Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:20

 



Marianne - le blog de Hervé Nathan

 Rédigé par Hervé Nathan le Jeudi 2 Mai 2013 à 12:10



Boutique Apple, New York - RICHARD B. LEVINE/NEWSCOM/SIPA
Boutique Apple, New York - RICHARD B. LEVINE/NEWSCOM/SIPA
Tout le monde ou presque aime Apple. Un nom si mignon, des produits si attractifs (cet article est d’ailleurs écrit sur un ordinateur de la marque…), un marketing si inventif . … Vraiment comment pourrait-on détester Apple ? A moins de lire le Financial Times   de ce matin. Le journal officiel du libéralisme international nous révèle les dessous d’une curieuse opération financière initiée par Tim Cook, le successeur du défunt Steve Jobs à la tête de la firme.

La direction a annoncé devoir emprunter de l’argent sur les marchés 17 milliards de dollars, afin de payer une partie de l’énorme programme de dividendes et de rachats d’actions (100 milliards de dollars sur  trois ans !), destiné à enrayer l’effondrement du cours d’Apple en bourse (-45%). Mais pourquoi emprunter alors qu’avec 145 milliards de dollars, la trésorerie d’Apple est largement suffisante? 

La réponse est dans le FT : pour éviter de payer des impôts ! Plus des deux tiers de profits de Apple sont gardés bien au chaud dans des paradis fiscaux. Rapatrier l’argent aux Etats-Unis pour servir  les actionnaires coûterait 9 milliards de dollars à Apple, puisqu’il faudra acquitter 35% de taxe. On comprend donc pourquoi Apple préfère emprunter que de soutenir l’effort de désendettement des Etats-Unis ! Il y a des journaux qui trouvent cela absolument génial, comme le Figaro .

Plutôt que de saluer ce douteux exploit, Antibobards préfère décerner à Apple le titre provisoire de plus grand évadé fiscal mondial. (La firme qui voudra apporter les preuves qu’elle fait encore mieux peut joindre Antibobards 24h/24, en appelant au journal Marianne…)

Voici en véritable grandeur l’illustration de ce que produit « l’optimisation fiscale », tout à fait légale, des grands groupes mondialisés, dont les effets sont bien plus ravageurs que la fraude à la petite semaine des individus, type Jérôme Cahuzac, voir même Liliane Bettencourt….

Ces firmes sont en mesure de faire payer des royalties ou des commissions de marques ou de brevet partout sur la planète, avec une préférence pour les juridictions à basse fiscalité. Goggle est ainsi célèbre pour avoir inventé le « double irish and dutch sandwich », un système d’aller retour entre les deux pays exploitant à chaque fois les niches qu’offrent leurs droits fiscaux. 

Selon une étude, les multinationales  américaines maintiendraient 1700 milliards de dollars de profits « offshores », en attendant peut-être une amnistie fiscale permettant de les rapatrier sans perdre d’argent… En France, Google ne déclare  que 138 millions de revenu pour un chiffre d’affaires estimé à plus de 1,4 milliards. Le fisc essaye de lui faire rendre (un peu) gorge), comme il tente d’obtenir 200 millions d’impôts (avec les arriérés) de la part d’Amazon.com qui fait converger ses profits (et la TVA…) vers le Luxembourg.  

Le sujet n’est pas du tout ignoré des gouvernements. Le conseil européen du 22 et 23 mai doit se pencher sur la question. Mais on voit mal l’Irlande, le Danemark, les Pays-Bas, l’Autriche, le Luxembourg, qui tous peu ou prou offrent l’asile aux sièges de multinationales, saborder aisément leurs droit interne. Et rappelons qu’en matière de fiscalité, chaque pays membres de l’Union européenne dispose d’un droit de veto. Un mécanisme qui a permis aux pays réticents de repousser la timide tentative de la commission européenne de faire adopter ne serait-ce qu'une définition (assiette) commune de l'impôts sur les sociétés dans l'UE.

De son côté, le G20, aiguillonné par un rapport alarmant de l’OCDE expliquant que « l’optimisation » menace les bases fiscales des Etats devrait, en juin prochain, à nouveau promettre de lutter contre ce fléau. Comme chaque année ou presque !

PS: à lire sur le sujet l'excellent dossier publié par Alternatives économiques de ce mois: "Paradis fiscaux: et si c'était vraiment la fin".
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 17:10

 

 

Marianne - Jeudi 2 Mai 2013 à 12:47

 

Laurent Neumann - Marianne

 

 

 

PRM/SIPA
PRM/SIPA

Décidément, il faut lire chaque matin l’excellent quotidien économique Les Echos, propriété du non moins excellent Bernard Arnault, Pdg du groupe LVMH. Ne serait-ce que pour rire un peu avant de partir au boulot – rire jaune, en l’occurrence.


Titre de ce Une ce matin : « Les salaires des patrons du CAC 40 écornés par la crise ». On se précipite à la page 25 en se disant que les stars de l’indice phare de la Bourse de Paris ont enfin gagné en modestie, que l’idée d’une nécessaire pudeur salariale en temps de crise leur a enfin traversé l’esprit.

Et, de fait, on apprend qu’en 2012, les 40 patrons de ces grandes entreprise ont vu leurs rémunérations baisser de 4% par rapport à 2011  : ils n’ont gagné « que » 92,7 millions d’euros. Soit, en moyenne, plus de 2,3 millions par tête de pipe. Soit, si l’on préfère, près de 200.000 euros par mois ! L’équivalent d’environ 150 Smic mensuels. Bonjour la modération salariale…
 

 

Mais quand on entre dans le détail de leurs émoluments, on manque de s’étrangler. Maurice Lévy, le président du directoire de Publics, a vu sa rémunération progresser de 33% à 4,8 millions d’euros. Celle de Bruno Lafont, Pdg de Lafarge (2,8 millions d’euros), a décollé de 83%, notamment grâce à une prime de bons résultats de 800.000 euros ; celle de Jean-Laurent Bonnafé, le patron de BNP Paribas (2,8 millions d’euros), a été majorée de 33%. Et l’on pourrait poursuivre la litanie de ces managers qui ne connaissent pas la crise : Technip (2,5 millions) : + 27% ; Société Générale (2,5 millions) : + 26% ; Schneider Electric (2,4 millions) : + 15 % ; Véolia (1,5 million) : + 38%… Preuve que les salaires des grands patrons n’ont pas tous été « écornés par la crise »…



Le vrai gag de ce tableau d’honneur salarial est à mettre à l’actif de Carlos Ghosn, le PDG de Renault. A l’occasion de l’accord sur la compétitivité du groupe signé avec les syndicats, il s’est engagé à reporter à 2016 le versement de 30% de sa part variable. Quel beau geste ! Des 1,4 million d’euros qu’il devait toucher cette année, il ne percevra donc « que » 1 million. Mais le total de ses salaires (fixe + variable) s’élève tout de même à 2,6 millions d’euros. Auquel il faut ajouter son salaire de Pdg de Nissan : plus de 9 millions d’euros. Qui a envie de pleurer ?

Certains patrons, en revanche, ont bel et bien vu leurs salaires chuter, et sacrément, tel Franck Riboud, le Pdg de Danone (3,2 millions d’euros en baisse de 26%) ou Martin Bouygues (900.000 euros, en baisse de 60%). Quoiqu’il en soit, nos patrons-stars restent bel bien parmi les mieux payés d’Europe. Ouf !

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 16:57

 

 

Le Monde - Blog

 

 

Incroyables comestibles à Saint Nazaire © C. Brulavoine

 

Dans le cadre de leur programme pour "(r)évolutionner l'agriculture", les Colibris ont allié leurs forces aux Incroyables Comestibles, un mouvement citoyen né en Grande-Bretagne qui s'est répandu comme une trainée de poudre dans le monde, avec un principe simple et puissant : planter des légumes partout, s'en occuper collectivement, et autoriser n'importe qui à se servir dans les récoltes, gratuitement.

Samedi 4 mai, partout en France, vous pourrez vous joindre à eux pour planter, au coeur de votre ville, des fruits et légumes à partager, et "transformer nos territoires en immense potager". Regardez leur site pour participer à l'événement et trouver la manifestation la plus proche de vous. (Pour les Parisiens, le rendez-vous est à 11h, devant le Cabaret Sauvage à La Villette). 


Incroyables comestibles à Paris

 

Au cas où vous n'en n'auriez pas encore entendu parler, Colibris est le mouvement ultra-dynamique créé en 2007 sous l'impulsion de Pierre Rabhi, visant à réinventer notre quotidien à coups de campagnes apolitiques, projets visionnaires et initiatives variées soutenant l'agro-écologie, le développement durable et notre épanouissement collectif sur cette planète.

Le Mouvement Colibris tire son nom d’une légende amérindienne, racontée par Pierre Rabhi:

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : "Colibri ! Tu n’es pas fou? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu !" Et le colibri lui répondit : "Je le sais, mais je fais ma part."

Nous pouvons tous être des colibris. C'est aujourd'hui la seule manière tangible pour chacun d'entre nous de lutter contre les méfaits de l'agro-industrie et de la mondialisation à tout crin. Le mouvement Colibris propose, pour commencer, quelques principes et actions simples à la portée de tous : manger bio, local et de saison; réhabiliter la souveraineté alimentaire en cultivant son jardin comestible; créer et participer à des circuits courts de distribution; investir dans une Foncière qui facilite l'implantation de nouveaux agriculteurs. 

Tout est dit simplement dans cette petite vidéo:

 

 

 

(R)évolutionnons l'agriculture ! from Mouvement Colibris on Vimeo.

Quelques liens pour agir:

Addendum : Les Incroyables Comestibles sont des micro-mouvements citoyens, nés de l'initiative de chacun. S'il n'en existe pas encore près de chez vous, il ne tient qu'à vous de le créer. La méthode à suivre est .

Et pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin, en ce moment même se déroulent en zone parisienne deux évènements corollaires :
Le Festival des utopies concrètes et de l'agriculture urbaine, avec notamment, débat sur le sujet des jardins en ville ce soir à 19h, et ateliers autour de l'apiculture et de la permaculture samedi et dimanche.
Le OuiShare Fest, grand rassemblement européen autour du thème de l'économie collaborative (ouvert au public samedi, au Cabaret Sauvage). Voir le post de ma consoeur Anne-Sophie à ce sujet. 

 Camille Labro

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 15:31

 

 

Marianne - Mercredi 1 Mai 2013 à 16:00

 

Laurence Dequay

 

 

Comment profiter de la récession, et en France de fermetures d’usines automobiles, pour mettre à genoux ses concurrents européens ? En leur livrant, dans cette conjoncture exécrable, une guerre commerciale sans merci. Sauf que : en faisant sienne cette stratégie inexorable qui vise également à préserver ses sites d’assemblages Outre-Rhin, même le flamboyant groupe Volkswagen, vitrine du miracle allemand, a fini par froisser ses tôles !

 

Jens Meyer/AP/SIPA
Jens Meyer/AP/SIPA
Sur le dernier trimestre, la profitabilité de ses marques traditionnelles a en effet brutalement plongé de 45%, de 1,01 à 590 millions d’euros par rapport à l’année précédente. Et dans ce manque à gagner, les ristournes commerciales consenties par le groupe en France en Espagne en Italie notamment, ont pesé plus de 17%. A titre d’exemple, selon un concessionnaire, cité par l’agence Reuters, Volkswagen propose actuellement des remises de 1800 euros sur ses nouvelles Golf et modèles SUV.

Plus important encore, encore, ce recul de profitabilité n’épargne pas les marques phares et haut de gamme comme Audi. Et seul le succès phénoménal de la marque Porsche, filiale récemment intégrée dans ses comptes, permet au premier constructeur européen de limiter à 26% la fonte finale de ses marges et de maintenir un objectif de bénéfice annuel. De sorte que si pour l’instant, son PDG Martin Winterkorn n’envisage ni fermetures de sites, ni licenciements de ses salariés en CDI en Allemagne. Clairement, il ne réfléchit déjà à se séparer de personnels intérimaires. C’est que l’on appelle l’austérité gagnante!
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:32

 

 

Le Monde  - 01.05.2013 à 13h34 • Mis à jour le 01.05.2013 à 16h00

 


En Russie, en Indonésie, en Turquie... les traditionnels cortèges de la fête des travailleurs ont défilé dans le monde entier mercredi 1er mai.

 

  • A Istanbul en Turquie, des heurts ont éclaté entre manifestants, qui tentaient d'accéder à la place Taksim, et forces de l'ordre, le 1er mai.

Turquie

A Istanbul, des heurts ont éclaté entre des manifestants qui tentaient d'accéder à la place Taksim et forces de l'ordre.

Crédits : AFP/BULENT KILIC


 

  • Russian communist party activists carry red flags and banners during their traditional May Day rally in central Moscow on May 1, 2013. AFP PHOTO / KIRILL KUDRYAVTSEV

Russie

La manifestation était dominée par le Parti communiste. Le président Vladimir Poutine, qui aime répéter qu'il ne va pas replonger la Russie dans l'ère soviétique, a pourtant réhabilité un autre symbole de la période communiste en remettant la médaille de Héros du travail à cinq personnes.

Crédits : AFP/KIRILL KUDRYAVTSEV


  • En Russie, en Indonésie, en Turquie, en Espagne ou au Pakistan... les traditionnels cortèges de la fête des travailleurs ont défilé dans le monde entier ce 1er mai.

Espagne

Dans un pays très touché par le chômage, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé, certaines en se moquant du premier ministre Mariano Rajoy, comparé aux fantômes du jeu vidéo PacMan.

Crédits : AFP/JOSEP LAGO

 

 

  • People take part in a May Day demonstration in central Athens on May 1, 2013. AFP PHOTO / ARIS MESSINIS
 

Grèce

Deux manifestations sont prévues à Athènes : celle du Front de lutte des travailleurs, proche du Parti communiste grec, suivie de rassemblements à l'appel des syndicats du privé, GSEE, et du public Adedy et des groupes de gauche. Les dockeurs, eux, étaient en grève.

Crédits : AFP/ARIS MESSINIS

 

 

  • Environ 55 000 personnes se sont rassemblées à Jakarta selon la police, un record pour le 1er mai depuis des années.

Indonésie

Environ 55 000 personnes se sont rassemblées à Djakarta, selon la police, un record pour un 1er-Mai depuis des années.

Crédits : AFP/BAY ISMOYO

 


  • Workers take part in a May Day rally in Hong Kong on May 1, 2013. In Hong Kong, one of Asia's beacons of capitalism, trade unions said they were expecting 5000 people to march in support of striking dock workers. AFP PHOTO / ANTHONY WALLACE

Hongkong

Des travailleurs immigrés venant d'Indonésie se sont rassemblés sous la pluie à Hongkong. 5 000 personnes ont également défilé par solidarité avec les dockers en grève, ont indiqué leurs syndicats.

Crédits : AFP/ANTHONY WALLACE


  • Pakistani labour union members carry lit torches as they march for better wages and conditions during a rally in Karachi on April 30, 2013, on the eve of International Labour Day. Pakistan has a workforce of around 56 million people among a population of 179 million, according to Pakistan's official figures compiled by the Federal Bureau of Statistics. AFP PHOTO / ASIF HASSAN
 

Pakistan

Les syndicats ont exigé de meilleurs salaires pour les quelque 56 millions de travailleurs du pays.

Crédits : AFP/ASIF HASSAN


  • La gauche libanaise défile à Beyrouth.
 

Liban

La gauche défile à Beyrouth.

Crédits : REUTERS/SHARIF KARIM

 

 

  • Workers participate in an event organized by the National Workers Front FNT to celebrate International Workers Day, officially celebrated on May 1, in Managua, April 30, 2013. AFP PHOTO / Hector RETAMAL
 

Nicaragua

Le Front national des travailleurs était à l'origine du défilé dans ce petit pays d'Amérique latine.

Crédits : AFP/HECTOR RETAMAL

 

 

  • Demonstrators hold a banner reading 'The NATO leads to war, the Unio (EU) leads into poverty! Independent Hungary!' as members and sympathizers of the Hungarian communist party, the 'Munkaspart' (Party of Workers), following the former governor communist party of the Soviet collaborate Kadar regime after the WWII, march in Budapest on May 1, 2013 during their celebration for the International Workers' Day and to protest against the government's policy in Hungary and the power of the multinational companies all over the World. AFP PHOTO / ATTILA KISBENEDEK
 

Hongrie

Les communistes ont défilé à Budapest derrière une bannière où on lisait : "L'OTAN conduit à la guerre, l'UE à la pauvreté. Hongrie indépendante !"

Crédits : AFP/ATTILA KISBENEDEK


 

  • Thousands of South Korean workers and union activists shout slogans during a May Day rally in Seoul on May 1, 2013. The rally, sponsored by the Korean Confederation of Trade Unions in central Seoul, drew about 7,000 people urging the government to ensure basic labour rights and to protect workers hired temporarily. AFP PHOTO / KIM JAE-HWAN

Corée du Sud

Près de 7 000 Sud-coréens ont défilé à Séoul à l'appel des syndicats.

Crédits : AFP/KIM JAE-HWAN

 

  • Demonstrators from labour unions chant slogans during a May Day rally in Taipei on May 1, 2013. More than 10,000 people took to the streets in Taipei to protest the government's planned pension cuts, including raising labour insurance fees and lowering the payment scale. AFP PHOTO / Mandy CHENG

Taïwan

A Taïwan, ils étaient plus de 10 000 à protester contre des coupes budgétaires annoncées par le gouvernement, et notamment une baisse des grilles salariales pour les fonctionnaires.

Crédits : AFP/Mandy Cheng


  • A veteran of World War II walks ahead the Ukrainian Communists march and rally marking May Day in the center of Kiev on May 1, 2013. AFP PHOTO/ SERGEI SUPINSKY

Ukraine

Un vétéran de la seconde guerre mondiale marche devant un cortège du Parti communiste ukrainien.

Crédits : AFP/SERGEI SUPINSKY

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ailleurs dans le monde
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:21

 

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 01.05.2013 à 15h12 • Mis à jour le 01.05.2013 à 16h11

 

 

Alors que François Hollande réaffirmait sa volonté de "gagner la bataille pour l'emploi", des dizaines de défilés, avec une mobilisation d'ampleur plutôt modeste, avaient lieu dans toute la France pour la fête des travailleurs, mercredi 1er mai. Si une ligne de fracture nette existe entre deux camps syndicaux, les mots d'ordre sont les mêmes : opposition à l'austérité et demande d'un changement de politique en France et en Europe.

Des milliers de manifestants à Paris. Le traditionnel cortège est parti de la place de la Bastille peu après 15 h 30, avec la présence de la CGT, SUD, Solidaires et la FSU. Comme dans chaque défilé en France, la CFDT et l'UNSA manifestaient à part, tout comme FO. "Solidarité internationale et paix dans le monde. Refus de l'austérité et de la précarité pour une véritable sécurité de l'emploi", affichait la banderole derrière laquelle marchaient en première ligne le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon, et la secrétaire générale de la FSU, Bernadette Groison.

"Pour nous c'est une fête de solidarité internationale pour l'ensemble des travailleurs du monde. On va vers une semaine d'action début juin. Il y a un profond mécontentement, il faut qu'il s'exprime", a dit le leader de la CGT. Selon lui, entre 120 000 et 150 000 personnes manifestent dans le pays.

Manifestation à Marseille.

Entre 3 000 et 10 000 personnes à Marseille. La CGT, SUD, Solidaires et la FSU sont partis du Vieux-Port, et la CFDT et l'UNSA ont manifesté devant la préfecture des Bouches-du-Rhône. FO, de son côté, tenait un meeting à son local de Marseille. Les syndicats, soudés durant les cinq ans de la présidence de M. Sarkozy, sont divisés en deux camps respectivement emmenés par la radicale CGT et la réformiste CFDT. Les divergences se cristallisent autour du projet de loi sur la sécurisation de l'emploi, "accord scélérat" pour la CGT et FO, une avancée pour créer des emplois aux yeux de la CFDT. Mireille Chessa, secrétaire fédérale de la CGT-13, affirme que "la déception est en train de faire place à la colère". "L'austérité n'est pas la bonne solution en France et en Europe, il faut changer de cap et aller dans le sens du progrès social", a-t-elle ajouté.

Lire : 1er-Mai : un front syndical désuni sur le terrain de l'emploi

A Marseille ont défilé des salariés du Grand Conseil de la mutualité (GCM) – placé en redressement judiciaire en novembre 2011 –, de l'usine Fralib – dont le troisième plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) a été annulé en justice –, mais également des cheminots, des territoriaux, des enseignants,  des retraités et des marins. Aux drapeaux syndicaux se mêlaient ceux des partis de gauche – sauf le PS – dont le Front de gauche, qui vendait un euro un œillet rouge pour aider ses militants à se rendre en bus à Paris dimanche, pour la manifestation "contre l'austérité et pour une VIe République".

Manifestation à Toulouse.

Entre 3 000 et 5 700 personnes à Toulouse. Dans la Ville rose, la CGT était en tête de cortège, derrière une banderole affichant "contre l'austérité, pour l'emploi et le progrès social". Les militants étaient suivis par des délégations de Solidaires, Lutte ouvrière, la FSU, le NPA ou Attac.  La CFDT doit organiser un rassemblement devant son siège, et FO un meeting dans ses locaux. Dans les autres départements de la région Midi-Pyrénées, quelque 800 personnes, selon les syndicats, 500 selon la police, ont défilé à Albi, et environ 500, selon les organisateurs, à Auch.

Lire le décryptage : Seniors, plans sociaux, radiations... les chiffres du chômage à la loupe

Manifestation à Lyon le 1er mai.

Près de 4 000 personnes à Lyon. Le cortège, emmené par la CGT, comptait de nombreux militants du Front de gauche, du PCF ainsi que de la CNT. A leur arrivée place Bellecour à la mi-journée, sous une grosse averse, les manifestants ont brandi des pancartes "Non à la casse de nos droits" ou encore "Nous ne payerons pas la crise du capitalisme". La CFDT, qui avait appelé de son côté à un rassemblement au parc de Gerland, dans le sud de la ville, comptait 150 manifestants vers 13 heures.

Défilés à Nantes, Lille, Bordeaux... A Lille, sous un soleil radieux, brins de muguet et tracts s'échangeaient dans une ambiance festive, même si certains laissaient échapper des "on n'est pas nombreux !". A Nantes, quelque 500 militants, selon la police, ont stoïquement affronté la pluie glacée pendant plus d'une heure, avant d'annuler leur défilé. "A mort l'austérité", lançaient des manifestants  – 1 400 selon la police, 2 000 selon les organisateurs – à Rouen, avec en tête les salariés de Petroplus. A Strasbourg, FO a rejoint le cortège syndical emmené par la CGT, alors qu'à Rennes, entre 1 300 et 1 500 militants ont défilé.

Pour la CFDT, la division syndicale était "inévitable"

 

Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, n'était pas à Paris pour le traditionnel défilé syndical. Il a tenu un rassemblement avec ses homologues de l'UNSA, Luc Bérille, et de la CFTC, Philippe Louis, dans une salle de sports de la banlieue de Reims, réunissant quelque 300 participants. Un barbecue géant est installé sur la pelouse pour l'apéritif et le repas.

 

M. Berger a profité de l'occasion pour critiquer la politique d'austérité en Europe : "Les conditions qui sont imposées aux citoyens européens sont inacceptables. Il faut faire une autre Europe économique et sociale." Pour M. Berger, la division syndicale était inévitable puisque la "CGT manifeste contre l'accord" emploi signé par son syndicat avec le gouvernement.

 

Force ouvrière, elle, a rassemblé plus de 300 militants devant le mur des Fédérés, à Paris, en hommage à la Commune. La centrale a aussi organisé  des rassemblements dans vingt-deux départements et son secrétaire général, Jean-Claude Mailly, était à Laval.

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:17

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 01.05.2013 à 09h11

 


 

 

La contribution tarifaire d'acheminement (CTA), une taxe prélevée sur les factures d'électricité et de gaz et qui finance les retraites de certains agents électriques et gaziers, va augmenter pour la première fois depuis 2005.

Un arrêté du ministère de l'écologie, qui fixe de nouveaux taux pour cette taxe et abroge l'ancienne grille, est paru ce mardi au Journal officiel. Ces nouveaux taux sont globalement en hausse, passant de 8,2 % à 10,14 % pour les prestations de transport d'électricité, de 21 % à 27,04 % pour la distribution d'électricité, et de 17,7 % à 20,8 % pour la distribution de gaz, mais baissent, en revanche, de 5,3 % à 4,71 % pour le transport de l'électricité.

Ce relèvement, prévu dans la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2013, devrait avoir un faible impact sur les consommateurs. Le surcoût devrait être de 1,17 euro par an pour une personne seule habitant un logement de 20 m2 chauffé à l'électricité ou au gaz, et de 3 à 4,5 euros pour un foyer de 5 personnes vivant dans 120 m2.

 

FLAMBÉE DE 80 % DEPUIS 2005

La CTA est une des multiples taxes frappant l'énergie (avec notamment la CSPE – contribution au service public de l'électricité –, des prélèvements en faveur des collectivités, et la TVA). Ces taxes représentent dans l'ensemble 17 % en moyenne d'une facture de gaz naturel et 30 % d'une facture de courant, et la CTA n'en représente qu'une petite fraction.

La CTA est calculée sur la partie des factures d'énergie liée au transport et à la distribution de l'électricité et du gaz naturel. Elle a été instaurée dans le cadre de la réforme de 2004 du système de retraite des industries électriques et gazières pour contribuer à financer les retraites de certains agents du secteur, principalement d'EDF et GDF Suez.

En outre, la Commission de régulation de l'énergie a publié mardi la nouvelle grille de rémunération de GrDF, filiale de GDF Suez chargée de la distribution du gaz naturel, qui augmentera de 4,07 % au 1er juillet. Selon la CRE, cela devrait augmenter le tarif réglementé du gaz pour le consommateur final d'environ 0,98 %.

Ce surcoût pourrait être compensé pour le consommateur en cas de poursuite de la baisse des coûts d'approvisionnement de GDF Suez, laquelle a déjà conduit à trois petites baisses des prix du gaz en février, mars et avril (– 0,5 %, – 0,3 % et – 0,6 %). Après cette légère détente, qui fait suite à une flambée de 80 % depuis 2005, les prix du gaz, révisés tous les mois depuis une réforme entrée en vigueur en janvier, resteront stables le 1er mai.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:13

 

 

Marianne - Mercredi 1 Mai 2013 à 14:56

 

Jack Dion - Marianne

 

 

Quand un homme politique est incapable de s’expliquer sur des pratiques financières douteuses, c’est inquiétant. Quand il s’agit de l’ex ministre de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy, c’est grave.


A. GELEBART/20 MINUTES/SIPA
A. GELEBART/20 MINUTES/SIPA

On avait eu la Cahuzac, du nom de ce ministre du budget jurant les yeux dans les yeux qu’il n’avait jamais eu de compte en Suisse, avant de battre sa coulpe quelques semaines plus tard. 


Voilà maintenant la Guéant, ou l’histoire d’un ex ministre de l’Intérieur pris la main droite dans un pot de peinture (flamande) et l’autre dans la caisse des primes occultes échappant au fisc.     


Comment disait l’ancien Président, déjà ? Ah oui, c’est ça : « République irréprochable ».


La « République irréprochable » a le visage de Claude Guéant, Talleyrand des temps modernes.


Roselyne Bachelot, qui le côtoya de près comme ministre du même gouvernement, a dit de ses explications embarrassées : « soit c’est un menteur, soit c’est un voleur ». Entre ex collègues, c’est sympa. On sent l’affection mutuelle, le respect et l’admiration. Mais pourquoi sous estimer les capacités de ce Sarkozyste du premier cercle ? Il est capable d’être les deux à la fois, voleur et menteur.


En tout cas, Claude Guéant n’a convaincu personne sur les origines des 500.000€ arrivés d’un compte étranger, découverts dans le cadre de l’enquête sur un éventuel financement de la campagne de Nicolas Sarkozy, en 2007, par des fonds en provenance de la Libye de Kadhafi. 


Son histoire de vente de deux tableaux du peintre hollandais Andries van Eervelt à un avocat, en 2008, laisse pour le moins perplexe. La somme finale, rondelette, ne semble pas correspondre (et de loin) aux estimations des œuvres de cet artiste.


L’ex homme de l’ombre se plaint (à juste titre) de la violation du secret de l’instruction. Il assure pouvoir fournir à la justice tous les documents attestant de la validité de cette opération. On verra bien. Pour l’heure, l’affaire exhale plus l’odeur de l’argent sale évoqué par un Zied Takieddine que celle de la peinture flamande du XVIIème siècle.     


Mais ce n’est pas tout. Car les comptes de Claude Guéant, qui aime à se présenter comme un citoyen modeste, vivement chichement, attestent aussi d’étranges virements en liquide. 


Ce ne sont pas de « grosses sommes », a-t-il déclaré au Monde, pas plus de 20.000 à 25.000€, « pour acheter des appareils ménagers, des choses de ce type ». Une lessiveuse, peut-être ? 


Quant à l’origine des fonds, on plonge dans une étrange zone d’ombre. Des « primes de cabinet » ? Impossible puisqu’elles ont été supprimés par Lionel Jospin en 2001. Claude Guéant assure que la pratique a perduré au ministère de l’Intérieur jusqu’en 2006. Etrange. A moins qu’il ne s’agisse d’un système parallèle, et si oui, lequel ? 


A part çà, tout va bien. On apprend de la bouche d’un ex ministre de l’Intérieur que des primes occultes ont circulé, qu’elles étaient versées en liquide, qu’elles échappaient au fisc, et qu’il en a bénéficié.


A part ça, tout va bien. La Sarkozie était clean, propre, nette, sans bavure. Quant à la campagne de 2007, elle a été financée uniquement avec l’argent des militants et les ventes de tee shirt.


A part ça, tout va bien. On a pu faire la leçon aux pauvres, dénoncer en tout chômeur un tricheur potentiel, et organiser des réseaux de primes au black au plus haut sommet de l’Etat.


A part ça, tout va bien. Un ex ministre de l’Intérieur s’est comporté comme un petit voyou sans que le Président de l’époque ait pu en être informé.   
 

A part ça, tout va bien. Il n’y a pas besoin d’organiser la promotion de Marine Le Pen. Le « tous pourris » chemine tout seul, avec le coup de main (pardon : de pinceau) d’un représentant éminent de la grande famille Ump, où l’on ne transige pas sur les principes de la République et de la morale. 

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:10

 

 

Le Monde.fr | 01.05.2013 à 11h06 • Mis à jour le 01.05.2013 à 12h13

 

Par Samuel Laurent

 
 
Claude Guéant au Luxembourg, en avril 2012.

Claude Guéant a-t-il bénéficié jusqu'en 2006 d'un système de primes en espèces instauré de manière secrète au sein du ministère de l'intérieur ? C'est ce qu'affirme l'ex-ministre, mis en cause par le Canard enchaîné, selon lequel les juges s'interrogent sur 20 000 à 25 000 euros de factures payées en liquide par M. Guéant.

 

Lire : Fonds en liquide, la défense hasardeuse de Claude Guéant


 "DES MILLIERS DE PERSONNES" ?

Le proche de Nicolas Sarkozy, également mis en cause pour un virement de 500 000 euros sur son compte – qui provient selon lui de la vente de deux tableaux – a répété une même version, mardi 30 avril, au cours de pas moins de sept interviews. Voici ses propos lors du 20 heures de France 2 :

"Il y avait deux régimes, un régime général sur les fonds dits secrets", auquel "de façon générale, il a été mis un terme" en 2002 par Lionel Jospin. "Pour ce qui est du ministère de l'intérieur", il existait un régime spécifique de primes concernant "des milliers de personnes" et sur lequel étaient "alignés" les membres de cabinet. "Quand vous avez plusieurs milliers de fonctionnaires qui bénéficient de ce système, vous ne le changez pas du jour au lendemain." Et d'assurer"Nous nous sommes efforcés bien sûr, et nous avons réussi, en 2006, à mettre un terme à ce dispositif."

M. Guéant n'évoque donc pas les fameux fonds spéciaux dans lesquels puisaient longtemps les ministres pour fournir des compléments de rémunération à leurs collaborateurs, et qui ont été supprimés en 2002 par Lionel Jospin, mais un système "parallèle", qui serait resté en place pour le seul ministère de l'intérieur. Problème : personne n'a aucune trace de l'existence d'un tel système.

Daniel Vaillant, qui fut ministre de l'intérieur de 2000 à 2002, a nié son existence. Roselyne Bachelot, ministre en même temps que Claude Guéant, a également démenti l'existence de primes, même si elle parlait des autres ministères.

 

 "PAS UN CENTIME NE M'A ÉTÉ VERSÉ EN LIQUIDE"

Le Monde.fr a recueilli le témoignage d'un ancien membre de cabinet de Dominique de Villepin, devenu cadre dans le privé et qui n'a plus d'engagement politique. M. de Villepin fut ministre de l'intérieur de mars 2004 à mai 2005, durant la période où Nicolas Sarkozy avait quitté ses fonctions pour prendre la tête de l'UMP. Selon toute logique, si le système de primes en liquide a perduré jusqu'en 2006, les membres de son cabinet auraient dû en bénéficier. Or ce ne fut pas le cas.

L'ancien collaborateur de Dominique de Villepin est clair : "Si j'ai bien touché une prime de cabinet officielle virée avec mon salaire [cette prime a remplacé en 2002 les fonds spéciaux] et mentionnée sur mon bulletin de paie, pas un centime ne m'a été versé en liquide. A ma connaissance, aucun de mes collègues n'a non plus bénéficié d'une telle faveur. J'ajouterais que notre équipe Villepin a intégré, au moins pendant quelques mois, plusieurs collaborateurs du précédent cabinet Sarkozy. Je n'ai pas le souvenir qu'ils se soient plaints de la suppression de leur prime en liquide, ce qui me laisse supposer qu'ils n'en avaient pas non plus."

Il évoque toutefois la possibilité que de l'argent liquide ait pu circuler au sein du ministère, notamment une partie des "fonds spéciaux" destinés au renseignement, et qui financent aussi bien les services extérieurs que le renseignement intérieur. D'autres témoignages recueillis par Le Monde.fr font état de primes sporadiques versées en liquide à des policiers en récompense d'une enquête résolue, par exemple. Mais ces "bonus" étaient de l'ordre de la centaine d'euros au mieux. De plus, Nicolas Sarkozy s'est attelé en 2004 à mettre fin à ce système, au profit de primes au mérite versées de manière officielle et sous contrôle des syndicats.

Et dans tous les cas, l'ancien membre de cabinet est très clair : "Il n'y avait aucun système organisé, officiel ou officieux, de versement de telles primes en liquide aux collaborateurs du cabinet." Encore moins à "des milliers de fonctionnaires", comme l'évoque M. Guéant.

Samuel Laurent

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 14:02

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 01.05.2013 à 13h21 • Mis à jour le 01.05.2013 à 13h21

 


 

 
La directrice générale de Yahoo, Marissa Mayer, le 23 avril, à New York.

La directrice générale de Yahoo!, Marissa Mayer, a empoché 36,6 millions de dollars en salaires, primes et actions l'an dernier après avoir passé six mois à la tête du groupe Internet.

Mme Mayer a reçu un salaire de 454 862 dollars, qui a été complété par une prime de performance de 1,12 million de dollars en numéraire, et environ 35 millions de dollars d'allocation exceptionnelle en actions, d'après un document remis à la Commission américaine des opérations boursières (SEC). Le salaire de base de Mme Mayer cette année sera de 1 million de dollars. D'après ce même document, elle percevra aussi 2 millions de dollars annuels en prime en numéraire si Yahoo! atteint certaines cibles de performance.

Marissa Mayer, qui fut l'une des tout premiers employés de Google et la première femme ingénieure de ce groupe, a grimpé les échelons pour devenir l'une des principaux dirigeants du groupe Internet. Elle est ensuite devenue l'une des femmes les plus influentes de la Silicon Valley quand elle a pris les rênes de Yahoo!, en juillet.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22