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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 22:14

 

 

ATTAC Nîmes
Site ATTAC France:http://www.france.attac.org/



!!! Attention, 2 modifications dans le programme qui a déjà commencé à circuler et par rapport à la jolie pièce jointe:
> 1 projection-débat supplémentaire avec la projection du dimanche 17 mars à 11h (Des abeilles et des hommes) + débat avec apiculteurs du CIVAM et  de la Confédération Paysanne
> C'est finalement Philippe Corcuff qui interviendra à la place de Jean-Marie Harribey pour la soirée du 21 mars (Notre monde).

Toutes les infos à jour, à retrouver sur Démosphère Gard, l'agenda "alternatif, indépendant, participatif,..." local :


Réservation conseillée auprès du Sémaphore (1 semaine avant chaque projection).

 

 

MARS ATTAC – 6e édition      (films, débats, expo photos)       du 17 au 26 mars 2013

  
Au fil des éditions, MARS ATTAC est devenu un rendez-vous à ne pas manquer dans le paysage culturel et politique local ! 
Chômage et insécurité sociale, toute-puissance des pouvoirs financiers, pillage des ressources de notre planète, démocraties malades... La crise que notre monde traverse est globale. 
Avec cette semaine de cinéma, de rencontres, de débats, l’association altermondialiste ATTAC Nîmes entend permettre une meilleure compréhension de la situation actuelle mais surtout échanger sur les pistes d’actions possibles et faire connaître des alternatives à ce système prédateur. Un programme nécessaire et enthousiasmant ! 

 

Dimanche 17 mars à 11h : DES ABEILLES ET DES HOMMES 

Documentaire (Aut., All., Swazi.) 2013 - 1h28 – réal : Markus Imhoof
Entre 50 et 90% des abeilles ont disparu depuis quinze ans. Outre les maladies, les trafics, les transports et les commerces qui entourent les abeilles, le film rappelle que les hommes et leurs pratiques sont les principaux exterminateurs des abeilles. « Un film passionnant, et essentiel » (La Dépêche du Midi). 
Débat avec Pierre Marchand, apiculteur et membre du CIVAM Gard (Centre d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu Rural)
Et Marie-Hélène Fayolle apicultrice et membre de la Confédération Paysanne.
   

Mercredi 20 mars à 20h30 : MARINALEDA, UN VILLAGE EN UTOPIE 
Documentaire (France) 2009 - 1h22 – réal : Sophie Bolze  
Dans ce village d’Andalousie, la démocratie directe, la lutte collective, la participation bénévole ont transformé la vie des habitants, des paysans sans terre. Ils ont obtenu par des actions incessantes 1200 hectares qu’ils exploitent aujourd’hui en coopérative. Exploration de la complexité de cette expérience collective.
Débat avec  Benoît Borrits, de l’Association pour l’Autogestion et ATTAC France (Conseil Scientifique) 
  
Et à l’issue du débat, à la cafétéria du Sémaphore : vernissage de l’expo photo(*) et verre de l’amitié 
 
Jeudi 21 mars à 20h : NOTRE MONDE 
Documentaire (France) 2013 – 1h59 – réal : Th. Lacoste – Avec : E. Balibar, R. Castel, T. Negri, L. Boltanski, Susan George, C. Desjours,... Rassemblant plus de 35 philosophes, sociologues, économistes, magistrats, historiens,…Notre Monde s’appuie sur un ensemble foisonnant de propositions concrètes pour agir. Une grande respiration, comme un temps de pause, face au rythme haletant de la vie politique pour interroger l’au-delà d’une civilisation qui s’achève.
Débat avec Philippe Corcuff, sociologue (Sciences Po - Lyon) et Conseil Scientifique d'ATTAC France. 
  
Vendredi 22 mars : soirée « racisme et nationalisme » avec la LDH Nîmes (Ligue des Droits de l’Homme) 
à 18h : POPULISME AU FEMININ
Documentaire (France) 2012 – 52 mn – réal : Hanna Ladoul, Matthieu Cabanes et Marco La Via
Enquête sur l’émergence en Europe de femmes à la tête de partis d’extrême-droite, aux valeurs machistes et xénophobes. Est-ce anecdotique ou cela a-t-il une réelle signification ? « Une fraîcheur de ton et une analyse fine et intelligente d’une situation politique préoccupante » (nouvelobs.com)
Débat avec Hanna Ladoul et Marco La Via, co-réalisateurs et étudiants en journalisme.
 
à 21h: EAUX MORTES
Documentaire (France) 2012 – 52 mn – réal : JC Gaudry – Avec Denis Lavant et Stefano Cassetti
Le 17 Août 1893, à Aigues-Mortes. Dans une chaleur étouffante et dans l’air saturé de sel des marais entourant la ville, des ouvriers Français assassinent d’autres ouvriers, Italiens, sous les regards plus ou moins complices de la population locale. Ce drame ira jusqu'à générer une tension entre les deux pays.
Débat avec Solange de Fréminville, historienne et Benoît Larbiou, politiste.
 
Dimanche 24 mars à 11h : UN LONG SILLON DE LA DORDOGNE AU BENIN
Documentaire (France) 2013 – 1h06 – réal : Frédéric Chignac
A l’heure où cette partie du monde et ses riches terres agricoles suscitent la convoitise de nouveaux prédateurs, cette histoire de Coopérative d’Utilisation du Matériel Agricole (CUMA) ressemble à une alternative, un moyen pour les paysans béninois de conserver les clefs de leur destin et surtout de remplir le rôle le plus noble pour eux : nourrir la population de leur propre pays.
Débat avec un membre de l’association CUMA Bénin
 
Lundi 25 mars à 20h30 : PROMISED LAND
Soirée avec le collectif Nîmes Anti-Schistes
Drame (USA) 2013 – 1h46 – réal : Gus Van Sant - Avec Matt Damon, Frances Mc Dormand,…
Un représentant d’un grand groupe énergétique est envoyé dans une petite ville perdue des Etats-Unis pour obtenir les droits de forage auprès de fermiers meurtris par la crise économique. Ce qui s’annonçait comme un jeu d’enfant va pourtant se compliquer…
Débat avec des membres du collectif Nîmes Anti-Schistes
 
Mardi 26 mars à 20h30 : A L’OMBRE DE LA REPUBLIQUE
Soirée avec l’Observatoire International des Prisons (OIP Gard) et le Syndicat de la Magistrature
Documentaire (France) 2012 – 1h40 – réal : Stéphane Mercurio
Immersion aux côtés des contrôleurs des lieux de privation de liberté au cœur des prisons, hôpitaux psychiatriques, commissariats… « Beau documentaire [qui] rend visibles les invisibles et invite chacun à la réflexion sur le sens et les limites de l'enfermement dans une société démocratique » (Positif). « Documentaire de salut public » (l’Humanité).
Débat avec Laurent Mucchielli, sociologue (CNRS) et directeur de l'observatoire régional de la délinquance et des contextes sociaux
 
Et pendant la semaine, vous pourrez aussi voir un « classique italien »:
AU NOM DU PEUPLE ITALIEN (Comédie - 1971 - de Dino Risi avec V.Gassman, U.Tognazzi) : "Chef-d'œuvre […]. Rarement la bouffonnerie sociale, l'observation satirique, le carnavalesque réaliste n'avaient atteint ce degré où le rire s'étrangle dans la gorge» (Le Monde).
 

(*) A partir du 21 mars, expo photo dans la Cafétéria du Sémaphore :

« Ce qu’il nous reste » de Claire Cocano 
 
Pour plus de renseignements :
Cinéma le Sémaphore – 25, rue Porte de France / Tél : 04 66 67 83 11 / Web : www.cinema-semaphore.fr
Pour des infos sur Attac (Association pour la Taxation des Transactions financières et pour l’Action Citoyenne)
www.france.attac.org / www.local.attac.org/attac30 / nimes@attac.org / 04 66 38 22 95

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:56

 

Olivier Florens, élu EELV au CG84

10 mars 2013

 

 

Alors qu’'à Fukushima des enfants sont atteints de cancers de la thyroïde,

 
que des mamans demandent à leurs enfants de ne pas devenir parents,
 
que des personnes ne peuvent plus rejoindre leurs domiciles car ceux-ci sont contaminés
 
l'ancien  premier ministre Naoto  kan qui a géré la crise post accident avoue lui-même que se lancer dans le nucléaire était une grave erreur.
 
Alors que du mox se trouvait dans le réacteur trois, et que l’explosion a propagé du plutonium dans la région de Fukushima,
 
AREVA et  sa filiale MELOX  reprennent les ventes du mox au Japon. 
 
. A cet égard un départ est prévu au mois d'’avril de Cherbourg.
 

   Aprés avoir été acheminé  depuis Marcoule où est fabriqué  le mox

 
Par solidarité, nous devons marquer notre opposition à ce commerce de la mort.
 
Afin d'affirmer notre  je vous propose de nous réunir au plus tôt devant MELOX le 11 mars date symbolique de la catastrophe de Fukushima.
Nous pourrons ainsi collectivement décider des suites à donner à cette action
-vigies citoyennes pour dénoncer ce départ de mox à destination du japon.
-camps citoyens
-préparation d'une pétition
   -rédaction d'un appel
    que vous soyez citoyens ?associatif?ou de  tout bord politique

    Rendez vous tous a melox marcoule le 11 mars 16 het nous continuerons après pour attendre    les retardataires. 

 
    la présence de tous est importante !!!!!!

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 19:13

 

http://citoyenactif.20minutes-blogs.fr/archive/2013/03/10/les-strategies-de-manipulation.html

 

10/03/2013

 

 

  

humour 94.jpg

 

« Les stratégies et techniques employées pour la manipulation de l'opinion publique et de la société »

 

|1| La stratégie de la diversion : La finance imaginaire

|2| Créer des problèmes, puis offrir des solutions

|3| La stratégie du dégradé : 

|4| La stratégie du différé

|5| S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge :
|6| Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion :

|7| Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise

|8| Encourager le public à se complaire dans la médiocrité

|9| Remplacer la révolte par la culpabilité

|10| Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes

 cf TV lobotomie , La crise au pays des merveilles - YouTube : Rapport Gallois : le mirage de la compétitivité par lepartidegauche , Créer des problème, puis offrir des solutions - l'indigné révolté

Avec l'imbroglio italien, de nombreux hommes et femmes politiques allemands sont montés au créneau (notamment M. Steinbrück, le champion du SPD, parti de gauche allemand) pour délivrer la bonne parole et rappeler qu'aucun changement politique démocratique ne saurait détourner un pays de ses obligations en matière de rigueur et de réduction des déficits.

humour 115.jpg Le peuple a voté contre l'austérité ? Cela n'a aucune importance...
... Les nouveaux élus feront ce que veut Berlin, tout comme les malheureux députés grecs il y a 18 mois. Le scrutin populaire les avait conduits au Parlement d'Athènes pour refuser le dépeçage économique du pays... mais la première loi qu'ils votèrent -- sous la pression de Bruxelles, du FMI et  d'angela merkel-- fut la braderie de tous les fleurons sous tutelle étatique (aéroports, loterie, stades de sport, concessions portuaires) sous prétexte de privatisation.
.

L'ajustement budgétaire s'opère essentiellement par la seule variable que l'Etat contrôle, c'est-à-dire les salaires des fonctionnaires et les retraites. En y ajoutant la hausse des taxes (sur l'essence et les denrées alimentaires), la chute du pouvoir d'achat avoisine 50% en cinq ans.

L' 'allemagne, elle, n'a nul besoin de faire baisser les salaires "en interne" pour demeurer compétitive. En effet, les entreprises germaniques ont décidé depuis longtemps (chute du Rideau de fer) de délocaliser leur production dans les pays de l'Union européenne où les salaires sont les plus bas.

Et l'Europe est une mine d'opportunités pour qui sait exploiter les inégalités salariales : les rémunérations en Allemagne, France, Pays-Bas, Finlande, Suède, Autriche, Danemark sont le double ou le triple de celles versées aux salariés en Grèce, au Portugal ou en Slovénie. Elles sont aussi 7 à 9 fois plus élevées que celle versées aux Roumains, lituaniens ou Lettons et 10 fois plus élevés que celles perçues par des Bulgares.

A titre de comparaison, prenons l'Amérique du Sud. Alors que les différences semblent gigantesques, aux yeux d'Européens non avertis, entre les économies industriellement les plus développées (Brésil, Argentine, Chili) et les plus faibles (Paraguay, Bolivie, Equateur...), la différence entre les salaires minimum légaux est de l'ordre de 1 à 4. Ce sont donc des disparités nettement plus faibles qu'au sein de notre propre Union européenne.

L'Allemagne, un commerce qui roule
Une fois produits dans les pays à bas coûts salariaux, les biens intermédiaires (semi-finis) sont rapatriés en Allemagne sans payer de taxes d'import/export (comme les règlementations commerciales européennes l'y autorisent), pour être assemblés en bout de chaîne de production. Ils sont ensuite réexportés principalement vers les autres pays d'Europe avec le label Made in Germany... et les tarifs haut de gamme (c'est-à-dire des marges très confortables) qui vont avec.

L'Allemagne fait d'une pierre deux coups puisque les produits finalisés sur son sol et revendus majoritairement au sein de l'Eurozone apparaissent dans la balance de ses exportations (dont le solde positif se chiffre en centaines de milliards d'euros)... alors qu'une partie importante de ce total n'est en réalité que le résultat de l'assemblage de produits importés.

En 2011, les excédents commerciaux de l'Allemagne provenaient à 80% de ses échanges avec les autres pays de l'UE. Pour schématiser, cela représente en moyenne 150 milliards d'euros vis-à-vis des autres pays de la Zone euro, 80 milliards vis-à-vis de l'Europe hors Zone euro, et 50 milliards avec le reste du monde (dont la Chine pour moitié).

Les marchés applaudissent cette splendide mécanique qui gagne à tous les coups. Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin la raison d'un retour du DAX 30 à 3% de ses records historiques absolus de l'été 2007...

De même, ce n'est pas un hasard si les élections italiennes ont coulé la bourse de Milan et restauré le système de vases communicants avec des actifs germaniques : Bunds et actions.

Qu'en dit le DAX 30 ?

Compte tenu de la sous-performance chronique des établissements financiers de l'indice ces cinq dernières années, la plupart des grandes valeurs industrielles -- à l'exception notable de Siemens et de Volkswagen -- ont surpassé leurs records de 2007 ou 2008.

Si l'on compare leurs performances financières par rapport à leurs concurrentes respectives italiennes, japonaises, françaises et surtout britanniques, la différence n'est pas aussi considérable que les épargnants se l'imaginent.

En achetant des valeurs allemandes, les investisseurs internationaux ont d'abord voulu placer leurs avoirs dans un coffre-fort dont ils sont sûrs qu'il contiendrait toujours de l'euro-mark et pas de l'euro-sud ou de l'euro-PIIGS.

mario draghi  aurait par son verbe magique écarté le risque d'un éclatement de l'Eurozone
Nous pourrions en être à peu près assurés si les peuples ne votaient qu'en fonction de la forme olympique des marchés financiers... mais ils ressentent hélas que la hausse des indices est inversement proportionnelle à l'évolution de leur pouvoir d'achat et des opportunités de trouver un emploi.

Les électeurs sont décidément trop ingrats, ils ne veulent pas comprendre -- comme l'on fait en leur temps les Allemands -- que l'austérité, c'est pour leur bien. Il suffit de patienter une petite dizaine d'années en comptant son argent de poche chaque fois que l'on fait ses courses avant de voir son niveau de vie recommencer à progresser (et à condition d'exporter massivement vers la Chine ou le Brésil pendant des années)...

A observer le nouveau mouvement d'arbitrage au profit des Bunds et du DAX 30, les vieux réflexes des années 2009/2012 ne semblent pas complètement éteints, ni surtout les motifs d'agir de la sorte.

 

d'angela merkel,capitalisme,crise,zone euro,'allemagne,austérité,l'eurozone,mario draghiconclusion :

 En illustrant par une citation d'un think thank financier ,  nous pouvons voir a travers le constat de la grande dégradation du marché de travail, de la hausse de la précarité.

La politique du différé / diviser pour mieux régner est ainsi appliqué concernant "la crise de la dette" par des attaques ciblées sur les pays du sud de l'Europe ( Grêce, Espagne, portugal, Italie), la France était en attente des plans de rigueurs et l'Allemagne est excempté pour l'instant. Cela à permit d'exacerber les égoismes entre les peuples qui se sert la ceinture et ceux qui subissent de plein fouet les " plans de rigueurs". NB :Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux

A lire : Toutes les conditions sont réunies pour une banqueroute générale, Krach Boursier | La Chronique Agora - Part 2, Think Thank - l'indigné, L’Engrenage - Antalya, Think Thank - Citizenkhane, Le crime de la Fed  - Saltabank, " End of Liberty " - l'indigné révolté, The Corporation : Think Thank  - Altermonde, Les thinks thanks - Alterfinance, DE LA SERVITUDE MODERNE - YouTube, Crise aux pays des merveilles

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 19:08

 

 

http://zad.nadir.org

dimanche 10 mars 2013, par zadist

 


 [1] 10 mars l’occupation militaire dure depuis 106 jours (pour une opération débutée il y a 145 jours). Un camarade est emprisonné depuis 102 jours


Info Chat Teigne : l’huissier est passé le 14 février refiler une assignation à comparaître pour le mardi 26 février. Le procès est finalement reporté au 12 mars, à Saint Nazaire. Lire l’appel à rassemblement


Info Bellevue : Un nouveau procès pour Bellevue. l’huissier est encore passe le 8 mars avec un papier pour un nouveau proces, le 20 mars a Saint-Nazaire. Jusqu’à le rendu de ce procès, la ferme ne sera pas expulsable. AGO demande des amandes de 1000€ par jour, 20 000€ pour dommage et intérêt et 2000€ de frais de justice.

Sur place, ça s’organise pour défendre Bellevue comme les autres lieux de la ZAD, et les appels à réagir partout en cas d’intervention policière sont remis au goût du jour !

Dans le cadre de cette mobilisation forte, le dimanche 10 mars 2013, à partir de 11h00, les paysans du Copain 44 vous invitent à venir accompagner l’arrivée par la route, en mini transhumance, d’un nouveau troupeau de vaches menées à la mise à l’herbe de printemps, dans les prairies de la Ferme de Bellevue. Les éleveurs qui souhaiteraient compléter les effectifs du troupeau en amenant une ou plusieurs vaches de réforme peuvent contacter Cyril : 06 21 04 76 84.

Contre l’aéroport et son monde, s’ils attaquent on riposte,
Appel à actions au moment des expulsions de la ZAD et
Contre l’aéroport et son monde : s’ils détruisent notre lieu d’organisation, nous occuperons les leurs !


Un camarade est en ce moment en prison, un a été libéré et un troisième a été condamné à 6 mois avec mise à l’épreuve, c’est-à-dire qu’il risque d’être enfermé à un moment ou un autre.

Tout acte de solidarité est le bienvenu. Participer à la lutte contre l’aéroport et son monde en est un. Puis rester en contact avec les personnes incarcérées pour leur montrer notre soutien en est un autre, bien nécessaire pour rendre leur temps d’incarcération plus vivable et pour qu’ils n’oublient pas qu’ils ne sont pas tous seuls face à ce monde répressif. N’hésitez donc pas à leur écrire des LETTRES ou des cartes postales. Lire ici pour toutes les infos sur Comment soutenir les personnes incarcérées et autres inculpé-e-s

- Pour écrire à Cyril, enfermé depuis le 28 novembre, vous pouvez lui adresser vos courriers directement : Centre Pénitentiaire Quartier Maison d’Arrêt Cyril n° d’écrou 57360 rue de la Mainguais 44300 Nantes

Info procès La décision du procès en appel sera rendue le 3 Avril. Solidarité avec Cyril, qui sera libéré avant le rendu du procès...

Des nouvelles d’un camarade qui est passé par la Zad : Lutin est en prison à Rennes depuis 2 mois. Il ne reçoit pas de courrier et sa maman a eu récemment le droit d’aller le voir. Il venait souvent sur la ZAD, et demande que les copains et copines lui écrivent

Voici son adresse Lutin ecrou 3610 MA1 CELLULE 03 Centre pénitencier des hommes Rennes Vezin CS 14605 rue du petit pré 35746 Vezin le coquet cedex

Il est aussi possible de passer des messages pour les prisonniers à Rennes via l’émission de radio du dimanche midi qui passe sur canal b (94°fm) ! en laissant des messages entre 9h00 et 11h30 ! http://www.canalb.fr/genepi


Suite aux nombreux blessés de la ZAD, le collectif « Face aux armes de la Police » propose de lancer une procédure juridique devant le tribunal administratif. plus d’infos ici


Infos utiles pour venir ici

Point d’info de 10h à 20h sur le campement "Hors Contrôle" établi le long de la D81 entre le lieu dit Les Domaines (la Vache-Rit) et la Rolandière. Si vous nous rejoignez sur la zone, voyez ici. Il est aussi possible de venir directement sur la zone, par ex par la D281, et d’y croiser du monde !

- Accueil "hors contrôle" : 06 32 98 78 36
- Contact presse de la Zad : 06 38 17 36 19
- Équipe légale  : 06 75 30 95 45 : à contacter uniquement si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s, et après votre libération IMPORTANT : s’il vous plait lisez le texte "en cas d’interpellation" Et surtout, refusez les comparutions immédiates !
- Équipe médicale : contactable par mail : equipemediczad at riseup.net pour toute communication non-urgente. La street médic est joignable par téléphone uniquement lors de journées d’interventions militaires/policières sur la zone ou autres "moments chauds" au 07 60 26 42 14.
- Liste du matos à ramener (mise à jour le 02/01) : disponible ici

Si jamais le Site ne fonctionne pas, on continuera la-bas : http://lazad.noblogs.org/


Les arrêtés préfectoraux

le transport de carburants, de tous produits inflammables ou explosifs et de matériaux de construction sont interdits jusqu’au 2 avril 2013 à 23h


RADIO KLAXON :

On a un streaming qui marche (même si la qualité serait mieux avec une radio qui aurait une vraie antenne) :

EXPOSITION itinérante de la ZAD

Un Territoire se défend avec tout-e-s ses habitant-e-s, Notre mémoire commune nous nous l’approprions, nous la faisons vivre. C’est notre résistance que l’on vous invite à partager ici et ailleurs - a travers cette exposition itinérante !

Pour une organisation simple, voici un Planning qui vous permette de réserver l’exposition ( une seule personne référent pour simplifier la communication ). Pour tout les gestions concernant l’expo, mail a zad@riseup.net avec le sujet "EXPO" svp !


On est pas tou-t-e-s francophones, (les claviers non plus), ni bien réveillé-e-s, ni toujours en top forme d’activité cérébrale, ni doué-e-s en orthographe ou grammaire ou syntaxe ou... bref, merci de votre indulgence quant à la lecture de ce site internet

Infos du jour

- no-TAV : appel pour la manif du 23 mars

- 14h45 : Quelques fourgons en plus autour de la zone : 8 en plus au carrefour de La Saulce, 2 entre La Saulce et Vigneux et 6 au ancien SuperU (Vigneux) avec 2 4x4.

et en même temps : grand orage et énormément de plui !

- Un canular vidéo interprété par DJUN, faux journaliste de Télédirecte2.0, en réaction à l’article « Une com’ qui décolle sec », paru dans le canard enchaîné du 20 février 2013.(Signature d’une convention entre le conseil régional des Pays de la Loire et France Télévision locale : « 900 000 ? sur trois ans pour valoriser le fait régional et favoriser l’analyse et la compréhension des enjeux locaux ».) Les journalistes résisteront-ils autant que les zadistes face à une telle aberration ? Ici : https://vimeo.com/61404589

- l’appel à soutien aux inculpés du collectif francilien de lutte contre le projet d’aéroport à Notre-de-Dame-des-Landes et une petite vidéo de l’action chez Pinault.

- Lecture : labrique

C’est quoi, laBrique ?

- ON VA GAGNER !!

Ici et ailleurs....

 :)

- Notre-Dame-des-Landes. Le médiateur doute de la pertinence du projet

- Lyon-Turin : « Un projet nécessaire mais pas suffisant »

- reçu et partagé sans avoir vu nous même : Hier, témoignage de Paulette, Indignée, 71 ans, violentée par la police Quimpéroise.... Hommage à Monsieur Chavez.... Et Ariane dans tout ses états....

Et pour ceux que ça intéresse.... Les Incroyables Comestibles Quimper proposent une réunion publique mercredi 13, à la MPT de Penhars.....

Et cette vidéo.... D’la bombe.... A écouter d’urgence....

- ON REÇOIT PAS MAL CE GENRE DE MAILS : Je suis tombé sur cet article hier soir, et j’ai pas arrêté d’y penser cette nuit…. Quel est l’objectif de cet article publié publiquement ? Alors que de nombreuses affirmations sont fausses… https://nantes.indymedia.org/articl... En bonne intelligence, et pour éviter de donner du choux gras à nos adversaires, peut-on retirer cet article et provoquer une réunion ZAD-ACIPA ? Avant de balancer des merdes pareilles, on devrait être capables d’en discuter avant, entre adultes, qu’en pensez-vous ?

On a l’envie de vous faire savoir que ce texte ne sort pas de la Zad ni de notre Site, ni de nos plumes !!!! Cela n’est pas une position collective, mais un constat à faire il nous semble !! L’Article d’origine se trouve ici : http://lutteaeroportnddl.com Vous pouvez laisser des commentaires !!

- 13h16 : l’Hélicoptère est en train d’accompagner la balade Anti - THT !

- dédicace aux gens immigrées de tout payes en Europe :

Gogol Bordello : Immigraniada (We Comin’ Rougher)

- bravo les cathos : Le 28 février, La Belle Étoile, plus ancienne association de soutien aux exilés de Calais (créée comme association de fait en 1986, comme association déclarée en 1994), cesse ses activités et se dissout.

Dès le lendemain, des militants du mouvement No Border investissent le lieu où La Belle Étoile préparait ses repas pour en faire un espace autogéré où les exilés pourront venir et préparer les repas eux-mêmes.

Dès ce lundi, premier jour ouvrable, le Secours catholique, gestionnaire du lieu pour l’évêché qui en est propriétaire, demande l’intervention de la police et poursuit en justice les deux militants présents sur les lieux. SOLIDARITÉ AVEC NOS CAMARADES DE NO BORDER ET LES GENS IMMIGRÉES DANS LE FORTERESSE EUROPE RACISTE !

- Il est 13 heure Bonjour les ami-e-s de bocage contre l’aéroport ! Weekend chargé sur la zad. A la ferme de Bellevue : Les paysans du Copain 44 vous invitent à venir accompagner l’arrivée par la route, en mini transhumance, d’un nouveau troupeau de vaches menées à la mise à l’herbe de printemps, dans les prairies de la Ferme de Bellevue. Transhumance suivie d’un pique nique à la Ferme de Bellevue

et Le weekend Anti THT sur la zad : dans ce moment : randonnée publique et pique-nique sous les pylônes de la ZAD. RDV 11h aux Rosiers


 

pour trouver les RDV à venir des différents collectifs


Aujourd’hui

Sur la ZAD

we anti THT sur la ZAD : 11h randonnée et pique-nique sous les pylônes

et ailleurs...

Toulouse : action

Appel pour action directe contre ceux qui bétonnent notre avenir. RDV à La Chapelle, 36, rue Danielle Casanova à 16h.

Munissez-vous de de bonne humeur, et venez participer à une action dont le déroulement sera dévoilé sur place. Si vous avez une voiture, amenez-là, elle pourra servir !

Notes

[1] Aujourd’hui

 


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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 18:40

 

 

Rue89 - Sur le terrain 10/03/2013 à 11h27
Guilhem Brouillet | Festival de Lasalle en Cévennes

 

 

 


Tournage d’une scène de « Bien de chez nous » à Lasalle (Jean Yves Arthur)

 

Lasalle est petit village cévenol éternellement « indigné ». Il l’a prouvé au fil des siècles : refuge pour les Huguenots pendant les guerres de religions et village de « justes » sous l’occupation allemande. Il est donc logiquement aujourd’hui un refuge pour les déracinés de la mondialisation que sont les « clandestins ».

Ils sont réfugiés afghans, tchétchènes, roms... Ce sont eux qui ont inspiré le sujet du film « Bien de chez nous », qui se réalise en ce moment même à Lasalle.

A l’origine du projet, Henri de Latour, un réalisateur qui a grandi là avant de sillonner le monde avec sa caméra. Il y est ensuite revenu avec le pari fou de fonder un festival de films documentaires [l’auteur de cet article est le délégué général adjoint du Festival de Lasalle, ndlr].

Avec les Cévenols, il n’y a pas de demi-mesure : le pari a si bien marché qu’entre temps, les Lasallois l’on fait maire. Dès lors, la dynamique culturelle s’est accentuée, fédérant de plus en plus de villageois, jusqu’à proposer un film où tout le monde se retrouve.

Patrice, impliqué dans le milieu associatif, s’émerveille :

« Je trouve ça formidable de faire découvrir aux Lasallois ce que c’est d’être acteur, de rentrer dans le système d’un film. »

Il ne faut pas croire que c’est pour les paillettes que les gens sont rentrés dans l’aventure :

« Pour beaucoup, il y a l’envie de laisser une trace, un témoignage de la vie du village pour la postérité. »

Un film choral sur la rumeur

L’intrigue du film commence lorsque Milena, dont l’origine est volontairement floue et vivant avec un agriculteur du village, reçoit l’ordre du sous-préfet de quitter le territoire avec sa fillette, elle aussi clandestine.

Comment va réagir le village face à ce drame humain ? Se laissera-il distraire par de fantasques rumeurs d’implantation d’un site d’enfouissement de déchets radioactifs ou de rachat de la régie municipale de l’eau par une multinationale ?

« Bien de chez nous » est un film choral : plusieurs regards se croisent pour conter la même histoire. La vie est vue à travers des personnages :

  • Virginie, originaire du village et revenue par opportunisme profiter du marché de l’immobilier florissant en Cévennes ;
  • Etienne, un vieil aristocrate au bout du rouleau qui désire vendre sa propriété au plus offrant contre l’avis de son voisin paysan ;
  • Milena, qui voudrait simplement vivre là avec sa fille et Gilles, son compagnon.

Pour Muriel Holtz, qui l’incarne à l’écran :

« C’est une nana qui a la rage de vivre. C’est une résistante et jusqu’au bout elle se battra. Malgré la peur. »

L’actrice se sent d’autant plus impliquée que le film s’inspire de la réalité lasalloise où d’autres mères et leurs enfants vivent cachés, avec le soutien d’associations comme l’Entraide protestante et la Cimade.

 


Milena (Muriel Holtz), la musicienne de l’Est menacée d’expulsion (Jean-Yves Arthur)

 

C’est à la fois un travail sur la ruralité et la citoyenneté, mais aussi une réflexion sur les sociétés modernes. Ce film a une autre spécificité : il part du principe que pour incarner un petit village des Cévennes, véritable personnage du film, les meilleurs acteurs sont ses habitants. C’est donc toute une communauté qui le porte.

Professionnels et amateurs mobilisés

Dès l’origine du projet, l’équipe a affiché le désir de ne choisir que des comédiens amateurs. C’est Gilles Crépin, le co-scénariste du film, qui depuis 15 mois les prépare à leur rôle :

« Les répétitions se font sur leur temps libre des acteurs. L’expérience est enthousiasmante, c’est émouvant de voir les gens progresser. Je comprends pourquoi certains réalisateurs préfèrent jouer avec des amateurs. »

Sur le tournage, professionnels et amateurs se côtoient jusque dans l’équipe technique. Même parmi les professionnels du cinéma, commandités par la production (Dominique Garing, pour ne pas le nommer) on trouve encore des gens liés au village :

  • Monic Parelle, la chef costumière, avait suivi son compagnon Renaud Victor pour le tournage de « Ce gamin-là » en 1975 et n’en est jamais repartie ;
  • son fils, Cyrill Renaud, le chef opérateur, a donc passé une partie de son enfance à Lasalle ;
  • Hélène Viallat, la script, monteuse de métier, vient depuis son enfance en vacances à Lasalle ;
  • co-scénariste et directeur des acteurs, homme de théâtre de métier, Gilles Crépin habite dans les environs de Lasalle.

Pour les autres membres de l’équipe technique, c’est un baptême du feu :

  • Patricia et Isis, respectivement maquilleuse et chef décorateur, sont deux amies artistes peintres installées au village ;
  • Camille, l’accessoiriste, est une globetrotteuse, originaire d’un village voisin, qui a, le temps d’un tournage raccroché ses Pataugas ;
  • Fabrice et Sabri, les deux jeunes assistants-réalisateurs, qui ont grandi ensemble au village, n’avaient réalisé que des films amateurs avant ce projet ;
  • Jocelyne, régisseuse-adjointe, elle est bénévole dans des associations du village, où elle a acquis une certaine expérience amateur en régie.

Tournage d’une séquence avec Gilles (Pierre Mounier), l’agriculteur (Jean-Yves Arthur)

 

Une aventure humaine

Tous dans l’équipe n’ont que ce mot à la bouche. Il faut dire que, depuis son lancement, le projet évolue avec peu de moyens. Mais c’est là une difficulté consentie, comme le réalisateur se plait à le souligner :

« On compte sur un financement collectif pour avoir la possibilité de faire le film que l’on veut. A la base, il y avait deux producteurs sur le projet.

Celui qui n’est pas resté avait une idée de circuit classique, la volonté de refondre le scénario et de choisir des acteurs bankable.

Là on veut proposer un modèle financier alternatif, où les gens s’investissent et cela crée une obligation d’obtenir un résultat de qualité. »

Ils veulent réinventer l’économie du cinéma avec le crowdfunding, mais aussi rapprocher le cinéma des gens. Youssef, qui peinait à trouver du travail avec sa formation d’assistant caméra, a trouvé là une opportunité unique :

« Les tournages sont rares dans les régions enclavées. Et, même pour des tournages en région, souvent l’équipe technique est parisienne ! »

Cyrill, le chef-opérateur, découvre de nouveaux horizons en tant que professionnel :

« Le fait qu’on ait si peu d’argent est le prix de notre liberté. Une telle autonomie est devenue très rare, car nous sommes à l’opposé du modèle industriel. Mais cela génère des contraintes positives : on doit aller à l’essentiel en contournant les obstacles. »

Mais cette aventure humaine est avant tout affaire de ténacité, comme le souligne Pascal, le régisseur : « Le challenge, c’est d’arriver à faire un film professionnellement sans avoir d’argent. » Le principal levier reste donc le « système D », comme le précise Isis, la chef décoratrice :

« On doit jouer des relations pour trouver du matériel et des lieux : on empruntera le tracteur d’untel, la maison d’un autre. Comme la loi interdit de filmer dans une vraie gendarmerie, il nous a fallu en concevoir une factice… »

Solidarité villageoise

Tout ce projet ne serait donc possible sans une véritable solidarité villageoise. Chacun fait des sacrifices pour le tournage, à l’exemple de Fabrice, le deuxième assistant-réalisateur, qui se fait remplacer par sa compagne pour tenir son camion à pizzas au village.

Et Cyrill Renaud de conclure :

« Quoi qu’il arrive, on ira jusqu’au bout ! »


Construction de l’entrée de la gendarmerie factice (Jean-Yves Arthur)

 

« Et si ce film sur les sans-papiers était un pied de nez à l’actualité ? », comme le suggère la régisseuse adjointe.

Il faut avouer que, dans un département comme le Gard où le Front national dépassait les 30% au premier tour des présidentielles, il était audacieux, voire kamikaze, de choisir un sujet clivant comme celui de l’immigration clandestine pour rassembler la population autour d’un projet de film.

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:37

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 09h42 • Mis à jour le 10.03.2013 à 09h44

 

 

 

A la veille du deuxième anniversaire de la catastrophe de Fukushima, des dizaines de milliers de Japonais ont défilé dans tout le pays pour exiger l'abandon de l'énergie nucléaire.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche 10 mars dans tout le Japon pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire, à la veille du deuxième anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima.

A Tokyo, les manifestants se sont rassemblés dans un grand parc du centre pour écouter des concerts ou des discours sonorisés grâce à de l'électricité solaire. Ils ont ensuite défilé en direction du Parlement, en passant par le quartier des ministères, dans le but de remettre une pétition aux députés demandant au premier ministre japonais Shinzo Abe, au pouvoir depuis les législatives de décembre, le démantèlement de toutes les centrales nucléaires du pays. "Sayonara [au revoir], énergie nucléaire", proclamait une pancarte.

D'autres manifestations se sont tenues dans la capitale et le reste du pays. Selon les médias locaux, quelque 150 événements étaient prévus au total entre samedi et lundi. Samedi, des milliers de personnes avaient défilé à Tokyo, dont des résidents de la région de Fukushima (nord-est du Japon) et des personnalités parmi lesquelles le prix Nobel de littérature Kenzaburo Oe.

Seuls deux des 50 réacteurs de l'archipel nippon sont actuellement en fonctionnement, le parc nucléaire faisant l'objet de vérifications de sécurité poussées depuis l'accident de Fukushima.

 

Lire : Deux ans après Fukushima, où en est l'énergie nucléaire au Japon ?


M. Abe, dont le Parti Libéral-Démocrate (droite) a de proches relations avec les milieux d'affaires, prône le redémarrage des réacteurs dont la sécurité aura été établie. Le gouvernement de centre-gauche sortant, dirigé par Yoshihiko Noda et battu dans les urnes en décembre, avait promis pour sa part d'abandonner l'énergie nucléaire d'ici à la fin des années 2030.

 

 "NOUS ALLONS RECONSTRUIRE UNE BELLE VILLE"


A Rikuzentakata, dans le nord-est du Japon, près de 1 600 personnes ont péri et 217 sont portées disparues.

 

Dans de nombreuses communes touchées par le tsunami, les habitants vêtus de noir ont assisté dimanche à des cérémonies de commémoration. A Rikuzentakata, où près de 1 600 personnes ont péri et 217 sont portées disparues, le maire Futoshi Toba a redit son engagement à reconstruire la ville. "Nous allons reconstruire une belle ville qui fera la fierté du pays et dont les habitants vivront heureux et confortablement", a-t-il assuré.

Ces manifestations interviennent à la veille du deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 qui ont fait près de 19 000 morts et disparus dans la région du Tohoku (nord-est) et entraîné un accident nucléaire majeur à la centrale Fukushima Daiichi. Cette catastrophe nucléaire a représenté le pire désastre pour le secteur depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Elle a entraîné le rejet massif de radiations et poussé quelque 160 000 personnes à abandonner leur domicile.

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:31

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 18h14

 

 

 

 

Deux ans après la catastrophe de Fukushima, la société TEPCO qui exploite le site a rendu publiques des vidéos de surveillance du site adns les jours qui ont suivi. Le 30 mars, soit 19 jours après la catastrophe, une personne en charge de la gestion de crise y émet des doutes sur la compréhension du problème par sa hiérarchie.
08-03-2013
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:24

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 18h14 Par Audrey Garric

 

 

Des ouvriers en tenue de protection à la centrale de Fukushima, le 12 novembre.

Ils sont environ 3 000 à se relayer jour et nuit sur le site de la centrale accidentée de Fukushima au Japon. On les surnomme les "liquidateurs", car ce sont eux qui gèrent la catastrophe nucléaire depuis le 11 mars 2011, à l'image de celle de Tchernobyl vingt-cinq ans plus tôt. Si la situation sur le site est maintenant considérée comme stable – tous les réacteurs et piscines étant continuellement refroidis – l'inquiétude et les effets sur la santé n'en ont pas moins disparu pour ces travailleurs de l'extrême.

Nombre d'entre eux, employés par des sous-traitants de l'exploitant du site Tokyo Electric Power (Tepco), se plaignent du stress du travail, de la peur, de la solitude et de l'inconfort des longues journées passées à étouffer dans des masques, gants et blouses de protection.

Un ouvrier déclarait ainsi à Reuters : "J'ai mal au ventre et je suis constamment stressé. Quand je reviens dans ma chambre, tout ce que je peux faire, c'est me soucier du lendemain. Ils devraient nous donner une médaille." "Qui peut accepter de travailler dans ces conditions ?", s'interroge un autre.

 

SENTIMENT DE CULPABILITÉ ET DE RESPONSABILITÉ

Cette tension, couplée avec la critique de l'opinion quant à la lenteur des opérations de décontamination, en aurait incité plusieurs à démissionner, livre le Guardian. D'autres confient leur manque de motivation, soulevant la perspective d'une pénurie de techniciens et d'experts lorsque le nettoyage de Fukushima atteindra son étape la plus critique – le retrait du combustible usagé des piscines de stockage.

"Les travailleurs sont les plus exposés aux radiations nucléaires et ils participent d'un processus qui va durer des décennies. Pourtant, ils sont critiqués car ils appartiennent à Tepco, explique Jun Shigemura, maître de conférences au département de psychiatrie du National Defense Medical College, cité par le Guardian. Ils ne dirigent pas l'entreprise ni ne sont responsables de la catastrophe , mais ils éprouvent un sentiment de culpabilité et de responsabilité. Ils méritent plus de respect, dans la mesure où ils font l'un des métiers les plus difficiles au monde."

"Les salariés de Tepco risquent de suivre la trajectoire des vétérans de la guerre du Vietnam, qui se sont vus rejetés par la société à leur retour, ont fini sans abri, ont sombré dans l'alcoolisme et les drogues ou se sont suicidés", prévient l'expert, qui a mené une étude sur 1 500 travailleurs japonais du nucléaire.

Surtout, ces difficiles conditions de travail ne sont pas compensées par un salaire avantageux. Selon un sondage mené par Tepco auprès de 3 200 travailleurs de septembre à octobre, plus de 70 % d'entre eux gagnaient 837 yen (6 euros) de l'heure, alors que les journaliers réguliers sur les chantiers de la région peuvent toucher jusqu'à 1 500 yens (12 euros). Le droit du travail n'était par ailleurs pas respecté dans la moitié des cas et un tiers de ces salariés ne possédaient même pas de contrat de travail.

 

 SCANDALES ET FRAUDES

Depuis deux ans, les opérations de décontamination ont été entachées de révélations sur les conditions de travail illégales et les violations des règlements sur la santé et la sécurité. Ce mois-ci, le ministère de la santé a ainsi divulgué qu'au moins 63 travailleurs de Fukushima avaient été exposés à des niveaux de radiation supérieurs à ceux enregistrés dans leurs dossiers personnels. Fin décembre dernier, 146 travailleurs Tepco et 21 sous-traitants avaient par ailleurs dépassé leur exposition maximale admissible de 100 millisieverts sur cinq ans.

Ce même mois, le quotidien Asahi Shimbun révélait que la société de construction Build-Up aurait demandé à une dizaine de ses ouvriers de recouvrir de plomb leurs dosimètres – instrument servant à évaluer le cumul de radiations auxquelles ils étaient exposés – lorsqu'ils intervenaient dans les zones les plus radioactives de la centrale accidentée afin de sous-déclarer leur exposition et permettre à la société de continuer à travailler sur le site.

 

Lire : Fukushima : des ouvriers contraints de mentir sur la radioactivité


Audrey Garric

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:13

 

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 15h28 • Mis à jour le 10.03.2013 à 15h28 Par Antonio Pagnotta, photojournaliste

 
 

Après deux ans de photojournalisme intensif sur les conséquences des catastrophes nucléaires de Fukushima, certaines conclusions se sont imposées qui rendent obsolètes tous les débats sur le coût du mégawatt électronucléaire et sur la sûreté de fonctionnement des centrales nucléaires.

Prenons l'hypothèse d'un accident nucléaire en France : les conséquences ne seraient pas seulement économiques – le coût s'élèverait à 430 milliards d'euros par réacteur explosé, selon un rapport de l'IRSN. Ni vitales ou écologiques : avant l'irradiation de la population et la contamination de l'environnement, le premier danger auquel il faudrait parer serait d'ordre social et politique : l'effondrement de l'Etat, pesant sur la démocratie, voire sur la République.

Le gouvernement se trouverait alors face à un choix ici sommairement résumé : vendre le château de Versailles pour dédommager les victimes ou abandonner la population irradiée à elle-même afin d'éviter la faillite de l'Etat.

Que nous apprend le cas Fukushima ? Aujourd'hui, dans la zone touchée par le panache radioactif, c'est l'abandon de la population qui prévaut : elle n'a pas été évacuée, elle est restée confinée dans les villes contaminées : Minami-soma, Koriyama, Nihonmatsu, Hirono et la ville Fukushima (homonyme de la préfecture qui en tire son nom).

Le déni du danger est l'aboutissement d'une campagne de communication intensive de l'Etat Japonais, relayée par tous les médias. Si bien que ce danger a été, au mieux, intériorisé par les habitants de ces villes, au pire, imposé.

(En 2013, s'agissant de la liberté de la presse, le Japon a chuté de la 22e place à la 53e, selon le classement de Reporters sans frontières). Dans cette cathédrale de déni, le réveil face aux maladies et à la mort n'en sera que plus douloureux.

 

LES IRRADIÉS SONT TRAITÉS COMME DES PARIAS

Dans la préfecture de Fukushima, l'Etat s'est effondré et n'offre plus aucune protection aux citoyens. Les irradiés sont traités comme des parias lorsqu'ils demandent le respect de leurs droits, à commencer par l'accès à un air sain et à une nourriture sans radiation.

Les seniors, les plus de 50 ans, s'affrontent avec la jeune génération. Conscients du risque d'effondrement du pays, les anciens nés dans la notion du sacrifice personnel pour le groupe, intiment aux jeunes de se taire pour ne pas endommager davantage la nation.

Bien que le Japon soit le seul pays au monde à avoir subi deux bombardements atomiques, pour la jeune génération, la situation se résume en une phrase : "A Hiroshima ce fut la colère, à Nagasaki la prière, et aujourd'hui à Fukushima, on exige notre silence."

Dans le cas d'une fusion de cœur de réacteur nucléaire en France, il serait impossible à l'Etat de débourser les 430 milliards d'euros nécessaires (pour 2013 son budget voté est d'à peine 395,5 milliards euros). Comme il serait impossible de compter sur la soumission des Français devant les mesures draconiennes imposées par la force : verrouillage de la zone rouge pour éviter la propagation de la contamination, loi martiale sur la région pour éviter les pillages, censure sur l'information pour éviter la panique.

Les Français sont plus "subversifs" que les Japonais qui n'ont jamais pris une seule Bastille. L'Etat serait alors pris en étau entre risques de faillite et chaos social, et n'aurait d'autre solution, pour survivre, qu'appliquer les drastiques et cruelles normes sanitaires imposées à Fukushima.

Une mini-zone d'évacuation de 20 km de diamètre autour la centrale sinistrée (deux fois le territoire de Belfort, soit 1200 km2), décréter que les zones de 20 millisieverts par an (soit le niveau de radiations acceptée pour les travailleurs du nucléaire) restent habitables et autoriser des taux élevés de radiations dans la nourriture, dont les aliments pour bébés.

Les populations irradiées seraient abandonnées à leur sort, c'est-à-dire que, face aux radiations, elles n'auraient d'autres recours que l'autoprotection.

C'est la tragique conclusion tirée de ces deux années de reportages sur le désastre de Fukushima. Parmi les risques les plus redoutables de l'industrie nucléaire, rôde la menace politique. En cas de désastre, l'électronucléaire mettrait assurément en danger la République et la démocratie.

 

Antonio Pagnotta, photojournaliste

 

 

Antonio Pagnotta, photojournaliste et  auteur de Le dernier homme de Fukushima, éditions Don Quichotte, 280p., 17,90 euros.

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 15:58

 

Vivre sans électricité, une réalité quotidienne en Grèce [reportage de Docu Praxi]

Par Okeanos

10 mars 2013 - 9:38
(dernière modification le 9/03/2013 - 9:55)

 

En Grèce, la compagnie publique d'électricité grecque coupe le courant chaque mois à près de 30.000 foyers et entreprises en raison de factures impayées. Des groupes de soutien reconnectent l’électricité, même si ce type d'action est répréhensible.

Docu Praxi a réalisé ce court documentaire que nous vous proposons en français. Vous pouvez retrouver nos amis de Docu Praxi sur leur site Internet et les contacter à l'adresse docupraxi (at) gmail.com.

 

 

 

http://www.okeanews.fr/vivre-sans-electricite-une-realite-quotidienne-en-grece-reportage-de-docu-praxi/#ixzz2N9YTnVLD
Under Creative Commons License: Attribution Non-Commercial No Derivatives
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