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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 18:06

 

 

Rue89 - Gros sous 02/03/2013 à 12h58
Pascal Riché | Redchef Rue89

 

 

La Suisse n’a pas la réputation d’être rebelle à la haute finance. Et pourtant, son peuple pourrait nous surprendre, dimanche, à l’issue de sa « votation » (son référendum) sur les « rémunérations abusives ».


Thomas Minder (Trybol)

 

L’initiative en revient au sénateur Thomas Minder, patron d’une PME familiale spécialisée dans les soins buccaux et capillaires, Trybol SA. Il n’est pas de gauche : sans étiquette, il siège avec l’Union démocratique du centre (UDC), un parti très à droite (souvenez-vous de ses campagnes anti-immigrés) qui, après avoir hésité, ne soutient pas son initiative.

Thomas Minder a réussi, seul, à réunir en 2006 les 100 000 signatures nécessaires pour soumettre au référendum une initiative « contre les rémunérations abusives » [PDF]. Il ne s’agit pas de plafonner les rémunérations des dirigeants, mais d’obliger les entreprises cotées de se doter de procédures strictes pour leur fixation. Selon Minder, les abus viennent en effet avant tout de l’absence de contrôle par les actionnaires.

  • Les actionnaires fixeraient chaque année la rémunération globale des membres des conseils d’administration (renouvelés chaque année) et de la direction ;
  • Les « parachutes dorés » (indemnités exceptionnelles de départ) et les « golden hello » (prime d’arrivée) seraient interdits ;
  • Toute violation de ces dispositions, qui auraient valeur constitutionnelle, serait punie jusqu’à trois ans de prison et une amende pouvant représenter jusqu’à six ans de rémunération.

Les arguments du Medef suisse

L’initiative Minder devrait passer haut la main, selon les derniers sondages. Sa popularité a été encouragée par l’annonce scandaleuse (et retirée quelques jours plus tard) d’un parachute doré de 60 millions d’euros accordé par le groupe pharmaceutique Novartis à son patron sortant Daniel Vasella, en échange d’une clause de non-concurrence.

L’initiative de Minder est combattue depuis deux ans par le gouvernement, le Parlement, les partis politiques de droite et surtout le Medef helvète, « Economiesuisse ». Le patronat a mené une campagne d’affichage très agressive contre l’initiative Minder qui « menacerait les emplois ».

 


Campagne patronnale contre l’initiative Minder

 

Economiesuisse conteste le système proposé par l’initiative qui « augmente massivement la bureaucratie », « criminalise les entrepreneurs » et surtout « diminue la compétitivité de nos entreprises sur le plan international » (car elles auront moins de marge de manœuvre pour négocier l’embauche d’un dirigeant).

Bientôt la famine en Suisse !

Des arguments qui ont fait l’objet de parodies, comme cette fausse interview d’un porte-parole d’Economiesuisse, qui promet l’effondrement de la Suisse si l’initiative était votée :

« Si les actionnaires peuvent décider de limiter la rémunération des top managers comme le prévoit l’initiative, alors les top managers vont quitter la Suisse, et nos entreprises, elles seront mal gérées et elles feront faillite et tout le monde sera au chômage et il y aura une famine, c’est clair. »

 

 

Interview parodique du porte parole du Medef suisse

Pour tenter de faire dérailler le train Minder, un « contre-projet » a été approuvé par le Parlement : il sera adopté en cas de « non » au référendum. Ce texte prévoit des dispositions bien plus souples que l’initiative Minder pour l’encadrement des rémunérations et des bonus, il encadre mais n’interdit pas les primes à l’embauche ou indemnités de départ et il exclut toute sanction pénale.

Une blessure intime

Comment un chef d’entreprise comme Thomas Minder s’est retrouvé embringué dans une croisade contre les hautes rémunérations de ses collègues, soutenu par la gauche suisse ? Une blessure intime est à l’origine de toute l’affaire.

Son entreprise familiale, fondée au tout début du XXe siècle, a été à deux doigts de faire faillite il y a une douzaine d’années. Elle avait un énorme contrat (500 000 francs suisses) avec la compagnie aérienne Swissair, pour la fourniture de tubes de dentifrices et autres produits hygiéniques.

Après le 11 septembre, Swissair a connu comme bien d’autres compagnies aériennes des difficultés financières. Elle a décidé de dénoncer le contrat avec Trybol, poussant celle-ci au bord du dépôt de bilan. Mais ce qui a le plus énervé Minder, c’est que le patron de Swissair de l’époque, Mario Corti, s’était vu octroyer une indemnité de 12,5 millions de francs suisses qu’il n’avait pas eu le bon goût de rembourser. Quand il évoque cet épisode dans la presse, Minder ne décolère pas : que Corti ait cassé le contrat d’un fournisseur bien géré plutôt que de restituer sa prime personnelle devrait être considéré comme « criminel », selon lui.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:57

 

 

Rue89 - C’est pas automatique 02/03/2013 à 17h44

 

 

Pire que les lasagnes à la viande de cheval, le porc aux antibiotiques. On en gave les animaux pour combattre des bactéries... qui résistent parfois.

 


De la viande de porc dans une poële (LeeBrimelow/Flickr/CC)

Dans une récente interview, Fabrice Nicolino, auteur de « Bidoche, l’industrie de la viande menace le monde », évoquait l’existence d’une « bombe sanitaire » bien pire, selon lui, que les lasagnes à la viande de cheval. Son nom : le Sarm (Staphylococcus aureus résistant à la méticilline).

Sous ces quatre lettres se cache une bactérie. Plus exactement, un staphylocoque doré ultra-résistant à un antibiotique appelé méticilline. Sa victime préférée : le porc d’élevage intensif, tellement gavé et habitué aux antibiotiques que son organisme ne répond plus de rien. La bactérie, impossible à éradiquer une fois qu’elle a pris ses quartiers, contamine ainsi la viande, et par prolongement, l’homme qui est à son contact et/ou la mange.

19 000 morts aux Etats-Unis

S’il fallait une preuve que tout n’est pas bon dans le cochon, la voici : selon une étude parue en 2007 dans le Journal of American Medical Association, les infections au Sarm sont deux fois plus importantes que ce que les chercheurs pensaient jusque-là.

Les chiffres, cités par le New York Times en 2007, font bondir : selon un extrapolation réalisée à partir de l’observation de neuf endroits, près de 95 000 patients auraient été infectés par le Sarm en 2005, 19 000 personnes en seraient mortes. Pire que le Sida, la maladie de Parkinson ou les suicides, remarque le journal.

Jusque-là vous ne voyez pas bien le rapport avec la bonne cochonnaille made in France. L’Amérique, c’est loin, et tout le monde sait bien qu’on y fait n’importe quoi. D’ailleurs, quatre cinquième du total des antibiotiques consommés dans ce pays le sont par des animaux et non par des humains, nous rappelle un article.

Pourtant, le gavage aux antibiotiques des animaux et le Sarm nous concerne aussi, bien qu’à une échelle plus petite. Le même Fabrice Nicolino écrivait dans Le Monde la semaine dernière :

« Bien que des chiffres indiscutables n’existent pas, on pense que les trois quarts des 7 000 à 10 000 décès annuels de ce type en France sont le fait de bactéries résistantes aux antibiotiques, au tout premier rang desquelles le Sarm. »

Selon une note du Centre d’analyse stratégique (novembre 2012), au moins 25 000 [PDF] patients décèdent chaque année en Europe d’une infection due à l’une des cinq bactéries multi-résistantes (BMR) les plus fréquentes.

Deuxième plus gros consommateur d’antibiotiques vétérinaires du continent, la France est logiquement parmi les plus touchés.

L’antibiorésistance est même « une maladie émergente », bien décrite dans ce reportage du Magazine de la Santé.

 

 

Focus sur l’antibiorésistance

Imaginez bien qu’en 2010, les élevages hexagonaux ont consommé 1 011 tonnes de médicaments, soit environ deux fois plus que les humains.

Les antibiotiques : la théorie... et la pratique

Parmi ce millier de tonnes d’antibiotiques, un peu moins de la moitié (44% [PDF]) est destinée aux porcs d’élevage. En théorie, uniquement pour les soigner : l’Union européenne a interdit en 2006 le recours aux antibiotiques pour stimuler la croissance des cochons comme cela se fait aux Etats-Unis.

« La France, ce n’est pas les Etats-Unis », assurent tous les vétérinaires spécialisés contactés par Rue89 :

« Quand un antibiotique est prescrit à un porc, c’est pour répondre à une situation sanitaire en évolution, qui se traduit généralement par des pertes d’animaux et des conséquences économiques importantes. »

Ou encore :

« Les antibiotiques, c’est comme pour nous, c’est pas automatique. »

Mais si les antibiotiques sont utilisés avec une telle parcimonie dans les élevages, s’ils sont sans risques pour leur santé ou la nôtre, pourquoi le gouvernement se serait-il engagé [PDF] fin 2011 à réduire de 25% leur utilisation sur les animaux ? Et le plan de prévention européen mis en place contre l’antibiorésistance en novembre 2011 ?

« Le Sarm ? Jamais entendu parler »

En déambulant dans les allées du Salon de l’agriculture, où la mauvaise foi est à l’honneur, Rue89 a interrogé Jean-Michel Serres, le président de la Fédération nationale porcine. Etrangement, il dit n’avoir jamais entendu parler du Sarm. Il appelle à la rescousse Didier Delzescaux, directeur d’Inaporc, l’Interprofession nationale porcine :

« Je n’en ai jamais entendu parler.... Ou en tout cas, on a jamais rien détecté. On travaille avec l’Agence nationale de sécurité de l’alimentation [Anses] sur les antibiotiques et on a fait baisser leur utilisation de 20%. »

Il précise :

« Il n’y a pas de surconsommation de médicaments. On n’en donne que sur prescription, pas en prévention. »

Pas comme le nuage de Tchernobyl

L’Anses, justement, voit bien de quoi on parle quand on prononce le vilain acronyme de Sarm. Certains ingénieurs de l’agence ont participé à une étude européenne [PDF] sur la bactérie en 2009, et c’est celle-là même que Nicolino citait.

Tandis que nos voisins européens déclarent environ 45% de contaminations de porcs par le Sarm, la France n’en reconnait que 1,9% de cas.

Eric Jouy, ingénieur à l’Anses, nous explique ce résultat :

« Ce chiffre a été confirmé. Il peut paraître étonnant, mais l’étude indique aussi de grandes différences sur les modes d’élevage d’un pays à l’autre, ou les échanges d’animaux vivants entre les pays.

Certains s’étonnent que, comme le nuage de Tchernobyl, l’épidémie se soit arrêtée à la frontière. Mais avec la viande, il y a bien des frontières. »

Contamination

Résumons. D’après la communauté scientifique, et à supposer que ses chiffres soient exacts, la France a donc un taux de contamination par le Sarm minuscule, grâce à un profond respect de la législation en matière d’antibiotiques, et parce qu’elle n’échange pas de bêtes avec ses voisins.

Soit. Il n’empêche. La bactérie est bien présente dans notre assiette, ne serait-ce que parce que 35% du porc que nous mangeons vient de pays qui, eux, ont signalé des cas de Sarm animal.

D’après « Le porc par les chiffres », une brochure réalisée par l’Institut du porc, la moitié du cochon que l’on importe provient d’Espagne, le reste en grande partie d’Allemagne (17,1%). Des pays qui déclarent respectivement 46% et 43,5% d’élevages porcins contaminés.

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:50

 

Publié le 02/03/2013 à 16h00

 

L’œil d’un(e) riverain(e), Nonime, a été accroché par un détail de la photo de l’AFP illustrant, sur Libération.fr une dépêche sur un contrôle sanitaire dans un supermarché.

 


L’article de Libération.fr avec la photo de l’AFP (Capture d’&eacute ; cran)

La photo est ainsi légendée :

« Vérification de la viande dans un supermarché de Besançon, le 1er mars 2013 (Photo Sebastien Bozon. AFP). »

La dépêche de L’AFP qui l’accompagne précise que ce contrôles sont « généralement effectués de manière inopinée », que « les contrôleurs peuvent venir sans prévenir dès 6 heures du matin ».


Le détail qui tue

Le détail, c’est le petit micro accroché à la blouse de l’inspectrice. Nonime a cherché sur le Web, et a découvert des photos similaires, illustrant le même contrôle à Besançon : sur Pleinair.net par exemple, ou encore sur le site de France 3 Franche-Comté.

« Le magasin avait été prévenu la veille »

Nonime s’est interrogé(e) : est-il possible que l’inspection effectue un contrôle « inopiné », suivie par de nombreux médias, sans demander l’autorisation du supermarché ?

Interpelée sur Twitter, la journaliste de l’AFP à Besançon a apporté l’explication :

« Normalement se sont des contrôles inopinés, mais là, en raison de la “meute”, le magasin avait été prévenu la veille. »

Le magasin, un Super U, ne pouvait donc pas être pris en défaut, ayant été prévenu. Le but de cette opération n’était pas de le contrôler, mais de rassurer l’opinion publique sur la diligence des services sanitaires. Une mise en scène.

Les inspecteurs savaient, de même que les journalistes, que le magasin aurait eu tout le temps nécessaire de préparer la visite et faire bonne figure devant les caméras. Mais chacun a joué la comédie.

En termes de com’, belle matinée

L’AFP n’a pas mentionné que le supermarché avait été prévenu la veille (mais a eu la prudence, à propos des contrôles, de glisser l’adverbe « généralement » avant le mot « inopinés »).

France 3 Franche-Comté a benoîtement donné un satisfecit au Super U :

« Rien de suspect. Dans ce magasin, les produits qui auraient pu contenir de la viande de cheval à la place du bœuf avaient déjà été retirés des rayons. »

La contrôleuse Christine Juan, de la DDCSPP (Direction départementale de la cohésion sociale et de la protection des populations), s’est félicitée devant la presse d’un bilan du contrôle qualité « très positif » ce vendredi. Et pour cause... En termes de com’, il est certain que pour l’équipe d’inspecteurs, la matinée a été une réussite.

 

 

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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 17:33

 

 

[coordreelledemocratiefr] mardi 5 mars Bruxelles assemblée: crise bancaire et enjeux du sommet européen avec Finance watch


Assemblée sur la gestion de la crise bancaire en Europe et les enjeux du sommet européen du printemps
 

Le mardi 5 mars 19h30 à la Maison de la Paix 35 rue Van Elewyck à Ixelles ( à partir de la place Flagey montez la ch d'Ixelles 1ère à gauche)

Le 15M Bruselas vous invite à un atelier très participatif sur la gestion de la crise bancaire en Europe et le enjeux du sommet européen du printemps des 14 et 15 mars ( Union bancaire)
Avec Aline Fares Conseillère du secrétariat général de Finance Watch ( www.finance-watch.org), une ONG internationale créée suite à la crise financière
Elle introduira et présentera l'atelier. Bienvenus à tous ceux qui sont intéressés par le modèle bancaire européen et la menace qu'il pose à la démocratie et la souveraineté
A noter: l'intervention est en anglais mais on s'arrangera pour la traduction française  si nécessaire. (Aline est française)
Des boissons et amuse-gueules  seront disponibles. Vous pouvez aussi apporter quelque chose à partager ( la fameuse auberge espagnole)

A bientôt l'équipe du 15 M bruselas
http://www.facebook.com/events/159104857577438/
renseignements (en français) 0499.43.93.50 et merci à Jean Flinker d'ATTAC-Bruxelles 1 pour le contact.

15M Brussels invites you to a workshop-debate on the European Bank Union and the European Bank System with Aline Fares, Advisor to the Secretary General of Finance Watch, presenting and facilitating the workshop. We welcome everyone with an interest in the EU banking model, and the threat it poses to democracy and sovereignty.And to both make the debate even more exciting and to stimulate creative discussion, drinks and nibbles will be available!! We hope to see you all there!!

www.15Mbruselas.com

voir aussi le site du contre-sommet européen du printemps pour les actions, assemblées et mobilisations des 13 et 14 mars
http://www.foraeuropeanspring.org/
video de présentation http://www.youtube.com/watch?v=nxltnDLasBE&feature=youtu.be
Liste d'échange et de coordination des assemblées du mouvement "indignés - démocratie réelle - occupy " en France
 

 
Site agrégateur national officiel regroupant les informations émanant des différentes assemblées : http://reelledemocratie.info/
 
Sites de coordination/réseaux :
http://coordinationdemocratique.wordpress.com
http://indigne-e-s.net/

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:58

 

http://zad.nadir.org

vendredi 1er mars 2013, par zadist

 


Aujourd’hui 1er mars l’occupation militaire dure depuis 97 jours (pour une opération débutée il y a 136 jours). Un camarade est emprisonné depuis 93 jours


ATTENTION rumeurs d’intervention policière pour aujourd’hui !

On n’est jamais sur.e.s de rien mais la rumeur serait confirmé par une source à peu près fiable. Nous on est pret.e.s pour ce matin, rendez-vous à 5h30 à Bellevue. CELA DIT, rien ne confirme en revanche que c’est la ferme de Bellevue qui pourrait etre expulsée, d’autres lieux sont toujours menacés. Comme d’hab’, c’est patiquement toute la ZAD qui est concernée ; la Sècherie, Bellevue et toute la zone est (Far Ouezt, nouveau Sabot...) et toutes les barricades et chicanes.

On vous tient au courant, restez dans le coin !

Pour empêcher la destruction de la ferme, les comités de soutien du 44 sont invités par l’ACIPA à se rendre à la ferme.

Les comités de soutien plus éloignés sont invités à intervenir auprès des instances PS de leur département pour empêcher la destruction "*intolérable*" de la ferme.


Info Chat Teigne : l’huissier est passé le 14 février refiler une assignation à comparaître pour le mardi 26 février. Le procès est finalement reporté au 12 mars, à Saint Nazaire.


Info Bellevue : le verdict est tombé hier, la ferme de Bellevue est expulsable sans délai, à la réception du commandement à quitter les lieux, eh merde !... L’agriculteur occupant doit verser une atsreinte de 50€ par jour, de même pour les 10 comparants volontaires, et une amende de 1000€ de frais de justice

Une assemblée générale est prévue ce matin vendredi à 11h30.


Un camarade est en ce moment en prison, un a été libéré et un troisième a été condamné à 6 mois avec mise à l’épreuve, c’est-à-dire qu’il risque d’être enfermé à un moment ou un autre.

Tout acte de solidarité est le bienvenu. Participer à la lutte contre l’aéroport et son monde en est un. Puis rester en contact avec les personnes incarcérées pour leur montrer notre soutien en est un autre, bien nécessaire pour rendre leur temps d’incarcération plus vivable et pour qu’ils n’oublient pas qu’ils ne sont pas tous seuls face à ce monde répressif. N’hésitez donc pas à leur écrire des LETTRES ou des cartes postales. Lire ici pour toutes les infos sur Comment soutenir les personnes incarcérées et autres inculpé-e-s

- Pour écrire à Cyril, enfermé depuis le 28 novembre, vous pouvez lui adresser vos courriers directement : Centre Pénitentiaire Quartier Maison d’Arrêt Cyril n° d’écrou 57360 rue de la Mainguais 44300 Nantes

Appel à témoins pour la défense de Cyril à rassemblement de soutien pour le procès en appel de Cyril mercredi 6 mars à Rennes

Des nouvelles d’un camarade qui est passé par la Zad : Lutin est en prison à Rennes depuis 2 mois. Il ne reçoit pas de courrier et sa maman a eu récemment le droit d’aller le voir. Il venait souvent sur la ZAD, et demande que les copains et copines lui écrivent

Voici son adresse Lutin ecrou 3610 MA1 CELLULE 03 Centre pénitencier des hommes Rennes Vezin CS 14605 rue du petit pré 35746 Vezin le coquet cedex

Il est aussi possible de passer des messages pour les prisonniers à Rennes via l’émission de radio du dimanche midi qui passe sur canal b (94°fm) ! en laissant des messages entre 9h00 et 11h30 ! http://www.canalb.fr/genepi


Infos utiles pour venir ici

Point d’info de 10h à 20h sur le campement "Hors Contrôle" établi le long de la D81 entre le lieu dit Les Domaines (la Vache-Rit) et la Rolandière. Si vous nous rejoignez sur la zone, voyez ici. Il est aussi possible de venir directement sur la zone, par ex par la D281, et d’y croiser du monde !

- Accueil "hors contrôle" : 06 32 98 78 36
- Contact presse de la Zad : 06 38 17 36 19
- Équipe légale  : 06 75 30 95 45 : à contacter uniquement si vous êtes témoins d’arrestation, si vous êtes arrêté-e-s, et après votre libération IMPORTANT : s’il vous plait lisez le texte "en cas d’interpellation" Et surtout, refusez les comparutions immédiates !
- Équipe médicale : contact able par mail : equipemediczad at riseup.net pour toute communication non-urgente. La street médic est joignable par téléphone uniquement lors de journées d’interventions militaires/policières sur la zone ou autres "moments chauds" au 07 60 26 42 14.
- Liste du matos à ramener (mise à jour le 02/01) : disponible ici

Si jamais le Site ne fonctionne pas, on continuera la-bas : http://lazad.noblogs.org/

RADIO KLAXON :

On a un streaming qui marche (même si la qualité serait mieux avec une radio qui aurait une vraie antenne) :

(Klaxon devrait émettre à nouveau ce matin)

EXPOSITION itinérante de la ZAD

Un Territoire se défend avec tout-e-s ses habitant-e-s, Notre mémoire commune nous nous l’approprions, nous la faisons vivre. C’est notre résistance que l’on vous invite à partager ici et ailleurs - a travers cette exposition itinérante !

Pour une organisation simple, voici un Planning qui vous permette de réserver l’exposition ( une seule personne référent pour simplifier la communication ). Pour tout les gestions concernant l’expo, mail a zad@riseup.net avec le sujet "EXPO" svp !


Action du jour


Pas tout le monde qui écrit ici est francophone, soyez tolérante avec des faux orthographes SVP !

Infos du jour

- INFO : Quelques nouvelles de l’AG de ce midi à Bellevue : Une centaine de personnes étaient à Bellevue ce midi, répondant à l’appel à mobilisation et à l’invitation à l’AG pour montrer la détermination à lutter contre les expulsions, l’aéroport, le monde qui va avec, et pour s’organiser. Sur place, ça s’organise pour défendre Bellevue comme les autres lieux de la ZAD, et les appels à réagir partout en cas d’intervention policière sont remis au goût du jour !

Regardez aussi ici, ici et ici

Résistance et sabotage, vinci dégage !

- 16h55 : à Bellevue, le huissier vient de passer. Accompagné par deux fourgons de flics, qui sont rester derrière la barricade à coté du Chemin de Suez, coté Rosier, parce qu’il, le huissier avait assez de confiance, pour leur donner l’assignation. Après, ils sont tous repartis.

- Un reportage hier à Bellevue de Presqu’ile gazette

- Une vidéo de la Parisienne Libérée

- 13h30 : 5 fourgons de GM viennent de partir de la chapelle en direction de la ZAD

- 11h50 : pas d’intervention pour le moment... mais les flics s’amusent, ils viennent de fouiller une voiture aux Ardillères en regardant chaque sachet de graines d’un carton.

- Hommage a Celendin

- Reçu par mail : dialogue (imaginaire ?) entre JM Ayrault (JMA) et F. Hollande (H.)

H. : non, Jean-Marc, on ne peut pas envoyer en ce moment les gendarmes mobiles à Notre-Dame-des-Landes alors que toute la France réapprend à s’indigner .. on va enterrer dans quelques jours, Stéphane Hessel qui m’avait soutenu aux présidentielles, c’est pas possible ...

JMA : mais on ne peut pas laisser "pourrir" la situation, si on y va pas maintenant, dans 1 mois la situation sera intenable ...

H. ( tout bas) : elle est déjà intenable ...

JMA : .. alors qu’est ce que tu proposes ? on laisse les anarchistes gouverner le pays ?? on leur laisse le champs libre et c’en est fini de l’Etat de droit !

H. justement parlons en du droit ; tu sais que la Commission européenne est saisie et risque de faire annuler ce projet ...

JMA ( très sombre) : je sens que cet aéroport va me faire chuter ..

H. oui eh bien crashe toi tout seul ... (ironique) moi je prendrai le train ( grand sourire un peu niais ) ... euhh avec Taubira !

Autre possibilité : Holland’ouille laisse faire z’Ayrault et c’est la chute libre ...

- Occupation aujourd’hui

Ce Vendredi 1er Mars 2013, le collectif Centre Bretagne contre l’aéroport de Notre Dame des Landes occupe à Saint-Mayeux (22), l’entreprise Girebat, filiale de Vinci, pour protester contre le bétonnage programmé d’une immense zone humide pour y construire un aéroport disproportionné, ruineux et inutile. L’état soi-disant socialiste expulse 50 fermes et rase un bocage pour offrir des millions d’argent public à une multinationale ! Nos impôts vont financer leurs profits. Pour faire passer la pilule, le mensonge d’état et sa propagande sabotent le débat démocratique. On n’a qu’une vie, on n’a qu’une planète. Voulons-nous en faire un océan de béton ?

Vinci occupe nos vies ? Nous allons nous occuper de Vinci !

Collectif Centre Bretagne contre l’aéroport NDDL (Pontivy) : nddl.centre-bretagne@laposte.net

- 9h30 : il ne semble pas y avoir de fouilles autour de Saint-Jean du Tertre.

- Un-e auditeur-ice de France Bleu Loire Océan a entendu dire à la radio qu’il y aurait une intervention à Bellevue dès ce matin.

- 8h30 : 2 pelleteuses accopmpagnées de 2 camions et de deux voitures de gendarmes ont été vues du Temps vers le Pré Failly/Chêne des Perrières. Les fouilles archéologiques, comme les jours passés ?

- 7h55 : pour l’instant tout semble calme à Bellevue comme ailleurs.

- 6h30 : floppée de camions arriverait du côté des 4 chemins (Paquelais) avec engins de chantier.

- 6h10 : 10 camions de flics au carrefour du Moulin de Rohanne (Fosses Noires/D81


RDV sur la ZAD

11h30 : Assemblée Générale à la ferme de Bellevue

Dans le cadre de la semaine d’activités à la Chateigne proposée par un groupe non-mixte meufs, gouines, trans

- 10h en non-mixité MGT : jeu de barre : jeu d’attrape en plein air et en équipe, avec plusieurs variantes de règles. Histoire de rigoler un peu dans la boue (à prendre au 1er degré !), en espérant qu’il fasse beau !

- 14h en mixité : réflexions et échanges sur comment faire face à des situations chiantes (violences et agressions en général, vols...) quand on ne veut pas avoir affaire à la justice ?

- 17h en non-mixité MGT : lecture collective de textes Christine Delphy « Anti-sexisme ou anti-racisme : un faux dilemme » et/ou brochure « Quand le militantisme fait le choix des armes : les femmes d’action directe et les médias » avec discussion.

RDV partout ailleurs

- La Chappel-Launay

- Guenrouët

Il y a une soirée avec Thierry MASSON -pilote de ligne- ce vendredi soir 1er Mars à GUENROUËT (Salle culturelle). Une équipe de France 2 sera présente et filmera pour l’émission très regardée "Complément d’enquête" Geneviève LEBOUTEUX (Conseillère régionale Pays de Loire / CéDpa) et Gilles DENIGOT (Ex-Conseiller Général de St Nazaire Ouest) seront aussi présents. Il est important que nous soyons nombreux dans la salle .

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:52

 

 

Le mouvement mondial Slow Food et 276 organisations non-gouvernementales actives en Europe, dont le WWF, Oxfam, Greenpeace, les Amis de la Terre, ont adressé une lettre ouverte aux membres du Parlement européen pour dénoncer l’attitude réactionnaire adoptée par AGRI, la commission de l’agriculture du PE, qui a émasculé les propositions pourtant timides de la Commission européenne pour réformer la Politique agricole commune à partir de 2014.

« Dans la vision de la CAP retenue par AGRI, l’argent continuerait à être distribué de manière injuste et le soutien apporté y compris aux pratiques agricoles les plus polluantes, certains fermiers étant même subventionnés deux fois pour les mêmes actions environnementales (un principe contraire aux fondements des Traités européens). Au fond, la position de la commission AGRI est hostile à l’environnement, à notre santé, au bien-être animal et aux pays en développement », affirme la lettre qui estime que cette attitude est contraire aux opinions émises par d’autres commissions du PE.

Comme pour le budget pluriannuel 2014-2020, dont le projet en régression a été adopté par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE lors de leur dernier sommet à Bruxelles, le Parlement européen a été doté par le Traité de Lisbonne d’un véritable pouvoir de codécision concernant le futur fonctionnement de la PAC. Mais l’attitude, peu surprenante au demeurant, de la commission AGRI augure bien mal de l’usage de ce pouvoir pour mettre fin aux aberrations les plus criantes de la politique agricole européenne.

Aujourd’hui présidée par l’eurodéputé italien (PSE) Paolo De Castro, ancien ministre de l’agriculture des gouvernements D’Alema et Prodi lié au mouvement coopératif italien, AGRI est une chasse gardée du lobby agricole et agro-alimentaire européen. Elle fut longtemps présidée par Joseph Daul, dinosaure conservateur aujourd’hui à la tête du groupe conservateur PPE et chef d’exploitation agricole jusqu’en 2007.

La France, qui reçoit à elle seule un quart des subventions annuelles de la PAC (soit plus de dix milliards d’euros dans le cadre financier actuel), a toujours veillé à ce que AGRI, comme d’ailleurs la direction générale de l’agriculture de la commission, soit entre les mains de hauts fonctionnaires ou eurodéputés peu susceptibles d’aller contre les intérêts « du pays qu’ils connaissent le mieux », comme on dit à Bruxelles. « Jusqu’ici, le débat (sur la réforme de la PAC) a été contrôlé par un petit groupe d’eurodéputés au service d’intérêts particuliers », relève d’ailleurs la lettre ouverte des ONG.

Le texte affirme que « le soutien public doit être accordé exclusivement aux agriculteurs qui défendent des campagnes saines et animées et produisent une nourriture amicale pour l’environnement. Les subventions qui affectent négativement notre environnement, notre santé, nos emplois, les pays en développement et le bien-être animal doivent être supprimées ».

Fidèle continuateur de son voisin corrézien Jacques Chirac, François Hollande a consacré l’essentiel de ses efforts, lors du sommet budgétaire de Bruxelles des 7 et 8 février, à préserver autant que possible le statu quo agricole, dans un contexte de diminution, pour la première fois, de l’enveloppe des « perspectives financières » de l’UE. Avant d’aller au salon de l’agriculture battre le record de durée des visites présidentielles longtemps détenu par le châtelain de Bity.

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:39

Incident électrique à la centrale nucléaire du Tricastin

Créé le 01-03-2013 à 10h11 - Mis à jour à 10h35

Les riverains du site nucléaire ont été alarmés par un flash bleu suivi d'un grand bruit de claquement provenant du réacteur numéro un.

 

 

Un incident électrique sans gravité a eu lieu jeudi 28 février dans la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme). (MICHEL EULER / AFP)

Un incident électrique sans gravité a eu lieu jeudi 28 février dans la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme). (MICHEL EULER / AFP)

Un flash bleu très intense suivi d’un grand bruit de claquement dans l’air a surpris les riverains de la centrale nucléaire du Tricastin dans la Drôme jeudi 28 février vers 20 heures, rapporte France Bleu Drôme Ardèche. L’incident, sans gravité selon EDF, a eu lieu sur une ligne évacuant l’électricité du réacteur numéro un. La centrale du Tricastin est la première en France à avoir vu sa durée de vie prolongée en 2010. Elle avait déjà connu plusieurs incidents, dont deux incendies en 2009 et en 2011.

Un isolateur sur une ligne électrique à 250.000 volts du réacteur numéro un a cessé de fonctionner en fin de journée, provoquant un court-circuit visible à des kilomètres à la ronde. Les pompiers ont été submergés d’appels de riverains inquiets par la lumière émise et par le grand claquement entendu aux alentours. Par chance, il n’y avait personne à proximité de la zone de production. La seule conséquence de l’incident a été l’arrêt automatique du réacteur, faute de possibilité d’évacuer l’électricité produite.

EDF a précisé qu’il n’y avait pas de problème d’alimentation à craindre sur son réseau et "aucun danger pour la sûreté de ses installations", même si on ignore encore quand le réacteur sera remis en marche.

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:05

 

Info le Parisien

Scandale de la viande

Flunch, victime de viande avariée

 

Sébastien Ramnoux avec Jean-Marc Ducos | Publié le 01.03.2013, 06h48

 

La justice enquête sur une affaire de tromperie sur la viande de bœuf. Le groupe Castel est soupçonné d’avoir vendu des steaks avariés aux restaurants Flunch.

 

 

Châteaubriant (Loire-Atlantique), le 12 février. Une perquisition a eu lieu chez Castel Viandes. Les nombreux documents saisis sont en cours d’analyse.

Châteaubriant (Loire-Atlantique), le 12 février. Une perquisition a eu lieu chez Castel Viandes. Les nombreux documents saisis sont en cours d’analyse. | (PhotoPQR/« Ouest France »/Joel le Gall.)


Un nouveau scandale touchant la filière bovine risque d’éclater. Selon nos informations, depuis le 12 février, la société Castel Viandes, installée à Châteaubriant (Loire-Atlantique) et spécialisée dans la découpe de viande bovine, fait l’objet d’une enquête préliminaire pour « tromperie sur la qualité et falsification de documents ».
Elle a été ouverte par la procureur de Nantes. La justice soupçonne ce groupe familial, créé en 1963, de pratiques appelées « remballe » et d’avoir vendu de la viande avariée à des clients, notamment à des restaurants Flunch.

C’est un ancien cadre de Castel Viandes, licencié en 2008, qui est à l’origine de l’enquête. Directeur qualité de la société, il découvre le 1er décembre 2008 que, le samedi précédent, des employés ont été affectés à une opération de vente de steaks avariés. Les lots en question avaient fait l’objet un an auparavant d’une précédente tentative de remballe.

La viande a d’abord été envoyée à Auchan, qui l’a retournée. Contacté, Auchan « n’a pas souvenir de cette affaire ». Puis les lots ont été proposés aux restaurants Flunch qui les ont renvoyés à la suite de l’intoxication de certains de ses clients. Interrogé, Flunch « n’a pas souhaité donner suite ». La viande suspecte a été conservée dans un congélateur.

« J’avais ordonné à l’époque que cette viande soit détruite, explique Pierre H., l’ancien directeur qualité. Mais j’ai découvert que, dans mon dos, on avait tenté de la commercialiser! » Quand Pierre H. tente de contester ces pratiques, il est licencié sur le champ. « Pendant des années, j’ai eu peur des représailles, je n’ai pas osé porter plainte », explique l’ancien directeur de qualité, qui a finalement décidé de saisir les services vétérinaires nationaux fin 2012, ce qui a déclenché l’enquête judiciaire.

Castel Viandes nie les faits

Outre le problème de tromperie, la commercialisation de viande avariée peut aussi avoir des conséquences sanitaires : « La viande avariée ou altérée n’est pas forcément toxique, explique un médecin de l’école vétérinaire de Maisons-Alfort. Mais des bactéries peuvent se développer, provoquant le plus souvent des allergies ou des vomissements. »

Chez Castel Viandes, on nie tout : « C’est une dénonciation calomnieuse d’un employé licencié, rétorque Véronique Viol-Lévesques, directrice générale du groupe. Nous avons porté plainte contre lui. Tout est faux et nous sommes certains que la justice le reconnaîtra. »

Mais l’affaire est prise très au sérieux. Le 12 février, une perquisition a lieu chez Castel Viandes : 67 gendarmes sont mobilisés, pilotés par l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (Oclaesp) et la brigade nationale vétérinaire. Une quantité impressionnante de documents est saisi, qui doivent désormais être analysés. Les enquêteurs ont aussi perquisitionné les bureaux de la direction départementale des services vétérinaires de Nantes, ainsi que le domicile de l’inspecteur vétérinaire chargé du contrôle de l’abattoir de Châteaubriant.

CARTE INTERACTIVE. En cliquant sur les icônes représentées sur la carte ci-dessous, découvrez les entreprises concernées ainsi que les pays touchés par le scandale de la viande de cheval.


Afficher Le scandale de la viande de cheval en Europe sur une carte plus grande

Le Parisien

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:43

 

Rue89 - Tribune 27/02/2013 à 11h41
caro | délinquante avérée

 

 

Le Caucase vit paisiblement sous la poigne des divers « présidents » élus, les printemps arabes sont toujours en cours, les troupes françaises quittent un Afghanistan pacifié, la France-Afrique, c’est du passé, tout va très bien ou presque en Afrique francophone et anglophone, les Roms de l’ex-Yougoslavie vivent dans leurs camps, etc.

M’enfin ! Pourquoi les étrangers continuent à s’enfuir de chez eux et à venir demander asile dans nos contrées « accueillantes » ?

Le nombre de demandeurs d’asile est en constante augmentation, mais le chiffre d’admissions au statut de réfugié est, lui, en constante diminution … Si la France est le pays où il y a le plus de demandes (56 250 en 2011) en Europe, proportionnellement à sa population, elle en reçoit moins que la Belgique ou le Luxembourg, par exemple, et elle donne à peine 10% de décisions positives pour ces premières demandes.

Nier leur existence

Comment faire disparaître ces gêneurs ? ils n’ont pas le droit de travailler, mais une fois leur dossier déposé à l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA), ils perçoivent une allocation temporaire d’attente et doivent être logés dans un Centre d’accueil des demandeurs d’asile (CADA).

La première mesure est donc de nier leur existence. C’est ce qui se passe à Grenoble. Le service des étrangers de la Préfecture de l’Isère reçoit chaque matin (sauf le mercredi) de un à cinq personnes iséroises, parfois n’en reçoit pas… Les demandeurs d’asile font la queue toute la nuit devant le panneau pour essayer d’être parmi les heureux élus et recommencent la nuit suivante s’ils n’ont pas pu entrer. Quel que soit le temps, et en ce moment la température est négative, ils reviennent la nuit suivante. Ça peut prendre une semaine, deux semaines ou plus… Les bénévoles de l’association d’accueil des demandeurs d’asile (ADA) ont mené une enquête quatre mois de suite et ont tenu une conférence de presse pour en donner les résultats.

Mais, d’après Monsieur le préfet de l’Isère, cette enquête est très partiale, il n’y a pas de queue la nuit devant la préfecture et ces personnes sont de faux demandeurs d’asile. Il est vrai qu’environ 70% des demandes d’asile sont rejetées par l’OFPRA et la cours d’appel CNDA.

Ceci appelle plusieurs remarques :

  • Une préfecture doit seulement vérifier l’identité du demandeur, lui donner un dossier, seule l’OFPRA ou la CNDA en appel peut décider de l’authenticité de la demande. Quant aux demandeurs de l’Isère qui, après avoir été déboutés, voudraient réouvrir leur dossier, suivant les termes de la loi, ils n’entrent jamais ou quasiment.

Interdit de publier des photos de policiers, pour le préfet

Il deviendrait donc urgent, pour le préfet, de faire taire ces associations, empêcheuses d’envoyer paître les demandeurs d’asile. Une méthode vient d’être tentée : faire peur…

Un témoignage avait été publié il y a un an sur le site d’une association, illustré de photos prises le même matin.

Le préfet est intervenu en personne il y a une quinzaine de jours pour dire qu’il est interdit de publier des photos de policiers en tenue et demander de les retirer. Erreur, monsieur le préfet, le droit de publier des photos de policiers en tenue pendant leur travail sur la voie publique est reconnu du moment que les photos ne sont pas dégradantes, ni pour les policiers, ni pour leur fonction.

Mais pour éviter les problèmes, l’association a décidé de coller de grosses taches blanches, genre tartes à la crème, sur les visages pour rendre les policiers méconnaissables.

Ça n’a pas été suffisant. L’auteure de l’article a été appelée par un officier de police judiciaire (OPJ) suite à une plainte de la chef du service des étrangers. Celle-ci n’a pas apprécié, mais alors pas du tout, de lire qu’elle avait VOLONTAIREMENT refusé l’entrée à une famille en lui disant qu’elle n’avait qu’à revenir, malgré la présence d’un enfant handicapé... Finalement, quelques jours après, l’OPJ dit qu’il n’a pas besoin d’entendre l’auteure. L’avocat consulté attend le classement de la plainte par le procureur et demandera sa consultation.

Si le préfet voulait faire peur, c’est raté,. De nombreuses personnes sont même prêtes à témoigner si l’affaire devait aller devant le tribunal…

Un droit fondamental

Grenoble est emblématique sur le traitement des demandeurs d’asile. Déjà, il ne devrait pas y avoir une queue spécifique : ils ont le droit au secret de leur présence devant la préfecture en étant mêlés aux autres usagers. Ensuite, la demande d’asile est un droit fondamental.

Cela figure dans le préambule de la Constitution de 1946, repris dans celle de 1958 :

« Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d’asile sur les territoires de la République. »

Et cela a été reconnu par le conseil constitutionnel, dans sa décision des 12-13 août 1993 :

« Considérant que le respect du droit d’asile, principe de valeur constitutionnelle, implique d’une manière générale que l’étranger qui se réclame de ce droit soit autorisé à demeurer provisoirement sur le territoire jusqu’à ce qu’il ait été statué sur sa demande. »

Il n’y a que 21 689 places de CADA réparties sur toute la France et l’Etat a l’obligation d’héberger les demandeurs d’asile. Or, tant que le dossier n’est pas déposé, un étranger n’est pas demandeur d’asile et n’a donc aucun droit. A Grenoble, il n’entre pas ou très difficilement. Un demandeur de Savoie, de Haute-Savoie ou de la Drôme qui dépend de la préfecture de l’Isère obtient un rendez-vous à six mois.

Avec le plan hivernal, ils sont parfois logés dans des gymnases… Ou restent dehors… Que va-t-il se passer au 31 mars, à la fin de la trêve d’hiver ? Ils seront tous mis dehors et rejoindront les très nombreux sans abris français et étrangers quand les locaux seront fermés. Le 115 est saturé, les Conseils généraux ne veulent plus payer pour un hébergement qu’ils jugent de la responsabilité de l’Etat.

Alors, il faut bien essayer de se débarrasser de quelques indésirables qui n’ont qu’à retourner se faire descendre chez eux.

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 17:31

 

 

Rue89 Question posée le 01/03/2013 à 10h33 par

La taxe sur les transactions financières devait rapporter 1,6 milliard d’euros en année pleine. Finalement, ce sera moins, beaucoup moins. Un milliard de moins.

Soufflée par la gauche altermondialiste, adoptée finalement par le gouvernement UMP de Nicolas Sarkozy, la version « light » de la taxe Tobin a vu le jour le 1er août 2012, après des mois de débats et d’incertitudes.

Elle faisait partie des quelques nouvelles mesures qui devaient renflouer – un peu – les caisses de l’Etat. Finalement, elle se dégonfle. Pourquoi ? N’était-il pas possible d’en évaluer le rendement avec plus d’exactitude ?

« Des informations héritées » de Sarkozy

Le gouvernement de François Fillon avait prévu une taxe sur les transactions financières (TTF de son petit nom) de 0,1% sur les échanges d’actions des sociétés. Elle devait rapporter 1,1 milliard d’euros en année pleine (et 460 millions d’euros sur les quelques mois concernés en 2012).

En mai 2012, les socialistes héritent de la taxe, et de sa mise en route. Ils héritent aussi des informations fournies par le gouvernement précédent pour effectuer ses estimations pour 2012 et 2013. Ce qui permet à Bercy de se dédouaner : les chiffres trop optimistes venaient des prédécesseurs !

 

Hollande promet moins mais beaucoup

A Bercy, on explique cependant avoir eu conscience de ce risque et cherché, dès juillet 2012, à rectifier le tir pour mieux évaluer le rendement de la taxe. Le ministère de l’Economie double alors son taux – qui passe à 0,2% sur les échanges d’actions des sociétés – et élargit son assiette, ce qui devait conduire à des recettes plus élevées.

Mais le doublement du taux ne se traduit pas mécaniquement par un doublement des recettes, prévient-on dans le projet de loi de finances rectificative. Car l’introduction de la taxe freine, en elle-même, le volume des transactions : c’était d’ailleurs le but de l’économiste Tobin, qui parlait de jeter du « sable dans les rouages de la finances ». Quelle est l’ampleur de la diminution induite des transactions ? Difficile à dire, la taxe étant nouvelle, répond notre interlocuteur à Bercy.

Au moment de la préparation de la loi de finances, le gouvernement estime finalement que la taxe rapportera 1,6 milliard d’euros à l’Etat en année pleine, et 530 millions d’euros en 2012, où seuls quatre mois sont concernés.

 

Quelques évaluations « au doigt mouillé »

 


Jérôme Cahuzac et Pierre Moscovici, à Bercy le 22 février 2013 (WITT/SIPA)

 

Finalement, le rendement de la taxe ne devrait pas être à la hauteur de ce qui a été prévu. Jérôme Cahuzac a expliqué lundi 25 février à quelques journalistes qu’elle rapporterait un milliard d’euros de moins que le montant de 1,6 milliard attendu.

« C’est quand même légèrement décevant », confie-t-on à Bercy, « même si l’incertitude était grande sur le rendement » de la taxe. Le ministère a trois explications à apporter, qui pèsent chacune pour un tiers de l’écart :

  • la « morosité des marchés financiers » : les transactions financières ont été moins nombreuses que prévu ;
  • le rendement de la taxe pour les transactions de gré à gré a été décevant : ces transactions conclues directement entre vendeur et acheteur ne sont pas enregistrées, il est donc difficile de savoir si leur volume avait été mal évalué au départ – ça se fait « au doigt mouillé », selon des « dires d’experts », parfois fort divergents les uns des autres – ou si les protagonistes ont moins bien payé la taxe que les autres, précise Bercy ;
  • dans le dernier tiers, plusieurs facteurs  : plusieurs banques étrangères (allemandes et américaines, notamment) n’ont pas payé la taxe : elles contestent l’existence même du nouveau prélèvement, alors que « les Anglais paraissent avoir payé rubis sur l’ongle » ; Bercy note également que les exonérations de prélèvement coûtent un peu plus cher que prévu.

Une « importante volatilité » prévisible

Les Etats-Unis se sont opposés à cette taxe dès l’été 2012. Le 27 juillet, l’association des « brokers » (courtiers), banques et gérants d’actifs américains (SIFMA), envoyait au ministre de l’Economie un courrier, que s’était procuré le blog Margincall.fr, pour faire pression sur les autorités françaises, ce qu’a reconnu Pierre Moscovici. Résultat : dans le texte de loi final, certains titres négociables sont exonérés pendant cinq mois. Ensuite, logiquement, les recettes augmenteront.

Quant aux banques allemandes, elles devraient se montrer plus coopératives maintenant que l’Allemagne a accepté d’être soumise à la taxe européenne sur les transactions financières, veut croire Bercy.

Soit. Mais ces réactions n’étaient-elles pas prévisibles, tout comme la morosité des marchés financiers ? De même, connaissant les difficultés à évaluer le volume des transactions de gré à gré, n’aurait-il pas fallu se montrer plus prudent ? La commission des Finances de l’Assemblée, dans le projet de loi de finances rectificative, prévenait :

« Il convient de prendre en compte le fait que le rendement budgétaire de la taxe française sera probablement soumis à une importante volatilité, en fonction du volume annuel de transactions et de la part, au sein de ces transactions, de celles soumises à la taxe. »

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