Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:56

 

Rue89 - Live blogging 23/04/2013 à 16h06

 Mathieu Deslandes | Rédacteur en chef adjoint Rue89

 

 

 

La loi ouvrant le mariage et l’adoption aux personnes de même sexe a été définitivement adoptée par 331 voix. Un cri a retenti dans l’hémicycle : « Egalité ! Egalité ! Egalité ! »

Voilà. La loi « ouvrant le mariage aux personnes de même sexe » est votée – même par Henri Guaino, qui, tout à sa passion pour ce texte, s’est trompé de bouton.

La deuxième lecture du texte a pris fin dans la matinée du vendredi 19 avril, au terme d’une nuit mouvementée. Ce mardi, chaque groupe avait droit à une dernière intervention de cinq minutes pour expliquer son vote.

Revivez-les minute par minute.

16h25. Frigide Barjot est dans la place. Elle s’est installée au premier rang de la tribune du public, au-dessus des députés UMP. Trois ministres attendent dans l’hémicycle : Najat Vallaud-Belkacem, Cécile Duflot et Dominique Bertinotti.

16h30. la sonnerie retentit. Les députés reviennent. Sur Twitter, Christine Boutin livre sa sentence, dans un style très « Rois maudits » :

« Grâce au mépris et au mensonge, Hollande gagne une bataille aujourd’hui et se plie aux activistes LGBT. Mais son entêtement le perdra. En allant trop loin, il a atteint mon but : faire lever une nouvelle génération. Qui ne se taira pas. Jamais. Et prendra le pouvoir. Merci. »


Christiane Taubira et Dominique Bertinotti (LCP)

 

16h33. Bernard Roman présente l’explication de vote du groupe PS. Il cite Simone Veil, Robert Badinter.

« Ce n’est pas la première fois que l’Assemblée nationale est au rendez-vous de son histoire. »

Il parle d’une « avancée décisive de notre droit », d’une « loi qui fait vivre » la devise de la République. C’est une loi d’égalité, de liberté, de fraternité », dit-il.

« En votant cette loi, nous pensons aux jeunes homosexuels que certains propos ces dernières semaines ont blessé [...], nous pensons à ceux qui croyaient que la société française les avaient acceptés [...] nous pensons aussi à ces parents qui demandent que les enfants qu’ils élèvent ensemble puissent être adoptés par le conjoint [...] »

« Quel cinéma ! », entend-on sur les bancs UMP quand Roman évoque les sorties d’écoles où viendront « deux papas et deux mamans ».

16h38. Au tour d’Hervé Mariton, pour le groupe UMP. Il annonce qu’il offrira un bouquet de roses et de réséda à ses amies Diane et Françoise qui se marieront dans quelques semaines.

Soit c’est une énorme coïncidence, soit c’est une plaisanterie de cultureux : le poème d’Aragon, « La Rose et le réséda », a été publié dans un recueil baptisé « La Diane française »...

Mais laissons le poursuivre : le député de la Drôme dénonce « un déni de démocratie », « un déni affectif », « un déni moral ».

La Révolution a su créer « un sacré républicain », rappelle-t-il. « Nos cérémonies en mairie ne sont comparables à aucun autre mariage dans le monde », tout comme « l’adoption plénière ».

« Vous brisez la joie de la filiation, la force de la transmission [...] Vous ajoutez de la crise à la crise, vous allumez la mèche indigne de l’homophobie », accuse-t-il.

Il prévient que l’opposition saisira le conseil constitutionnel. Puis rêve, lyrique, et déclame du Guy Béart :

« Si la France se mariait avec elle-même, si un jour elle se disait “Je t’aime”, elle inventerait la ronde qui épouserait le monde... »

16h43. Au nom de l’UDI (un des groupes les plus divisés sur ce sujet), Jean-Christophe Fromentin lance : « Vous ouvrez fatalement à la PMA ! »

« Ce qui nous a le plus surpris, c’est que sous prétexte de créer une égalité pour les adultes, vous créer une terrible inégalité pour les enfants. [...] Rien ne nous autorise à priver les enfants d’un père ou d’une mère ! »

Il quitte la tribune sur ces mots :

« Pour ma part, comme pour beaucoup de Français, c’est un sentiment de tristesse qui domine. »


Noël Mamère (LCP)

 

16h49. « La gauche vient d’ouvrir le champ des libertés », se félicite Noël Mamère, qui intervient au nom d’EELV.

Il rend hommage à Raymond Forni, qui avait fait voter la loi de dépénalisation de l’homosexualité. Il rappelle le droit de vote des femmes, la loi sur l’IVG... « Et ça n’a pas chamboulé la société, ça l’a fait évoluer ! »

Puis il casse l’ambiance qui règne parmi ses collègues de la majorité :

« Arrêtons les emphases et les grands mots, nous ne sommes pas dans un jour historique, la France est en train de rattraper son retard ! »

Il évoque les 4 000 lettres d’insultes reçues après le mariage de Bègles en 2004, trace un parallèle avec l’ambiance actuelle et fait la leçon :

« Si nous sommes ici représentants du peuple, ce n’est pas pour jeter le peuple dans l’ignorance, c’est pour lutter contre la peur des autres ! »

Cris sur les bancs UMP.

16h54. Alain Tourret, pour les Radicaux de gauche, dit sa fierté d’avoir participé à faire exister « ce texte fondateur de la République ».

« Tout cela s’est fait dans le vacarme », regrette-t-il. « On nous a accusés d’être des assassins d’enfants, rien que ça. Un pas de plus a été franchi depuis l’adoption du Pacs. »

« Nul ne reviendra sur ce texte », promet-il. « A l’évidence la droite n’abrogera pas ce texte de progrès, ni par la loi ni par le référendum. »

Il évoque les autres chantiers à venir et promet :

« Nous nous opposerons de toutes nos forces à la GPA, cette marchandisation du corps humain. »

Pour finir, Tourret se fait plaisir et applaudit « un jour de clivage positif entre la droite réfrigérée et la gauche imaginative ».

16h59. Marie-George Buffet intervient au nom des communistes, façon bilan :

« ​Le débat a questionné des pans entiers de notre expérience sociale et humaine. »

Elle estime que cette loi va permettre de « mettre le droit en accord avec le fait ».

Elle cite l’interview de Marinette Pichon dans l’Equipe de lundi :

« J’ai une femme que j’aime et qui m’aime. On a un grand garçon bien dans ses pompes, équilibré. »

Puis Buffet confie hâte de célébrer les premiers mariages. « Ne tardez pas sur les décrets ! », supplie-t-elle en direction du gouvernement.


Claude Bartolone (LCP)

 

17h04. « Dehors ! Dehors ! », hurlent tous les députés.

« Pas de place pour les ennemis de la démocratie dans cet hémicycle ! » tonne Claude Bartolone. « Sortez-moi ces excités ! »

Un groupe agite une banderole dans les tribunes du public. Impossible de la déchiffrer d’où je suis mais selon plusieurs députés, elle porte l’inscription « Référendum ».

 

 

On passe au vote :

votants : 566 ;

suffrages exprimés : 556 ;

pour : 331 ;

contre : 225.


Le résultat du vote (LCP)

17h06. « Egalité ! Egalité ! Egalité ! Egalité ! » scande la gauche, debout.

« Après 136 heures et 46 minutes de débat, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi ouvrant le mariage aux couples de même sexe », annonce solennellement Bartolone. La France est le quatorzième pays à accorder une telle possibilité aux couples homosexuels.

17h08. Christiane Taubira se dit « submergée par l’émotion ». « Chacun d’entre nous est singulier et c’est la force de la société. »


Christiane Taubira salue les membres du gouvernement (LCP)

« Si vous êtes pris de désespérance, balayez tout cela, et gardez la tête haute ! » enjoint-elle à ceux qui ont souffert des paroles homophobes entendues ces derniers mois.

Taubira cite Nietzsche, la gauche l’applaudit, Bartolone descend l’étreindre, puis les socialistes saluent, dans les tribunes, Corinne Narassiguin, oratrice de leur groupe en première lecture, dont l’élection a été invalidée depuis.

Puissance de l’inconscient : en examinant le détail des votes, on s’aperçoit que Guaino – comme Chatel – a voté pour. Avant d’expliquer qu’il s’agissait d’une regrettable erreur.

18h30. Le secrétariat général du Conseil constitutionnel annonce qu’il a enregistré « une saisine présentée par au moins 60 députés et une saisine présentée par au moins 60 sénateurs » sur cette loi.


Le grand jour (Baudry)

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:46

 

 


"Le changement c'est maintenant", "mon adversaire c'est la finance" autant de déclarations dénuées de toutes intentions, comme on peut s'en rendre compte quand Hollande nous promet, une nouvelle fois, comme pour son discours du Bourget, comme Sarkozy en 2009, d'éradiquer les paradis fiscaux. Cette annonce fait, bien sûr, suite à deux événements qui tachent "la république irréprochable" promise. L'affaire Cahuzac, où l'on découvre que le ministre du budget a tenté de placer 15 millions d’euros en Suisse en 2009 et les publications d'offshore leaks, ou l'on nous révèle les investissements dans des sociétés offshore du trésorier de campagne de François Hollande, Jean-Jacques Augier.
 
Jean-François Copé hurle au scandale, mais en 2010, à l'époque tout nouveau président du groupe UMP à l'assemblée, il avait déposé un amendement visant à supprimer toute sanction à l'encontre d'un parlementaire qui aurait menti sur sa déclaration de patrimoine. Peuvent-ils garder la bergerie en hurlant avec les loups ? Pendant ce temps, la finance continue son petit bonhomme de chemin et fête les 1 an de l'élection de leur "adversaire" si téméraire, Hollande.
 
Contrairement aux annonces du Bourget, la réforme bancaire proposée par le gouvernement ne s'attaquera ni à la séparation des activités de dépôts et d'investissements des banques, ni à la spéculation et on nous rabâche qu'on va s'attaquer à la fraude fiscale, c'est certain, bientôt, pas tout de suite, mais ça va pas tarder, promis ! Oui c'est ça, on y croit dur comme fer... Alors pourquoi l'administration fiscale a-t-elle perdu 25000 agents depuis 2002 ? Pourquoi le nombre de vérifications approfondies de situations personnelles a-t-il chuté de 12% entre 2006 et 2011 ? Pourquoi laisse-t-on chaque année 60 à 80 milliards d'euros échapper à l'impôt, tout en prétextant les déficits publics ainsi creusés pour sacrifier les retraites, les allocations sociales, les emplois publics, les investissements écologiques d'avenir ?
 
La BNP, à l'aise, blaise ! Question spéculation, la BNP se porte bien, notamment sur les marchés de matières premières agricoles, dont les activités spéculatives ont un impact direct sur la sécurité alimentaire mondiale. En effet, suite à un rapport d'oxfam, on apprend que la banque à spéculé sur ces matières premières plus de 1 419 millions d'euros. Pour l'évasion fiscale, depuis 2010 la BNP est passée de 347 filiales à 360 filiales dans les paradis fiscaux, soit 25,5% de ses filiales, encore une preuve de la très grande détermination du gouvernement... Les publications d'Offshore Leaks montrent que la banque a réalisé 56 montages d'une incroyable complexité de sociétés offshore, mises en place à partir de ses filiales à Jersey et en Asie (Singapour, Hong Kong et Taïwan), aux Îles Vierges britanniques, aux Samoa, aux Seychelles, à Hong Kong et à Singapour, à la fin des années 1990 et tout au long des années 2000. Libération a retrouvé deux documents internes de la banque, l’un datant de 2009, l’autre de 2010, destinés à réaliser ses montages pour que ses riches clients échappent à l'impôt. BNP “la banque d'un monde qui change” et qui ne paye pas ses impôts... Une analyse financière de France Uncut sur le compte rendu public de la BNP, nous dit que la banque a esquivé plus de 5 200 millions d'euros d'impots en 2010 et 2011.
 
En 2010, si on retire les plus gros contributeurs composés d’EDF, France Télécom, GDF et Renault dont L’Etat est actionnaire, les 36 groupes du CAC 40 ont acquitté en moyenne en impôts 0,4 % de leurs 500 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé en France, après remboursement du crédit d'impôt recherche ! Si vous êtes client et que vous souhaitez contester l'activité de votre banque adorée, la BNP Paribas est autorisée à ficher les "incivilités" de ses clients depuis le début de l'année !! Et ça, si c'est pas une dictature financière...
 
À l'occasion de la 1ère année de son quinquennat, nous rendons hommage à la très grande témérité du gouvernement face à son amie, heu, non, son "ennemie", la finance. Nos revendications:
- Une vraie imposition (le poids fiscal des sociétés du CAC 40 est de quatre fois inférieur à celui de la PME soumise au régime commun d’imposition à 34,3 %.) et le remboursement des impôts impayés/esquivés.
- L'arrêt de la spéculation bousière sur les matières premières alimentaires.
- La fermeture immédiate des filiales dans les paradis fiscaux.
- La séparation stricte des activités de dépôts et d'investiments.
 
Contact : lesindignesdevannes@riseup.net
Blog: realdryindignesvannes.wordpress.com
 
--
France Uncut
http://www.fruncut.org/
http://www.facebook.com/fruncut
http://www.twitter.com/fruncut

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:41

 

 

Remise de Pétition contre la destruction du Morvan au Ministre de la Forêt Stéphane Le Foll


C’est la dernière ligne droite ! Dans 2 jours, nous remettrons notre pétition « Touche pas à ma forêt : non à la destruction du #Morvan » au Ministre de la Forêt Stéphane le Foll à l’occasion de sa venue à Nevers pour le congrès annuel de la Confédération Paysanne. Nous avons besoin de vous pour faire augmenter la pression et nous l’espérons sauver le Morvan !

Nous avons plus que jamais besoin de vous pour obtenir 100 000 signatures !

Vous êtes déjà plus de 67 000 à avoir répondu à notre appel. Toute nouvelle signature peut fait la différence. Ensemble, nous avons prouvé que les citoyens peuvent faire bouger les lignes et proposer des solutions alternatives pour l’avenir. Notre mobilisation a déjà eu un écho médiatique important : http://www.scoop.it/t/notre-dame-des-bois

Grâce à vous, nous pouvons désormais interpeller directement le Ministre Stéphane le Foll sur l’avenir des forêts et des bois en France. Parce que nous pensons que la situation dans le Morvan cache une menace plus grande nous demandons le vote d’une loi pour permettre une gestion pérenne des bois et forêts françaises. Dernièrement les professionnels du bois par l’intermédiaire de la Fédération Nationale Du Bois sont allés dans notre sens et ont également interpellé le Ministre de la Forêt Stéphane le Foll. Ils ont attaqué très durement la viabilité du projet Erscia (Méga-scierie/Incinérateur) et se sont alarmés des risques écologiques liés à un tel projet : http://adretmorvan.org/pdf/lettre_FNB_avril_2013.pdf

Nous vous appelons à diffuser massivement cette pétition pour rendre inéluctable notre victoire !

Partager maintenant c’est gagner demain !

Merci d’avance pour votre soutien renouvelé.

L’association Adret Morvan et les occupants de la ZAD du Bois du Troncay

Pour nous aider :

Partagez notre pétition avec vos proches : www.change.org/morvan

Partager ce post sur Facebook : https://www.facebook.com/photo.php?fbid=655967217762083&set=a.539588092733330.139764.510713132287493&type=1

Retweeter ce lien sur Twitter : https://twitter.com/AdretMorvan/status/325280852999299072

Suivez l’actualité de notre association et de notre combat : http://www.adretmorvan.org/

Devenez Fan de notre Page Facebook : https://www.facebook.com/pages/Adret-Morvan/510713132287493

Suivez notre actualité sur Twitter : https://twitter.com/AdretMorvan

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Appels et pétitions
commenter cet article
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 16:34

 

Lettre de l'ACIPA aux adhérents et abonnés

 Lettre express aux adhérents et abonnés n°24/2013 - 21 avril 2013

 

Sème ta zone : le Préfet tente de semer la pagaille parmi les opposants !

 
Suite au communiqué de presse que nous avons fait paraître lundi 15 avril et surtout suite à des articles parus dans certains médias, des personnes, voire des comités de soutien, s'interrogent sur la stratégie de l'ACIPA.
L'éloignement géographique n'est pas bien propice à des échanges directs qui auraient permis une meilleure compréhension de la situation.
La ZAD est partout. Dans l'idée, oui ! Mais alors se pose la question de la représentation que s'en font les personnes plus éloignées et tous ceux qui ne peuvent pas évaluer, ou vivre, autant qu'ils le souhaiteraient la situation sur le terrain. C'est sûrement un aspect de la question à... creuser.
 
Les membres de l'ACIPA ne sont pas les seuls, loin de là, à côtoyer les occupants de la ZAD (au sens le plus large, qu'ils soient là depuis des générations ou depuis quelque temps).  Nous constatons que celles et ceux qui s'imprègnent de la situation sur le terrain font état du souhait majoritaire des occupants de ne pas, ou plus, choisir l'option de la confrontation avec les gendarmes.
C'est tout bonnement la réalité.
Reste la façon de le dire ou, pour certains, le choix de ne pas le dire.
 
Les évènements du lundi 15 sur la ZAD, que l'on espérait ne plus revoir, sont au cur des tensions car les grenades et les lacrymos ont encore parlé !
Le feu de l'action ne s'est pas éteint dans l'esprit de l'ACIPA au soir du 15 avril et les quelques interviews qui ont été réalisées par téléphone, sorties d'un contexte brûlant, ont suscité des propos qu'il faut considérer comme autant de paroles d'exaspération, en réaction à chaud et forcément incomprises par certains mais aussi confortées par dautres.
Nous savons bien que la victoire ne sera pas militaire car à tout moment une décision du gouvernement pourrait faire évacuer le secteur en deux coups de cuiller à pot.
Par contre nous avons fait, tous ensemble, se retourner une situation qui a fait naître l'HÉSITATION au sein de ce gouvernement. Cette situation est fragile.
 
Hier, le préfet a retiré les forces de police de la zone mais elles ont cependant continué à la survoler en hélicoptère. Selon l'AFP, le préfet se réserve le droit de remettre en place le dispositif si les routes sont obstruées ou creusées, notamment.
 
Des routes libres avec des points d'information accueillants mais aussi avec des barrages prêts à y être placés rapidement au moment propice, nous semblent être un bon choix, après la nécessité des blocages dus à l'opération César.
L'ACIPA n'a pas changé de stratégie, au grand dam des porteurs de projet et des membres de la commission dite « du dialogue » qui ont aussi essayé de nous faire revenir sur notre décision de boycott.
 
En complément et afin de clarifier une situation que les pouvoirs publics semblent vouloir tirer à leur avantage, quelques précisions concernant notre visite à la Préfecture :
 
Nous avons reçu deux propositions de rencontres pour la semaine passée :
La première, pour le mercredi 17 avril, avait pour objet la présentation des conclusions de la commission dite « du dialogue », réunion organisée sous l'égide de la commission de suivi des engagements de l'Etat sur le projet aéroportuaire, et à laquelle nous sommes conviés à chaque fois qu'elle se réunit.
Et comme à chaque fois, nous avons décliné ce rendez-vous en réaffirmant que nous ne participions pas ni ne participerons jamais à une réunion d'accompagnement du projet.
 
Le 2ème rendez-vous proposé par le préfet était pour le jeudi 18.
L'actualité sur le terrain étant pressante, et sans toutefois être dupes ou naïfs, nous avons pensé qu'il pouvait y avoir un lien, même inavoué, avec notre demande d'entrevue faite en novembre, au plus fort des interventions policières, demande non honorée par le préfet à l'époque. De plus, il nous semblait important dessayer de connaître sa stratégie vis-à-vis de l'opposition au projet sur le terrain.
Nous sommes donc allés à ce rendez-vous avec le CéDpa invité conjointement.
 
Le préfet y a évoqué le fait qu'un allègement du dispositif policier était envisagé, a précisé quil serait rétabli en cas de nouvelles tranchées, et il nous a informés dun changement dans lorganisation des fouilles archéologiques qui seraient planifiées juste avant les travaux correspondants.
Il est toujours dans l'esprit de construire cet aéroport et pour lui les réserves des commissions ne sont que des détails qu'il faut réécrire pour certains, compléter pour d'autres. Nous resterons quant à nous vigilants sur le strict respect des 12 réserves de la commissions dexpertise scientifique.
Cette invitation avait pour but de nous arracher un accord de participation aux réunions complémentaires en lien avec les préconisations de la commission « du dialogue », de nous associer aux nouvelles obligations d'études, et de devenir - en quelque sorte - des facilitateurs sur le terrain.
Il va de soi quil ne saurait en être question.
Il ny a eu aucune « négociation » de quelque nature que ce soit.
 
Le 11 mai prochain la grande chaîne humaine organisée par les 45 organisations membres de la coordination, dont lACIPA, va rassembler tous les opposants. Les porteurs du projet d'aéroport seraient heureux d'y voir peu de monde. Tous ensemble, nous leur refuserons ce plaisir.
 
LACIPA appelle donc tous les comités de soutien et toute la population adhérente ou sympathisante, à poursuivre tous ensemble la lutte jusquà la victoire en participant très nombreux à cette grande chaîne humaine et au rassemblement des 3 et 4 août.

Ne nous laissons pas diviser !!!

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Notre Dame des Landes
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:37

 

humanite.fr

Essayiste, rédactrice en chef de la revue Prochoix.

 

 

Essayiste et rédactrice en chef de la revue Prochoix, Caroline Fourest est l'invitée de la semaine de l'Humanité.

"Ils défient les CRS, se couchent sur les voies de TGV, harcèlent et huent les ministres, au cri de «Hollande fasciste» ! Souvent, leurs manifestations dégénèrent. Des casseurs lancent des projectiles, quand ils n’agressent pas les journalistes. Mais la droite comprend. Celle qui ne veut pas céder à la «dictature de la rue» quand il s’agit de ne pas laisser casser les acquis sociaux ou réformer les retraites comprend ces «casseurs»-là. Elle parle même de «colère populaire». Le Point s’interroge: sommes-nous à la veille d’un 1789?

Quelle imposture. Car, de quel peuple et de quelle colère parlons-nous? Ce ne sont pas les plus défavorisés qui manifestent contre le droit au mariage pour tous, mais les plus favorisés. Il ne s’agit ni des salariés désespérés, ni d’ouvriers en lutte pour qu’on ne ferme pas leur usine, ni de jeunes au chômage. Non, ces manifestants-là descendent dans la rue pour que d’autres citoyens ne puissent pas se marier ou adopter. Pour conserver le modèle dominant, patriarcal et hétérosexiste.

À l’image de Frigide Barjot, ils arborent des insignes où les filles sont en rose et les garçons sont en bleu –comme sur la porte des toilettes– pour être sûrs de ne pas oublier la sacro-sainte différence des sexes. Ils disent défendre la famille mais interdisent à d’autres d’en fonder, et forment eux-mêmes un drôle de mariage. Entre sympathisants de l’UMP et du FN, entre catholiques anti-avortement et néofascistes.

Bien sûr, ils ne sont pas tous d’accord sur le sort à réserver aux homosexuels. Certains veulent les tuer, d’autres simplement les ségréguer ou les discriminer. Mais une chose est sûre: aucun de ces révoltés-là ne veut l’égalité. Ils manifestent pour conserver leurs privilèges. Avec une rage qui n’est pas celle de 1789 mais bien plutôt celle de la noblesse à la veille du 4 août. D’ailleurs, ce n’est pas de la rage, mais de la morgue, voire pour certains de la haine. Et cela change tout.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:28

 

 

 

Fini les échanges de politesse et les touches à fleuret moucheté : le débat national sur la transition énergétique est entré dans sa phase de confrontation. Autant dire qu’il a enfin démarré.

Jeudi 25 avril, le conseil national du débat, qui regroupe les collèges de participants (syndicats, ONG et associations, élus locaux, parlementaires, État), présentera l’état provisoire de ses travaux. Le groupe de contact des entreprises y exposera ses douze propositions regroupées sous le titre « investir et produire en France pour réussir la transition énergétique ». Mediapart s’est procuré ce document, déjà cité par Les Échos la semaine dernière, et le publie ci-dessous.

Ce « groupe de contact » des entreprises s’est créé l’automne dernier pour répondre à l’inquiétude des groupes industriels qui craignaient de ne pas être assez représentés dans le débat. On y trouve les grands énergéticiens français (Areva, EDF, GDF-Suez), General Electric, Poweo Direct énergie et des poids lourds industriels : Alstom, ArcelorMittal, Lafarge, SNCF, Bolloré, EADS, Peugeot, Shell, entre autres, ainsi que le producteur d’énergie verte Enercoop et des syndicats professionnels des renouvelables. 

En réalité, les grands énergéticiens siègent aussi au conseil national, le parlement du débat, par le biais du Medef. Six des sept représentants patronaux travaillent ou ont travaillé dans le secteur de l’énergie. On y trouve Robert Durdilly, président de l’Union française de l’électricité (UFE), le lobby des électrons, et Jean-Louis Schilansky, le président de l’Union française des industries pétrolières (Ufip). Sur cinq groupes de travail thématiques, quatre ont pour rapporteur un délégué du Medef. « La sur-représentation des entreprises est énorme », décrit le coordinateur d’une ONG, qui témoigne d’appels directs du Medef au secrétariat général du débat pour se plaindre de la tournure prise par certaines séances de travail. « Ça s’agite beaucoup dans les couloirs », confirme un organisateur. Et les grands groupes savent trouver l’entrée de Matignon ou de l’Élysée sans passer par le bureau du secrétaire général du débat.

link 

Dans le document que nous publions, *(voir "link"ci-dessus) on découvre des positions dans l’ensemble conservatrices et des réticences affichées aux objectifs de la transition vers un système énergétique plus sobre, plus efficace et plus renouvelable. Les entreprises réclament « la prolongation durable » de la durée de vie des centrales nucléaires, car elles constituent « un véritable socle de compétitivité ». Raccordées au réseau à partir de 1977 (Fessenheim), les plus anciennes installations françaises dépassent la trentaine d’années,  alors qu’aux États-Unis leur durée de vie théorique s’étend jusqu’à soixante ans, un exemple souvent mis en avant par les pro-nucléaire. « Les filières matures de production d’énergie ne doivent pas être déstabilisées », affirment-elles encore, en opposition claire à l’objectif de campagne de François Hollande de réduire à 50 % la part du nucléaire d’ici 2025.


Autre chiffon rouge agité par les entreprises malgré la doctrine présidentielle, les gaz de schiste : « Il convient d’évaluer le potentiel national des gaz de schiste et les modalités possibles de leur exploitation dans des conditions respectueuses de l’environnement », écrivent-elles, insistant en particulier sur le « bénéfice » qu’ils représenteraient pour les industries énergivores.  

Les énergies renouvelables trouvent grâce à leurs yeux, mais seulement « en complémentarité des filières historiques ». Elles sont un facteur de diversification de l’offre, mais pas un objectif en soi. Les lobbies exigent encore « la simplification des procédures administratives », notamment pour les infrastructures de réseaux.

Avec une insistance révélatrice, les entreprises du groupe de contact veulent soumettre les éventuels changements dans le mix national au critère de la compétitivité économique : « La compétitivité doit être le critère prioritaire de choix », décrivent-elles dans leur première proposition. « Donner la priorité à la compétitivité de l’offre énergétique est indispensable pour notre industrie, pour l’emploi et le pouvoir d’achat des ménages », détaillent-elles. En clair, elles veulent que les prix de l’énergie restent le plus bas possible, alors qu’« il y a un énorme consensus entre nous sur l’importance du signal prix pour enclencher la transition énergétique, décrit un membre du groupe des experts : hausse du prix unitaire de l’énergie, aides aux précaires et programmation d’investissements pour réduire les volumes consommés. C’est le sujet clé ».

 

Conférence de presse de lancement du débat, 24 janvier 2013 (Bernard Suard/MEDDE) 
Conférence de presse de lancement du débat, 24 janvier 2013 (Bernard Suard/MEDDE)

Défense des intérêts industriels immédiats contre investissements vers un nouveau modèle énergétique : dans ce bras de fer, la question des gaz de schiste occupe une place de choix. Elle est devenue symbolique du rapport de force que les industries cherchent à instaurer avec le pouvoir politique. Ancienne présidente d’Areva, et membre du comité de pilotage du débat, Anne Lauvergeon n’est pas étrangère à l’élaboration de cette position commune, d’après un organisateur.

 

« Un boxeur en panique qui tape dans le vide »

 

Bruno Rebelle (DR) 
Bruno Rebelle (DR)

En réalité, ce rapport de force est présent depuis le début. En octobre dernier, Bruno Rebelle, ancien directeur général de Greenpeace France et conseiller de Ségolène Royal pendant la campagne de 2007, s’apprête à prendre la tête de la cellule chargée d’organiser le débat sur la transition énergétique. Son équipe est déjà constituée quand il est brusquement écarté du poste, au profit d’un comité de pilotage où il siège au côté d’Anne Lauvergeon et de Pascal Colombani, ex-administrateur du commissariat à l’énergie atomique (CEA) – lequel s’effacera à son tour, sous le feu des critiques écologistes.

Questionnée sur cet épisode quelques semaines plus tard, l’ancienne présidente d’Areva répond que pour les partisans de l’atome, le débat ne pouvait pas être piloté par un anti-nucléaire, selon un témoin qui rapporte la scène à Mediapart. « Les entreprises sont globalement plus impliquées qu’au moment du Grenelle », analyse un responsable associatif. 

Parallèlement aux groupes de travail, le secrétariat général organise des auditions de personnalités : Henri Proglio le PDG d’EDF, Pierre Gadonneix du conseil mondial de l’énergie, Gérard Mestrallet de GDF-Suez, Luc Oursel d’Areva... La liste a fait tousser les ONG qui ont obtenu d’y ajouter deux sociologues. Nicolas Hulot, envoyé spécial de l’Élysée pour la protection de la planète, est programmé mais pour l’instant sans date fixe.

 

Action de Greenpeace pendant la campagne présidentielle en 2012. 
Action de Greenpeace pendant la campagne présidentielle en 2012.

Les lobbies sont-ils en train de noyer le débat sur l’énergie ? Ils sont en réalité plus désunis qu’ils n’en ont l’air. Le rapporteur d’un groupe de travail raconte : « GRDF nous a appelé pour savoir comment contribuer au débat avec leur scénario, ils n’arrivaient pas à le faire passer par le canal du Medef. »

En effet, le scénario de GRDF, le réseau de distribution de GDF-Suez, contient une petite bombe : à l’horizon 2050, il prévoit une baisse de la consommation d’énergie primaire de plus d’un tiers. C’est une version atténuée du scénario dit « facteur 4 », qui vise à diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre, et par deux la consommation d’énergie d’ici 2050. Inscrit dans la loi française depuis 2005, il est repris par les scénarios de l’Ademe et de Négawatt, ce réseau d’experts en maîtrise de l’énergie. Mais est rejeté en bloc par l’UFE, qui prévoit une hausse continue de la demande. Le lobby des électriciens en a même fait une cause symbolique. Au sein des groupes de travail, cette position est relayée par les représentants d’EDF et certains délégués syndicaux de la CGT et de la CFE-CGC, selon le témoignage de participants. 

Sauf que la méthode du débat pose plusieurs conditions à la discussion : respecter le facteur 4 et l’objectif européen des « 3×20 » : 20 % de baisse des rejets de gaz à effet de serre, 20 % de renouvelables et 20 % d’efficacité énergétique en 2020. Si bien que la contribution de l’UFE a été retoquée par le comité de pilotage « Il ne passait pas la barre, on leur a demandé de le refaire », confirme un organisateur. Idem pour le scénario Negatep de l’association Sauvons le climat. « La question des scénarios, c’est le cœur de la bataille aujourd’hui », résume un organisateur. 

L’UFE n’a pas caché sa mauvaise humeur. Début avril, elle accusait Négawatt et Global Chance, une association d’experts critiques du nucléaire, de « mettre en danger la société » dans un billet au ton virulent (voir ici). Pour l’union des électriciens, réduire la demande d’énergie revient à promouvoir la décroissance. Depuis, elle a fait savoir aux intéressés qu’elle ne les prendrait plus à partie en public. Un expert proche des ONG compare le lobby électricien à « un boxeur en panique qui tape dans le vide ». Il conserve tout de même de bonnes cartes en main : le rapporteur du groupe de travail sur l’offre d’énergie, très stratégique, n’est autre que... Robert Durdilly, le président de l’UFE. 

« En réalité les positions des entreprises sont hétéroclites : les pétroliers, les gaziers et les électriciens disent des choses différentes », analyse un organisateur. L’objectif de réduction de la demande d’énergie ne menace pas les bénéfices de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), qui les réalise pour la plupart à l’étranger. Et ne part donc pas en bataille, jusqu’ici, contre la transition. Quant à GDF-Suez, sa vision du système énergétique du futur est compatible avec ce que prévoient l’Ademe, Négawatt, la direction générale de l’énergie et du climat. Au bout du compte, ce sont les acteurs du nucléaire qui risquent de se retrouver isolés. 

Le débat fera-t-il émerger une alliance inattendue entre gaziers, Schneider et Saint-Gobain, acteurs industriels importants de l’efficacité énergétique, réseaux d’énergie, collectivités territoriales, la CFDT et les ONG autour de la réduction de la demande ? C’est à cette condition que le débat national trouvera une utilité. C'est peut-être sa seule chance de réussite.

 

 

Repost 0
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 21:19

 

http://bestofactus.wordpress.com/2013/02/21/dette-rendons-a-rothschild-ce-qui-appartient-a-rothschild/

 

 

Il faut rendre à Rothschild ce qui appartient à Rothschild : la dette… Et aux français : leur or !

 

 

 

 

la crise de l escroquerie

Posons-nous les questions qui fâchent…EnglishVersion

Quelle part de la dette incombe
aux usuriers ? Et qui contrôle notre or ?

Rassurez-moi : ce ne sont pas les mêmes ?!

L’usure est la principale responsable des souffrances (emploi, famille, éducation, santé,…) et les usuriers les 1ers esclavagistes de nos vies. De tout temps, elle a été considérée comme le premier mal des civilisations.

Tout leader, tout citoyen qui prétend vouloir faire de la politique sans s’être plongé dans le concept de l’usure (création monétaire, endettement, …), gagnerait à préférer faire du jardinage…

Rendons à Rothschild, la part de la dette qui lui revient : faîtes les comptes…

dette_part_du_service_de_la_dette_part_des_interets

C’est sous la présidence de l’ex-Directeur de la banque Rothschild, Georges Pompidou, que la loi du 3 janvier 1973 dite loi « Pompidou-Giscard-Mesmer« (73-7) ou encore appelée « loi Rothschild », fût votée. Elle est directement responsable du service de la dette (plus de 45 milliards € par an pour les seuls intérêts) et conséquemment de cette situation proche du chaos. Michel Rocard lui même, déclarait(*) fin décembre 2012 sur Europe1 que sans cette loi notre dette serait à un niveau « bénin » (« 16 ou 17 % du PIB »).

Pierre_yves_Rougeyron_Enquete_sur_la_loi_3_janvier_1973_jardin_des_livres(*) »La réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne. » (Michel Rocard – décembre 2012 Europe1)

Les statuts actuels de la Banque de France (sous tutelle de la BCE depuis 1997) confortent l’obligation de se soumettre à l’usure des banksters :

  • Art. L. 141-3. Statuts actuels de la BDF - « Il est interdit à la Banque de France d’autoriser des découverts ou d’accorder tout autre type de crédit au Trésor public ou à tout autre organisme ou entreprise publics. » (banque-de-france.fr)
  • A rapprocher de la loi de 1973 (loi 73-7, art.25) : « le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France« 

Une simple question : si on emprunte de l’argent qu’ils créent (à partir de rien), mais qu’ils nous demandent ensuite de rembourser AVEC des intérêts que ni eux, ni nous, n’avons créé : Dans ce cas, comment rembourser, sans devoir réemprunter à nouveau ? …  Il est grand temps que la fête s’arrête, vous ne croyez pas ?

.


Pour la détente… Comprendre la création monétaire de manière ludique :

 

 

   Comprendre la dette et la création monétaire en rigolant : c’est possible ? « The American Dream » *(dans le sous-titrage : remplacer bouclier rouge = « red shield » par « Rothschild »)

.


A qui appartient « l’or des français »?

L’or et les avoirs français sont détenus par la Banque de France(BDF) et une partie est versée à la Banque centrale Européenne (BCE).

« Le Système européen des banques centrales (SEBC) est composé de la Banque centrale européenne (BCE) et des 27 banques centrales nationales (BCN) des pays membres de l’Union européenne. » (source)

En ce qui concerne la France, sa « banque Centrale » est la banque de France. Depuis sa création en 1800  et contrairement à ce que suggérait sa dénomination,  il s’agissait dès le début, d’une banque privée ! 

- BDF -

 

  Henri Guillemin (Napoléon et la création de la banque de France)

 

Désormais (depuis 1997) la BDF est sous la tutelle de la BCE dont on s’étonnera de constater que la Banque d’Angleterre (société privée qui n’est pas non plus sous le contrôle britannique) y est actionnaire pour 15%….

(Statuts actuels de la BDF : Art. L. 141-1. – « La Banque de France fait partie intégrante du Système européen de banques centrales institué par l’article 8 du traité instituant la Communauté européenne » – banque-de-france.fr) 

banque de franceL’or de la Banque de France n’est donc pas sous l’autorité de l’état français (!).

L’or placée à la Banque de France, est placée sous l’autorité de la BDF contre garanti des dépôts / promesse d’avoir.

Sans aval, et dans le plus grand secret, la BDF (désormais sur ordre de la BCE) peut décider d’évacuer l’or dans un autre pays. (Comme la BDF l’avait déjà fait, par sa seule décision entre 1932 et 1940 – source)

En 1936, la BDF était sous l’autorité de seuls actionnaires : 
Francis Delaisi recensait alors « les 200 familles » détentrices (source):

federal-reserve- FED -

La FED (Réserve Fédérale US) est elle aussi privé et depuis décembre 1913, joue un rôle dominant sur la création monétaire aux US (et par ricochet dans le monde via le « pétro-dollar »).

Dans les années 30 et jusqu’à la reddition de 1940, l’or de la BDF avait été évacué. Une partie non négligeable vers les coffres de la Réserve Fédérale (FED) aux US.

Qui possède la FED ?

La FED est née sous l’impulsion du « Baron Alfred Rothschild – petit fils de Mayer Amschel Rothschild et directeur de la Banque d’Angleterre » (source) . Selon Mullins (source), ces actionnaires sont :

  • Les Rothschild (pour 53% – source)
  • Les Frères Lazard (Eugene Mayer);
  • Israel Sieff;
  • La Compagnie Kuhn Loeb;
  • La Compagnie Warburg;
  • Les Frères Lehman;
  • Goldman Sachs;
  • La Famille Rockefeller; et
  • Les Intérêts de J. P. Morgan.

- BCE -

La BCE (Banque Centrale Européenne) :

BCE_Bank_centrale_europeenneL’Union Européenne contrairement à la France, n’emprunte pas mais crée sa monnaie : l’euro.

« Les banques centrales nationales sont seules autorisées à souscrire et à détenir le capital de la BCE » (source) et s’agissant de la Banque nationale française  (la BDF) elle compte pour 14% du capital de la BCE, contre 20% pour la BC d’Allemagne (Deutsche Bundesbank) et étonnement pour 15% à la BC Angleterre (Bank of England – holding privée contrôlée par des intérêts financiers de la City*), qui n’a pourtant pas souscrit à l’euro (source)

La BCE et l’euro échappe de fait, au contrôle de l’État français.

(*) « La City est dirigée par la Banque d’Angleterre, une société privée. La City large d’un mile au carré est un état souverain localisé en plein cœur de Londres. En tant que « Vatican du monde financier », la City n’est pas soumise à la loi Britannique. » (source)

En outre environ 20 milliards de contribution sont versés par la France à la BCE (20.4MM prévu en 2013 – vie-public.fr) et les reversements qui ont lieu en sens inverse (subventions – 13.6 MM en 2011- touteleurope.eu) ne se font pas à l’État français mais servent les objectifs de décentralisation nationale et d’appui de la politique obscure de la  Troïka européenne sur le territoire ; sans considération des intérêts de la France et de ses citoyens (même si c’est avec leur argent) …

La souveraineté française est donc largement devenue sans que l’on s’en rende compte, une vaste illusion …

N’ayant absolument pas le contrôle de la création monétaire et l’illusion de l’accès à ses avoirs en or, l’État français est un état qui repose essentiellement sur la confiance : on pourrait parler d’état fantoche, corroboré par des représentants pantins, et une capacité législative limitée et sous domination des décisions européennes.

.

Joe_Le_Corbeau_Saigneur_des_anneaux_Van_rompuy-ae81f

.

L’Allemagne est-elle beaucoup mieux lotie ?

Deutsche bundesbankL’Allemagne possède le plus gros stock d’or au monde (3396 T d’or – nov 2012) (source) On considérait ce stock en réalité comme le second plus gros comparé au 9000 T d’or pour la FED en 2006- source – mais suite à un audit à la FED, il apparait « qu’il ne reste plus à la FED que 466 T(!) sur les 8133T attendues en 2013″ !!? (quotidien.com – février 2013). L’Allemagne est donc bien le premier détenteur : mais officiellement seulement, car on constate que :

1528 T d’or de l’Allemagne serait détenu par la FED, qui n’en a plus que 466T !

Officiellement 45% de ses réserves sont détenues par la FED (ce qui ferait donc 45% de 3396 =1528 T !!) Or, on se demande bien comment en réalité, puisque la FED a ses coffres percés ! (466T d’or au lieu de 8133)

L’Allemagne l’avait d’ailleurs bien pressentie, en réclamant il y a quelques mois une partie de son or (300T) à la FED. On lui avait alors répondu que ca pourrait se faire mais sur plusieurs années (7 ans) : la bonne blague !  (quotidien.com 03/2013)

Où est le reste ? 31% des réserves allemande « était » en Angleterre (Bank of England – holding privée), 13% à la Banque de France (sous tutelle de la BCE)… (source). On estime à aujourd’hui à 900T, le stock qui aurait pu être rapatrié sur le territoire depuis les années 2000 (lemonde.fr  01/2013)

900 sur 3400, ca fait beaucoup moins…  Le réveil des allemands risque pour une énième fois au regard de l’histoire, d’être terriblement douloureux… et donc pas forcément beaucoup mieux loti que les PIGS [Portugal, Ireland, Greece, Spain] et la France…

mayer_amschel_rothschild_monnaie_loi

 

 Si une fillette de 12 ans a pu le comprendre, pourquoi la majorité des responsables politiques restent-ils dans l’ignorance ?

 

.


Où est stocké « l’or des français qui ne leur appartient pas » ?

BDF_ParisA Paris « La souterraine » (le coffre-fort de la BDF), cette salle d’1 hectare n’a jamais été la seule zone de stockage de l’or dit « français ». Déjà entre les deux premières guerres mondiales, pour des raisons de sécurité, de nombreux coffres disséminés sur toute la carte nationale servent de point de stockage, jusqu’à l’élévation du risque de l’instabilité sociale en France. Dès 1932 l’or français (2500T à l’époque) commence à quitter le territoire, 4 ans avant l’avènement du Front Populaire en France, de 1936 et avant même l’élection du Chancelier Hitler en 1933, qui conduira par la suite à sa conquête de l’or des Nations avoisinantes après 1938.

[Front Populaire] « 24 juillet 1936 : réforme de la Banque de France. La loi remplace le Conseil de régence qui désignait le gouverneur par un Conseil général. Les membres du Conseil de régence étaient élus par les 200 actionnaires les plus importants (« les 200 familles »), dorénavant, ils cèdent leur place aux représentants de l’État, à ceux des « grandes forces organisées du travail et de l’activité industrielle, commerciale et agricole » et à ceux, élus par les petits actionnaires qui obtiennent aussi le droit d’assister aux assemblées générales. » (source)

.

or-banque-france

Les banksters disent que « c’est pour le sauver » mais le « sauvetage » commence dès 1932 soit 4 ans avant le Front Populaire de 1936. N’est-ce pas plutôt une « haute trahison » ?

L’or est ainsi déplacé en parfait secret dès 1932 (peut-être comme il pourrait l’être aujourd’hui, compte tenu du risque de rupture politique en France comme en Europe et que personne ne se soucie de l’or physique censé « appartenir » à l’Etat français…). Le point principal d’évacuation de l’or entre 1932 et 1940, sera les Etats-Unis (New York). Une partie se retrouve également dans des zones coloniales en Afrique. cf. docu VIDEO: http://www.dailymotion.com/video/xyfcp1_1940-l-or-de-la-france-a-disparu_news

L’évacuation discrète par des agents de sociétés non moins discrètes, n’est pas une première dans l’histoire. Car déjà, devant la fermeté de Philippe Le Bel souhaitant prendre définitivement le contrôle de la monnaie : « Les chariots remplis d’or seraient sortis du Temple de Paris au soir du 12 octobre 1307 et se seraient dirigés vers le nord de la France, pour charger leur cargaison d’or sur des bateaux, direction l’Angleterre (!) C’est à la survie de l’ordre qu’avait servi l’or des Templiers. » (orpostal.com)

L’or n’est pas sous le contrôle de l’état

BDF_zone_stockage_orCe qui est intéressant, c’est qu’il échappe de facto en 1932 à l’autorité de l’Etat qui ne souhaite pas le déplacement, et également au contrôle de Pétain, avant ou après la reddition de 1940. Ce qui montre qu’effectivement l’or des français ne leur appartenait déjà que par apparence mais qu’en réalité, (tout comme « l’or américain ») il peut très bien disparaitre discrètement (ou plutôt « dans un secret absolu ») sans aucun contrôle officiel de l’État qui ne possède qu’un avoir : c’est à dire l’illusion de la possession, jusqu’à ce qu’il disparaisse…

Un peu à l’instar de tout particulier, client d’une banque, qui ne soucie pas trop de savoir où sont physiquement situés ses avoirs, tant qu’il a la confiance de pouvoir y accéder quand bon lui semble. Et idem, s’il a 1 coffre en banque avec des lingots : le jour où la banque dépose le bilan, il lui est impossible de faire même ouvrir « son » coffre car en réalité, même si «  les coffres ne font pas partie des biens propres de la banque, leur accès peut en être compliqué… » (acheteror.org)

Et quand on constate l’actuel braquage des déposants à Chypre (03/2013) – et bientôt ailleurs en Europe – on peut facilement imaginer, l’impossibilité d’accès à l’or (de la BDF, comme celui des particuliers, en coffre) en cas d’effondrement en chaîne, de risque de guerre, ou d’instabilité politique…

L’or de la BDF est-il toujours sur le territoire national ?

Aussi, rien ne peut certifier à 100% compte tenu du risque d’un effondrement monétaire de la zone euro, que « l’or des français » se trouvent toujours dans les coffres de la BDF, ni même sur le territoire (et qu’il le soit ou non, ne présume pas de l’avenir…)

Une partie déjà avait été échangée en 2004 contre du papier (!). A ce moment là, l’or valait 400 $/once contre 4 fois plus aujourd’hui (1600 $/oz). Cette décision représente donc une saignée dans les avoirs français – et dans un contexte où on ne pouvait pas ignorer qu’il était voué à augmenter (et c’est d’ailleurs pas fini…) C’est l’ancien ministre de l’économie Nicolas Sarkozy (à l’époque) qui avait sollicité la revente d’une partie de notre or contre des devises (1/5e : 500 à 600T d’or sur les 3000T- lepoint.fr).

Quant à l’autre partie (2400T estimé en 08/2011 – source), la haute-trahison de la logique de l’endettement depuis 1973, fait que de toute manière, la dilapidation des avoirs se fait, tout  naturellement pour couvrir les intérêts, puis les intérêts des intérêts d’une dette qui ne devrait en réalité pas du tout exister.

Si l’or quitte les frontières, où irait-il ?

Si l’or devait à être déplacé, il serait difficile de savoir à quel endroit. Seules quelques hypothèses pourraient être formulées …

La BDF sous le contrôle de la BCE, pourrait dans un premier temps le faire se déplacer en Europe. Et ensuite ailleurs, au gré de l’évolution des situations géostratégiques et politiques…

Par exemple,

Grand-Israel-Shahak1-565x942Israël : même si cela ne figure pas encore dans les manuels, est de fait, par son influence, le possible « nouvel empire » (après la Pax Britannica, La Pax Americana, pourquoi pas la Pax Judaica…)

« La situation idéale ca serait d’avoir Jerusalem devenant capitale de la planète réunifiée autour d’un gouvernement mondial » (Jacques Attali – Bilderberg 2006, B’nai B’rith – interrogé sur la chaîne Public Sénat)

D’ailleurs, Rothschild a récemment demandé sa double nationalité (israélienne) avec une excuse drolesque : « J’ai acquis la nationalité israélienne, uniquement pour faire des courses hippiques » (E&R.fr) qui témoigne d’un mépris total pour son auditoire mais aussi pour l’idée même de la nationalité.

NB : La franc-maçonnerie a toujours cultivée la reconstruction de l’ancien temple du roi Salomon (la franc-maçonnerie comme résurgence des templiers « bâtisseurs du Temple de Salomon »-  source). Le lieu du temple est à Jérusalem sur le mont « sion ». D’où l’origine du mot sionisme confondue avec le « sionisme politique » qui lui, serait voué à la « destruction » selon les souhaits de la franc-maçonnerie et d’Albert Pike (maçon 33e et créateur du REAA) comme exprimée dans sa lettre de 1871. Et les eschatologies catholiques et musulmanes renvoient à l’idée d’un roi, « faux messie » (/dajjal) qui corrobore cette destiné.

Au niveau militaire, on peut imaginer que la réalité des nouvelles armes technologiques dépasse très largement ce que conçoit l’inconscient collectif. On ne peut pas croire, vu le bond technologique entre les « barons du ciel » de 14-18 et les B2 bombardiers de 39-45 – en seulement 20 ans que sépare l’entre-deux-guerres – qu’il ne se trouve pas un écart technologique équivalent après 60 ans.

Ainsi, suivant cette hypothèse, on pourrait, malgré un Proche-Orient sans cesse en forte tension, et dans cette suite logique d’un nouvel empire ayant Jérusalem pour capitale, on peut très bien imaginer qu’Israël constitue malgré tout un lieu privilégié pour le stockage de l’or… Cela serait alors l’aboutissement de la destruction des nations ayant pour dessein le Nouvel Ordre Mondial (une dictature mondiale dont les dirigeants traitres et autres agents de la subversion, nous rabâche les oreilles depuis 1991 lors de la déclaration de Bush père) où « tous, petits et grands, riches et pauvres… reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom »Rev 13-12eschatologie catholique)

or_des_babyloniensD’ailleurs, si on considère Israël sur de nouvelles frontières conquises « allant de l’Euphrate au Nil », l’ancienne Babylone (actuel Irak) pourrait même y être incluse, confortant également l’eschatologie islamique mais cette fois au sens propre (plutôt qu’au sens figuré avec le « pétrodollar »)  qui dit que le fleuve de l ’Euphrate laissera apparaitre une montagne d’or, pour laquelle les gens vont s’entretuer.

Mais comme la stratégie habituelle n’est pas de mettre tous ses oeufs dans le même panier : quels autres lieux dans le monde ?  US, Colorado -  Norway, Svalbard – Suisse - le Vatican, la City ou Wall Street, …  :  Toutes les hypothèses sont ouvertes…


Que doivent faire les victimes du hold up ?

La mise en esclavage des français

serrer la ceinture - francePlus tragique, pour couvrir le service de la dette (+ de 45 milliards par an, juste pour couvrir le remboursement des intérêts) et les versements à l’UE (20 milliards par an),  l’augmentation sans cesse des impôts, envers les français et les entreprises nationales (PME/PMI) viennent de fait, directement alimenter les avoirs au sein de la BDF (et de la BCE), qui dans cette logique de la fuite accélérée liée à l’endettement, constitue une passoire. Mais cela ne se révélera clairement que lorsque l’effondrement monétaire sera effectif, et que l’on constatera (comme ces officiers allemands fraichement débarqués au lendemain de la reddition de la France, au siège de la BDF) que « la souterraine » est  complètement vide…

Une marge de manœuvre étroite : Alors que faire ?

banquier_argent_qui_dort_peuple_qui_se_reveille

1/ Déjà, à chacun d’éviter de jouer le jeu de remplir un puits sans fond en suant corps et âme pour … rien.

Quel intérêt y-a-t-il à alimenter par le fruit du travail un patrimoine qui échappe déjà au contrôle de l’État (moins souverain encore qu’il ne l’était déjà) et dont l’or finira (pour ce qu’il en reste) par quitter le territoire, au plus tard lors de l’effondrement monétaire et obligataire : en prévision de la situation sociale et politique que cela entraînera…

2/ Ensuite de bien comprendre et partager la connaissance…

Et notamment celle sur la monnaie, à l’instar de Mayer Amschel Rothschild qui la résume en 1 phrase : « Accordez moi le pouvoir de la création de la monnaie et je ne me soucierai pas de qui fait les lois« 

3/ Tenir compte des expériences passées.

De l’expérience de la Commune de Paris 1871 (cf. article et histoire racontée par Henri Guillemin),  on doit faire preuve d’humilité et considérer qu’un très faible niveau de connaissance ne laisse de perspective d’affranchissement que de l’ordre de quelques semaines. L’expérience de l’Allemagne ou l’Italie des années 30, n’a laissée entrevoir que quelques années de souveraineté. Les expériences de Kadhafi (voulant recréer le dinar-or en Afrique), de Saddam Hussein (voulant vendre son pétrole contre d’autres devises que le dollar), ont vite été réglées par l’Empire, sans vergogne. On passe, sur les tentatives d’émancipation ici ou là,  par rapport à l’endettement, de quelques autres petites nations de l’ancien empire colonial…

petrodollarAu bilan, les seuls états qui arrivent à s’émanciper durablement de la tutelle des banksters, sont ceux qui, pour des raisons géostratégiques, reçoivent l’appui d’autres protections (ex. Cuba par l’URSS, l’Iran par la Russie, la Corée du Nord par la Chine).

Les seules véritables souveraineté comme la Russie voire la Chine, l’obtienne par leur masse critique (militaire) et surtout l’autonomie/richesse en matière première et énergie.

On constate d’ailleurs les limites atteintes par la Chine en expansion, qui doit se positionner en Afrique, pour couvrir ses besoins. Également, les limites de son autonomie monétaire démontrée par sa propension frénétique à vouloir, depuis quelques années, transformer ses actifs en dollar par l’acquisition d’or physique. (Et on la comprend…)

PIB_1929-1939

Définir quelles ont été les stratégies économiques déterminantes pour sortir de la crise du début des années 30 en Europe (« la grande dépression »)…

4/ Être créatif et pragmatique

Si comme par le passé, les stocks d’or de l’État sont à nouveau quasiment inexistants, il faudra alors envisager de compenser les échanges internationaux compromis par une monnaie dévaluée (dans un contexte où l’or s’est raréfié) par une solution alternative….

Dans ce cas, comme il paraît que la France est un des « greniers de l’Europe », pourquoi ne pas envisager une compensation en matière première (si elle s’avère pérenne) et sur laquelle même carrément évaluer la monnaie, au moins le temps de reconstituer des réserves en or et argent ?  On a bien vu le sucre, le riz et autres graines ou fruits secs jouer ce même rôle… Il faudra adapter le choix suivant la capacité de production et de conservation. Et pourquoi pas même un « panier de matières premières », comme on parle d’un « panier de devises »….

D’autant plus, si l’État n’est plus à même de couvrir toutes les dépendances et les besoins suscitées par des décennies « d’Etat providence » et de déstructuration des modèles naturels comme la famille, il faudra envisager d’encourager et retisser les liens traditionnels de la solidarité.

Pour fluidifier les échanges, envisager de permettre en outre l’utilisation de monnaies intrinsèques historiques tel l’or et l’argent physique (en contrôlant les frontières), les monnaies intrinsèques complémentaires (riz, sucre,…), mais pas les monnaies fiduciaires étrangères (« qui contrôle la monnaie, contrôle l’Etat »). Et favoriser le développement de marchés locaux et les initiatives individuelles ou collectives qui rentrent dans une démarche « bien orientée ».

Et à contrario, être vigilant sur les tentatives de déstabilisation et de corruption : sociétés secrètes, infiltration, subversion, agressions territoriales,…

Interdire l’usure. La monnaie ne doit pas être bâtie sur de la dette. Les civilisations ancestrales et les grandes religions monothéistes se rejoignent toutes pour dénoncer ce que certaines considèrent être même le « plus grand pêché« . Le don, les subventions, les prêts sans intérêt (tontine, prêts administratif, promesses de dette, créances, règlements différés, etc…) : de nombreuses alternatives existent… On ne peut pas exiger des intérêts qui n’existent pas, sauf à commencer par recréer un mécanisme de mise en esclavage par l’usurier… S’il y a paiement d’un service associé, il doit être indépendant de la somme allouée et correspond au coût d’une infrastructure et à un travail.

Le temps presse ?

La récente annonce officielle de Medvedev, invitant les russes à déserter les banques occidentales, annonce qu’un effondrement ne devrait plus tarder et le temps pour la prise de conscience réduit d’autant…

fin-de-lEuro« Un bulletin d’information du Ministère des Affaires étrangères russe vient d’être envoyé à ses ambassades, aujourd’hui. [22/03/2013] Il conseille aux citoyens russes et aux entreprises, de commencer à retirer leurs actifs des banques occidentales et des institutions financières « immédiatement« / « A Ministry of Foreign Affairs (MFA) “urgent bulletin” being sent to Embassies around the world today is advising both Russian citizens and companies to begin divesting their assets from Western banking and financial institutions “immediately” as Kremlin fears grow that both the European Union and United States are preparing for the largest theft of private wealth in modern history » (wikistrike.com)

Alors quelle solution pour la France de demain ?

A partir du déclenchement du chaos, la France pourra être possiblement isolée et encore amoindrie militairement, sans autosuffisance en ressources énergétiques et minières (sauf une capacité agricole reconstructible). Comment pouvoir assurer après cette période, une souveraineté sans la garantie d’une force militaire dissuasive et des ressources mat/énergie limitées ? Indubitablement, il faudra des élites éclairées et s’émanciper des associateurs traitres qui fourmillent et qui sont les complices (ou les idiots utiles) de cette situation d’endettement final (1973, puis BCE) pierre d’achoppement de la destruction de la nation.

Aussi la seule connaissance monétaire sera insuffisante pour reconstruire durablement. Il faudra aller plus loin et ne plus tolérer les organisations secrètes et la subversion négative qui poussent les institutions et ses citoyens à la déliquescence et à l’abrutissement. Réintroduire la vertu (morale, l’honneur, compassion) comme pilier de la reconstruction. Ne pas tolérer ou tergiverser avec la perversion (le Bien/le Mal est finalement le vrai clivage fondamental : il est présent dans chaque groupe et dans chaque H/F, c’est une histoire de proportion et d’orientation) Et à défaut de richesse, on pourra espérer de l’entraide et la solidarité naturelle, émanant de cette prise de conscience, afin qu’elle puisse contrebalancer dans une moindre mesure…

Bruno_boulefkhad_debout_contre_les_banksters

Bruno Boulefkhad : 1 homme seul qui fait trembler la banque
bruno-boulefkhad.fr

 

Quant aux français, que devront-ils faire pendant et après le chaos ?

En quittant la société de consommation, riche en biens mais pauvre en conscience, il faudra tirer les enseignements et comprendre qu’un âge d’or n’est possible qu’en cultivant ce qui est essentiel dans la vie d’un homme ou d’une femme : apprendre à aimer.  L’amour est une richesse inépuisable même pour qui est dispendieux, qui ne subit pas l’inflation, non taxable, qui n’a pas besoin de coffre, qui enrichit d’autant celui qui donne, dont le retour sur investissement perdure au-delà, …  Il est à la base des relations sociales bien orientées qui se veulent harmonieuses et heureuses…

Également, de cultiver la sagesse et la connaissance.

Enfin, d’être attentif à la corruption et à la perversion pour ne pas à nouveau faire les frais de  l’influence de la vipère poussant à goûter au fruit défendu, constituant les prémices de la décadence…

MERCI DE DIFFUSER

.


maconnerie_rites_ecossais_rites_de_york.Qu’est-ce que la franc-maçonnerie ?

… Aux loges bleues de cesser d’être les pions des banksters
(en rachetant l’âme qu’ils n’ont pas compris avoir vendue…).


sioniste-antisemite.jpg?w=80Pour ne pas faire l’amalgame entre judaïsme, sionisme, etc…

Ne pas faire l’amalgame entre juif, sioniste, sabbataïste et frankiste, sémite, amazirs, etc…
Non seulement ça n’a souvent rien à voir mais parfois même, c’est en complète opposition :

Ex. Les éclairages des rabbins Weiss et Borreman sont sans équivoque pour montrer que le sionisme est le premier responsable de cet amalgame, qui constitue un attentat contre l’identité juive véritable et c’est donc, l’ennemi premier du judaïsme. En poursuivant l’analyse, on comprend que les sionistes sont eux-mêmes manipulés, jusqu’au dessein final de la « grande déception » (les eschatologies se rejoignent sur le sujet, et Pike lui même (1871) ne fait d’ailleurs pas grand cas de la question sioniste dans « sa dernière étape »…


et réflexion sur l’enseignement qui s’en dégage…
.

- BONUS -

Bauer_Alain

Alain Bauer – Criminologue et enseignant à La Sorbonne, … à New York et à l’Académie de Police Criminelle de Chine … Il a été Grand Maître du Grand Orient de France.
Security adviser to the president of the French Republic. He was formerly the number two of the external branch of the U.S. National Security Agency NSA (voltairenet)

 

Vous avez dit « Rothschild » ?

nathan-mayer-rothschild

Nathan Meyer Rothschild

[A l'origine] « Rothschild est un « pseudonyme »… comme tant d’autres qui se cachent derrière des appellations d’origines incontrôlées… mais bien réelle. Le nom de famille de ces banquiers obscurs, est Bauer.
Mayer Amschel Bauer a changé son nom en Rothschild qui veut dire : Roth – rouge – et schild – enseigne – en allemand…
L‘enseigne rouge, symbole de leur petite maison bancaire du 17° siècle, dont le nom, Bauer – Rotschild, est financièrement et historiquement lié aux Oppenheim, aux Schiff, et autres Mendellsohn depuis les années 1760, familles que l’on retrouvera quelques années plus tard… comme financiers de Weishaupt, Mirabeau, Karl Marx, Lénine, Trotsky et autre Hitler… mais aussi dans la haute finance américaine… et, entre autres, lors de la création de la réserve fédérale américaine… arnaque organisée par des sectes et des banquiers privés pour mieux émettre leur argent… et créer leur… « nouvel ordre mondial« … (Barruel.com)

« MAYER AMSCHEL ROTHSCHILD écrivit son testament dans lequel il indiquait comment la fortune de la famille devait être gérée à l’avenir. La fortune serait administrée par les hommes et ce serait l’aîné qui aurait le pouvoir décisif et trancherait en cas de désaccord. Toutes les tenues de compte devaient rester absolument secrètes, particulièrement pour le gouvernement. » (alterinfo.net)

Le Syndic des Rothschild

« La manière dont les banques financent les gouvernements fait penser à une institution de crédit qui prête de l’argent à un client pour qu’il puisse s’acheter une voiture. Si le client ne peut plus payer ses traites, la voiture est saisie. Le même système est appliqué pour le financement des gouvernements : il ne faut pas prêter de l’argent à un seul pays. Il faut agir de même avec le pays adverse. Le prêteur doit s’assurer que les deux pays sont d’égale puissance pour qu’en cas de conflit, le financement soit le facteur déterminant.
Si un pays ne paie pas, le prêteur menacera ce pays de guerre par l’intermédiaire d’un autre pays. Si le premier pays refuse toujours de payer, le prêteur mettra la mainmise sur lui en se servant de l’autre pays qui fera du premier pays son butin de guerre.

La maison Rothschild travaille depuis environ 160 ans d’après ce concept. »(alterinfo.net)

Généalogie

Le fondateur et ses enfants (wiki)

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859) x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824) souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)
    • Amschel Mayer Rothschild (1773-1855), banquier x 1796 : Eva Hanau (1779-1848) seul représentant de la branche dite « de Francfort » (sans descendance)
    • Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier fondateur de la branche dite « de Vienne »
    • Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier fondateur de la branche dite « de Londres »
    • Kalmann Mayer Rothschild (1788-1855), banquier fondateur de la branche dite « de Naples »
    • Henriette Rothschild (1791-1866) x 1815 : Abraham Montefiore (1788-1824), banquier3 souche de la branche « Montefiore » (non porteuse du nom Rothschild) non représentée ici, partiellement alliée et souche de la branche dite « de Londres »
    • James de Rothschild (1792-1868), banquier fondateur de la branche dite « de Paris »

Branche « von Worms » (non porteuse du nom Rothschild)

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • Schönche Jeanette Rothschild (1771-1859) x 1795 : Benedikt Moses Worms (1772-1824) souche de la « branche von Worms » (non porteuse du nom)
      • Salomon Benedikt von Worms (1801-1882) x 1827 : Henriette Samuel (1810-1845)

Branche dite « de Vienne »

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • Salomon Mayer Rothschild (1774-1855), banquier, fondateur de la branche dite « de Vienne » x Caroline Stern (1782-1854)
      • Anselm Salomon von Rothschild (1803-1874)x 1826 : Charlotte von Rothschild (1807-1859) (voir branche dite « de Londres »)
        • Julie von Rothschild (1830-1907) x 1850 : Adolph Carl von Rothschild (1823-1900) (voir branche dite « de Naples »)
        • Mathilde von Rothschild (1832-1924) x 1849 : Wilhelm Carl von Rothschild (1828-1901) (voir branche dite « de Naples »)
        • Ferdinand James Anselm von Rothschild (1839-1898), naturalisé britannique, député (1885-1898) x 1865 : Evelina de Rothschild (1839-1866)
        • Alice Charlotte von Rothschild (1847-1922), installée en Angleterre (sans alliance)
      • Betty Salomon de Rothschild (1805-1886) x 1824 : James de Rothschild (voir branche de Paris)

Branche dite « de Londres »

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • Nathan Mayer Rothschild (1777-1836), banquier fondateur de la branche dite « de Londres » x 1806 : Hannah Barent Cohen (1783-1850)
      • Charlotte von Rothschild (1807-1859) x 1826 : Anselm Salomon von Rothschild (1803-1874) ( voir branche dite « de Vienne »)
      • Lionel von Rothschild (1808-1879) x 1836 : Charlotte von Rothschild (1819-1884) (voir branche dite « de Naples »)
        • Leonora von Rothschild (1837-1911) x 1857 : Alphonse de Rothschild (1827-1905) (voir branche dite « de Paris »)
        • Nathan Mayer Rothschild (1840-1915), 1er baron Rothschild et 2e baronet x 1867 : Emma Louise von Rothschild (1844-1935) (voir branche dite « de Naples »)
          • Lionel Walter Rothschild (1868-1937) 2e baron Rothschild et 3e baronet (sans descendance légitime)
          • Charles Rothschild (1877-1923) x 1907 : Rozsika Edle von Wertheimstein (1870-1940)
            • Victor Rothschild (1910-1990), biologiste 3e baron Rothschild et 4e baronet x (1) 1933 : Barbara Hutchinson (1911-1989) puis x (2) 1946 : Teresa Georgina Mayor
              • Jacob Rothschild (1936-), banquier 4e baron Rothschild et 5
                up>e baronet
                • Nathaniel Rothschild (1971)
              • Amschel Rothschild (1955-1996), banquier
                • James Rothschild (1985)
        • Leopold Rothschild (1845-1917)
          • Lionel Rothschild (1882-1942)
            • Edmund Rothschild (1916-2009)
              • Nicholas Rothschild (1951)
              • Lionel Rothschild (1955)
          • Anthony Rothschild (1887-1961)
            • Evelyn Rothschild (1931)
              • Anthony Rothschild (1977-)
              • David Rothschild (1978)
      • Anthony de Rothschild (1810-1876), 1er baronet Rothschild x 1840 : Louise Montefiore (1821-1910)
      • Nathaniel de Rothschild (1812-1870) x 1842 : Charlotte de Rothschild (1825-1899) (voir branche dite « de Paris »)
      • Louise von Rothschild (1820-1894) x 1842 : Mayer Carl von Rothschild (1820-1886) (voir branche dite « de Naples »)

Branche dite « de Naples »

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • Kalmann Mayer Rothschild (1788-1855), banquier fondateur de la branche dite « de Naples » x 1818 : Adelheid Herz (1800-1853)
      • Charlotte von Rothschild (1819-1884) x 1836 : Lionel de Rothschild (1808-1879) (voir branche dite « de Londres »)
      • Mayer Carl von Rothschild (1820-1886) x 1842 : Louise von Rothschild (1820-1894) (voir branche dite « de Londres »)
        • Adelheid (Adèle) von Rothschild (1843-1922) x 1862 : Salomon de Rothschild (1835-1864) (voir branche dite « de Paris »)
        • Emma Louise von Rothschild (1844-1935) x 1867 : Sir Nathan Mayer von Rothschild (1840-1915) (voir branche dite « de Londres »)
        • Clementine Henriette von Rothschild (1845-1865)
        • Laura von Rothschild (1847-1931) x 1871 : Nathan von Rothschild (1844-1884) voir branche dite « de Londres »
        • Hannah von Rothschild (1850-1892)
        • Margarethe von Rothschild (1855-1905) x 1878 : Agénor de Gramont (1851-1925)
        • Bertha Clara von Rothschild (1862-1903) x 1882 : Alexandre Berthier, 3e prince de Wagram (1836-1911)
      • Adolph Carl von Rothschild (1823-1900) x 1850 : Julie von Rothschild (1830-1907) (voir branche dite « de Vienne »)
      • Wilhelm Carl von Rothschild (1828-1901) x 1849 : Mathilde von Rothschild (1832-1924)

Branche dite « de Paris »

  • Mayer Amschel Rothschild (1744-1812), banquier fondateur de la dynastie x 1770 : Gertrude Schnapper (1753-1849)
    • James de Rothschild (1792-1868), banquier fondateur de la branche dite « de Paris » x 1824 : Betty Salomon de Rothschild (1805-1886)
      • Charlotte de Rothschild (1825-1899) x 1842 : Nathaniel de Rothschild (1812-1870) (voir branche dite « de Londres »)
      • Alphonse de Rothschild (1827-1905) x 1857 : Leonora von Rothschild (1837-1911) (voir branche dite « de Londres »)
        • Bettina de Rothschild (1858-1892) x 1876 : Salomon Albert de Rothschild (1844-1911)
        • René de Rothschild (1861-1861)
        • Béatrice de Rothschild (1864-1934) x 1883 : Maurice Ephrussi (1849-1916)
        • Édouard de Rothschild (1868-1949) x 1905 : Germaine Alice Halphen (1884-1975)
          • Alphonse de Rothschild (1906-1911)
          • Guy de Rothschild (1909-2007) banquier et propriétaire d’écuries de course x (1) 1937 : Alix Schey von Koromla (1911-1982) (voir branche « von Worms » (non porteuse du patronyme Rothschild) puis x (2) 1957 : Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996)
            • David de Rothschild (1942-) x 1974 : Olimpia Aldobrandini (1955- )
              • Lavinia de Rothschild (1976-)
              • Stéphanie de Rothschild (1977-)
              • Alexandre de Rothschild (1980-)
              • Louise de Rothschild (1989-)
            • Édouard de Rothschild (1957-) x (1) 1981 : Mathilde Coche de la Ferté (1952- ) puis x (2) 1991 : Arielle Marie Malard (1963-)
              • David4 (1998-)
              • Aliénor (sœur jumelle de David) (1998-)
              • Ferdinand
          • Jacqueline de Rothschild (1911-2012) x (1) 1930 : Robert Calmann-Lévy (1899-1982) puis x (2) 1937 : Gregor Piatigorsky (1903-1976)
          • Bethsabée de Rothschild (1914-1999) x 1948 David Bloomingdale (1913-1954)
      • Gustave de Rothschild (1829-1911) x 1859 : Cécile Anspach (1840-1912)
        • Robert de Rothschild (1880-1946) x 1907 : Gabrielle Beer (1886-1945)
      • Salomon de Rothschild (1835-1864) x 1862 : Adelheid (Adèle) von Rothschild (1843-1922) (voir branche dite « de Naples »)
        • Hélène de Rothschild (1863-1947) x 1887 : Étienne van Zuylen van Nyevelt (1860-1934)
          • Egmont van Zuylen van Nyevelt (1890-1960) x 1927 : Marguerite Namétalla (?-1996)
            • Marie-Hélène van Zuylen van Nyevelt (1927-1996) x (2) 1957 : Guy de Rothschild (1909-2007) (voir plus haut dans la branche dite « de Paris »)
      • Edmond de Rothschild (1845-1934) x 1877 : Adelheid von Rothschild (1853-1935) (voir branche dite « de Naples »)

About these ads .

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 19:14

 

 

 

Marianne - Lundi 22 Avril 2013 à 05:00

Par Hervé Nathan, avec Mathias Destal

 

 

Longtemps promise, la grande lessive fiscale n'est jamais venue. En cause : une classe politique souvent trop proche des resquilleurs en col blanc et qui, d'effet d'annonce en renoncement, ne s'est jamais attaquée à cette fraude massive avec courage et endurance. Cette fois, est-ce la bonne ?


Banque HSBC, Genève - JOFFET/SIPA
Banque HSBC, Genève - JOFFET/SIPA
Ils sont 2 826 à avoir senti le vent du boulet «Cahuzac». Deux mille huit cent vingt-six fraudeurs du fisc, dont la liste est soigneusement archivée dans les coffres-forts de la Direction générale des finances. Des résidents français ayant ouvert un compte occulte dans la banque HSBC en Suisse. Depuis trois ans, cette liste - que Hervé Falciani, un informaticien courageux, en délicatesse avec la banque britannique, livra à la justice française en 2009 - prend la poussière à Bercy. Sans doute ont-ils eu des sueurs froides, ces fraudeurs-là, en voyant Jérôme Cahuzac tomber : dans l'onde du choc politique, dans le fracas médiatique, le grugeur de Bercy allait-il les entraîner dans sa chute ? Pensez-vous ! Un ministre du Budget - de gauche ! - qui planque de l'argent à Genève... L'histoire était assez extraordinaire pour attirer à elle seule toute la lumière. Ainsi 2 826 délinquants ont pu souffler d'aise : le «baobab» Cahuzac a bien caché la forêt.

Marianne a tenté, pourtant, de profiter de l'occasion, pour passer Bercy à la question, et connaître les suites que les différents services de l'Etat ont données à l'examen de la «liste HSBC». Nous avons formulé une demande auprès du ministre du Budget en poste, Bernard Cazeneuve. Pour un bien maigre résultat. Impossible de savoir - et encore moins de publier - les noms des personnes ou des entreprises concernées, au nom du «secret fiscal». Tout juste sait-on que leur redressement aurait «produit» 177 millions d'euros de recettes fiscales supplémentaires, sur une masse de 910 millions de «capitaux dissimulés». Un pourcentage bien modeste pour la bonne raison que l'administration fiscale a procédé à des transactions qui ont allégé les sanctions des fautifs. Pourquoi avoir mitonné de petits arrangements avec des délinquants pris la main dans le sac à billets ? Mystère. Impossible, aussi, de connaître le nombre exact de poursuites engagées par les parquets - une douzaine tout au plus, dit-on. Bref : l'opacité totale. Ce qui n'empêche pas le même ministre de supplier le journal le Monde de transmettre à la justice les fichiers informatiques de l'«OffshoreLeaks » - cette fuite géante d'informations sur la fraude fiscale internationale orchestrée par un consortium de presse, dont le fameux quotidien du soir. Moralité, faites ce que je dis...

La probité et la diligence de Bernard Cazeneuve, ministre délégué au Budget depuis peu, ne sont absolument pas en cause. Mais l'histoire de la «liste HSBC» est symptomatique de la naïveté, de l'amateurisme, voire de la proximité, sinon de la complicité, qu'ont montrés jusqu'à très récemment les responsables politiques français vis-à-vis de ces resquilleurs de grand chemin.

Il suffit de remonter à novembre 2009. Nicolas Sarkozy sort triomphant du G20 de Pittsburgh. Le communiqué élyséen désigne une liste d'Etats sommés de corriger leur laxisme. «Les paradis fiscaux, la fraude fiscale, c'est fini !» s'écrie le président, sous les bravos. Des applaudissements mérités quand on sait le rôle néfaste que jouent ces pays à la fiscalité faible, voire inexistante, et au secret bancaire en béton : au moins 17 000 milliards d'euros y seraient dissimulés, selon le FMI. Un rapport du cabinet McKinsey estime même ce trésor à 26 000 milliards, soit 10 fois le PIB de la France. Mieux : près de la moitié des flux financiers dans le monde transitent par ces «juridictions opaques». S'y attaquer était donc le bon choix.

Poudre aux yeux

Hélas, les résolutions du G20 n'étaient que poudre aux yeux. D'abord parce que les Chinois, les Américains et les Britanniques s'étaient assurés que ni Hongkong, ni l'Etat du Delaware, ni les îles Anglo-Normandes ne seraient inquiétés. L'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) hérita du dossier déjà bien mal engagé. Elle conçut un plan en apparence intelligent pour les autres paradis fiscaux : ces derniers devraient signer des conventions avec au moins 12 pays, les engageant à fournir les informations sur les ressortissants ayant un compte bancaire sous leurs cocotiers.

Las ! il fallut attendre deux ans pour comprendre que le ver était dans le fruit. En 2011, Valérie Pécresse, ministre du Budget, dut avouer aux journalistes que, malgré une convention signée, puis ratifiée par le Parlement, assurant que la Confédération helvétique lèverait enfin son sacro-saint secret bancaire, «les Suisses ne répond[aient] qu'à moins de 40 % des interrogations de l'administration française». Depuis, l'OCDE elle-même a reconnu sa défaite et devrait proposer une nouvelle méthode en juin prochain, au G20. A ce train de sénateur, les milliards détournés ont l'assurance de prospérer encore longtemps !

Même scénario dans l'Union européenne : il suffit que le Luxembourg et l'Autriche refusent de démanteler leur secret bancaire pour bloquer toute avancée communautaire. Et les autres pays membres, France comprise, s'en accommodent ! Pis : ils ne bronchent pas lorsque les Etats-Unis obtiennent de ces deux membres de l'UE qu'ils leur livrent ces précieux renseignements.


On l'a compris : malgré les serments solennels, la plupart des gouvernements ne souhaitent pas réellement lancer le grand ménage, et jusqu'à aujourd'hui les dirigeants français, de droite comme de gauche, n'ont pas fait exception. Car, s'ils ne sont pas, à quelques brebis galeuses près, des fraudeurs eux-mêmes, les politiques, hélas, fréquentent assidûment ces grosses fortunes si légères sur la fiscalité.

A commencer par Nicolas Sarkozy. Passons sur André et Liliane Bettencourt, qui possédait plus d'une centaine de millions d'euros sur des comptes non déclarés à Genève (sans parler d'une île aux Seychelles, planquée dans une fondation au Liechten-stein et jamais déclarée au fisc français). Qu'étaient-ils sinon des fraudeurs ? Et si la justice démontre qu'une part de leur argent rapatrié de Suisse par leur ancien gestionnaire de fortune, Patrice de Maistre, était bien destinée au trésorier de campagne du candidat Sarkozy, Eric Woerth, sera-t-il alors interdit de parler de complicité et de recel ?

Comment qualifier un autre ami de Nicolas Sarkozy, Guy Wildenstein, lui aussi grand donateur de l'UMP, soupçonné par la justice de dissimuler dans différents «trusts» situés à Guernesey des centaines de millions d'euros hérités de son défunt père, célèbre marchand de tableaux, le tout pour ne pas payer les droits sur les transmissions ? Or, Guy Wildenstein a bénéficié d'un véritable traitement de faveur de la part de l'administration des impôts, dûment alertée, qui a longtemps fait semblant de ne rien voir. Le ministre du Budget s'appelait alors... Eric Woerth. Et il a fallu que François Baroin le remplace à Bercy, en 2010, pour que soient enfin déclenchées les poursuites judiciaires, toujours en cours. La proximité se constate aussi dans cet étrange raccourci de l'histoire qu'est l'affaire Cahuzac. On sait que ce dernier a ouvert en 1992, grâce à un ami avocat d'extrême droite, un compte à UBS par l'intermédiaire de la société Reyl et Cie, laquelle a organisé, en 2009, le transfert dudit compte à Singapour. Qui était l'un des principaux associés de cette banque ? Pierre Condamin Gerbier, qui dirigeait, jusqu'en 2008, la délégation de... l'UMP en Suisse, la plus importante fédération à l'étranger du parti de droite. «Mon activité professionnelle était totalement séparée de mon engagement à l'UMP», proteste Pierre Condamin Gerbier auprès de notre confrère suisse le Temps. Peut-être. Mais, décidément, la politique et la fraude sont parfois bien proches !

Une autre proximité, celle avec nombre d'avocats fiscalistes - souvent conseillers en exil fiscal -, explique parfois une grande mansuétude dans les textes soumis à l'Assemblée nationale. Ainsi de la proposition d'amnistie déposée par une vingtaine de députés de droite, cinq jours à peine avant la démission de Jérôme Cahuzac ! Cette dernière promettait la clémence de l'Etat en échange d'une taxe de 5 % sur les fonds rapatriés (une obole !). Son auteur, Dino Cinieri (UMP, Loire), ne faisait que reprendre un texte déposé en 2008 par Bernard Accoyer, alors président de l'Assemblée nationale...

Pensait-on que la gauche aurait plus d'ardeur à traquer le délinquant à col blanc ? Elle ne l'a guère montré jusqu'ici, notamment dans sa lutte contre les paradis fiscaux. Oh, certes, une «taxe sur les transactions vers les paradis fiscaux» a bien été instituée dès juillet 2012. Mais la liste des pays visés ne comporte ni la Suisse, ni le Luxembourg, ni les îles Anglo-Normandes, principaux réceptacles de l'évasion depuis l'Hexagone. Et lors de l'examen de sa loi de «séparation bancaire», le ministre des Finances Pierre Moscovici n'a cessé d'alléger l'obligation pour les banques françaises de dévoiler leurs activités dans les paradis fiscaux, où elles logent 10 % de leurs affaires (lire les révélations d'Emmanuel Lévy, p. 16). Il aura fallu la ténacité de quelques députés et sénateurs de gauche pour qu'un dispositif enfin transparent soit adopté à force d'amendements. Dans le même temps, Arnaud Montebourg, lui, continue de subventionner à 50 % les emplois créés en Bourgogne par amazon.com, alors que le fisc réclame au géant américain 198 millions d'euros de TVA «évadés» vers le Luxembourg...

Amitiés avec des fraudeurs, capitulation face aux lobbies..., on en était là, donc, de la «lutte» contre la fraude fiscale, jusqu'à ce que la crise politique déclenchée par la «trahison» du ministre du Budget ne réveille brusquement l'Elysée, qui a soudain «musclé» toutes les propositions que lui soumettait Bercy. Poussé dans ses retranchements, François Hollande a choisi de faire dans le «brutal». La liste des annonces est impressionnante : parquet antifraude ; mise à jour de la liste des paradis fiscaux ; renforcement des moyens de police, de justice, du fisc ; pression, en commun avec l'Allemagne, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne, pour faire enfin plier le Luxembourg et l'Autriche dans le sens de l'échange automatique et obligatoire des renseignements fiscaux entre administrations ; lutte contre l'optimisation fiscale des entreprises...

Un crime de lèse-démocratie

Le président a enfin réussi à mettre le char de l'Etat dans le bon chemin, celui de la lutte inflexible contre ce crime de lèse-démocratie que constitue la fraude fiscale. Elle coûte, rappelons-le, au moins 60 milliards d'euros au budget de la France, ce qui annihile tous les efforts de rigueur demandés aux contribuables et mine leur civisme. Reste encore à faire sauter deux verrous : couper le cordon entre les procureurs spécialisés et Bercy qui, dans sa transmission des dossiers, filtre les saisines judiciaires et préfère en général transiger. Et, surtout, changer la loi de façon que, comme en Allemagne ou aux Etats-Unis, l'administration fiscale et la justice puissent recevoir, voire acheter et utiliser, des listes de délinquants fiscaux comme celle de HSBC.

Une proposition du député PS Yann Galut va dans ce sens. Il serait bon que le gouvernement la fasse sienne sans se soucier de fâcher le lobby antifiscal, toujours prompt à crier à l'assassinat des libertés. C'est pourtant lui qui depuis des années assassine le consentement à l'impôt, fondement même du pacte républicain.



LE FN ET LA SUISSE : UNE LONGUE HISTOIRE

Marine Le Pen adore donner des leçons de morale politique. «Le FN, répète-t-elle, n'a jamais été mis en cause ! Jamais ! Dans aucune affaire !» Mon œil ! Dès le début des années 90, sa mère, Pierrette Le Pen, révélait que le patron du FN détenait environ 40 millions de francs, plus de 6 millions d'euros, à la banque UBS de Genève, puis à la banque suisse Darier. Le compte à UBS a été ouvert en 1981 par Jean-Pierre Mouchard, ancien trésorier de Cotelec, l'association de financement du FN - Mouchard qui, comme l'a révélé Mediapart, a aussi utilisé des sociétés off-shore à Gibraltar et au Panama pour ses investissements. «Ce n'est pas parce qu'on a un père et un frère qu'on connaît l'intégralité des détails de leur existence patrimoniale», a déclaré Marine Le Pen à Mediapart. Admettons. Mais qu'en est-il de la condamnation de son père par le Conseil d'Etat, en 2005, pour «son intention de se soustraire à l'impôt et donc sa mauvaise foi», exhumée par le Canard enchaîné (numéro du 10 avril) ? A l'époque, pour ne pas apparaître comme propriétaire direct du manoir de Saint-Cloud, Le Pen s'était servi d'une SCI, dont il détenait la quasi-totalité des parts. Le Pen avait ainsi évité d'inclure la propriété dans sa déclaration de patrimoine et avait réduit ainsi le montant de son ISF. Bilan : un redressement fiscal de 130 000 €. Un oubli qui tombe mal quand on prétend être à la tête d'un «mouvement tête haute et mains propres». Sans parler de l'amitié qu'entretient Marine Le Pen avec Philippe Péninque, l'homme qui a aidé Jérôme Cahuzac à ouvrir son compte en Suisse.

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 18:55

 

 

Chronique

Marianne - Lundi 22 Avril 2013 à 14:50

 

Laurent Neumann 

 

Christine Lagarde, directrice du FMI en conférence à Washington - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Christine Lagarde, directrice du FMI en conférence à Washington - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Au bout de combien d’erreurs d’analyses, les experts – économiques en l’occurrence – sont-ils discrédités, délégitimés, rayés de la carte ? En d’autres termes, combien de fois faut-il démontrer qu’ils se fourvoient pour que leurs études ne fassent plus autorité, pour que leurs travaux ne servent plus de dogme infaillible à telle ou telle chapelle politique ? Bref, pour qu’ils ne puissent plus se prévaloir du titre d’expert ?

C’est bien ainsi qu’il convient désormais de poser la question. Voici quelques mois, les plus grands experts du Fonds Monétaire International (FMI) avaient admis s’être trompés : leurs travaux avaient sous-estimé l’impact récessionniste des politiques d’austérité, surtout quand celles-ci sont menées à forte intensité au même moment dans plusieurs pays d’une même zone géographique.

Pour le dire autrement : oui, l’austérité, appliquée aveuglément dans la plupart des pays d’Europe, ajoute de la crise à la crise.

 

Le campus d'Harvard - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Le campus d'Harvard - FLIGG ALYSON/SIPAUSA/SIPA
Cette fois, ce sont deux économistes américains, Kenneth Rogoff et Carmen Reinhart, deux professeurs émérites de la célèbre université d’Harvard, qui viennent de reconnaître leur erreur.

Leur thèse était aussi séduisante qu’implacable : une dette publique, lorsqu’elle dépasse le seuil fatidique de 90% du produit intérieur brut (PIB) provoque un effondrement de la croissance. En vertu de quoi, tous les pays devaient d’urgence se désendetter.

Donc, hausse d’impôts et baisse des dépense publiques pour tout le monde.

Les conclusions de leurs travaux, jamais remises en cause, avaient ainsi servi de boussole aux plus grandes institutions financières de la planète pour justifier des politiques de réduction drastique des dépenses publiques. Sauf que tout était faux !

Un jeune étudiant américain, Thomas Herndon, à la demande de son professeur, M.Pollin, a passé des heures et des heures à tenter de refaire la démonstration de Rogoff et Reinhart. En vain. Et pour cause : elle était truffée d’erreurs.

Dans une lettre datée du 17 avril, le professeur Rogoff a reconnu sa faute et promis qu’il « redoublerait d’efforts pour éviter, à l’avenir, de telles erreurs ». Entretemps, des millions d’emplois – publics et privés – ont été détruits sur la foi de ce type de travaux et la crise, économique et sociale, n’a fait que s’aggraver.

Ces nouvelles révélations interviennent au moment précis où le G20 – qui n’a pas peur du ridicule – exhorte désormais la zone euro à tourner la page de la rigueur – après lui avoir intimé l’ordre de l’appliquer avec la plus grande fermeté. Plus burlesque encore : l’agence de notation Fitch vient, après Moody’s, de retirer à Londres son triple A.

Et devinez pourquoi ? Parce que le plan d’austérité qu’applique à la schlague David Cameron, le premier Ministre anglais, détériore gravement les performances de l’économie britannique et sans désendetter d’un centime l’Etat anglais.

Or, cette politique n’a été menée que pour satisfaire les marchés financiers et leur bras armé, les agences de notation, en se basant sur des travaux économiques politiquement orientés et scientifiquement erronés.

Maintenant que le grand mensonge est dévoilé, on continue comme ça ou on arrête les frais ?
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 17:44

 

 

 
in Share50

 

Machine à laver en panne au bout de cinq ans, téléviseur qui ne fonctionne plus au bout de trois...

Est-ce une fatalité si les biens d'aujourd'hui durent moins longtemps qu'avant?
Le Centre européen de la consommation (CEC) est persuadé qu'il s'agit d'obsolescence programmée. 

 

Le Centre européen de la consommation vient de publier une étude intitulée:   l'obsolescence programmée, dérive de la société de consommation.
Cette étude a été faite avec l'aide de Lydie Tollemer, une étudiante qui vient d'écrire un mémoire sur le sujet.
L'obsolescence programmée est le fait de planifier délibérément la durée de vie d'un produit. Cela permet de réduire cette durée de vie afin d'inciter les consommateurs à en acheter un autre.

Exemples d'obsolescence programmée

Le type d'obsolescence le plus répandu est l'obsolescence "par défaut fonctionnel": les producteurs font en sorte que si une seule et unique pièce tombe en panne, c'est l'appareil entier qui cesse de fonctionner. Cela concerne les produits électriques ou électroniques tels que les téléviseurs, les téléphones portables, les machines à laver ou les ordinateurs (voir ci-dessous).

- Machines à laver
Le CEC estime qu'elles sont programmées pour faire 2000 à 2500 cycles de lavage seulement. Le remplacement des cuves en inox par des cuves en plastique permet de limiter leur durée de vie: il suffit qu'une pièce de monnaie se soit glissée à l'intérieur, pour qu'elles se cassent, au moment de l'essorage; une température trop élevée peut aussi les déformer.

"En outre, les roulements à bille, qui sont des pièces vitales au fonctionnement de la machine, sont directement moulés dans la cuve en plastique. S'ils ne fonctionnent plus, il faut changer la cuve en entier. Et si la cuve en plastique, moins résistante que celle en inox, casse, il faut remplacer les roulements à bille."

- Téléviseurs
Le CEC estime qu'ils sont programmés pour fonctionner 20 000 heures.
Les pannes viendraient le plus souvent du "condensateur", une pièce qui a pour rôle de les allumer. On peut le faire gonfler et casser, en l'exposant à la chaleur sur la carte d'alimentation.

-Téléphones portables et smartphones
Ils sont victimes de plusieurs types d'obsolescence programmée:
-par défaut fonctionnel: il suffit que la batterie tombe en panne pour qu'ils deviennent inutilisables.
- indirecte: sur beaucoup d'appareils, il est certes aisé d'enlever la batterie, mais il est moins facile de trouver une batterie de remplacement. Même chose pour les chargeurs. Les accessoires ne sont plus disponibles, ce qui fait que l'on ne peut plus utiliser le bien principal.
-par incompatibilité: il faut des appareils toujours plus récents pour télécharger des applications.
-Et ne parlons pas de l'obsolescence esthétique! Les consommateurs veulent le modèle dernier cri. La périodicité de renouvellement des portables est en moyenne de vingt mois.

-Imprimantes
Elles sont victimes d'obsolescence par notification, assure le CEC. Elles signalent le moment où il faut changer la cartouche d'encre, mais continuent encore à imprimer plusieurs dizaines de feuilles. Certains consommateurs changent donc le toner avant que ce soit utile. "C'est l'imprimante qui rend la cartouche d'encre obsolète", conclut le CEC.
Parfois, une puce placée dans l'imprimante enregistre le nombre d'impressions faites et, au bout d'un nombre prédéterminé par le fabricant, bloque cette dernière.

-Ipod et Apple
Les Ipod de première, deuxième et troisième génération d'Apple n'avaient pas e batteries amovibles. Quand la batterie tombait en panne, au bout de dix-huit mois, il fallait acheter un autre appareil. Une "Class action" (action de groupe) a été lancée aux Etats-Unis, mais n'a pas abouti, Apple ayant accepté entre-temps de dédommager ses clients et de proposer des batteries de remplacement.

-Voitures
Il arrive souvent qu'un moteur devienne inutilisable, faute de pouvoir trouver les pièces détachées de rechange

Comment lutter contre l'obsolescence programmée? Les sites internet d'aide à la réparation

Nombre de consommateurs donnent des conseils pour réparer des appareils électrique.

Le site  américain Ifixit.com propose des vidéos, sur lesquelles les salariés montrent comment tout réparer, du grille-pain à la voiture en passant par l'ordinateur portable ou la machine à laver.

En France, il y a le site  Commentreparer.com (qui répertorie des sites de pièces détachéees d'électro-ménager), ou le forum de réparation Tout-electromenager.fr .

 La réponse législative
Le CEC souhaite que l'Union européenne se saisisse de cette question

Il demande que, pour chaque appareil acheté, le consommateur ait accès à l'information sur la durée de vie de l'appareil. Il estime que la durée de la garantie de conformité devrait être allongée en fonction de cette durée de vie moyenne.

En attendant, le CEC soutient la proposition de loi "visant à lutter contre l'obsolescence et à augmenter la durée de vie des produits" déposée le 18 mars sénateur Jean-Vincent Placé (Europe Écologie Les Verts).

Ce texte propose d'étendre la durée légale de conformité des produits électriques et électroniques, de deux ans actuellement, à trois ans au 1er janvier 2014, quatre ans au 1er janvier 2015 et cinq ans au 1er janvier 2016.

"Le fabricant aura ainsi intérêt à produire des biens plus durables, tandis que le consommateur n'aura pas intérêt à renouveler l'achat avant la date d'expiration de la garantie", explique l'exposé des motifs.

Actuellement, pendant les six premiers mois à compter de la vente, le consommateur n'a pas à prouver l'antériorité du vice, mais seulement son existence. La proposition de loi propose d'étendre ce  délai à deux ans.

Le texte dit aussi que le consommateur doit pouvoir disposer des pièces détachées indispensables ) la réparation dans un délai d'un mois, et pendant une période de dix ans à partir de l'achat.

Le texte fera l'objet d'un débat au Sénat mardi 23 avril, à partir de 14h30

[Mise à jour lundi 22 avril:
nombre de lecteurs de Sosconso ayant cité le documentaire  Prêt à jeter - The Light Bulb Conspiracy - réalisé par Cosima Dannoritzer en 2010 et diffusé à plusieurs reprises sur Arte, le voici ci-dessous]

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22