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8 août 2016 1 08 /08 /août /2016 14:31

 

Source : https://la-bas.org

 

 

Front Populaire. Il y a 80 ans, LES ACCORDS MATIGNON [VIDÉO 07’24]

 

7 JUIN 36, VICTOIRE DES SALOPARDS EN CASQUETTE !

Le

 

 

Jamais autant d’avancées sociales n’ont été obtenues d’un seul coup. Congés payés, semaine de 40 heures, convention collective, libre exercice du droit syndical, contrat de travail, augmentation des salaires jusqu’à 15%… « VICTOIRE SUR LA MISÈRE ! », titrait Le Peuple : « 8 MILLIONS DE SALARIÉS OBTIENNENT SATISFACTION ».

 

 

Grâce au combat des nôtres, les « salopards en casquette » comme les appelaient les Gattaz de l’époque, nous bénéficions toujours aujourd’hui des conquêtes sociales remportées grâce aux grèves et aux occupations spontanées du printemps 1936.

C’est aux législatives du 03 Mai 1936 que le Front Populaire l’a emporté. Mais de peu et avec un programme assez limité. Mais le mouvement social ne s’est pas arrêté là. Une immense vague de grèves spontanées avec occupation s’est imposée en exigeant des réformes sans précédent. Syndicats et partis ont dû suivre cette formidable mobilisation. Le gouvernement d’union de la gauche a dû écouter le mouvement social et transformer les revendications en autant de lois.

Aujourd’hui c’est l’inverse. Un gouvernement « socialiste » s’emploie à détruire ces acquis en imposant brutalement par la ruse et par la force sa « Loi Travail », combattue depuis trois mois par un vaste mouvement social.

 

HOLLANDE, VALLS, MACRON, TROIS IMPOSTURES PAR JOUR

 

Pour cet anniversaire du Front Populaire, leurs conseillers en com’ se sont surmenés mais c’est encore raté :

- grève partout contre la Loi Travail, notamment à la SNCF à quelques jours de l’Euro de foot. Au journal La Voix du Nord, le 07 juin, François Hollande cite le leader communiste de 1936, Maurice Thorez, « IL FAUT SAVOIR ARRÊTER UNE GRÈVE ». Mais Hollande oublie de citer la suite : « DÈS QUE LA SATISFACTION A ÉTÉ OBTENUE ».

- Manuel Valls, acharné à imposer la Loi Travail en déployant une répression policière brutale, célèbre avec lyrisme les accords Matignon le 07 juin, tout en faisant tout ce qu’il peut pour en détruire l’essentiel.

- Emmanuel Macron inaugure un timbre poste à la mémoire du Front Populaire. Il choisit judicieusement la poste de Montreuil (93) dont le maire communiste Patrick Bessac refuse de le recevoir. Huées, sifflets. Malgré les forces policières qui l’entourent, il se prend un œuf sur la tête.

LES ACCORDS MATIGNON

« Nous avions pour nous la force et nous pouvions parler haut », dit Benoît FRACHON (CGT) face à Alfred LAMBERT-RIBOT, du Comité des Forges, dans ce document d’anthologie !

Extrait de l’émission PANORAMA du 15 juillet 1966 : « Il y a 30 ans, le Front populaire » :

 

07 JUIN 36, VICTOIRE DES SALOPARDS EN CASQUETTE ! par Là-bas si j'y suis

 

 

Source : https://la-bas.org

 

 

 

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 21:17

 

Source : http://www.greenpeace.org

 

Victoire: le mega barrage du rio Tapajos ne sera pas construit!

Ajout de blogue par An Lambrechts - 5 août, 2016 à 8:30
 
 

Une excellente nouvelle vient de nous arriver du Brésil. L'agence brésilienne pour l'Environnement a annulé la license pour la construction d’un méga barrage sur le rio Tapajos, au coeur de l'Amazonie. Le projet est donc abandonné. C'est une immense victoire pour les indigènes Mundurukus qui auraient été considérablement affectés par le projet.

Cette fois c’est officiel ! Le projet de méga barrage sur le rio Tapajos est abandonné. Merci à tous ceux qui se sont mobilisés aux côtés des Mundurukus et qui ont rendu cette victoire possible.

Tout au long de ces derniers mois, nous avons espéré que l’agence brésilienne pour l’Environnement (IBAMA) reconnaisse les dommages considérables que ce barrage aurait causé à la forêt amazonienne et aux indigènes Mundurukus. La mobilisation a fini par payer. Sans la license de l’IBAMA, le barrage ne pourra pas être construit.

Plus de 1,2 millions de personnes s’étaient mobilisées à travers le monde pour relayer l’appel des Mundurukus et faire pression sur la société Siemens afin qu’elle prenne ses distances par rapport au projet. D’autres organismes officiels au Brésil, comme la Fondation nationale indigène (FUNAI) ou le procureur fédéral de l’état du Para, avait recommandé que cette license ne soit pas octroyée car la construction du barrage aurait impliqué un déplacement complet des populations Mundurukus qui vivent dans la région, ce qui est inconstitutionnel.

Une partie du territoire des Mundurukus – qu’ils nommment Sawré Muybu - et qui aurait été eest en passe d’être reconnu officiellement comme terre indigène. Si le barrage avait été construit, ce territoire aurait été enseveli. Maintenant que le projet est abandonné, le ministère brésilien de la Justice doit aller au bout de sa démarche et faire en sorte que le territoire Sawré Muybu soit officiellement délimité.

Car même si, aujourd’hui, nous célébrons une victoire, nous savons qu’il reste beaucoup à faire pour protéger le rio Tapajos et les affluents de l’Amazone. Il reste, à ce jour, 42 projets de barrage hydroélectrique dans les tiroirs, et une centaine de lieu désignés pour leur construction. Tous ces projets relèvent d’un modèle économique agressif qui ne prend pas en compte l’importance cruciale de protéger la forêt amazonienne et les populations qui y vivent. Des barrages déjà construits ont eu un impact dévastateur sur les communautés locales et sur l’Environnement, sans compter les scandales de corruption. Nous devons continuer la bataille pour les stopper un à un, tous jusqu’au dernier !

Et puis n'oublions pas, il existe une autre voie que les barrages hydroélectrique. En investissant davantage dans le solaire et l'éolien, le Brésil peut créer la même quantité d'énergies renouvelables que ce qu'un méga barrage aurait généré.

 

 

Source : http://www.greenpeace.org

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 20:23

 

Vu sur facebook

 

 

Communiqué de presse des Faucheurs Volontaires d'OGM

 

Les Faucheurs Volontaires d'OGM ont procédé à la destruction d'une parcelle de plus de 3ha, de semences de tournesols rendus tolérants aux herbicides ( Variété rendue Tolérante aux Herbicides : VrTH), située dans le département des Pyrénées Orientales, sur la commune d'Elne, route du Bocal du TECH.

Depuis 2013, l'entreprise NIDERA loue des terres aux agriculteurs pour y cultiver des semences de tournesols préparant des hybrides VrTH destinés à être semés dans toute la France.

Dès le printemps 2013, différentes entités opposées aux VrTH ont alerté les autorités sur la caractère nocif de ces cultures : réunions avec la Chambre d'Agriculture, le GNIS, le Conseil Général, les responsables locaux de NIDERA.

Les media locaux se sont faits l'écho de ces préoccupations.

La population a été invitée à manifester son opposition, en plantant des graines de tournesols bio : 3000 sachets de graines ont été distribués.

Malgré cela, les Faucheurs Volontaires constatent la persistance de cultures de semences de tournesols, dans l'opacité la plus totale.

Les Faucheurs Volontaires dénoncent les conséquences des cultures de tournesols VrTH, identiques à celles des transgéniques :

l'atteinte à l'environnement par multiplication des résistances à l 'herbicide Imazamox, et, par conséquent, l'augmentation des doses d'herbicides déversés dans les champs de tournesols,

l'atteinte à la santé puisque l'herbicide se retrouve dans la plante et donc, dans l'huile,

l'absence de réglementation de ces cultures : pas d'autorisation de mise sur le marché, pas d'information, pas de traçabilité : le consommateur doit subir sans pouvoir choisir,

la mainmise sur le vivant par dépôt de brevets, ayant pour but d'empêcher à terme, la libre circulation de toutes les semences.

 

Les Pyrénées Orientales où sont cultivées les semences de tournesols sont un maillon à l'origine des cultures d'hybrides de tournesols VrTH.

Même si le département ne subit pas directement toutes les conséquences néfastes de ces cultures, les Faucheurs Volontaires ne peuvent rester passifs face à leur dissémination : ils doivent faire ce qui est en leur pouvoir pour les empêcher :

Prenant acte de l'indifférence des autorités et des entreprises semencières quant aux conséquences inacceptables des VrTH, les Faucheurs Volontaires ont procédé à leur destruction.

 

Les Faucheurs Volontaires demandent :

un moratoire sur les VrTH cultivés en France : colza et tournesol, en attendant que leurs conséquences sociales et environnementales soient évaluées par un organisme indépendant.

 

Perpignan, le 2 août 2016

 

 

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 19:59

 

Source : https://mars-infos.org

 

Infos globales Mouvements Sociaux - Insurrections

 

Vidéo du sabotage d’un chantier contre le TAV

 
 

Italie Va de Susa : vidéo du sabotage d’un chantier contre le TAV...

Italie Va de Susa, 31 juillet 2016 : vidéo du sabotage d’un chantier contre le TAV

 

Ajoutée le 31 juil. 2016

No Tav activists managed to enter inside the TAV construction site.

il communication di No Tav : http://www.notav.info/post/passeggiat...

 

 

Source : https://mars-infos.org

 

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 17:33

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

Big Brother Inc.

Surveiller les surveillants : la liste des boîtes qui nous espionnent

 

 

 

La France est au 3e rang en nombre d’entreprises vendant des technologies de surveillance, selon la base de données de Privacy International.

 

Ils vendent ces technologies qui permettent de surveiller les autres, mais qui sont-ils, eux  ? Pour faciliter la réponse à cette question, l’association Privacy International vient de mettre en ligne une base de données, Surveillance Industry Index (SII).

Elle répertorie un demi-millier d’entreprises (528) dans le monde et leurs produits (écoutes, Deep Packet Inspection – DPI, pour inspection des contenus sur un réseau –, Imsi-catchers etc.), en compilant les infos à partir de sources ouvertes (brochures, salons professionnels, sites web, données gouvernementales...) sur  :

 

  • leurs technologies ;
  • leurs exportations ;
  • leurs clients.

 

On peut faire une recherche par entreprise, ville, type de produit, salon commercial, etc. Edin Omanovic, responsable de la recherche de l’ONG, explique à Motherboard vouloir donner aux militants, chercheurs, journalistes et responsables politiques «  une meilleure compréhension de quels sortes de produits il y a, et à quoi ressemble réellement l’industrie  ». Notamment lorsqu’il s’agit de ventes d’équipements de surveillance à des régimes autoritaires.

 

Parcours laser au Spy Museum de Berlin

Parcours laser au Spy Museum de Berlin - Scontrofrontale/Wikimedia Commons/CC
 

Les entreprises listées, observe Privacy International, sont fortement installées dans les principaux pays exportateurs d’armes. Les cinq pays arrivant en tête dans SII sont  :

 

  • les Etats-Unis, 127 entreprises ;
  • la Grande-Bretagne, 104 entreprises ;
  • la France, 46 entreprises (on retrouve des chouchous du site Reflets, comme Amesyspiratée il y a un an –, accusée d’avoir vendu un système de surveillance à Kadhafi, Qosmos, qui vantait « l’interception pour tout un pays », etc.) ;
  • l’Allemagne, 42 entreprises ;
  • Israël, 27 entreprises ;
  • Italie, 18 entreprises.

 

87% de ces compagnies se trouvent dans des pays membres de l’OCDE et 75% dans des pays adhérant à l’Otan.

Une première version de cette base de données avait été publiée en 2013, mais en raison de bugs l’ONG avait préféré la retirer.

 

Beaucoup d’entreprises créées fin XXe-début XXIe siècle

Vers la fin des années 1990-début années 2000, on relève un pic dans les créations d’entreprises spécialisées dans les technologies de surveillance.

 

Créations par année d'entreprises de technologies de surveillance

Créations par année d’entreprises de technologies de surveillance - Privacy International
 

C’est un des points qui ressortent du rapport que vient également de publier Privacy International sur les industries de surveillance dans le monde («  The Global Surveillance Industry  »). Il analyse en particulier ce secteur aux Etats-Unis, en Angleterre, en Allemagne, en Italie et en Israël, ainsi que 152 cas de technos de surveillance vendues au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.

 

Des lois impuissantes

L’ONG présente le développement de cette industrie depuis les années 1970, quand du matériel d’écoute était vendu par des pays occidentaux et utilisés par des régimes autoritaires. En 1995, elle avait déjà publié un rapport sur le sujet, au titre éloquent  : «  Big Brother Incorporated  ».

Privacy International souligne cette fois que les technos de surveillance ne datent évidemment pas d’hier, mais que « la diffusion d’Internet et des nouveaux moyens de communication a cependant augmenté les niveaux d’intrusion de la surveillance et son pouvoir. La capacité de suivre des nations et des groupes entiers de façon massive pose des questions nouvelles et plus graves de droits de l’homme ».

Le rapport estime que les réformes des lois sur la surveillance, issues des révélations d’Edward Snowden, « montrent combien même dans des systèmes politiques avec des contrepouvoirs significatifs, les capacités de surveillance ont débordé la capacité des lois à les réguler effectivement ».

L’ONG note que la plupart de ces technos sont vendues par des pays développés, et appelle à développer d’urgence des restrictions à l’exportation, en imposant des critères de responsabilité sociale. Sous peine de continuer à miner les droits de l’homme et les possibilités de démocratisation des régimes autoritaires.

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social Se protéger
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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 17:23

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

La curieuse tambouille du gouvernement pour se débarrasser du domaine de Grignon

 
Un article glissé en douce dans le projet de loi Sapin 2 doit permettre à l'Etat de céder au plus vite le domaine de Grignon, dans les Yvelines. Une manœuvre qui pourrait faire le bonheur de l'émir du Qatar, Tamim al-Thani, déjà propriétaire du PSG.
 
 
Le château de Grignon, dans les Yvelines - AgroParisTech
 

On y élève des vaches et des brebis. Pas des chevaux. Qu’importe : pour se débarrasser du domaine de Grignon, dans les Yvelines, le gouvernement a sorti son arme secrète, le « cavalier » législatif. Autrement dit, un amendement qui n’a rien à voir avec la loi présentée devant les parlementaires mais que l’exécutif tente de faire voter en catimini, par pur opportunisme politique. Le 2 juin, a été glissé dans le projet de loi relatif à la lutte contre la corruption, dite "loi Sapin 2". Ce rajout de dernière minute, postérieur aux trois réunions de la Commission des lois et à l’audition du ministre Michel Sapin, accorde à l’école d’ingénieurs AgroParisTech et à l’INRA, l’Institut national de la recherche agronomique, plusieurs dérogations au code général de la propriété publique.

 

L’idée ? Permettre à ses deux institutions, qui occupent aujourd’hui le domaine de Grignon et qui veulent déménager, d’encaisser illico le produit de la vente. Le hic, c’est qu’on ne parle pas ici d’un champ de patates ou d’un bout de forêt dans lesquels quelques chercheurs se baladent éprouvettes en main. Avec son château du XVIIe siècle de style Louis XIII inscrit à l’inventaire des monuments historique, sa riche bibliothèque, son musée du Vivant, son exceptionnel arboretum (200 espèces différentes), ses jardins et ses prairies, ce site de 291 hectares est l’un des joyaux du patrimoine culturel et scientifique français.

 

"Selon nos experts, il y a un gros loup derrière cet amendement surgi de nulle part, explique à Marianne Frédéric Delaméa, membre actif du , qui crie depuis des mois au scandale. L’hypothèse est que l’Etat, qui n’avait pas les mains libres pour céder le domaine, chercherait à faire valider rétroactivement un accord qui n’aurait pas été conclu dans les règles." Ratifié en première lecture à l’Assemblée nationale, l’amendement incongru a été rejeté par le Sénat. Mais l'urgence est telle que l’exécutif a déjà prévu de revenir à la charge. "L’article pourra être revu lors d’une commission mixte paritaire", nous assure-t-on au cabinet du ministre des Finances. 

 

Convaincu que le gouvernement cache quelque chose, Jean Vincent, le président du collectif, a envoyé le 18 juillet une pétition aux présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat : "Malgré l’enjeu national que représente cette vente, le gouvernement se refuse à toute communication à son propos et agit dans l’opacité la plus complète", écrit-il.  Et ce dernier de demander à Claude Bartolone et Gérard Larcher qu’ils invitent "le Premier Ministre et les ministres concernés à informer sans délai l’Assemblée Nationale sur l’état d’avancement de la vente de ce domaine" 

 

>> Lire l’intégralité du courrier par .

 

Gérard Larcher a accusé récéption de la pétition, faisant savoir au président du collectif pour le futur du site de Grignon qu'il "ne manquerai[t] pas de [le] tenir informé des suites qui lui seront réservées".

 

A Grignon, depuis des mois, le nom d’un potentiel acquéreur est sur toutes les lèvres : l’émir du Qatar. Tamim al-Thani, 36 ans, s’est rendu sur place à plusieurs reprises. Le propriétaire du PSG a même envisagé d’y installer le futur centre d’entraînement du club. A grand frais : l’enveloppe totale du chantier, dévoilée par Le Parisien, s’élève à 300 millions d’euros ! Devant la bronca locale, appuyée par, la direction du PSG a annoncé mi-juillet qu’elle préférait se rabattre sur un site voisin, à Poissy. Mais la piste qatarie continue d’alimenter les conversations à Grignon, où il se dit que Tamim am-Thani pourrait transformer le domaine – estimé au bas mot à 35 millions d'euros – en résidence de luxe pour les joueurs, ou pour ses hôtes de marque. Une rumeur qu'aucun des acteurs contactés par Marianne n'a formellement démentie. "Je ne peux rien dire", nous a glissé un membre du cabinet de Stéphane Le Foll, le ministre de l'Agriculture, qui supervise l'opération (...)

 

>>> Retrouvez le reste de notre sélection dans 

Il est également disponible dès maintenant au format numérique  ou au numéro via  et 

 

 

 

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 17:15

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Suppression de 5.000 postes chez SFR : les syndicats majoritaires donnent leur bénédiction à Drahi

 
 
La CFDT et l'Unsa, majoritaires, ont donné leur accord pour signer un accord avec la direction de SFR qui compte supprimer un tiers de ses effectif d'ici à 2019. Entre 600 et 800 millions d'euros vont être débloqués pour financer le plan de départs volontaires. La CFE-CGC, la CFTC et la CGT refusent de signer.
 
 
Patrick Drahi, le patron d'Altice, est à la tête de SFR depuis 2014 - CHAMUSSY/SIPA
 

La dernière version de l'accord aura été la bonne. Les syndicats majoritaires, CFDT et Unsa, ont accepté le 4 août de signer l'accord qui prévoit la suppression de 5.000 postes d'ici à 2019 chez SFR, sur la base de départs volontaires. Reste que le grand ménage va bel et bien concerner un tiers des effectifs de l'opérateur. 

L’accord, qui porte le doux nom de "New Deal" a été rejeté par la CFE-CGC, la CFTC et la CGT qui refusent de le signer. "C’est donner un chèque en blanc à [Patrick] Drahi [le propriétaire de SFR, ndlr] pour mettre 5.000 personnes dehors ", estime Sana Iffach, de la CFE-CGC. Avec la CGT, le syndicat a prévu d’appeler à la grève début septembre et un recours judiciaire est également envisagé. Le fait que la CFDT et l'Unsa soient majoritaires rend l'accord applicable.

 

 

Entre 600 et 800 millions d'euros pour payer les licenciements

Que prévoit l'accord ? Selon les informations des , entre 600 et 800 millions d'euros vont être provisionnés sur deux ans pour financer le plan de départs. Celui-ci doit se dérouler en deux temps et chaque salarié sur le départ pourra toucher 2,5 mois de salaire par année d'ancienneté. 

Ce sont les 4.600 salariés des boutiques qui sont les premiers concernés : mille d'entre eux sont poussés vers la sortie cette année. Puis, à partir du 1er juillet 2017, le plan de départ sera officiellement ouvert pour tous les autres, qui pourront choisir de se recaser dans la nouvelle organisation de l'entreprise, avec un potentiel changement de poste et une formation, ou de partir avec leur chèque. Ceux-là devront être 4.000 pour que les comptes de Patrick Drahi soient bons.

La CFDT et l'Unsa se satisfont d'avoir obtenu "une extension de la garantie de l'emploi jusqu'en 2019", c'est-à-dire qu'aucun licenciement sec ne pourra être décidé d'ici là. La CFE-CGC nuance cependant ce point en regrettant qu'une clause ait été introduite : si un "changement substantiel" se déroule dans le monde des télécoms, à l'image du rachat d'un opérateur par un autre, les conditions de l'accord seront levées et un nouveau plan social pourra être réalisé.

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 17:02

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

La loi sur le travail validée sans clore la bataille juridique

5 août 2016 | Par Mathilde Goanec

 

 

 

À trois semaines de la rentrée, le Conseil constitutionnel rend grâce au gouvernement sur la loi Travail. L'institution a retoqué seulement cinq articles mineurs, et renvoyé au placard les parlementaires qui contestaient la procédure et l’usage à trois reprises du 49-3. La bataille n'est pas terminée, disent pourtant les opposants au texte.

Jeudi soir, le conseil constitutionnel a fait un beau cadeau de vacances au gouvernement, en validant l'essentiel de la loi sur le travail. Première bataille perdue pour ses opposants, celle du 49-3. Ulcérés par le passage en force de l’exécutif, des députés “frondeurs” ont alerté le Conseil constitutionnel sur la validité de l’adoption de la loi sur le travail, dès la fin du mois de juillet. Son usage répété aurait « violé la Constitution à deux égards », selon la saisine déposée par 61 parlementaires de gauche, « puisque cette procédure d’engagement de la responsabilité du gouvernement a été mise en œuvre à trois reprises, mais que le Conseil des ministres n’a pu en délibérer qu’une seule fois ».

Son utilisation aurait ainsi dévoyée « l’usage historique et les objectifs qui ont fondé la mise en place d’une telle procédure ». Sans surprise, le Conseil constitutionnel a jugé qu'une seule délibération du Conseil des ministres suffisait pour engager, lors des lectures successives d'un même texte, « la responsabilité du gouvernement qui en a délibéré », peut-on lire dans un communiqué publié sur le site du Conseil.

Les députés de droite, comme de gauche, se sont également plaints, lors des navettes entre l’Assemblée nationale et le Sénat, de voir remis en cause leur droit d’amendement. La loi n’a, de fait, presque jamais fait l’objet d’un réel examen en séance plénière pour cause de 49-3. « Le droit d’amendement, prévu par l’article 44 de notre loi fondamentale et enrichi par votre jurisprudence, a été essentiellement méconnu par les délais très ramassés dans lesquels a été contraint le débat parlementaire, soulignait alors le texte de la saisine (le détail de leur argumentation ici). Or, ce droit est fondamental pour que toute expression démocratique existe. » Mais là encore, le Conseil constitutionnel a jugé qu'il n'avait pas été « porté atteinte » à l'« exercice effectif » du droit d'amendement. « Plus de 1 000 amendements ont en effet été intégrés au projet de loi initial du gouvernement, lors de son examen par l’Assemblée nationale, parmi les 7 400 amendements déposés sur le projet par les députés, a d’ailleurs précisé Manuel Valls à la lecture de la décision du Conseil constitutionnel. La loi est donc le produit d’un travail très étroit du gouvernement et du parlement. » Fermez le ban.

Trois articles seulement ont fait tiquer les « sages », juges du Conseil constitutionnel. Comme l’article 27, prévoyant que les collectivités territoriales auraient la faculté de mettre des locaux à la disposition d'organisations syndicales, à titre gratuit ou onéreux. Une manière de répondre à la crise qui touche de nombreux syndicats, privés de local ou confrontés à la fermeture des bourses du travail (lire cet article du Parisien, ou encore la crise qui couve depuis longtemps à Châteauroux ou Chartres, résumée ici). L’article instituait également un droit à indemnisation de l'organisation syndicale, si la collectivité territoriale lui retirait la disposition de locaux. Le conseil a ainsi émis une réserve sur cette partie, et censuré son caractère rétroactif. Ce qui a fait vivement réagir la CGT, qui note que le texte se trompe tout simplement d’objet : « La CGT ne réclame pas d’indemnisation pour les maisons du peuple, elle rappelle qu’elles servent à accueillir et défendre les intérêts des salariés. Elles sont donc d’utilité publique et, bien souvent, nous ont été octroyées au regard de notre participation active à la libération et à la reconstruction du pays. Il est inadmissible qu’aujourd’hui cet intérêt collectif soit remis en cause. »...

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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6 août 2016 6 06 /08 /août /2016 16:47

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Californie : le coût écologique des data centers inquiète les investisseurs

6 août 2016 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

L'Etat héberge plus de 800 sites qui consomment pour certains plusieurs centaines de millions de litres d'eau chaque année.

Le coût écologique des data centers en Californie inquiète fortement les investisseurs américains, rapporte vendredi 5 août Bloomberg.

Berceau de la révolution numérique, l’Etat américain héberge en effet aujourd’hui sur son sol certains des plus grands data centers du monde et compte plus de 800 sites. Le principal impact écologique de ces gigantesques centres de stockage de données, composés de rangées de serveurs, vient de l’énorme quantité de chaleur qu'ils dégagent.

Selon un rapport de 2010, les data centers représenteraient déjà 0,2 % des émissions de dioxyde de carbone dans le monde entier. De plus, pour refroidir leurs installations, les entreprises utilisent d’énormes quantités d’eau, souvent plusieurs centaines de millions de litres par an pour un seul data center.

Alors que la Californie est confrontée à un épuisement de ses ressources naturelles et à des périodes de sécheresse récurrentes, de plus en plus d’investisseurs envisagent donc de réorienter leurs placements vers des entreprises plus respectueuses de l’environnement.

A lire sur le site de Bloomberg.

 

Lire aussi

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

                                                                               ************************

 

Source : http://www.bloomberg.com

 

Data Centers' Water Use Has Investors on High Alert

Can companies keep using hundreds of millions of gallons a year as California dries up?

 

Data centers, used by governments and large corporations to house their computer systems, have one big environmental problem: They get hot.

To keep them from overheating, large data centers can pump hundreds of millions of gallons of water a year through the facilities, according to company reports. That high demand for water has some investors concerned, especially in places where natural water resources are becoming ever more precious, like tech-heavy California.

"We definitely want our portfolio companies to be cognizant of their water use and take the appropriate steps to minimize their water use and recycle water," said Brian Rice, portfolio manager at the California State Teachers' Retirement System, which manages about $189 billion in assets as of June 30. He cited water usage as a concern at data centers as well as at other portfolio companies, such as those in agriculture.

 

Golden State

California—home to companies running some of the world's biggest data centers—houses more than 800 of the facilities, the most of any U.S. state, according to Dan Harrington, research director of 451 Research LLC, a technology consulting firm.

Water usage there is especially a concern as the state's drought pushes into its fifth year. California Governor Jerry Brown issued an executive order in May to extend statewide emergency water restrictions, establishing long-term measures to conserve water.

 

Sources: Graphic: Shaolei Ren, Department of Electrical and Computer Engineering, University of California, Riverside; Data compiled by Bloomberg: McKinsey & Co, IBM, Companies
 

The water risk to investors of California-based companies operating data centers will not affect them gradually, said Julie Gorte, senior vice president of sustainable investing at Pax World Management LLC. "It will probably come in one big splashy moment," she said....

 

 

Suite de l'article sur bloomberg

 

 

Source : http://www.bloomberg.com

 

 

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3 août 2016 3 03 /08 /août /2016 21:14

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

 

Le plan miracle de Pôle Emploi pour inverser la courbe du chômage

 

 

 

Le plan miracle de Pôle Emploi pour inverser la courbe du chômage

Un Pôle Emploi à Gravelines, dans le nord de la France, lors d'un forum. (PHILIPPE HUGUEN / AFP)

 

Les cadres de Pôle emploi ont reçu un document détaillant le plan pour inverser la courbe du chômage. Objectif : formation.

 

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (sans activité) a augmenté de 5.400 en juin. Mais le gouvernement ne se laisse pas abattre : François Hollande a posé une inversion de la courbe comme condition à une candidature pour 2017. Et Pôle Emploi a un plan pour y parvenir.

Il est détaillé dans un document distribué aux cadres de Pôle emploi que "Le Canard enchaîné" s'est procuré. Le projet, annoncé en janvier 2016 par le gouvernement, consiste à orienter 500.000 chômeurs supplémentaires vers des formations professionnelles. Ils glisseront ainsi de la catégorie A à la catégorie D, qui n'est pas comptabilisée dans les chiffres du chômage diffusés chaque mois par le gouvernement. L'objectif est d'atteindre le chiffre de 1 million de chômeurs en formation (500.000 de plus que les années précédentes donc).

Chômage : "Il y a une reprise mais elle reste molle"

 

2,2 millions de personnes à mobiliser

Le document obtenu par l'hebdomadaire détaille un savant calcul.

 

  • On part du principe que 19% des demandeurs d'emplois "[portent] leur propre projet", c'est à dire qu'ils trouvent eux-mêmes leur formation ;
  • Pôle Emploi doit encore parvenir à 705.000 "attestations d’entrée en stage nécessitant une intervention de type conseil en formation attestations d’entrée en stage nécessitant une intervention de type conseil en formation" ; 
  • Problème : si l'on propose une formation à trois chômeurs, un seul ira jusqu'au bout. Il faut donc solliciter trois fois plus de personnes que le nombre que l'on veut envoyer en formation ;
  • Ce qui fait donc "2,2 millions de demandeurs d'emploi à mobiliser".

Concrètement, indique "Le Canard enchaîné", chaque conseiller référent de Pôle emploi doit solliciter 15 demandeurs chaque mois pour les orienter vers des formations.

Formation pour tous

Pour mettre en place ce grand projet "inversion de la courbe", 1 milliard d'euros ont été débloqués en janvier pour les formations, ainsi qu'une rallonge de 80 millions de la part des partenaires sociaux qui gèrent le fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels, détaillait alors "Le Monde".

Un conseiller Pôle emploi interrogé par "Le Canard enchaîné", raconte : 

 
"L'an dernier, [...] on disait non à presque tout le monde, il n'y avait plus un rond pour financer les formations. Maintenant, c'est tapis rouge, on dit oui à tout et sans trop de précautions, la scrupuleuse procédure de validation des stages est abandonnée."

 

Pour mobiliser les demandeurs d'emplois, Pôle Emploi met à contribution depuis mai des centres d'appel privé, et n'hésite pas à couper sur les appels d'offres auprès des centres  de formation, "trop long, trop fastidieux", précise même l'hebdomadaire.

 

"Rien de caché"

"Ce basculement en catégorie D est transparent, il n'y a rien de caché", assurait la ministre du Travail Myriam El Khomri lors de la présentation du plan en janvier :

"Si nous avions voulu faire un traitement statistique comme nos prédécesseurs, nous aurions convoqué les demandeurs d'emplois pour les radier. Or les radiations sont à un niveau très bas."

En revanche, l'effet du plan sur la catégorie D lui se voit déjà : en juin, ses effectifs ont atteint le niveau record de plus de 300.000 inscrits, soit une augmentation de 11,3% sur le trimestre. Ainsi, près de 90.000 sont sorties des catégories A, B, et C pour entrer en formation, contre 40.000 à 50.000 avant l'entrée en vigueur du plan.

Permettent-elles au moins de trouver du travail, ces formations ? Pôle emploi assure que 57% des demandeurs d'emploi qui y ont accès trouvent un emploi dans les six mois qui suivent.

Agathe Ranc

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

 

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