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6 juillet 2017 4 06 /07 /juillet /2017 10:26

 

 

 

L’image contient peut-être : texte

 

 

CE   SOIR 
                      JEUDI  06  JUILLET  2017
                                                   de  19  à  22  H 30
                        au    Square   Antonin
                                        (à proximité de la Maison Carrée)

"GRATIFERIA" de NUIT DEBOUT NÎMES

     UN GRAND MARCHE GRATUIT

             

          où  l'on  apporte  ce qui ne sert pas, 

                             où  l' on  prend  ce  qui fait envie,  

                                        où  l'on  grignotte,  et  se  désaltère,

                          un  endroit  où   l'on  se  parle 


Si vous souhaitez donner un coup de main pour la mise en place, RV à 18h30 devant le local de solidaires 

Vous pouvez apporter les affaires qui ne vous servent plus et qui sont encore utilisables,

Pour les boissons et le grignotage, n'oubliez pas que nous faisons "auberge espagnole"...

      
Envie d'en discuter ?! Rejoignez-nous le lundi soir, nous sommes de 19h à 21h au square Antonin à Nîmes

 

 

 

                                                                          ***********************

Uber – Emmanuel 1er

                                                                                    le   Roi  des Patrons   ou   le Patron Roi   ?

 

 

Le "Macronisme" est une sorte de poupée russe, une arnaque enrobée du   décorum Républicain, autre arnaque, de taille V, pour cacher l'autre.  

 

Austérité, dette, 3% du Pib...Comme s'il n'avait pas été au courant du   bricolage budgétaire fait "à la boîte à outils " et relevé par la cour des comptes... 

Hollande aurait lâché du mou,    ce mollasson….

Peut-on rappeler que cette dette a explosé en 2007-2009 pour renflouer les banques effondrées par les acrobaties financières de tous les   Macrons du monde ?  

Et il faudrait être "attractifs" pour faire venir les   Olympiades et la City? Ce n'était pas une crise et c'est toujours   une escroquerie.

 

Alors, austérité, oui, probable qu'on en aurait besoin. On crève de   surconsommation. Mais c'est dans la dépense sociale qu'il va tailler cette crapule et ce n'est pas  par-là, que ça surconsomme,  bien que ça ne consomme que trop de l'obsolescence et des poisons.

 

Alors austérité, mais pour tous et partagée, et fini le béton, les tunnels ferroviaires pour les futurs déchets transitant entre la   fabrique Chine et le Ghana poubelle, la croissance de nuisances. Ce   n'est pas en supprimant quelques députés qu'on va faire des "économies",   un godillot de plus ou de moins, supprimez les tous tant que vous y   êtes. On leur doit la Loi Travaille !,  les Partenariats Public Privé,  les délégations de service Public, les paradis fiscaux, l'emploi fictif   et autres magouilles légales pour socialiser les pertes et privatiser tous les profits.  

Ce ne sont pas nos Représentants, eux ou leurs frères   sont tous en vrai nos créanciers !  La Dette, c'est bien à eux qu'on la doit et c'est bien eux qui la réclament : Macron et son monde.

 

Ce jeune Mickey et le vieux Donald veulent nous faire un 14 Juillet à   Disneyland-France. Vivre de la peine et mentir sans entraves, nous on en a marre de leurs Khonneries  planétaires.

 

Ci devant Macron, Monsieur le Patron, vos Saintes Entreprises nuisent.   Elles fabriquent des drones tueurs et des logiciels experts pour penser   à notre place, mettent des couvercles fendus sur des cocottes   nucléaires, financent des génocidaires et partout délocalisent les   guerres, tous contre tous partout et malheur aux vaincus. Que Hulot, le perturbateur endoctriné, souffle ou pas pour faire tourner des moulins à   vents n'y changera rien, nous n'avons qu'une Terre, pas cinq, si vous  voulez bien la regarder telle qu'elle est et non pas telle que vous pariez en profiter. Banqueroute assurée, continuez à bétonner pour   détruire et re-bétonner, après vous,Excellence, déjà la fin de l'Anthropocène ?    

Start-up dites-vous?  Start-down plutôt,    six pieds sous terre...   Votre avenir on le souhaite à personne.

 

Nous ne sommes pas des coûts salariaux, nous ne sommes pas des parts de   marché,

nous ne sommes pas un capital à gérer, fut-il humain.

 

Et nous,   les riens et les petits , on va se défendre nous-mêmes et tous ensemble   parce qu'on est grands.

 

Si tout s'achète, même la présidence, cause toujours, Nuit Debout va   donner !

 

                                                                  GRATITERIAT !

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 21:37

 

 

Source : https://www.marianne.net

 

 

Impôts

Annonces d'Edouard Philippe sur la CSG et la taxe d'habitation : les retraités vont trinquer

 

 
Pris en tenaille par la hausse de la CSG l'an prochain et le report de la suppression partielle de la taxe d'habitation annoncés par le Premier ministre Edouard Philippe ce mardi 4 juillet à l'Assemblée nationale, les retraités vont payer l'addition...

Ces dernières années, le pouvoir d'achat des uns implique souvent les efforts des autres. En ce début de quinquennat d'Emmanuel Macron, ce sont les retraités qui vont d'abord trinquer. Et cela, en raison de la suppression des cotisations salariales sur l'assurance maladie et l'assurance chômage, dont le Premier ministre Edouard Philippe, lors de sa déclaration de politique générale ce mardi 4 juillet à l'Assemblée nationale, a confirmé qu'elle aurait lieu dès 2018.

 

 

Cette réforme qui, a souligné le chef du gouvernement, doit représenter une hausse de pouvoir d'achat de 250 euros par an pour un smicard, sera en effet financée par... une hausse concomitante de la Contribution sociale généralisée (CSG) de 1,7%. Or, cet impôt, voué au financement de la sécurité sociale, est payé à la fois par les actifs (7,5% de leurs revenus), les détenteurs de patrimoine (8,2% de leurs revenus) mais aussi par les retraités (6,6% de leurs pensions). Autrement dit, les retraités financeront une partie de la hausse du pouvoir d'achat des salaires.

 

Seuil de 1.198 euros mensuels

Cette réforme touchera tous les retraités qui perçoivent plus de 14.375 euros par an, soit 1.198 euros brut par mois. Ce qui correspond, tout de même, à 60% des retraités.

 

 

Pendant sa campagne, Emmanuel Macron prétendait pourtant que son programme économique ne toucherait que les personnes âgées les plus riches : "Aux plus aisés des retraités, je leur demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent pour leurs enfants et leurs petits-enfants". Mais voilà que la mesure censée justifier cette affirmation vient d'être repoussée. En guise de compensation, le chef de l’État avait en effet mis en avant à plusieurs reprises la suppression de la taxe d'habitation pour 80% des Français, dont les retraités les moins aisés. Mesure qui, à l'origine, devait entrer en vigueur en 2019. Or ce mardi, Edouard Philippe s'est fait bien plus flou quant à cette échéance, évoquant plutôt la "fin du quinquennat". Donc, 2021 ou 2022.

Au bout du compte, les retraités gagnant plus de 1.200 euros brut par
mois verront leur CSG augmenter dès 2018, et donc leur pension diminuer,
mais devront attendre plusieurs années avant que la mesure
compensatoire ne vienne atténuer cet effet. Au moins, on ne pourra pas
taxer Emmanuel Macron de clientélisme : au second tour de la
présidentielle, 78% des 70 ans et plus ont voté pour lui.

 

 

 

par Étienne Girard

@girard_etienne

Journaliste politique

 

 

 

 

Source : https://www.marianne.net

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 21:19

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr/pollution

 

 

Perturbateurs endocriniens : la France capitule

 

En dépit de l’appel des scientifiques, l’UE a adopté mardi 4 juillet une définition laxiste de ces substances chimiques dangereuses.

 

LE MONDE | • Mis à jour le | Par

 

Paris s’est finalement incliné devant Berlin. La Commission européenne a fini par obtenir, mardi 4 juillet en comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, un vote favorable des Etats membres à son projet controversé de définition réglementaire des perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques, omniprésentes dans l’environnement et les objets de consommation courante.

 

Lire sur le sujet :   pourquoi ONG et spécialistes s’inquiètent des perturbateurs endocriniens

 

La majorité qualifiée requise a été obtenue grâce au revirement de la France. Celle-ci s’opposait pourtant depuis plus d’un an, aux côtés du Danemark et de la Suède, à un texte jugé trop peu protecteur de la santé publique et de l’environnement par les sociétés savantes et les organisations non gouvernementales. Berlin, favorable à une réglementation moins contraignante pour l’industrie, a eu gain de cause.

Dans un communiqué de presse conjoint, les ministres français de l’environnement, de la santé et de l’agriculture, se félicitent d’avoir obtenu des « garanties supplémentaires » de la Commission européenne. L’une d’elles : le « lancement d’une stratégie européenne », un texte officiel qui énonce une politique générale sur un thème donné. Or, une stratégie communautaire sur les perturbateurs endocriniens, développée par le précédent commissaire à l’environnement, Janez Potocnik, existe bel et bien, mais elle a été enterrée en 2014 par la Commission Juncker.

 

Niveau de preuves «  jamais exigé »

Les critères adoptés mardi permettront d’appliquer le règlement européen de 2009 sur les pesticides, mais devraient à l’avenir servir de base à la régulation d’autres secteurs industriels (cosmétiques, agroalimentaire, jouets…). Fait notable : en dépit de l’extrême attention politique et médiatique, la Commission a mis en ligne la mauvaise version du texte pendant près de deux heures.

« Après des mois de discussion, nous avançons vers le premier système réglementaire au monde pourvu de critères légalement contraignant, définissant ce qu’est un perturbateur endocrinien, s’est félicité Vytenis Andriukaitis, le commissaire européen à la santé. C’est un grand succès. Une fois mis en œuvre, ce texte assurera que toute substance utilisée dans les pesticides et identifiée comme perturbateur endocrinien pour les humains ou les animaux pourra être évaluée et retirée du marché. »

Ce n’est pas l’avis du Danemark, qui a voté contre la proposition. « Le niveau de preuves requis pour identifier les substances chimiques comme perturbateurs endocriniens est bien trop élevé », a déclaré le ministère danois de l’environnement au Monde.

« Nous regrettons que la Commission n’ait pas écouté la grande inquiétude du Danemark, de la Suède et d’autres, soulignant que les critères proposés exigent, pour pouvoir identifier un perturbateur endocrinien, un niveau de preuve jamais exigé jusqu’à présent pour d’autres substances problématiques comme les cancérogènes, les mutagènes et les reprotoxiques, précise au Monde Karolina Skog, la ministre suédoise de l’environnement. Cela ne reflète pas l’état actuel du savoir scientifique. Au total, ces critères ne remplissent pas le niveau de protection attendu par les co-législateurs. »

Le trio d’Etats membres qui tenait tête à la Commission vient ainsi d’exploser. La Suède avait en effet porté plainte contre l’exécutif européen avec le soutien du Danemark et de la France : la Commission devait proposer les critères avant fin 2013. En décembre 2015, son retard lui avait valu – fait rarissime – une condamnation par la Cour de justice de l’Union européenne pour carence.

 

Les scientifiques demandaient une échelle graduée

La Commission n’a rendu publique sa première version qu’en juin 2016. Le texte a, depuis, évolué. Les critères adoptés mardi sont cependant identiques à ceux présentés le 30 mai – mais non mis au vote en raison de la vacance du pouvoir en France. Or, cette version avait suscité une mise en garde de trois importantes sociétés savantes.

Le 15 juin, l’Endocrine Society, la Société européenne d’endocrinologie et la Société européenne d’endocrinologie pédiatrique avaient adressé une lettre aux vingt-huit ministres de l’Union, leur enjoignant de rejeter la proposition de Bruxelles, au motif qu’elle ne permettait pas d’assurer « le haut niveau de protection de la santé et de l’environnement requis » par les traités européens et qu’elle « échouerait probablement à identifier les PE qui causent des dommages chez l’homme aujourd’hui ».

Les scientifiques demandaient qu’une échelle graduée soit mise en place, distinguant les perturbateurs endocriniens « suspectés », « présumés » et « avérés » – à la manière de la classification des substances cancérogènes. Cette gradation aurait permis une réponse réglementaire adaptée au niveau de preuve disponible pour chaque produit, mais elle n’a pas été incluse dans les critères adoptés.

Dans leur communiqué commun, les trois ministères français chargés du dossier se félicitent que les critères soient étendus aux perturbateurs endocriniens « présumés ». Dans plusieurs déclarations publiques, le ministre de la transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a affirmé qu’il avait obtenu l’ajout de cette disposition, mais celle-ci est pourtant présente dans le texte depuis la mi-mai...

De même qu’une clause controversée, ajoutée voilà plusieurs mois à la demande expresse de Berlin. En contradiction avec les objectifs du texte, elle permet d’empêcher un retrait des pesticides « conçus spécifiquement pour perturber les systèmes endocriniens des insectes ciblés ». Et ce, alors qu’ils sont aussi susceptibles d’atteindre ceux d’autres espèces animales. Cette exemption avait été développée par les fabricants de pesticides les plus menacés par les conséquences d’une réglementation drastique, en particulier les géants allemands BASF et Bayer.

 

Lire aussi :   Perturbateurs endocriniens : le cadeau discret mais majeur au lobby des pesticides

 

« Définition au goût amer »

Nicolas Hulot, a déclaré sur France Info que l’Allemagne avait « obtenu cette exemption sur ce que l’on appelle des perturbateurs endocriniens qui ont été conçus pour l’être, parce que [son] industrie tient évidemment à les conserver le plus longtemps possible ». Le nouveau ministre a assuré que les experts français plancheraient sur ces pesticides et « si leur dangerosité est avérée, nous les sortirons unilatéralement du marché ». Théoriquement possibles, de telles mesures sont en pratique très difficiles à mettre en œuvre : elles créent des distorsions de concurrence et entravent la libre circulation des marchandises.

Au total, M. Hulot a néanmoins salué l’adoption de ces critères comme « une avancée considérable », ouvrant « une brèche qui ne va pas se refermer ». Cruelle ironie, la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme, elle, évoque « une définition au goût amer », à l’unisson de plus de 70 ONG européennes, qui « regrettent le caractère insuffisant des critères » et appellent le Parlement européen à les rejeter.

Car le vote en comité n’est pas le dernier épisode de la saga. Le texte doit désormais être examiné par les députés européens. Ils ont quatre mois pour, éventuellement, adopter une résolution qui s’y opposerait – avec une majorité absolue du Parlement comme condition, a expliqué au Monde Axel Singhofen, conseiller santé et environnement pour le Groupe des Verts/Alliance libre au Parlement. Le compte à rebours commencera au moment où la Commission aura adressé sa notification officielle. Si elle le faisait avant le début des vacances parlementaires, à la mi-juillet, le temps de mobilisation des élus serait ainsi amputé de plus d’un mois.

Un second front s’ouvre aussi : c’est celui des directives d’applications de ces critères d’identification des PE. Plus techniques encore que les critères, déjà abscons pour le commun des mortels, ces documents-guides sont développées sous les auspices des agences européennes chargées de la sécurité alimentaire (EFSA) et des produits chimiques (ECHA). Sans même attendre le vote du comité, les deux agences ont commencé ce travail de traduction des critères en termes techniques et scientifiques et les consultations ont déjà commencé avec les agences réglementaires nationales. Et là encore, c’est le niveau de preuves scientifiques nécessaire qui se retrouve au cœur de ces discussions.

 

 

 

Source : http://www.lemonde.fr/pollution

 

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 21:13

 

 

Source : https://www.bastamag.net

 

 

Solidarités

Des bacheliers reversent leur « bourse au mérite » accordée par Wauquiez à des associations

 

par

 

 

Des bacheliers fraîchement diplômés viennent de donner une leçon d’éthique à leur président de région, Laurent Wauquiez (LR). La région Auvergne - Rhône-Alpes accorde une « bourse au mérite » d’un montant de 500 euros aux bacheliers ayant obtenu la mention très bien, sans condition de revenu. Dans une lettre ouverte publiée notamment sur Rue89 Lyon, une dizaine d’élèves du lycée Antoine de Saint-Exupéry à Lyon ont « décidé d’agir pour une région plus juste ». « Nous refusons d’utiliser cette prime pour un usage personnel, d’autant que cette distribution de fonds publics se fait en parallèle d’un désengagement massif de la Région du secteur associatif, qui se traduit par un recul des services publics d’intérêt général », écrivent-ils. « Nous avons ainsi décidé de reverser les 500 euros que vous nous accordez à une association d’intérêt général. »

Dans leur lettre, les lycéens soulignent que cette prime est « injuste » dans la mesure où celle-ci est accordée « à des élèves sans doute favorisés dès le départ ». 6000 lycéens pourraient être concernés par cette bourse, dont le coût est évalué à environ trois millions d’euros pour la région. Les bacheliers altruistes rappellent que de nombreuses associations à but non lucratif ont vu leurs subventions fortement baisser depuis l’élection de Laurent Wauquiez à la présidence de leur région (notre enquête sur ces coupes budgétaires). Si les structures de promotion de l’agriculture biologique et paysanne sont particulièrement visées par ces baisses, c’est aussi le cas dans le domaine de la solidarité internationale, de la culture, de l’éducation à l’environnement, des droits des femmes... [1]

Les auteurs de la lettre ont décidé de faire don de leur bourse au mérite au Réseau Rhône-Ain-Saône, qui rassemble les MJC de l’Ain, du Rhône et de la métropole de Lyon. Et appellent l’ensemble des nouveaux bacheliers d’Auvergne - Rhône-Alpes ayant reçu la mention « très bien » à se joindre à leur appel « en reversant eux aussi cette "bourse" illégitime à une des nombreuses associations actuellement mises en danger par la politique régionale ».

 

- Contact des auteurs de la lettre : jeunesaura(a)gmail.com

 

 

Notes

[1Voir la page facebook du collectif Vent d’assos dans lequel se sont regroupées les associations touchées par les coupes budgétaires en région Auvergne - Rhône-Alpes.

 

 

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Source : https://www.bastamag.net

 

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social Ils réagissent
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 20:52

 

 

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Libéralisation

Comment la SNCF a créé des centaines de filiales pour mieux préparer le démantèlement du transport ferroviaire

 

par

 

En 2020, le transport ferroviaire en Europe sera totalement ouvert à la concurrence. En France, ce sera la fin du monopole de la SNCF sur le transport de voyageurs. L’opérateur public historique se prépare depuis de longues années aux affres de la « concurrence libre et non faussée ». Des myriades de filiales ont été créées, en France comme à l’étranger, réduisant les salaires, flexibilisant l’organisation, entamant le contingent des cheminots sous statut. Malgré les discours enthousiastes sur les bénéfices de ce basculement pour les « consommateurs », la réalité qui se profile ressemble davantage à un service de transport au rabais, ainsi qu’à des conditions de travail fortement dégradées pour les salariés.

Keolis, Geodis, Ouigo, Ouibus, Voyages-sncf, Effia, Altameris, Arep, Systra... La liste des filiales de la SNCF, en France et à l’étranger, pourrait être déroulée à l’infini, ou presque. Au nombre de 187 il y a dix ans, elles sont plus d’un millier aujourd’hui. À travers elles, la SNCF est présente dans 120 pays. En 2016, l’opérateur historique du train français réalisait un tiers de son chiffre d’affaires à l’international, contre 12 % il y a dix ans. « Le décollage a été rapide et la perspective, d’ici à 2022, est d’atteindre 50 % de l’activité de la SNCF en France, 25 % en Europe et 25 % dans le reste du monde », annonçait le 1er mai Guillaume Pépy, le président du groupe, aux micros d’Europe 1.

Depuis le 1er janvier 2015, le groupe est divisé en trois établissements publics à caractère commercial (EPIC) : SNCF réseau, qui gère les infrastructures, notamment les voies ferrées et la circulation des rames, SNCF mobilités, qui transporte les voyageurs et les marchandises sur ses trains, et SNCF tout court, la holding qui chapeaute l’ensemble. Chacun possède et crée ses propres filiales au gré de sa stratégie de développement, et du transfert d’une partie de ses activités vers ces sociétés privées.

 

Privatisation larvée et vente à la découpe

Les filiales sont tout aussi présentes sur le territoire national, où elles couvrent des domaines d’activité très variés. Les travaux et la maintenance des voix sont confiés à Sferis, une filiale créée en 2012, tandis que l’aménagement et l’administration des gares reviennent à Gares et connexions. Effia gère 115 000 places de parking en France, pendant qu’une dizaine de filiales labourent le marché de la logistique de marchandise. De cette myriade de sociétés émergent deux mastodontes : Keolis (SNCF Mobilités) et Geodis (SNCF Réseau). Ces deux géants emploient plus de 50 000 salariés chacun et possèdent à leur tour leurs propres filiales, créant un « mille-feuille » organisationnel difficile à cerner.

« La SNCF monte des filiales en face de chacune de ses activités », détaille Eric Meyer, secrétaire fédéral du syndicat Sud-Rail. Pour le syndicaliste, la stratégie de l’opérateur public est de « mettre en concurrence la maison mère avec ses propres filiales, et de contourner la réglementation du travail ». Prêt de la moitié des 30,5 milliards de chiffre d’affaires du groupe est déjà réalisé dans les filiales. « Au sein de la SNCF, il n’y a plus d’actifs. Les wagons, les machines ou l’immobilier sont basculés vers des sociétés privées. Dans l’entreprise publique, il ne reste que la dette et le personnel. » Une drôle de répartition. Pour la maison mère, les coûts de la dette de 50 milliards d’euros, et de la rémunération du personnel. Pour les sociétés privées dépendant du groupe, la conquête des marchés et des bénéfices. Un indice révélateur d’une privatisation larvée, qui accompagne la libéralisation progressive du secteur.

 

Course aux marges bénéficiaires

Pour la CGT cheminot, l’affaire ne fait pas de doutes non plus : « Les filiales se multiplient dans le monde entier, elles atteignent le chiffre record de 1 250, le recours à la sous-traitance explose, les externalisations sont nombreuses » dénonçait le syndicat dans un tract du 23 mai 2017. Pour la Confédération générale du travail, le syndicat historique du chemin de fer, la SNCF est bel et bien sur les rails de la privatisation.

L’ouverture à la concurrence commence avec le fret, puis s’étend au trafic international de voyageur en 2009. En 2020, les lignes à grande vitesse pourront être commercialisées par de nouveaux opérateurs, suivies en 2023 des lignes TER et Intercités. La décision a été entérinée à une courte majorité par le Parlement européen à dominante conservatrice, le 16 décembre 2016. L’opérateur public y voit « une opportunité » et ambitionne de devenir le numéro un des mobilités en Europe. À cette fin, l’entreprise se diversifie, rachète ou crée des sociétés privées comme Ouicar et Ouibus, lancées pour couvrir les marchés de la location de voitures entre particuliers, et du transport en autocar. Pour Véronique Martin, secrétaire fédérale de la CGT Cheminot, la direction cherche « l’augmentation des marges bénéficiaires, loin des préoccupations de développement du réseau ferroviaire et des besoins de transport des populations. »

 

Moins de cheminots, plus de droit privé

« Il y a une stratégie de la direction visant à filialiser de plus en plus d’activités qui pourraient être réalisées par des cheminots », explique la responsable fédérale CGT, prenant pour exemple Sferis (travaux et maintenance des voies). En jeu, la baisse des coûts de production. Les personnels de la filiale ne bénéficient pas du statut de cheminot et ne sont pas soumis aux mêmes réglementations. Tout cela est à l’avantage du groupe SNCF, dont les bénéfices pour 2016 s’élèvent à 567 millions d’euros.

« La direction justifie la baisse des coûts et la course à la rentabilité par l’arrivée de la concurrence. Limitée par le statut des cheminots, elle filialise pour réduire leur effectif. » Leur nombre n’a cessé de baisser depuis quinze ans, passant de 178 000 en 2003 à 148 000 en 2016. Les filiales emploient de leur côté autour de 115 000 salariés hors statut, un nombre en constante augmentation. Le recours à des emplois précaires se généralise à travers l’emploi de CDD, d’intérimaires, y compris dans la maison mère. Le recours massif à la sous-traitance notamment sur le réseau, complète le tableau de la précarité à la SNCF.

« Les conditions de travail et la qualité du service rendu aux usagers se dégradent. Les cheminots se sentent dépossédés de leur métier », dénonce Véronique Martin. Un malaise que confirme Eric Meyer de SUD-Rail : « Les salariés ne voient plus d’utilité à leur travail, ils n’ont plus de perspectives. On leur dit qu’ils coûtent trop cher, alors que la productivité a augmenté de 40 %. » Suite à de nombreux accidents graves et à plusieurs suicides en début d’année, les fédérations syndicales CGT, CFDT, SUD-Rail et UNSA ont déposé une alarme sociale après de leur direction au début du mois de juin.

 

Keolis, filiale XXL au management rugueux

Au 1er juillet 2017, Transkeo – filiale de Keolis et SNCF participation – exploitera la ligne de tram-train T11 express, destinée à relier la gare du Bourget à celle d’Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Capable de circuler à la fois sur des voies de tramway et celles du train, la T11 express sera la première ligne SNCF du réseau Transilien à rouler sans cheminot. Annonçant des coûts réduits de 40 %, le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) a attribué le marché à la SNCF, qui l’a ensuite confié à sa filiale de droit privé. Les conducteurs seront polyvalents, la vente des billets s’ajoutant à la conduite des rames et à la sécurité des voyageurs. Une inflation de tâches pour une déflation salariale, la centaine de salariés de Transkeo étant moins payée que les cheminots à statut.

La maison mère de Transkeo, Keolis, exploite déjà 240 km de métro, 660 de tramways et 5800 de trains dans 16 pays. Elle possède une flotte de 23 000 bus et investit dans d’autres modes de déplacements : vélo, covoiturage ou navettes maritimes et fluviales. Avec 58 300 salariés, c’est une filiale géante détenue à 70 % par la SNCF, avec une participation de la Caisse des Dépôts du Québec à hauteur de 30 %. Avec la ligne T11 express, Keolis prend des parts de marché à l’entreprise publique, et se positionne en vue des autres projets du Grand Paris. Elle convoite les lignes T12 et T13 (tram express à l’ouest et au sud de la région parisienne), prévues pour 2021.

Cet appétit se double d’une gestion managériale rugueuse, avec un recours immodéré aux conseils de discipline. Les comparutions de salariés devant ces instances auraient ainsi augmenté de 500 % dans les transports urbains d’Orléans, selon le syndicat Sud-TAO, pour qui « les conducteurs avec de l’ancienneté et adhérents à un syndicat sont visés ». Les syndicalistes pointent des situations ubuesques, comme ce chauffeur convoqué à un conseil de discipline pour avoir transgressé un ordre. En cause : un changement de chemise tachée de sang, après avoir secouru un enfant percuté par un tram.

 

Ouibus, ou la sous-traitance totale

La situation des salariés de SNCF C6, filiale gérant la marque Ouibus, n’est pas meilleure. Créée en 2012 pour occuper le marché du bus, la compagnie offre dans un premier temps des conditions attractives pour attirer les chauffeurs recrutés chez ses concurrents. Depuis, l’entreprise s’est développée en faisant appel à la sous-traitance pour exploiter des liaisons transnationales. Une tendance accentuée depuis 2015 et le vote de la loi Macron déréglementant les lignes de ville à ville. « Plus de 80 % des lignes Ouibus sont exploitées par des sous-traitants », relève Rémy Haddad, délégué syndical CGT au hub de Lille. Inquiet de voir se développer le recours à des franchises, il prophétise une évolution de Ouibus vers un modèle de type plateforme. Les lignes pour les sous-traitants et les franchisés, la vente des billets et l’administration pour SNCF C6.

Des craintes confirmées par la décision de Ouibus fin 2016, de transférer son activité lyonnaise vers Faure Express, un exploitant franchisé. Les lignes, les bus et les chauffeurs font partie du voyage. Les sites restants à Lille et Paris pourraient suivre. À Lyon, la direction s’est donné les moyens de liquider l’activité et surtout ses conducteurs. Démission préalable afin d’intégrer une formation en vue d’un reclassement pour les uns, prime de départ volontaire de 6 000 euros pour d’autres, et injonction à se présenter chez Faure Express le 5 juin pour les derniers irréductibles. Refusant les pertes de salaires d’environ 600 euros consécutives à leur basculement chez un franchisé, ils font maintenant l’objet de la part de Faure Express d’une procédure de licenciement. La CGT Cheminot a alerté les présidents de SNCF C6, de la SNCF... et de la République. Elle envisage, avec les salariés, de saisir les prud’hommes. Mais la déréglementation en cours dans le droit du travail ne devrait pas les aider dans leur combat.

Stéphane Ortega / Rapports de force

Photo : CC Clem

 

 

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Source : https://www.bastamag.net

 

 

 

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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 11:11

 

 

Info reçue par mail

 

 

 

Urgence GAZA des enfants meurent il ne faut pas attendre des grand massacres pour se mobiliser car le blocus et l'occupation tue aussi facilement que des bombes 
GAZA ON OUBLIE PAS !!
 
Nous vous appelons à vous joindre à la veillée de solidarité
samedi 8 juillet 2017 de 20h30 à 22h devant les Arènes de Nîmes
 
Le 7 juillet marquera les 3 ans du déclenchement de la dernière offensive meurtrière israélienne contre Gaza.
 
2017 marque les 10 ans du blocus total de la Bande de Gaza, dont la destruction systématique de l'économie avait commencé bien avant.
 
Les restrictions supplémentaires sur l'électricité sont une horreur !!
Les bombardements israéliens qui n'ont jamais vraiment cessé, ont repris de façon plus intensive ces derniers jours et la population de Gaza est toujours sous la menace d'une nouvelle offensive d'ampleur.
 
Gaza s'enfonce dans une catastrophe économique, écologique, humaine. Ce n'est pas une catastrophe naturelle, c'est une catastrophe délibérée, et organisée par le pouvoir israélien.
 
La communauté internationale finance, directement ou indirectement, une survie précaire sans demander de comptes à Israël.
 
Les timides condamnations verbales ne suffisent plus.
 
Nous devons exiger la levée immédiate du blocus de Gaza.
 
Comité BDSF 30 - AFPS Nîmes
 
 
GAZA ON OUBLIE PAS !!
Nous vous appelons à vous joindre
à la veillée de solidarité
samedi 8 juillet 2017 de 20h30 à 22h
devant les Arènes de Nîmes
 
 
Le 7 juillet marquera les 3 ans du déclenchement de la dernière offensive meurtrière israélienne contre Gaza.

2017 marque les 10 ans du blocus total de la Bande de Gaza, dont la destruction systématique de l'économie avait commencé bien avant.
 
Les restrictions supplémentaires sur l'électricité sont une horreur !!
Les bombardements israéliens qui n'ont jamais vraiment cessé, ont repris de façon plus intensive ces derniers jours et la population de Gaza est toujours sous la menace d'une nouvelle offensive d'ampleur.
 
Gaza s'enfonce dans une catastrophe économique, écologique, humaine. Ce n'est pas une catastrophe naturelle, c'est une catastrophe délibérée, et organisée par le pouvoir israélien.
 
La communauté internationale finance, directement ou indirectement, une survie précaire sans demander de comptes à Israël.
 
Les timides condamnations verbales ne suffisent plus.
 
Nous devons exiger la levée immédiate du blocus de Gaza.
 
Comité BDSF 30 - AFPS Nîmes
 
 
 
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5 juillet 2017 3 05 /07 /juillet /2017 11:02

 

 

Source : http://www.alternativelibertaire.org

 
 
 
Politique

Face à loi de Macron et des patrons : Quelle alternative ? A Nîmes le 6 juillet


Débat-Apéro le Jeudi 6 juillet à 19h au café Chez Mémé à Nîmes

Face à loi de Macron et des patrons
Quelle alternative ?

Les médias n’ont cessé de nous le répéter : « Faites ce que vous voulez mais votez Macron » (Libération du 06 mai 2017 ; veille du deuxième tour du scrutin présidentiel) car c’était le seul rempart face au Front National et Marine Le Pen, disaient-ils…
Macron élu, ni de gauche ni de droite, mais du parti des oppresseurs, des dominants, ce sont bien les patrons qui se félicitent des premières mesures annoncées en matière de diminution des droits des travailleurs et ce, au plus vite, pendant les mois d’été.
Alternative Libertaire l’a dit avant les élections et le dira encore : « Agir plutôt qu’ élire !!! ». N’attendons rien de ce gouvernement Macron, comme nous n’attendions rien des précédents.
"L’émancipation des travailleurs sera l’oeuvre des travailleurs eux mêmes" disait la devise de la Première Internationale ouvrière à la fin du XIXe siècle.
Cette réalité est plus que jamais d’actualité. Pour Alternative Libertaire, un autre modèle de société est possible : solidaire, égalitaire, respectueuse des droits des femmes, écologique et autogestionnaire.

 

DÉBAT - APÉRO
Jeudi 6 juillet 2017
19h - 22h au café Chez Mémé (5 rue Fléchier, Quartier Gambetta à Nîmes)

 


 

 

 

 

Source : http://www.alternativelibertaire.org

 

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 15:33

L’image contient peut-être : texte

 

 

 

Gratiferias tous les jeudis de juillet et août (Jeudis de Nîmes)             de 19h à 22h30, au square Antonin de Nîmes.
 

 


Si vous souhaitez donner un coup de main pour la mise en place, RV à 18h30 devant le local de solidaires 

 

Vous pouvez apporter les affaires qui ne vous servent plus et qui sont encore utilisables,

 

Pour les boissons et le grignotage, n'oubliez pas que nous faisons "auberge espagnole"...


 

       
Envie d'en discuter ?! Rejoignez-nous le lundi soir, nous sommes de 19h à 21h au square Antonin à Nîmes

 

 

Au plaisir !

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 15:12

 

Nîmes : Sauvons Nos Arbres

 

Après les récurrents abattages, au petit jour et en douce, des arbres du square de la Bouquerie et ceux de la place St charles, nous restons vigilants... 

Mobilisation de ce samedi 1er Juillet 2017

 

CE SAMEDI,  SUR LE PARVIS DES ARENES  - MUSEE DE LA ROMANITE 


A l'issu d'une déambulation sous le patrimoine arboré nimois, une CONFERENCE "in situ " animée par MARTIN PREVEL  poéte ,conteur, jardinier paysagite  DPLG de l'école de Versailles, membre des naturonautes volubileset DAVID ESCALIER militant écologique engagé dans la défense des arbres notamment....collectif de défense des terres agricoles PACA. 


MARTIN et DAVID ont partagé leurs connaissances sur les MICOCOULIERS,  comment les préserver , les entretenir et les élaguer. Elaguage qui correspond à des régles trés précises et doit etre effectué par un personnel agréer charger
de veilller à l'application de ces régles...


   UNE BELLE RENCONTRE PUBLIQUE, EDUCATIVE et CITOYENNE !

     André colporteur d'info pour POUMONS VERTS

 

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=3u5YgJA-Skw

 

 

Ajoutée le 3 juil. 2017

Coupe drastique ? Arbres malades ? Certaines municipalités préfèrent couper les vieux arbres et les remplacer par des végétaux de petites tailles, à Nîmes les inquiétudes sont réelles ! Un collectif #SauvonsNosArbresNimois reste vigilant pour la survie des Micocouliers...

 

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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 14:54

 

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

"Je fais partie de ces 'personnes qui ne sont rien', voilà ce que je veux dire à Emmanuel Macron"

 

"J'ai 31 ans, un époux, un bébé de 20 mois, en situation de handicap, et je vous écris depuis en bas."

 

03/07/2017 16:48 CEST | Actualisé il y a 23 heures
 
 
 

Cher Emmanuel Macron, je m'appelle Marine Toro, j'ai 31 ans, un époux, un bébé de 20 mois, en situation de handicap, et je vous écris depuis en bas.

Depuis cette France des déclassé.e.s, des oublié.e.s, et des cassé.e.s par le système que vous ne connaissez pas et n'avez jamais connu.

 

Je suis la menue monnaie du système où vous trônez, et je fais certainement partie de ces "personnes qui ne sont rien", dont vous parliez le 29 juin en déclarant: "Une gare est un lieu où l'on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien ..."

 

Je n'ai pas monté d'entreprise, je n'ai pas et n'ai jamais rêvé d'être millionnaire. Voilà ce que j'aimerais dire au Président de la République.

 

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

 

                                                                          ***************************

 

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

«Je ne suis pas rien»: Marine, 31 ans, répond à Macron au nom de «la France des oublié(e)s»

 

POLITIQUE Dans un message Facebook, une Française au faible revenu a répondu aux propos du président sur «les gens qui ne sont rien» et réveille la «France des oublié(e)s»

Marie Lombard

 

— 

 

 

La com' du président se fissure et ça fait mal. Depuis sa plaisanterie le 2 juin sur les kwassa kwassa, petits canots de pêche… ou barques de fortunes dangereuses «amenant du Comorien », Emmanuel Macron s’était fait discret sur les blagues et expressions en tout genre. Il semble toutefois que le président ait une nouvelle fois échappé à son équipe de com' le 29 juin, lors de l’inauguration de la station F, incubateur de start-up construite dans l’ancienne Halle Freyssinet, à Paris.

Comme un poisson dans l’eau au milieu de tous ces jeunes entrepreneurs, le leader LREM a comparé les start-up à une gare, « un lieu où on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien ». L’expression, qui sous-entend que ceux n’ayant pas réussi professionnellement ne sont rien au regard de la société, a largement choqué sur les réseaux sociaux. Mais si les internautes ont été nombreux à dénoncer le « mépris » de Macron pour les « gens du peuple », un témoignage a fait plus de chemin que les autres.

Il faudrait que Macron relise Zola, histoire de comprendre de quoi sont capables les petits "Riens".

 

 

Vous dites ? ... mais on s'en fout de ta suffisance la vie est ainsi faite 👀 Rien ne saurai remplacer les rêves !

« Cette France des oublié(e)s »

Il s’agit de celui de Marine, âgée de 31 ans et en situation de handicap. Sur son mur Facebook, la jeune mère et épouse a souhaité parler au président depuis « cette France des déclassé(e)s, des oublié(e)s, et des cassé(e)s par le système que, dit-elle, vous ne connaissez pas et n’avez jamais connu ». Et il est vrai qu’entre les conditions de vie de Marine, dont la famille vit avec 2.000 euros par mois pour 3, et celles de Macron, banquier, ministre puis candidat victorieux à la présidentielle, il y a comme un gouffre.

« Vous ne tiendrez pas un mois de cette 'vie de rien', que vous jugez avec une légèreté n’ayant d’égale que la banale indifférence portée par vous et celles de votre caste sur les miens » dénonce l’internaute. Mais au-delà du conflit de classe, c’est l’expression « ceux qui ne sont rien » à laquelle Marine « qui n’a jamais monté d’entreprise » s’est immédiatement identifiée, qui la révolte.

 

« Une vie qui compte »

Par son message, elle pointe le fossé construit, selon elle, par Emmanuel Macron entre « ceux qui réussissent » et ceux, au parcours professionnel et économique modeste, qui sont si éloignés de l’univers du président qu’ils ne peuvent même plus se sentir concernés par ses discours. Alors pour finir, Marine rappelle qu’elle n’est pas « rien » (…) et qu’elle a « une vie qui compte », comme si les mots de Macron avaient pu lui faire douter, quelque part, de la valeur de sa propre existence.

Le coup de gueule de la jeune femme, vu plus de 131.000 fois et partagé par 5.000 personnes, a fait son chemin sur les réseaux sociaux. Dans le sillage de son post, les témoignages se succèdent. Personnes âgées au minima vieillesse, jeunes à l’échelle 0 des bourses, quadras en recherche d’emploi depuis 3 ans… Les « Français du peuple », comme ils se nomment eux-mêmes, se défendent de n’être « rien » tout en revendiquant fièrement leur différence avec le « président Macron ».

 

 

Source : http://www.20minutes.fr

 

 

 

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