chef du parti libéral FDP, l'Etat ne doit de toute façon jouer qu'un rôle de coordination, et n'a pas vocation à investir lui-même dans de nouvelles infrastructures. "C'est justement parce que la tâche est si grosse que cela ne pourra fonctionner que conformément aux principes de l'économie de marché", a-t-il dit. "Je pense que nous devons miser sur les instruments de marché partout où c'est possible, mais cela ne marchera pas sans grandes décisions politiques", a tempéré le ministre de l'environnement, Peter Altmaier, avec qui M. Rösler partage la responsabilité au sein du gouvernement de la "transition énergétique".

Les opérateurs de réseaux haute-tension ont estimé la semaine dernière à 200 à 400 milliards d'euros le coût total de l'abandon du nucléaire.

 

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 14:49

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 05.06.2012 à 14h40 • Mis à jour le 05.06.2012 à 14h40

 
Mardi, des militants de Greenpeace ont survolé la centrale nucléaire de Garoña, la plus ancienne d'Espagne.

 

Greenpeace poursuit ses actions contre les centrales nucléaires. Après le survol et l'atterrissage d'un parapente à moteur sur le site de Bugey, en France, le 2 mai, des militants de l'ONG ont cette fois survolé, mardi 5 juin, la centrale de Garoña, la plus ancienne d'Espagne. Le but : dénoncer le "manque de sécurité" de cette installation dont le gouvernement a décidé de prolonger l'exploitation pour quatre ans.

Les deux militants écologistes, dont les parapentes portaient l'inscription "Garoña fermeture, maintenant", ont déposé des engins fumigènes sur le toit du bâtiment abritant le réacteur de la centrale, proche de Burgos, dans le nord du pays.

 

 "SŒUR JUMELLE" DE FUKUSHIMA

L'organisation, à l'occasion de la Journée mondiale de l'environnement, voulait mettre en évidence "le manque de sécurité de la centrale", a expliqué Greenpeace dans un communiqué. "Il n'existe aucune raison, économique ou énergétique, qui justifie la prolongation de l'exploitation de Garoña", a ajouté l'organisation, en dénonçant "des risques pour les citoyens".

Les organisations écologistes réclament la fermeture de la centrale, qu'elles qualifient de "sœur jumelle" de celle de Fukushima au Japon, frappée en mars 2011 par un accident nucléaire après un séisme et un tsunami.

 

 PROLONGATION DU PARC ESPAGNOL

Mise en service en 1971, Garoña est la plus vieille centrale en activité dans le pays. Elle est contrôlée à parts égales par les groupes Iberdrola et Endesa, à travers la société Nuclenor. Elle devait normalement cesser son activité le 1er avril 2013 après une décision controversée prise par l'ancien gouvernement socialiste en juillet 2009 de prolonger de quatre ans son activité, l'Espagne cherchant à réduire sa grande dépendance vis-à-vis du pétrole.

Le parc nucléaire espagnol compte au total six centrales et huit réacteurs. L'Espagne a ouvert la porte, en février 2011, à l'exploitation prolongée de son parc nucléaire avec l'adoption par le Parlement d'un texte de loi éliminant la référence à la limite de quarante ans pour la durée de vie des centrales.

 

 

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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:39

 

Le Monde - Blog - 04 juin 2012

 

Inauguré, vendredi 1er juin, par le nouveau ministre de l’éducation nationale, Vincent Peillon, le 5e Forum des enseignants innovants a réuni, deux jours durant à Orléans (Centre), une centaine de professeurs porteurs de projets extrêmement divers, bien que souvent marqués par les nouvelles technologies. De ces deux journées pleines d’échanges et de rires, on retiendra l’optimisme, la passion, la grande créativité de ces "super profs", qui ne se lassent pas de chercher, d’inventer, de tester des manières d’enseigner, et ce dans un seul but : faire réussir tous leurs élèves. On est loin, très loin, des clichés souvent véhiculés sur les enseignants moroses, dépassés, déprimés.

L’objectif du Forum, organisé par le Café pédagogique, est avant tout de "mettre en réseau" les participants, de les "regonfler moralement" avant leur retour en classe, en espérant que "l’innovation fasse tâche d’huile", explique François Jarraud, rédacteur en chef du Café pédagogique. Samedi 2 juin, un certain nombre de projets ont été primés : "Ecole en sons chantier" a reçu le Grand prix du Forum, "Volcans et paysages européens" le Prix du jury, "Doublage de films en anglais" le Grand prix enseignants innovants... Au total, ce sont treize projets qui ont été applaudis. Certains, parmi eux, continueront la compétition lors du Forum européen des enseignants innovants, en Ecosse, organisé par Microsoft éducation, et en Grèce pour le Forum mondial. Parce que tous, sans doute, auraient mérité d’être distingués, nous vous présentons, ici, notre propre sélection. Non exhaustive.

 

Françoise Cahen

 

Et si Facebook était aussi un moyen d’enseignement ? Françoise Cahen l’a testé ! Pour cette professeure de lettres modernes au lycée Maximilien Perret d’Alfortville (Val-de-Marne), les réseaux sociaux ont "révolutionné les relations humaines. L’éducation nationale doit en tenir compte".

Il ne s’agit surtout pas, dit-elle, de devenir "ami" avec ses élèves sur Facebook, mais plutôt de détourner l’usage ordinaire de ce réseau pour enseigner. Concrètement, "nous avons travaillé, avec une classe de seconde, sur le roman Bel-Ami. Après avoir étudié les différentes facettes des personnages de Maupassant, nous avons créé des profils Facebook pour chacun d’entre eux". Un moyen, dit-elle, d’"approfondir l’étude des liens" entre les personnages et de "démontrer que le héros mobilise tout un réseau social - au sens du XIXe siècle - pour réussir".

Facebook a, selon Françoise Cahen, plusieurs vertus pédagogiques. En premier lieu, celle de faire disparaître la "muraille imaginaire" des lycéens entre leur vie et la littérature. "Mes élèves se sont montrés très stimulés par ce travail. Quand je leur ai annoncé ce projet, ils n’en revenaient pas ! Il faut s’emparer de leur enthousiasme dès qu’il est là." A une époque où Facebook est utilisé quotidiennement par les jeunes, le rôle des enseignants est aussi, pour Mme Cahen, d’apprendre à sécuriser ses données personnelles, alors qu’"une bonne partie - plus la moitié peut-être - des élèves ne savent pas paramétrer un compte !"

Bloguer en collège et lycée: le phénomène commence à se propager. Mais bloguer en primaire ? Monique Ducroux s’y est essayée, avec succès... dès la maternelle. Sur l’écran de l’ordinateur qui l’a suivie jusqu’à Orléans, l’enseignante de petite section à l’école Armand-Chouffet de Villefranche-sur-Saône (Rhône) a écrit: "En direct du forum, je pense à vous."


 

C’est qu’elle entretient un lien très fort, bien que virtuel, avec sa classe. "Je me suis rendue compte que le cahier de vie ‘ancienne manière’, en papier, circulait peu à la maison, et pour moi, c’était coûteux en photocopies et tirages photos", raconte-t-elle. Après une formation aux outils numériques, cette professeure des écoles, trente ans de métier, a créé ce qu’elle décrit avec modestie comme un "cahier de vie numérique" où elle "poste", chaque jour à midi, le récit de la matinée - "un compte-rendu quotidien de nos activités… et toutes les aventures de Tchouan, notre mascotte, un panda qui fait le tour du monde." Un peu à la manière du nain de jardin d’Amélie Poulain, Tchouan a embarqué à bord d’un avion. "J’ai la chance d’avoir une amie hôtesse de l’air…", confie Monique Ducroux.

Le récit qu’elle met quotidiennement en ligne soude les familles dans leur rapport à l’école, explique-t-elle. "A l’heure où ces enfants de 2-3 ans apprennent à devenir des élèves, et leurs parents, des parents d’élèves, le blog leur donne l’occasion de redécouvrir ce qu’ils font en classe, de réinvestir le vocabulaire." La limite ? L’équipement informatique, qui fait défaut à certaines familles. "J’ai le sentiment de travailler sous le regard des parents, ce qui m’oblige sans doute à plus de cohérence. Quand je vois l’impact sur les familles, dont certaines se sont mises à leur tour à bloguer, ou sur les collègues qui ont emboîté le pas, je crois qu’il n’y a vraiment rien à regretter !" Monique Ducroux a enseigné à tous les niveaux du primaire, avant de terminer sa carrière en petite section. "C’est en maternelle que tout se joue, c’est là où les inégalités socio-économiques commencent à peser sur les parcours scolaires. Tous les investissements, toute l’énergie, méritent d’y être déployés", conclut-elle.

 

Emily Bouillon,Héloïse Beauvallet, Mathieu Asseman

 

Au collège Lucie Aubrac de Tourcoing (Nord), certains élèves sont déjà présidents, trésoriers ou secrétaires d’association… Dans cet établissement classé "Eclair" (écoles, collèges, lycées, pour l’ambition, l’innovation et la réussite) – un dispositif d’éducation prioritaire – quatre "Juniors asso" ont vu le jour depuis la rentrée 2011.

Tout est parti d’une réflexion en salle des professeurs : comment instaurer une relation de confiance avec les élèves ? La solution, ce sont les élèves eux-mêmes qui l’ont trouvée. "Un élève nous a dit un jour qu’il aimerait bien cuisiner pour les Restos du cœur", raconte Héloïse Beauvallet, conseillère principale d’éducation. C’est ainsi qu’est née l’association "Cuistots du cœur". D’autres élèves se sont rassemblés pour venir en aide au frère d’une élève atteint d’une maladie orpheline. Ils ont créé "Soso’junior", pour récolter des fonds destinés à financer ses soins. D’autres encore ont fondé "Animo’ciation" - une association de soins aux animaux -, et "L’âge n’a pas d’âge", qui organise des animations dans les maisons de retraite. "Ce sont eux qui portent les projets, qui les défendent devant le principal, remplissent les dossiers d’habilitation, désignent leur président…, poursuit Héloïse Beauvallet. On pensait que tout cela serait trop lourd pour eux. On était à côté de la plaque ! Ils nous ont prouvé qu’ils pouvaient s’investir, et du coup, on leur a renvoyé une image très positive d’eux-mêmes."

Au collège Lucie Aubrac, la vie associative des élèves contribue à un climat scolaire serein. Les effets positifs de ces "Juniors asso" n’étaient pourtant pas évidents, selon Mathieu Asseman, documentaliste : "Au début, on avait peur de casser la relation d’autorité traditionnelle entre le maître et l’élève puisque, dans le cadre de ces associations, les professeurs sont des partenaires, sur un pied d’égalité avec les élèves. En fait, pas du tout: les élèves savent faire la part des choses, et on a pu constater que dans un cadre scolaire classique, notre autorité est renforcée."

Il existe plus de 800 "junior associations" en France, initiées par des jeunes âgés de 12 à 18 ans. Elles sont habilitées par le "Réseau national des junior associations" et accompagnées par des animateurs, des parents, des éducateurs… plus rarement par des enseignants dans le cadre scolaire.

Evaluer par compétences ? Beaucoup de professeurs confient volontiers "sécher" sur ce qui est, pourtant, devenu un impératif. En instituant le socle commun de connaissances et de compétences, la loi d’orientation pour l’école de 2005 a bouleversé les pratiques d’évaluation, laissant nombre d’enseignants perplexes… Mais pas dans l’établissement que dirige Didier Schmidt, principal du collège de Barr (Bas-Rhin).

Dans le cadre d’une expérimentation "article 34", c’est toute l’équipe de cet établissement rural qui espère bien faire ses adieux à la note, pour construire "le collège du socle". Elle a d’ores et déjà mis en place une évaluation uniquement par compétences en 6e – "dans une seule classe cette année", précise M. Schmidt -, mais l’expérimentation devrait être étendue l’an prochain à toutes les classes de 6e et à une 5e, avec le plein accord des familles et du recteur de l’académie de Strasbourg.
"Le projet a germé au printemps 2011, lorsqu’on discutait avec les enseignants des changements affectant le brevet des collèges - puisqu’il faut désormais, outre les épreuves terminales, valider les compétences du socle. Une collègue m’a demandé : Si les notes ne servent plus à rien, pourquoi ne pas les abandonner? J’ai répondu : Chiche !"

L’objectif : faire que les élèves et leurs parents s’approprient les compétences du socle, en mettant les collégiens en position de réussite. "Et cela semble fonctionner à tous les maillons de la chaîne, soutient Didier Schmidt. Lorsqu’on organise des réunions dans les écoles primaires environnantes, on n’observe pas – ou presque pas - de réticence du côté des parents. En classe, les élèves qui semblaient en difficulté s’épanouissent depuis qu’ils ne sont plus accablés par la note. Et du côté des professeurs, des projets interdisciplinaires ambitieux ont vu le jour…", explique M. Schmidt. Progressivement, les bulletins trimestriels se sont défaits de la colonne de notes, pour ne conserver que celle des "remarques". Les élèves tiennent, eux, leur propre bulletin, à l’aide de "smileys". La "classe sans note" semble bel et bien être née.

 

Pascal Bihouée

 

Dans la classe de Pascal Bihouée, c’est un peu le monde à l’envers… Les cours se prennent à la maison, et les révisions se font en classe. C’est ce que ce professeur de physique-chimie au collège Sainte-Marie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) appelle la "pédagogie inversée".

Car ce que Pascal Bihouée veut éviter par-dessus tout, c’est le "cours magistral" : l’exposé traditionnel du professeur avec, face à lui, "des élèves rangés en rang d’oignons", souvent endormis, en tout cas passifs… M. Bihouée est convaincu d’une chose : il n’y a qu’en faisant travailler les élèves que l’on obtient des résultats.

Concrètement, son projet prend la forme d’un "bureau virtuel" qu’il appelle "Biweb" (Bureau innovant sur le web). En quelques clics, l’interface propose tous les outils indispensables au collégien du XXIe siècle : vidéos, podcasts, publications numériques, agenda, compte twitter pédagogique, tableau de bord personnel des compétences... C’est donc via le "Biweb" que les élèves prennent leur leçon. "En classe, on en reparle, on revient sur les points qu’ils n’ont pas compris, on fait des exercices…", explique l’enseignant.

Pascal Bihouée n’en est pas à sa première innovation. Voilà cinq ans qu’il invente des outils numériques destinés notamment à faciliter l’évaluation des élèves par compétences – car M. Bihouée est de ceux qui aimeraient bien bannir les notes : "Aux conseils de classe, on regarde des moyennes, des moyennes de moyennes… tout cela n’a aucun sens !" Son outil d’évaluation par compétences a été présenté au Forum des enseignants innovants à Dax, en 2010.

Mattea Battaglia et Aurélie Collas


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5 juin 2012 2 05 /06 /juin /2012 12:28


8 présents : Et oui la multiplicité des collectifs donc des réunions épuise le nombre

des participants.Il faut y réfléchir !!!!!!!



A l'ordre du jour plusieurs points étaient à débattre mais vu la tournure de la discussion nous n'en avons abordé que trois.


– Rédaction de la lettre destinée aux candidats pour les législatives,à propos du TSCG  (traité  de stabilité et de coordination de la gouvernance) .


– La remunicipalisation de l'eau.


– La brocante

 

 

TSCG et lettre aux candidats.

La ratification du traité de stabilité et de coordination de la gouvernance devant intervenir après les législatives il nous a semblé opportun de solliciter les candidats sur leur position par rapport à ce sujet.
En effet ce TSCG qui s'avère être un traité contre les peuples via la règle d'or est un véritable manifeste pour l'austérité. Sa ratification serait origine de dommages sociaux considérables. Les mesures annoncées vont créer un cercle destructeur qui, au lieu de freiner l'endettement vont l'accélérer.


En conséquence nous demandons une réponse claire sur :


– l'annulation de la dette
– leur avis sur un référenfum concernant le TSCG.


Nous attendons les réponses (si réponses il y a) .
Nous vous tiendrons au courant de l'évolution du dossier.



La remunicipalisation de l'eau.
Le débat s'est enflammé pour déterminer si nous devions agir au niveau local ou au niveau nationnal. De l'avis de la majorité il a été décidé d'agir au niveau local.


Notre démarche sera la suivante :
Interpeller les conseillers municipaux,notamment Monsieur Bastide qui nous expliquera la marche à suivre pour mettre à l'ordre du jour d'un prochain conseil municipal la remunicipalisation de l'eau.
Cela est d'autant plus important que le contrat doit être renégocier rapidement avec la SAUR.


 

La brocante du 10 juin.
La brocante aura lieu à la place ST Charles. En raison de l'assemblée de 19 heures nous devons charger les véhicules avant cette réunion .
Nons déciderons mercredi soir à 19 heures l'organisation de cette journée.


Bonne lecture !!


A la prochaine !


ON NE LACHE RIEN !

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 21:43

 

euronews.com

04/06 12:53 CET

 

 

Les amateurs de Formule 1 vont être déçus : la traditionelle journée portes ouvertes du Grand Prix du Canada est annulée.
Le circuit de Montréal devait accueillir gratuitement les fans jeudi prochain avant la course de dimanche.
Les organisateurs craignaient des risques de perturbation par les étudiants québécois.

“Nous sommes en quelque sorte une cible pour eux et ça nous inquiète”, explique François Dumontier, le président du Grand Prix du Canada. “La vente de billets pour le Grand Prix est en baisse depuis un mois. Les gens ont peur de venir à Montréal”.

Autre crainte des organisateurs : les pirates informatiques du groupe Anonymous. Ils ont menacé d’attaquer les serveurs du Grand Prix.
Hackers et étudiants, même combat. Le premier événement touristique du Canada pourrait être une tribune médiatique pour leur mobilisation contre la hausse des frais de scolarité.

“Personne ne peut contrôler les milliers, les centaines de milliers de citoyens qui sont en colère au Québec en ce moment”, souligne Gabriel Nadeau-Dubois, porte-parole de la coalition CLASSE.

Cela fait quatre mois que les étudiants québécois sont dans la rue. Ils refusent une augmentation prévue de 82% sur 7 ans de leurs frais de scolarité. Les négociations entre les étudiants et le gouvernement sont au point mort.

SOT 1
“Nous sommes en quelque sorte une cible pour eux et ça nous inquiète. La vente de billets pour le Grand Prix est en baisse depuis un mois. Les gens ont peur de venir à Montréal”.

SOT 2
“Personne ne peut contrôler les milliers, les centaines de milliers de citoyens qui sont en colère au Québec en ce moment”.

Plus d'actualités sur : Anonymous, Étudiant, Formule 1, Grand Prix du Canada, Manifestation, Québec

Copyright © 2012 euronews


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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 21:38

 

Publié par Poetes Indignes le 04/06/2012

 

Pourquoi les étudiants québécois protestent depuis plus de trois mois ? Quel pourrait-être l’impact des réformes voulues par le gouvernement ? Quel rôle jouent les banques dans ces politiques néolibérales ? En trois minutes, vous aurez pratiquement tout compris !

 

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:47
Rue89 - Anti-crise 04/06/2012 à 15h17
Lelia de Matharel | EtudianteEnvoyer l'article par email

 

 

 


La maison de Can Masdeu (Lélia de Matharel)

 

(De Barcelone) Perché sur une colline au-dessus du quartier des Roquetes, on vient y planter des choux, à la mode barcelonaise. Mais aussi des tomates, des salades, des carottes… Un grand potager permet aux 23 habitants du squat de Can Masdeu de se nourrir.

Making of
Ce reportage a été réalisé par une étudiante en journalisme de l’Ijba dans le cadre du projet Barcelone Kultur Lab (BKL).

Depuis dix ans, ils vivent en autarcie. Ils ne consomment quasiment que les légumes de leur jardin. Le jeudi, tout le monde peut venir leur donner un coup de main. En échange, le dîner est offert par la communauté dans la grande bâtisse de briques rouges.

Lydia, une habitante du squat, me montre le plan de betteraves que je dois arroser. A la main. J’ai mal au dos d’avance : je suis plutôt rat des villes que rat des champs.

A quelques mètres de moi, une femme me tourne le dos. Elle cueille des petits pois et les jette dans un seau en plastique noir. Elle se retourne et m’adresse un sourire d’encouragement. Je me mets au boulot dare-dare. Pas à cause du sourire, mais parce qu’elle porte son bébé emmailloté contre elle. Si elle peut, alors je peux.

 


Fraiz et Antonio dans la potager (Lélia de Matharel)

 

La résistance a payé

J’observe la maison à la dérobée. Une ancienne léproserie qui appartient aux pouvoirs publics. L’édifice a été laissé à l’abandon pendant 53 ans. En décembre 2001, vingt squatteurs s’y installent, retapent le toit effondré d’un bâtiment et installent une piscine de récupération d’eau de pluie. Au bout de six mois, ils reçoivent un ordre d’expulsion.

La résistance s’organise : les occupants construisent des barricades pour empêcher les forces de l’ordre de rentrer dans le squat. Les 60 policiers mobilisés finissent par percer leurs défenses. Mais onze squatteurs se sont installés à l’extérieur du bâtiment, perchés sur des planches de bois à l’équilibre précaire. Impossible de les déloger de force, c’est trop dangereux. Après trois jours de siège, l’ordre d’expulsion est annulé.

Depuis, plusieurs procès ont eu lieu, mais les irréductibles sont toujours dans la place. A l’heure où les expulsions de propriétaires étranglés par les remboursements se multiplient, où le chômage atteint des records (24,3%), ce lieu ressemble à une prémonition. On y perçoit mieux, mais protégés, l’écho de la folie immobilière et financière qui a emporté l’Espagne au bord du gouffre.

 


L’entrée du squat (Lélia de Matharel)

 

Avant, Fraiz vivait dans un bus

Après une heure de sueur et de reins qui craquent, je m’assieds à cheval sur mon arrosoir. Les deux chasseurs de mauvaises herbes de la rangée d’à coté gloussent. Je tente une approche. Antonio et Pilar se sont rencontrés dans un couvent de moines bouddhistes à Blanquefort (Gironde). Je fais mes études à Bordeaux. J’ai vérifié sur Mappy : le couvent est à une demi-heure de mon école.

J’arrache un plant de fraises sans faire exprès et me fait taper sur les doigts par le vieux monsieur à l’arrosoir. C’étaient les trèfles qu’il fallait enlever. Heureusement, une cloche sonne dans la maison et met fin à ma leçon de jardinage. A la soupe. Je grimpe l’escalier escarpé qui conduit à la salle commune.

Sur le buffet est posé le plus grand saladier qu’il m’ait été donné de voir. Il contient une quantité de risotto suffisante pour nourrir Gargantua et tous ses enfants. Chacun se sert et s’installe autour de la grande table. On est dix-huit. Je m’enfonce dans le fauteuil noir défoncé qui m’a été attribué, mes muscles commencent un peu à se détendre.

Fraiz s’installe au piano installé dans un coin de la pièce. Elle habite à Can Masdeu depuis huit ans. Avant, la jeune femme vivait dans un bus. C’est un vrai pilote, elle a roulé dans toute l’Europe. La bourlingueuse a posé ses valises à Barcelone la semaine ou le squat a ouvert. Cela faisait plusieurs années qu’elle rêvait de vivre dans une communauté. J’écoute de toutes mes oreilles, fascinée de voir les mains de Fraiz, abîmées par le travail du jardin, jouer avec autant de légèreté.

Une vie à 50 euros par mois

Une exclamation nous tire de notre torpeur. Il y a un arc-en-ciel dehors. Grand barouf de chaises repoussées précipitamment. Je m’installe avec Lydia sur la terrasse située devant les toilettes sèches. Elle sont à côté de la maison et surplombent toute la vallée.

 


Les toilettes sèches du squat (Lélia de Matharel)

Dans la maison, un tintement de vaisselle. Ici, chaque occupant prépare, sert et range un repas deux fois par mois. Deux jours par semaine sont consacrés à la vie de la communauté :

  • travail dans le potager ;
  • préparation de la pâte à pain ;
  • entretien des parties communes…

Le reste du temps, les habitants de Can Masdeu sont libres. Ils doivent simplement mettre 50 euros chaque mois dans le pot commun pour les dépenses courantes, comme le sel, le sucre, ou l’abonnement téléphonique.

Il se fait tard, il faut que je retourne dans le bruit de la ville. J’essaye tant bien que mal d’exprimer mes remerciements pour le dîner et je m’en vais. Je dérape sur le chemin de terre qui descend à pic vers Barcelone.

Un dernier coup d’œil à la colline et je m’engouffre dans une bouche de métro qui me crache de l’air chaud et puant au visage.

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:34

journaldequebec.com - Elizabeth Laplante / Agence QMI

Hier à 22:32

 

Il a été rencontré par des enquêteurs de la SQ

 

Photo Mario Pitre / Agence QMI

Gabriel Nadeau-Dubois lors du Congrès de la CLASSE à Valleyfield, le dimanche 3 juin 2012.

 

Le coporte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, a affirmé dimanche avoir été rencontré par la Division des enquêtes sur la menace extrémiste de la Sûreté du Québec le 27 avril dernier, au quartier général de la force policière, à Montréal.

Joint au téléphone, le jeune homme a indiqué à l’Agence QMI que la SQ l’avait convoqué en raison d’une lettre de menace de mort à son endroit envoyée à un média de Québec.

«On prend la menace au sérieux, on veut te rencontrer ce soir», lui aurait dit la SQ. Le représentant de la CLASSE dit s’être rendu rapidement au quartier général situé sur la rue Parthenais.

Ce dernier a toutefois précisé qu’il n’avait pas déposé de plainte auprès de la police relativement à cette menace de mort.

Des menaces de mort, «j’en reçois beaucoup, ce n’est pas exceptionnel», a souligné Gabriel Nadeau-Dubois, en entrevue, ajoutant, toutefois, qu’il avait déjà soumis une plainte au Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) quelques semaines plus tôt concernant une autre menace de mort.

Le représentant étudiant a soutenu avoir été rencontré durant près de 80 minutes par deux enquêteurs de la SQ. Une enquêteuse lui posait des questions tandis qu’un autre enquêteur était assis dos à lui, devant la porte de sortie.

«On m’a parlé de la lettre durant 15 minutes au total. On ne m’a donné aucun conseil de sécurité, […] je crois que c’était un prétexte.» Selon le jeune homme, la rencontre a servi à lui poser toutes sortes de questions. «Sur ma famille, mes amis, mes colocs, la CLASSE, les actions, a-t-il expliqué. Ils essayaient de comprendre ce dont j’étais au courant par rapport aux actions. […] Progressivement, je me suis rendu compte que les questions déviaient.»

À plusieurs reprises, le jeune homme a indiqué que l’enquêteuse laissait planer un flou autour de la rencontre.

«Aujourd’hui, on te rencontre à titre de victime, mais ce serait vraiment dommage qu’on te rencontre bientôt sous un autre titre.»

Le principal intéressé a ajouté que cette dernière formule a été employée à répétition durant la rencontre, en plus de certaines mises en garde, tel que : «Fais attention Gabriel quand tu parles, il ne faudrait pas qu’on soit obligé d’appliquer les dispositions de la loi antiterroriste.»

«On m’a demandé de parler de ça (la rencontre) à personne en disant que j’avais tout avantage à travailler avec eux.»

Le représentant a toutefois affirmé n’avoir reçu aucun appel ni suivi de la SQ depuis cette rencontre.

Toujours selon la version du représentant de la CLASSE, l’enquêteuse aurait tenu à spécifier en début de rencontre que la Division des enquêtes sur la menace extrémiste de la SQ s’impliquait dans le dossier du conflit étudiant à la suite d’une demande du ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil.

La dame aurait ajouté que des gens haut placés savaient que cette rencontre avait lieu.

«Sans tomber dans la théorie du complot, c’est difficile de ne pas voir là un travail politique de la part de la SQ», a indiqué Gabriel Nadeau-Dubois.

 

Réaction de la Sûreté du Québec

La SQ a pour sa part refusé de commenter l’affaire.

«Ce que je peux dire, c’est que nous ne commentons jamais les enquêtes lorsqu’elles sont en cours et nous ne confirmons ni n’infirmons jamais la tenue d’une enquête», a déclaré le sergent Claude Denis de la SQ.

L’attaché de presse du ministre de la Sécurité publique, Mathieu St-Pierre, a, de son côté, nié l’information au sujet de l’implication du ministre dans une enquête de la SQ.

«Je ne peux pas confirmer cette information-là puisque ce n’est pas vrai, a déclaré M. St-Pierre. C’est une information ridicule. Ni le ministre, ni son cabinet ne s’ingère dans les enquêtes policières.»

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:29

 

franceculture.fr - 04.06.2012 - 06:30 

 

 

Christian Rioux et Robi Morder ©Radio France


Trois jours ! Les négociations entre le gouvernement québécois et les organisations étudiantes n’auront finalement tenu duré que trois jours avant que reprennent les manifestations d’un mouvement qui dure depuis plusieurs mois déjà au Québec. Après l’opposition à la hausse des frais de scolarité les étudiants – d’ailleurs rejoints maintenant par le reste de la population – s’opposent aussi à la « Loi 78 » qui restreint la liberté de manifester. Un conflit qui s’enlise, donc et que le reste du monde regarde avec étonnement. Le printemps érable est-il le rejeton du Printemps arabe, des Indignés de Madrid ou encore du mouvement Occupy ? Que nous dit-il d’un mouvement plus général de contestation à travers le monde ?

Ce matin nous vous proposons cette double analyse du mouvement québécois et des contestations de la jeunesse telles qu’elles s’expriment à travers le monde depuis quelques années.

 

 

 

 

Invité(s) :
Christian Rioux
Robi Morder

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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:23

Anonymous Québec « Bérurier Noir »

 

Publiée le  3 juin 2012 par AnonymousFrancophone

 

 

 

 

Anonymous Opération Québec. Message de Bérurier Noir aux Citoyens du Québec : « Face à l'injustice et pour le respect de la liberté d'expression : Solidarité Bérurière aux manifestants québecois, notre esprit de révolte vole vers vous camarades. Solidarité également aux nombreuses victimes de la répression et des violences policières. »

Fin 1989, Les Béruriers sont partis sur la route pour une tournée d'adieux de douze dates qui les emmène en Suisse et au Québec avant un seppuku historique à l'Olympia les 9, 10 et 11 novembre.

Le groupe est baptisé du nom du célèbre bras droit du commissaire San Antonio, incarnation de tout les maux du beauf' moyen : con, raciste, borné, grande gueule, porté sur le sexe et la bouteille, en bref une caricature à échelle humaine de ce qu'une société civilisée peut engendrer de pire. Une foultitude de défauts contrebalancée par une faconde intarissable et un humour désopilant.

Site Officiel Bérurier Noir: http://beruriernoir.fr/

Anonymous Opération Québec:
http://www.rezocitoyen.fr/operation-quebec.html

AnonOps IRC Network (Anonymous Opération):
http://www.rezoanonymous.eu/anonymous-join-us.html

Radio AnonOps » The Official Radio Station:
http://www.rezoanonymous.eu/anonymous_radio_anonops.html

Propaganda Anonymous - Télécharger les Affiches:
http://www.rezocitoyen.fr/anonymous-quebec-berurier-noir.html

Human Sound System soutient Anonymous « Expect Us »
http://www.rezoanonymous.eu/human-sound-system.html

 

 

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