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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:08

Source : http://www.arte.tv/guide/fr/057880-002/vox-pop

Vox pop

L'humanitaire dans tous ses états

 

Vox pop

L'humanitaire dans tous ses états

mardi 03 mars à 6h50 (28 min)

Déjà diffusé dimanche 01.03 à 20h10

Enquête en Allemagne sur le financement des organisations humanitaires : certaines recrutent des professionnels de la collecte d’argent, et parfois ce service dérape - Entretien avec Mark Goldring, le directeur d’Oxfam au Royaume-Uni, principale antenne de la plus grande ONG au monde - En Pologne, l’émancipation des femmes est entravée par les réticences de la très influente Église catholique.

 

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:00

Bouffe Agro-Industrielle et Sucre Blanc (2015)

 

 

Par Gregori Gaudet Gregori Gaudet

 

Ajoutée le 27 févr. 2015

Combien d'équivalent de sucre blanc dans votre repas issu de l'agro-industrie ?
Extrait d'un épisode d'une émission de la TV Suisse : " A bon entendeur "
http://www.rts.ch/emissions/abe/63678...

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=N9d47NkQUEM#t=247

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:25


Source : http://www.lemonde.fr/planete

 

 

Dans la centrale nucléaire de Fessenheim, des incidents à répétition

Le Monde.fr | 02.03.2015 à 15h35 • Mis à jour le 02.03.2015 à 15h58 | Par Pierre Le Hir

 

 

 

La fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) est officiellement prévue avant 2017.

 

Coup sur coup, les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) ont été mis à l'arrêt. Pour des raisons bien différentes. Le réacteur 2 a été stoppé dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 février, indique EDF, dans le cadre d'un arrêt programmé destiné au remplacement d'un tiers du combustible nucléaire, ainsi qu'à la réalisation « de nombreuses activités de contrôle et de maintenance dans les parties nucléaires et non nucléaires des installations ». Cette intervention est prévue sur « plusieurs semaines », la durée moyenne d'un arrêt pour rechargement et maintenance étant de l'ordre d'un mois.

Le réacteur 1, lui, a été stoppé à la suite de la découverte par les équipes du site, le 28 février vers 19 heures, d'un « défaut d'étanchéité sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines, hors zone nucléaire ». Sur son site Internet, EDF assure que cette fuite « n'a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, l'environnement et la sécurité du personnel ».

Interrogé, l'électricien qualifie de « tout à fait bénin » cet incident et précise que les réparations étaient en cours lundi 1er mars, en vue d'un redémarrage rapide. Lundi, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) indiquait que l'événement était en cours d'examen et que, n'ayant pas eu d'impact sur la sûreté, il ne donnerait vraisemblablement pas lieu à une déclaration d'incident.

 

« ACCUMULATION DE PROBLÈMES »

Tel n'est pas l'avis de l'association Stop Fessenheim. « Depuis un an, les incidents – fuites, vannes mal positionnées ou erreurs humaines se multiplient, dénonce son porte-parole, André Hatz. Ce nouvel arrêt prouve une fois de plus que cette centrale fait l'objet d'un acharnement thérapeutique, alors qu'elle est en fin de vie. Il y a une accumulation de problèmes qui devient réellement inquiétante. »

 

En avril 2014, déjà, le réacteur 1 de Fessenheim avait été arrêté plusieurs semaines, en raison d'une fuite dans une tuyauterie d'alimentation en eau. Quelques jours plus tard, le réacteur 2 avait lui aussi été stoppé, à la suite de la fermeture intempestive d'une soupape de vapeur. Dans les deux cas, les parties nucléaires de la centrale n'étaient pas concernées.

 

300 MILLIONS D'EUROS DE TRAVAUX DE MODERNISATION

En tout état de cause, ces incidents à répétition font tache, sur un site nucléaire où EDF a investi ces dernières années quelque 300 millions d'euros en travaux de modernisation, dont le remplacement des générateurs de vapeur. A l'issue de leur troisième visite décennale, les deux unités, de 900 mégawatts (MW) chacune, de la centrale – la plus ancienne de France, mise en service en 1977 – ont été autorisées par l'ASN, respectivement en juillet 2011 et en avril 2013, à fonctionner pendant dix années supplémentaires, moyennant une série de prescriptions. En particulier, le renforcement de leur radier, le socle en béton destiné à confiner les matériaux radioactifs en cas de fusion du cœur.

EDF indique que 100 % des interventions demandées par l'Autorité de sûreté ont été réalisés sur la tranche 1, et 88 % sur la tranche 2, les autres devant l'être en 2015. Restent toutefois à achever les travaux imposés à toutes les centrales françaises après l'accident de la centrale japonaise de Fukushima, le 11 mars 2011, en particulier la mise en place d'un « noyau dur » préservant les fonctions vitales des réacteurs en cas d'accident majeur. Le 18 février, le directeur du site alsacien, Thierry Rosso, déclarait qu'à l'égard des prescriptions post-Fukushima, Fessenheim « était en avance sur le reste du parc nucléaire français ».

Lire le décryptage : Pourquoi la centrale nucléaire de Fessenheim est-elle ciblée ?

 

LA MISE À LA RETRAITE EN QUESTION

Pour les antinucléaires, la mise à la retraite de la doyenne des centrales françaises, située en zone sismique et exposée au risque d'inondation, du fait de sa position à 8 mètres en contrebas du Grand Canal d'Alsace, est plus que jamais à l'ordre du jour. François Hollande s'était engagé, lors de la campagne pour l'élection présidentielle, à la fermer fin 2016. Une promesse plusieurs fois réitérée depuis son élection.

Jusqu'à ces derniers mois, le scénario était celui d'un plafonnement du parc nucléaire hexagonal à sa puissance actuelle de 63,2 gigawatts (GW). Ce qui obligeait, en vue de la mise en service, prévue en 2017, de l'EPR de Flamanville (Manche), de 1 650 MW, à fermer deux tranches nucléaires de 900 MW. Mais, récemment, la ministre de l'écologie, Ségolène Royal, a laissé entendre que ce couperet pourrait toucher d'autres unités que les deux réacteurs alsaciens.

En outre, la loi de transition énergétique, telle que les sénateurs s'apprêtent à la voter mardi, a relevé le plafond de la puissance du parc à 64,85 GW. Ce qui, si les députés ne reviennent pas au plafond initial lors de la suite de l'examen du projet de loi, permettrait d'ouvrir Flamanville sans fermer Fessenheim ni aucun autre des 58 réacteurs actuels.

Lire : Transition énergétique : comment le Sénat a changé la loi

Stop Fessenheim voit en tout cas, dans le fait que, depuis samedi soir, « l'Alsace reste alimentée en électricité » malgré l'indisponibilité complète des deux réacteurs du Haut-Rhin, la preuve que « la France peut très bien se passer de Fessenheim ».

 


Source : http://www.lemonde.fr/planete

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:14

 

Source : http://paris-luttes.info

 

 

Soutien au Testet : rassemblement 18h30 devant la FNSEA

Publié le 2 mars 2015 |

8e arrondissement | Testet | Milice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis ce matin (lundi 2 mars), des agriculteurs de la FNSEA bloquent l’accès au site de Sivens, contre la ZAD. Appel à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Depuis plusieurs mois maintenant, le harcèlement des pro-barrage à l’encontre des opposants se fait de plus en plus virulent et violent, avec des passages à tabac, des destructions des infrastructures des opposants, des intimidations aux abords de la zone d’occupation. La situation devient intenable et relève de l’état de siège : les soutiens sont empêchés de pénétrer la zone, les occupants peinent à se ravitailler.

Les pro-barrage agissent avec la bénédiction de la direction départementale de la FNSEA et la complicité des gendarmes qui refusent d’enregistrer les plaintes des personnes agressées et dépouillées par des pro-barrage et se contentent la plupart du temps d’assister passivement aux événements.

Alors que la ZAD du Testet est menacée d’expulsion imminente, que les partisans du projet se voient déjà en aménageurs victorieux dans un futur proche, il devient plus qu’urgent de soutenir les ami-e-s qui se sentent bien isolé-e-s dans la lutte sur place et appellent à l’aide [1] depuis maintenant deux semaines dans un silence assourdissant.

Parce que nous ne voulons pas de barrage à Sivens,
Parce que nous nous opposons aux logiques agricoles productivistes,
Parce que nous n’oublierons pas que les gendarmes ont tué Rémi Fraisse,
Parce que nous n’acceptons pas que des milices brutales imposent leur
vision opportuniste,
Parce que nous luttons contre les aménageurs et leur monde,

Nous appelons à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de la FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Des membres du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes
et des ami-e-s et soutiens de la lutte au Testet

 

Notes

[1] https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/2015/02/26/expression-libre-ne-laissez-pas-la-zad-du-testet-mourrir-agissez/

 

 

 

Source : http://paris-luttes.info

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:11

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

En images 01/03/2015 à 15h23

L’hommage massif des Russes à l’opposant assassiné Boris Nemtsov

Pierre Haski | Cofondateur

 

 

 

« Les héros ne meurent jamais » : la manifestation en hommage à Boris Nemtsov, dimanche 1er mars à Moscou (SERGEI GAPON/AFP)

 

 

Par dizaines de milliers, les Moscovites sont venus ce dimanche rendre un dernier hommage à Boris Nemtsov, le leader d’opposition assassiné dans la nuit de vendredi à samedi, à quelques mètres du Kremlin.

En tête de l’impressionnant cortège, une banderole proclamait « Les héros ne meurent jamais », avec le portrait de Boris Nemtsov, dont le meurtre a choqué et bouleversé une partie de la société russe. Les circonstances de sa mort et les réactions de la société civile russe resteront un moment important du « règne » de Vladimir Poutine.

Cette marche silencieuse a remplacé la manifestation anti-Poutine à laquelle Boris Nemtsov avait lui-même appelé, en particulier pour s’opposer à la politique du président russe en Ukraine. Nemtsov était l’un des plus vocaux sur ce sujet, préparant, selon ses amis, un dossier sur l’implication de l’armée russe dans le soutien aux séparatistes russes de l’est de l’Ukraine.

Les images de cette manifestation sont impressionnantes. Celle-ci, transmise par la correspondante du Monde, Isabelle Mandraud :

 

Voir l'image sur Twitter

Manifestation en mémoire de ,

 

Ou d’autres qui montrent l’ampleur du cortège...

 

Voir l'image sur Twitter

Boris Nemtsov mourning rally in Moscow

 

Ou encore prises à l’intérieur du cortège.

 

Voir l'image sur Twitter

"Heroes don't die" /"Four bullets for telling the truth"

 

Et même un « Je suis Boris Nemtsov » en français et cyrillique qui inscrit cet événement dans une conscience universelle contre la barbarie.

 

Voir l'image sur Twitter

« Je suis Борис Немцов » « Je suis Boris Nemtsov » (manifestation Moscou Photo Savostyanov Sergei/ITAR-TASS)

 

On n’en sait pas beaucoup plus sur le meurtre lui-même, sinon que les tentatives des cercles du pouvoir russe de semer la confusion se sont multipliées : ça va de la piste islamiste suggérée par certains, au « mari jaloux » relayé complaisamment par d’autres, aux querelles internes à l’opposition, ou encore à la « provocation étrangère », qui a la faveur d’une partie de la classe politique russe, et même d’un lien avec Charlie Hebdo, comme le relève le New York Times.

On terminera par cet humour involontaire du compte Twitter de Sputnik, le dernier-né des médias officiels russes, qui relaye cette importante prise de position de Marine Le Pen, qui dit faire confiance à la justice russe...

 

Sputnik France @sputnik_fr

Meurtre de : Marine Le fait confiance à la justice russe http://bit.ly/1zuJ0Aa 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:03

 

Source : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere

 

 

« Notre maison brûle » mais nous encourageons l’agriculture industrielle

Noël Mamère
Député de Gironde

Publié le 02/03/2015 à 15h28

 

 

 

Le Salon de l’agriculture vient de fermer ses portes. Comme chaque année, il aura été marqué par la ruée de centaines de milliers de visiteurs et la farandole de responsables politiques voulant battre le record d’heures passées à titiller le cul des vaches.

Mais, cette année, il aura été un peu plus que cette grande fête néo-archaïque d’un monde rural en perdition, vénéré par des urbains en quête de ressourcement : il s’est présenté comme une étape sur le chemin de la COP 21, ce sommet mondial sur le climat qui se tiendra à Paris en 2015.

En effet, ne s’est-il pas ouvert par un Forum international sur l’agriculture et le changement climatique, organisé par les ministères de l’Agriculture et des Affaires étrangères, en partenariat avec la FNSEA, l’Association des semenciers, le Crédit agricole et les groupes Veolia et GDF-Suez ?

 

Grand écart sémantique

Le simple énoncé de ces « partenaires » suffit à montrer la duplicité des autorités françaises en la matière. Ce salon 2015 aura été l’occasion d’un nouveau grand écart sémantique :

  • d’un côté, une ode à « l’agro-écologie », nouveau mot-valise, utilisé à tort et à travers, à l’instar du développement durable ou de l’économie verte ;
  • de l’autre, l’alignement sur les thèses de la FNSEA, toujours plus acharnée à défendre l’agro-business et l’agriculture intensive.

 

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, au Sommet de l’élevage près de Clermont-Ferrand, le 2 octobre 2014 (AFP Photo / Thierry Zoccolan)

 

Cette contradiction n’est en fait qu’apparente. Entre Pierre Rabhi et Xavier Beulin, il n’y a pas photo ! On amuse la galerie en reprenant les mots du premier, on continue, sous la houlette du second, à privilégier le développement de l’agriculture industrielle, à coup d’élevage intensif et d’utilisation massive de pesticides qui encouragent la libération d’importants stocks de carbone.

Ainsi, la fameuse carte des 29 fermes usines, dévoilée par la Confédération paysanne aussitôt dénoncée par Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, qui, en prime, a osé défendre avec bec et ongles, au Grand journal de Canal Plus, le projet de la ferme des Mille vaches en Picardie face à un paysan du Front national qui pourfendait l’agro-industrie. On croyait rêver !

 

Logique infernale

Une fois de plus, voulant ménager la chèvre et le chou, le gouvernement a été pris à son propre piège. Car, en voulant intensifier la production à tout prix, au nom de la nécessaire « productivité », les gros agriculteurs continuent à détruire l’agriculture de proximité commencée dans les années 60.

En donnant la priorité à l’exportation, ils inondent le marché des pays du Sud de produits alimentaires à bas coût, qui ruinent les paysans en tirant leur revenu vers le bas et en les fragilisant face à la menace du réchauffement climatique. C’est cette logique infernale que l’on nous vend sous prétexte d’efficacité. De même, l’utilisation à haute dose du soja pour nourrir le bétail encourage la déforestation des forêts tropicales. Dans ce monde, tout est lié.

Et le choix politique français de continuer à protéger l’agro-business a des répercussions sur le dérèglement climatique que nos dirigeants prétendent vouloir combattre. Ce sont ces mêmes choix que zadistes et paysans en lutte dénoncent à Sivens et à Notre-Dame-des-Landes, en recevant pour seules réponses les paroles lénifiantes de Ségolène Royal et la répression policière bien réelle, orchestrée par Bernard Cazeneuve avec la complicité des milices violentes de la FNSEA.

 

Qui détourne son regard ?

Ce n’est pas en faisant le tour du monde, accompagné d’actrices de renom et en lançant l’Appel de Manille contre le réchauffement climatique que l’on combattra le danger principal qui menace la planète. D’autres l’ont déjà fait avec le succès que l’on sait ! Souvenons-nous de l’Appel de Johannesburg, lancé par Jacques Chirac, le 2 septembre 2002, au sommet de la Terre, et inspiré par le même « ambassadeur spécial pour la planète », Nicolas Hulot. Oui, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Mais qui détourne son regard, sinon ceux qui continuent à nous enfoncer dans la même logique mortifère consistant à changer les mots pour s’obstiner à ne rien changer aux règles du jeu qui régissent la course folle à l’industrialisation de l’agriculture ?

Justice climatique et souveraineté alimentaire sont les deux faces d’une même politique. On ne peut se battre pour l’une sans faire respecter l’autre. Une fois de plus, force est de constater que si les chemins menant à l’Elysée sont pavés de bonnes intentions, la réalité, elle, nous indique que le bonheur est encore loin d’être dans le pré.

 

 

Source : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:51

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

Bouilles Hebdo du 2 au 8 mars 2015

 

Publié le mars 1, 2015

 

 

Lundi 2 :

  • À Paris ce soir 18h30 : APPEL À RASSEMBLEMENT DEVANT LE SIÈGE DE LA FNSEA

Depuis plusieurs mois maintenant, le harcèlement des pro-barrage à l’encontre des opposants se fait de plus en plus virulent et violent, avec des passages à tabac, des destructions des infrastructures des opposants, des intimidations aux abords de la zone d’occupation. La situation devient intenable et relève de l’état de siège : les soutiens sont empêchés de pénétrer la zone, les occupants peinent à se ravitailler.

Les pro-barrage agissent avec la bénédiction de la direction départementale de la FNSEA et la complicité des gendarmes qui refusent d’enregistrer les plaintes des personnes agressées et dépouillées par des pro-barrage et se contentent la plupart du temps d’assister passivement aux évènements.

Alors que la ZAD du Testet est menacée d’expulsion imminente, que les partisans du projet se voient déjà en aménageurs victorieux dans un futur proche, il devient plus qu’urgent de soutenir les ami-e-s qui se sentent bien isolé-e-s dans la lutte sur place et appellent à l’aide depuis maintenant deux semaines dans un silence assourdissant.

Parce que nous ne voulons pas de barrage à Sivens,
Parce que nous nous opposons aux logiques agricoles productivistes,
Parce que nous n’oublierons pas que les gendarmes ont tué Rémi Fraisse,
Parce que nous n’acceptons pas que des milices brutales imposent leur vision opportuniste,
Parce que nous luttons contre les aménageurs et leur monde,

Nous appelons à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Des membres du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes et des ami-e-s et soutiens de la lutte au Testet

  • UN BARRAGE CONTRE LES MILICESRassemblons-nous pour pour porter à manger aux occupants et opposants au projet de barrage sur le Tescou.

    Montrons massivement que ne sommes pas intimidés par la violence des milices pro-barrage.

    Rassemblons-nous mercredi à 14 H place de la Libération à Gaillac avec des paniers bien remplis de victuailles.

    Nous formerons un convoi pacifique pour ravitailler en nourriture et médicaments ceux et celles qui sont assiégés pour défendre notre bien commun.

    Contre les milices pro-barrage qui ont annoncé qu’ils bloqueraient la zone jour et nuit du 2 au 5 mars ( dans le but de faire pression sur le conseil général qui doit décider de l’avenir de la zone le vendredi 6 mars) quitte à affamer les occupants du site.

    Par notre notre nombre, notre tranquillité et notre détermination nous dirons qu’ici les milices ne font plus la loi depuis les heures les plus sombres de notre histoire.

  • [Expression libre] Les conseillers du CG81 sont les seuls responsables de cette situation dramatique. En oeuvrant pour les seuls intérêts des dirigeants de la FNSEA, CACG, SAFER, Chambre Agri, des toutous trop habitués à se faire assister et en excluant de la réflexion globale toutes les autres composantes de la population. C’est André Cabot, qui palpe du fric à tous les rateliers dans le projet de barrage, c’est Thierry Carcenac qui palpe du pognon sur tous les fronts (avec son entreprise qui fait du Wifi), c’est Georges Paulin qui se gave avec ses entreprises et sa centrale photovoltaïque…
  • Avertissement de la Destroïka (blog du lundi matin)
  • Sivens : une centaine d’agriculteurs bloquent la Zad (presse des bourgeois : Le Point)
  • Semaine à haut risque à Sivens (presse les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bête ; les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient… Le figaro)
  • Sivens : les gendarmes bloquent l’accès après de vives tensions (Boursorama, qui s’inquiète du niveau de ses bourses)

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Encore une attaque violente de pro-barrages ce samedi au niveau de l’entrée côté D999…Des affaires persos (outils, papiers d’indentité,etc…) brulées et un copain tabassé, les quelques gendarmes présents au moment des faits s’étant fait débordés. Grosse présence policière (fourgons de GMs) alentours depuis.

Communiqué de presse de la coordination des opposants au projet, le 1/03/2015 :

Barrage de Sivens, les pro-barrage sont dangereux
Dans la vallée de Sivens, les pro-barrage sont toujours plus violents. Après avoir bloqué et interdit l’accès plusieurs week-ends de suite, ils se mobilisent nuit et jour jusqu’au 5 mars quitte à affamer les occupants du site. Ils font pression sur les élus du CG qui se réunissent le 6 mars espérant que ces derniers opteront pour un barrage pourtant majoritairement contesté. Ils ont donné un premier assaut samedi matin qui s’est soldé par de la violence.
Nous sommes très inquiets quant à leur capacité de nuisance physique, et la propagande qu’ils sont capables de faire circuler via leur syndicat agricole, quelques élus et et la presse locale. Nous en avons averti la préfecture.
Ici, depuis la Seconde guerre mondiale, nous refusons que les milices fassent la loi.

 

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:43

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

 

Pour Sivens, c’est maintenant !!! Semaine déterminante !

Publié le mars 1, 2015

 

 

Besoin de personnes motivées sur la ZAD du Testet pour résister à la pression policière et milicienne. Ramenez-vous dès que possible !

 

-Rassemblement mercredi 4 mars à Gaillac, place de la libération à 14h pour un départ en convoi alimentaire vers la ZAD dans l’après midi.


-Rassemblement vendredi 6 mars à 10h à Albi devant le Conseil Général pour une soupe populaire et conviviale au moment où sera discutée la relance du projet de Sivens.

 

La ZAD est en danger, menacée par la collusion entres des milices et les forces de l’ordre. Nous nous attendons à une expulsion à partir du samedi 7 mars ou jours suivants. En attendant, dès le lundi 2 mars, jour et nuit, les pro-barrages, par le biais de la FDSEA et des JA (Jeunes Agriculteurs de la FDSEA) prévoient le blocage des entrées et sorties de la ZAD. Chaque jour, une délégation par département se mobilise, celle du Tarn assurant une présence chaque nuit. La pression se fait de plus en plus forte. Depuis début février, les agressions se sont multipliées. Des blocages se sont mis en place avec voiture retournée (avec des personnes à l’intérieur), pares-brises éclatés, personnes menacées ou frappées, affaires personnelles brûlées avec l’approbation des gendarmes, racket de denrées alimentaires dans les voitures. On a besoin de soutien !! S’il semble acté que le projet initial est abandonné, il n’en reste pas moins que les deux scénarios alternatifs proposés restent inacceptables. En effet, ces deux projets restent sur la zone humide, ces deux projets surévaluent les besoins en eaux, ces deux projets continuent de servir les intérêts des pouvoir locaux et ces deux projets restent dans une logique de destruction. On lâche rien !

Pour rejoindre la zone, contacter l’Infozad : 06.78.57.37.60

Les bouilles et les occupants, le 1er mars 2015

 

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:31

 

Source : www.bastamag.net

 

 

Biens communs

Loin du béton, ces terres rendues à la vie sauvage

par Stéphane Perraud 2 mars 2015

 

 

 

 

Jugeant l’action de l’Etat et la protection des parcs naturels peu efficaces pour protéger la faune et la flore, des associations rachètent du foncier pour constituer des réserves de vie sauvage où la nature est laissée en évolution libre. Des espaces interdits à la chasse et à la pêche mais laissés en accès libre aux randonneurs. D’ici 2020, l’objectif est de rendre, en Europe, un million d’hectares à la vie sauvage, soit l’équivalent de la région Île-de-France. Reportage dans la Drôme.

Cet article est issu d’un partenariat avec le magazine Village

« Ici on peut voir des chamois, des chevreuils, des cerfs, des blaireaux, des renards, mais aussi des aigles royaux et des vautours fauves. C’est un bonheur de savoir que tous ces animaux peuvent à nouveau vivre en paix, sur un territoire qui leur a été rendu », souffle Françoise Savasta, l’œil rivé à ses jumelles. Administratrice de l’Aspas (l’Association pour la protection des animaux sauvages) dans la Drôme, elle scrute une grande combe entre deux crêtes où les arbres s’accrochent aux rochers. Une zone escarpée, aride, peu accessible, sauf pour la faune sauvage qui d’après les nombreuses traces observées en a fait son terrain de jeu et de reproduction. « Bienvenue dans la réserve de vie sauvage du Grand Barry, au sud du massif du Vercors. Il y a là 130 hectares de terres que nous avons rachetées pour les soustraire à l’activité humaine et les laisser évoluer librement », poursuit-elle.

Jugeant les pouvoirs publics incapables de protéger efficacement la faune et la flore, l’Aspas a décidé d’acquérir elle-même du terrain pour mieux le rendre à « la nature ». « Il n’y a pratiquement plus de zones préservées en France. Saviez-vous que la chasse est autorisée dans certains parcs nationaux, comme ceux des Cévennes et des Calanques, ainsi que dans 70 % des réserves naturelles ? », explique Madline Reynaud, la directrice de la structure. « Ne parlons pas des parcs régionaux où absolument tout est permis au nom du développement économique. »

« On laisse ces espaces accessibles »

La loi de 2006 qui a réformé le statut des parcs nationaux et régionaux a en effet considérablement accru l’empreinte humaine sur ces espaces. Les collectivités et les usagers siègent désormais au conseil d’administration. Ils peuvent renégocier les chartes. Pour l’Aspas, la pression économique et touristique s’accommode parfois mal de la protection de la nature. « Que faire si les rares espaces dédiés ne jouent plus leur rôle ? Notre réponse, c’est l’acquisition foncière. C’est devenu le meilleur outil de protection des milieux. Mais pas question de mettre la nature sous cloche. On laisse ces espaces accessibles. Tout le monde doit pouvoir continuer à admirer la beauté de la vie sauvage », précise Madline. Chasse, pêche, cueillette, exploitation forestière et circulation motorisée sont interdites. Seule la randonnée est autorisée sur les sentiers.

Sur le terrain, quelques petits panneaux symbolisent ces interdits et les chasseurs locaux semblent pour l’instant respecter cette propriété privée d’un nouveau genre. La démarche fait même boule de neige. Des voisins de la réserve ont fermé leur propriété à la chasse, agrandissant ainsi la zone de protection de quelques dizaines d’hectares supplémentaires. Douze adhérents de l’Aspas ont suivi une formation pour devenir gardes assermentés. Ils peuvent dresser des procès verbaux en cas d’infraction.

Associations en quête de nouvelles terres

Pour acheter ce pan de montagne en septembre 2012, l’Aspas a déboursé 150 000 €. L’association, qui refuse toute subvention publique pour garantir son indépendance, s’est appuyée sur les cotisations, les dons et les legs de ses 11 000 adhérents. La réserve naturelle du Grand Barry devrait être la première d’une longue liste. L’Aspas recherche dans tout l’Hexagone d’autres terres comme celles-ci, peu impactées par l’homme, sans activité agricole, ni habitations. La Frapna de la Drôme lui a récemment offert 60 hectares de zone humide à Châteauneuf-du-Rhône, aussitôt rebaptisés la Réserve des deux lacs. Outre l’intérêt financier, le don permet d’éviter la préemption d’une collectivité, ce qui n’est pas le cas lors d’une vente.

 

 

« La réserve est désormais interdite à la pêche. On doit faire preuve de pédagogie, car un pêcheur ne comprend pas qu’il dérange la faune, surtout s’il pratique le no kill. Pourtant, en sa présence, les oiseaux viennent moins nombreux. Et le poisson relâché est stressé. Il a parfois la bouche abimée. Enfin, les déchets de pêche (hameçons arrachés, lignes brisées) provoquent des blessures aux animaux, dans l’eau ou sur les rives », poursuit Madline. Dans les Côtes d’Armor, une autre donation a permis de créer la Réserve du Trégor : 60 hectares de forêts et de futaies longés par le Léguer, un petit fleuve côtier qui abrite de nombreux saumons sauvages. L’Aspas monte un quatrième projet dans l’Allier avec deux autres associations.

La crainte de créer des sanctuaires

Située en Haute-Loire, l’association Forêts Sauvages se lance également dans l’acquisition foncière pour une libre évolution des forêts. Elle s’inspire notamment du Parc national suisse où 17 200 hectares situés à l’est du pays sont interdits à la chasse, au pastoralisme et à la sylviculture depuis… un siècle ! Le couvert forestier, qui avait totalement disparu, est revenu naturellement, tout comme les ongulés. On compte aujourd’hui près de 2 000 cerfs sur ce territoire. Et c’est le loup, prédateur naturel, qui se charge de leur régulation. Depuis peu, des ours et des lynx ont également refait leur apparition.

« Certains craignent qu’on construise des sanctuaires, mais il ne s’agit que de quelques centaines d’hectares seulement sur toute la France… Et quand bien même, nous devons retrouver de l’humilité face à la nature. Ceux qui ont des envies de balades en quad ou de parties de chasse ont l’embarras du choix, partout autour », conclut Françoise. Si la démarche étonne, c’est surtout en raison de notre retard sur nos voisins européens en matière de protection de la vie sauvage. Le Grand Barry a rejoint le réseau Rewilding Europe dont l’objectif est de rendre un million d’hectares à la nature d’ici 2020. Il regroupe près d’une trentaine de réserves, comme la montagne Rhodope en Bulgarie, l’Apennin central en Italie ou encore la partie orientale des Carpates entre Pologne, Ukraine et Slovaquie. La seule Roumanie compte déjà 14 parcs nationaux où la nature s’exprime et se régule librement. Des exemples à suivre.

Texte : Stéphane Perraud / Village

Photo : CC José Manuel Ríos Valiente (une) / massif du Grand Barry (source)

En savoir plus
www.aspas-nature.org
www.forets-sauvages.fr
www.rewildingeurope.com

Retrouvez prochainement Françoise Savasta en vidéo au sein de la réserve du Grand Barry sur le site internet de Village

 

Découvrez le magazine Village, en kiosque ou à commander en ligne ici. Au programme : la qualité de l’eau, créer son petit élevage, un éco-hameau et « les bonnes idées de nos cousins québécois ».

 

 

La page Facebook de la revue Village.

 

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Source : www.bastamag.net

 

 

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 19:43

 

Source : http://www.lefigaro.fr/retraite/2015/03/01/05004-20150301ARTFIG00042-hopitaux-des-coupes-colossales-a-venir-dans-les-budgets.php?fb_ref=Default

 

 

Hôpitaux : des coupes colossales à venir dans les budgets

 

 

Marisol Touraine, ministre de la Santé. Crédit: Sébastien Soriano/Le Figaro.

Le ministère de la Santé table sur une maîtrise de la masse salariale de l'ordre de 860 millions soit l'équivalent de 22.000 postes et 2% des effectifs de la fonction publique hospitalière

 

Le gouvernement a étayé son plan d'économies de 3 milliards d'euros pour les hôpitaux d'ici à 2017, la maîtrise de la masse salariale devant notamment rapporter à elle seule 860 millions d'euros, selon le quotidien en ligne Challenge Soir. «Le ministère de la Santé table sur une maîtrise de la masse salariale de l'ordre de 860 millions soit l'équivalent de 22.000 postes et 2% des effectifs de la fonction publique hospitalière», affirme le quotidien dans un article publié vendredi soir, s'appuyant sur un «document du ministère».

Par ailleurs, «la mutualisation des achats des hôpitaux et l'obtention de meilleurs tarifs auprès des fournisseurs doivent dégager 1,2 milliard», et «les rapprochements entre hôpitaux voisins quelque 450 millions d'euros». Le développement de la chirurgie ambulatoire, qui permet une sortie de l'hôpital le jour de l'intervention, «doit générer 400 millions» d'euros et «la réduction des durées d'hospitalisations 600 millions».

Contacté par l'AFP, le ministère de la Santé a précisé que «les économies doivent s'entendre non pas comme une réduction des dépenses mais comme une évolution maîtrisée de l'augmentation des dépenses». Les efforts ne vont donc pas forcément se traduire par des coupes budgétaires ou des réductions de personnels, mais par un frein à la hausse des dépenses de santé.

 

10 milliards d'économies pour l'Assurance maladie d'ici à 2017

Celles-ci augmentent naturellement chaque année en raison du vieillissement de la population et de l'augmentation des pathologies chroniques. Leur progression est limitée chaque année par l'Objectif national des dépenses de l'Assurance maladie (Ondam). Elle a été fixée par le gouvernement à 2,1% pour 2015. «Les efforts visent tout les secteurs d'activité, pas seulement le secteur hospitalier» a commenté le ministère, assurant que «des travaux visant l'amélioration des organisations et des pratiques sont toujours en cours».

En avril dernier, la ministre de la Santé Marisol Touraine avait présenté dans les grandes lignes son plan pour dégager 10 milliards d'euros d'économies pour l'Assurance maladie d'ici à 2017, dont 2 milliards d'euros pour l'hôpital et 1 milliard grâce au développement des soins ambulatoires. La Fédération hospitalière de France (FHF) rappelle de son côté que, dans un contexte budgétaire contraint, la masse salariale peut devenir un levier, les dépenses de personnel représentant près de 70% du budget des établissements de santé.

 

 

 

Source : http://www.lefigaro.fr/retraite/2015/03/01/05004-20150301ARTFIG00042-hopitaux-des-coupes-colossales-a-venir-dans-les-budgets.php?fb_ref=Default

 

 

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