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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 18:54

 

Médiapart - Blog

                                                                                                                                                                                                                            Nous, réunies et réunis lors de l’Assemblée des mouvements sociaux du Forum social mondial 2013 à Tunis affirmons l’apport capital des peuples du Maghreb-Mashrek (du Nord d’Afrique jusqu’au Moyen Orient) dans la construction de la civilisation humaine. Nous affirmons que la décolonisation des peuples opprimés reste pour nous, mouvements sociaux du monde entier, un grand défi à relever.

Au sein du processus FSM, l’Assemblée des mouvements sociaux est l’espace où nous nous réunissons avec notre diversité, pour construire nos agendas et luttes communes contre le capitalisme, le patriarcat, le racisme et toute forme de discrimination et d’oppression. Nous avons construit une histoire et un travail communs qui a permis certaines avancées, notamment en Amérique latine, où nous avons réussi à freiner des alliances néo-libérales et concrétiser plusieurs alternatives pour un développement socialement juste et respectueux de la nature.

Ensemble, les peuples de tous les continents  mènent  des luttes pour s’opposer avec la plus grande énergie à la domination du capital, cachée derrière des promesses de progrès économique et d’apparente stabilité politique.

Maintenant, nous nous trouvons dans un carrefour où les forces conservatrices et retrogrades veulent arrêter les processus initiés il y a deux années de soulèvement populaire dans la région du Maghreb-Mashrek qui a permis de faire chuter des dictatures et contester le système néoliberal imposé aux peuples. Ces soulèvements se sont étendus à tous les continents du monde en générant des processus d’indignation et d'occupation des places publiques.

Les peuples du monde entier subissent aujourd’hui l’aggravation d’une crise profonde du capitalisme dans laquelle ses agents (banques, transnationales, conglomérats médiatiques, institutions internationales et tous les gouvernements complices avec le néoliberalisme) cherchent à accroître leurs bénéfices au prix d’une politique interventionniste et néo-colonialiste.

Guerres, occupations militaires, traités néo-libéraux de libre-échange et “mesures d’austérité” se voient traduits en paquets économiques qui privatisent les biens communs et les services publics, baissent les salaires, réduisent les droits, augmentent le chômage, augmentent la surcharge des femmes dans le travail de soins et détruissent la nature.

Ces politiques affectent lourdement les pays riches du Nord, augmentent les migrations, les déplacements forcés, les délogements, l’endettement et les inégalités sociales comme en Grèce, Chypre, Portugal, Italie, Irlande et dans l´État Espagnol. Elles renforcent le conservatisme et le contrôle sur le corps et la vie des femmes.  En outre, ils tentent de nous imposer “l’économie verte” comme solution à la crise environnementale et alimentaire, ce qui non seulement aggrave le problème, mais débouche sur la marchandisation, la privatisation et la financiarisation de la vie et de la nature.

Nous dénonçons l´intensification de la répression contre les peuples rebelles, l´assassinat des leaderships des mouvements sociaux, la criminalisation de nos luttes et de nos propositions.

Nous affirmons que les peuples ne doivent pas payer pour cette crise et qu’il n’y a pas d’issue possible au sein du système capitaliste. Ici, à Tunis, nous réaffirmons notre engagement avec la construction d’une stratégie commune de lutte contre le capitalisme. C’est pour ça que, nous, les mouvements sociaux, luttons :

 

– Contre les transnationales et le système financier (FMI, BM et OMC), principaux agents du système capitaliste, qui privatisent la vie, les services publics et les biens communs comme l’eau, l’air, la terre, les semences, les ressources minérales, promeuvent les guerres et les violations du droit humain. Les transnationales reproduisent des pratiques extractivistes nuisibles à la vie, accaparent nos terres et développent des semences et aliments transgéniques qui  privent les peuples de leur droit à l’alimentation et détruisent la biodiversité.

Nous luttons pour l´annulation de la dette illégitime et odieuse qui est aujourd´hui un instrument global de domination, de répression et d´asphyxie économique et financière des peuples. Nous refusons les accords de libre-échange que nous imposent les États et les transnationales et nous affirmons qu’il est possible de construire une mondialisation d’un autre type, par les peuples et pour les peuples, fondée sur la solidarité et sur la liberté de circulation pour tous les êtres humains.

 

– Pour la justice climatique et la souveraineté alimentaire parce que nous savons que le réchauffement global est un résultat du système capitaliste de production, de distribution et de consommation. Les transnationales, les institutions financières internationales et les gouvernements qui sont à leur service ne veulent pas réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Nous dénonçons l´ « économie verte », et refusons les fausses solutions à la crise climatique comme les agrocarburants, les organismes génétiquement modifiés, la géo-ingénierie et les mécanismes de marché de carbone, comme le REDD (Réduction des Émissions liées à la déforestation et aux dégradations de l'environnement), qui font miroiter aux populations appauvries des progrès, tout en privatisant et transformant en marchandises les forêts et territoires où ces populations ont vécu pendant des millénaires.

Nous défendons la souveraineté alimentaire et l’agriculture paysanne qui est une solution réelle à la crise alimentaire et climatique et signifie aussi l’accès à la terre pour celles et ceux qui la travaillent. Pour cela, nous appelons à une grande mobilisation pour stopper l’accaparement des terres et soutenir les luttes paysannes locales.

 

– Contre la violence envers les femmes qui est exercée régulièrement dans les territoires occupés militairement, mais aussi contre la violence dont souffrent les femmes quand elles sont criminalisées parce qu’elles participent activement aux luttes sociales. Nous luttons contre la violence domestique et sexuelle qui est exercée sur elles quand elles sont considérées comme des objets ou marchandises, quand leur intégrité et la souveraineté sur leur corps et leur spiritualité n’est pas reconnue. Nous luttons contre la traite des femmes, des filles et des garçons.

Nous défendons la diversité sexuelle, le droit à l’autodétermination du genre, et nous luttons contre l’homophobie et les violences sexistes.

 

– Pour la paix et contre la guerre, le colonialisme, les occupations et la militarisation de nos territoires. Nous dénonçons le faux discours de défense des droits humains et de combat aux intégrismes, qui souvent sont utilisés pour justifier les interventions militaires comme en Haiti, en Libye, au Mali et en Syrie. Nous défendons le droit à la souveraineté et à l’auto-détermination des peuples, comme en Palestine, au Sahara Occidental et au Kurdistan.

Nous dénonçons l’installation des bases militaires étrangères pour fomenter des conflits, contrôler et piller les ressources naturelles et promouvoir des dictatures en divers endroits du monde.

Nous luttons pour la liberté de nous organiser dans des syndicats, des mouvements sociaux, des associations et toutes autres formes de résistance pacifique.

Renforçons nos instruments de solidarité entre les peuples comme le boycott, les désinvestissements et les sanctions contre Israël et la lutte contre l’OTAN  et pour l’élimination de toutes les armes nucléaires.

 

Pour la démocratisation des médias de masse et la construction de médias alternatifs, qui sont fondamentales pour renverser la logique capitaliste.

Inspirés par l’histoire de nos luttes et par la force rénovatrice des peuples dans les rues, l’Assemblée des mouvements sociaux appelle chacun et chacune à développer des actions de mobilisation coordonnées au niveau mondial dans une journée globale de mobilisation le XXXXX  (date à définir).

Mouvements sociaux du monde entier, avançons vers une unité globale pour défaire le système capitaliste !

Assez d´exploitation, assez de patriarcat, de racisme et de colonialisme ! Vive la révolution ! Vive la lutte de tous les peuples !

 


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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 18:07

 

Médiapart -

 

 

Jeudi 28 mars, 150 salariés de PSA ont investi le hall du Medef, à Paris. À leur sortie des locaux du syndicat patronal, les ouvriers sont bloqués par les CRS puis les gardes-mobiles devant leurs bus. Pendant plusieurs heures, ils vont attendre la décision policière…


Extrait de tournage d'un documentaire sur le plan social chez PSA produit par Point du Jour et à paraître à la fin de l'année 2013.

 

 

Depuis plus de dix semaines, une grève à haute tension, à l’initiative de la CGT, rejointe par Sud et la CFDT, paralyse la production de l’usine automobile d’Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis, condamnée à la fermeture en 2014. Au fil des mois, la mobilisation ne faiblit pas. Pas un jour sans une nouvelle action coup de poing, dans l’espoir d’attirer les médias et d’obtenir gain de cause auprès de la direction : « un CDI pour tous », et l’annulation des procédures de licenciement engagées contre une dizaine de grévistes.

Après avoir occupé, mercredi 27 mars, les locaux de la direction générale du travail à Paris et obtenu la tenue d'une réunion avec la direction de PSA vendredi 29 mars, 150 salariés ont investi jeudi après-midi le hall du Medef, dans le septième arrondissement à Paris. Objectif : faire pression à la veille du rendez-vous prévu entre la direction du constructeur automobile et le gouvernement. Hasard du calendrier : c’est le jour où Laurence Parisot voit ses rêves de reconduction à la tête du patronat français se briser et où François Hollande, confronté à une impopularité record, doit « parler » aux Français.

Mais l’occupation aura été de courte durée, plus courte que quelques semaines plus tôt, début mars, lorsque les salariés avaient occupé le siège de l'Union des industries et métiers de la métallurgie (UIMM), le patronat de la métallurgie. Très vite, ce qui était prévisible, les forces de l’ordre ont débarqué, indiquant le chemin de la sortie aux ouvriers. Ils se sont exécutés « sans heurts », insiste le meneur de la CGT, Jean-Pierre Mercier, mais une fois sur le trottoir, ils n’ont pas pu regagner leur bus, condition pourtant négociée dans les locaux du Medef. Après avoir attendu le départ des caméras de France 3, les CRS les ont tout simplement embarqués les uns après les autres dans des fourgons cellulaires, amplifiant la colère et le sentiment d’injustice des salariés.

« C'était un rassemblement pacifique, mais le ministre de l'intérieur a envoyé des cars de CRS pour nous neutraliser. Ils nous ont jetés violemment dans les paniers à salade. Hollande peut dire ce qu’il veut ce soir (ce jeudi 28 mars sur France 2). Nous savons désormais comment il considère les ouvriers : comme de vulgaires délinquants », confiait à Mediapart, en début de soirée, Jean-Pierre Mercier qui ignorait encore « dans quel commissariat ils allaient être transférés et s'il s'agissait d’un contrôle d’identité ou d’une garde à vue ». Soit une grande première pour ce syndicaliste, membre de Lutte Ouvrière, accusé par le gouvernement de radicaliser la CGT d'Aulnay : « C'est la première fois que je me fais embarquer dans un fourgon de police. »

 


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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:30

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 01.04.2013 à 15h38


 

 

Le ministère du développement grec a donné, lundi 1er avril, le coup d'envoi de la procédure de privatisation de l'opérateur ferroviaire Trainose, censée être conclue d'ici au début de 2014, après un appel d'offres d'ici à la fin de juin.

Le ministre Costas Hatzidakis a annoncé le transfert des actions de Trainose, détenu à 100 % par l'Etat, à l'agence grecque chargée des privatisations (HRADF). Il a souligné qu'à l'issue d'une longue procédure d'assainissement et de scission de la société publique des chemins de fer OSE, Trainose, qui assure la gestion du réseau ferroviaire, avait réalisé "pour la première fois un bénéfice marginal" en 2012.

 

 DES GROUPES CHINOIS ET FRANÇAIS INTÉRESSÉS

L'appel d'offres doit être lancé d'ici à la fin de juin, soit dans les délais requis par la dernière feuille de route mise au point par les bailleurs de fonds Union européenne et Fonds monétaire international, a souligné le directeur de l'agence, Ioannis Emiris. "Nous comptons conclure cette très importante privatisation d'ici à la fin de l'année ou au début de la prochaine", a-t-il précisé. Le gouvernement compte également  "faire avancer" la privatisation d'une autre ex-filiale d'OSE, la société de maintenance Rosco.

Selon le gouvernement grec, des groupes chinois et français sont notamment intéressés par Trainose. Dans un pays ayant négligé le rail pendant des années, Trainose vient notamment d'inaugurer une jonction ferroviaire reliant au réseau national et européen le port du Pirée, en plein développement, sous l'impulsion du groupe chinois Cosco, qui en gère une partie des installations. La cession au privé de cette société avait au départ été prévue pour le courant 2010, mais avait été retardée, comme l'ensemble du programme de privatisations, par l'aggravation de la crise.

 

Lire aussi : La grande braderie grecque

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:21

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 01.04.2013 à 15h54 • Mis à jour le 01.04.2013 à 16h02


 
Un centre d'appel de Teleperformance à Tunis, en 2004. Aujourd'hui l'entreprise française emploie près de six mille personnes en Tunisie.

Teleperformance, le géant français des centres d'appel, qui emploie près de six mille personnes en Tunisie, était confronté, lundi 1er avril, à un important mouvement social de ses salariés tunisiens. "La grève est suivie à 80 %", a indiqué Mongi Ben Mbarek, qui dirige la section poste et télécommunications du principal syndicat du pays, l'Union générale tunisienne du travail, précisant que l'arrêt de travail se prolongerait jusqu'à mercredi inclus.

Teleperformance assure le service à la clientèle de certaines des plus grandes entreprises de télécommunications françaises. Ses dirigeants n'étaient pas joignables dans l'immédiat.

 

 GRÈVE DE LA FAIM

La protestation a commencé en février, plusieurs salariés s'étant même mis en grève de la faim pour faire aboutir leurs revendications. Les grévistes réclament une hausse des salaires, l'annulation des licenciements d'une demi-douzaine d'employés en février et l'application d'une convention de 2010 sur l'évolution des carrières. Une réunion de conciliation a échoué le 29 mars.

 

Sur les motivations des grévistes, lire : Des salariés en grève de la faim dans les centres d'appel tunisiens de Teleperformance


Les grèves et mouvements sociaux, certains violents, se sont multipliés ces derniers mois en Tunisie, sur fond de mécontentement face à la hausse des prix et du chômage, plus de deux ans après la révolution de janvier 2011, un soulèvement largement motivé par la misère.

L'instabilité sociale, les crises politiques à répétition et les vagues de violence dans le pays ont paralysé les investissements, si bien que l'économie tunisienne peine à se rétablir.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:11

 

 

Le Monde | 01.04.2013 à 10h05

 

 

 

 

Vendredi après-midi, une section du pipeline Pegasus a rompu près de la bourgade de Mayflower, en Arkansas, déversant plus de 2 000 barils de brut dans un quartier résidentiel. Vingt-deux habitations ont dû être évacuées.
Exxon Mobil a fermé l'oléoduc, qui transporte plus de 90 000 barils par jour de brut entre Pakota, dans l'Illinois, et Nederland, au Texas, et entamé des opérations de nettoyage.
L'incident donne du grain à moudre aux adversaires du projet d'oléoduc Keystone XL, d'une capacité de 800 000 barils par jour, destiné à transporter vers les raffineries du golfe du Mexique le pétrole brut extrait des sables bitumineux canadiens. Les écologistes soulignent notamment la nature plus corrosive de ce pétrole pour les oléoducs. "Qu'il s'agisse du projet Keystone XL ou [...] de ce problème en Arkansas, les Américains se rendent compte que transporter de grandes quantités de ce carburant corrosif et polluant n'est pas un bon pari pour les contribuables et pour notre environnement", a déclaré Ed Markey, un représentant démocrate du Massachusetts.

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:03

 

LE MONDE ARGENT | 05.03.2013 à 10h42 • Mis à jour le 01.04.2013 à 09h07 Par Frédéric Cazenave

 

 
 
Ces nouveaux chiffres ont été annoncés après la réunion de la Commission économique de la Nation, qui a établi une nouvelle prévision pour l'inflation en 2013.

Près d'un million, c'est le nombre de régularisations de carrière réalisées par la Caisse nationale d'assurance vieillesse (CNAV) en 2011. Derrière ce terme, se cachent des erreurs, oublis d'un employeur... qui peuvent vous coûter un trimestre. Or comme pour obtenir sa pension de retraite complète, une personne née après 1956 doit en cotiser 166 (42 ans et demi), autant ne pas en perdre. Seule solution : vérifier régulièrement son relevé de situation individuelle.

C'est particulièrement vrai si votre entreprise a fait faillite ou si vous avez eu plusieurs employeurs pendant une même année. D'autres cas sont propices aux oublis, à commencer par les jobs d'été qui peuvent compter pour votre retraite. Pour rappel, il suffit d'avoir cotisé deux cents fois le smic horaire pour valider un trimestre. Si dans votre jeunesse vous avez travaillé l'été et gagné l'équivalent de 1 886 euros brut, vous avez engrangé au moins un trimestre. "Le chômage indemnisé (un trimestre pour 50 jours d'indemnisation) fait aussi partie des périodes régulièrement mal renseignées dans les relevés de carrière de nos clients", explique Marc Darnault, associé gérant d'Optimaretraite. Vérifiez enfin votre service national : une année sous les drapeaux permet de valider jusqu'à cinq trimestres.

A l'approche de la retraite, il est tentant de chercher à optimiser son départ, mais cela peut être contre-productif. Un bon exemple est le rachat de trimestres. Sur le papier il a tout pour plaire : il permet d'obtenir plus rapidement le taux plein et donc de partir à la retraite sans décote. Mieux, les sommes déboursées sont déductibles de votre impôt sur le revenu. Sauf qu'en pratique, c'est beaucoup plus compliqué. Première étape : calculer si le rachat sera rentable, ce qui n'est pas forcément le cas. Le gain de pension doit permettre de récupérer le montant de son investissement dans un délai raisonnable. Ensuite, il faut le faire au plus près de son départ à la retraite, afin de pas subir de changement législatif. Lors de la dernière réforme de 2010 et du report de l'âge de la retraite, certaines personnes se sont ainsi retrouvées à avoir racheté des trimestres pour rien, puisqu'elles ont dû travailler plus longtemps. D'ailleurs, ces dernières ont jusqu'à fin novembre 2013 pour se les faire rembourser.

Liquider ses droits n'est pas non plus à prendre à la légère. Mieux vaut s'y prendre quatre à six mois à l'avance. Le traitement des dossiers peut être long et vous risquez de vous trouver aux premiers jours de votre retraite sans ressources. Ensuite, sachez que les règles de la retraite changent l'année de la liquidation. Tout d'abord, cette année-là n'entre pas dans les vingt-cinq années qui servent à calculer votre salaire annuel moyen, sur lequel sera évaluée votre pension. Dommage, car elle a toutes les chances d'être un bon cru. L'idéal : prendre sa retraite le 1er janvier pour que la dernière année de travail compte. Autre subtilité : l'année de la liquidation, le nombre de trimestres validés est limité au nombre de trimestres civils travaillés. Il ne faut donc pas s'arrêter en cours de trimestre, sous peine qu'il ne soit pas pris en compte.

Même après le départ en retraite, des erreurs sont possibles. La plus fréquente concerne le cumul emploi-retraite. Un dispositif prisé : 500 000 Français l'utilisent. Sauf que là encore, mieux vaut bien calculer son coup. "Avec le cumul emploi-retraite, vous allez payer davantage d'impôt. Pour que ce dispositif soit intéressant, il faut travailler au moins plus d'un an. L'option de la surcote peut donc être plus avantageuse", explique M. Darnault.

Cumul emploi-retraite ou surcote ?

Enfin, sachez que lors du décès de votre conjoint, c'est à vous de faire la demande du versement de la pension de réversion. Sinon vous ne recevrez rien. Si la CNAV vous informe que vous ne pouvez pas y prétendre (il faut avoir au moins 55 ans et ne pas dépasser un plafond de ressources), ne faites pas l'erreur de vous arrêter là, car vous pourrez tout de même toucher la réversion des régimes complémentaires.

Frédéric Cazenave

Traquez les erreurs

 

Dès vos 35 ans, et tous les cinq ans, vous recevez un relevé de situation individuelle retraçant votre carrière, avec vos différents employeurs, et les droits acquis auprès du régime de base et des complémentaires. En cas d'erreurs, il suffit de contacter la caisse concernée, dont le numéro figure sur le relevé. Evidemment, vous pouvez vérifier vos droits avant. Pour cela, il suffit de se créer un compte sur le site www.lassuranceretraite.fr. A partir de 44 ans, il est possible de demander en ligne la régularisation d'anomalies. Un outil vous alertera même sur des périodes douteuses (chute de revenus, multiemployeurs). A 45 ans, tout salarié peut bénéficier gratuitement d'un entretien personnalisé avec un conseiller de la CNAV. Celui-ci vous conseillera, mais il n'est pas habilité à réaliser des simulations d'optimisation ou de stratégie patrimoniale.

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:53

 

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 01.04.2013 à 10h43 • Mis à jour le 01.04.2013 à 12h12


 

 
Une aide à domicile en milieu rural dans le Calvados.

Les retraites, le minimum vieillesse et les prestations familiales sont revalorisées, le prix du gaz baisse légèrement. La pilule devient gratuite pour les mineures, l'IVG est remboursée à 100 %.

  • L'allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA)

Le minimum vieillesse augmente de 1,3 % au 1er avril, soit une revalorisation identique aux pensions de retraite. C'est la première fois depuis cinq ans que le minimum vieillesse ne bénéficie pas d'un coup de pouce avec une revalorisation supérieure à celle des pensions de retraite de base. En 2012, l'allocation de solidarité aux personnes âgée (ASPA) avait progressé de 4,7 %, contre 2,1 % pour les retraites.

Sous le précédent quinquennat un effort particulier avait été fait pour cette allocation, qui avait augmenté au total de 25,1 %. Mais auparavant le minimum vieillesse était également revalorisé comme les retraites. L'ASPA est versée en complément des revenus de personnes démunies qui n'ont pas suffisamment cotisé pour toucher une pension de retraite, afin de leur assurer un revenu de subsistance. L'an dernier le montant maximum mensuel de cette allocation pour une personne seule était de 777,16 euros, un revenu toutefois inférieur au seuil de pauvreté (954 euros).

  • Prestations familiales

Les prestations familiales sont elles revalorisées de 1,2 %.

  • Contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie

Une taxe pour financer la dépendance est institutée avec la contribution additionnelle de solidarité pour l'autonomie (CASA), qui sera prélevée à hauteur de 0,3 % sur les pensions de retraite, de préretraite (pour les salariés et non-salariés) et sur les pensions d'invalidité.

Prévision d'inflation pour 2013 servant de base à la revalorisation des pensions des régimes de sécurité sociale et des prestations familiales

  • Contraception et IVG

Les pilules contraceptives de première et deuxième générations deviennent gratuites pour les jeunes filles âgées de 15 à 18 ans, qui pourront l'obtenir auprès des pharmacies sur ordonnance et en présentant la carte vitale de leurs parents. Cette mesure, promise par la ministre de la santé, Marisol Touraine, vise à faciliter l'accès à la contraception aux mineures et à réduire le nombre d'interruptions volontaires de grossesses (IVG), environ 12 000 par an. Elle était inscrite dans le cadre du projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) voté à l'automne 2012. Elle s'applique également aux stérilets ou aux implants contraceptifs, selon le ministère.

La prise en charge à 100 % de l'interruption médicale de grossesse entre en vigueur : elle était jusqu'à présent remboursée à 100 % pour les mineures et entre 70 % et 80 % pour les femmes majeures.

  • Energie

Les tarifs réglementés du gaz de GDF Suez baissent de 0,6 %. La mesure qui avait été annoncée la semaine dernière par le ministère de l'écologie a été validée par le Commission de régulation de l'énergie (CRE). Dans une délibération mise en ligne sur son site, la CRE a estimé que cette baisse proposée par l'opérateur historique était conforme aux règles de calcul des tarifs du gaz. Cette petite baisse est la troisième appliquée depuis le début de l'année, après des reculs de 0,5 % et 0,3 % enregistrés le 1er février et le 1er mars. Les prix du gaz avaient à l'inverse augmenté de 2,4 % le 1er janvier.

Comme en février et en mars, ce petit coup de pouce supplémentaire aux consommateurs découle de la réforme des prix du gaz annoncée en décembre par la ministre de l'écologie et de l'énergie, Delphine Batho. Les prix du gaz sont désormais recalculés chaque mois (et non plus chaque trimestre), en fonction de facteurs en principe plus favorables aux consommateurs. Le repli des tarifs gaziers reste toutefois modeste par rapport à la flambée observée ces dernières années. En effet, les tarifs réglementés du gaz, qui concernent 85 % des 11 millions d'abonnés au gaz en France, s'étaient envolés au total de plus de 80 % entre la mi-2005 et le début de 2013.

Ce qui change au 1er avril 2013, sur le site Service-public.fr

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:49

 

 

Le Monde.fr | 01.04.2013 à 18h21


 

 
Le 24 octobre 2012, la Fondation Abbé-Pierre avait organisé une manifestation devant le ministère de la justice, à Paris, pour dénoncer une hausse des expulsions locatives avant l'hiver.
 

Après une prolongation de quinze jours en raison de la "situation exceptionnelle liée aux conditions climatiques", la trêve des expulsions locatives qui avait débuté le 1er novembre 2012 s'est achevée lundi 1er avril, à 6 heures du matin.

Le Collectif des associations unies, qui réunit des associations venant en aide aux plus démunis telles que Fondation Abbé Pierre, Secours catholique, Droit au logement, Médecins du monde, etc., a réagi en réclamant "un moratoire sur toutes les expulsions locatives en 2013" pour les locataires de bonne foi en situation de précarité. 

Dès le 29 mars, les sénateurs du groupe Communiste républicain et citoyen (CRC) avaient réclamé de "faire cesser ces pratiques d'un autre âge en décrétant, comme le demandent les associations, un moratoire pour l'année 2013 sur les expulsions locatives", et ce "sans attendre les projets de loi qui doivent être soumis cette année". Une allusion à la garantie universelle des loyers défendue par le gouvernement. Dimanche 31 mars, Cécile Duflot, la ministre du logement, a affirmé que ce nouveau dispositif devait permettre "de sécuriser les propriétaires, d'éviter les expulsions, en les prévenant très longtemps en amont avant que les impayés se soient accumulés, mais aussi de faciliter l'accès au logement".

 

Lire : Les sénateurs communistes demandent un moratoire sur les expulsions locatives


"TRAITEMENT RÉPRESSIF SANS PRÉCÉDENT"

Combien de personnes sont concernées chaque année par ces procédures inlassablement dénoncées par les associations d'aide aux mal logés ? Les chiffres publiés le 1er février 2013 par la Fondation Abbé Pierre dans son rapport annuel sur l'état du mal-logement font état de "nouveaux records en matière d'expulsions".

En 2011 (derniers chiffres connus), 145 828 ménages ont été assignés en justice pour impayés de loyer ou défaut d'assurance. Parmi ces assignations, 113 669 décisions de justice prononçant l'expulsion ont été rendues. Un chiffre en constante hausse : 81 080 décisions de justice avaient été rendues dix ans plus tôt pour le même motif.

Ces chiffres ne signifient pas pour autant que 113 669 ménages ont été expulsés de leur domicile en 2011. Cette année-là, entre le 15 mars et le 1er novembre, 12 759 ménages ont été expulsés avec le concours de la force publique.

Un nombre près de deux fois plus important qu'en 2001 (6 337 expulsions). La Fondation parle même d'un "traitement répressif sans précédent" dans la mesure où les procédures d'expulsion sont mises en œuvre "de manière plus systématique".

Il existe donc une forte différence entre le nombre de décisions de justice prononçant une expulsion (113 669) et le nombre des interventions effectives de la police et la gendarmerie (12 759). Certains ménages sont parvenus à rétablir leur situation et d'autres ont décidé de quitter leur domicile avant l'intervention des forces de l'ordre. "Le nombre de ménages expulsés est donc en réalité bien plus important que le simple chiffre des interventions effectives de la force publique", souligne la Fondation.

 "Si on considère tous ceux qui partent avant l'intervention policière, on est plus près de 40 000 à 50 000 expulsions chaque année", observait Sylvie Guichard, directrice des missions sociales de la Fondation Abbé-Pierre, dans un entretien au Monde.fr en octobre 2011. "L'expulsion, c'est d'abord une décision de justice."

Le gouvernement avait annoncé à l'automne l'arrêt des expulsions des ménages reconnus prioritaires Dalo (Droit au logement opposable), mais "actuellement, le traitement d'une demande Dalo en Ile-de-France est devenu si lent, que l'expulsion arrive plus vite que l'octroi du fameux label", constate le collectif francilien des Mal-logés en Colère , interrogé par l'AFP. 

Le "Collectif des associations unies" (dont la Fondation Abbé Pierre, le Secours catholique et Médecins du monde) a réclamé "un moratoire sur toutes les expulsions locatives en 2013", pour les locataires de bonne foi en situation de précarité.

Une trêve instaurée en décembre 1956

 

La trêve a été instaurée par une loi du 3 décembre 1956 sur une proposition de loi SFIO-PCF. Elle durait alors du 1er décembre au 15 mars et a été prolongée d'un mois (1er novembre au 15 mars) en 1990.

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:41

 

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CHARLOTTE FRASSON-BOTTON
31/03/2013, 06 h 00 | Mis à jour le 01/04/2013, 08 h 43
Trois caméras vidéos ont été distribuées à une unité de 24 agents de police.
Trois caméras vidéos ont été distribuées à une unité de 24 agents de police. (Photo N. B.)

La police de Nîmes vient d’être dotée de caméras piéton, afin de filmer les interventions lors de contrôles d’identité ou routiers. L’expérimentation, une première en France, est prévue pour une durée de six mois. S’il est concluant, le dispositif sera ensuite généralisé. 

"Souriez vous êtes filmés !" La nouvelle caméra piéton, qui va équiper les policiers dans la Zone de sécurité prioritaire des quartiers est - Mas de Mingue et Chemin-bas d’Avignon - était de sortie vendredi à Nîmes, pour la première fois en France. Ces caméras vidéo sont utilisées durant les interventions des agents de police et peuvent être exploitées sous forme de preuves, notamment lors des contrôles d’identité. Et c’est dans le quartier du Mas de Mingue que les premiers contrôles d’identité ont été effectués, non sans attirer quelques curieux.

 

Il est obligatoire d'être filmé

Premier test devant le supermarché. Le jeune homme arrêté dans la rue va se soumettre au contrôle des policiers. "Contrôle d’identité, s’il vous plaît", débute le fonctionnaire, tout en ajoutant "vous êtes filmé". Le premier “cobaye” s’exécute en présentant ses papiers, tout en jetant un regard inquiet.

Le suivant, lui, ne souhaite pas être filmé et met en avant "son droit à l’image". "Vous n’avez pas le choix, c’est obligatoire", insiste l’agent de police. En effet, le jeune homme ne peut pas refuser d’être filmé et doit donc se plier à cette nouvelle forme de contrôle.

 

Une utilité en question chez les badauds

Les badauds, étonnés, se questionnent sur l’utilité de cette caméra piéton : "Qu’est-ce que ça va changer ? "À mon avis, pas grand-chose", répond un passant. Un peu plus loin, un automobiliste, arrêté pour un contrôle routier, déclare : "C’est plus l’uniforme qui fait peur que le petit objectif."

L’arrivée de ces caméras va aussi changer le mode de fonctionnement des policiers qui doivent s’habituer à ce nouvel instrument de travail. Mais, "ils ont compris qu’il était important d’apprivoiser la vidéo et de la maîtriser", précise Gil Andreau, directeur départemental de la Sécurité publique du Gard.

La caméra piéton pourrait être étendue à toutes les unités de police si les résultats sont probants.

Comment ça marche ?

Fixée au gilet du fonctionnaire de police, la caméra est dotée d’un grand angle et d’un objectif orientable qui permet la captation de l’image et du son, de jour comme de nuit. Le porteur de la caméra actionne le dispositif d’enregistrement. Quand le voyant clignote, le contrôle est filmé. Les enregistrements sont stockés durant six mois dans un ordinateur en vue d’une éventuelle exploitation.

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 16:36

 

http://gard.demosphere.eu/node/904

 

 samedi 6 avril 2013 à 10h30

Rassemblement contre l'accaparement de terres agricoles


Rassemblement à Poussan contre l'accaparement des terres, le samedi 6 avril à Poussan (Hérault)=> voir affiche jointe.

Hinterland de Poussan, qu'es aquò ?
Le Conseil régional du Languedoc -Roussillon, en la personne du président de Région et de quelques vice-présidents, tente de s'emparer de terres agricoles parmi les plus riches du village de Poussan dans l'Hérault. Il s'agit des lieux dits les Condamines et la Plaine. Ces terres alluvionnées portent, pour moitié, du vignoble, des cultures céréalières, des cultures vivrières et, pour autre moitié, des espaces sauvages à intérêt écologique et de loisir naturel. L'accaparement des terres se fait avec la complicité de la municipalité de Poussan. le Conseil Municipal de Poussan, sollicité par la Région, a demandé au Préfet le classement de ces terres en réserve foncière au bénéfice de cette dernière. Dorénavant, les terres convoitées sont, pour la Région, légalement disponibles à l'acquisition. La justification de l'opération foncière de la Région est l'établissement d'un arrière-port (hinterland) au port de Sète dont la Région est propriétaire. A l'examen de l'activité actuelle et à venir du port de Sète, la création d'un arrière-port est de toute évidence non seuement superflue mais également délirante. Ce projet est une aberration économique et un crime écologique. De surcroît, le projet se réduit à des intentions sans assises et sans perspectives concrètes.
L'accaparement des terres se serait fait dans le secret sans l'intervention de personnes de Poussan et du Bassin de Thau se constituant en collectif pour préserver le site convoité en terres agricoles et en espace naturelle. Mairie de Poussan et Région ont préparé depuis 2009 cette opération sans consulter ni informer les populations concernées du Bassin de Thau. Les instances locales et régionales ont même pratiqué durant un an une rétention obstinée des informations en droit accessibles au public. Le Collectif dut, à plusieurs reprises, se déplacer en nombre à la mairie pour obtenir les documents concernant l'opération en cours. La municipalité choisissait avec plus de célérité le recours à la gendarmerie que la communication des documents légitimement demandés. Elle en arriva même à porter plainte contre les membres du Collectif pour décourager leur obstination.
Le Collectif indique l'orientation de sa lutte par l'ensemencement d'une parcelle de terre vouée par la Région à la stérilisation. Nous voulons que les terres des Condamines et de La Plaine ne servent que l'agriculture et les loisirs de pleine nature.
La Communauté de Communes du Nord du Bassin de Thau, présidée par un élu par ailleurs vice-président de la Région et dirigeant d'une formation politique écologique, soutient cet accaparement.
.. / ..
Les instances locales, communautaires et régionales, ont un commun mépris pour les populations. Celles-ci sont réduites au rôle de spectatrices de l'aménagement de leur lieu de vie et de travail. Le déni démocratique est complet. Il est gravement porté atteinte à la souveraineté des populations sur leur territoire. La confiscation du bien commun, accompagnée du secret, délégitime le pouvoir de ces politiques issu d'élections.
Le Collectif Non à Hinterland combat pour que les populations de Poussan et du Bassin de Thau puissent exercer tout leur pouvoir sur les terres des Condamines et de la Plaine.
Le Collectif Non à Hinterland exige des élus de Poussan, des Communautés Nord et Sud du Bassin de Thau et de la Région un renoncement explicitement déclaré à leur prétention spoliatrice.

http://www.nonhinterland.org/

pièce jointe: application/pdf

 

  Source : message reçu le 31 mars 22h

 

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