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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:51

 

 

Rue89

 

Evasion 01/06/2013 à 11h17
Tribune des droits humains"

 

Au cours des trois dernières décennies, l’Afrique a fonctionné comme un « créancier net » pour le reste du monde, la conséquence des fuites cumulées de près d’un trillion et demi de dollars du continent. Dans son rapport, la Banque Africaine de Développement s’alarme.

Les nouvelles données, publiées officiellement mercredi par la Banque africaine de développement (BAD) et Global Financial Integrity (GFI), un groupe de défense basé à Washington, sont en contraste frappant avec les images largement répandues indiquant que l’Afrique bénéficie d’importantes quantités d’aide étrangère.

Les niveaux d’aide étrangère sont en effet élevés pour l’Afrique – suite à une promesse faite en 2005 au sein du Groupe des huit pays les plus riches du monde (G8), le continent reçoit plus de 50 milliards de dollars par an, faisant de lui la région la plus dépendante de l’aide au monde.

Pourtant, selon le nouveau rapport conjoint, l’effet réciproque de la corruption, de l’évasion fiscale, des activités criminelles et d’autres facteurs, a entraîné une fuite nette d’environ 1,4 milliard de dollars entre 1980 et 2009.

Clark Gascoigne, directeur des communications à GFI, explique :

« Dans les milieux de développement, nous parlons beaucoup de la quantité d’aide qui va vers l’Afrique, et il y a ce sentiment parmi certains en Occident selon lequel bien que nous donnions cet argent depuis des décennies, c’est la faute de l’Afrique si les pays du continent ne sont pas encore développés ».

« En effet, notre recherche montre qu’alors que l’Occident donne de l’argent à l’Afrique, bien plus en sort illicitement. En outre, vous pouvez supposer que les fuites illicites à partir d’autres régions entraîneraient probablement de transferts nets élevés de ressources provenant d’autres régions en développement, également ».

30,4 milliards de dollars sortis illégalement

En Afrique, cette tendance semble s’être particulièrement renforcée au cours de la dernière décennie, durant laquelle il est estimé qu’environ 30,4 milliards de dollars sont illégalement sortis du continent chaque année. De ce montant, on pense qu’environ 83 pour cent provient des pays d’Afrique du nord seule.

Au cours de toutes les trois décennies, peut-être d’une manière qui va contre l’intuition, les fuites d’argent sale semblent provenir particulièrement de pays riches en ressources, ceux qui sont le plus fortement engagés dans l’extraction de pétrole, de gaz et d’autres ressources naturelles. Parmi les plus remarquables, figurent le Nigeria, la Libye, l’Afrique du Sud et l’Angola.

Ces conclusions sont renforcées par un nouvel indice, publié il y a une semaine par ’Revenue Watch Institute’ (RWI), un autre groupe de veille, qui, pour la première fois, a systématiquement mis en corrélation la dépendance économique des gouvernements des ressources naturelles avec les faibles indicateurs de développement humain.

L’indice de RWI a examiné 58 pays responsables de la grande partie de l’extraction de pétrole, de cuivre et de diamant dans le monde, et a rapporté que les bénéfices de leurs secteurs extractifs s’élevaient à plus de 2,6 milliards de dollars en 2010, dépassant de loin les flux d’aide provenant de l’Occident.

Pourtant, plus de 80 pour cent de ces pays n’avaient pas également réussi à mettre en place des normes satisfaisantes pour l’ouverture de ces secteurs - et la moitié n’avait même pas pris de mesures de base à cet égard.

« Dans les pays riches en ressources, le secteur des ressources naturelles est généralement la principale source de flux financiers illicites », indique l’étude de la BAD et du GFI, notant une conclusion du Fonds monétaire international (FMI) selon laquelle le secteur pétrolier en Angola n’a pas déclaré en 2002 près de quatre milliards de dollars.

« Ces pays manquent généralement de structures de bonne gouvernance qui permettraient aux citoyens de surveiller la quantité et l’utilisation des recettes provenant du secteur des ressources naturelles. Souvent, les loyers et les redevances provenant de la gestion des ressources ne sont pas utilisés pour soutenir le développement social et économique des pays riches en ressources, mais sont plutôt détournés ou dépensés de façon non productive à travers la corruption et le clientélisme ».

Les conséquences de cette fuite massive à la fois des caisses publiques africaines et de l’aide étrangère axée sur le développement sont claires.

Mthuli Ncube, économiste en chef et vice-président de la BAD, explique :

« La fuite de ressources à partir de l’Afrique au cours des 30 dernières années - équivalant presque au produit intérieur brut actuel du continent – retarde le décollage de l’Afrique.

[Mais] le continent africain est riche en ressources. Grâce à une bonne gestion des ressources, l’Afrique pourrait être en mesure de financer une grande partie de son propre développement ».

Arrêter « l’absorption »

Ce nouveau rapport, publié lors des réunions annuelles de la BAD au Maroc, n’examine pas les facteurs spécifiques à chaque pays qui contribuent à ces fuites.

Toutefois, alors qu’il est clair que des niveaux différents de renforcement des mécanismes de régulation à l’échelle nationale seront nécessaires pour s’assurer que le développement des ressources naturelles en Afrique profite aux objectifs du secteur public, il est impossible d’ignorer le rôle des pays occidentaux dans cette situation en cours.

Clark Gascoigne conclut :

« Bien que ces chiffres soient étonnants, nous devons reconnaître qu’ils sont directement facilités par des banques occidentales et des paradis fiscaux qui autorisent la création de sociétés-écrans anonymes, par des gouvernements occidentaux qui ne partagent pas les informations fiscales et continuent de manquer d’une application adéquate des règles sur le blanchiment d’argent.

Bien que la responsabilité pour un changement incombe à la fois aux acteurs nationaux et internationaux, les pays occidentaux peuvent contrôler la composante internationale de cette dynamique – la structure financière internationale »

Publié initialement sur
Tribune des droits humains
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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:42

 

Rue89

  à lire sur irishtimes.com 01/06/2013 à 10h11

 

 

Vous ne connaissez peut-être pas le comté de Fermanagh, en Irlande du Nord, où doit se tenir dans trois semaines le prochain sommet du G8 auquel participeront des chefs d’Etat tels que Barack Obama, Angela Merkel ou François Hollande.

Le Irish Times révèle que la région a une façon tristement originale de préparer leur venue : effacer les stigmates de la crise.

Plus de cent magasins dans les alentours du somptueux hôtel qui accueillera les chefs d’Etat ont été repeintes ou enjolivées.

Le site du quotidien irlandais publie quelques photos de devantures refaites, et même d’une ancienne pharmacie transformée artificiellement en magasin de fournitures de bureau.

Selon bon nombre d’habitants, tous ces changements visent à maquiller des boutiques souffrant de la crise pour les faire ressembler à des commerces florissants. Il s’agit de cacher les effets de la récession dans cette région du regard des participants au G8.

Les pouvoirs publics, qui financent ces changements, voient dans le G8 une « occasion phénoménale » pour « présenter la région le mieux possible et la promouvoir en terme d’industrie et de tourisme ».

Ces opérations de mise en scène ont au moins un mérite : « Je n’ai jamais vu les peintres en bâtiment aus

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:21

 

 

Rue89

 

En solde 01/06/2013 à 17h35

Vin, toiles, îles : face à la crise, la grande braderie des « bijoux de famille »

 

Pascal Riché | Cofondateur Rue89
Elsa Fayner | Journaliste Rue89

 

L’Elysée a vendu une partie de sa cave, Detroit veut se débarrasser de tableaux et la Grèce d’îles. En bradant leur patrimoine, tous veulent pallier l’austérité.

 

 


Le mot « solde » écrit sur des mannequins dans une vitrine (Biscotte/Flickr/CC)

 

L’Elysée a vendu jeudi et vendredi 1 200 bouteilles de vin à l’hôtel Drouot à Paris. Grâce à quelques bouteilles très précieuses (Pétrus, Cheval Blanc, Ausone par exemple), la vente a permis de récolter 700 000 euros. C’est deux fois plus que prévu, mais à l’échelle du budget national, c’est une goutte d’eau : pour paraphraser l’humoriste François Morel, l’Etat français n’a trouvé là que de quoi s’acheter un petit appartement à rénover à Paris...

 

 

Le billet de François Morel sur France Inter

Le 31/05/2013

 

Une partie de l’argent sera consacrée à l’achat de vins moins chers, et le reste sera transféré au budget.

L’Etat vend d’autres biens, plus discrètement : par exemple, le duplex dans lequel vivait jusque-là à New York le représentant permanent de la France auprès des Nations unies. L’appartement est évalué entre 25 et 30 millions d’euros, selon le site FrenchMorning.com.

Sont également à vendre sur le territoire deux prisons lyonnaises – Saint-Paul et Saint-Joseph – ou un terrain de 8 000 m2 dans le quartier d’affaires de La Part-Dieu, selon le magazine Lyon Capitale. Le portail du ministère de l’Economie et des Finances recense l’ensemble des cessions en cours ou à venir.

Le gros gisement d’argent ne viendra pas de la vente d’immeubles, mais de celle de participations. Le 5 mai, le Premier ministre a annoncé que l’Etat allait réduire ses parts dans « un certain nombre d’entreprises publiques » afin de financer des investissements.

L’Etat français n’est pas le seul à vendre ainsi des actifs publics, et ce n’est pas le moins timide. En période de disette budgétaire, la tentation est forte de se débarrasser de ses bijoux de famille. Exemples.

 

                                                                                                                                                                                                                             1 La ville de Detroit prête à brader ses tableaux

 

Detroit se trouve au bord de la faillite, avec une dette estimée à près de 15 milliards de dollars. Un gestionnaire de crise a même été nommé pour se substituer au maire et au conseil municipal et essayer d’éviter la catastrophe, racontent Les Echos du 30 mai.

L’homme en question, avocat de profession, Kevyn Orr, vient de remettre un rapport de 41 pages qui devrait, espère-t-il, servir de guide pour rétablir les comptes de la ville. Si, Orr n’emploie pas le terme de « banqueroute » dans son texte, il estime néanmoins que la ville est « insolvable » et ne peut emprunter plus d’argent, rapporte The Detroit News.

Les solutions envisagées sont draconiennes mais classiques : que les employés municipaux, les petits porteurs et le retraités se serrent la ceinture.

C’était sans compter sans une idée originale de Kevyn Orr, révélée par Detroit Free Press, qui a déclenché la polémique. La ville possède l’un des plus grands musées des Etats-Unis, le Detroit Institute of Arts, et il est question de vendre ses tableaux. L’« impensable », pour Detroit Free Press, est désormais formulé.

Le musée a sorti les griffes : dans un communiqué, il s’oppose fermement à toute vente de ses tableaux. La question est désormais juridique : il s’agit de savoir si les œuvres d’art du Detroit Institute of Arts peuvent être vendues par la ville.

Detroit n’est pas la seule à chercher à tirer quelques économies de la vente de tableaux : en septembre 2001, le gouvernement irlandais a confié à Christies la vente aux enchères de quatorze toiles, dont un Andy Warhol, saisies pendant la crise financière.

                                                                                                                                                                                                                             2 La Grèce songe à se débarrasser de ses îlots

 

Fin 2011, Athènes a présenté son catalogue de bijoux de familles à vendre (totalement ou partiellement) :

  • le groupe d’électricité DEI ;
  • la compagnie de téléphone OTE ;
  • la compagnie de gaz Depa ;
  • la compagnie de chemin de fer Trainose ;
  • les casinos ;
  • les usines d’armement...

Mais le plus spectaculaire, même si ce n’est pas le plus lucratif, est la vente d’îles.

En septembre dernier, la presse a publié une liste de 47 îles inhabitées appartenant à l’Etat et qui seraient à céder pour une durée de 50 ans. De quoi allécher pas mal de promoteurs. L’Etat a démenti qu’il existait une telle liste, mais sans nier qu’il examinait la situation des 6 000 îles et îlots lui appartenant.

Certains monuments antiques y passent : en janvier 2013, dans le magnifique village de Cassiopée, à Corfou, un terrain a été cédé pour 99 ans à l’Américain NCH Capital, qui entend y construire des logements touristiques. Recette pour l’Etat : 23 millions d’euros.

Selon Roxanne Mitralias, militante du parti Syriza, au CADTM (Comité pour l’annulation de la dette du Tiers Monde) et au Front de Gauche, la Grèce a en réalité vendu « le lac et l’acropole de Cassiopée ». Dans un entretien à Contretemps.eu, elle dénonce un « accaparement sans précédent » sur « des ressources minières, des terres, du littoral, de la mer, des forêts, des îles, des sources thermales et des grottes, des monuments archéologiques et des ports ou de la gestion des déchets et de l’eau. »

                                                                                                                                                                                                                              3 Dijon vend son vin, Orléans un hôtel particulier...

 

Senlis, Dinan, Montpellier, Arras, Les Andelys... De nombreuses villes n’hésitent plus à vendre une partie de leur patrimoine pour renflouer les caisses. Trois exemples :

  • Dijon a vendu en janvier une partie de son vin, devançant l’Elysée. Une vente aux enchères de plus de la moitié de la cave de la ville (3 500 bouteilles de Bourgogne sur 6 000) a rapporté à la ville 150 000 euros. Ces bouteilles arrivaient à maturité. Le sénateur-maire PS François Rebsamen a affecté la somme à sa politique d’action sociale. De « l’austérité à la française », a commenté le Financial Times ;

 

  • la ville d’Orléans, dirigée par un maire UMP, envisage de mettre en vente l’hôtel Tassin, un très bel hôtel particulier du XVIIIe siècle. C’est le général commandant la deuxième brigade blindée qui l’occupait, mais sa brigade a été déménagée à Strasbourg. « On fait du cash avec du patrimoine », a fustigé Corinne Leveleux-Teixeira, tête de file du PS local qui propose d’en faire une auberge de jeunesse ou un office du tourisme ;

 

  • Ambilly, ville frontalière, vend ses terrains situés en Suisse. Par les hasards de l’Histoire (un redécoupage de frontières après la défaite de Waterloo), des terrains communaux sont passés en Suisse. La municipalité – qui n’était pourtant pas la plus à plaindre question finances – a décidé d’en vendre une grande partie, pour 77 millions d’euros, à des promoteurs franco-suisses. Cela représente pour Ambilly vingt années de budget : de quoi voir les choses venir pour cette petite commune rebaptisée « Jackpotville » par Libération.

                                                                                                                                                                                                                                4 Espagne et Portugal cèdent leurs aéroports


 

En 2011, l’Espagne a annoncé la vente au secteur privé d’un tiers de sa part dans la loterie nationale mais aussi jusqu’à 49% de l’entreprise publique Aena, qui gère plus de 40 aéroports du pays.

L’idée de vendre séparément les aéroports de Madrid et de Barcelone a également été explorée. Mais jusque-là, sans succès. La vente butte sur la valorisation des actifs qui, du fait de la crise, ne cesse de chuter. Aena était valorisée à 31 milliards d’euros en 2007, à 19 milliards en 2011 mais on ne l’estime plus aujourd’hui que dans une fourchette de 12 à 16 milliards d’euros.

 

Le Portugal lui, a cédé en décembre ANA, sa société de gestion des aéroports, au Français Vinci, pour 3 milliards d’euros (trop cher ? ). Ce pays est peut-être celui qui va le plus loin dans la grande braderie des biens publics. Une par une, ses entreprises publiques partent dans le giron de groupes étrangers, avec les encouragements de l’Union européenne. L’Etat a vendu le groupe d’énergie EDP au Chinois Three Gorges, et il a ouvert le capital des réseaux électriques au même groupe.

La liquidation n’est pas terminée : sont à vendre La Poste, la compagnie aérienne, certains chantiers navals, le fret des chemins de fer, l’audiovisuel public...

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:07

 

RTL.fr

© Juliette Prados

 

Quelque 9.000 manifestants selon les organisateurs, 3.000 selon la police, ont défilé samedi dans le centre de Toulouse avant d'écouter un discours de Jean-Luc Mélenchon fustigeant le gouvernement et la finance.

Jean-Luc Mélenchon est sur tous les fronts. Le leader du Parti de Gauche a réuni plusieurs milliers de personnes à Toulouse samedi, le temps d'un discours fustigeant l'action de François Hollande et Jean-Marc Ayrault, qu'il estime guidée par l'Europe et la finance.

Son auditoire, 9.000 selon les organisateurs, 3.000 selon la police, avait d'abord parcouru les rues du centre-ville de Toulouse à l'appel du Front de gauche  pour protester "contre l'austérité, la finance et pour la VIe République". Dans le défilé, se remarquaient des pancartes aux slogans provocateurs : "On va leur couper la tête", "Changer le système" ou encore "Marx ou crève".

La crise, "une politique organisée, voulue, délibérée"

"Vous n'avez pas d'autre horizon que la lutte", a lancé le coprésident du Parti de Gauche à l'arrivée du cortège. Il a estimé que "la crise était le résultat d'une politique organisée, voulue, délibérée", avant de clamer "nous avons la capacité de tourner la page".

Interrogé par France 2 vendredi sur les récents et catastrophiques chiffres du chômage, celui-ci avait déjà pointé du doigt le président de la République. "Bruxelles envoie de nouveau une assignation à la France, on n'a même pas fini de mettre en place les dernières faveurs que François Hollande a faites au patronat, qu'il faudrait en faire de nouvelles sur la flexibilité", avait-il jugé.

"Maintenant tu te fais donner des ordres depuis Bruxelles...", avait-il moqué. "Et comme la seule chose que tu saches faire, c'est dire oui à toutes ces bêtises sous prétexte qu'elles sont emballées dans un paquetage européen, tu vas manger ça, et le reste".

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 17:01

 

 

Le Monde

 31.05.2013 à 19h03 | Par Donald Walther

 

 

 

 

Durée : 04:03  |  Images : Donald Walther / Le Monde.fr avec Reuters / YouTube - Musique : CC Broke For Free  

Nicolas Sarkozy est invité à Londres lundi par la banque Goldman Sachs pour donner une conférence sur la politique européenne. Cette prestation devrait lui rapporter près de 100 000 dollars.
Mais il n'est pas le seul à surfer sur son statut d'ancien chef d'Etat pour arrondir ses fins de mois. Bill Clinton, Tony Blair et d'autres capitalisent déjà sur leur ancienne notoriété. Gros plan sur ces chefs d'Etat convertis en businessmen.

Le Monde.fr

 


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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:56

 

 

Le Monde.fr

 

 

 31.05.2013 à 20h58

Par Martine Valo

 
 
Plantation de bananes, au Carbet, en Martinique.

Non aux épandages aériens de pesticides. Tout ce que la Guadeloupe compte de comités de défense de l'environnement et de la santé – près d'une trentaine d'organisations – a appelé à manifester, samedi 1er juin, à Pointe-à-Pitre, contre le traitement par épandage aérien des plantations de bananes. Ecologistes, médecins, apiculteurs, militants syndicaux et de partis de gauche : l'appel est large. Il a même essaimé en métropole où des apiculteurs de Midi-Pyrénées projettent de se rassembler à leur tour contre cette pratique, devant la préfecture de région à Toulouse, le 8 juin.

Officiellement interdit en France depuis une directive européenne de 2009, sauf dérogations particulières, l'épandage par voie aérienne ne concerne pas que les Antilles. Mais dans ces territoires de taille limitée, qui souffrent aujourd'hui et pour des siècles encore de la pollution aux pesticides d'une partie de leurs sols, de leurs rivières et de leur littoral – en particulier au chlordécone – l'exaspération est sous-jacente. D'autant que l'histoire semble vouloir se répéter.

 

VICTOIRE INÉDITE

Le 10 décembre 2012, quatre associations locales obtenaient une victoire inédite. A leur demande, le tribunal administratif de Basse-Terre avait décidé d'annuler les arrêtés du préfet de région qui autorisaient les producteurs de bananes à lutter par voie aérienne contre deux espèces de champignons responsables des redoutables cercosporioses jaune et noire. Les plaignants dénonçaient les risques pour l'environnement et pour la santé des populations. Seule une distance de sécurité de 50 mètres des maisons, des écoles et des cours d'eau est prévue, alors que la Guadeloupe est fréquemment balayée par les vents tropicaux. Les journaux locaux ont plus d'une fois rapporté le mécontentement de riverains "aspergés" chez eux.

Arguant qu'ils n'ont pas trouvé de solution plus efficace et que des pulvérisations terrestres feraient courir des risques sanitaires à leurs salariés agricoles, le groupement Les Producteurs de Guadeloupe a déposé – après leurs homologues de la Martinique – une nouvelle demande d'autorisation pour douze mois cette fois au lieu de six. En mars, au moment de l'enquête publique, les opposants se sont à nouveau mobilisés. "Echaudés par la tragédie du chlordécone, nous demandons l'abrogation de cette dérogation et l'organisation d'une concertation sur la politique bananière durable et écologique en Guadeloupe", proclamaient-ils dans une pétition signée par plus de 10 000 personnes – un beau score à l'échelle des Antilles.

 

ACCUMULATION DE PESTICIDES

La dérogation s'est un peu fait attendre, sans plus : l'actuelle préfète de Guadeloupe l'a accordée le 29 avril – comme son homologue de Fort-de-France. Son arrêté stipule simplement quelques restrictions pour certaines zones où habitations et plantations sont très imbriquées. Comme elles le sont dans la majorité du territoire concerné, rétorquent les associations pionnières qui y voient une raison pour interdire l'épandage aérien. Trois d'entre elles s'apprêtent à déposer un nouveau recours en annulation de cet arrêté dans les prochains jours.

Pour ne rien simplifier, le ministère de l'agriculture a de son côté attaqué la décision du tribunal administratif de Basse-Terre, qui avait donné raison aux défenseurs de l'environnement. "Toutes ces poursuites juridiques vont finir par nous épuiser : en temps, énergie, frais d'avocats", redoute Béatrice Ibéné, vétérinaire figure du Comité contre l'épandage aérien. Avec d'autres professionnels de santé, elle réclame des études sur les éventuels effets cocktail résultant des produits phytosanitaires contre les circercosporioses épandus par avion, sur des terres dans lesquelles d'autres pesticides se sont accumulés depuis les années 1960.

 

Lire aussi : Guadeloupe : monstre chimique


"La décision du tribunal administratif a été historique et la présidente du tribunal n'a même pas été mutée ! Personne n'avait jamais gagné contre l'Etat dans les ex-colonies !", s'enthousiasment néanmoins les membres d'un cercle Vigilance citoyenne, qui se réunit depuis cette victoire, deux fois par mois pour débattre de questions de pollution et d'engagement responsable. Dominé par la monoculture intensive de la canne à sucre et de la banane cavendish destinées à l'exportation, c'est le modèle agricole des Antilles françaises qu'ils interpellent. Il n'existe que vingt-huit producteurs bio en Guadeloupe (sur 6 000) et pas un seul ne cultive de la banane. Non pas parce que ce ne serait pas possible sur le plan agronomique, mais parce que l'organisation actuelle du marché n'est pas prête à leur faire une place, explique en substance un représentant de la filière bio, convaincu qu'il est temps de montrer que l'on peut produire autrement dans ce lieu de la biodiversité qu'est encore la Guadeloupe.

Martine Valo

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:44

 

Le Monde.fr

 01.06.2013 à 17h46 • Mis à jour le 01.06.2013 à 18h17

 

Par Luc Leroux

 
 
Une manifestation organisée par un collectif de mères de famille et de militants associatifs a manifesté, samedi, dans les quartiers nord de la ville "pour que les choses changent véritablement".

(Marseille, correspondant). Un millier d'habitants des quartiers nord de Marseille ont manifesté, samedi 1er juin, pour dénoncer la violence qui frappe les cités et réclamer un "plan Marshall" pour cette partie pauvre de la ville. Un défilé très bon enfant mais plein de gravité, les parents d'enfants victimes de règlements de comptes ouvrant la marche. En guise de coup d'envoi de la manifestation, les mères de famille de la cité La Savine ont chanté un texte qu'elles avaient composé :

"Ils n'ont jamais eu de travail, ils ne savent même plus sourire. Il n'y a même plus d'espoir dans leurs yeux si grands. Les enfants de nos quartiers embarqués sur un navire qui n'a plus ni voile ni avenir attendent le vent..."

Porte-parole du Collectif du 1er juin, Yamina Benchenni a résumé la philosophie de ce mouvement : "On ne veut plus pleurer, on ne veut pas plier. On veut s'organiser pour que les choses changent véritablement". Les mères de famille et les adolescentes composaient l'essentiel de la marche, les jeunes arborant des banderoles : "Font Vert, stop à la violence" ou énumérant simplement les noms des cités.

 

"LA MARMITE BOUILLAIT DEPUIS UN MOMENT"

Le Collectif du 1er juin s'est structuré depuis la fusillade de la cité Les Bleuets, un mercredi en milieu de matinée. Le 13 mars, sous les yeux des habitants et des enfants de la tour K, deux jeunes hommes ont été assassinés à la kalachnikov et un troisième blessé. "La marmite bouillait depuis un moment, explique un militant. Les mamans disaient qu'il y en avait assez de pleurer dans les marches blanches et qu'il fallait faire quelque chose".

Les mères de famille du collectif se connaissent pour s'être fréquentées tout au long de la scolarité de leurs enfants. Elles sont rejointes par des militants associatifs, directeurs de centres sociaux, éducatrices dont certaines, telle Yamina Benchenni, avaient pris part à La Marche pour l'Egalité et contre le racisme de 1983. Une plateforme de vingt-trois propositions concrètes se bâtit à partir de multiples rencontres et réunions.

Dans le sillage de la souffrance née de la mort violente de garçons souvent très jeunes s'exprime "un sentiment de ras-le-bol des réponses pas du tout adaptées" à des questions comme le chômage, le décrochage scolaire, la formation. "Il y a quelque temps, raconte Fatima Mostefaoui, j'apprends qu'il reste huit places en formation Greta au lycée Diderot. J'y emmène deux jeunes intéressés. Mais il faut passer par la mission locale. Les obstacles administratifs ont fait qu'un des jeunes a abandonné le projet, le second est en prison".

 

Lire aussi l'enquête Vie et mort d'enfants de Marseille

 

 "D'UN CÔTÉ ON A LE CLIENTÉLISME, DE L'AUTRE LE FRONT NATIONAL"

Accueillis dans les rangs de la manifestation, les élus ont été invités à ne pas occuper le "carré de tête" réservé aux mères de famille et à ne pas porter d'écharpe tricolore. Le clientélisme est dénoncé par le collectif comme un mal endémique des quartiers nord. "Pour voir leur demande de logement avancer, certaines familles seraient prêtes à aller coller des affiches", raconte Yamina Benchenni, selon laquelle "on est pris en étau. D'un côté on a le clientélisme, et de l'autre le Front national qui a déjà proposé des milices. Si on dénonce l'un, ça fait monter l'autre".

La condamnation récente de Sylvie Andrieux, députée (PS) de ces quartiers, pour avoir détourné des subventions du conseil régional à des fins clientélistes illustre "ce que nous vivons au quotidien". Les jeunes y ajoutent leur écœurement d'avoir vu "se gaver" les policiers de la brigade anticriminalité nord dont une vingtaine sont mis en cause pour corruption, vol et trafic de stupéfiants.

Débutant par "Nous souhaitons", les vingt-trois propositions du collectif ont été remises à l'issue de la manifestation aux préfets à l'égalité des chances, Marie Lajus, et de police, Jean-Paul Bonnetain.
La principale demande vise "la mise en place d'une instance officielle de dialogue et de travail permanent au plus haut niveau". "Ni victimes, ni complices, nous souhaitons être des acteurs de notre avenir" ont expliqué les membres de la délégation.

Certaines demandes sont qualifiées d'urgentes comme l'ouverture cet été des piscines, des gymnases, des terrains de sport, la gratuité des transports pour les jeunes pendant les vacances d'été ou encore l'interdiction de vente d'alcool dans les épiceries de nuit, "véritables sas de contamination pour les jeunes". Des mesures sont sollicitées en matière de soutien scolaire, d'égalité face aux services publics entre quartiers nord, pauvres, et quartiers sud, aisés, de réactivation des Points écoute destinés à la lutte contre les toxicomanies, une meilleure prise en charge de la maladie mentale...

Face au constat que "les ados sont durs" et au nombre important de familles monoparentales, le collectif considère que l'ordonnance de 1945 sur la protection des mineurs doit être largement utilisée pour que "les jeunes qui cèdent à l'attractivité des réseaux et en subissent ensuite l'emprise soient protégés et leurs familles soutenues". La promesse est faite de rester mobilisés après cette marche car "la seule intervention répressive et pénale - actuellement en cours dans les différentes zones de sécurité prioritaires - ne peut répondre à la situation, même si elle démontre une certaine efficacité".

Luc Leroux

 

 

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:27

 

 

Le Monde.fr avec AFP

 01.06.2013 à 16h44 • Mis à jour le 01.06.2013 à 16h44
 
 
La manifestation contre l'austérité a rassemblé plusieurs milliers de personnes, le 1er juin à Francfort.

Plusieurs milliers de personnes, 5 000 selon la police, participaient samedi 1er juin à Francfort à une manifestation contre les politiques d'austérité en Europe, à l'appel du collectif anticapitaliste Blockupy. D'autres manifestations anti-austérité sont également prévues dans le sud de l'Europe.

 

Voir la vidéo : Francfort : manifestation anticapitaliste devant la BCE


La manifestation francfortoise, lancée dans le centre de la ville, doit rejoindre les abords de la Banque centrale européenne (BCE) où un rassemblement est prévu alors que le 1er juin marque le 15e anniversaire de la fondation de l'institution. Syndicats et organisations de gauche (Verdi, IG Metall, le parti Die Linke, Attac, etc.) participaient à l'initiative qui fait suite à une autre manifestation organisée la veille et qui avait réuni près de 2 000 personnes contre l'austérité et la spéculation agricole.
 

"NOUS NOUS BATTONS POUR NOTRE PROPRE SURVIE"

"Nous voulons clairement dire que la politique de la banque centrale européenne et de la troïka, soumises à l'influence capitale du gouvernement fédéral, n'est pas la solution", a affirmé Roland Süss, porte-parole de Blockupy. "J'appartiens à la génération du babyboom et nous avons eu une vie relativement bonne. Mais maintenant, nous nous battons pour notre propre survie", a expliqué Marica Frangakis, 62 ans, une manifestante grecque d'Attac, venue pour un débat organisé par Blockupy.

 

Lire aussi (en édition abonnés) :  François Hollande et Angela Merkel veulent démontrer que l'UE ne se résume pas à l'austérité


En Grèce, les gens "sont désespérés après une crise de cinq ans" et "c'est bien de voir que les gens (en Allemagne) se sentent aussi concernés par la crise". "Je suis contente de voir les gens ensemble pour exprimer leur solidarité", a-t-elle souligné, ajoutant "nous avons besoin de plus de solidarité, le capital est uni et fort mais beaucoup de voix s'expriment au nom de la gauche en Europe, ce qui rend les choses plus difficiles".

 

MANIFESTATIONS PRÉVUES À LISBONNE ET À MADRID

A la mi-journée, la présence policière s'était renforcée autour du cortège, les forces de l'ordre exigeant que certains manifestants, cagoulés, se montrent à visage découvert. A Lisbonne, les manifestants ont prévu de s'arrêter notamment devant la représentation du FMI dans le centre de la capitale afin de protester contre l'austérité imposée par les créanciers internationaux du pays. "Cette fois-ci, ce ne sera pas seulement le Portugal qui battra le pavé, mais tous les peuples de l'Europe vont manifester contre la recette de l'austérité", souligne un communiqué du mouvement apolitique "Que se lixe a troïka" ("Que la troïka aille se faire voir"), principal promoteur de cette initiative.

Plusieurs collectifs de citoyens ont décidé de se joindre à cette journée d'action, parmi lesquelles l'association de citoyens portugais indignés "15 octobre", qui avait déjà organisé plusieurs actions de lutte contre la rigueur. A l'instar de Lisbonne, 17 autres villes portugaises vont participer à cette initiative. Partis de gauche et anticapitalistes ont aussi appelé à manifester en début de soirée à Madrid, à partir de la plaza de Neptuno, près du Parlement, lieu de nombreux rassemblements de protestation importants ces derniers mois.

Derrière des mots d'ordre visant là encore la troïka et les politiques d'austérité, les manifestants doivent défiler dans la ville, empruntant une large artère qui passe devant la Bourse, la banque centrale d'Espagne et les bureaux de la Commission européenne.

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1 juin 2013 6 01 /06 /juin /2013 16:17

 

Le Monde.fr avec AFP

 01.06.2013 à 06h25 • Mis à jour le 01.06.2013 à 18h00

 
 

 

Les forces de l'ordre, qui ont violemment réprimé les manifestants la veille faisant, selon des médecins sur place, plusieurs centaines de blessés, se sont retirées de la place en milieu d'après-midi.

 

Alors que les manifestants étaient revenus, samedi 1er juin, sur la place Taksim dans le centre d'Istanbul, pour protester contre un projet d'urbanisation qui cristallise les rancunes, le gouvernement du premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a refusé la moindre concession, affirmant que ces rassemblements étaient avant tout "idéologiques".

Les forces de l'ordre, qui ont violemment réprimé les manifestants la veille faisant, selon des médecins sur place, plusieurs centaines de blessés, se sont retirées de la place en milieu d'après-midi. Immédiatement, des dizaines de milliers de personnes brandissant des drapeaux turcs ont envahi les lieux dans une immense clameur de victoire, comme l'a constaté notre correspondant sur place.

 

Guillaume Perrier @Aufildubosphore

Les manifestants célèbrent la prise de #Taksim. La police s'est totalement retirée. A cours de gaz disent les manifestants.

 

 

Si M. Erdogan a reconnu "qu'il y a eu des erreurs, et des actions extrêmes dans la réponse de la police", il a maintenu que "la place Taksim ne peut pas être un endroit où les extrémistes font ce qu'ils veulent". Il a également assuré que le gouvernement poursuivrait le projet qui a jeté le feu aux poudres, et qui détruirait le parc Gezi, où se sont rassemblés de nombreux manifestants. 


"NOUS AVONS TOUS BESOIN D'ÊTRE RESPONSABLES"

Face à l'ampleur des protestations, plusieurs hauts responsables turcs ont tenu une ligne moins dure que celle du premier ministre. Le président Abdullah Gül a été forcé de constater que l'heure était grave : "Nous avons tous besoin d'être responsables face à ces manifestations qui ont atteint un niveau inquiétant. Dans une démocratie, les réactions doivent être exprimées avec bon sens, avec calme".

Le vice-premier ministre, Bülent Arinç, est allé jusqu'à présenter ses "excuses". "Plutôt que de lancer du gaz sur des gens qui disent 'nous ne voulons pas de centre commercial ici', les autorités auraient dû les convaincre et leur dire que leurs inquiétudes étaient partagées".

Ce mouvement de protestation, l'un des plus importants dirigés contre le pouvoir islamo-conservateur depuis son entrée en fonction en 2002, est parti d'une manifestation contre un projet d'aménagement urbain contesté à Istanbul. Associations environnementalistes, riverains et syndicats dénonçaient la destruction du parc arboré, promis aux bulldozers. A la place, la municipalité a prévu de reconstruire d'anciennes casernes ottomanes agrémentées d'un centre commercial.

Lire l'éditorial M. Erdogan ou l'ivresse du pouvoir

Une opération opaque, menée sans concertation, qui rentre dans le cadre de plusieurs projets urbains pharaoniques lancés ces derniers mois par le gouvernement : aéroport géant, canal de contournement du Bosphore, troisième pont sur le détroit, villes nouvelles et reconstruction de la place Taksim.

 

PLUSIEURS CENTAINES DE BLESSÉS

Les affrontements ont débuté vendredi à l'aube avec l'intervention musclée de la police pour déloger quelques centaines de militants qui occupaient le parc Gezi. Une source médicale citée par l'agence Reuters parle d'un millier de blessés dans les heurts, tandis qu'au moins six personnes ont perdu un oeil après avoir été touchées par des grenades lacrymogènes, selon l'association des médecins turcs.

Ameutés par les réseaux sociaux, de nombreux militants associatifs sont venus en renfort, rejoints au fil de la journée par beaucoup d'autres manifestants venus dénoncer plus globalement la politique du gouvernement islamo-conservateur.

Lire aussi Comment suivre les manifestations en Turquie en ligne

 

Guillaume Perrier @Aufildubosphore

Ce qui est notable dans ce soulèvement est qu'il assemble des sensibilités hétéroclites. Le trait d'union: l'autoritarisme d'#Erdogan

 

 

Les autorités n'ont donné aucun chiffre précis. Vendredi en fin de journée, le gouverneur de la ville, Huseyin Avni Mutlu, s'est contenté d'indiquer que douze personnes étaient toujours hospitalisées en fin de journée, dont une femme victime d'une fracture du crâne, et qu'au moins soixante-trois personnes avaient été interpellées. Des ONG évoquent plusieurs centaines de blessés, dont certains dans des états graves.

 

Guillaume Perrier @Aufildubosphore

Cette personne est ce soir en soins intensifs après avoir été frappée à la tête par une grenade. pic.twitter.com/tcAw7f1Hs7

Voir l'image sur Twitter
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31 mai 2013 5 31 /05 /mai /2013 21:14

 

Gard-Linux.fr

 

 

 

  Install-Party: le samedi 1er juin,

Médiathèque du Carré d'Art - Nîmes


Affiche de l'Install-Party du 1er juin 2013 à NîmesBonjour à tous,

Une Install-Party va avoir lieu à la Médiathèque du Carré d'Art !

Organisée conjointement par Carré d'Art Bibliothèques et par Gard-Linux, elle se tiendra

:

  • de 10 heures à 17 heures, espace numérique de la Bibliothèque Adultes
  • de 14 heures à 16 heures, Bibliothèque Enfants

 

Que vous soyez:

  • curieux de voir de quoi il s'agit
  • intéressé pour mettre en pratique
  • ou passionné désireux d'accompagner des débutants

 

Si Linux vous intéresse un tant soit peu, alors pas d'hésitation, c'est le grand rendez-vous Linux dans le Gard !

Discussions, documentations, connaisseurs, mais aussi pourquoi pas installation sur place, au sein de la Biliothèque du Carré d'Art !

 


 

Intéressé par l'installation ? Alors voici la marche à suivre:

  1. Inscrivez-vous, à l'adresse mail: info@gard-linux.fr
  2. Récupérez la Charte de l'Install-Party; lisez bien les recommandations
  3. Choisissez votre distribution: Ubuntu, Rosa - Mandriva, Debian, ...
  4. Le jour J, venez avec votre matériel et la charte signée
  5. Et c'est parti pour l'aventure ! A la découverte de Linux !
  6. Content, pas content ? Remplissez le questionnaire de satisfaction et déposez-le dans la boîte en repartant

Des questions ? Avant, pendant, après l'installation ? N'ayez aucune hésitation à nous contacter: par mail, ou sur le forum de ce site.

 


 

Et pour les enfants ?

Une présentation de Doudoulinux sera faite à la Bibliothèque enfants de 14 heures à 16 heures. Venez avec votre (vos) enfant(s) ! Mais attention, pour que l'ordinateur de Maman ou Papa ne court aucun risque, démarrez votre ordinateur sur la clef USB Doudoulinux Live. Venez avec une clef USB vierge (4 Go minimum).

 


Alors, à bientôt, rendez-vous ce 1er juin, autour de Linux et des Logiciels libres !

 

 

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