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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 15:29

 

Info reçue par mail

 

 

Documentaire "TAKE THE SQUARE"

 

Bonjour,

c'est avec plaisir que je vous présente mon nouveau documentaire "TAKE THE SQUARE"

Take the square c’est une histoire, à l’échelle mondiale, d’un souffle nouveau sur la démocratie. C’est l’histoire d’une jeunesse, que l’on disait désabusée, qui se réunit et échange par tous les moyens dont elle dispose. Une jeunesse qui se propose de refaire de la politique avec une seule doctrine : le consensus. C’est l’histoire d’un mouvement qui se réapproprie le temps à travers les générations, la réflexion, le mode de décision. Il ne s’agit plus de décider seul, fort de sa vérité pour le bien de tous…Mais que tous décident !

Le film est à l’image des campements qu’il a captés : dans la réflexion !
Il ne s’agit pas d’un film sur les révolutions ni même sur la vie dans les campements. Non, il s’agit d’une réflexion, d’un essai sur la démocratie. Comme dans les assemblées populaires, le film n’entend pas asséner une vérité mais réfléchir sur ce que devrait être une démocratie.

Je me tiens a votre disposition si vous souhaitez organiser une projection-débat sur le sujet.

un lien vers la BA du film
http://www.dailymotion.com/video/x1bpeme_teaser-take-the-square_news
 

Cordialement,
Rodney PASSAVE

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 15:15

 

Info reçue par mail

 

 

Appel de la Destroika

Posted on 2014/06/14

 

 

Inauguration du nouveau siège de la Banque Centrale Européenne | Francfort | Automne 2014
Appel à la contre-attaque

 

 

De grèves générales sans effet en journées « d’action » qui n’agissent sur aucune cible digne de ce nom, les luttes semblent partout buter sur le cadre national – au Portugal, en Espagne, en Italie, en France, en Grèce. L’échelle nationale, qui fut longtemps l’échelle par excellence de l’action politique, que ce soit pour l’État ou pour les révolutionnaires – est devenue celle de l’impuissance. Impuissance qui se retourne contre elle-même en une rage nationaliste qui, partout, gagne du terrain.

Il n’y a plus rien à faire du cadre national, et pas seulement parce qu’il va si bien à toutes les formes de réaction. Il n’y a juste plus rien à en attendre. Il est mort et enterré. L’État n’est plus bon qu’à servir la cuisine concoctée par la Troïka, cette Sainte Trinité faite du Fonds Monétaire International, de la Banque Centrale et de la Commission Européennes. Pour nous, le national n’existe plus. Il n’y a plus que du local et du mondial.

La Troïka ne se contente pas de dicter la politique d’États entiers, voire de les administrer directement, d’imposer les budgets et les régimes qui lui complaisent ; elle détermine aussi nos conditions de vie afin de nous réduire à de simples ressources humaines. Le sentiment d’être dominé, débordé et pour finir écrasé par un « moteur de l’Europe » auto-déclaré, ne cesse de se répandre en Europe, d’y devenir plus palpable.

Quiconque a un peu étudié les méthodes du FMI sait que celles-ci ne se limitent pas à une « stratégie du choc ». Le dispositif stratégique du FMI et de la Banque Mondiale comporte deux mâchoires : l’une est effectivement la brutalisation des sociétés par une restructuration économique violente, l’autre est un amortissement de ce choc par le micro-crédit, par l’incitation à monter partout de petits business, à s’intégrer même marginalement aux circuits économiques. Le but de cette double manoeuvre : faire partout, de tout et de tous, des entreprises. L’économie sociale et solidaire n’est donc pas le remède tout trouvé à la stratégie du choc, mais son complément efficace. Nous ne voulons pas une meilleure économie, sociale et solidaire, nous voulons la fin de l’économie – la fin du calcul, la fin de l’évaluation, la fin de la mesure, la fin de la mentalité comptable, en amour comme dans les ateliers.

Ce que nous vivons, c’est une destruction intentionnelle du social, une paupérisation calculée, une concentration accélérée de la richesse et du pouvoir et une instrumentalisation consciente, dans ce contexte, des ressentiments xénophobes. L’Allemagne est de toute évidence l’orchestrateur européen de cette offensive ; c’est donc elle que doivent prendre pour cible tous ceux qui entendent y répondre. Les réfugiés qui risquent leur vie, tous ceux dont les conditions d’existence sont toujours plus précaires et même feu la « classe moyenne », qui est en train de perdre, avec toute sécurité, ses dernières illusions – il est grand temps de se mettre en route, de reprendre nos vies en main, de créer des communes et de s’organiser.

Pour beaucoup de gens, c’est cela qui s’est passé sur les places de Tunis, du Caire, de Madrid, d’Istanbul et c’est encore cela qui se prolonge dans les quartiers de Thessalonique, de Rome, de Barcelone – partout où nous mettons en commun l’argent, les techniques, les savoirs et toute la vie autour de lieux partagés.

 

Du local à Francfort

Nous n’avons pas l’intention de répéter les erreurs structurelles commises dans le mouvement antiglobalisation : les activistes professionnels, les émeutes rituelles, les slogans abstraits, vides de sens, qui viennent figer nos révoltes – voilà ce dont nous ne voulons plus. Ce n’est pas sans raison qu’un certain nombre d’entre nous, à un certain point de ce mouvement, ont décidé de s’ancrer localement, de s’arracher à l’abstraction du global, pour retrouver un peu de réalité. Dans son reflux, le mouvement antiglobalisation n’était plus qu’un enchevêtrement de réseaux qu’il nous a fallu déserter : l’air y était simplement devenu si rare que nous y étouffions. Sans nos propres lieux, sans la terre, sans une force matérielle qui se déploie à même des territoires que nous habitons pleinement, notre destin aurait été scellé : devenir des VRP de la révolution et – qui sait ? – des politiciens, des représentants ou des gestionnaires. Construire des mouvements, constituer une nouvelle gauche ne sert qu’à nourrir des illusions renouvelées.

Il est indéniable que ce que l’on appelle cavalièrement les « luttes locales » a gagné, ces dernières années, une importance inédite. Certaines d’entre elles parviennent même à fixer le tempo du conflit pour le pays entier : le Val de Suse pour l’Italie, Notre-Dame-des-Landes en France, Gamonal en Espagne, Khalkhidiki en Grèce, Lampedusa-Hamburg en Allemagne. Ces luttes, pourtant, même là où elles semblent l’emporter, ne parviennent pas à dépasser un certain seuil politique, qui permet toujours aux gouvernements de les traiter comme marginales.

Ce serait se condamner à la défaite que d’en rester là, que de nous en tenir à l’auto-centrement. Face à la guerre sociale qui nous est faite, il ne suffit pas d’aligner toutes nos « luttes locales » et de les présenter comme un front, magiquement uni par la glu de déclarations de solidarité. Comme il a fallu s’arracher, il y a dix ans, à l’abstraction du global, le moment est venu, à présent, de s’arracher à l’attraction du local ; voilà du moins la nécessité que nous éprouvons.

Nous luttons avec, derrière nous, toute la force des quartiers insoumis, des maisons occupées, des presqu’îles rebelles, des vallées en révolte. C’est tout le contraire de l’usuelle mise en réseau des luttes, qui ne sont jamais que l’alliance opportune entre diverses factions de politiciens, de représentants qui stérilisent tout à force de « négociations », et qui ne servent pour finir que leurs propres intérêts – comme toute bureaucratie, au reste. On ne représente que ce qui est absent – c’est donc notre présence en acte qu’il faut opposer à cet univers de la représentation.

 

Voilà pourquoi nous irons à Francfort

Plus le pillage est éhonté, plus s’approfondissent et se généralisent la soumission et la discipline, plus s’impose la nécessité de contre-attaquer – de défendre nos lieux, nos territoires, nos infrastructures et nos amitiés partout où elles sont confrontées à une attaque en règle, que celle-ci soit encore au stade de projet ou déjà en cours. Voilà pourquoi nous irons à Francfort : parce que la meilleure défense, c’est l’attaque.

Il nous faut porter nos expériences locales de mouvement sur un plan offensif plus élevé. Il se pourrait bien que la meilleure façon de vaincre les États nationaux qui nous font encore obstacle consiste à les prendre en sandwich – en nous portant directement en tant que force locale sur le plan européen. L’inauguration du nouveau siège, flambant neuf, de la Banque Centrale Européenne à Francfort nous procure enfin l’occasion de nous retrouver et de joindre toutes nos forces contre un ennemi commun tout désigné.

La différence entre cet événement et les mobilisations du mouvement antiglobalisation tient d’ores et déjà en ceci : nous ne parlons pas de donner rendez-vous à quelques dizaines de milliers d’activistes, de les mobiliser, mais d’enclencher une discussion internationale qui dépasse largement l’événement. Nous parlons de rassembler à Francfort toute la plèbe d’Europe – que ce soient les salariés au bord de la crise de nerfs, les citoyens floués, les travailleurs journaliers, les ouvriers restés sur le carreau, tous ceux qui, comme nous, veulent voir le vrai visage de l’ennemi, et le mettre en pièce.

Il s’agit de donner une juste cible à la rage diffuse qui monte partout sur le continent. Il s’agit de présenter la note pour tout ce que nous avons subi ces dernières années, de diriger notre rage contre ceux qui ont ourdi centralement, depuis le confort de leurs bureaux, leurs plans contre nous, de se soulever contre toutes les administrations qui, partout et chaque jour, les ont mis en oeuvre.

Voir la gueule effrayée des bureaucrates et les combattre côte-à-côte est la meilleure façon de ruiner le nouveau nationalisme européen. Pas plus que le local, l’Europe n’est en soi une alternative à la ruine des États-Nations. Ce n’est pas parce que nous haïssons l’État que nous succomberons aux charmes douteux de l’Empire. Au même titre que les vieux États nationaux, l’Europe est d’un côté une fiction, de l’autre une structure de gouvernement. Nous n’avons d’affinité ni avec l’une ni avec l’autre. Nous ne voulons pas nous réapproprier l’Europe et ses institutions véreuses, nous voulons les détruire. Notre idée de la vie et du bonheur ne sont compatibles avec aucune leçon d’austérité, avec aucune éthique du renoncement, de la performance et de l’autodiscipline.

 

Une nouvelle internationale, l’axe de la plèbe

La réponse à la situation présente nous semble résider dans la présence sans médiation de tous ceux qui se battent, de tous ceux, en Europe, que la Troïka a rendus surnuméraires, de tous ceux qu’une résistance individuelle à la dictature de l’optimisation ne satisfait plus. Pour faire face à l’offensive en cours dans tout ce qu’elle a de millimétré, de retors, de concerté, il nous faut aussi un nouvel imaginaire, une nouvelle idée de ce que signifie « lutter ensemble ».

Rien n’est pire, en pareille situation, que de simuler l’action. Même si nous sommes conscients que nos efforts, pris séparément, ont bien souvent un caractère symbolique, nous nous reconnaissons dans chaque attaque digne de ce nom, chaque geste qui ne se contente pas de rendre visible le refus, mais qui, en outre, le rend sensible.

Ce ne sont pas les managers de mouvements et autres professionnels qui doivent se retrouver, mais les luttes elles-mêmes. Et ce pas seulement par solidarité, mais aussi dans leur propre intérêt. Comprenez-nous bien : nous savons la force et les bonnes intentions des « actions de solidarité », même si la solidarité implique une distinction confortable et douteuse entre un « nous » et un « eux ». Mais c’est cette séparation qu’il nous faut dépasser – par une commune manifestation de puissance de tous ceux qui en ont marre et qui veulent reprendre leur vie en main.

Il y a déjà eu, dans les deux dernières années à Francfort, des essais de manifestation de rue contre la politique de la Troïka, de l’Union Européenne et de l’Allemagne (Blockupy et le M31). La réaction des forces de l’ordre a été démesurée. La première année, toute action a été interdite, la ville a été mise en état de siège et bouclée pour étouffer toute velléité de protestation. L’année dernière, une grande manifestation autorisée a été interdite sur décision unilatérale de la police, devenue acteur politique à part entière et non plus simple bras de l’exécutif.

Notre expérience à Hamburg en décembre 2013 nous a montré que l’on peut agir aussi en Allemagne en plein état d’urgence, si l’on sait rester imprévisible et par là incontrôlable. Un nombre assez grand de gens dispersés dans tout une ville, et déterminés à agir, peuvent réduire à l’impuissance un gigantesque dispositif policier.

Nous voyons dans les manifestations contre l’inauguration du siège de la Banque Centrale Européenne une occasion pour les différentes luttes de se rencontrer et de décupler leur force de frappe. Notre but doit être, un peu comme dans la lutte contre les transports de déchets nucléaires Castor, de voir les différentes formes de lutte comme un enrichissement réciproque, et non comme des contradictions paralysantes.

La différence entre ce qui se prépare maintenant pour Francfort et les années précédentes, c’est qu’il ne s’agit pas de manifester à une date choisie symboliquement, mais que nous allons marcher effectivement sur la tête des puissants d’Europe qui, cette fois, seront en ville. Par ailleurs, Francfort est une métropole économique qui n’abrite pas seulement la Banque Centrale, mais toutes sortes de sièges de banques, de multinationales, d’assurances, de sociétés immobilières et de communication.

 

Comptez avec nous !

Ils pensent pouvoir faire leurs affaires sans nous. Ils ne voient même pas que nous sommes toujours plus nombreux à déserter leur monde de l’autovalorisation permanente, à échapper à leur manie de la mesure généralisée. Il y aura vengeance pour toute leur politique de paupérisation, de destruction, de dévaluation de tout ce qui vit. Pour toutes les humiliations dans les bureaux des administrations, pour toutes les fois où l’on nous a fait courir comme des hamsters en cage, pour toute la crainte de n’être pas assez jeunes, pas assez athlétiques, pas assez flexibles. Et parce qu’ils ne démordent pas de leur monde qui s’effondre de plus en plus visiblement, parce qu’ils ne comprennent pas d’autre langage que celui-là, nous leur disons : voici la note, vous allez payer, et cher !

Les insurrections des dernières années en tant de points du globe le démontrent : la révolution est parfaitement possible. Elle frappe à la porte de l’Europe – défonçons la porte!

 

CE QUI EST EST – CE QUI N’EST PAS, EST POSSIBLE.
(Einstürzende Neubauten)

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:08

Source : http://www.arte.tv/guide/fr/057880-002/vox-pop

Vox pop

L'humanitaire dans tous ses états

 

Vox pop

L'humanitaire dans tous ses états

mardi 03 mars à 6h50 (28 min)

Déjà diffusé dimanche 01.03 à 20h10

Enquête en Allemagne sur le financement des organisations humanitaires : certaines recrutent des professionnels de la collecte d’argent, et parfois ce service dérape - Entretien avec Mark Goldring, le directeur d’Oxfam au Royaume-Uni, principale antenne de la plus grande ONG au monde - En Pologne, l’émancipation des femmes est entravée par les réticences de la très influente Église catholique.

 

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 19:00

Bouffe Agro-Industrielle et Sucre Blanc (2015)

 

 

Par Gregori Gaudet Gregori Gaudet

 

Ajoutée le 27 févr. 2015

Combien d'équivalent de sucre blanc dans votre repas issu de l'agro-industrie ?
Extrait d'un épisode d'une émission de la TV Suisse : " A bon entendeur "
http://www.rts.ch/emissions/abe/63678...

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=N9d47NkQUEM#t=247

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:58

Source : http://www.lemonde.fr

 

Face-à-face tendu entre anti et pro-barrage à Sivens

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par


 

 

 

A quatre jours de la décision finale du conseil général du Tarn sur l’avenir du projet de barrage à Sivens, la tension est très forte autour de la zone humide du Testet, occupée en partie par des militants hostiles au chantier. Lundi 2 mars, une centaine d’agriculteurs, à l’appel notamment des structures départementales de la FNSEA, bloquaient les deux routes permettant l’accès à cette zone boisée et vallonnée, encerclant de fait la « zone à défendre » (ZAD) tenue depuis quinze mois par des militants écologistes et « antisystème ».

 

280 gendarmes séparent les deux camps

 

Entre les deux camps, très remontés, deux cents gendarmes mobiles ont été déployés. Quatre-vingt gendarmes supplémentaires étaient attendus dans l’après-midi de lundi et d’autres renforts pourraient arriver dans les prochains jours, selon le lieutenant-colonel Sylvain Renier. « Malgré quelques noms d’oiseaux prononcés par les deux camps et un contact visuel entre eux, la situation est restée calme, a-t-il expliqué au Monde. Nous avons empêché les agriculteurs d’accéder à la ZAD. Ils restent sur leurs barrages. »

L’objectif de ces agriculteurs est de peser sur le choix du conseil général. Ils espèrent encore que le projet de barrage se réalisera, apportant ainsi une irrigation abondante pour leurs cultures, du maïs notamment. Les militants des fédérations départementales de la FNSEA voisines ont annoncé vouloir rester « jour et nuit », jusqu’à vendredi, et attendent le départ des occupants qui seraient actuellement, selon des militants de la ZAD, une cinquantaine sur la zone.

 

Deux solutions au choix

Le conseil général va devoir choisir entre deux solutions proposées par les experts mandatés par la ministre de l’écologie, Ségolène Royal, Nicolas Forray et Pierre-Alain Roche. Deux scénarios restent en balance. La première alternative serait une réduction du barrage, initialement prévu pour stocker 1,5 million de mètres cubes d’eau. La capacité du nouvel ouvrage serait de 750 000 m³ dont 560 000 pour les exploitants, le reste étant destiné à soutenir le débit d’eau en période sèche. Cette solution épargnerait 7 hectares de zones humides, soit un peu plus de la moitié de la surface visée initialement. Ce barrage réduit serait construit à quelques centaines de mètres en amont sur le cours d’eau.

L’autre proposition consiste en un ensemble d’ouvrages qui éviterait la construction d’un barrage sur la rivière : une retenue latérale de 300 000 m³ serait complétée par des réserves collinaires, nombreuses dans la zone et alimentées principalement par la pluie et les eaux de ruissellement.

 

Intervention des forces de l’ordre délicate

Quelle que soit la solution choisie par le conseil général, il est probable qu’aucun des deux camps, écologistes ou agriculteurs, ne s’en satisfasse. Et la tension, déjà ancienne, risque de demeurer vive dans les prochains jours, d’autant que les pro-barrages – élus, agriculteurs – ne désirent dorénavant qu’une seule chose : l’évacuation de la zone par les occupants. Ségolène Royal a aussi annoncé son souhait de voir, dès la communication de la décision du conseil général, les zadistes quitter les lieux. Mais la mort d’un jeune militant écologiste, Rémi Fraisse, tué par une grenade lancée par les forces de l’ordre, le 26 octobre 2014, complique la donne. Et rend toute intervention des forces de l’ordre délicate.

D’ici à vendredi, les camps s’organisent donc. A Sivens, des militants solidaires des antibarrages commencent à rejoindre la zone. Lundi soir, un rassemblement de soutien à la ZAD du Testet était organisé devant le siège de la FNSEA à Paris, notamment par des militants du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes.

 

Voir l'image sur Twitter

Des dizaines de manifestants devant siège FNSEA à Paris, soutien à la ZAD de Sivens encerclée par des agriculteurs

 

 

 

 

Mercredi, en début d’après-midi, c’est un convoi « alimentaire », destiné à ravitailler les zadistes encerclés, qui doit quitter Gaillac pour rejoindre le Testet.

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:25


Source : http://www.lemonde.fr/planete

 

 

Dans la centrale nucléaire de Fessenheim, des incidents à répétition

Le Monde.fr | 02.03.2015 à 15h35 • Mis à jour le 02.03.2015 à 15h58 | Par Pierre Le Hir

 

 

 

La fermeture de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin) est officiellement prévue avant 2017.

 

Coup sur coup, les deux réacteurs de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin) ont été mis à l'arrêt. Pour des raisons bien différentes. Le réacteur 2 a été stoppé dans la nuit du vendredi 27 au samedi 28 février, indique EDF, dans le cadre d'un arrêt programmé destiné au remplacement d'un tiers du combustible nucléaire, ainsi qu'à la réalisation « de nombreuses activités de contrôle et de maintenance dans les parties nucléaires et non nucléaires des installations ». Cette intervention est prévue sur « plusieurs semaines », la durée moyenne d'un arrêt pour rechargement et maintenance étant de l'ordre d'un mois.

Le réacteur 1, lui, a été stoppé à la suite de la découverte par les équipes du site, le 28 février vers 19 heures, d'un « défaut d'étanchéité sur une tuyauterie située en aval du condenseur, dans la salle des machines, hors zone nucléaire ». Sur son site Internet, EDF assure que cette fuite « n'a eu aucune conséquence sur la sûreté des installations, l'environnement et la sécurité du personnel ».

Interrogé, l'électricien qualifie de « tout à fait bénin » cet incident et précise que les réparations étaient en cours lundi 1er mars, en vue d'un redémarrage rapide. Lundi, l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) indiquait que l'événement était en cours d'examen et que, n'ayant pas eu d'impact sur la sûreté, il ne donnerait vraisemblablement pas lieu à une déclaration d'incident.

 

« ACCUMULATION DE PROBLÈMES »

Tel n'est pas l'avis de l'association Stop Fessenheim. « Depuis un an, les incidents – fuites, vannes mal positionnées ou erreurs humaines se multiplient, dénonce son porte-parole, André Hatz. Ce nouvel arrêt prouve une fois de plus que cette centrale fait l'objet d'un acharnement thérapeutique, alors qu'elle est en fin de vie. Il y a une accumulation de problèmes qui devient réellement inquiétante. »

 

En avril 2014, déjà, le réacteur 1 de Fessenheim avait été arrêté plusieurs semaines, en raison d'une fuite dans une tuyauterie d'alimentation en eau. Quelques jours plus tard, le réacteur 2 avait lui aussi été stoppé, à la suite de la fermeture intempestive d'une soupape de vapeur. Dans les deux cas, les parties nucléaires de la centrale n'étaient pas concernées.

 

300 MILLIONS D'EUROS DE TRAVAUX DE MODERNISATION

En tout état de cause, ces incidents à répétition font tache, sur un site nucléaire où EDF a investi ces dernières années quelque 300 millions d'euros en travaux de modernisation, dont le remplacement des générateurs de vapeur. A l'issue de leur troisième visite décennale, les deux unités, de 900 mégawatts (MW) chacune, de la centrale – la plus ancienne de France, mise en service en 1977 – ont été autorisées par l'ASN, respectivement en juillet 2011 et en avril 2013, à fonctionner pendant dix années supplémentaires, moyennant une série de prescriptions. En particulier, le renforcement de leur radier, le socle en béton destiné à confiner les matériaux radioactifs en cas de fusion du cœur.

EDF indique que 100 % des interventions demandées par l'Autorité de sûreté ont été réalisés sur la tranche 1, et 88 % sur la tranche 2, les autres devant l'être en 2015. Restent toutefois à achever les travaux imposés à toutes les centrales françaises après l'accident de la centrale japonaise de Fukushima, le 11 mars 2011, en particulier la mise en place d'un « noyau dur » préservant les fonctions vitales des réacteurs en cas d'accident majeur. Le 18 février, le directeur du site alsacien, Thierry Rosso, déclarait qu'à l'égard des prescriptions post-Fukushima, Fessenheim « était en avance sur le reste du parc nucléaire français ».

Lire le décryptage : Pourquoi la centrale nucléaire de Fessenheim est-elle ciblée ?

 

LA MISE À LA RETRAITE EN QUESTION

Pour les antinucléaires, la mise à la retraite de la doyenne des centrales françaises, située en zone sismique et exposée au risque d'inondation, du fait de sa position à 8 mètres en contrebas du Grand Canal d'Alsace, est plus que jamais à l'ordre du jour. François Hollande s'était engagé, lors de la campagne pour l'élection présidentielle, à la fermer fin 2016. Une promesse plusieurs fois réitérée depuis son élection.

Jusqu'à ces derniers mois, le scénario était celui d'un plafonnement du parc nucléaire hexagonal à sa puissance actuelle de 63,2 gigawatts (GW). Ce qui obligeait, en vue de la mise en service, prévue en 2017, de l'EPR de Flamanville (Manche), de 1 650 MW, à fermer deux tranches nucléaires de 900 MW. Mais, récemment, la ministre de l'écologie, Ségolène Royal, a laissé entendre que ce couperet pourrait toucher d'autres unités que les deux réacteurs alsaciens.

En outre, la loi de transition énergétique, telle que les sénateurs s'apprêtent à la voter mardi, a relevé le plafond de la puissance du parc à 64,85 GW. Ce qui, si les députés ne reviennent pas au plafond initial lors de la suite de l'examen du projet de loi, permettrait d'ouvrir Flamanville sans fermer Fessenheim ni aucun autre des 58 réacteurs actuels.

Lire : Transition énergétique : comment le Sénat a changé la loi

Stop Fessenheim voit en tout cas, dans le fait que, depuis samedi soir, « l'Alsace reste alimentée en électricité » malgré l'indisponibilité complète des deux réacteurs du Haut-Rhin, la preuve que « la France peut très bien se passer de Fessenheim ».

 


Source : http://www.lemonde.fr/planete

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:14

 

Source : http://paris-luttes.info

 

 

Soutien au Testet : rassemblement 18h30 devant la FNSEA

Publié le 2 mars 2015 |

8e arrondissement | Testet | Milice

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis ce matin (lundi 2 mars), des agriculteurs de la FNSEA bloquent l’accès au site de Sivens, contre la ZAD. Appel à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Depuis plusieurs mois maintenant, le harcèlement des pro-barrage à l’encontre des opposants se fait de plus en plus virulent et violent, avec des passages à tabac, des destructions des infrastructures des opposants, des intimidations aux abords de la zone d’occupation. La situation devient intenable et relève de l’état de siège : les soutiens sont empêchés de pénétrer la zone, les occupants peinent à se ravitailler.

Les pro-barrage agissent avec la bénédiction de la direction départementale de la FNSEA et la complicité des gendarmes qui refusent d’enregistrer les plaintes des personnes agressées et dépouillées par des pro-barrage et se contentent la plupart du temps d’assister passivement aux événements.

Alors que la ZAD du Testet est menacée d’expulsion imminente, que les partisans du projet se voient déjà en aménageurs victorieux dans un futur proche, il devient plus qu’urgent de soutenir les ami-e-s qui se sentent bien isolé-e-s dans la lutte sur place et appellent à l’aide [1] depuis maintenant deux semaines dans un silence assourdissant.

Parce que nous ne voulons pas de barrage à Sivens,
Parce que nous nous opposons aux logiques agricoles productivistes,
Parce que nous n’oublierons pas que les gendarmes ont tué Rémi Fraisse,
Parce que nous n’acceptons pas que des milices brutales imposent leur
vision opportuniste,
Parce que nous luttons contre les aménageurs et leur monde,

Nous appelons à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de la FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Des membres du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes
et des ami-e-s et soutiens de la lutte au Testet

 

Notes

[1] https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/2015/02/26/expression-libre-ne-laissez-pas-la-zad-du-testet-mourrir-agissez/

 

 

 

Source : http://paris-luttes.info

 

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:11

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

En images 01/03/2015 à 15h23

L’hommage massif des Russes à l’opposant assassiné Boris Nemtsov

Pierre Haski | Cofondateur

 

 

 

« Les héros ne meurent jamais » : la manifestation en hommage à Boris Nemtsov, dimanche 1er mars à Moscou (SERGEI GAPON/AFP)

 

 

Par dizaines de milliers, les Moscovites sont venus ce dimanche rendre un dernier hommage à Boris Nemtsov, le leader d’opposition assassiné dans la nuit de vendredi à samedi, à quelques mètres du Kremlin.

En tête de l’impressionnant cortège, une banderole proclamait « Les héros ne meurent jamais », avec le portrait de Boris Nemtsov, dont le meurtre a choqué et bouleversé une partie de la société russe. Les circonstances de sa mort et les réactions de la société civile russe resteront un moment important du « règne » de Vladimir Poutine.

Cette marche silencieuse a remplacé la manifestation anti-Poutine à laquelle Boris Nemtsov avait lui-même appelé, en particulier pour s’opposer à la politique du président russe en Ukraine. Nemtsov était l’un des plus vocaux sur ce sujet, préparant, selon ses amis, un dossier sur l’implication de l’armée russe dans le soutien aux séparatistes russes de l’est de l’Ukraine.

Les images de cette manifestation sont impressionnantes. Celle-ci, transmise par la correspondante du Monde, Isabelle Mandraud :

 

Voir l'image sur Twitter

Manifestation en mémoire de ,

 

Ou d’autres qui montrent l’ampleur du cortège...

 

Voir l'image sur Twitter

Boris Nemtsov mourning rally in Moscow

 

Ou encore prises à l’intérieur du cortège.

 

Voir l'image sur Twitter

"Heroes don't die" /"Four bullets for telling the truth"

 

Et même un « Je suis Boris Nemtsov » en français et cyrillique qui inscrit cet événement dans une conscience universelle contre la barbarie.

 

Voir l'image sur Twitter

« Je suis Борис Немцов » « Je suis Boris Nemtsov » (manifestation Moscou Photo Savostyanov Sergei/ITAR-TASS)

 

On n’en sait pas beaucoup plus sur le meurtre lui-même, sinon que les tentatives des cercles du pouvoir russe de semer la confusion se sont multipliées : ça va de la piste islamiste suggérée par certains, au « mari jaloux » relayé complaisamment par d’autres, aux querelles internes à l’opposition, ou encore à la « provocation étrangère », qui a la faveur d’une partie de la classe politique russe, et même d’un lien avec Charlie Hebdo, comme le relève le New York Times.

On terminera par cet humour involontaire du compte Twitter de Sputnik, le dernier-né des médias officiels russes, qui relaye cette importante prise de position de Marine Le Pen, qui dit faire confiance à la justice russe...

 

Sputnik France @sputnik_fr

Meurtre de : Marine Le fait confiance à la justice russe http://bit.ly/1zuJ0Aa 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 17:03

 

Source : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere

 

 

« Notre maison brûle » mais nous encourageons l’agriculture industrielle

Noël Mamère
Député de Gironde

Publié le 02/03/2015 à 15h28

 

 

 

Le Salon de l’agriculture vient de fermer ses portes. Comme chaque année, il aura été marqué par la ruée de centaines de milliers de visiteurs et la farandole de responsables politiques voulant battre le record d’heures passées à titiller le cul des vaches.

Mais, cette année, il aura été un peu plus que cette grande fête néo-archaïque d’un monde rural en perdition, vénéré par des urbains en quête de ressourcement : il s’est présenté comme une étape sur le chemin de la COP 21, ce sommet mondial sur le climat qui se tiendra à Paris en 2015.

En effet, ne s’est-il pas ouvert par un Forum international sur l’agriculture et le changement climatique, organisé par les ministères de l’Agriculture et des Affaires étrangères, en partenariat avec la FNSEA, l’Association des semenciers, le Crédit agricole et les groupes Veolia et GDF-Suez ?

 

Grand écart sémantique

Le simple énoncé de ces « partenaires » suffit à montrer la duplicité des autorités françaises en la matière. Ce salon 2015 aura été l’occasion d’un nouveau grand écart sémantique :

  • d’un côté, une ode à « l’agro-écologie », nouveau mot-valise, utilisé à tort et à travers, à l’instar du développement durable ou de l’économie verte ;
  • de l’autre, l’alignement sur les thèses de la FNSEA, toujours plus acharnée à défendre l’agro-business et l’agriculture intensive.

 

Le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, au Sommet de l’élevage près de Clermont-Ferrand, le 2 octobre 2014 (AFP Photo / Thierry Zoccolan)

 

Cette contradiction n’est en fait qu’apparente. Entre Pierre Rabhi et Xavier Beulin, il n’y a pas photo ! On amuse la galerie en reprenant les mots du premier, on continue, sous la houlette du second, à privilégier le développement de l’agriculture industrielle, à coup d’élevage intensif et d’utilisation massive de pesticides qui encouragent la libération d’importants stocks de carbone.

Ainsi, la fameuse carte des 29 fermes usines, dévoilée par la Confédération paysanne aussitôt dénoncée par Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture, qui, en prime, a osé défendre avec bec et ongles, au Grand journal de Canal Plus, le projet de la ferme des Mille vaches en Picardie face à un paysan du Front national qui pourfendait l’agro-industrie. On croyait rêver !

 

Logique infernale

Une fois de plus, voulant ménager la chèvre et le chou, le gouvernement a été pris à son propre piège. Car, en voulant intensifier la production à tout prix, au nom de la nécessaire « productivité », les gros agriculteurs continuent à détruire l’agriculture de proximité commencée dans les années 60.

En donnant la priorité à l’exportation, ils inondent le marché des pays du Sud de produits alimentaires à bas coût, qui ruinent les paysans en tirant leur revenu vers le bas et en les fragilisant face à la menace du réchauffement climatique. C’est cette logique infernale que l’on nous vend sous prétexte d’efficacité. De même, l’utilisation à haute dose du soja pour nourrir le bétail encourage la déforestation des forêts tropicales. Dans ce monde, tout est lié.

Et le choix politique français de continuer à protéger l’agro-business a des répercussions sur le dérèglement climatique que nos dirigeants prétendent vouloir combattre. Ce sont ces mêmes choix que zadistes et paysans en lutte dénoncent à Sivens et à Notre-Dame-des-Landes, en recevant pour seules réponses les paroles lénifiantes de Ségolène Royal et la répression policière bien réelle, orchestrée par Bernard Cazeneuve avec la complicité des milices violentes de la FNSEA.

 

Qui détourne son regard ?

Ce n’est pas en faisant le tour du monde, accompagné d’actrices de renom et en lançant l’Appel de Manille contre le réchauffement climatique que l’on combattra le danger principal qui menace la planète. D’autres l’ont déjà fait avec le succès que l’on sait ! Souvenons-nous de l’Appel de Johannesburg, lancé par Jacques Chirac, le 2 septembre 2002, au sommet de la Terre, et inspiré par le même « ambassadeur spécial pour la planète », Nicolas Hulot. Oui, « notre maison brûle et nous regardons ailleurs ».

Mais qui détourne son regard, sinon ceux qui continuent à nous enfoncer dans la même logique mortifère consistant à changer les mots pour s’obstiner à ne rien changer aux règles du jeu qui régissent la course folle à l’industrialisation de l’agriculture ?

Justice climatique et souveraineté alimentaire sont les deux faces d’une même politique. On ne peut se battre pour l’une sans faire respecter l’autre. Une fois de plus, force est de constater que si les chemins menant à l’Elysée sont pavés de bonnes intentions, la réalité, elle, nous indique que le bonheur est encore loin d’être dans le pré.

 

 

Source : http://blogs.rue89.nouvelobs.com/chez-noel-mamere

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 16:51

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

Bouilles Hebdo du 2 au 8 mars 2015

 

Publié le mars 1, 2015

 

 

Lundi 2 :

  • À Paris ce soir 18h30 : APPEL À RASSEMBLEMENT DEVANT LE SIÈGE DE LA FNSEA

Depuis plusieurs mois maintenant, le harcèlement des pro-barrage à l’encontre des opposants se fait de plus en plus virulent et violent, avec des passages à tabac, des destructions des infrastructures des opposants, des intimidations aux abords de la zone d’occupation. La situation devient intenable et relève de l’état de siège : les soutiens sont empêchés de pénétrer la zone, les occupants peinent à se ravitailler.

Les pro-barrage agissent avec la bénédiction de la direction départementale de la FNSEA et la complicité des gendarmes qui refusent d’enregistrer les plaintes des personnes agressées et dépouillées par des pro-barrage et se contentent la plupart du temps d’assister passivement aux évènements.

Alors que la ZAD du Testet est menacée d’expulsion imminente, que les partisans du projet se voient déjà en aménageurs victorieux dans un futur proche, il devient plus qu’urgent de soutenir les ami-e-s qui se sentent bien isolé-e-s dans la lutte sur place et appellent à l’aide depuis maintenant deux semaines dans un silence assourdissant.

Parce que nous ne voulons pas de barrage à Sivens,
Parce que nous nous opposons aux logiques agricoles productivistes,
Parce que nous n’oublierons pas que les gendarmes ont tué Rémi Fraisse,
Parce que nous n’acceptons pas que des milices brutales imposent leur vision opportuniste,
Parce que nous luttons contre les aménageurs et leur monde,

Nous appelons à un rassemblement lundi 2 mars à 18h30 devant le siège de FNSEA, 11 rue de la Baume, dans le 8ème arrondissement, Métro Miromesnil.

Des membres du collectif francilien de soutien à Notre-Dame-des-Landes et des ami-e-s et soutiens de la lutte au Testet

  • UN BARRAGE CONTRE LES MILICESRassemblons-nous pour pour porter à manger aux occupants et opposants au projet de barrage sur le Tescou.

    Montrons massivement que ne sommes pas intimidés par la violence des milices pro-barrage.

    Rassemblons-nous mercredi à 14 H place de la Libération à Gaillac avec des paniers bien remplis de victuailles.

    Nous formerons un convoi pacifique pour ravitailler en nourriture et médicaments ceux et celles qui sont assiégés pour défendre notre bien commun.

    Contre les milices pro-barrage qui ont annoncé qu’ils bloqueraient la zone jour et nuit du 2 au 5 mars ( dans le but de faire pression sur le conseil général qui doit décider de l’avenir de la zone le vendredi 6 mars) quitte à affamer les occupants du site.

    Par notre notre nombre, notre tranquillité et notre détermination nous dirons qu’ici les milices ne font plus la loi depuis les heures les plus sombres de notre histoire.

  • [Expression libre] Les conseillers du CG81 sont les seuls responsables de cette situation dramatique. En oeuvrant pour les seuls intérêts des dirigeants de la FNSEA, CACG, SAFER, Chambre Agri, des toutous trop habitués à se faire assister et en excluant de la réflexion globale toutes les autres composantes de la population. C’est André Cabot, qui palpe du fric à tous les rateliers dans le projet de barrage, c’est Thierry Carcenac qui palpe du pognon sur tous les fronts (avec son entreprise qui fait du Wifi), c’est Georges Paulin qui se gave avec ses entreprises et sa centrale photovoltaïque…
  • Avertissement de la Destroïka (blog du lundi matin)
  • Sivens : une centaine d’agriculteurs bloquent la Zad (presse des bourgeois : Le Point)
  • Semaine à haut risque à Sivens (presse les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient bête ; les bourgeois c’est comme les cochons, plus ça devient vieux, plus ça devient… Le figaro)
  • Sivens : les gendarmes bloquent l’accès après de vives tensions (Boursorama, qui s’inquiète du niveau de ses bourses)

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Encore une attaque violente de pro-barrages ce samedi au niveau de l’entrée côté D999…Des affaires persos (outils, papiers d’indentité,etc…) brulées et un copain tabassé, les quelques gendarmes présents au moment des faits s’étant fait débordés. Grosse présence policière (fourgons de GMs) alentours depuis.

Communiqué de presse de la coordination des opposants au projet, le 1/03/2015 :

Barrage de Sivens, les pro-barrage sont dangereux
Dans la vallée de Sivens, les pro-barrage sont toujours plus violents. Après avoir bloqué et interdit l’accès plusieurs week-ends de suite, ils se mobilisent nuit et jour jusqu’au 5 mars quitte à affamer les occupants du site. Ils font pression sur les élus du CG qui se réunissent le 6 mars espérant que ces derniers opteront pour un barrage pourtant majoritairement contesté. Ils ont donné un premier assaut samedi matin qui s’est soldé par de la violence.
Nous sommes très inquiets quant à leur capacité de nuisance physique, et la propagande qu’ils sont capables de faire circuler via leur syndicat agricole, quelques élus et et la presse locale. Nous en avons averti la préfecture.
Ici, depuis la Seconde guerre mondiale, nous refusons que les milices fassent la loi.

 

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

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