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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 15:35

 

Source : http://www.lefigaro.fr

 

 

Démission massive de médecins urgentistes à l'hôpital d'Avignon

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Les syndicats hospitaliers dénoncent des conditions de travail de plus en plus compliquées partout en France.

 

VIDÉO - La moitié des médecins du service d'urgence de l'hôpital Henri-Duffaut ont déposé leur démission. Ils dénoncent des conditions de travail «catastrophiques». La direction tente de les convaincre de rester.

Le symbole est fort. Treize des vingt-six médecins que compte le service des urgences de l'hôpital Henri-Duffaut, à Avignon, ont donné leur démission à leur directeur hier, selon une information dévoilée par ledauphine.com. «Il y avait des tensions depuis quelques semaines. Les médecins ont souhaité témoigner leur ras-le-bol face à une situation catastrophique», confirme au Figaro Patrick Bourdillon, secrétaire général de la CGT dans cet hôpital.

Ces médecins dénoncent en effet des conditions de travail devenues intenables. «Nous sommes le troisième service des urgences de la région Paca, avec une hausse de l'activité de 6% par an. Autrement dit, c'est un service avec beaucoup d'afflux de patients. Or les effectifs ne sont pas suffisants car nous sommes dans une logique de réduction des coûts. Les médecins urgentistes ont choisi ce moment pour démissionner car après un été marqué par une forte affluence avec notamment les touristes et les festivals, ils voient arriver le vent glacial de l'hiver avec son lot de maladie», explique le syndicaliste. «Le geste est fort car c'est la démission de la moitié du service. Et ce sont des praticiens hospitaliers qui ont de l'expérience», ajoute-t-il.

Les médecins dénoncent aussi des problèmes dans le management. «La gouvernance des différents pôles est faite par un médecin de ce même service. Ce dernier doit répercuter les décisions de la direction, qui sont elles-mêmes les conséquences de contraintes financières. Il y a donc une défiance des autres médecins vis-à-vis de ce médecin chef», décrypte la CGT.

Pour le moment, la démission de ces médecins n'a pas été acceptée par la direction. Cette dernière mène actuellement des négociations avec les praticiens pour tenter de trouver une issue à ce conflit. «La direction est forcée de trouver un accord en raison de l'ampleur de ces démissions. Un premier pas consisterait à changer la gouvernance au niveau du pôle. Mais le problème ne sera pas réglé sur la durée. Il faudrait surtout prévoir des recrutements de médecins», explique-t-on du côté de la CGT.

Cette solution est d'ailleurs préconisée par les syndicats hospitaliers pour soulager les tensions qui règnent dans l'ensemble des hôpitaux de France. «Les médecins s'inquiètent des conséquences du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2017 (PLFSS) qui prévoit d'ailleurs une hausse des dépenses plus importante pour la médecine de ville que pour les hôpitaux (respectivement +2,1% et +2%, ndlr). À force de réduire les coûts, on tire sur la corde et on en arrive à ces situations explosives. Dans ce contexte, on se demande quel peut-être l'avenir de l'hôpital en France», s'alarme Patrick Bourdillon. «Il y a une dégradation des conditions de travail dans tous les hôpitaux. C'est un danger pour les médecins eux-mêmes mais aussi pour les patients», poursuit-il en réclamant un «plan Marshall» pour les hôpitaux. «Il faut revoir à la hausse les budgets hospitaliers. Sur les 500 milliards du budget de la Sécu, ils représentent très peu. Mais combien vaut une vie?», s'interroge le syndicaliste.

Pour rappel, le PLFSS de 2017, présenté hier en Conseil des ministres, prévoit 4 milliards d'euros de nouvelles économies. Les hôpitaux seront à nouveau mis à contribution puisque sur ce montant, 845 millions d'euros d'économies sur la dépense leur sont réclamés.


VIDÉO - Grève des médecins dans les hôpitaux pour une revalorisation du temps de travail:

 

 

 

Source : http://www.lefigaro.fr

 

 

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 15:03

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Hollande diminue les privilèges des ex-présidents, mais pas leur retraite

 
 
Un décret réduisant certains privilèges accordés aux anciens présidents de la République a été inscrit au Journal officiel ce mercredi. Mais François Hollande n’a pas osé toucher à leur retraite, grâce à laquelle ils continueront de toucher plus de 19.000 euros de l'État chaque mois.

 

- Sipa
 
Un peu moins de privilèges pour les anciens présidents de la République, un peu plus d’économies pour l’État. Voilà, en substance, l’esprit du décret inscrit ce mercredi 5 octobre par le gouvernement au Journal officiel. Un changement promis par François Hollande afin de couper dans les millions d'euros que coûtent chaque année au pays les trois « ex », Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac et Valérie Giscard d’Estaing (et peut-être bientôt lui-même…).

Pour mettre sur les rails ce projet, François Hollande avait commandé un rapport, dont l’existence a été , afin d’évaluer précisément la somme des dépenses annuelles allouées aux anciens présidents. Rédigé par le vice-président du Conseil d’État, Jean-Marc Sauvé, et le président de la Cour des comptes Didier Migaud, le rapport a chiffré ces dépenses à 10,3 millions d’euros annuels. Le devrait permettre de faire baisser sensiblement cette somme…

 

René Dosière table sur 3 millions d'économies

Pour les cinq prochaines années, les trois hommes conserveront intacts leurs privilèges. À savoir : 7 collaborateurs permanents et 2 agents de service. Au-delà de cette période de transition (qui s'appliquera par la suite à tout président sortant), le décret détermine que le nombre de collaborateurs permanents sera réduit de 7 à 3, et le nombre d’agents de service à disposition de 2 à 1. Aussi, alors qu’ils pouvaient auparavant voyager gratuitement sur les réseaux SNCF et Air France, ils devront désormais justifier d’un déplacement en lien avec leur activité d’ancien président de la République. Même chose pour les réceptions. En revanche, chacun conserve son bureau parisien meublé et équipé, dont le loyer, les charges et les frais généraux sont pris en charge par l’État, ainsi que les véhicules et chauffeurs fournis par le ministère de l’Intérieur, dans le cadre de la protection dont ils bénéficient.

Pour René Dosière, député socialiste et spécialiste du train de vie de l’État, ce nouveau décret est avant tout « symbolique ». « Les économies qu’il va permettre de réaliser, que j’estime autour de 3 millions d’euros, sont significatives mais dans l’absolu, ça reste faible », explique-t-il à Marianne, se félicitant néanmoins du « gain de transparence et de clarté que le décret apporte : les dépenses seront limitées et mieux encadrées. Auparavant, toutes les dépenses réalisées pour les anciens chefs de l’État étaient très opaques. »

 

Une retraite à 20.000 euros mensuels

Et pour cause : jusqu’à ce mercredi matin, les anciens présidents de la République pouvaient bénéficier de ces privilèges sur la seule base d’une lettre, rédigée en 1985 par Laurent Fabius, alors Premier ministre à l'ex-chef de l'Etat Valéry Giscard d'Estaing et qui en fixait les contours. En sept petits articles, le décret publié aujourd’hui permet de mieux encadrer la pratique. « Oui, il y a un début de régularisation », estime Jean-Christophe Picard, le président de l’association Anticor, qui lutte pour la transparence en politique et avait contesté le mois dernier devant le Conseil d’État la légalité du courrier de Laurent Fabius fixant le statut des anciens Présidents de la République. « Jusqu’à ici, pour encadrer les privilèges en question, il n’y avait qu’une lettre dans un tiroir, c’est peu ! »

Mais, comme René Dosière, Jean-Christophe Picard regrettent que le décret n’aille pas plus loin. Le président d’Anticor s’étonne notamment que François Hollande, qui sera lui-même concerné par le décret à la fin de son mandat, n'ait pas laissé la main au Parlement. « Le problème du cumul des retraites n’est pas du tout abordé, par exemple. C’est tout de même gênant qu’un président à la retraite touche plus qu’un président en activité. Dans les autres métiers, ça n’existe pas ».

Car si le décret régularise et limite les dépenses matérielles, il fait totalement abstraction de la question de la rémunération accordée aux ex-chefs de l’État. Une dotation instaurée par et qui atteint 65.000 euros annuels. Ajoutée aux 14.400 euros bruts perçus chaque mois en tant que membre de droit du Conseil constitutionnel, ces chefs de l’État à la retraite peuvent prétendre à près de 20.000 euros par mois. La loi qui fait des anciens Présidents de la République des membres de droit du Conseil constitutionnel étant inscrite dans la Constitution, elle ne peut être modifiée que dans le cadre d’une révision, qui n’est pas à l’ordre du jour. « L’idée que les ex-présidents ne doivent plus siéger parmi les Sages est de plus en plus partagée par la gauche et la droite, assure pourtant René Dosière. Mais on ne peut pas envisager de modifier la Constitution seulement pour changer cela. Et même si le nouveau décret est susceptible de faire bouger les choses, il est certain que cette réforme ne se fera pas d’ici la fin du quinquennat Hollande ». C’était pourtant son 47e engagement de campagne en 2012.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 21:08

 

Source : http://e-rse.net

 

 

La Suède Veut Baisser les Impôts de ceux qui Réparent au lieu de Jeter

 

Rédacteur en chef
e-RSE.net
30 September 2016
 
 
reparation loi suede impots
 

La Suède est sur le point de faire passer une loi permettant aux consommateurs qui choisissent de réparer plutôt que de jeter, de gagner de l’argent et de bénéficier de réductions d’impôts. Une manière d’encourager une consommation plus responsable et écologique ?

On le sait désormais avec certitude, notre mode de consommation nous conduit dans une impasse écologique. Nous achetons trop, nous consommons trop, et de ce fait, nous polluons trop. Fort de ce constat, de plus en plus de consommateurs adoptent des pratiques nouvelles : minimalisme, lutte contre l’obsolescence programmée, troc, récup’, réparation. Mais il faut bien avouer qu’aujourd’hui,tout nous encourage à ne pas adopter un mode de vie plus sobre et plus responsable.

 

Rendre plus attractive la réparation et la réutilisation des objets que nous consommons

Même les industriels l’admettent : pour un consommateur, il est souvent plus rentable de racheter un objet neuf que de faire réparer celui que l’on a déjà. Entre les frais de réparation, le temps que cela prend, les contraintes que cela demande (envoyer l’objet à réparer ou le porter au réparateur, attendre la pièce, etc), il est parfois compliqué de vouloir être un consommateur responsable, surtout quand on sait qu’en quelques clics sur Internet, il est possible de se faire livrer pour un prix relativement faible un nouvel objet.

Heureusement, certains gouvernements sont en avance sur cette question. C’est le cas de la Suède. La semaine dernière, le Parti Social Démocrate et le Parti Vert suédois ont proposé au parlement une nouvelle loi qui rendrait la réparation beaucoup plus rentable. L’idée ? Permettre aux consommateurs qui choisissent de réparer plutôt que de jeter et de racheter, de faire des économies sur leurs impôts. Aujourd’hui en Suède, la réparation d’un objet est assujettie à la TVA à hauteur de 25%. L’objectif de cette proposition de loi innovante est donc de réduire ce taux à 12% pour toute réparation sur un vélo, une paire de chaussure ou un produit d’habillement.

 

reparation loi suede impots

 

De plus, le consommateur qui choisit de réparer pourra aussi déduire de ses impôts 50% du coût en main d’oeuvre des réparations effectuées sur ces objets. Et pour aller encore plus loin dans cette logique, la proposition de loi inclut aussi de nouvelles taxes sur les produits contenant des matériaux non recyclables ou difficilement recyclables et réparables. Mises bout à bout, toutes ces mesures veulent dire deux choses : d’une part, il devient plus économique de faire réparer ses produits, et d’autre part, il devient plus cher d’acheter des nouveaux objets difficiles à réparer et recycler.

 

Vers un modèle de société qui sorte de la consommation de masse ?

Au total, tout cela va coûter cher au gouvernement : près de 190 millions de couronnes suédoises (près de 20 millions d’euros) pour les réductions d’impôts, et 270 millions de couronnes pour la baisse de la TVA (près de 28 millions d’euros). Mais cela peut également rapporter beaucoup à long terme. En effet, cela devrait continuer à réduire la pollution et le gaspillage (qui coûtent très cher aux pouvoirs publics) mais surtout à relancer tout un pan de l’économie basé sur la réparation, le recyclage et l’économie circulaire.

Encore une fois, les pays du Nord montrent donc qu’ils sont en avance sur les politiques environnementales. Après avoir ouvert la voie à l’écologie industrielle, après avoir remporté les premières places dans tous les classements de protection de la nature, voilà qu’ils sont encore une fois les pionniers en ce qui concerne l’économie circulaire et qu’ils prônent une consommation plus responsable.

La Suède sera-t-elle le premier pays à encourager une sortie de la consommation de masse ?

 

 

 

Source : http://e-rse.net

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 18:06

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

 

Usagers et salariés mobilisés contre les fermetures de bureaux de Poste dans les quartiers populaires

 

Après les campagnes, puis les villes moyennes, c’est maintenant la capitale qui voit fermer ses bureaux de poste. En 10 ans Paris a perdu près d’un tiers de ses facteurs et factrices ! Et rien que ces 18 derniers mois ce sont  200 emplois et 10 bureaux de postes qui  ont été supprimés tandis que des dizaines d’autre fermetures sont déjà programmées. Drôle de conception de l’intérêt général, et de l’emploi pour une entreprise, dont l’Etat reste actionnaire majoritaire et qui a bénéficié de 350 millions d’euros au titre du CICE. En grève depuis le 7 septembre les postiers du 13e étaient rassemblés ce mardi 4 octobre devant la mairie de leur arrondissement pour inviter les usagers à défendre un service public de qualité.

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:58

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

 

Glyphosate

Deux militants anti-pesticides poursuivis en justice

par

 

 

 

 

Deux « faucheurs volontaires », opposés aux OGM et aux pesticides, comparaissent ce vendredi 30 septembre à 10h au tribunal de grande instance de Privas en Ardèche. Deux magasins, Bricomarché et Gamm Vert, ont déposé plainte à leur encontre pour « dégradation de biens en réunion », suite à une action du 19 mars 2016. Ce jour-là, les faucheurs volontaires organisent une action nationale contre les pesticides. Elle vise en particulier le glyphosate, produit phare de la multinationale Monsanto qui entre dans la composition de près de 750 produits dont l’herbicide RoundUp. En mars 2015, le glyphosate a été classé « cancérogène probable » pour les humains, par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC), chargée d’inventorier et de classer les agents cancérogènes. Un avis contesté par l’autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA).

Objectif de l’action : « Alerter la société sur le problème majeur de santé publique que cause l’utilisation des herbicides et en particulier du glyphosate ». Ce 19 mars, des dizaines de faucheurs volontaires s’introduisent dans 34 magasins en France proposant ces produits herbicides. Ils s’emparent des bidons à base de glyphosate en vente dans les linéaires, les disposent au sol sur une bâche, avant de les « neutraliser pacifiquement » avec une bombe de peinture afin de les rendre impropres à la vente.

 

Interdiction totale de la vente dans les jardineries repoussée à 2019

Le glyphosate a frôlé le non-renouvellement de son homologation mais a finalement obtenu le 29 juin 2016 un sursis de dix-huit mois, accordé par la Commission européenne. Une décision qui marque pour les faucheurs volontaires « la soumission des pouvoirs publics aux lobbies agro-alimentaires et donc leur irresponsabilité face au problème des pesticides et des OGM ». Et de rappeler que « ces produits sont liés aux OGM car la majorité de ceux-ci sont développés uniquement pour être tolérants aux herbicides. »

Les deux Ardéchois poursuivis encourent une amende de 75 000 euros et cinq ans de prison. Les faucheurs entendent porter leur revendication en justice : « Le glyphosate doit être retiré de la vente, avec effet immédiat pour la vente aux particuliers, qui en consomment 2000 tonnes chaque année. Arrêtons l’empoisonnement ! » Il y a un an, Ségolène Royal avait annoncé en grandes pompes l’interdiction à partir du 1er janvier 2016 de la vente en libre-service aux particuliers des produits désherbants contenant du glyphosate, dont le fameux Roundup (voir ici). L’interdiction totale dans les jardineries a depuis été repoussée en 2019 [1]. Quant à l’interdiction de l’utilisation de glyphosate par les agriculteurs, aucune date à ce jour n’a été fixé.

- Lire tous nos articles sur les pesticides

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:41

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

a bouge ! Résistances

Mobilisation à Notre-Dame-des-Landes : « Que résonnent les chants de nos bâtons ! »

par

 

 

 

 

Face aux menaces d’évacuation formulées par Manuel Valls, les défenseurs de Notre-Dame-des-Landes appellent à un rassemblement le 8 octobre. Ils invitent les citoyens à venir faire « résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d’intervention, et à défendre la ZAD, ses habitants, paysans et l’avenir qui s’y construit ». Un chantier participatif de construction d’un hangar agricole est également prévu. Voici leur appel.

Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attachés à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisque, entre autres, les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

Les porteurs du projet ne semblent pas avoir non plus mesuré la détermination de celles et ceux qui habitent ce bocage, des militants engagés à leurs côtés, le soutien dont ce mouvement bénéficie dans la région et bien au-delà, ainsi que l’implication des comités locaux. Ces 2000 hectares de bocage et ce qui s’y vit sont aujourd’hui porteurs d’espoirs indéracinables face au saccage du vivant, des terres agricoles et à la marchandisation du monde. Il est impensable qu’ils disparaissent !

 

« S’engager à défendre l’avenir qui se construit sur la Zad »

A l’initiative de l’ensemble du mouvement d’opposition au projet d’aéroport, nous marquerons donc le 8 octobre notre volonté commune d’empêcher toute agression contre la ZAD et tout démarrage des travaux. En écho à bien d’autres luttes paysannes, comme au Larzac, nous ferons résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d’intervention, et à défendre la ZAD, ses habitants, paysans et l’avenir qui s’y construit.

Nous monterons également ensemble un hangar dont les éléments ont été fabriqués durant l’été sur la ZAD par des dizaines de charpentiers. Cette œuvre collective concrétisera notre volonté de nous organiser pour la résistance en créant un lieu qui sera une base d’appui en cas de tentative d’expulsion, autant qu’une structure commune pour le futur.

Convergeons vers Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016.

Rendez-vous à 10h dans le bocage, à pied, en tracteur ou à vélo.
Que chacun apporte son bâton, sculpté, décoré et le mette dans les roues du projet.
Tous et toutes ensemble, empêchons l’aéroport !

 

Pour se rendre sur place (bus, covoiturages...) : annonces-ndl.org/

Plus d’infos sur les sites acipa-ndl.fr et zad.nadir.org

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:29

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com/blog/technoverdose

 

 

 

Sésame, connecte-toi ! Les dangereuses failles de l’Internet des objets

 

Publié le

 

 

Après le web 2.0 dit social, où nous, internautes, avons découvert les possibilités d’interaction, est venu l’ère du Web 3.0 dit sémantique. Son infrastructure ne repose plus uniquement sur les terminaux que nous utilisons. C’est aussi celle des objets connectés.

 
 

1 L’invasion des objets connectés

 

De nombreuses études estiment qu’ils seront 25 milliards d’ici 2020, et peut-être 150 milliards d’ici dix ans. Cette prolifération attendue n’est pas anodine, surtout quand ces objets s’intègrent de plus en plus dans notre vie quotidienne, comme le montre la liste des start-up sélectionnées pour représenter la French Tech au prochain salon de l’électronique de Las Vegas en janvier 2017.

Sur les 28 produits présentés, 24 se basent sur l’Internet des objets : un tapis anti-escarres, un oreiller high-tech, des capteurs pour surveiller des animaux... A peu près tout et n’importe quoi, sans oublier, évidemment, les chaussures et les brosses à dents connectées.

On peut s’interroger sur cette abondance de nouveaux objets alors que leur manque de sécurisation constitue un vrai risque sociétal.

 
 

2 Une infrastructure au service du crime organisé

 

En effet, OVH annonçait il y a quelques jours avoir subi la plus grosse attaque par déni de service jamais enregistrée sur le Web. Cette attaque, dont le débit dépassait le térabit par seconde (c’est considérable), était menée par un botnet formé de 145 000 caméras connectées, après une précédente tentative avec 25 000 caméras en juin dernier. 

Il ne s’agit là que de l’énième reproduction d’un type d’attaque informatique dont la mécanique est bien connue. En janvier 2014, c’était environ 100 000 téléviseurs et réfrigérateurs connectés qui avaient été asservis pour expédier des millions de courriels frauduleux, initiant un nouveau type de botnet. La menace vient réellement de n’importe quel objet connecté.

 

Illustration

 

Les experts en cybersécurité ne sont pas surpris. Cela fait des années qu’ils dénonçaient les faiblesses en sécurisation de ces objets connectés et les perspectives que leur relative puissance de traitement, ainsi que leur intégration dans des méga-systèmes connectés (de type domotique par exemple), offrent à des petits malins.

Une équipe de chercheurs a ainsi développé un drone capable de repérer les objets connectés, de capter les données qu’ils émettent et même d’en prendre le contrôle grâce aux failles du protocole zigbee, qui est le standard de communication des objets connectés le plus répandu actuellement.

Après l’envoi de spams, le vol de données privées, la pédopornographie ou l’attaque informatique, on peut imaginer de nombreuses applications à ce genre d’asservissement. Un bâtiment sécurisé par un système domotique connecté pourrait devenir une passoire si les cambrioleurs savent comment procéder.

Et dans le cas de système de santé, pour peu que l’aspect connecté permette de moduler les soins prodigués, cela devient une menace pour la vie même des utilisateurs.

 
 

3 La cybersécurité à l’heure du Web 3.0

 

L’usage d’objets connectés nous rend d’autant plus vulnérables que le consommateur croit acheter un produit sûr. D’ailleurs, même s’il le voulait, il ne pourrait pas se protéger contre ses failles, n’ayant pas accès aux logiciels de l’objet qu’il achète. Le seul moyen réellement efficace de s’en protéger serait de ne pas s’en servir...

On peut recenser une dizaine de problèmes relatifs à la faible sécurisation de l’Internet des objets, parmi lesquels le contrôle des données privées (90 % des objets en manipulent, et la majorité ne chiffre pas ses transmissions), ou l’usage pouvant être fait de l’appareil. 

Selon une étude de HP [PDF], 80 % d’entre eux ne demandent pas de mot de passe ou sont trop facile à deviner. Ce qui est d’autant plus grave que la plupart sont connectés à un stockage en cloud, où un maliciel pourrait faire des dégâts.

C’est une hypothèse réellement plausible à l’heure où même les appareils les plus évolués servent déjà de cible aux criminels informatiques, et que même les Tesla n’y échappent pas. Aucun dispositif n’est infaillible, et ceux à moindre coût encore moins.

Plus d’objets connectés dans notre vie, c’est inévitablement plus de menaces envers nos données privées, envers nos libertés. Il est encore temps de refuser ce risque.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com/blog/technoverdose

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:17

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

 

lien de la vidéo ici :

 

 

 

 

 

 

 

L'Europe plombée par le scandale Barroso

Journal l'Humanité

 

L'ancien président de la Commission européennne embauché par Goldman Sachs - la banque symbole de toutes les turpitudes du capitalisme financier mondial -, une ancienne commissaire européenne, Neelie Kroes, administratrice d'une société offshore aux Bahamas... ces scandales n'en finissent pas d'affaiblir la crédibilité de l'Europe, faisant le lit de tous les populismes. Débat avec les députés Eva Joly, Pervenche Béres et Patrick Le Hyaric, animé par Jean-Jacques Régibier.

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social Photos - Vidéos - Sons
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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 15:15

 

Source : http://www.rue89strasbourg.com

 

 

 

Le RSA contre le bénévolat illégal, vers du bénévolat… bénévole !

 

 

La délibération du Conseil départemental du Haut-Rhin visant à lier le versement du revenu de solidarité active (RSA) par le bénéficiaire à sept heures par semaines de bénévolat a été annulée par le tribunal administratif de Strasbourg ce mercredi 5 octobre. Le département compte néanmoins prévoir le bénévolat associatif comme politique d’insertion, mais il ne pourra obliger ses administrés.
 
 
 

Le tribunal administratif de Strasbourg a jugé que de conditionner le revenu de solidarité active (RSA) à sept heures de bénévolat par semaine est illégal. Le Conseil départemental du Haut-Rhin avait voté une délibération en février 2016 qui doit s’appliquer dès le 1er janvier 2017.

 

Pas d’examen par le Conseil constitutionnel

Le président du Haut-Rhin Éric Straumann (LR) avait demandé à ce que la question soit d’abord étudiée par le Conseil constitutionnel au titre de la « libre administration des collectivités territoriales ». Une demande refusée par le juge.

Lors de l’audience le 21 septembre, le rapporteur public Henri Simon avait rappelé que la question avait été tranchée par les Sages par la négative en 2011. Quand bien même les Départements doivent trouver les moyens de combler la différence entre la somme versée par l’État et celle qu’ils dépensent, cette situation n’est pas suffisante à caractériser un « changement de circonstances ».

 

Le tribunal administratif de Strasbourg, avenue de la Paix (photo JFG / Rue89 Strasbourg)

Le tribunal administratif de Strasbourg, avenue de la Paix (photo JFG / Rue89 Strasbourg)

 

Les conditions d’attribution déjà fixé

Sur le fond, le rapporteur public avait estimé que juridiquement, rien ne prévoyait dans la loi qu’un département puisse changer les obligations auxquelles un bénéficiaire est déjà tenu par la loi, notamment de chercher un travail. Sur ce point, il a aussi été suivi par le juge administratif. Le jugement mentionne que des engagements supplémentaires du bénéficiaire ne peuvent résulter que d’un « contrat librement débattu » avec le conseil départemental.

Après l’audience en septembre, Éric Straumann semblait un peu reculer en expliquant que tous les bénéficiaires ne seraient peut-être pas concernés. Mais sa volonté reste d’avoir des marges de ne manœuvre sur cette politique et ne pas être « un guichet ». Ce qui pourrait justifier un appel ou une délibération plus souple. Mais un éventuel appel à la Cour administrative d’appel de Colmar n’est pas suspensif en soi. Il faut y adjoindre une demande de sursis à l’exécution du jugement, qui sera étudié plus tôt, mais implique une procédure.

 

Vers du bénévolat… bénévole

Dans cette logique, le président haut-rhinois a réagi par communiqué en annonçant que le bénévolat sera adapté au cas par cas :

« D’ici la fin de l’année, le Conseil départemental du Haut-Rhin proposera ainsi un dispositif adapté et concerté ; près de 300 personnes, allocataires, associations et partenaires du secteur de l’insertion sont en effet associés depuis le printemps aux différents ateliers participatifs mis en œuvre par le comité de pilotage. Ce dispositif s’appuiera notamment sur l’inscription de l’action de bénévolat dans les contrats d’engagements réciproques qui lient aujourd’hui la Collectivité et les allocataires du RSA. »

Mais comme l’a rappelé le juge, il faudra que le bénéficiaire accepte de signer ce contrat, une position sur laquelle Éric Straumann risque de s’aligner lors de la rédaction des « modalités » comme il l’a expliqué à Franceinfo.

Le dossier peut rebondir dans les prochains mois. Éric Straumman, par ailleurs député de Colmar, a réussi à porter le débat au niveau national, ce qui amène les candidats de la primaire de la droite de se positionner sur le sujet, et peut-être modifier la loi un jour. Le Front national faisant souvent campagne contre le thème de ce qu’elle appelle « l’assistanat », la droite est tentée de vouloir ajouter des obligations aux bénéficiaires pour ne pas être dépassée sur ce point, partie intégrante de ses discours.

 

Pas d’obligation en vue dans le Bas-Rhin

Du côté du Bas-Rhin, le président Frédéric Bierry a été interrogé lors du Conseil de l’Eurométropole du 30 septembre où il était invité, s’il soutenait son homologue haut-rhniois dans cette démarche. Sans répondre « oui » ou « non », il a indiqué que sa collectivité « encourage » le bénévolat notamment pour les plus de 55 ans, sans le rendre obligatoire.

« Les gens sont rentrés dans un cercle vertueux et ont retrouvé de l’emploi », a-t-il déclaré en citant l’exemple d’une personne qui a officié au club de rugby de Cronenbourg. Avec deux présidents de droite, mais aux tempéraments politiques différenets, Haut-Rhin et Bas-Rhin vont encore se rapprocher sur une politique. À quand une fusion ?

 

 

 

 

Source : http://www.rue89strasbourg.com

 

 

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:50

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Pourquoi la fachosphère devrait arrêter de nous bassiner avec Charles Martel vainqueur des arabes

 

 

 

 

 

Longtemps, la pauvre Jeanne d’Arc, qui en voulait aux Anglais, a été leur star absolue. Depuis peu, Florian Philippot, membre d’un parti fondé par d’anciens collabos et des activistes de l’OAS (Organisation armée secrète), ose se réclamer de De Gaulle, preuve qu’il ne recule devant rien. Au tiercé des grands héros de l’extrême droite, Charles Martel est toujours en bonne place.

Il y a peu encore, lors d’un reportage dans un bar d'"identitaires" qui s’est ouvert à Lille, notre amie Doan Bui a découvert qu’un de leurs objets fétiches est un porte clé orné du numéro 732, date d’une certaine bataille de Poitiers.

Dans le fantasme que s’en font les nationalistes, le rude guerrier, en effet, à tout pour plaire : ce grand héros ne stoppa-t-il pas l’invasion des hordes d’arabes fanatisés prêts à déferler sur la France ? Non. C’est bien le problème dans cette affaire.

Toute la représentation que ces gens se sont de cet épisode n’a, sur un plan historique, absolument aucun sens.

 

C’est ce que vous explique cette semaine Oncle Obs, un homme qui n’hésite jamais à faire tomber son martel sur les lectures délirantes de l’histoire, pour rétablir le seul règne qui vaille, celui des faits.

 

François Reynaert

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