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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 15:39

 

Source : https://resistanceinventerre.wordpress.com

 

 

La face cachée de la salade

Le Canard Enchaîné – 27/07/2016 -Conflit de canard –

 

 

 

Ah, une bonne salade verte bien rafraîchissante… Tant qu’à faire, pourquoi ne pas la prendre en sachet, pour éviter de s’embêter à la trier, à la laver, à l’essorer ? Les « prêtes à l’emploi » constituent déjà 40 % des salades proposées en rayon. Mais le bonheur n’est pas forcément au fond du sachet. Passons le fait qu’on les paie trois fois plus cher que les non ensachées. Et que, pour les nappes phréatiques, ce n’est pas la panacée. Comptez en moyenne 20 litres de flotte pour laver un kilo de salade ! Une eau, qui plus est, additionnée de javel, et ce afin d’éviter que les immenses cuves de lavage se transforment en bouillon de culture, avec le risque, ensuite, d’empaqueter sous vide germes et bactéries pathogènes. Sauf que, les résidus de chlore, les chlorates, on les retrouve ensuite sur nos papilles. 

 

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C’est du moins ce qui ressort de l’enquête publiée ce mois-ci par l’association UFC-Que choisir. Sur les 28 salades en sachets analysées, 24 recèlent des traces de chlorates. Fâcheux quand on sait que ce rinçage chloré essore une partie des vitamines, notamment la C, et la B9, le fameux acide folique, essentiel à la formation des globules rouges, aux systèmes nerveux et immunitaire.
Ajoutez que ce lavage industriel déverse des cochonneries dans les eaux usées. Non seulement du chlore, mais aussi des sous-produits cancérigènes, les trihalométhanes. Ces joyeusetés apparaissent lors du contact de la javel avec les dépôts de terre sur les feuille de salade. Pour toutes ces raisons, les Pays-Bas, la Belgique, et la Grande-Bretagne ont cru bon d’interdire la lavage chloré des salades, mais pas nous, qui produisons pourtant chaque année 420 000 tonnes de batavia, laitue et autres scarole.
Le plus savoureux est que ce trempage industriel en bain chloré n’est quasiment d’aucune utilité pour débarrasser les feuilles des résidus de pesticides. Dans le teste de Que choisir, une seule salade, celle estampillée bio, n’affiche aucune trace de pesticides. Pour mémoire, en 2013, l’Autorité européenne de sécurité des aliments avait passé au crible 1 194 salades et relevé des résidus de pesticides dans 58 % d’entre elles, certaines culminant jusqu’à 13 produits différents.
Dommage que les Américains n’arrivent toujours pas, dans les négociations du Tafta, à nous imposer leur poulet au chlore, on aurait pu l’accompagner avec notre salade javellisée prête à l’emploi. Miam !

 

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Voir, de Générations futures les résultats de son enquête sur les pesticides dans les salades,

 

 

Source : https://resistanceinventerre.wordpress.com

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 15:26

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/attac-france/blog

 

 

 

Lancement du Forum social mondial à Montréal !

 

 

C’est parti ! Le 12e Forum Social Mondial (FSM) démarre ce mardi 9 août à Montréal par une marche d’ouverture au Parc Lafontaine, suivie d’un spectacle sur la bien nommée place des Festivals. Ce FSM va rassembler jusqu'à dimanche plusieurs dizaines de milliers de personnes, appartenant à 5 000 organisations, et venant de 120 pays.

C’est parti ! Le 12e Forum Social Mondial démarre ce mardi 9 août à Montréal par une marche d’ouverture au Parc Lafontaine, suivie d’un spectacle sur la bien nommée place des Festivals. La veille, le 8 août, une réunion du réseau mondial Globattac a permis de coordonner les activités d’Attac au FSM. Au total, une cinquantaine de militant.e.s, appartenant à 12 Attac nationaux participeront au FSM.

 

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Ce FSM doit rassembler plusieurs dizaines de milliers de personnes, appartenant à 5 000 organisations, et venant de 120 pays. Au total, près de 1300 activités (ateliers, conférences, assemblées, …) sont organisées sur les axes stratégiques de l’action du mouvement altermondialiste : démocratie, migrations, libre échange, finance, évasion fiscale, climat, agriculture. Les travaux et propositions des différentes activités du FSM se concluront par la tenue de « 26 assemblées de convergence » qui traceront les principaux axes de notre programme d’action pour « une autre mondialisation » dans les prochaines années. Attac est partie prenante de trois assemblées de convergence : « Marchandisation, accès aux services publics et lutte à l’austérité », « Désarmer la finance et atteindre la justice fiscale » , « Extractivisme, libre-échange et pouvoir des transnationales ».

En prenant place à Montréal, le FSM se tient pour la première fois dans un pays du nord. Ce choix a une double signification. D’abord, dans la réalité, la représentation nord – sud est multiforme dans la structuration de nos sociétés : il y a un nord dans le sud, et un sud dans le nord. En second lieu, le Canada et sa province du Québec sont le lieu de luttes stratégiques en ce début de 21e siècle. C’est la lutte émancipatrice des étudiants québécois en 2012 – symbolisée par le carré rouge - contre une vision capitaliste de l’éducation. Ce sont également les mouvements de résistance citoyenne, communs aux pays du sud et du nord, contre les traités de libre-échange, et contre l’extractivisme et la surexploitation de la nature.

Le démarrage de ce FSM est malheureusement marqué par un scandale : les autorités canadiennes ont décidé de refuser des visas à près de 200 militant.e.s, venant des pays du sud. Ce choix politique à l’encontre du FSM et de militant.e.s se battant pour les droits humains fondamentaux – dont fait partie la liberté de circulation – déshonore le gouvernement canadien. Il illustre la violence et l’aggravation actuelles des politiques néolibérales dans la plupart des pays du Nord et du Sud : raison de plus pour nous mobiliser et pour combattre les forces réactionnaires qui gouvernent la planète aujourd’hui !

Dominique Plihon, porte-parole d'Attac France

 

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/attac-france/blog

 

 

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Source : https://france.attac.org

 

AccueilForum social mondial 2016 Grande Marche du lancement du Forum Social Mondial 2016

mercredi 10 août 2016, par Mélanie Poulain

Plus de 10 000 personnes ont défilé hier dans les rues de Montréal pour montrer leur détermination d’agir conjointement pour la justice climatique, sociale, environnementale et le droit des peuples.

P.-S.

Photos : Mélanie Poulain

Portfolio


 

 

Source : https://france.attac.org

 

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 15:13

 

Source : http://www.ladepeche.fr

 

 

Molex : licenciés sans cause réelle, 191 ex-salariés toucheront 7 millions d'euros

Justice

L'avocat Me Dejean avec des ex-salariés de Molex. / DDM archives Thierry Bordas

L'avocat Me Dejean avec des ex-salariés de Molex. / DDM archives Thierry Bordas

 

La décision de justice était très attendue par les ex-salariés de Molex. La cour d’appel de Toulouse a jugé, mardi 8 août, «sans cause réelle ni sérieuse» le licenciement de 191 anciens salariés du groupe de connectique automobile Molex.

"Les Molex", comme ils étaient surnommés lors de leur combat social, ont obtenu des indemnités allant de 7.200 euros pour un travailleur à mi-temps à 80.000 euros, soit un total d'environ 7 millions euros, selon le décompte de Me Denjean, qui défend ces anciens salariés

Estimant que l’employeur a agi «avec légèreté» dans ces licenciements, la cour a confirmé sur le fond le jugement des prud’hommes de Toulouse, mais a réduit le total des indemnités, qui étaient fixées à 10 millions d’euros en première instance, a indiqué Me Jean-Marc Denjean. 

 

Une décision qui intervient après 8 ans de combat 

L'avocat a fait part de sa "grande satisfaction". Selon Me Denjean, la cour d'appel de Toulouse a "compris le sens du combat" des ex-salariés de Molex et le caractère injustifié des licenciements "figure en toutes lettres" après près de "huit ans de combat". La décision de fermer l'usine de Villemur-sur-Tarn a été prise "alors que le secteur n'était pas en difficulté", a encore jugé la cour d'appel, selon l'avocat. D'autres procédures restent en cours pour d'autres anciens salariés de Molex, a-t-il précisé. 

La direction de Molex dispose de deux mois pour se pourvoir en cassation. 

Pour rappel, le 23 octobre 2008, l'américain Molex avait annoncé sa décision de fermer, à l'horizon juin 2009, son site de production de connecteurs automobiles de Villemur-sur-Tarn, qui employait 283 salariés. 

Depuis huit ans, les salariés se battaient pour démontrer que leur licenciement était abusif car l'usine était économiquement viable. Sur les 283 salariés de l'ancienne usine de connectique, 190 avaient engagé une action en indemnisation. 

L'usine avait fermé en octobre 2009. Le 4 novembre 2011, le tribunal de commerce de Paris avait prononcé la liquidation judiciaire de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn. 

G.K. AVEC AFP

 

 

Source : http://www.ladepeche.fr

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 15:06

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

Précarité à la SNCF: les prud’hommes plutôt que le CDI

11 août 2016 | Par Mathilde Goanec
 
 
 

À la SNCF, entreprise publique, la précarité gagne les salariés. Comme ailleurs, les CDD à répétition deviennent un mode de gestion du personnel, quitte pour la direction à payer des indemnités prud’homales plutôt que d’embaucher.

L’action tient de la bravade. Farid (nom d’emprunt), soutenu par une grappe de militants FO et CGT, s’est présenté au travail comme d’habitude le 31 juillet dernier, au pôle opérationnel Paris-Nord-Picardie de la SNCF. Le service, qui jouxte la gare du Nord, gère les arrivées et les départs de trains, ainsi que la régularité du trafic. Mais l’entrée de la petite troupe dans le bâtiment est stoppée illico. Le badge du jeune homme a été désactivé depuis la veille au soir et Farid est refoulé dès le rez-de-chaussée.

L’ex-employé garde un sourire quasi permanent accroché au visage, enchaîne les « merci, merci beaucoup » et les poignées de main aux syndicalistes qui l’accompagnent. Son amertume est pourtant réelle. Farid a enchaîné sept CDD à la SNCF depuis janvier 2015. Il faisait, selon ses collègues, très bien l’affaire, à tel point qu’il était programmé au « planning » pour tout l’été. La direction de la SNCF commet cependant une erreur, qui grippe la machine. Au mois de juillet, un huitième CDD parvient à Farid, mais avec du retard. Cela fait une quinzaine de jours que l’employé travaille sans contrat, ce qui le requalifie automatiquement en CDI, selon une jurisprudence ancienne de la Cour de cassation.

« Faut croire que je suis un optimiste naïf car, quand j’ai appris qu’il y avait un problème avec mon contrat, je n’étais pas du tout dans une logique d’affrontement, raconte Farid. Les syndicats eux-mêmes espéraient que l’on trouverait une solution à l’amiable, comme cela avait pu arriver dans le passé. » Ils y croient d’autant plus que des documents et des mails circulant en interne font état, à plusieurs reprises, du salarié comme d’un excellent élément. Une prime, non obligatoire et attribuée aux résultats, lui a même été offerte les mois passés.

« J’ai attendu un peu que mon chef rentre de vacances, j’étais prêt à accepter un poste en 3×8, à aller travailler en Picardie si besoin, l’essentiel étant de continuer à faire un métier qui me plaisait », poursuit Farid. Mais la réponse de la SNCF à cette erreur manifeste est un énième contrat antidaté, un neuvième CDD pour le mois d’août, ainsi que cette phrase, en forme de fin de non-recevoir : « Ils m’ont dit que je n’avais qu’à attaquer aux prud’hommes, pour toucher des indemnités supplémentaires. » Interrogée sur ce cas précis, la direction de la SNCF n’a pas répondu à nos questions....

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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11 août 2016 4 11 /08 /août /2016 14:50

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

Nîmes : Nuit Debout espère un sursaut de mobilisation

Nîmes : Nuit Debout espère un sursaut de mobilisation

Les réunions ont lieu le lundi et le jeudi au square Antonin.

 

L e mouvement Nuit Debout prévoit la reprise des actions en septembre.

Square de la Bouquerie, place Saint-Charles, et maintenant square Antonin… Bientôt quatre mois d'existence et presque autant de lieux de réunion pour le collectif Nuit debout Nîmes, qui déménage au rythme de l'avancée des travaux dans le centre-ville. "Pour nous peu importe l'endroit, l'essentiel c'est qu'on soit dans la rue, assure un militant, d'ailleurs nos relations avec la mairie sont bonnes, on n'embête personne.

 

"Le mouvement, né le 9 avril lors des manifestations contre loi Travail, s'efforce de s'inscrire dans la durée. Dans la langueur de l'été, pas facile d'assurer un rassemblement tous les soirs. Pour faire face, les militants ont choisi de conserver deux réunions hebdomadaires, les lundis et jeudis soirs, à partir de 19 heures. "Le jeudi, c'est surtout pour faire une contre résonance aux Jeudis de Nîmes, sourit une militante. On organise une Gratiferia, les gens amènent ou repartent avec des objets, gratuitement".

 

L'enjeu de septembre

Si proposer des moyens alternatifs à la consommation de masse fait partie des finalités de Nuit debout, des actions sociales sont toujours menées. Ce jeudi 4 août, des membres du collectif se trouvaient à Villeneuve-lès-Maguelone pour un concert de casseroles en soutien à Jules, un militant incarcéré. Prochainement, plusieurs militants pourraient se rendre à Lunel, pour soutenir le mouvement local.

"Le 49.3, ce n'est pas la démocratie. On pense qu'à la rentrée du monde va se réveiller, poursuit une militante. Moi je suis à la retraite, c'est pour mes petits-enfants que je me bats." Tous espèrent un sursaut de mobilisation en septembre, quand "des effets de la loi seront déjà visibles". Le rythme des réunions devrait alors redevenir quotidien. En attendant la rentrée, les réseaux sociaux du mouvement et son journal sont toujours alimentés. Ce lundi 8 août, Nuit Debout envisagerait une action au centre pénitencier de Nîmes, où Manuel Valls et Jean-Jacques Urvoas doivent se rendre. Au square Antonin, les militants persistent : "On ne lâche rien".

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:57

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Le gouvernement éthiopien massacre ses opposants désarmés

 
 
 
 
Depuis quelques jours, les Oromos - groupe ethnique le plus important en Ethiopie - ont repris le chemin de la contestation, refusant une salve d'expropriation des terres agricoles. Le gouvernement a donné son feu vert à toutes les formes de répression. Amnesty International a dénombré une centaine de morts lors d'affrontements le week-end dernier...
 
Le Premier ministre Haile Mariam Dessalegn a donné son feu vert à toutes les formes de répression. - Saurabh Das/AP/SIPA
 

Pendant que la bataille d’Alep fait rage, focalisant l’attention de tous les médias, quelque part en Afrique, un gouvernement massacre allègrement des opposants désarmés. Cela se passe en Ethiopie, deuxième pays le plus peuplé du continent, doté d’une croissance « à la chinoise » et d’un régime bénéficiant de toutes les indulgences internationales.

Depuis la chute lointaine du Négus Hailé Sélassié, puis la fin de l’effroyable dictature « socialiste » de Mengistu Haile Mariam, au gré d’élections plus ou moins transparentes et truquées, le pays est dirigé par les caciques du Front démocratique révolutionnaire éthiopien (FDRPE), essentiellement issus de la région du Tigré. Et c’est bien là tout le problème. Alors qu’ils représentent moins de 10 % des 90 millions d’Ethiopiens, les Tigréens ont accaparé l’appareil d’Etat, revendiquant une légitimité acquise grâce à leur rôle décisif dans la guérilla contre le génocidaire Mengistu.

Pour l’opposition, loin de mener une politique conforme aux exigences d’une République fédérale, le FDRPE n’aurait de cesse de favoriser les siens au détriment des régions les plus peuplées dominées par les Oromos, le groupe ethnique le plus important. En novembre 2015 déjà, un vaste projet immobilier aux forts relents de corruption, le Master Plan censé agrandir Addis-Abeba, capitale surpeuplée, avait suscité la colère de paysans menacés d’expropriation. Après deux mois de manifestations et près de 400 morts selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), 173 selon le pouvoir, ce dernier avait apparemment cédé à la pression de la rue.

 

Le Premier ministre donne son feu vert à toutes les formes de répression

 

Mêmes causes, mêmes effets : dans plusieurs villes et bourgades, depuis quelques jours les Oromos ont à nouveau pris le chemin de la contestation, refusant une énième salve d’expropriation des terres agricoles. Lors du dernier week-end (6 au 7 août), dans plusieurs bourgades de l’Oromia (centre et ouest) et l’Amhara (nord), l’armée a tiré. Au moins une centaine de morts, si l’on en croit Amnesty International. Le Premier ministre Haile Mariam Dessalegn a donné son feu vert à toutes les formes de répression, estimant  « l’unité du pays » menacée par des « mouvements sécessionnistes ». Sans que pour l’heure la « communauté internationale » ne s’en émeuve plus que cela.

Addis-Abeba présente, il est vrai, l’insigne qualité d’être un partenaire fiable et déterminé dans la lutte contre les islamistes somaliens shebabs et plus largement les menées djihadistes dans toute la région. A preuve : lors de sa dernière et brève tournée africaine, en juillet 2015, Barack Obama s’était arrêté à Addis-Abeba, dont il a le secret dans le hall Nelson Mandela du siège de l’Union africaine (UA). En conclusion, il y tançait ceux des dirigeants du continent qui justifient leur maintien au pouvoir au prétexte qu’ils « seraient les seuls capables d’empêcher (cette) nation d’éclater.» Pour l’heure Washington ne s’est pas encore prononcé sur les massacres en cours.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:38

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Blanchiment de fraude fiscale : quand le fils Balkany essaie (en vain) de couvrir papa-maman

En mai dernier, le fils des Balkany était lui aussi mis en examen pour "blanchiment de fraude fiscale" dans l'affaire de la villa de Marrakech qui vaut à ses parents, accusés de l'avoir dissimulée au fisc, des poursuites judiciaires. Les motivations de cette mise en examen étaient restées floues. Mediapart en révèle ce mardi 9 août les contours...
 
Les deux élus de Levallois sont poursuivis dans l'affaire du riad de Marrakech. - ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
 

Bien essayé. Voyant ses parents successivement poursuivis par la justice dans l’affaire du riad de Marrakech pour "blanchiment de fraude fiscale", "corruption passive" et "blanchiment de corruption" (pour papa) et "blanchiment de fraude fiscale" (pour maman), Alexandre Balkany se serait mis en tête d’agir. Interrogé par les juges en charge du dossier, il aurait ainsi "servi" une drôle d’explication. "C’est lui, Alexandre, qui louait la villa à l’année auprès d’une banale SCI marocaine et la mettait à disposition de ses parents, sortes d’invités permanents", ce mercredi 9 août. Version corroborée par ces derniers, élus depuis plus d’une décennie à la tête de Levallois-Perret, en région parisienne.

Peu convaincus, les juges - qui soupçonnent les Balkany d’avoir dissimulé à l’Etat qu’ils étaient les véritables propriétaires de la luxueuse demeure marocaine - décident en mai dernier de mettre à son tour en examen le rejeton de la famille pour "blanchiment de fraude fiscale." Si cette décision avait été rendue publique par l’AFP, peu de détails avaient filtré jusqu’ici sur ses motivations. Elles valent pourtant le détour. 

De nombreuses incohérences émaillent en effet la version du fils Balkany selon les informations de Mediapart. Au regard d’abord des deux baux locatifs qu’Alexandre dit avoir signé en 2011 (pour une durée de trois ans) et en 2014 avec la SCI gérante de la villa. Des contrats de location qu’il a lui-même transmis aux juges et qui seraient à l’origine de sa mise en examen. Car lesdits documents seraient tout simplement… "fictifs". 

 

Dans la famille Balkany, je demande le fils

Voilà pourquoi : Alexandre Balkany soutient depuis sa première audition en 2015 qu’il a introduit ses parents dans le riad en 2011. Or, depuis 2009, la SCI censée lui louer la villa est détenue par une société panaméenne (qui a déboursé 5,8 millions d’euros pour acheter la villa) dont l’ayant droit économique n’est autre que Jean-Pierre Aubry, le bras droit de son père à Levallois. Une information que le jeune homme de 36 ans dit alors ignorer et avoir découvert grâce à la presse. 

Il aurait pu cependant se douter que quelque chose n’allait pas. Car Alexandre ne paie pas tous ses loyers et finit par accumuler auprès de la SCI une dette de 80.000 euros. Malgré cela, il voit son bail renouvelé en 2014. "Le propriétaire vous a fait cadeau de la moitié des loyers [sur le premier contrat, ndlr] et vous a renouvelé le bail en 2014", s’étonne par conséquent le magistrat instructeur selon Mediapart.

 

Des fauteuils et des canapés suspects

Mais ce n’est pas tout. Alors que les Balkany (père et mère) sont théoriquement introduits en 2011 dans la villa, Isabelle Balkany achetait dès 2009 des canapés et des fauteuils qu’elle faisait directement livrer sur les lieux pour un montant de 41.000 euros. Soit deux ans avant de prendre officiellement possession de la demeure… "J’en tombe de ma chaise", soupire Alexandre devant les juges. Il ne doit pas être le seul...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Source : http://www.marianne.net

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 17:37

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Molex : les 191 licenciements étaient "sans cause réelle ni sérieuse"

 
La cour d'appel de Toulouse a jugé ce mardi 9 août "sans cause réelle ni sérieuse" le licenciement de 191 anciens salariés de l'usine Molex de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne. Une victoire après sept ans de bataille judiciaire et la brusque fermeture de l'usine de composants électroniques en octobre 2009.
 
 
Illustration - Les salariés de Molex ont obtenu réparation après la brusque fermeture de leur usine en 2009. SIPANY/SIPA
 

Depuis la fermeture de leur usine, en octobre 2009, ils n’ont cessé de se battre. Le combat des anciens salariés du site Molex de Villemur-sur-Tarn, en Haute-Garonne, a fini par payer. La cour d'appel de Toulouse a jugé ce mardi 9 août "sans cause réelle ni sérieuse" le licenciement de 191 d’entre eux et leur a accordé 7 millions d'euros d'indemnités au total, un peu moins que les 10 millions d’euros initialement fixés, a indiqué leur avocat, Me Jean-Marc Denjean. Soit des indemnités allant de 7.200 euros pour un travailleur à mi-temps à 80.000 euros. 

Une décision qui confirme le jugement des prud'hommes de Toulouse qui avait également déclaré en 2014 les licenciements abusifs. Dans un contexte de désindustrialisation française, Molex - fabriquant américain de composants électroniques - était devenu "un nouveau symbole de ces entreprises jugées rentables, mais sacrifiées sur décision étrangère au nom d'une logique financière globale échappant au personnel et aux communes frappés", explique en effet à l’époque le magazine Ce que n'a pas manqué de souligner la cour d'appel de Toulouse. La décision de fermer l'usine a été prise "alors que le secteur n'était pas en difficulté", a-t-elle de fait noté.

 

 

Molex 7 ans de bataille judiciaire

 

Après sept ans de bataille judiciaire, les magistrats ont donc reconnu que Molex avait agi avec une "légèreté blâmable." Deux ex cadres du groupe ont d’ailleurs été condamnés en 2010 à 6 mois d’emprisonnement avec sursis pour délit d’entrave au CE là encore par le tribunal correctionnel de Toulouse. Les intéressés n’ayant ni consulté ni informé les représentants du personnel avant d’annoncer en 2008 la fermeture du site. "Les salariés ont besoin de reconnaissance", avait ainsi confié un ancien délégué syndical au micro de quelques heures avant le rendu du jugement. Ils semblent l'avoir obtenu. La direction de Molex a toutefois deux mois pour se pourvoir en cassation...

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 16:53

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

SFR pris au piège de la dégradation de ses services

9 août 2016 | Par martine orange
 
 

Mécontents des prestations et des services de SFR, les clients désertent par milliers. En un an, l’opérateur téléphonique a perdu plus de 750.000 clients. Cette érosion fragilise un peu plus le groupe très endetté. Pourtant, Patrick Drahi veut poursuivre sa politique de réduction des services, au risque de dégrader encore la situation.

Lentement, SFR se délite. Déjà déstabilisé depuis le lancement de la quatrième licence attribuée à Free en janvier 2012, l’opérateur téléphonique semble entraîné dans une chute inexorable depuis son rachat par Patrick Drahi en novembre 2014. Au deuxième trimestre, l’opérateur a encore perdu 257 000 abonnés, particuliers comme professionnels, dans le fixe comme dans le mobile, selon un communiqué publié le 9 août. En un an, le nombre de ses clients est passé de 17,4 à 16,64 millions. Même s'il y a eu une redistribution, aucun de ses concurrents n'a perdu proportionnellement autant de clients et pendant si longtemps.

Cette érosion spectaculaire de la clientèle trouve sa traduction comptable. Au premier semestre, le chiffre d’affaires est en baisse de 4,2 %, à 5,3 milliards d'euros. L’excédent brut d’exploitation ajusté (Ebidta) – référence majeure dans le groupe SFR qui a bâti toute sa stratégie financière autour de ce chiffre – est lui aussi en diminution de 7,6 % à 1,84 milliard d’euros.

Tous ces chiffres semblent justifier les dernières annonces sociales de la direction de SFR : les 5 000 emplois appelés à être supprimés – soit le tiers des effectifs du groupe – au cours des deux prochaines années paraissent s’expliquer au vu des difficultés commerciales et financières rencontrées par l’opérateur. De plus, la direction de SFR y met les formes : un accord a été signé avec la CFDT et l’UNSA le 4 août pour transformer le plan de suppression d’emploi en un plan de départs volontaires. Ce plan, estimé entre 600 et 800 millions d’euros, devrait permettre au groupe d’économiser 400 millions d’euros à partir de 2018.

Mais cette présentation, qui se veut rationnelle, est-elle la bonne ? La stratégie de réduction des coûts sans ménagement, adoptée par Patrick Drahi depuis qu’il a pris les rênes de SFR, n’est-elle pas une des causes, voire la principale, de la désaffection des clients ? La renforcer ne va-t-elle pas conduire à de nouvelles difficultés financières ?

 

Patrick Drahi en avril 2016 © Reuters Patrick Drahi en avril 2016 © Reuters
 

Lors de sa prise de contrôle de SFR, Patrick Drahi avait justifié la reprise en main sévère du groupe : SFR était une fille à papa, qui menait grand train sans savoir compter, comme il le raconta lors d’une audition à l’Assemblée nationale (retrouver son audition ici). L’environnement, rappelait-il, ne permettait pas de toute façon des frivolités, alors que la concurrence dans les télécoms en France est considérée comme une des plus dures d’Europe.

 

La cause de cette concurrence acharnée est connue : c’est l’arrivée dans la téléphonie mobile de Free, qui a bénéficié de conditions exceptionnelles en pouvant utiliser jusqu’à fin 2016 les infrastructures de l’opérateur historique orange. À l’époque, le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), Jean-Ludovic Silicani, expliquait que ce regain de concurrence allait soutenir le développement du marché et des nouvelles technologies.

Les très libéraux économistes Augustin Landier et David Thesmar de l’école de Toulouse – aujourd’hui très discrets sur le sujet – venaient en renfort de cette thèse. Dans une étude commandée par Free, ils annonçaient que la concurrence allait permettre de créer 30 000 emplois supplémentaires à long terme. En face, le professeur d'économie à l'université de Paris-II Panthéon-Assas, Bruno Deffains, se voyait poursuivi pour dénigrement par Xavier Niel (patron de Free) et perquisitionné à son domicile par la police pour avoir publié un article intitulé « Free : quand l’idéologie de la concurrence dessert l’économie ». Il y prédisait que la quatrième licence allait mener à une destruction sociale et de valeur sans précédent, se traduisant par 70 000 disparitions d’emploi. On en est aujourd’hui à 15 000 emplois perdus dans le secteur, selon les estimations, sans compter la disparition des boutiques, des franchisés, des emplois des sous-traitants qui ne sont pas intégrés dans leur totalité.

Car tous les opérateurs ont dû s’aligner sur la nouvelle norme imposée par Free : l’abonnement à 20 euros si ce n’est 2 euros est devenu la référence de la téléphonie mobile en France. Tous ont été contraints de s’adapter, de réduire leurs coûts, de supprimer plus ou moins discrètement des effectifs. Avant même d’être racheté, SFR s’était lui aussi engagé dans cette voie.

Mais l’opérateur a un boulet de plus au pied dans cette bataille sans merci, depuis son acquisition. Il lui faut non seulement s’adapter à un environnement bouleversé mais aussi trouver les ressources financières nécessaires pour payer sa dette de rachat et apporter sa quote-part pour honorer aussi la dette de sa maison mère, la holding Altice. Car en parfait financier, Patrick Drahi a financé la constitution de son empire à crédit, en reprenant les techniques éprouvées du LBO (leverage buy out) : endetter au maximum l’entreprise acquise afin d’extérioriser les richesses immobiles et cachées du groupe et de permettre à ses actionnaires de s’enrichir, comme on dit en langage financier.

 

Exaspération

Dès les premiers mois, les salariés ont compris qu’ils avaient changé de monde (lire notre enquête : Drahi face au défi de SFR). Tous les budgets de Recherche & Développement ont été coupés, tous les projets arrêtés, les organisations révisées. Les sous-traitants ont vu les délais de paiement s’allonger de façon exponentielle, au point que Bercy a décerné à SFR la palme du mauvais payeur. Aux États-Unis, les salariés du cablô-opérateur Suddenlink, récemment racheté par Altice, sont en train de découvrir, à leur tour,  les méthodes de réduction de coûts favorites de Patrick Drahi. Ils n’ont pas été élevés comme des « princesses », selon les propos de l’homme d’affaires. Pourtant ils s’étonnent du traitement qu’on leur impose...

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 16:42

 

 

 

Creuse: une Ferme des mille veaux suspendue

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La justice a suspendu aujourd'hui l'exploitation d'un centre d'engraissement bovin en Creuse, donnant raison aux opposants à cette "Ferme des mille veaux", qui considèrent que l'autorisation d'exploiter est "caduque", car le délai imparti de 3 ans est dépassé.


Dans un jugement vendredi, au lendemain de l'audience, le tribunal administratif de Limoges, saisi en référé par le collectif le L-PEA (Lumière sur les Pratiques d'Elevage et d'Abattage), "a enjoint au préfet de la Creuse de constater la caducité" d'un arrêté du 8 janvier 2013 qui donnait autorisation d'exploitation du centre à Saint-Martial-le-Vieux à la SAS Alliance Millevaches. Cette exploitation devait intervenir sous trois ans. Passée la date du 9 janvier 2016, le collectif le L-PEA avait donc d'abord demandé lui-même au préfet de "constater" cette caducité. Une demande restée sans suite, ce qui équivaut à une "décision implicite de rejet", que le tribunal a "suspendue" aujourd'hui.

Le chantier du centre d'engraissement se poursuivait en parallèle ces derniers mois et de premiers veaux y sont arrivés ces derniers jours, au moins dix, selon L-PEA, qui a fait constaté leur présence par huissier. L'Atelier d'engraissement bovin collectif de Saint-Martial est un projet limousin porté depuis plusieurs années par une cinquantaine d'éleveurs de Creuse et Corrèze, soutenu par les chambres d'agriculture et la communauté des communes locale.  Il a déjà reçu plusieurs subventions de l'Etat (au titre notamment de reconversion d'un ancien site militaire) et des collectivités locales : fin 2015, encore 325.000 euros de l'ex-Région Limousin, pour une unité de méthanisation attenante au centre d'engraissement. D'une capacité de 1000 places, il doit accueillir des broutards, veaux de 8-9 mois, engraissés sur place plusieurs mois avant abattage.

Le tribunal a enjoint au préfet de constater la caducité de l'arrêté (autorisant l'exploitation) "jusqu'à ce qu'il ait été statué sur la requête en annulation" de cet arrêté. Un recours en annulation de l'arrêté été déposé début juillet par les opposants. Le tribunal pourrait statuer sur le fond d'ici quelques mois à un an et demi, délai pendant lequel le centre ne pourra donc être exploité, et les quelques veaux qui s'y trouvent devront être retirés, affirme L-PEA.

Le collectif a salué une "première victoire" contre la ferme-usine, "un projet d'élevage intensif (...) qui ne correspond plus aux besoins de la société". Contactée par l'AFP, la préfecture n'était pas en mesure ce soir de communiquer sur un éventuel appel.

 


LIRE AUSSI :
» Ségolène Royal demande une nouvelle enquête sur la ferme des «mille vaches»

 
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