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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:11

 

http://zad.nadir.org

lundi 6 mai 2013, par zadist

 


Tant que la situation est calme, on continue les infos régulières, mais sur un rythme plus détendu d’un article par semaine, mis à jour tous les jours. Si quelque chose s’accélère, on donnera de nouveau les nouvelles en temps réel

Infos de mardi

Aujourd’hui c’est toujours calme par ici. Cet après midi a lieu un rangement du camp Hors-Contrôle. Les jardins suivent leur cours, et toujours beaucoup d’ateliers : grimpe, réflexion sur les armements des forces de "maintien de l’ordre". Ce soir à 20h30 à Bellevue aura lieu un café installation de paysanNEs de Loire Atlantique.

on se prépare pour l’afflux de gens pour la chaîne humaine et pour les rencontres inter-comités de dimanche prochain (voir agenda).

- un article du courrier de l’Est que le collectif de Saumur nous envoit. On vous le relaie.

 

 

LA "LIMOZAD" EXPULSEE PAR HUISSIER ET POLICE A LIMOGES

dernières nouvelles des copinEs sur place :

"On prépare un petit texte et un petit récapitulatif de nos actions.

En attendant voici un reportage de France 3 : http://limousin.france3.fr/2013/05/07/expulsion-violente-du-collectif-zad-87-ce-matin-limoges-247377.html Pas très intéressant dans le message mais cela au moins le mérite de montrer les violences policières (2 Camille Blessés et 4 Camille en garde à vue !).

On lâchera rien, on reviendra ! Zad Partout et la flicaille dégage !"

La friche urbaine occupée jour et nuit depuis le 14 avril par ZAD 87, groupe de militants contre l’aéroport de Notre Dame des Landes, l’artificialisation des terres vivrières et les grands projets inutiles (entre autres), et sur lequel avaient été créés un potager, un verger, un point information et un espace des rencontres citoyennes vient d’être d’être mis en chantier pour la création d’un parking réservé à quelques employés privilégiés du Conseil Régional du Limousin.

"La grosse (de l’ordonnance de référé) de M. Didier de Séqueira, président du TGI, a donc été exécutée manu militari et à l’aube (comme il se doit pour les fusillés pour l’exemple). L’huissier, M. Pascal Lavaud, croque mort qui n’a pas la main verte, a requis les officiers de la police nationale pour lui prêter main-forte.

Une pelleteuse a réussi à démarrer et commence à creuser le jardin de l’Acorderie. Des images, de l’interpellation très musclée de cinq Limozadistes désarmants par des poulets qui n’étaient pas en interruption temporaire de "travail", ont été prises par une journaliste de FR3 : des témoignages vont être recueillis auprès de voisins et passants choqués par ces comportements barbares.

A 11 heures, un des "tenant lieu" de l’hôtel de police de la rue Victor Thuillat, contacté par téléphone indiquait qu’il avait ordre de ne rien dire sauf aux parents des gardés à vue.

L’un des prisonniers a réussi à contacter un avocat, nous croisons les doigts pour que personne n’accepte de comparution immédiate (difficile dans le contexte des jours fériens de ce début mai)... Il serait bien d’alimenter les blogs, sites et réseaux de NDDL et autres sur ces 24 jours de libération d’une friche urbaine à Limoges par l’opération "Sème ta ZAD", afin que nul n’ignore que la loi ne s’applique que contre les militants et pas contre les grosses légumes comme le président du Conseil régional, M. Jean-Paul Denanot, auquel des consignes ont été laissées par les Limozadistes."

Témoignage d’une personne présente sur place

Ce matin vers 6 heures, l’huissier est passé - les bleus étaient dans un premier temps en retrait rue de la cathédrale, mais sont venus s’interposer très vite quand, je suppose, l’huissier a senti que des personnes ne partiraient pas aussi vite que prévu.

Bref une bonne vingtaine de flics étaient sur place - il y a eu un dernier feu de joie (pas apprécié du côté des représentants de l’ordre), les pompiers sont venus l’éteindre. Puis les limozadistes présents sont restés un bon moment devant les flics jusqu’à 7h30.

Après pour ma part je suis partie. Ensuite, j’ai appelé un copain qui m’a dit qu’ils prenaient un petit déjeuner dans le jardin de l’Evéché.

Ensuite vers 9h30, 5 copains sont revenus et ont été arrêtés et sont au commissariat de Victor-Thuillat. Les détails seront précisés demain.

L’avocate a été contactée.

- Des images des expulsions : voir à 12h06 "expulsion de la ZAD87"

http://pluzz.francetv.fr/videos/jt_1213_limousin_,81795585.html

Infos de lundi

Brésil : le chantier du barrage de Belo Monte occupé par les Indiens. Courage camarades !

Le soleil brille sur la ZAD, le chantiers battent leur plein.

Reçu par mail : je sais d’un ouvrier en intérim d’une boite qui a refusé d’aller sur la ZAD que les entreprises amenées à travailler sur la ZAD ou à proximité reçoivent (recevaient ?) un papier complètement hallucinant concernant les conditions dans lesquelles elles doivent travailler, genre : tout matériel doit être stocké à plus de 45 km, ne pas emprunter le même chemin à l’aller et au retour, autocollants interchangeables pour les véhicules et outils, etc. On leur fait peur, c’est déjà ça de pris !

On nous signale que le fasciste Erick Bozz Mary tente d’infiltrer la Zad

La comm’ de la mairie de Nantes continue d’utiliser les photos de la lutte contre l’aéroport pour se vendre (en l’occurence : photo de la grève de la faim) :

Hier, le Comité contre l’aéroport des Communes de Cap Atlantique a fait une fresque "enterrons le projet" qui a gagné le Prix Tirelire lors du 1er Festival Régional de Dessin à la Craie et Pastel à La Baule les Pins sur le sol de l’avenue Lajarrige :

Après la manif-occupation d’Avignon, un nouvel appel Contre la LEO, occupons le FLEO. Illes invitent à une AG le 11 et à un chantier la 12 mai.

Ailleurs aussi, les collectivités dépensent pour nous enfumer : Eurosud Transport : l’association loi 1901 qui vend les LGV dans le Sud-Ouest

Il y a toujours des chroniques dessinées de Notre-Dame sur NDDL Carnet.

L’autorisation d’exploration du gaz de schiste provoque un tollé en Pays Basque sud.

On nous demande de transmettre le message suivant :

Une nouvelle cabane vient d’être installée sur la Zad, la Zone à défendre, à Notre-Dame-des-Landes, à l’initiative de la Canva (Coordination de l’action non-violente de l’Arche). La Paz, c’est son nom, pour Présence de l’Arche sur la Zad, a pour objectifs la discussion autour de la non-violence et l’organisation d’action non-violentes, pour lutter ensemble contre cet aberrant projet d’aéroport.

Située aux Domaines, cent mètres au sud de la Vache Rit sur la D81, la Paz est un lieu ouvert à toutes celles et ceux qui souhaitent échanger sur la vie à la Zad, sur les actions possibles et sur le futur de la zone après la victoire. Des permanences seront tenues aussi souvent que possible, au moins jusqu’au mois d’août, n’hésitez pas à venir y faire un tour !

Le projet de construire un aéroport géant à Notre-Dame-des-Landes est absurde, inutile, coûteux et polluant. Les opposants tiennent bon depuis plus de quarante ans, et ne luttent pas dans le vide : cette année pourrait être celle de l’abandon du projet... [...]

Infos générales

Info legal team

Des nouvelles d’un camarade qui est passé par la ZAD : Lutin est en prison à Rennes depuis 2 mois. Il ne reçoit pas de courrier et sa maman a eu récemment le droit d’aller le voir. Il venait souvent sur la ZAD, et demande que les copains et copines lui écrivent

Voici son adresse :

Lutin ecrou 3610
MA1 CELLULE 03
Centre pénitencier des hommes
Rennes Vezin
CS 14605
Rue du petit pré
35746 Vezin le coquet cedex

Il est aussi possible de passer des messages pour les prisonniers à Rennes via l’émission de radio du dimanche midi qui passe sur canal b (94°fm) ! en laissant des messages entre 9h00 et 11h30 ! http://www.canalb.fr/genepi

Suite aux nombreux blessés de la ZAD, le collectif « Face aux armes de la Police » propose de lancer une procédure juridique devant le tribunal administratif.

Infos utiles pour venir ici

- Accueil : le week-end, l’ACIPA ouvre un local à Notre Dame des Landes, de 10h à 17h où les informations sur la lutte sont disponibles
- Contact presse de la ZAD : 06 32 98 78 36
- Équipe légale : 06 75 30 95 45 : à contacter uniquement si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s, et après votre libération IMPORTANT : s’il vous plait lisez le texte "en cas d’interpellation" Et surtout, refusez les comparutions immédiates !
- Équipe médicale : contactable par mail : equipemediczad at riseup.net pour toute communication non-urgente. La street médic est joignable par téléphone uniquement lors de journées d’interventions militaires/policières sur la zone ou autres "moments chauds" au 07 60 26 42 14.
- Liste du matos à ramener (mise à jour le 02/01) : disponible ici

Si jamais le Site ne fonctionne pas, on continuera la-bas : http://lazad.noblogs.org/

Radio Klaxon

La radio émet à nouveau sur la ZAD.

Le streaming (http://stream.zad.nadir.org/klaxon) sur internet est malheureusement en panne, mais devrait revenir bientôt (on cherche un ou des serveurs pour le relayer - contacter zad@riesup.net si vous pouvez aider !).

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 18:01

 

Politique - le 7 Mai 2013

 

 

L'ex-ministre de l'Intérieur avait interdit, lorsqu'il était le patron de la police en 1998, de puiser dans les frais d'enquête pour verser des primes, ce dont il affirme avoir pourtant bénéficié jusqu'en 2006, selon une note publiée par le Canard enchaîné à paraître ce mardi 7 mai.

Nouvelle révélation plutôt embarrassante pour l'ex-locataire de la place Beauvau, dans ce qui ressemble de plus en plus à une affaire Claude Guéant. L'ancien secrétaire général de Nicolas Sarkozy assure avoir touché des primes versées en liquide, évoquant des "frais de police", officiellement dénommés "frais d'enquête et de surveillance" pour justifier la découverte de factures réglées en espèces pour un montant, selon lui, de 20 000 à 25 000 euros lors d'une perquisition le visant en février. Selon Claude Guéant, ces primes lui ont été versées jusqu'en 2006. Les enquêteurs ont également découvert la somme de 500.000 euros sur l'un de ses comptes lors de cette perquisition, qu'il a justifiée par la vente de deux tableaux.

Mais, selon le Canard enchaîné, Claude Guéant, lorsqu'il était directeur général de la police nationale (DGPN), avait signé le 3 février 1998, une note adressée aux différents chefs de la police détaillant les "modalités d'application" de ces frais d'enquête et de surveillance. Cette note explique que ces crédits "peuvent être utilisés pour le recueil de renseignements, la rémunération d'informateurs, l'acquisition de matériels ou la mise à disposition de moyens d'investigation", mais ne doivent "en aucun cas" être "considérés comme permettant d'alimenter un régime indemnitaire". En clair, Claude Guéant interdisait que ce fonds serve à financer des primes occultes en liquide, non déclarées.

"Le Canard dit ce qu'il veut. Par contre la date (de la note, datée du 3 février 1998, ndlr) m'intrigue un peu car j'ai quitté mes fonctions de directeur général (de la police nationale) au lendemain de l'assassinat de Claude Erignac", a réagi Claude Guéant. Le préfet Claude Erignac avait été tué le 6 février 1998, soit trois jours après la date figurant sur la note publiée par Le Canard enchaîné.

Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls a diligenté jeudi une enquête administrative sur ces primes, confiée à l'inspection générale de l'administration et à l'inspection générale de la police nationale. Plusieurs syndicats ont réagi après les déclarations de Claude Guéant, l'un d'eux, FO-Centrale des personnels du ministère de l'Intérieur, lui demandant de "rendre l'argent", la CGT-Police évoquant elle un "détournement de fonds publics".

  • Lire aussi :

Guéant, son demi-million et ses tableaux flamands
Takieddine : "Oui la Libye a financé Sarkozy et Guéant"
Sarkozy et la Libye : il ose tout

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 17:47

 

expansion.lexpress.fr

Par Stéphanie Benz - publié le 06/05/2013 à 12:10

 


Les partenariats public-privé ont permis à une administration désargentée de lancer des projets à crédit. Pour un piètre résultat, faute d'avoir su les négocier et les contrôler. Petit échantillon de contrats mal ficelés, d'ouvrages hasardeux et de chantiers hors de prix.

 

 

Pour la ligne TGV Bretagne-Pays de la Loire, l'opérateur, Eiffage, touchera les loyers versés par Réseau ferré de France.
Pour la ligne TGV Bretagne-Pays de la Loire, l'opérateur, Eiffage, touchera les loyers versés par Réseau ferré de France.
REUTERS/Robert Pratta

François Hollande rattrapé par la réalité ? Alors que la gauche disait pis que pendre des partenariats public-privé (PPP) quand elle était dans l'opposition, le président a remis ces montages au goût du jour au début de l'année en appelant à une relance de l'investissement public.

Comment faire autrement, alors que l'Etat n'a plus un sou ? Les PPP permettent en effet de confier à des entreprises privées la conception, le financement, la construction et l'exploitation d'un ouvrage public. Le tout contre le versement d'un loyer pour une durée pouvant aller jusqu'à quarante ans. Quand ils ont été lancés, en 2004, il s'agissait de moderniser et d'accélérer les procédures d'achats publics, et d'assurer un bon niveau de maintenance des ouvrages.

 

1,2 milliard d'euros

Entre 2014 et 2025, l'Etat devra verser chaque année 1,2 milliard d'euros au titre des loyers des PPP déjà livrés. Encore s'agit-il là d'un montant minimal, car il n'inclut ni le nouveau ministère de la Défense à Balard, ni le TGI de Paris, ni les lignes de TGV. Et, pour financer ces sommes, il faudra faire des économies ailleurs en coupant dans les dépenses publiques. (Source: IGF)

En réalité, ces montages ont surtout permis aux administrations de lancer des projets sans en supporter le coût, au moins à court terme. Ce qui a pu les pousser, selon l'Inspection générale des finances (IGF), à investir dans des ouvrages "manifestement surcalibrés", "bien au-delà de ce que leurs ressources leur permettaient d'envisager". Pis, l'administration n'ayant souvent pas l'expertise nécessaire pour négocier ces contrats très complexes, ils ont pu donner lieu, toujours selon l'IGF, à de "graves défaillances" générant des "risques juridiques" et des "surcoûts"... "Pour continuer à les utiliser, il faudrait au moins éviter de refaire les mêmes erreurs", soupire un bon connaisseur du dossier.

Le gouvernement réfléchit actuellement à une nouvelle doctrine d'usage des PPP. Certains, à Bercy, voudraient voir là l'occasion de professionnaliser l'ensemble des procédures d'achats publics. Afin, à l'avenir, d'investir uniquement dans des projets utiles, avec les montages les plus appropriés...

 

Centre hospitalier sud-francilien (Évry)

Des contrats mal rédigés, source de litiges et de surcoûts

Connu pour ses malfaçons, son retard et son coût, l'hôpital sud-francilien, symbole des PPP qui ont mal tourné, se montre, en plus, difficile à gérer au quotidien. "Dès que l'on veut déplacer une prise ou abattre une cloison, les procédures sont deux ou trois fois plus longues que dans d'autres hôpitaux", déplore Dominique Delpech, n° 2 de l'établissement. Le constructeur, Eiffage, propriétaire des murs, propose en outre, pour ces travaux, des tarifs considérés comme prohibitifs par son locataire. Du coup, les deux parties accumulent les litiges. Par ailleurs, le contrat ne dit pas qui doit prendre en charge les dégradations volontaires. C'est ainsi que la porte des urgences, cassée deux jours après l'ouverture de l'hôpital par un malade mécontent, n'a toujours pas été réparée. C'était il y a un an.

 

Zoo de Vincennes

Des montages pour s'affranchir de la contrainte budgétaire

Pour financer la rénovation du zoo de Vincennes (160 millions d'euros), ses responsables voulaient recourir à des crédits budgétaires classiques. Niet du ministère des Finances : "Ils lui ont alors forcé la main avec un PPP", relève un bon connaisseur du dossier. Problème, l'équation budgétaire du projet repose sur des hypothèses optimistes, selon une note interne de Bercy. Pour payer ses loyers, le zoo table sur 1,5 million de visiteurs en vitesse de croisière. Un objectif atteignable si de nouveaux investissements destinés à maintenir l'intérêt du public sur la durée sont consentis. Or ces projets ne sont pas financés... "C'est un projet ambitieux, mais nos chiffrages sont sérieux, et nous avons une marge d'erreur", explique-t-on du côté du zoo.

 

Tribunal de grande instance de Paris

Des clauses de dédit prohibitives

Le gouvernement a eu beau tourner le problème dans tous les sens, il n'a pas trouvé de solution. Le projet de construction du TGI de Paris, lancé en PPP, lui semblait surdimensionné et coûteux. Mais le contrat prévoit que l'Etat paie 100 millions d'euros pour annuler le projet. "Et cela n'aurait pas suffi à supprimer un risque de contentieux avec le groupement d'entreprises mené par Bouygues, qui aurait pu nous coûter de 100 à 200 millions d'euros de plus", explique-t-on au ministère de la Justice. Au terme des vingt-sept ans de contrat, le coût final du projet atteindra 2,7 milliards d'euros, soit quatre fois plus que le montant de l'investissement initial.

 

Ligne à grande vitesse Bretagne-Pays de la Loire

Des risques transférés au public

Généralement, les lignes de TGV sont réalisées en concession de service public : le constructeur privé se rémunère sur les recettes de péage versées par la SNCF. Pour la ligne Bretagne-Pays de la Loire, les prévisions de recettes étaient trop faibles pour l'envisager. Malgré tout, le projet a été poursuivi sous forme de PPP. L'opérateur, Eiffage, touchera les loyers versés par Réseau ferré de France. Le risque d'exploitation est transféré à l'opérateur public : il percevra les recettes de péage, mais comme elles ne couvriront pas les loyers, il sera vite en difficulté.

 

Une efficacité jamais prouvée

Ironie de l'histoire, ce sont les difficultés des entreprises pour trouver des crédits qui pourraient freiner les PPP. De fait, elles empruntent à des taux plus élevés que l'Etat : "Un refinancement public des projets réduirait le coût des investissements de 5 à 10 %", note l'IGF. L'efficience des PPP n'a d'ailleurs jamais été prouvée. L'IGF recommande même "d'introduire dans les contrats des clauses permettant le partage d'un éventuel surprofit". Entre autres causes de surcoût, il est arrivé que l'administration indique au privé, avant toute négociation, combien elle était prête à payer pour ses projets !

 

Conflit d'intérêt à la MAPP

La Mission d'appui aux PPP a été créée pour, d'une part, donner un avis aux opérateurs publics souhaitant recourir à un PPP, et, d'autre part, promouvoir lesdits PPP. Un cas d'école en matière de conflit d'intérêts ! Parmi les pistes de réforme : renforcer ses capacités de contre-expertise et élargir ses missions à tous les outils de la commande publique, afin d'aider les administrations à choisir le meilleur montage. Et, bien sûr, cesser ses activités de promotion des PPP.

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 16:40

 

 

Marianne+ - Mardi 7 Mai 2013 à 16:32

 

Christine Lambert

 

 

Les ouvrières ensevelies sous les décombres d’ateliers de confection au Bangladesh ont payé de leur vie nos vêtements bon marché.


Des effets personnels jonchent les ruines de l'immeuble effondré - Ismail Ferdous/AP/SIPA
Des effets personnels jonchent les ruines de l'immeuble effondré - Ismail Ferdous/AP/SIPA
Déjà plus de 700 morts douze jours après le drame, et le bilan ne cesse de s’alourdir à mesure que les engins de l’armée déblaient les décombres du Rana Plaza, dans la banlieue de Dacca, au Bangladesh. Le 24 avril, cet immeuble s’est effondré comme un château de cartes sur les quelque 3000 ouvriers, principalement des femmes, qui y travaillaient, employés par l’un des cinq ateliers de confection abrités à cette adresse.
 
La fatalité n’y est pour rien. Elle est bien la seule.
 
La veille, les ouvriers qui avaient signalé d’inquiétantes fissures apparues sur le bâtiment ont été priés de retourner sagement au boulot derrière leurs machines à coudre. Ce sont sans doute les vibrations de ces milliers d’outils, ajoutées à celles des lourds générateurs, qui ont fait céder l’immeuble conçu pour accueillir des bureaux et des locaux commerciaux – et augmenté de 3 étages sans que rien dans sa structure d’origine ne soit consolidé.
 
Les économies réalisées sur les conditions de travail permettaient aux ateliers de rémunérer leurs esclaves leur main d’œuvre 30 € par mois, pour six jours de labeur par semaine, dix heures par jour. Et donc de fabriquer à vil coût les T-shirts, jeans, chemises siglées par les géants de la mode low cost, dont l’espagnol Mango, le britannique Primark et l’italien Benetton pour ne citer que les plus connus.
 
Grâce à ces prix, plus bas que le delta du Gange, le Bangladesh s’est hissé en quelques années derrière la Chine au 2e rang des pays exportateurs de textile, une industrie qui emploie 40 % des ouvriers du pays.

Une femme à la sortie de la morgue. Elle se couvre le visage du fait de l'odeur des cadavres - Wong Maye-E/AP/SIPA
Une femme à la sortie de la morgue. Elle se couvre le visage du fait de l'odeur des cadavres - Wong Maye-E/AP/SIPA
Le pays attire ainsi les grands noms de la fast fashion mais aussi du prêt à porter haut de gamme occidental en mal de délocalisation, qui passent commande sans rien ignorer des salaires indigents de la main d’œuvre la moins chère au monde, de la sécurité défaillante, du droit du travail inexistant, de l’absence de syndicats, de la corruption endémique et de la fumisterie des contrôles (18 inspecteurs pour 100 000 usines).
 
Emus par le drame et la lumière crue projetée sur les « ateliers de la sueur », des esprits compatissants réclament le boycott des fringues made in Bengladesh, proposant d’ajouter la misère au chagrin. Comme si mettre au chômage et priver de revenus des millions de famille devait réchauffer notre conscience et régler le problème. Comme si le sale business ne se déplacerait pas ailleurs, au Cambodge ou en Ethiopie. Curieux comme on réclame la traçabilité de ce qu’on mange, mais pas de ce qu’on porte…
 
Plus de 700 ouvrières et ouvriers viennent de mourir dans la banlieue de Dacca. Pour nous rappeler que quand sur l’étiquette ce n’est pas cher, c’est que quelqu’un d’autre en paie le prix.

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 16:35

 

franceinfo.fr

le Mardi 7 Mai 2013 à 10:18

Selon une note interne révélée par le Parisien, Didier Lombard, lors d'une réunion de cadres en 2006, a eu cette expression... forcément malheureuse. C'est lui qui, déjà, avait évoqué la "mode des suicides" dans l'entreprise : 57 entre 2008 et 2010, qui font d'ailleurs l'objet d'une instruction judiciaire.

 

 

L'extrait de la note, révélée par Le Parisien

 

 

C'est lors de leurs investigations que les enquêteurs sont tombés sur cette note - édifiante, forcément. Le compte rendu d'une réunion de l'Acsed, l'Association des cadres supérieurs et dirigeants de France Télécom, du 20 octobre 2006. Le PDG Didier Lombard évoque clairement  son objectif : réduire les effectifs pour dégager de la valeur. Le journal Le Parisien a eu accès à cette note, qui a depuis été expurgée. Pourquoi ?

Entre 2008 et 2010, 57 salariés de l'entreprise se sont suicidés. Les syndicats en prennent en compte 37 de plus, en 2007. Ils ont porté plainte ; selon eux, des pressions ont été exercées pour faire partir 22.000 personnes sans recourir à un plan social. Une instruction judiciaire a été ouverte - elle est quasiment bouclée. Et le Parisien croit savoir que, depuis la mise en examen l'été dernier de l'ex-PDG Didier Lombard, de l'ex-numéro deux Louis-Pierre Wenes et de l'ex-DRH Olivier Barberot, le juge a collecté des éléments qui pourraient alourdir les charges retenues contre eux. Poursuivis pour harcèlement moral, ils pourraient l'être finalement pour mise en danger de la vie d'autrui.

Il y a donc cette note de 2006. Qui a été expurgée. "La direction de l'Acsed m'a demandé de détruire" les enregistrements, raconte aux policiers la secrétaire de l'Acsed. Marie-Claude M. a même pris la liberté d'édulcorer certains propos. "Si on n'arrive pas à faire ça on n'échappera pas au plan social" est devenu "on n'échappera pas à des mesures plus radicales". Et donc ce "je ferai les départs d'une façon ou d'une autre, par la fenêtre ou par la porte", devenu "je ferai les départs d'une façon ou d'une autre"...

Un document compromettant pour la direction de France Télécom : précisions d'Isabelle Raymond  link

 

 

 

                                                                     *************************************

 

 

Social-Eco - le 7 Mai 2013

France Télécom : un document qui accable les ex-dirigeants

 

Un document interne de France Télécom datant de 2006 et relayé dans l'édition de ce mardi du Parisien, témoigne de la violence sociale à l'époque au sein de l'entreprise marquée par une vague de 57 suicides en 2008 et 2009.

Alors que l'enquête judiciaire sur les drames qu'a connus le groupe se poursuit au pôle de santé public du Tribunal de grande instance de Paris, le quotidien rend public un fac-similé d'un compte-rendu d'une réunion d'octobre 2006 de l'Acsed, l'association des cadres de France Télécom. Selon ce document, l'ancien PDG Didier Lombard, aurait déclaré: "Il faut qu'on sorte de la position mère poule. (...) Ce sera un peu plus dirigiste que par le passé. C'est notre seule chance de faire les 22.000" suppressions de postes programmées dans le cadre du plan Next, qui visait faire changer 10 000 agents de métier et à réduire les effectifs entre 2006 et 2008. Selon Le Parisien, il existe deux versions de ce document. Dans la version originale, M. Lombard indique: "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre, par la fenêtre ou par la porte". Cette version a ensuite été édulcorée pour devenir "en 2007, je ferai les départs d'une façon ou d'une autre".

D'après le quotidien, la secrétaire de l'Acsed aurait indiqué aux policiers ne plus posséder la version originale car ses responsables lui auraient demandé de la détruire. Elle ajoute avoir pris elle-même l'initiative d'atténuer les propos tenus lors de la réunion. Le Parisien rapporte que les anciens dirigeants de France Télécom assurent n'avoir donné aucune directive pour détruire les documents et estiment qu'ils ne sont pas crédibles. "Ces documents sont la transcription de la violence sociale que nous avons vécue et c'est ça qui est nouveau", a réagi de son côté Sébastien Crozier (CFE-CGC), précisant en avoir pris connaissance via la presse. Il a jugé "interpellant le fait qu'il y ait une atténuation des propos" car cela montre "qu'il y a des gens qui ont pris conscience de l'étendue des dégâts" à l'époque.

Pour Me Frédéric Benoist, avocat du syndicat, partie civile dans l'enquête, "il y a beaucoup de documents qui figurent dans les dossiers d'instruction qui ont certainement été travaillés par France Télécom". Selon lui, les juges d'instruction ont aujourd'hui "suffisamment d'éléments pour démontrer que les infractions" qui font l'objet des poursuites, c'est à dire le harcèlement moral sont "caractérisées". Mais l'avocat dit surtout espérer que le tribunal correctionnel sera prochainement saisi sur des motifs qui "reflètent plus la réalité du dossier", c'est à dire la mise en danger de la vie d'autrui. Dans un communiqué, le syndicat SUD va dans le même sens, disant espérer "que le juge a apprécié ces nouveaux éléments à leur juste valeur et que les motifs de la mise en examen" des responsables de l'époque seront requalifiés en "mise en danger de la vie d'autrui".

L'enquête judiciaire liée aux drames - 35 suicides en 2008 et 2009, selon direction et syndicats- avait été ouverte en avril 2010 après une plainte de SUD et un rapport de l'Inspection du travail mettant en cause la gestion du personnel. La CFDT, la CFE-CGC/Unsa, la CFTC , la CGT, et FO s'étaient ensuite constituées partie civile. Dans le cadre de cette enquête, Didier Lombard, deux autres responsables, et France Télécom en tant que personne morale ont été mis en examen pour harcèlement moral en juillet dernier.

  • Lire aussi :

Suicide d'un responsable local de France Telecom
Conditions de travail: Orange toujours dans le rouge

La justice s’empare des suicides à France Télécom

  • À consulter :

Tous nos articles consacrés à France Télécom

 

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 15:48

 

 

Rue89 - Enquête 06/05/2013 à 19h07
Elsa Fayner | Journaliste Rue89

 

 

Première en France : trois entreprises portent plainte contre des médecins du travail, qui ont lié les pathologies de salariés à leurs conditions de travail.

Le médecin de la centrale nucléaire de Chinon n’est pourtant pas un débutant. Dominique Huez exerce depuis 1978 et ne compte plus ses interventions, prises de position, publications en faveur de la protection de la santé des salariés. Bref, jusqu’à présent, s’il avait dérangé, ni EDF ni aucune entreprise du Chinonais n’avaient voulu le couler.

Voilà qui vient de changer. La société Orys a porté plainte contre lui devant le Conseil de l’Ordre des médecins, pour manquement à ses « obligations professionnelles et déontologiques ». Ce sous-traitant d’EDF a estimé que le médecin du travail avait outrepassé ses prérogatives en établissant que la pathologie d’un de ses salariés était liée à ses conditions de travail dans l’entreprise.

 


La centrale nucleaire EDF de Chinon en Indre-et-Loire, le 5 juin 2011 (SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA)

 

 

Une première ? A un jour près, une plainte similaire a été déposée contre un autre médecin du travail, dans le même département, par EDF cette fois. Enfin, dans l’Ain, la même procédure a déjà abouti à un blâme, qui fait actuellement l’objet d’un appel. Ce sont les seuls cas que le Conseil national de l’Ordre des médecins recense jusqu’à présent. Les trois premiers en médecine du travail.

« J’ai fait un truc assez banal en fait »

Le 2 décembre 2011, Vincent Abergel débarque dans le cabinet médical, à la centrale de Chinon, se souvient Dominique Huez :

« Il était effondré, il pétait les plombs. Son état ne nécessitait pas d’appeler les pompiers, mais je suis intervenu en urgence parce que sa santé m’a vraiment inquiété. Quand il s’est senti mieux, je lui ai remis le certificat médical que je venais de rédiger. Ça arrivait régulièrement à Chinon. J’ai fait un truc assez banal en fait. »

Le médecin se souvient d’avoir fait parler le patient comme à son habitude. Selon lui, le salarié avait été muté à Chinon, dans un métier qui n’était pas le sien, en guise de punition : sur un chantier précédent, il avait refusé d’intervenir parce qu’il estimait que la sécurité n’y était pas assurée et, depuis, l’employeur lui faisait subir des vexations. Pour Dominique Huez, la situation l’avait amené à développer « une pathologie anxio-dépressive ».

Pour la société Orys, le médecin a développé une analyse qui n’a rien de factuel : il n’a pas respecté, dans son certificat médical, les notions de « prudence » et de « circonspection », comme il est écrit dans la plainte déposée le 19 février et que Rue89 s’est procurée.

Or, le patient constituait un dossier contre son employeur pour harcèlement moral et le certificat du Dr. Huez est venu s’y ajouter. La société a donc demandé au Conseil de l’Ordre de convoquer le médecin à une « conciliation et d’engager des poursuites disciplinaires à [son] encontre ». La démarche a de quoi surprendre. D’autant qu’elle ne concerne pas uniquement le Dr. Huez.

Deux autres médecins poursuivis

Depuis qu’il est en préretraite, Dominique Huez est détaché au CHRU de Tours, à la consultation hospitalière de pathologie professionnelle « souffrance au travail ». Or, dans le même service, un autre médecin du travail a été visé par une plainte similaire. Celle-ci a été rédigée par EDF le 18 février, soit un jour avant celle contre Dominique Huez.

Le médecin concerné, le Dr. Bernadette Berneron, est accusé lui aussi d’avoir jugé l’entreprise. Elle avait été sollicitée par un confrère généraliste, inquiet pour une patiente secrétaire de direction au Centre national d’équipement de production d’électricité. Le généraliste avait écrit, dans un document que Rue89 s’est procuré :

« Merci de voir en consultation [cette personne], âgée de 49 ans pour angoisse, troubles de I’humeur, troubles du sommeil, en rapport avec un stress professionnel majeur depuis environ novembre 2011. »

Le Dr. Berneron avait confirmé l’analyse, dans une réponse au médecin traitant. La patiente a eu copie de cette lettre et l’a ajoutée au dossier qu’elle constitue en vue d’un procès aux prud’hommes contre son employeur.

EDF juge inadmissible qu’elle ait eu accès à la missive, tout comme elle déplore le contenu du courrier. L’électricien a donc saisi à son tour le Conseil départemental de l’ordre (mais n’a pas donné suite à notre demande de précisions). Enfin, dans l’Ain, un médecin du travail de Romorantin a été poursuivi par une étude notariale, et blâmé par le Conseil de l’Ordre. Il a fait appel.

La parade des employeurs

Pourquoi ces trois procédures d’un nouveau type sont-elles déclenchées maintenant ?

 


 [Lire l'article complet sur rue89.com]

 

 

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 15:27

 

http://opdlm.jimdo.com/

 

 

Nous organisons le 1er Forum National de la Démocratie  (réelle et maintenant) , sur la commune du Teil en Ardèche (avec son aide et son soutien) à Pentecote les 18, 19, 20 mai 2013.  

 

 
  Dans la semaine précedente nous inviterons des conférenciers autour de ce thème. 
 
Les journées des 18,19, 20 seront réservées à des ateliers où nous travaillerons sur les réponses à notre enquête  lancée nationalement  : " que vous évoque le mot DEMOCRATIE dans notre société actuelle ?"
 
Bien sur seront intégrés dans ces rencontres l' économie de proximité, les circuits courts, les échanges, les monnaies locales, le  revenu de vie ...sans oublier le côté festif de ces rencontres , spectacles , concerts...
 
Nous souhaitons à nouveau réaliser comme lors du Forum de la Convivialité (Vinezac 2010) un hébergement pour les conférenciers et visiteurs extérieurs à notre département chez l'habitant .
 Pour cela nous comptons sur l'acceuil des habitants du TEIL et de sa CC RHONE HELVIE.
 
Avec votre aide et celle de toutes les personnes que nous avons croisées au "Festival de la débrouille " du Centre Social de cette commune nous aimerions mettre en place un " village des possibles" et nous recherchons toutes formes d'habitats précaires, grandes tentes, yourts,  grands chapiteaux ...
 
Inutile de  dire que tout sera  bénevole et gratuit .
 
Comme à notre habitude nous nous tiendrons loin de toutes subventions , mais toutes les aides  seront favorablement acceuillies ( même  financiéres ).
 
A votre demande nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l'avancée des travaux et de la mise en place du programme de ce Forum.
 
Nous espérons que notre indépendance, du fait de notre non appartenance à quelque courant poiltique que ce soit,  permettra à  nos contemporains "les gens de peu" dont nous sommes de participer à ces journées afin d'essayer de "RENDRE VISIBLE LE REEL".

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 15:20

 

 

 

 

 LES INDIGNE/E/S -  AG samedi  à 13h et  mercredi à 18h Maison Carrée


Chaque mardi Repas à l’Assoc Côté Jardins Solidaires 0466845199(9 et 5 euros)


Permanences personne âgées mercredis 13h30 à 17h30 Association AZUR 0466238606


Vendredis soirs de 19 à 22h au Carrefour des Résistances

.272 Rue de la Grande Terre. 30121 MUS


Mercredi 18h RESF Nîmes au local de l’APTI


Agenda Démosphère Gard-Cévennes http://gard.demosphere.eu


Dates

Evènement

Lieu

heure

Mardi 7/5

Collectif Soutien à Sébastien Migliore

Solidaires

19h

Samedi 11/5

Rencontre habitants avec Assemblée Citoyenne Centre du Front de Gauche

Place St Charles

10 à 12h

Samedi 11/5

Chaîne humaine autour ZAD/zone à défendre

Notre Dame des Landes

 

Samedi 11/5

Artisans du Monde stand

Place de l’horloge

9/18h

Dimanche 12/5

Vide-grenier Gambetta et musique Halles ++

Boul Gambetta + Pl St Charles

8 à 18h

Lundi 13 mai

Collectif soutien aux ROMS

APTI

18h30

Mardi 14 mai

Café Citoyen : L’EAU régie publique ?Débat + Buffet

Bar le 34 Boul Gambetta

19h

Mercredi 15/5

Réunion ATTAC Nîmes

Solidaires

19h

15/16/17/18/19/

20 mai

Féria de Nîmes :Bodega chez Jany, et RESF +++

 

 

Jeudi 16/5

Mobilisation syndicale pour LOIS  d’amnistie et contre licenciements boursiers

 

 

Jeudi 16 mai

Vernissage Expo Antoine de Bary

Château de Rousson

18h

Jeudi 16/5

Urba Archi « Inspiré par la nature »avec E.Ternaux

Audit CG (CAUE)

18h

17/18/19 mai

Résistance Plateau des Glières

Millevaches

 

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:42

 

http://www.des-bonnes-nouvelles.org

Vendredi 13 avril 2012

 

 

cafe-reparations-pays-bas.png

 


Aux Pays-Bas, il n’y a pas que les coffee shops, il y a aussi les « cafés des réparations » !

Bon, on n’y sert pas de café ni d’autre boisson, mais il s’agit de lieux où les gens peuvent se rencontrer et être aidés par des bricoleurs bénévoles pour réparer des objets endommagés, par exemple des appareils ménagers et électroniques.

Un système idéal pour ceux qui veulent faire réparer leurs objets mais qui ne sont pas bricoleurs dans l’âme (comme moi, par exemple).

Le premier café des réparations a été fondé en 2010 par Martine POSTMA, qui souhaitait que les gens retrouvent « la culture de la réparation », souvent abandonnée.

Aujourd’hui, l’on compte 20 cafés des réparations aux Pays-Bas, et de plus en plus de bénévoles souhaitent ouvrir le leur, en suivant une tendance qui se manifeste dans toute l’Europe, où les consommateurs souhaitent de plus en plus donner, réparer ou réutiliser leurs objets plutôt que les jeter lorsqu’ils sont en fin de vie ou qu’ils ont perdu leur utilité.

Les cafés des réparations n’ont pas encore passé la frontière française : mais ce que l’on peut dire, c’est que nous les attendons impatiemment !

 

Source : http://www.consoglobe.com/cafe-des-reparations-un-concept-a-democratiser-cg

 

Lire aussi : http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-france-chasse-au-gaspi-et-nouveaux-modes-de-consommation-100878006.html

http://ecoloptimiste.over-blog.com/article-chez-vous-le-point-sur-les-3r-88900890.html

 


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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 21:35

 


http://www.internationalnews.fr/article-16152539.html

 


Communiqué de l'association Kokopelli


semences-kokopelli-2007.jpg

Les verdicts sont tombés : l’association Kokopelli est lourdement condamnée :
  • 12.000€ pour le grainetier Baumaux
  •  
  •  
  • 23.000€ pour l’état et la fédération des industriels de la semence (FNPSPF).
  •  





Il faut être réaliste : les semences que défend l’association Kokopelli, étant maintenues dans l’illégalité par une volonté politique, nous ne pouvions pas gagner ces procès.


Malgré les directives européennes, les avis de l’ONU, du Sénat, de scientifiques, d’agronomes affirmant l’urgence de sauvegarder la biodiversité végétale alimentaire, l’état français refuse de libérer l’accès aux semences anciennes pour tout un chacun.
C’est ce qui permet aujourd’hui aux magistrats d’infliger ces lourdes peines à l’association Kokopelli.


Dans le cas du procès de la SAS Baumaux pour concurrence déloyale, M. Baumaux verra donc son bénéfice de 800.000€ augmenté de 10.000€ et recevra 2.000€ pour ses frais.


L’état français recevra 17.500€ au motif que KOKOPELLI vend des semences illégales, 5.000€ seront consacrés aux frais et à l’information du bon peuple sur les pratiques dangereuses de l’association KOKOPELLI. Les semences qui ont nourri nos grands-parents et qui servent à nous nourrir aujourd’hui par le jeux des croisements, sont donc devenues illégales et dangereuses.


Nous avons eu droit au grenelle de l’environnement : il faut sauver la biodiversité ! alors pourquoi condamner une association qui sauvegarde avec ses adhérents et ses sympathisants, plus de 2500 variétés en risque de disparition ? Pourquoi condamner ces semences dont la FAO reconnaît qu’elles sont une des solutions pour assurer la souveraineté alimentaire, face aux dérèglements climatiques et à l’augmentation de la population mondiale ? Pourquoi les mêmes variétés, selon qu’elles sont vendues par KOKOPELLI ou d’autres opérateurs entraînent condamnation ou mansuétude ? Pourquoi les grandes surfaces vendent des fruits et légumes issus des variétés interdites à KOKOPELLI, en toute impunité (en tout cas à notre connaissance).



Les condamnations infligées à KOKOPELLI
ne sont donc pas à chercher dans la nature des
semences que protège l’association, mais dans ses actions.

L’association propose aux jardiniers, aux paysans, d’être autonomes et responsables, face au vivant. Dans notre société du tout marchandise, c’est intolérable. Le plus grand grief (sous jacent) fait aux semences anciennes ou de pays, est d’être reproductibles et qui plus est adaptables à de très nombreuses conditions de cultures, sans le soutien de l’agro chimie. Voilà la faute de KOKOPELLI : conserver le levain des savoirs populaires, agronomiques et génétiques. A l’heure où l’on veut nous faire croire que le tout hybride, OGM, chimique, énergie fossile, sont les seules possibilités d’assurer notre alimentation, propager l’autonomie semencière par l’exemple est devenu répréhensible. Ce qu’il faut retenir de ces condamnations, c’est la volonté affichée d ‘éradiquer les alternatives techniques et semencières autonomes.


Depuis 15 ans, KOKOPELLI protège la diversité de nos jardins, de nos champs, de nos assiettes, tout en essayant de faire évoluer le cadre juridique vers une reconnaissance de la valeur agronomique et culturelle des variétés reproductibles : L’ETAT FRANÇAIS NOUS A FAIT ECHOUER.


Aujourd’hui, la disparition potentielle de KOKOPELLI ouvre un boulevard à l’uniformisation culturelle et productiviste agricole. La disparition de la « vraie » biodiversité basée sur
la variabilité génétique d’une multitude de variétés locales ne sera jamais, et de très loin, compensée par la multiplicité de quelques variétés clonées.


tomate-Brandywine-Rose.jpg Il est intéressant de noter la similitude des actions et de la répression envers les faucheurs volontaires, les amis de l’ortie, les défenseurs de l’herboristerie et KOKOPELLI : chacun cherche à sa façon, à protéger et promouvoir la vie et la continuité des savoirs. Pour notre gouvernement, tout cela est devenu répréhensible ! Face à ses contradictions, entre ses déclarations enflammées du Grenelle de l’Environnement et les condamnations qu’il obtient contre les défenseurs de la biodiversité, gageons que l’état français mettra un point d’honneur à prendre en réelle considération le devenir des générations futures.


L’association KOKOPELLI a toujours proposé la résistance fertile non violente et le dialogue, peut-être étions-nous trop en avance ? Mais maintenant, sauver la biodiversité est d’une extrême urgence. Si l’agriculture productiviste que protége le gouvernement se trompe, vous trompe, nous trompe, quelle stratégie de repli aurons-nous ? Si nos élus ont contribué à éradiquer notre patrimoine semencier alimentaire ?


La solution est dans votre camp, mesdames et messieurs nos gouvernants. Une fois, vous avez pu revendiquer « responsables, mais pas coupables ». Devant la faim du peuple, cet argument ne tient pas.


N’obscurcissez pas l’avenir, il l’est déjà suffisamment.

Mais peut-être faut-il lancer un appel : aux semences, citoyens !

Raoul JACQUIN


Comité de Soutien à l'Association Kokopelli

La finalité de ce comité de soutien est :

- de protéger l'Association Kokopelli des attaques de l'état Français et du lobby semencier.

- de libérer les semences de vie de l'emprise des multinationales de l'agro-chimie et des transgéniques.

Le Manifeste de Kokopelli, fondateur et fédérateur de ce comité de soutien peut être téléchargé.

Contacts

- Raoul Jacquin: 04 67 97 50 18 / raoul@kokopelli.asso.fr
- Jocelyn Moulin : 06 61 98 59 59
- Dominique Guillet: dominique@kokopelli.asso.fr

Les soutiens

Soutien du monde scientifique
- Professeur Dominique BelPomme (Professeur de Cancérologie. Ecrivain)
- Dr. Christian Vélot (Maître de Conférences, Génétique Moléculaire)
- Jean-Pierre Berlan (Directeur de Recherches INRA)

Soutien du monde politique
-

Soutien de Fondations et d'Organisations Internationales
- Fondation pour une Terre Humaine
- Femmes Internationales Murs Brisés

Soutien du monde littéraire
- Editions Yves Michel
- Editions Le Souffle d'Or
- Editions de Terran
- Editions Sang de la Terre
- Editions Indigène
- Sylvain Jouty (Ecrivain)

Soutien du monde associatif
- Mouvement pour le Respect et le Droit des Générations Futures
- Association Artémisia Collège

Soutien du monde de la presse
- Pascal Farcy (Rédacteur en chef de Univers-nature.com)
- Fabrice Nicolino (Journaliste. Ecrivain)
- Thierry Jaccaud (Rédacteur en chef de L'Ecologiste)
- Revue "Belle Santé"
- Claude Bureaux (Chroniqueur Europe 1)
- Christine Kristof (Journaliste pour la Nature et l'Ecologie)

Soutien des élus
- Alice Cherbonnel (Génération Ecologie)
- Alain Bucherie (Verts 17. Adjoint au maire de la Rochelle)

Soutien du monde de l'éducation
- Gerard Coutureau (retraité de l'enseignement supérieur agronomique)

Soutien du monde artistique
- Jean Paul Delaitte (artiste plasticien)
- Jean Louis Schoellkopf (artiste)
- Philippe Coudray (auteur bandes dessinées, peintre)

Soutien du monde économique
- Laboratoire DEVA

 
http://www.kokopelli.asso.fr/proces-kokopelli/gnis-fnpsp6.html

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