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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:57

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

Loi travail : la députée PS Karine Berger demande la démission de Valls

L'élue voit dans l'utilisation répétée du 49.3 une preuve que le gouvernement n'a plus le soutien de la majorité. Elle dénonce "le passage en force".

 

 

Publié le | Le Point.fr
 
 
 
La députée PS Karine Berger.

La députée PS Karine Berger. © AFP/ ERIC PIERMONT

 

La majorité socialiste s'effrite de plus en plus et l'annonce de l'utilisation du 49.3 pour le passage de la loi travail en deuxième lecture renforce de délitement. Ce mardi, Karine Berger, députée PS des Hautes-Alpes, a déploré le nouveau recours à cet article par le gouvernement et estimé que Manuel Valls « devrait démissionner ». « Personnellement, je considère que l'utilisation du 49.3 à deux reprises témoigne du fait qu'il n'a plus la majorité de l'Assemblée avec lui et que, par conséquent, motion de censure ou pas motion de censure, s'il y avait 49.3 au début de la 2e lecture, le Premier ministre ne pourrait pas rester. Il devrait démissionner », a déclaré sur France Culture Karine Berger, qui ne fait pas partie des frondeurs PS.

Signera-t-elle, en cas de 49.3, une tentative de dépôt de motion de censure « de gauche » ? « Certainement pas. Je ne voterai pas de motion de censure contre mon propre gouvernement, mais je considère que ce gouvernement ne représente plus la majorité de gauche à l'Assemblée nationale s'il a recours au 49.3 », a-t-elle répondu.

 

« Problèmes de fond »

La députée des Hautes-Alpes s'est dite « ahurie par le discours du Premier ministre ». « Le passage en force, c'est le gouvernement, l'intransigeance, c'est le gouvernement », a-t-elle ajouté. « Cela fait des semaines, des mois que nous sommes de très nombreux députés qui avons toujours voté les lois proposées à dire que nous avons des problèmes de fond très graves sur cette loi », a-t-elle encore dit.

« Olivier Faure s'est fait lyncher, lyncher, en réunion de groupe (mardi) matin » par l'exécutif, a-t-elle poursuivi. Olivier Faure est l'auteur d'un amendement cosigné par plus de 120 députés socialistes qui visait à « à assurer qu'un accord d'entreprise ne puisse pas fixer une rémunération des heures supplémentaires inférieure à 25 % de majoration pour les huit premières heures supplémentaires et à 50 % pour les suivantes ».

Le Premier ministre va déclencher de nouveau le 49.3 dès mardi après-midi à l'Assemblée pour forcer l'adoption du projet de loi travail, sur fond de douzième journée de contestation sociale.

 

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 14:39

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Un député PS rattrapé par son chauffeur et le code du travail

4 juillet 2016 | Par Mathilde Mathieu
 
 
 

Pour la reprise des débats sur la « loi travail », le député Jean-Paul Bacquet siégera dans les travées socialistes. Alors que son ancien chauffeur vient d'obtenir sa condamnation aux prud'hommes.

Mardi, quand la « loi Travail » reviendra à l’Assemblée nationale, Patrick Servoir éteindra sa télé, écœuré. Non pas qu’il soit particulièrement mobilisé contre le texte El Khomri. Mais ce chauffeur de 57 ans, congédié par le député socialiste Jean-Paul Bacquet après une décennie de services, vient d’obtenir la condamnation de son ex-patron devant les prud’hommes. Et il se désole qu’un parlementaire sanctionné pour n’avoir pas respecté le code du travail puisse examiner une telle réforme.

Combien sont-ils dans son cas ? Mystère. Officiellement, le Palais-Bourbon ne tient pas la liste des condamnations infligées aux députés-employeurs. Car même si les parlementaires salarient leurs assistants avec de l’argent public (via une enveloppe de 9 500 euros mensuels), ils fonctionnent comme de vraies « TPE », libres de recruter, rémunérer et licencier à leur guise. À condition toutefois d’appliquer le code du travail.

En l’occurrence, d’après le jugement consulté par Mediapart, Jean-Paul Bacquet, député du Puy-de-Dôme depuis 1997, ancien conseiller régional d’Auvergne, a été condamné par le conseil des prud’hommes de Clermont-Ferrand à verser plus de 50 000 euros à son ex-chauffeur :

- 20 000 euros de dommages et intérêts pour « licenciement sans cause réelle et sérieuse »

- 18 700 euros pour des heures supplémentaires « non rémunérées »

- 1 900 euros pour les « congés payés afférents »

- 4 700 euros d’indemnité pour « travail dissimulé »

- 2 000 euros de dommages et intérêts « pour absence de visites médicales »

- 2 000 euros pour « défaut d’information » sur les repos obligatoires, etc.

Sans surprise, Jean-Paul Bacquet a déjà fait appel du jugement rendu par ce collège paritaire (composé pour moitié de représentants des employeurs et pour moitié des salariés), puis répliqué dans la presse locale en traitant Patrick Servoir de « voyou ».

 

P. Servoir, recruté en CDI en 2004, licencié en 2015 © MM P. Servoir, recruté en CDI en 2004, licencié en 2015 © MM
 

Quand on le rencontre à Clermont-Ferrand, un peu sonné, son veston de guingois, l’ancien chauffeur, qui travaillait pour La Lyonnaise des eaux en semaine et pour Jean-Paul Bacquet le week-end, explique que son CDI prévoyait officiellement 30 heures de conduite par mois, du vendredi soir au lundi matin (pour 370 euros en 2004, puis 580 euros brut à partir de 2008). En réalité, il aurait largement explosé le compteur.

 

À titre d’exemple, il a fourni aux prud’hommes un décompte des heures effectuées entre janvier et juin 2012 : 899 heures au total pour seulement 180 payées, soit « 719 heures non rémunérées », précise la décision. Il roulait souvent en semaine, transportait sur demande des pontes socialistes (ici Laurent Fabius, là Jérôme Cahuzac), de jour comme de nuit. Or « monsieur Servoir n’a bénéficié d’aucun repos compensateur ni d’aucune compensation au titre du travail de nuit », poursuit le jugement. Globalement, le député « n’a pas rempli à l’égard de son salarié les impératifs de protection de sa sécurité et de sa santé » (visites médicales, etc.).

Bizarrement, outre les campagnes électorales et le collage d’affiches, Patrick Servoir s’est aussi coltiné, pendant plusieurs années, des milliers de kilomètres avec la fille de l’élu sur la banquette arrière. Divorcé de la députée marseillaise Sylvie Andrieux (condamnée pour détournements de fonds publics en 2013), Jean-Paul Bacquet sollicitait en effet son « homme à tout faire », payé sur fonds publics au titre du travail parlementaire, pour qu'il aille chercher sa fille à Marseille ou à Lyon, environ un week-end sur deux, et la ramène.

Alors certes, pour compenser certains « extras », Patrick Servoir a bénéficié de primes discrétionnaires. Mais « faire travailler son salarié au-delà de la durée contractuelle sans le rémunérer de l’intégralité de ses heures constitue du travail dissimulé », tonnent les prud’hommes.

En défense, le député ne conteste pas avoir roulé au-delà de 30 heures mensuelles avec Patrick Servoir, mais affirme que son chauffeur l’accompagnait dans ces cas-là « de sa propre initiative », à titre amical ou militant, sans plus « aucun lien de subordination ». « Il a été un militant socialiste exemplaire », insiste l'élu auprès de Mediapart, tout en répétant que Patrick Servoir serait « un voyou qui doit aujourd'hui de l'argent partout ». Jean-Paul Bacquet, en tout cas, a fini par licencier son fidèle collaborateur en juin 2015, après que celui-ci a réclamé un rattrapage de salaires.

Un épisode, en particulier, était resté en travers de la gorge du chauffeur : pendant plusieurs années, chaque fois que les feuilles de paye arrivaient à la permanence, il y avait toujours une enveloppe de trop comparé au nombre de collaborateurs connus du député. À l'évidence, un(e) salarié(e) mystère touchait un salaire de l'Assemblée sans jamais passer au local ni leur envoyer un mail. L’énigme a duré, puis l’équipe a fini par découvrir l’identité du bénéficiaire : la compagne du député.

Alerté en 2012, Mediapart avait alors passé quelques coups de fil, suspectant un emploi de complaisance : comment cette dame, déjà occupée à temps plein au comité régional du tourisme, pouvait-elle assumer ses tâches d’assistante parlementaire à temps partiel ? L’intéressée nous avait expliqué : « Je ne compte pas mes heures, je travaille en soirée et le week-end. » Et aussi : « Monsieur le député est assez réticent à l’informatique, j’ai un ordinateur... » Jean-Paul Bacquet, lui, nous avait raccroché au nez.

Chaque euro attribué à sa compagne (sur l’enveloppe de 9 500 euros de l'Assemblée) représentait alors un euro en moins disponible pour l’équipe officielle. Quelque temps après nos appels, le député avait mis fin au contrat. Le chauffeur, lui, commençait à compter ses heures.

 

 

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 13:51

 

Mis à jour le 06 07 16

Suite aux travaux, rendant impossible l'accès au square de la Bouquerie, nous avons dû modifier le lieu du RV. Il se tiendra donc Place St Charles, rue Gambetta...(à 300m du square)

 

 

 Nuit Debout Nîmes accueillera,

 

  vendredi 8 juillet 2016

 

Place St Charles

 

 à partir de 17h30.

 

la caravane à Vélo du mouvement

 

« No TAV »

 

En Europe des milliards d'euros continuent d'être dédiés au financement

de centaines de grands projets inutiles,

imposés et nuisibles.

Mais partout des voix s'élèvent pour lutter contre ce modèle

d'exploitation des territoires comme des individus

.

Une caravane à Vélo  a  pris la route ce lundi  04  juillet,

partant des Alpes pour rejoindre Bayonne le 14,

  Elle  participera au 6ème Forum  contre

les Grands Projets Inutiles et Imposés.

 

La  caravane  passera par Nîmes,  ce vendredi  8 juillet.

 Aussi,  Nuit Debout  l' accueillera  PLACE ST CHARLES

(boulevard Gambetta - Nîmes)   :

Repas partagé,  informations, rencontres et débats  avec les coureurs.

 

caravane vélo pour le forum gpii à bayonne

Voir ci-dessous :Caravane vélo - forum grands projets inutiles imposés

 

 

A l’occasion du forum  , une caravane vélo va partir d’Italie, du Val de Susa (No TAV) pour rejoindre Bayonne. Départ le 4 juillet, arrivée le 14 juillet.
Pour voir le trajet et ses étapes, cliquez ici .
Pour voir le programme détaillé cliquez ici (version mise à jour le 2 juillet): Etapes et contact Caravane Notav-Bayonne màj 02.07

1300 km en VÉLO– 11 étapes – 30 rendez-vous avec des collectifs ou associations engagées
Rejoignez-la à tout moment pour faire 5, 10, 50 km avec elle ou pour pique-niquer

Pour tous ceux qui sont sur le trajet, ce sera l’occasion de les rencontrer, de les soutenir, et d’organiser des rencontres avec les citoyens, lanceurs d’alerte, intéressé-e-s et d’agrandir la caravane. Pour les contacter : 06 08 83 52 69 ou par mail : marcpascal73@yahoo.fr

(cliquer sur les tracts pour les voir en plus grand !)

La caravane vélo qui rejoint le forum de Bayonne est partie !
Elle a été amputée de 6 participants assignés à résidence, après une arrestation ce 21 juin, suite à une manifestation en mars. Deux d’entre eux ont bravé l’interdiction et se retrouvent en prison le 4 juillet. Plus d’infos dans les compte-rendus journaliers.

Vous trouverez ici les compte-rendus journaliers :

 

La 1ère étape de la caravane vélo

La Caravane vélo Susa-Bayonne arrive en France le lundi 4 Juillet. Rejoignons-la au Mont Cenis, à St Jean, à Montmélian ! 

Une caravane s’élance le 4 juillet du Val Susa pour rejoindre Bayonne en vélo, le 15 Juillet et participer au Forum International contre les Grands Projets Inutiles. Chaque soir, chaque midi, elle rencontre, sur le  terrain, des collectifs en lutte contre des projets inutiles : centre commercial, gare et ligne LGV, center parc, nucléaire, nanotechnologie,….. Etapes à  Chapareillan, Grenoble (accueil par le Maire), Valence, Pierrelatte, Nimes, Séte, Narbonne, Carcassonne, Argelés, Pomps, Bayonne.

Tout au long du parcours, des cyclistes (français, espagnols…) les rejoignent pour 3, 10, 50 km ou pour finir l’épopée ensemble. Notre objectif : combattre la vitesse, se rencontrer, échanger entre les peuples, combattre les GPII.

La 1ère étape de la caravane (Susa/Chapareillan), le 4 juillet va donner le ton. Au menu: Lyon-Turin et doublement du tunnel autoroutier du Fréjus.

Au programme: ACCUEIL, SOUTIEN, RESISTANCE, tous Ensemble!

  • 9h : Accueil de la caravane au col du Mont Cenis  (RDV gare Modane à 8 h pour covoiturage et chargement des vélos dans les voitures présentes) Descente du col à vélo avec la caravane (prévoir casque, gants et vélo révisé!)
  • 10h30 : Accueil par la municipalité à Villarodin Le Bourget (rond point de la Norma)
  • 11h : Gare de Modane  Discussion sur le doublement du tunnel autoroutier du Fréjus
  • 13h : Saint Jean de Maurienne  Pique nique avec Vivre et Agir en Maurienne et le secteur associatif de St jean  (RDV Place de la Cathédrale)
  • 17h30 : MONTMELIAN Pour la « Santais » publique : les camions sur le train maintenant, pas dans 30 ans!  – RDV gare SNCF à pied, en vélo. Rendez vous de tracteurs pour alerter sur les 80 exploitations impactées par le Lyon Turin en Combe de Savoie.  Tour de la Ville et arrêt devant la mairie et la permanence parlementaire de Béatrice Santais.
  • 18h30 -19h15 : Convoi collectif, vélo + tracteurs jusqu’à Chapareillan (8km)
  • 20h : Repas et rencontre à Chapareillan  (RDV place de la Mairie )

SOYONS NOMBREUX POUR CETTE 1ère ETAPE ESTIVALE ET  FESTIVE . REJOIGNEZ LA CARAVANE A TOUT MOMENT.

Dernière nouvelle : la répression s’abat sur les militants NOTAV en Italie. 4 des 15 cyclistes italiens ont été arrêtés hier 21 juin …. La caravane a encore plus de raison d’exister : montrons notre solidarité totale !

Merci de diffuser ces information à travers vos réseaux.

Les deux dernières étapes

Mise en page 1

Pré-programme : 

-Le 11 en soirée à Tarbes, à la Bourse du Travail, de 18 à 23h, apéritif concert avec des membres du groupe Artus qui a composé la musique du film et une soirée sur les GPII avec la projection du film: « L’intérêt général et moi »  http://linteretgeneraletmoi.tumblr.com/   suivi d’un débat avec le réalisateur.
-Le 12 accueil de la caravane Italienne en gare de Lourdes 12h30
-Pique-nique sur jardin public de Lourdes central
-15h Accompagnement vélo par la piste cyclable jusqu’à Argelès
-Tour de vallée et vue panoramique (à choisir) pour visualiser l’impact du projet TCP
-19h Repas auberge espagnole, lieu à définir.
-Projection en soirée d’un film sur le projet du Lyon -Turin avec divers intervenants Français et Italiens suivi d’un débat Salle de la Terrasse à partir de 21h
-La caravane vélo se poursuit le lendemain: Argelès-Orthez, et le sur -lendemain: Orthez-Bayonne
-6ème Forum Européen contre les GPII organisé à Bayonne les15/16/17 juillet.

 

 

 

caravane vélo pour le forum gpii à bayonne

 

 

                                                                          ***********************

                                                                            

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/savoie

 

 

La caravane contre les "Grands Projets Inutiles" est passée par la Maurienne

 

Par Jean-Christophe Pain

Publié le , mis à jour le

 

1.300 kilomètres à vélo contre les "Grands Projets Inutiles". La caravane est partie, ce lundi 4 juillet, du Val de Suse, en Italie. Elle rejoindra le Forum des opposants à Bayonne, le 14 juillet. Ces jours-ci, elle traverse les Alpes et notamment la Maurienne, lieu de passage du futur Lyon-Turin.

 

La caravane contre les Grands Projets Inutiles est passée par la Maurienne

"E un, e due, e tre: a sara dura!!!" Comprenez, "ça va barder!". C'est le cri de ralliement de ces cyclistes militants. En tête du peloton, Guido, et ses amis "No Tav", venus du Val de Suse. Eux se battent contre le chantier du Lyon-Turin à grande vitesse. 

Le vélo, un moyen pour se rencontrer... à basse vitesse. Premier ravitaillement en France sur la commune de Villarodin-Bourget, où le maire est là pour accueillir cette caravane contre les "Grand Projets Inutiles". Sa commune est un point stratégique sur le parcours: une descenderie, autrement dit une galerie d'accès au chantier du Lyon-Turin, y a déjà été creusée. Des sources auraient souffert depuis.

Reportage Nathalie Rapuc, Franck Ceroni et Azedine Kebabti

La caravane contre les "Grands Projets Inutiles"
 

Intervenants: Gilles Margueron, maire de Villarodin-Bourget (S.E); Marc Pascal, opposant au Lyon-Turin


L'objectif de ce Tour de France alternatif, c'est de faire prendre conscience au plus grand nombre les répercussions que peuvent avoir de grands projets d'aménagement. Qualifiés d'inutiles par ces cyclistes-caravaniers. 

Mardi 5 juillet, la caravane ira de Chapareillan à Grenoble. Cette fois, la cible c'est le projet de Center Parcs dans les Chambaran. Chaque midi et chaque soir des cyclistes locaux partagent quelques kilomètres, un pique-nique, avec les militants. Au total, ils franchiront 11 étapes, 1.300 kilomètres, et participeront à 30 rendez-vous avec des collectifs ou associations dites citoyennes, tout au long du parcours.

 

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/alpes/savoie

 

 

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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 12:35

 

Source : http://rmc.bfmtv.com

 

 

Macron et "la meilleure façon de se payer un costard": des propos "outrageants" et "méprisants"

 

 

 

 

Bourdin Direct est une émission d’information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l’actualité.
 
 
 
 
 
 
 
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:07

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Témoignages Service public ?

Comment la Banque Postale pousse, par tous les moyens, ses clients vers le crédit à la consommation

par

 

 

 

La Banque postale se proclame « banque citoyenne » et assure des missions de service public. En théorie. Un journaliste du journal grenoblois Le Postillon a assisté à un séminaire interne, destiné aux salariés de La Poste en Isère. Entre slogans managériaux absurdes et remises de prix aux commerciaux « 100% performants », les directeurs locaux expliquent aux « chargés de clientèle » comment « se gaver » en aiguillant leurs clients vers des systèmes d’endettement continu. Ce n’est pas l’intérêt du client, ou de l’usager, qui compte, mais les taux que pourra engranger la banque. Récit.

Les normes Vigipirate, l’état d’urgence, ce n’est plus ce que c’était. On a beau nous bassiner toute la journée avec ça, ces dispositifs sont, en plus d’être anxiogènes et liberticides, complètement inefficaces. L’autre jour, le 7 janvier, soit un an jour pour jour après la tuerie de Charlie Hebdo, je me suis facilement incrusté à un pince-fesses organisé à Alpexpo, le grand centre de congrès de Grenoble, qui était censé être « 100 % sécurisé » comme ils disent. La Banque Postale, organisatrice de l’événement, avait invité les centaines de ses conseillers isérois en les pressant « en raison des normes Vigipirate » de se munir de « l’invitation » et « d’une pièce d’identité », « éléments obligatoires pour l’entrée ». Je n’étais pas invité, et pourtant j’ai pu rentrer sans peine, sans même être fouillé. Bon en même temps, faudrait quand même que des terroristes aient un sérieux pète au casque pour aller se faire sauter dans un séminaire de la Banque Postale.

C’est que ce genre de moments est autrement plus chiant qu’un concert des Eagles of Death Metal. Comme la Poste aime bien la novlangue — savez-vous qu’il ne faut plus dire « guichetiers » mais « chargés de clientèle », par exemple ? — elle a baptisé cette sauterie annuelle le PACS, pour Plan d’action commercial et social. Au programme, un bilan financier de l’année écoulée, les objectifs pour l’année suivante et la remise des prix pour les vendeurs les plus méritants. Que du kiff en perspective. Avant que ça commence, il me faut passer l’épreuve des petits fours, assez délicate pour moi qui n’ai rien à foutre là mais dont la tête est connue par quelques-uns des salariés présents. Alors je joue à cache-cache un moment et puis vais m’enfermer dans les toilettes pendant quinze minutes. Je m’en échappe en entendant le gros des troupes rejoindre la salle de conférences.

 

L’art et la manière de pomper du fric

Au niveau ambiance, on assiste à un subtil mélange entre le Club Med et une conférence de presse du ministère du Travail sur les chiffres de chômage. C’est-à-dire qu’on a à la fois une musique de merde entraînante boostée à plein volume et des vidéos déplorant que les objectifs fixés par la direction n’ont pas été atteints. Le résultat est assez pénible pour les oreilles comme pour les yeux. D’autant que la Banque Postale a visiblement décidé de faire des économies en experts en communication pour se contenter de rajouter 100 % devant tous les mots qui passent. On a déjà vu que cette réunion devait être « 100 % sécurisée » ; tout au long de l’après-midi on apprendra qu’à La Poste, ils sont « 100 % innovants », « 100 % multicanal », « 100 % réussite », « 100 % résultats », « 100 % courrier-colis », etc. Et avant tout, « 100 % clients », la formule qui apparaît sur presque tous les documents projetés et qui sera maintes fois répétée par les intervenants : « Pour relever les défis qui nous attendent, il faut qu’on soit orienté dans une stratégie 100 % clients ».

Qu’est-ce que ça veut dire ? Pas grand chose, comme toujours avec la novlangue. J’ai quand même pu noter que leur obsession pour les « clients » ne s’attardait pas sur leur bonheur, ni sur leur intérêt. L’objectif est évidemment plus prosaïque : comment leur pomper le plus de fric. La Banque Postale a beau se targuer de « créer de la valeur en conservant des valeurs », elle a beau avoir à son crédit « d’accueillir tout le monde, même les plus fragiles » — ce qui est une de ses missions de service public — elle n’en reste pas moins une banque, c’est-à-dire une institution qui cherche avant tout à faire de l’argent par tous les moyens. Épargne, assurances, prévoyance, crédit à la consommation : tous les coups sont permis afin de « transformer un pépin en pépite », comme le dit Patrice Bouchard, le directeur du centre financier de Grenoble. Même les « jeunes » font partie des « cibles prioritaires » : « Quand on rencontre un client qui a des enfants de plus de 12 ans, il faut demander le numéro de téléphone et l’adresse mail de leurs enfants », assène le directeur commercial Hugo Bajic. Il n’y a pas d’âge pour se faire entuber.

 

Crédit à la consommation : « Vous allez vous gaver »

Je connais mal le milieu de la banque et peut-être sont-ils tous comme ça. En tous cas, Julien Tétû est une de ces personnalités dont l’écoute suscite immédiatement la répulsion. Et ça fait du bien : on a beau avoir des convictions, il faut quand même les conforter de temps en temps. C’est que le « président du directoire de La Banque Postale financement » atteint un haut niveau de dégueulasserie : il y en a qui sont abjects en amateur, lui fait preuve d’un impeccable professionnalisme. Son truc, c’est le crédit à la consommation, et s’il est là aujourd’hui c’est pour que les salariés isérois de la Banque Postale convainquent un maximum de clients de tomber dans cet attrape-nigaud. Alors il s’agite devant des graphiques, en déplorant qu’il y ait seulement 10 000 clients aujourd’hui, et en fixant l’objectif pour 2020 : « 17 000 clients. Il nous en reste 7 000 à aller chercher. Ça va être du bonheur », assure-t-il sans rire. Et enchaîne : « En Isère il y a 60 000 clients éligibles sur le crédit renouvelable : vous allez vous gaver ».

Le crédit renouvelable, avec sa carte de crédit associée, est la nouvelle obsession de La Banque Postale. Ce crédit permanent permet aux clients qui ont souscrit à l’offre de faire leurs dépenses à crédit sans devoir revoir un conseiller, ce qui entraîne généralement dans un cercle vicieux d’endettement continu. Autrement dit, c’est très juteux, d’autant que les taux d’intérêts sont à deux chiffres. En 2009, le PDG de la Poste s’était engagé devant la commission des affaires économiques à « ne pas proposer de crédit renouvelable afin de ne pas pousser à l’endettement ».

 

« Emprunter, emprunter le plus possible »

Depuis 2012, la supposée « banque citoyenne », comme le disent les plaquettes de communication, a pourtant mis en place ce système et presse ses salariés de « s’assurer du succès de sa commercialisation ». De quoi faire jouir Julien Tétû, qui exulte à la tribune : « Il y a 21 milliards d’euros chez les clients à aller chercher. (…) Voila la troisième raison pour laquelle on va s’éclater en 2016. Le meilleur conseil que vous pouvez donner à vos clients c’est d’emprunter, et d’emprunter le plus possible ». Emprunter pour quoi ? Pour faire grossir le chiffre d’affaires de la Banque Postale, enfin.

L’entubage des gens est un sport à part entière, qui requiert donc un minimum de technique. Julien Tétû explique : « Il faut toujours aller chercher plus haut que ce que son client demande. S’il demande 8 000 euros pour une voiture, elle coûte sûrement 10 000 alors faites lui emprunter 10 000... et puis faites rajouter un toit ouvrant, et puis la peinture métallisée, et puis l’accroche caravane, et puis la caravane. (...) ». Et ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que « la clef d’un crédit à la consommation, c’est qu’un client qui y a goûté, il y retourne toujours (…). Vous l’aurez compris, au moment où notre groupe vit un moment majeur, il faut faire en sorte que l’Isère fasse un carton sur les crédits à la consommation. Je compte sur vous et toute La Poste compte sur vous. ». We need you !, pour mettre les gens dans la merde.

 

Mise en compétition maximum

Le suspense étant insoutenable, je ne vais pas traîner plus longtemps avant de vous donner les résultats de « notre cérémonie des Oscars à nous », comme dirait Martin Hagenbourger, le directeur départemental de la Banque Postale. Sachez donc, qu’au niveau du « pilier 4 », c’est-à-dire les ventes bancaires réalisées directement au guichet, ce sont les bureaux de Morestel et de la Mure « qui ont réellement surperformé », ce qui permet à l’Isère d’avoir la « troisième meilleure performance au national ». Les deux directeurs d’agence repartent eux de la tribune avec un « bon de deux cents euros pour fêter ça avec leurs équipes ». Joie.

En ce qui concerne le « Challenge La Poste Mobile », consistant à vendre le plus d’abonnements à la marque de téléphonie de La Poste, c’est le bureau du Dauphiné qui a « réellement surperformé ». Youpi ! Je vous passerai le nom des gagnants des « challenge défi conseillers », « challenge défi managers », « challenge défi mandats de gestion », celui qui a vendu le plus d’assurances-vie, celui qui a fait le plus de crédits-conso, etc. À la Poste, comme dans toutes les grandes boîtes aujourd’hui, le néo-management impose de mettre tout le monde en concurrence : les bureaux entre eux, les salariés aussi. Des indicateurs sont mis en place avec un système de points : un conseiller bancaire qui aide un client à résoudre un problème n’a aucun point, alors que celui qui lui a fait prendre une assurance en a quatre. Seule la rapacité est bénéfique !

 

Adieu service public

Peu importe si vous êtes un gros connard, l’important c’est que vous soyez premier : l’esprit sportif gangrène aussi le monde de l’entreprise. Des salariés de la Banque Postale peuvent ainsi recevoir des mails comme ça : « Saint-Egrève réalise la meilleure performance en déposés arrêtés à ce mercredi soir mais la course n’est pas finie et Pontcharra a le potentiel pour reprendre la tête » ou « C’est Karine XXXX (de Pont-de-Chéruy) qui mène le bal avec 120 points au compteur (bravo !!!) suivie par Jérémy XXX et ses 90 points. Il vous reste encore la fin d’après-midi pour atteindre le Graal minimum des 80 points (ou plus) pour être gagnant !!! ». On attend avec impatience que la Banque Postale embauche Nelson Monfort pour commenter les performances de ses salariés.

Vous vous en doutez certainement : si je me suis incrusté dans cette sauterie, c’est parce que j’avais été rencardé par quelques salariés. Car il en reste quelques-uns qui ont en horreur de tels événements supposément « fédérateurs » et la fuite en avant libérale de ce qui était jusqu’à peu une banque publique. Ils aimeraient faire leur boulot simplement, trouver pour les « clients » les solutions adéquates, ne jamais essayer de les arnaquer. Inutile de dire qu’ils n’ont eu aucun prix.

En photo : manifestation contre la privatisation de la banque postale à Paris, en novembre 2008 / CC looking4poetry

 

- Article initialement publié dans le numéro de Février / Mars 2016 du Postillon, Journal de Grenoble et sa cuvette.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 13:18

 

 

*Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" ce vendredi 1er juillet 2016 à l'Espiguette - Contre la loi travail et les cuves de kérosène (66 830 m3 ) stockés à 500m de la plage.

 

 

Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016

 

Bon ok, "on" a fini par nous confisquer nos affiches et la moitié des ballons qui n'étaient pas encore gonflés mais une centaine y a réchappé avant l'arrivée des forces de l'ordre...
 

 

 
                                                               ***************************
 
 
 
 
 

Les images de la visite de Manuel Valls à L'Espiguette

 

(Extrait)

L e premier ministre s'est rendu au phare de L'Espiguette et au Yacht club de Port Camargue vendredi 1er juillet. Retour en images sur cette visite au pas de charge et ultra sécurisée. 

 

Outre les ballons à messages pour Manuel Valls, qui flottaient au dessus du phare, les forces de sécurité ont aussi enlevé une banderolle.
Photo CATHERINE UNAC
 
 
 
 
                                                                      *******************************
 
 

A QUAND UN SCENARIO CATASTROPHE A LA PLAGE DE L’ESPIGUETTE(30) ??

 

 

mardi 1er décembre 2015, par jacqueline bizet

 

 

 

Un dépôt de 66 830 m3 d’hydrocarbures ( KEROSENE et GASOIL) est installé depuis 1957 à 500 mètres de la plage naturiste de l’Espiguette et à 2,8 km de deux campings sur la commune du GRAU DU ROI. Ce site classé SEVESO 3 a fonctionné jusqu’en 2015 sans AUCUN arrêté ministériel d’autorisation, alors que nous sommes au cœur d’un domaine classé NATURA 2000 qui accueille en pleine saison plus de 10 000 personnes sur les plages.

Une enquête publique a été lancée pour "régulariser" la situation sans travaux ni aménagements. Elle doit aboutir à l’élaboration d’un PPRT (plan de prévention des risques technologiques)

Il s’agit de 6 bacs semi-enterrés dont la règlementation impose une double enveloppe pour prévenir les fuites. L’exploitant a obtenu une dérogation à cette loi au nom de l’antériorité de l’installation (droit de l’acquis). Pas de travaux prévus et d’ailleurs les bacs ne sont pas visibles de la plage, ce qui les rendrait inoffensifs ? De la même façon, il n’y a aucune prise en compte de l’évolution du trait de côte (montée du niveau de la mer évaluée à 200 ans pour arriver au dépôt) : A quoi bon s’en soucier maintenant ?

L’exploitant (le service national des oléoducs interalliés) dépendant du Ministère de la Défense et de l’Ecologie, connaît le risque de pollution des sols et de l’eau souterraine, ceux de pollution de l’air (au moment des opérations de charge et de décharge par exemple ou par dilatation des fluides). Par contre, les risques sanitaires pour les populations estivales (dont l’évacuation massive serait impossible par le chemin d’accès à la plage) ne sont pas retenus car celle-ci est considérée comme hors de portée des fumées et autres conséquences toxiques pouvant résulter d’une explosion ou d’un incendie. Enfin, l’impact sur les zones naturelles particulièrement fragiles n’est pas non plus à l’ordre du jour.

Au total l’autorité préfectorale compte bien boucler le dossier dans les meilleurs délais, après l’avis du CODERST (Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) qui doit être rendu le 15 décembre

Nous appelons la population, les partis, les élus à réagir.
Nous demandons :
- des réponses précises et la prise en compte réelle de l’avis de l’Autorité Environnementale en date du 14 mai 2014 ;
- une expertise des installations réalisée par un organisme INDEPENDANT ;
- la mise en place d’une commission de suivi du site et le respect des règles environnementales ;
- la programmation du démantèlement progressif des six cuves du site et des autres réservoirs ;
- la mise en place d’un Plan Particulier d’Intervention par la préfecture.

Comité d’Urgence et de Vigilance pour l’Espiguette Site Seveso
Contacts : comitecuvess@gmail.com

 

 

Source : http://www.objecteursdecroissance-lr.fr

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 11:33

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/la-redaction-de-mediapart

 

 

Mardi 5 juillet, 20h. La première AG citoyenne numérique est sur Mediapart

 

 

 
 
 
Dans le cadre de notre émission « En direct de Mediapart », diffusée en live et en accès libre sur notre site, nous vous proposons mardi 5 juillet une expérience inédite. Mediapart, journal au carrefour des débats et des initiatives citoyennes, retransmettra la première assemblée générale citoyenne numérique pour « Pirater la présidentielle 2017 », organisée par un collectif. Pour y participer, le détail est ci-dessous :
 

AGcitoyenne.fr

 

Le 5 mars, Mediapart avait invité les initiateurs de la pétition Loi Travail Non Merci pour procéder le temps d'une soirée à un démontage méthodique de la loi El Khomri (l'émission est à retrouver ici). Après quatre mois de mobilisation sociale, et alors qu'à l'entrée de la campagne présidentielle, la crise politique – et particulièrement celle de la gauche française – ne cesse de s'approfondir, un collectif de citoyens engagés nous a proposé de diffuser leur première AG citoyenne numérique. Ce que nous avons accepté, tant Mediapart est attentif et intéressé par la multitude des initiatives qui, depuis Nuit debout (nos débats vidéo sont ici), se développent dans tout le pays.

Journal à l'écoute de la société, de ses débats, de ses initiatives politiques, Mediapart ambitionne d'être un carrefour et de faire vivre la pluralité des engagements et des positions qui s'expriment au sein des gauches, sans a priori militant et en préservant notre bien le plus cher, l'indépendance de notre journal.

Mardi, de 20 h à 22 h, c'est donc un collectif qui animera cette AG citoyenne numérique à laquelle vous êtes invités à participer. Ci-dessous, leur texte d'invitation et la liste des organisateurs :

 Invitation : et si on piratait 2017 ?

« Nous sommes des citoyennes et citoyens de tous horizons et origines, mobilisé.e.s depuis plusieurs mois pour dire non à la loi travail. A travers nos pétitions, nos vidéos, nos grèves et nos manifestations, nous refusons à la fois ce monde dans lequel les injustices font système et l’hallucination démocratique que ce projet de loi représente.

Nous sommes la majorité. La majorité de celles et ceux qui voient leurs votes bafoués, leurs intérêts négligés, leurs aspirations piétinées. Ensemble, nous pouvons faire émerger un pouvoir d’agir, un pouvoir citoyen autonome et créer un outil de reprise en main de nos vies.

Celles et ceux qui représentent les 1%, les décideurs et décideuses politiques, économiques et financiers décident contre nous ? Nous allons, malgré eux, mettre à l'ordre du jour notre propre agenda politique et imaginer nos solutions pour bâtir une société juste, humaine, soutenable et démocratique.

Comment ? En piratant 2017.

Pirater 2017, c’est bousculer la vieille politique et mettre l'agenda citoyen au programme. Hacker 2017, c'est mettre à l'ordre du jour de la présidentielle des thèmes et des propositions qui nous concernent plutôt que les débats sur le coût du travail, le voile à l’université ou la déchéance de nationalité. Faire dérailler 2017, c'est multiplier les actions citoyennes pour bousculer le monde politique et y reprendre toute notre place. Subvertir 2017, c’est faire en sorte que la présidentielle ne se déroule pas comme prévu.

Nous vous invitons à venir en débattre avec nous, le mardi 5 juillet sur Mediapart, lors d’une AG, à 20h, en direct, lors de laquelle vous pourrez participer aux débats et aux décisions prises.

Au programme : des échanges, des témoignages, des arguments et des contre-arguments, des votes. Pour décider (ou pas) de lancer cet outil citoyen inédit qui nous permettrait de pirater 2017.

Nadia Ahmane, néo-militante - Pouria Amirshahi - Maud Antoine, citoyenne - Delphine Beauvois, enseignante et auteure - Fabien Boissonade, citoyen militant, Thomas Coutrot, économiste - Caroline De Haas, militante féministe - Bruno Gaccio - Adrien Jeantet, physicien - Vincent Laurent, militant précaire - Philippe Marlière, politiste - Madjid Messaoudene, élu à Saint Denis - Marwan Muhammad, auteur, statisticien - Emmanuelle Perez, enseignante-chercheuse - Arthur Moreau, étudiant debout - Thomas Porcher, économiste - Kaddour, chanteur de HK et les Saltimbanks.

Pour en savoir plus : http://agcitoyenne.fr
 

 

La carte des retransmissions en public:

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:34

 

Info reçue par mail

 

 

Nuit Debout Avignon organise les 7, 8 et 9 juillet (alors que s’ouvre le Festival) un Forum social et citoyen.

Pour tout complément d'information lescribedupalais@ntymail.com; ou Face Book https://www.facebook.com/Forum-Social-et-Citoyen-Avignon-2016-1062322873848324/#

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:17

 

Source : https://reporterre.net

 

 


Sivens : la justice annule le projet initial de barrage

2 juillet 2016 / Grégoire Souchay (Reporterre)
 


 

Ce vendredi 1er juillet 2016, le tribunal administratif de Toulouse a annulé trois arrêtés fondateurs du premier projet de barrage de Sivens. Une victoire juridique de taille qui remet en cause sur le fond l’utilité du projet de retenue d’eau de Sivens.

 

La décision était attendue dans quinze jours. c’est finalement vendredi 1er juillet, que les juges du tribunal administratif de Toulouse ont rendu cinq décisions concernant le projet de Sivens. Bilan : les trois arrêtés fondateurs du projet sont annulés. Ils avaient été attaqué en octobre 2013 par plusieurs associations environnementales opposées au barrage de Sivens, dont le collectif Testet. La justice suit ainsi les conclusions du rapporteur public présentées lors de l’audience du 24 juin dernier

Première et plus notable de ces annulations : la déclaration d’utilité publique, (DUP) du 2 octobre 2013. Elle avait donné le feu vert pour l’ensemble des travaux du barrage. Cette décision outrepassait déjà la loi puisqu’elle ne respectait pas les réserves des commissaires enquêteurs qui donnèrent un avis favorable au projet. Dans leurs conclusions sur cette DUP, les juges administratifs présentent une démonstration implacable contre le projet et donnent raison sur tous les points soulevés depuis le début par les opposants : un projet inutile, destructeur et surdimensionné.

 

- Télécharger le jugement :

PDF - 182.7 ko
Décision du tribunal administratif de Toulouse annulant la DUP du barrage de Sivens

D’abord, cet arrêté viole les préconisations régionales du SDAGE (schéma directeur de l’aménagement et de gestion de l’eau) du bassin Adour-Garonne qui précisait "qu’aucun financement public n’est accordé pour des opérations qui entraîneraient, directement ou indirectement, une atteinte ou une destruction des zones humides, notamment le drainage"

Les juges basent leur décision sur les avis défavorables rendus à la fois par les instances régionales (CSRPN et nationales (Conseil national de protection de la nature) du ministère de l’Ecologie qui estimaient dès 2013 que "les mesures compensatoires présentent un caractère hypothétique, ne compensent pas réellement la disparition de la seule zone humide majeure de la vallée". Autre élément essentiel : les juges reconnaissent le caractère surdimensionné du projet, (1,5 millions de mètres cubes), aspect longtemps nié par ses promoteurs.

 

JPEG - 230.6 ko
Un fragment de la zone humide du Testet toujours intact, fin mai 2016.

Le second arrêté concerne la destruction des espèces protégées, daté du 16 octobre 2013. La conduite des études sur la faune avait été entachée d’irrégularités. Un point soulevé, là encore, par le Conseil national de protection de la nature qui précisait dans son avis défavorable d’août 2013 que « les inventaires faunistiques sont très insuffisants et ne couvrent pas un cycle biologique annuel ».

Le troisième arrêté concerne l’autorisation de défrichement, datée du 12 septembre 2014. Pour qui était sur place, la date peut surprend puisque le défrichement de la zone avait en fait commencé dès le 1er septembre, sans respecter les affichages obligatoires et les procédures légales. Saisi en urgence, le tribunal de grande instance d’Albi se déclarait incompétent le 16 septembre, et ce alors que les deux tiers de la zones humides étaient déjà détruits. Il condamnait même l’association FNE Midi Pyrénées à 4000 euros d’amende ! Le tribunal administratif de Toulouse rend finalement raison à l’association en annulant cet arrêté et demandant le versement de (seulement) 150 euros à l’association.

Le tribunal a également examiné deux autres recours : l’un concernait la déclaration d’intérêt général, en lien avec la loi sur l’eau, pris le 2 octobre 2013. cet arrêté fondateur avait été déjà abrogé au mois de janvier dernier par les préfets du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Les juges de Toulouse ont donc conclu qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’Etat est néanmoins condamné à versé 1.200 euros aux associations au titre des frais engagés. Enfin, dernier recours en date, concernant le protocole d’accord entre l’Etat et le département du Tarn, protocole qui soldait les dépenses déjà engagées dans le chantier (2 millions d’euros). La justice a débouté FNE Midi Pyrénées et le Collectif Testet et suivi les conclusions du rapporteur public qui estimait que l’association n’avait pas d’intérêt à agir. 

 

"Les zadistes avaient toute légitimité pour protéger la zone humide"

JPEG - 73.9 ko
Christian Conrad, Roland Fourcard et Gilles Olivet avaient débuté leur grève de la faim pour montrer leur opposition au projet de barrage de Sivens en septembre 2014.

Si ces décisions ne changent rien à un chantier stoppé, soldé et abandonné, elles mettent un terme définitif au projet initial de barrage. Selon Alice Terrasse, avocate des associations requérantes, les trois décisions d’annulation sont "pleinement satisfaisantes". Et pour cause, "les juges sont rentrés dans le détail des points abordés par les associations. Ils reconnaissent pleinement l’absence d’utilité du publique du projet". Les travaux entrepris sont donc juridiquement illégaux, ce qui montre pour l’avocate que "les zadistes et les occupants avaient toute la légitimité pour protéger la zone humide et le site de Sivens". Rappelons que c’est seulement après la signature des arrêtés autorisant les travaux que des opposants locaux avaient entamé l’occupation au mois de novembre 2013, dernier recours devant le démarrage imminent des travaux.

Pour l’heure, les associations se concertent pour savoir si elles entreprennent ou non une action en responsabilité contre l’Etat pour la destruction de la zone humide et pour exiger la remise en état des parcelles. Elément juridique de poids : les juges ont choisi l’annulation pure et simple et non l’abrogation des trois arrêtés. Une simple abrogation aurait juste mis un coup d’arrêt à partir du rendu de la décision. Mais une annulation remet en cause la légalité de toutes les opérations conduites depuis la signature de l’arrêté, donc des travaux.

 

Les opérations de maintien de l’ordre ont protégé un chantier illégal

En est-il de même pour les opérations de maintien de l’ordre entreprises pour protéger ce chantier "illégal" ? Pour Me Terrasse, les deux ne s’inscrivent pas nécessairement dans le même cadre, même si selon son analyse, "on peut considérer qu’il n’y avait pas lieu de déployer la forces publique"

Grande perdante de ce jugement, la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne. Elle avait produit les études justifiant le barrage et avait été chargée ensuite de le construire. Me Terrasse estime que "cela remet en cause la légitimité et le sérieux de cette entreprise". La CACG a été condamnée deux fois depuis le début de l’année, pour mauvaise gestion du barrage de la Gimone, dans le Tarn-et-Garonne, et pour des débits insuffisants sur le Midour, un cours d’eau dans le Gers.

Les décisions concernant le barrage de Sivens résonnent en écho avec celles d’une autre retenue du Tarn, le barrage de Fourgogues, construit par la CACG et déclaré illégal un an après son achèvement.

Autre perdant : le Conseil général du Tarn qui n’a désormais plus aucune base légale pour planifier un projet à Sivens. Il faudra pour un nouveau barrage redimensionné et déplacé une nouvelle déclaration d’utilité publique et une nouvelle enquête publique. "Sans la DUP tout s’effondre" , résume Ben Lefetey porte parole du collectif Testet. Le collectif mène désormais la bataille pour restaurer la zone humide là où elle a été détruite. Un comité de suivi a été mis en place le 17 juin dernier, une visite du site est prévue la semaine prochaine.

"Si le dialogue environnemental avait été respecté, cette tragédie ne serait pas arrivée"

Mais pour M. Lefetey, la victoire reste amère : "Il est dommage que la justice ne nous ait pas entendu plus tôt, en 2013 et 2014 quand nous demandions à stopper le projet, le drame aurait pu être évité" souligne-t-il, référence à la fois à la destruction de la zone humide mais aussi au deuil de Rémi Fraisse que portent toujours les opposants au barrage. 

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, Rémi Fraisse, a été tué par une grenade offensive lancée par les gendarmes mobiles. Le jeune homme de 21 ans était tout simplement venu participer à un rassemblement festif et militant organisé ce week-end là sur la ZAD de Sivens...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:07

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

Quand le directeur général du Trésor se recase dans la finance

Bruno Bézard, le directeur général du Trésor - l'un des postes les plus stratégiques de la République - a quitté Bercy fin mai pour atterrir dans un fonds d'investissement franco-chinois, Cathay Capital. Un transfert qui n'est pas sans soulever des questions éthiques. Extrait de notre enquête sur ces conseillers de François Hollande qui partent pantoufler dans le monde de la finance, à retrouver dans "Marianne" en kiosques vendredi 1er juillet.
 
Bruno Bézard, ex-directeur général du Trésor - ici avec le ministre des Finances Michel Sapin - a quitté son poste pour un fonds d'investissement franco-chinois. - ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

(...)

 

Cette séparation en bons termes semble satisfaire tout le monde... sauf peut-être le contribuable. Car le départ de Bézard pour Cathay Capital suscite la polémique. D'abord, parce que l'ancien directeur du Trésor dispose par définition d'informations ultrasensibles sur l'économie française, qui n'ont pas vocation à être dispersées aux quatre vents. «Il faut espérer que les connaissances de Bruno Bézard ne seront pas mises, via Cathay Capital, au service du rattrapage technologique chinois», veut croire Jean-François Di Meglio, président de l'institut de recherche Asia Centre.

L'interrogation est légitime. Mais il y a plus problématique encore. Car Cathay Capital, fonds d'investissement créé en 2006, doit une grande partie de son succès aux autorités françaises. En septembre 2012, la Caisse des dépôts, via son entité dédiée aux PME, CDC Entreprises, décide de créer un fonds franco-chinois, doté de 150 millions d'euros et financé à parité avec la China Development Bank, le bras armé financier de l'empire du Milieu. La gestion de ce fonds est confiée par les autorités à Cathay Capital. Deux ans plus tard, un nouveau fonds, le Sino French (Midcap) Fund, est lancé, lesté de 500 millions d'euros. La CDC Entreprises, qui a été absorbée entre-temps par la Banque publique d'investissement (BPI), abonde cette fois à hauteur de 100 millions.

"Dans le milieu, tout le monde est tombé de sa chaise, mais c'est l'omerta"

Au total, l'Etat a ainsi investi 175 millions d'euros dans les deux fonds qui ont fait le succès de l'entreprise, et sont dotés au total de 650 millions d'euros, sur un total de 1,3 milliard d'euros gérés par Cathay. Si l'on y ajoute des «tickets» dans d'autres fonds, l'investissement public total dans les fonds gérés par Cathay s'élève à près de 200 millions d'euros. «Le succès de Cathay Capital doit presque tout au fait qu'il a été choisi, sans appel d'offres, pour gérer ces deux fonds, constate le patron d'un fonds d'investissement ayant pignon sur rue. Dans le milieu, tout le monde est tombé de sa chaise en apprenant que Bruno Bézard rejoignait Cathay, mais c'est l'omerta, car les fonds ont tous besoin de la BPI pour se financer.»

 

Bézard n'est, en effet, pas étranger au fonctionnement de la BPI. En tant que directeur du Trésor, il est membre de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), elle-même actionnaire à 50 % de la BPI (le reste est détenu par l'Etat). La direction du Trésor est par ailleurs directement représentée au conseil d'administration de la BPI. Autant dire que Bézard, qui a par ailleurs également été directeur général de l'Agence des participations de l'Etat (entre 2007 et 2010), est particulièrement bien placé pour apprécier la nature des investissements publics dans Cathay Capital. Certes, le conflit d'intérêts n'est pas juridiquement constitué. Il faut en effet pour cela que le fonctionnaire pantoufle dans une entreprise qu'il a directement contrôlée ou surveillée, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

L'affaire n'en pose pas moins un certain nombre de questions morales et déontologiques.

(...)

 

>>> "Les hollandais passent à la finance" : retrouvez l'intégralité de notre enquête dans 

Il est également disponible au format numérique via  et 

 

 

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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