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5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 12:35

 

Source : http://rmc.bfmtv.com

 

 

Macron et "la meilleure façon de se payer un costard": des propos "outrageants" et "méprisants"

 

 

 

 

Bourdin Direct est une émission d’information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l’actualité.
 
 
 
 
 
 
 
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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 16:07

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Témoignages Service public ?

Comment la Banque Postale pousse, par tous les moyens, ses clients vers le crédit à la consommation

par

 

 

 

La Banque postale se proclame « banque citoyenne » et assure des missions de service public. En théorie. Un journaliste du journal grenoblois Le Postillon a assisté à un séminaire interne, destiné aux salariés de La Poste en Isère. Entre slogans managériaux absurdes et remises de prix aux commerciaux « 100% performants », les directeurs locaux expliquent aux « chargés de clientèle » comment « se gaver » en aiguillant leurs clients vers des systèmes d’endettement continu. Ce n’est pas l’intérêt du client, ou de l’usager, qui compte, mais les taux que pourra engranger la banque. Récit.

Les normes Vigipirate, l’état d’urgence, ce n’est plus ce que c’était. On a beau nous bassiner toute la journée avec ça, ces dispositifs sont, en plus d’être anxiogènes et liberticides, complètement inefficaces. L’autre jour, le 7 janvier, soit un an jour pour jour après la tuerie de Charlie Hebdo, je me suis facilement incrusté à un pince-fesses organisé à Alpexpo, le grand centre de congrès de Grenoble, qui était censé être « 100 % sécurisé » comme ils disent. La Banque Postale, organisatrice de l’événement, avait invité les centaines de ses conseillers isérois en les pressant « en raison des normes Vigipirate » de se munir de « l’invitation » et « d’une pièce d’identité », « éléments obligatoires pour l’entrée ». Je n’étais pas invité, et pourtant j’ai pu rentrer sans peine, sans même être fouillé. Bon en même temps, faudrait quand même que des terroristes aient un sérieux pète au casque pour aller se faire sauter dans un séminaire de la Banque Postale.

C’est que ce genre de moments est autrement plus chiant qu’un concert des Eagles of Death Metal. Comme la Poste aime bien la novlangue — savez-vous qu’il ne faut plus dire « guichetiers » mais « chargés de clientèle », par exemple ? — elle a baptisé cette sauterie annuelle le PACS, pour Plan d’action commercial et social. Au programme, un bilan financier de l’année écoulée, les objectifs pour l’année suivante et la remise des prix pour les vendeurs les plus méritants. Que du kiff en perspective. Avant que ça commence, il me faut passer l’épreuve des petits fours, assez délicate pour moi qui n’ai rien à foutre là mais dont la tête est connue par quelques-uns des salariés présents. Alors je joue à cache-cache un moment et puis vais m’enfermer dans les toilettes pendant quinze minutes. Je m’en échappe en entendant le gros des troupes rejoindre la salle de conférences.

 

L’art et la manière de pomper du fric

Au niveau ambiance, on assiste à un subtil mélange entre le Club Med et une conférence de presse du ministère du Travail sur les chiffres de chômage. C’est-à-dire qu’on a à la fois une musique de merde entraînante boostée à plein volume et des vidéos déplorant que les objectifs fixés par la direction n’ont pas été atteints. Le résultat est assez pénible pour les oreilles comme pour les yeux. D’autant que la Banque Postale a visiblement décidé de faire des économies en experts en communication pour se contenter de rajouter 100 % devant tous les mots qui passent. On a déjà vu que cette réunion devait être « 100 % sécurisée » ; tout au long de l’après-midi on apprendra qu’à La Poste, ils sont « 100 % innovants », « 100 % multicanal », « 100 % réussite », « 100 % résultats », « 100 % courrier-colis », etc. Et avant tout, « 100 % clients », la formule qui apparaît sur presque tous les documents projetés et qui sera maintes fois répétée par les intervenants : « Pour relever les défis qui nous attendent, il faut qu’on soit orienté dans une stratégie 100 % clients ».

Qu’est-ce que ça veut dire ? Pas grand chose, comme toujours avec la novlangue. J’ai quand même pu noter que leur obsession pour les « clients » ne s’attardait pas sur leur bonheur, ni sur leur intérêt. L’objectif est évidemment plus prosaïque : comment leur pomper le plus de fric. La Banque Postale a beau se targuer de « créer de la valeur en conservant des valeurs », elle a beau avoir à son crédit « d’accueillir tout le monde, même les plus fragiles » — ce qui est une de ses missions de service public — elle n’en reste pas moins une banque, c’est-à-dire une institution qui cherche avant tout à faire de l’argent par tous les moyens. Épargne, assurances, prévoyance, crédit à la consommation : tous les coups sont permis afin de « transformer un pépin en pépite », comme le dit Patrice Bouchard, le directeur du centre financier de Grenoble. Même les « jeunes » font partie des « cibles prioritaires » : « Quand on rencontre un client qui a des enfants de plus de 12 ans, il faut demander le numéro de téléphone et l’adresse mail de leurs enfants », assène le directeur commercial Hugo Bajic. Il n’y a pas d’âge pour se faire entuber.

 

Crédit à la consommation : « Vous allez vous gaver »

Je connais mal le milieu de la banque et peut-être sont-ils tous comme ça. En tous cas, Julien Tétû est une de ces personnalités dont l’écoute suscite immédiatement la répulsion. Et ça fait du bien : on a beau avoir des convictions, il faut quand même les conforter de temps en temps. C’est que le « président du directoire de La Banque Postale financement » atteint un haut niveau de dégueulasserie : il y en a qui sont abjects en amateur, lui fait preuve d’un impeccable professionnalisme. Son truc, c’est le crédit à la consommation, et s’il est là aujourd’hui c’est pour que les salariés isérois de la Banque Postale convainquent un maximum de clients de tomber dans cet attrape-nigaud. Alors il s’agite devant des graphiques, en déplorant qu’il y ait seulement 10 000 clients aujourd’hui, et en fixant l’objectif pour 2020 : « 17 000 clients. Il nous en reste 7 000 à aller chercher. Ça va être du bonheur », assure-t-il sans rire. Et enchaîne : « En Isère il y a 60 000 clients éligibles sur le crédit renouvelable : vous allez vous gaver ».

Le crédit renouvelable, avec sa carte de crédit associée, est la nouvelle obsession de La Banque Postale. Ce crédit permanent permet aux clients qui ont souscrit à l’offre de faire leurs dépenses à crédit sans devoir revoir un conseiller, ce qui entraîne généralement dans un cercle vicieux d’endettement continu. Autrement dit, c’est très juteux, d’autant que les taux d’intérêts sont à deux chiffres. En 2009, le PDG de la Poste s’était engagé devant la commission des affaires économiques à « ne pas proposer de crédit renouvelable afin de ne pas pousser à l’endettement ».

 

« Emprunter, emprunter le plus possible »

Depuis 2012, la supposée « banque citoyenne », comme le disent les plaquettes de communication, a pourtant mis en place ce système et presse ses salariés de « s’assurer du succès de sa commercialisation ». De quoi faire jouir Julien Tétû, qui exulte à la tribune : « Il y a 21 milliards d’euros chez les clients à aller chercher. (…) Voila la troisième raison pour laquelle on va s’éclater en 2016. Le meilleur conseil que vous pouvez donner à vos clients c’est d’emprunter, et d’emprunter le plus possible ». Emprunter pour quoi ? Pour faire grossir le chiffre d’affaires de la Banque Postale, enfin.

L’entubage des gens est un sport à part entière, qui requiert donc un minimum de technique. Julien Tétû explique : « Il faut toujours aller chercher plus haut que ce que son client demande. S’il demande 8 000 euros pour une voiture, elle coûte sûrement 10 000 alors faites lui emprunter 10 000... et puis faites rajouter un toit ouvrant, et puis la peinture métallisée, et puis l’accroche caravane, et puis la caravane. (...) ». Et ce qu’il ne faut pas oublier, c’est que « la clef d’un crédit à la consommation, c’est qu’un client qui y a goûté, il y retourne toujours (…). Vous l’aurez compris, au moment où notre groupe vit un moment majeur, il faut faire en sorte que l’Isère fasse un carton sur les crédits à la consommation. Je compte sur vous et toute La Poste compte sur vous. ». We need you !, pour mettre les gens dans la merde.

 

Mise en compétition maximum

Le suspense étant insoutenable, je ne vais pas traîner plus longtemps avant de vous donner les résultats de « notre cérémonie des Oscars à nous », comme dirait Martin Hagenbourger, le directeur départemental de la Banque Postale. Sachez donc, qu’au niveau du « pilier 4 », c’est-à-dire les ventes bancaires réalisées directement au guichet, ce sont les bureaux de Morestel et de la Mure « qui ont réellement surperformé », ce qui permet à l’Isère d’avoir la « troisième meilleure performance au national ». Les deux directeurs d’agence repartent eux de la tribune avec un « bon de deux cents euros pour fêter ça avec leurs équipes ». Joie.

En ce qui concerne le « Challenge La Poste Mobile », consistant à vendre le plus d’abonnements à la marque de téléphonie de La Poste, c’est le bureau du Dauphiné qui a « réellement surperformé ». Youpi ! Je vous passerai le nom des gagnants des « challenge défi conseillers », « challenge défi managers », « challenge défi mandats de gestion », celui qui a vendu le plus d’assurances-vie, celui qui a fait le plus de crédits-conso, etc. À la Poste, comme dans toutes les grandes boîtes aujourd’hui, le néo-management impose de mettre tout le monde en concurrence : les bureaux entre eux, les salariés aussi. Des indicateurs sont mis en place avec un système de points : un conseiller bancaire qui aide un client à résoudre un problème n’a aucun point, alors que celui qui lui a fait prendre une assurance en a quatre. Seule la rapacité est bénéfique !

 

Adieu service public

Peu importe si vous êtes un gros connard, l’important c’est que vous soyez premier : l’esprit sportif gangrène aussi le monde de l’entreprise. Des salariés de la Banque Postale peuvent ainsi recevoir des mails comme ça : « Saint-Egrève réalise la meilleure performance en déposés arrêtés à ce mercredi soir mais la course n’est pas finie et Pontcharra a le potentiel pour reprendre la tête » ou « C’est Karine XXXX (de Pont-de-Chéruy) qui mène le bal avec 120 points au compteur (bravo !!!) suivie par Jérémy XXX et ses 90 points. Il vous reste encore la fin d’après-midi pour atteindre le Graal minimum des 80 points (ou plus) pour être gagnant !!! ». On attend avec impatience que la Banque Postale embauche Nelson Monfort pour commenter les performances de ses salariés.

Vous vous en doutez certainement : si je me suis incrusté dans cette sauterie, c’est parce que j’avais été rencardé par quelques salariés. Car il en reste quelques-uns qui ont en horreur de tels événements supposément « fédérateurs » et la fuite en avant libérale de ce qui était jusqu’à peu une banque publique. Ils aimeraient faire leur boulot simplement, trouver pour les « clients » les solutions adéquates, ne jamais essayer de les arnaquer. Inutile de dire qu’ils n’ont eu aucun prix.

En photo : manifestation contre la privatisation de la banque postale à Paris, en novembre 2008 / CC looking4poetry

 

- Article initialement publié dans le numéro de Février / Mars 2016 du Postillon, Journal de Grenoble et sa cuvette.

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 13:18

 

 

*Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" ce vendredi 1er juillet 2016 à l'Espiguette - Contre la loi travail et les cuves de kérosène (66 830 m3 ) stockés à 500m de la plage.

 

 

Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016
Opération "lancé de ballons à l'attention de Valls" lors de sa visite à L'Espiguette ce vendredi 1er juillet 2016

 

Bon ok, "on" a fini par nous confisquer nos affiches et la moitié des ballons qui n'étaient pas encore gonflés mais une centaine y a réchappé avant l'arrivée des forces de l'ordre...
 

 

 
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Les images de la visite de Manuel Valls à L'Espiguette

 

(Extrait)

L e premier ministre s'est rendu au phare de L'Espiguette et au Yacht club de Port Camargue vendredi 1er juillet. Retour en images sur cette visite au pas de charge et ultra sécurisée. 

 

Outre les ballons à messages pour Manuel Valls, qui flottaient au dessus du phare, les forces de sécurité ont aussi enlevé une banderolle.
Photo CATHERINE UNAC
 
 
 
 
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A QUAND UN SCENARIO CATASTROPHE A LA PLAGE DE L’ESPIGUETTE(30) ??

 

 

mardi 1er décembre 2015, par jacqueline bizet

 

 

 

Un dépôt de 66 830 m3 d’hydrocarbures ( KEROSENE et GASOIL) est installé depuis 1957 à 500 mètres de la plage naturiste de l’Espiguette et à 2,8 km de deux campings sur la commune du GRAU DU ROI. Ce site classé SEVESO 3 a fonctionné jusqu’en 2015 sans AUCUN arrêté ministériel d’autorisation, alors que nous sommes au cœur d’un domaine classé NATURA 2000 qui accueille en pleine saison plus de 10 000 personnes sur les plages.

Une enquête publique a été lancée pour "régulariser" la situation sans travaux ni aménagements. Elle doit aboutir à l’élaboration d’un PPRT (plan de prévention des risques technologiques)

Il s’agit de 6 bacs semi-enterrés dont la règlementation impose une double enveloppe pour prévenir les fuites. L’exploitant a obtenu une dérogation à cette loi au nom de l’antériorité de l’installation (droit de l’acquis). Pas de travaux prévus et d’ailleurs les bacs ne sont pas visibles de la plage, ce qui les rendrait inoffensifs ? De la même façon, il n’y a aucune prise en compte de l’évolution du trait de côte (montée du niveau de la mer évaluée à 200 ans pour arriver au dépôt) : A quoi bon s’en soucier maintenant ?

L’exploitant (le service national des oléoducs interalliés) dépendant du Ministère de la Défense et de l’Ecologie, connaît le risque de pollution des sols et de l’eau souterraine, ceux de pollution de l’air (au moment des opérations de charge et de décharge par exemple ou par dilatation des fluides). Par contre, les risques sanitaires pour les populations estivales (dont l’évacuation massive serait impossible par le chemin d’accès à la plage) ne sont pas retenus car celle-ci est considérée comme hors de portée des fumées et autres conséquences toxiques pouvant résulter d’une explosion ou d’un incendie. Enfin, l’impact sur les zones naturelles particulièrement fragiles n’est pas non plus à l’ordre du jour.

Au total l’autorité préfectorale compte bien boucler le dossier dans les meilleurs délais, après l’avis du CODERST (Comité Départemental de l’Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques) qui doit être rendu le 15 décembre

Nous appelons la population, les partis, les élus à réagir.
Nous demandons :
- des réponses précises et la prise en compte réelle de l’avis de l’Autorité Environnementale en date du 14 mai 2014 ;
- une expertise des installations réalisée par un organisme INDEPENDANT ;
- la mise en place d’une commission de suivi du site et le respect des règles environnementales ;
- la programmation du démantèlement progressif des six cuves du site et des autres réservoirs ;
- la mise en place d’un Plan Particulier d’Intervention par la préfecture.

Comité d’Urgence et de Vigilance pour l’Espiguette Site Seveso
Contacts : comitecuvess@gmail.com

 

 

Source : http://www.objecteursdecroissance-lr.fr

 

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4 juillet 2016 1 04 /07 /juillet /2016 11:33

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/la-redaction-de-mediapart

 

 

Mardi 5 juillet, 20h. La première AG citoyenne numérique est sur Mediapart

 

 

 
 
 
Dans le cadre de notre émission « En direct de Mediapart », diffusée en live et en accès libre sur notre site, nous vous proposons mardi 5 juillet une expérience inédite. Mediapart, journal au carrefour des débats et des initiatives citoyennes, retransmettra la première assemblée générale citoyenne numérique pour « Pirater la présidentielle 2017 », organisée par un collectif. Pour y participer, le détail est ci-dessous :
 

AGcitoyenne.fr

 

Le 5 mars, Mediapart avait invité les initiateurs de la pétition Loi Travail Non Merci pour procéder le temps d'une soirée à un démontage méthodique de la loi El Khomri (l'émission est à retrouver ici). Après quatre mois de mobilisation sociale, et alors qu'à l'entrée de la campagne présidentielle, la crise politique – et particulièrement celle de la gauche française – ne cesse de s'approfondir, un collectif de citoyens engagés nous a proposé de diffuser leur première AG citoyenne numérique. Ce que nous avons accepté, tant Mediapart est attentif et intéressé par la multitude des initiatives qui, depuis Nuit debout (nos débats vidéo sont ici), se développent dans tout le pays.

Journal à l'écoute de la société, de ses débats, de ses initiatives politiques, Mediapart ambitionne d'être un carrefour et de faire vivre la pluralité des engagements et des positions qui s'expriment au sein des gauches, sans a priori militant et en préservant notre bien le plus cher, l'indépendance de notre journal.

Mardi, de 20 h à 22 h, c'est donc un collectif qui animera cette AG citoyenne numérique à laquelle vous êtes invités à participer. Ci-dessous, leur texte d'invitation et la liste des organisateurs :

 Invitation : et si on piratait 2017 ?

« Nous sommes des citoyennes et citoyens de tous horizons et origines, mobilisé.e.s depuis plusieurs mois pour dire non à la loi travail. A travers nos pétitions, nos vidéos, nos grèves et nos manifestations, nous refusons à la fois ce monde dans lequel les injustices font système et l’hallucination démocratique que ce projet de loi représente.

Nous sommes la majorité. La majorité de celles et ceux qui voient leurs votes bafoués, leurs intérêts négligés, leurs aspirations piétinées. Ensemble, nous pouvons faire émerger un pouvoir d’agir, un pouvoir citoyen autonome et créer un outil de reprise en main de nos vies.

Celles et ceux qui représentent les 1%, les décideurs et décideuses politiques, économiques et financiers décident contre nous ? Nous allons, malgré eux, mettre à l'ordre du jour notre propre agenda politique et imaginer nos solutions pour bâtir une société juste, humaine, soutenable et démocratique.

Comment ? En piratant 2017.

Pirater 2017, c’est bousculer la vieille politique et mettre l'agenda citoyen au programme. Hacker 2017, c'est mettre à l'ordre du jour de la présidentielle des thèmes et des propositions qui nous concernent plutôt que les débats sur le coût du travail, le voile à l’université ou la déchéance de nationalité. Faire dérailler 2017, c'est multiplier les actions citoyennes pour bousculer le monde politique et y reprendre toute notre place. Subvertir 2017, c’est faire en sorte que la présidentielle ne se déroule pas comme prévu.

Nous vous invitons à venir en débattre avec nous, le mardi 5 juillet sur Mediapart, lors d’une AG, à 20h, en direct, lors de laquelle vous pourrez participer aux débats et aux décisions prises.

Au programme : des échanges, des témoignages, des arguments et des contre-arguments, des votes. Pour décider (ou pas) de lancer cet outil citoyen inédit qui nous permettrait de pirater 2017.

Nadia Ahmane, néo-militante - Pouria Amirshahi - Maud Antoine, citoyenne - Delphine Beauvois, enseignante et auteure - Fabien Boissonade, citoyen militant, Thomas Coutrot, économiste - Caroline De Haas, militante féministe - Bruno Gaccio - Adrien Jeantet, physicien - Vincent Laurent, militant précaire - Philippe Marlière, politiste - Madjid Messaoudene, élu à Saint Denis - Marwan Muhammad, auteur, statisticien - Emmanuelle Perez, enseignante-chercheuse - Arthur Moreau, étudiant debout - Thomas Porcher, économiste - Kaddour, chanteur de HK et les Saltimbanks.

Pour en savoir plus : http://agcitoyenne.fr
 

 

La carte des retransmissions en public:

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:34

 

Info reçue par mail

 

 

Nuit Debout Avignon organise les 7, 8 et 9 juillet (alors que s’ouvre le Festival) un Forum social et citoyen.

Pour tout complément d'information lescribedupalais@ntymail.com; ou Face Book https://www.facebook.com/Forum-Social-et-Citoyen-Avignon-2016-1062322873848324/#

 

image1.JPG

 

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:17

 

Source : https://reporterre.net

 

 


Sivens : la justice annule le projet initial de barrage

2 juillet 2016 / Grégoire Souchay (Reporterre)
 


 

Ce vendredi 1er juillet 2016, le tribunal administratif de Toulouse a annulé trois arrêtés fondateurs du premier projet de barrage de Sivens. Une victoire juridique de taille qui remet en cause sur le fond l’utilité du projet de retenue d’eau de Sivens.

 

La décision était attendue dans quinze jours. c’est finalement vendredi 1er juillet, que les juges du tribunal administratif de Toulouse ont rendu cinq décisions concernant le projet de Sivens. Bilan : les trois arrêtés fondateurs du projet sont annulés. Ils avaient été attaqué en octobre 2013 par plusieurs associations environnementales opposées au barrage de Sivens, dont le collectif Testet. La justice suit ainsi les conclusions du rapporteur public présentées lors de l’audience du 24 juin dernier

Première et plus notable de ces annulations : la déclaration d’utilité publique, (DUP) du 2 octobre 2013. Elle avait donné le feu vert pour l’ensemble des travaux du barrage. Cette décision outrepassait déjà la loi puisqu’elle ne respectait pas les réserves des commissaires enquêteurs qui donnèrent un avis favorable au projet. Dans leurs conclusions sur cette DUP, les juges administratifs présentent une démonstration implacable contre le projet et donnent raison sur tous les points soulevés depuis le début par les opposants : un projet inutile, destructeur et surdimensionné.

 

- Télécharger le jugement :

PDF - 182.7 ko
Décision du tribunal administratif de Toulouse annulant la DUP du barrage de Sivens

D’abord, cet arrêté viole les préconisations régionales du SDAGE (schéma directeur de l’aménagement et de gestion de l’eau) du bassin Adour-Garonne qui précisait "qu’aucun financement public n’est accordé pour des opérations qui entraîneraient, directement ou indirectement, une atteinte ou une destruction des zones humides, notamment le drainage"

Les juges basent leur décision sur les avis défavorables rendus à la fois par les instances régionales (CSRPN et nationales (Conseil national de protection de la nature) du ministère de l’Ecologie qui estimaient dès 2013 que "les mesures compensatoires présentent un caractère hypothétique, ne compensent pas réellement la disparition de la seule zone humide majeure de la vallée". Autre élément essentiel : les juges reconnaissent le caractère surdimensionné du projet, (1,5 millions de mètres cubes), aspect longtemps nié par ses promoteurs.

 

JPEG - 230.6 ko
Un fragment de la zone humide du Testet toujours intact, fin mai 2016.

Le second arrêté concerne la destruction des espèces protégées, daté du 16 octobre 2013. La conduite des études sur la faune avait été entachée d’irrégularités. Un point soulevé, là encore, par le Conseil national de protection de la nature qui précisait dans son avis défavorable d’août 2013 que « les inventaires faunistiques sont très insuffisants et ne couvrent pas un cycle biologique annuel ».

Le troisième arrêté concerne l’autorisation de défrichement, datée du 12 septembre 2014. Pour qui était sur place, la date peut surprend puisque le défrichement de la zone avait en fait commencé dès le 1er septembre, sans respecter les affichages obligatoires et les procédures légales. Saisi en urgence, le tribunal de grande instance d’Albi se déclarait incompétent le 16 septembre, et ce alors que les deux tiers de la zones humides étaient déjà détruits. Il condamnait même l’association FNE Midi Pyrénées à 4000 euros d’amende ! Le tribunal administratif de Toulouse rend finalement raison à l’association en annulant cet arrêté et demandant le versement de (seulement) 150 euros à l’association.

Le tribunal a également examiné deux autres recours : l’un concernait la déclaration d’intérêt général, en lien avec la loi sur l’eau, pris le 2 octobre 2013. cet arrêté fondateur avait été déjà abrogé au mois de janvier dernier par les préfets du Tarn et du Tarn-et-Garonne. Les juges de Toulouse ont donc conclu qu’il n’y avait plus lieu de statuer. L’Etat est néanmoins condamné à versé 1.200 euros aux associations au titre des frais engagés. Enfin, dernier recours en date, concernant le protocole d’accord entre l’Etat et le département du Tarn, protocole qui soldait les dépenses déjà engagées dans le chantier (2 millions d’euros). La justice a débouté FNE Midi Pyrénées et le Collectif Testet et suivi les conclusions du rapporteur public qui estimait que l’association n’avait pas d’intérêt à agir. 

 

"Les zadistes avaient toute légitimité pour protéger la zone humide"

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Christian Conrad, Roland Fourcard et Gilles Olivet avaient débuté leur grève de la faim pour montrer leur opposition au projet de barrage de Sivens en septembre 2014.

Si ces décisions ne changent rien à un chantier stoppé, soldé et abandonné, elles mettent un terme définitif au projet initial de barrage. Selon Alice Terrasse, avocate des associations requérantes, les trois décisions d’annulation sont "pleinement satisfaisantes". Et pour cause, "les juges sont rentrés dans le détail des points abordés par les associations. Ils reconnaissent pleinement l’absence d’utilité du publique du projet". Les travaux entrepris sont donc juridiquement illégaux, ce qui montre pour l’avocate que "les zadistes et les occupants avaient toute la légitimité pour protéger la zone humide et le site de Sivens". Rappelons que c’est seulement après la signature des arrêtés autorisant les travaux que des opposants locaux avaient entamé l’occupation au mois de novembre 2013, dernier recours devant le démarrage imminent des travaux.

Pour l’heure, les associations se concertent pour savoir si elles entreprennent ou non une action en responsabilité contre l’Etat pour la destruction de la zone humide et pour exiger la remise en état des parcelles. Elément juridique de poids : les juges ont choisi l’annulation pure et simple et non l’abrogation des trois arrêtés. Une simple abrogation aurait juste mis un coup d’arrêt à partir du rendu de la décision. Mais une annulation remet en cause la légalité de toutes les opérations conduites depuis la signature de l’arrêté, donc des travaux.

 

Les opérations de maintien de l’ordre ont protégé un chantier illégal

En est-il de même pour les opérations de maintien de l’ordre entreprises pour protéger ce chantier "illégal" ? Pour Me Terrasse, les deux ne s’inscrivent pas nécessairement dans le même cadre, même si selon son analyse, "on peut considérer qu’il n’y avait pas lieu de déployer la forces publique"

Grande perdante de ce jugement, la Compagnie d’aménagement des coteaux de Gascogne. Elle avait produit les études justifiant le barrage et avait été chargée ensuite de le construire. Me Terrasse estime que "cela remet en cause la légitimité et le sérieux de cette entreprise". La CACG a été condamnée deux fois depuis le début de l’année, pour mauvaise gestion du barrage de la Gimone, dans le Tarn-et-Garonne, et pour des débits insuffisants sur le Midour, un cours d’eau dans le Gers.

Les décisions concernant le barrage de Sivens résonnent en écho avec celles d’une autre retenue du Tarn, le barrage de Fourgogues, construit par la CACG et déclaré illégal un an après son achèvement.

Autre perdant : le Conseil général du Tarn qui n’a désormais plus aucune base légale pour planifier un projet à Sivens. Il faudra pour un nouveau barrage redimensionné et déplacé une nouvelle déclaration d’utilité publique et une nouvelle enquête publique. "Sans la DUP tout s’effondre" , résume Ben Lefetey porte parole du collectif Testet. Le collectif mène désormais la bataille pour restaurer la zone humide là où elle a été détruite. Un comité de suivi a été mis en place le 17 juin dernier, une visite du site est prévue la semaine prochaine.

"Si le dialogue environnemental avait été respecté, cette tragédie ne serait pas arrivée"

Mais pour M. Lefetey, la victoire reste amère : "Il est dommage que la justice ne nous ait pas entendu plus tôt, en 2013 et 2014 quand nous demandions à stopper le projet, le drame aurait pu être évité" souligne-t-il, référence à la fois à la destruction de la zone humide mais aussi au deuil de Rémi Fraisse que portent toujours les opposants au barrage. 

Dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, Rémi Fraisse, a été tué par une grenade offensive lancée par les gendarmes mobiles. Le jeune homme de 21 ans était tout simplement venu participer à un rassemblement festif et militant organisé ce week-end là sur la ZAD de Sivens...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans ZAD du Testet - Barrage de Sivens
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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 21:07

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

 

Quand le directeur général du Trésor se recase dans la finance

Bruno Bézard, le directeur général du Trésor - l'un des postes les plus stratégiques de la République - a quitté Bercy fin mai pour atterrir dans un fonds d'investissement franco-chinois, Cathay Capital. Un transfert qui n'est pas sans soulever des questions éthiques. Extrait de notre enquête sur ces conseillers de François Hollande qui partent pantoufler dans le monde de la finance, à retrouver dans "Marianne" en kiosques vendredi 1er juillet.
 
Bruno Bézard, ex-directeur général du Trésor - ici avec le ministre des Finances Michel Sapin - a quitté son poste pour un fonds d'investissement franco-chinois. - ROMUALD MEIGNEUX/SIPA

(...)

 

Cette séparation en bons termes semble satisfaire tout le monde... sauf peut-être le contribuable. Car le départ de Bézard pour Cathay Capital suscite la polémique. D'abord, parce que l'ancien directeur du Trésor dispose par définition d'informations ultrasensibles sur l'économie française, qui n'ont pas vocation à être dispersées aux quatre vents. «Il faut espérer que les connaissances de Bruno Bézard ne seront pas mises, via Cathay Capital, au service du rattrapage technologique chinois», veut croire Jean-François Di Meglio, président de l'institut de recherche Asia Centre.

L'interrogation est légitime. Mais il y a plus problématique encore. Car Cathay Capital, fonds d'investissement créé en 2006, doit une grande partie de son succès aux autorités françaises. En septembre 2012, la Caisse des dépôts, via son entité dédiée aux PME, CDC Entreprises, décide de créer un fonds franco-chinois, doté de 150 millions d'euros et financé à parité avec la China Development Bank, le bras armé financier de l'empire du Milieu. La gestion de ce fonds est confiée par les autorités à Cathay Capital. Deux ans plus tard, un nouveau fonds, le Sino French (Midcap) Fund, est lancé, lesté de 500 millions d'euros. La CDC Entreprises, qui a été absorbée entre-temps par la Banque publique d'investissement (BPI), abonde cette fois à hauteur de 100 millions.

"Dans le milieu, tout le monde est tombé de sa chaise, mais c'est l'omerta"

Au total, l'Etat a ainsi investi 175 millions d'euros dans les deux fonds qui ont fait le succès de l'entreprise, et sont dotés au total de 650 millions d'euros, sur un total de 1,3 milliard d'euros gérés par Cathay. Si l'on y ajoute des «tickets» dans d'autres fonds, l'investissement public total dans les fonds gérés par Cathay s'élève à près de 200 millions d'euros. «Le succès de Cathay Capital doit presque tout au fait qu'il a été choisi, sans appel d'offres, pour gérer ces deux fonds, constate le patron d'un fonds d'investissement ayant pignon sur rue. Dans le milieu, tout le monde est tombé de sa chaise en apprenant que Bruno Bézard rejoignait Cathay, mais c'est l'omerta, car les fonds ont tous besoin de la BPI pour se financer.»

 

Bézard n'est, en effet, pas étranger au fonctionnement de la BPI. En tant que directeur du Trésor, il est membre de la commission de surveillance de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), elle-même actionnaire à 50 % de la BPI (le reste est détenu par l'Etat). La direction du Trésor est par ailleurs directement représentée au conseil d'administration de la BPI. Autant dire que Bézard, qui a par ailleurs également été directeur général de l'Agence des participations de l'Etat (entre 2007 et 2010), est particulièrement bien placé pour apprécier la nature des investissements publics dans Cathay Capital. Certes, le conflit d'intérêts n'est pas juridiquement constitué. Il faut en effet pour cela que le fonctionnaire pantoufle dans une entreprise qu'il a directement contrôlée ou surveillée, ce qui n'est pas le cas en l'espèce.

L'affaire n'en pose pas moins un certain nombre de questions morales et déontologiques.

(...)

 

>>> "Les hollandais passent à la finance" : retrouvez l'intégralité de notre enquête dans 

Il est également disponible au format numérique via  et 

 

 

 

 

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:53

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Aux abois, le PS annonce le report de son université d'été à Nantes

Après une première "assemblée nationale" poussive de "La belle alliance populaire" ce samedi, Jean-Christophe Cambadélis a annoncé ce dimanche 3 juillet le report, voire l'annulation de l'Université d'été du PS prévue à Nantes au mois d'août. La route vers 2017 s'annonce comme un long chemin de croix…
 
Quand le citoyen ne mord plus à l'hameçon, il ne reste qu'à plier les gaules - ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
 

Iceberg droit devant. Invité sur France 3 ce dimanche 3 juillet, le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a annoncé vouloir "reporter" ou "suspendre" l'université d'été du PS prévue fin août à Nantes, en raison des "risques de violences" dus à la contestation sociale.

Dans un contexte de détériorations de permanences du PS et d'attaques de locaux syndicaux, Jean-Christophe Cambadélis a expliqué : "On nous menaçait de violences sur nos militants, on nous menaçait de saccager l'ensemble de la ville". Sans s'interroger sur les causes d'un tel désamour, il a pointé les militants engagés contre la loi Travail : "Il y a quelque chose de grave. Il s'est constitué dans ce mouvement une ultra-gauche anti-démocratique qui s'est fixé comme objectif de mettre à terre le PS"

 

.@jccambadelis "Devant les risques de violences, il vaut mieux reporter, suspendre l'université de la belle @Alliance_Pop."

 

 

Coupé du peuple de gauche, ses leaders au plus bas dans les sondages, le Parti socialiste en est donc réduit à annuler son rassemblement annuel, de peur de subir les foudres de citoyens ulcérés par ce qu'ils considèrent comme des trahisons successives tout au long de ce quinquennat. La veille de cette sortie en forme de capitulation, Jean-Christophe Cambadélis avait pourtant essayé de redorer le blason de son poulain en vue de 2017. Car avant la fuite ce dimanche, Jean-Christophe Cambadélis et Stéphane Le Foll avaient tenté la ruse, ce samedi. 

 

 

La belle alliance populaire ou la culture de l'entre-soi

A coups de concepts de communication fumeux dont l'intriguant , le duo de fidèles hollandais tente en effet de grimer une opération de défense du bilan du président sortant en une soudaine volonté de "bâtir l’unité de la gauche"Ainsi est née  (BAP), une coquille vide officiellement destinée à "dépasser" le PS mais surtout, dans les faits, à promouvoir la future candidature de François Hollande.

Mais quand la BAP tient sa première "assemblée nationale" au gymnase Japy, à Paris, ce samedi 2 juillet dans l'après-midi,  retient son enthousiasme. Quant aux forces en présence, elles se résument à de petits partis, organisations syndicales et associations aux têtes d'affiches de second plan ou décrédibilisées dans leur famille d'origine : Fadela Amara, Jean-Vincent Placé, Jean-Luc Bennhammias, etc. Tous ont un point commun, ils roulent pour l’exécutif. Evidemment, ni frondeurs, ni membres de la gauche fâchée par la tournure prise par le quinquennat dans les rangs. Mais la BAP trouve déjà le moyen de jouer son premier drame grâce à la bouderie des Radicaux de gauche, mécontents de la place qui leur est réservée.

Après avoir organisé un vote sur le principe de la primaire déjà entérinée par Solférino, les "délégués" de La belle alliance populaire ont eu beau jeu de s'autocongratuler. "Elle est où la gauche? Elle est là!" à la fin du rassemblement. Reste à savoir s'il pourra en dire autant à Nantes cet été.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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Source : http://www.rfi.fr/france
 

 

Cambadélis annonce le report de l'université d'été du PS à Nantes

 

media Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé dimanche le report de l'université d'été initialement prévue à Nantes du 26 au 28 août. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
 

L'université d'été du Parti socialiste et de ses alliés est reportée. Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, l'a annoncé ce dimanche. Les risques de violences étaient trop importants, affirme le premier secrétaire du PS.

Le Parti socialiste et ses alliés devaient se retrouver à Nantes, le mois prochain. Nantes, au lieu de La Rochelle où l'université d'été avait lieu depuis 1993. Et c'est précisément le choix de la ville qui pose problème. Nantes a été le théâtre de violents affrontements autour du projet de loi Travail ces derniers mois, et le PS avait reçu des menaces, indique son premier secrétaire.

Jean-Christophe Cambadélis qui rappelle, chez nos confrères de France 3 comment il avait demandé à la CGT de suspendre ses manifestations au vu des violences qui émaillaient les rassemblements contre la loi El Khomri. « Je ne peux pas (...) moi-même maintenir l'université qui entrainera des violences, j'en suis persuadé, parce qu'on veut en découdre », affirme le patron du PS.

Et le « on » qui veut en découdre, pour Jean-Christophe Cambadélis, c'est une « ultragauche antidémocratique qui s'est fixé comme objectif de mettre à terre le Parti socialiste ». A défaut d'être à terre, le PS et sa Belle Alliance Populaire se retrouvent à la rue. Le collectif d'opposants qui avait promis, le 18 juin dernier, de « rendre impossible cette université d'été » remporte donc la première manche.

 

 

Source : http://www.rfi.fr/france

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:33

 

 

 

USAGE DE FAUX, Jean-Michel DUMAY [VIDÉO : 04’08]

L’étude d’impact de la Loi Travail ? Une étude bidon !

 

Le

 

La ministre du Travail, Myriam El Khomri, s’appuie sur les 400 pages de l’étude d’impact annexée au projet de loi Travail pour faire croire que le gouvernement a étudié précisément quels pourraient être les effets de celle-ci, notamment sur l’emploi.

La lecture du document laisse pantois : rien que du vent !

 

[LÀ-BAS SI J'Y SUIS] L’étude d’impact de la Loi Travail ? Une étude bidon ! par Là-bas si j'y suis

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:24

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

Action anti-OGM d'un collectif de faucheurs volontaires au port de Nantes/Saint-Nazaire

 

  • Claude Bouchet avec AFP
  • Publié le , mis à jour le

 

Les membres d'un collectif de faucheurs volontaires anti-OGM ont "neutralisé" dimanche un stock de tourteau OGM destiné à l'alimentation animale sur le terminal agro de Montoir-de-Bretagne, dépendant du port de Nantes/Saint-Nazaire.

 

 

 

 

Ce matin, des faucheurs volontaires d'OGM venu-e-s de toute la France ont neutralisé un stock important de tourteau de Soja Round Up Ready (OGM/Pesticides) pour le rendre impropre à la consommation animale. La neutralisation s'est effectuée à l'aide d'eau déversée grâce aux lances incendie situées dans le hangar de stockage. Le soja transgénique était entreposé dans les silos situés sur le port de Saint-Nazaire"
 

Les faucheurs sont arrivés vers 06H30 sur les lieux et étaient, au plus fort de l'action, 34. Selon des analyses réalisées par le collectif avant l'action, il s'agissait bien de soja OGM. 

Le port de Saint Nazaire est le premier port français pour l'importation de matières premières destinées à l'alimentation animale, et le tourteau de Soja est la base de ce trafic. Plus de 1,5 million de tonnes de soja - en majorité OGM - transite par ce port par an, en provenance quasi-exclusive d'Amérique du Sud. Ce tonnage représente environ 1/3 du Soja OGM importé en France chaque année (4,5 millions de tonnes)"
Communiqué des faucheurs


Ils réclament notamment "l'étiquetage de tous les produits alimentaires contenant des OGM afin de garantir aux citoyen-ne-s le droit de savoir et de choisir de manger sans OGM". "Nous demandons au gouvernement l'application du principe de précaution par l'instauration d'un moratoire sur les importations d'OGM", ajoutent-ils.

>> VIDÉO. Notre reportage sur place ce matin 

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