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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 14:59

 

Libération - 26 août 2012 à 11:00

Un combattant de l'armée libre tente de mettre à l'abri une femme durant des combats à Alep, le 12 août.
Un combattant de l'armée libre tente de mettre à l'abri une femme durant des combats à Alep, le 12 août. (Photo Goran Tomasevic. Reuters)

article + vidéo L'opposition syrienne dénonce un massacre après la découverte de centaines de corps à Darya, près de Damas.

 

Des centaines de personnes ont été tuées à Daraya depuis que l’armée syrienne a lancé mardi une vaste opération pour chasser les rebelles de cette localité proche de Damas, l’opposition dénonçant un nouveau massacre.

Dans cette localité de 200.000 habitants, située à 7 km au sud de Damas, au moins 320 corps ont été retrouvés, a rapporté dimanche l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), précisant que la majorité des victimes ont été tuées depuis le début de l’opération militaire lancée il y a cinq jours.

Les militants hostiles au régime du président Bachar al-Assad ont diffusé des vidéos où des dizaines de corps ensanglantés apparaissent gisant au sol, dénonçant un «massacre odieux commis par les gangs du régime d’Assad».

Il est impossible de confirmer ou authentifier le bilan et les vidéos de source indépendante.

L’agence officielle Sana a rapporté de son côté que les forces armées ont «purifié» Daraya des «terroristes mercenaires qui ont commis des crimes contre les habitants de la localité, les ont terrorisés et ont détruit les propriétés publiques et privés».

Le régime à Damas a été accusé à plusieurs reprises par l’opposition de commettre des massacres à travers la Syrie notamment à Houla (centre) le 25 mai (108 personnes dont une cinquantaine d’enfants) et Al-Koubeir (centre) en juin (55  personnes dont des femmes et des enfants). A chaque fois, Damas a démenti toute implication, accusant des «gangs terroristes armés».

D’après les militants, le régime «criminel a imposé un blocus et coupé les approvisionnements vers Daraya, puis a bombardé sans discernement avec des avions et des armes lourdes. Des bandes criminelles ont mené par la suite des exécutions sommaires, (des victimes) ont été démembrées, brûlées».

Alors que le mois d’août est déjà le plus meurtrier du conflit syrien avec plus de 4.000 morts en trois semaines, les découvertes macabres, souvent les cadavres de personnes victimes d’une exécution sommaire, se multiplient en Syrie depuis quelques semaines.

Samedi, les violences ont fait au moins 183 morts à travers le pays «dont au moins 34» à Daraya, a indiqué l’OSDH, organisation basée en Grande-Bretagne qui s’appuie sur des militants et des témoins.

Damas met en garde Brahimi

Face aux violences qui ne faiblissent pas après plus de 17 mois de conflit, Lakhdar Brahimi, nouveau médiateur international pour la Syrie, s’est dit «flatté, touché» mais aussi «effrayé» par la mission qui l’attend, lors d’un entretien avec le chef de l’ONU Ban Ki-moon.

La presse officielle syrienne a prévenu ce week-end M. Brahimi qu’il ne devait pas suivre le même chemin que son prédécesseur, Kofi Annan, dont la mission a échoué en raison des divisions internationales, accusant M. Annan de s'être «plié aux pressions occidentales et américaines».

«Pour que la mission de Brahimi soit un succès et pour que l’expérience Annan ne se répète pas (l'émissaire) doit passer par la porte syrienne et respecter les règles approuvées par Damas», a indiqué le quotidien gouvernemental As-Saoura.

M. Brahimi travaillera depuis New York, tandis que la mission de l’ONU, chargée en avril de surveiller un cessez-le-feu jamais appliqué, a plié bagages après avoir dû interrompre ses patrouilles en juin face à la recrudescence des violences. Son chef, le général sénégalais Babacar Gaye, a quitté Damas samedi.

Dans la ville d’Alep (nord), poumon économique du pays ravagé par plus d’un mois de combats, de nouvelles violences ont éclaté dimanche dans certains quartiers tandis que d’autres étaient bombardés par l’armée.

Dans la vieille ville, «la plupart des gens sont partis», a affirmé un rebelle. Ceux qui n’ont pas encore fui se pressent devant les boulangeries, formant de longues files d’attente, a constaté une journaliste de l’AFP.

Dans plusieurs quartiers, l’Armée syrienne libre (ASL, rebelles), qui revendique 60% de la ville, semble contrôler la situation, avec des barrages visibles, selon la journaliste.

Depuis le début de la révolte contre le président Bachar al-Assad en mars 2011, les violences ont fait 25.000 morts, selon l’OSDH, et poussé plus de 200.000 Syriens à fuir vers les pays voisins, selon le Haut Commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR).

 

(AFP)

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 14:53

 

Dimanche 26 Août 2012 à 14:24

 

Régis Soubrouillard
Journaliste à Marianne, plus particulièrement chargé des questions internationales En savoir plus sur cet auteur

 

Depuis plusieurs semaines, en Tunisie, les débordements et affrontements provoqués parles mouvements salafistes ne cessent de se multiplier. Dans le même temps des émissions satiriques sont censurées et des artistes empêchées de se produire. un climat de terreur qui fait craindre une complicité entre le gouvernement, les islamistes au pouvoir, et les salafistes.

 

Un rassemblement du mouvement salafiste tunisien Ansal Al Sharia en mai 2012 (HAMMI/SIPA)
Un rassemblement du mouvement salafiste tunisien Ansal Al Sharia en mai 2012 (HAMMI/SIPA)
« Les salafistes font la police à Sidi Bouzid » ; « Des salafistes maltraitent l’imam de la mosquée Errahma à la Cité El-Khadhra » ; « Ennahdha au cœur des violences, mercredi soir, à El-Hancha » ; « affrontements entre salafistes et chiites dans la ville de Gabès » ; « un élu français agressé par des salafistes à Bizerte » ; mais aussi des émissions de télévision satiriques arrêtées, des artistes empêchées de se produire sur scène, des festivals annulés sous la menace des salafistes.

Depuis quelques jours, les titres de la presse tunisienne en disent long sur le climat de terreur que font régner les islamistes dans le pays.
D’après le site Maghreb Intelligence, plusieurs sections locales d’Ennahada dans le centre et le sud-est du pays
 « sont aujourd’hui les otages d’activistes salafistes qui disposent d’argent en provenance des pays du Golfe et comptent sur l’appui de généreux donateurs parmi la diaspora tunisienne en Europe ».

Peu nombreux mais très actifs, les salafistes, pratiquent une politique de « bousculade par événement  afin de maintenir sous pression, à la fois Ennahda et le gouvernement de Jebbali ».  « Bousculade par événement » comme à Sidi Bouzid dans la nuit de mercredi à jeudi où des centaines de militants salafistes ont attaqué un quartier de cette ville, berceau de la révolution de 2011. 

« Selon les habitants de la cité, le conflit avec les salafistes a débuté lundi soir lorsque ces derniers auraient tenté d'enlever un homme ivre afin de le punir selon les règles de la charia. En réaction, des jeunes de la cité ont passé à tabac mercredi trois partisans de cette mouvance religieuse sunnite fondamentaliste, qui aurait alors réuni des centaines de ses partisans pour attaquer le quartier jeudi à l'aube ». La police n’est pas intervenue, officiellement pour ne pas envenimer la situation. Même inertie des forces de l’ordre au moment de l’agression dont a été victime Jamel Gharbi, élu régional de la Sarthe.  Les salafistes font la loi ?

Une complicité objective entre Ennahda et les salafistes ?

Reçu en France avec les honneurs en juillet 2012, le président Marzouki qui s’était exprimé devant les députés tentant de rassurer sur les relations de son parti de centre gauche avec Ennahda, n’a pas pris le risque de condamner toutes ces violences. A sa décharge, le président tunisien revenait tout juste du 4ème sommet islamique extraordinaire qui se tenait en Arabie Saoudite, un royaume véritable banque du développement salafiste.

De son côté, le ministère de l’Intérieur tunisien se borne à évoquer une « mauvaise appréciation de la situation » concernant les événements survenus à Bizerte.

L'apathie des autorités fait naître de nombreuses inquiétudes et certains soupçonnent de complicité les islamistes du parti au pouvoir, Ennahda. « On laisse faire les salafistes », estime la dramaturge Leïla Toubel.
« Ce qui est grave dans cette affaire, en plus de l'activisme des extrémistes religieux qui prend chaque jour plus d'ampleur, c'est le laxisme des autorités qui capitulent à chaque fois devant les diktats de quelques énergumènes barbus », estime le journal en ligne Kapitalis, très critique du pouvoir, au moment de l'annulation d'un concert.

Alors que jusqu'ici le phénomène salafiste, largement sous-estimé, apparraissait comme rejeté par les autorités de l'état et le parti Ennahda, il apparaît difficile aujourd'hui de ne pas suspecter une forme de complicité objective entre le parti Ennahda dont le but est d’imposer une vision conservatrice de l’islam par la voie démocratique et les salafistes qui refusent le jeu politique. Avec en point de mire, l'objectif d'une islamisation profonde de la société tunisienne.
 
Selon un ancien ambassadeur tunisien à Rabat, « les salafistes savent que, du point de vue électoral, ils ne pèsent pas beaucoup, mais qu’Ennahda a besoin d’eux pour remporter les prochaines échéances électorales. Alors, ils font tout pour maintenir un climat de tension peu propice au vote et en même temps poussent le gouvernement à épouser une partie de leurs desiderata ».

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 14:44

 

 

 Décodons 25/08/2012 à 12h22

  Martin Untersinger | Journaliste Rue89


Marie-Laure Denis, Michel Boyon et Sylvie Genevoix lors d’une conférence de presse du CSA en mai 2009 (Bertrand Langlois/AFP)

 

Jean-Marc Ayrault a confié mardi à trois ministres – Redressement productif, Culture et Economie numérique – la tâche de réfléchir au « rapprochement » du CSA, qui régule la radio et la télévision, et de l’Arcep, qui s’occupe des réseaux (téléphonique et Internet). Les ministres doivent rendre leurs conclusions fin novembre.

Actuellement, le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) s’occupe de la régulation des contenus (radiophoniques, télévisés, comme les temps de parole en période de campagne par exemple), et l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) de la gestion des tuyaux. C’est par exemple cette dernière qui a donné à Free l’autorisation d’utiliser des fréquences disponibles pour son offre mobile.

Problème : de plus en plus de contenus audiovisuels arrivent chez le consommateur sans passer sous l’œil du CSA, et notamment par Internet, grâce à l’essor de la télé connectée et à la multiplication des terminaux (mobiles, tablettes...).

Devant l’éventualité de voir tous ces contenus échapper à la régulation, le gouvernement a donc décidé de réfléchir à un rapprochement. Le projet n’est pas totalement nouveau : le CSA veut depuis longtemps mettre son nez dans Internet.

« Deux têtes qui ne regardent pas dans la même direction »

Un sujet apparemment technique, mais qui est pourtant perçu avec beaucoup de méfiance par le secteur du numérique.

Certains pensent que les missions des deux autorités sont très différentes et difficilement compatibles. Edouard Barreiro, de l’UFC-Que choisir, est par exemple très réticent :

« Les deux autorités répondront de manière différente. La vraie réflexion, ça n’est pas de se demander s’il faut fusionner le CSA et l’Arcep, car on ne pourra pas avoir une autorité indépendante, aux décisions incontestables, si on doit ménager la chèvre et le chou, le contenu et les tuyaux.

On risque de créer un organisme à deux têtes qui ne regardent pas dans la même direction. »

Le président de l’Arcep, Jean-Ludovic Silicani, cité dans Les Echos jeudi, pointe aussi ces différences et estime que les deux régulateurs sont « aux antipodes » : « [L’Arcep] n’agit que pour mettre fin à des dysfonctionnements du marché, elle est peu intrusive. »

A la Cour des comptes, qui recommandait – déjà – en 2009 un rapprochement entre le CSA et l’Arcep, le premier répondait que « les deux activités de gestion des fréquences ne gagneraient rien à être rapprochées » :

« Elles portent sur des contenus très différents avec des objectifs économiques, sociaux et culturels eux aussi très différents. »

Deux avis différents sur un même dossier

Les temps ont changé. Aujourd’hui, le patron du CSA se dit « heureux » de la réflexion initiée par Matignon.

Rapport contre rapport

Un rapport sénatorial de 2007 soulignait que « les métiers et les cultures sont très différents et relèvent de méthodes de travail très éloignées ». Il n’était pas certain « (qu’)engager un projet de si longue haleine soit une réponse adaptée, si tant est qu’il ait quelque chance d’aboutir ».

Une position contredite trois ans plus tard par un rapport parlementaire, qui recommandait la fusion.

Dans un communiqué publié jeudi, l’Arcep se félicite qu’on consulte et qu’on prenne en compte son avis.

Mais l’autorité rappelle « les différences de finalité, d’intensité et de modalité entre la régulation des réseaux, celle des programmes audiovisuels et le régime applicable aux autres contenus acheminés sur ces réseaux ».

Dans le passé, quand un dossier passait successivement par les deux autorités, il est arrivé qu’elles rendent des avis différents.

De plus, si le CSA est soumis aux lois nationales, l’Arcep a une imbrication très étroite avec le droit européen, et notamment le paquet télécom.

L’indépendance de l’Arcep

L’Arcep est une autorité qui défendra farouchement son indépendance (cette dernière est d’autant plus importante qu’elle est protégée par Bruxelles). On se souvient qu’elle avait défendu le petit nouveau Free mobile, au grand dam de l’exécutif de l’époque.

Cette indépendance lui avait valu une sortie violente d’Arnaud Montebourg en juin, qui l’avait accusée de faire « des choix politiques » et de favoriser « la concurrence sans limite ».

D’autres craignent que dans un paysage technologique en plein bouleversement, l’autorité chargée de la régulation des contenus soit dominée par celle qui supervise les tuyaux.

En 2010, le président du CSA, lors d’une audition à l’Assemblée, pointait déjà ce risque :

« Les pays dans lesquels il n’existe qu’un seul organisme rassemblant les compétences de l’Arcept et du CSA sont aussi ceux où l’on n’exerce aucun ou peu de contrôle sur les contenus. »

Du coup, en avril dernier, il posait ses conditions dans La Croix :

« La seconde condition pour un tel rapprochement est qu’il garantisse la suprématie des contenus par rapport aux tuyaux. Ce qui compte dans notre pays, c’est ce que l’on fait circuler dans les réseaux. La technique doit être mise au service des programmes. Et non l’inverse. »

« Un pas de plus vers la censure du Net »

D’autres craignent un contrôle accru du réseau : si le CSA doit réguler, il devra surveiller. L’organisation de défense des droits des internautes La Quadrature du Net, dans un communiqué, juge que le Premier ministre « méconnaît le fonctionnement même d’Internet » :

« Une régulation centralisée d’un réseau décentralisé ne peut pas fonctionner et va dans le sens des politiques répressives du précédent gouvernement, incarnées entre autres par Hadopi. Publier des contenus sur Internet représente la liberté d’expression et la participation démocratique de chacun.

Imposer qu’Internet soit régulé comme la télévision est un pas de plus vers un contrôle administratif du réseau et vers une censure des communications. »

En ligne de mire, la neutralité du Net, ce principe qui veut que quelque soit la nature des données qui transitent sur le réseau (musique, vidéo, e-mail... légales ou non), elles sont traitées sans discrimination.

Le CSA, allié des industries culturelles

Cette règle serait mise à mal si le CSA devait s’y pencher, et soumettre de nombreux acteurs (entreprises, médias, internautes) des limitations ou des règles similaires à celles qui existent pour la télévision ou la radio.

Edouard Barreiro met également en garde contre des « effets collatéraux » :

« Le CSA a tendance à se prononcer en faveur des industries culturelles et a une vision très simple : le contrôle du réseau. »

Une inquiétude que Fleur Pellerin, la ministre déléguée à l’Economie numérique a voulu apaiser, jeudi dans Les Echos :

« Notre position est claire. Nous sommes opposés à la surveillance généralisée et au filtrage. Nous restons très attachés à ces principes. La question n’est pas de limiter la liberté d’expression et les capacités d’innovation liées à la neutralité du Net. »

MERCI RIVERAINS ! Pierrestrato
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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 14:23

 

Branle-bas de combat autour de l’étiquetage des OGM

 

Publié le 26/08/2012 à 11h25

 


Le rayon sauces d’un magasin bio à Berkeley, en Californie (Justin Sullivan/Getty/AFP)

 

Panique au sein des multinationales de l’agroalimentaire : en novembre, les électeurs californiens décideront si la présence d’OGM doit être mentionnée sur les emballages de nourriture. « Big Ag » et « Big Food », les lobbys de l’agroalimentaire, ont mis au pot 19,2 millions d’euros pour faire barrage à l’initiative citoyenne « Nous avons le droit de savoir ce que nous mangeons ».

L’enjeu est colossal, il explique l’union sacrée des plus grosses sociétés mondiales : toutes catégories d’aliment confondues, 80% de la nourriture américaine non bio contient des OGM. Et ce qui se décide en Californie, où vit 10% de la population du pays, préfigure ce qui va devenir obligatoire dans le reste des Etats-Unis.

Le maïs OGM, le soja OGM, les betteraves à sucre OGM, le coton OGM (cultivé pour son huile) sont à la base des sucres, graisses et additifs dont sont farcis les aliments nationaux.

Les céréales du petit déjeuner, certains pains et farines, des aliments comme le tofu, les épis de maïs doux, certains saumons d’élevage, pour ne citer que quelques exemples, sont de purs aliments OGM.

Ils sont bien rares, les consommateurs qui traquent la mention « Ne contient pas d’OGM » sur les bouteilles de lait de soja ou d’amande, sur les paquets de Granola ou sur les plats surgelés. L’immense majorité des Américains n’est pas au courant de cette invasion. S’ils l’étaient, il est probable que ça ne changerait rien à leur décision d’achat.

Exclus de l’étiquetage : la nourriture de restaurant et les boissons alcoolisées

Mais voilà, l’industrie agroalimentaire ne veut pas prendre le risque de générer des questionnements dans le public. Dès que la « proposition 37 » (P37), ainsi qu’a été baptisé le texte qui sera soumis au référendum californien, a eu recueilli en mai assez de signatures pour être validée, la contre-attaque industrielle a débuté à coup de millions de dollars.

Que dit cette proposition 37 ?

  • L’étiquetage est obligatoire dès qu’un aliment cru ou transformé destiné à la consommation est composé de plantes ou d’animaux génétiquement modifiés.
  • Il est interdit de qualifier ou de promouvoir comme « naturel » ce type d’aliment.
  • Sont exclus de l’obligation les aliments certifiés bio ; contenant accidentellement des OGM ; faits à partir d’animaux nourris ou injectés avec des ingrédients OGM, mais non génétiquement modifiés eux-mêmes ; contenant des faibles portions d’ingrédients OGM ; en contenant à cause de traitements médicaux ; destinés à la consommation immédiate comme dans un restaurant ; les boissons alcoolisées.

La pétition a été lancée au printemps par, entre autres, l’Association des consommateurs de bio et le parti démocrate californien. Elle appelait aux signatures avec cet argumentaire :

« Un million de Californiens ont déjà dit : nous avons le droit de savoir ce que nous mangeons. Signons pour faire passer le message que les produits alimentaires doivent comporter des étiquettes simples signalant s’ils ont été génétiquement modifiés.

Le droit de savoir est un droit fondamental et une valeur de base américaine. Dans une société démocratique et un marché libre, les consommateurs doivent pouvoir faire des choix éclairés quant à ce qu’ils mangent et donnent à leurs familles. »

Fabricants d’OGM et de pesticides, chimistes et céréaliers, tous unis !

 


Infographie représentant les deux camps qui s’affrontent autour de la « proposition 37 », (Cornucopia Institute)

 

Apparemment, tel n’est pas l’avis des producteurs qui se sont cotisés pour faire échouer la P37. En tête des contributeurs à la contre-campagne, Monsanto et Dupont (plus de 3,2 millions d’euros chacun), les deux plus gros producteurs mondiaux d’OGM. Immédiatement derrière, PepsiCo (1,3 million d’euros), suivi d’autres géants comme BASF, Bayer, Dow, Coca Cola, Nestlé, Kellogg, et onze autres, pour un total de 19,2 millions d’euros exactement.

Que vont peser les 2 millions d’euros levés par les leaders indépendants du bio américain pour soutenir le texte, face à la somme presque dix fois supérieure collectée par l’agrobusiness pour le combattre ?

Un article paru sur le site d’infos environnementales Grist donne une idée de la campagne menée pour faire capoter la P37 :

« Où va l’argent, exactement ? Plusieurs de ces compagnies rémunèrent les mêmes consultants qui ont travaillé pour l’industrie du tabac. Ils vont créer de toute pièce des “astroturf”, des faux groupes de citoyens qui vont tenter de faire croire qu’une majorité de gens estime que l’étiquetage est une mauvaise idée. Et forcément, ils vont réussir à convaincre beaucoup d’électeurs. »

Les OGM ne sont pas forcément mauvais pour la santé

Sans compter les publicités télévisées qui vont envahir les écrans à la rentrée, s’ajoutant aux publicités politiques déjà intenses en prévision du scrutin présidentiel qui se tiendra le même jour.

Les arguments déclinés dans les pubs sont déjà martelés dans les journaux par les sociétés agroalimentaires et les scientifiques qui travaillent pour eux :

  • la nocivité des OGM n’est absolument pas prouvée scientifiquement ;
  • les prix des aliments augmenteraient dans les épiceries à cause du surcoût de l’étiquetage ;
  • ce serait la porte ouverte à des procès intentés par les consommateurs aux entreprises et aux agriculteurs.

Paradoxalement, plusieurs des géants agroalimentaires qui financent cette contre-campagne sont les maisons-mère de marques bio bien implantées dans la grande distribution, lesquelles affichent naturellement le logo « sans OGM » sur leurs boîtes.

Ces marques-là souffrent déjà de la mauvaise publicité que leur font les pro-P37, comme en témoigne ce poster qui circule non seulement en Californie, mais aussi dans le reste des Etats-Unis.

Les sondages donnent gagnante la proposition 37

La bataille californienne s’annonce bien plus rude que celle qui a eu lieu en Ohio il y a dix ans, lorsqu’une initiative citoyenne analogue avait tenté le même coup que la P37. Les lobbys de l’agroalimentaire avaient alors facilement pulvérisé la tentative des consommateurs.

Cette fois, les chances de la proposition 37 sont réelles. Selon un sondage détaillé par Reuters, 60% des électeurs à la mi-août y étaient favorables. Un cauchemar pour Big Food et Big Ag, qui devraient alors décider de généraliser préventivement ou non à l’ensemble des Etats-Unis l’étiquetage anti-OGM, sachant que d’autres Etats s’engouffreraient alors dans la brèche ouverte par la Californie.

Tout de même, les Californiens ont beau jeu de se rebeller contre l’invasion des OGM dans leur alimentation. Leur Etat recèle l’immense majorité des cultures bios américaines, qui pèsent lourd dans l’économie locale. La P37 n’aurait littéralement aucune chance dans les Etats du Midwest, où est produit l’essentiel du maïs et du soja américain, OGM à 95%.

 

 

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26 août 2012 7 26 /08 /août /2012 14:07

 

 

Le Monde.fr | 24.08.2012 à 11h39 • Mis à jour le 24.08.2012 à 13h09

 
Joel Tenenbaum, un ancien étudiant, a été condamné par la justice américaine au terme d'un procès de plus de 5 ans. Cela lui revient à 22 500 dollars par titre.

Un tribunal du Massachusetts a confirmé, jeudi 23 août, la sentence d'un étudiant, condamné à payer 675 000 dollars (528 000 euros) pour avoir téléchargé illégalement et diffusé sur Internet trente chansons, soit 22 500 dollars (17 600 euros) par titre.

Débutée en 2007, la procédure opposant Sony, et plus généralement l'industrie du disque à Joel Tenenbaum, utilisateur de services en pair à pair, est très suivie. En août 2004, Mediasentry, une entreprise spécialisée dans la traque de téléchargements illégaux employée par l'industrie du disque, avait repéré l'adresse IP (la "carte d'identité" d'un ordinateur sur le Réseau) de l'ordinateur de ses parents. Les maisons de disques avaient alors porté plainte pour le téléchargement illégal de trente morceaux de Green Day, Nirvana, les Smashing Pumpkins et Aerosmith.

A lire : Joel Tenenbaum, symbole du téléchargement illégal aux Etats-Unis, reconnu coupable

La justice américaine a d'abord fait valoir que l'ancien étudiant a téléchargé illégalement pendant huit ans, de 1999 à 2007. Elle a également souligné que M. Tenenbaum a continué à utiliser les réseaux peer-to-peer, alors qu'il avait reçu plusieurs injonctions de ne plus le faire.

 

 PEINE MAXIMALE

Cette décision intervient alors que la Cour suprême des Etats-Unis a refusé, en mai, de se saisir de l'appel de l'étudiant. Sans expliquer sa décision, la plus haute juridiction du pays a refusé d'entendre les arguments de Joel Tenenbaum,.

Saisie par l'industrie du disque, une cour d'appel américaine avait infligé une amende de 675 000 dollars au jeune homme. L'amende avait un temps été réduite à 67 500 dollars (52 800 euros) par un jury fédéral.

 

A lire : Que sont devenus les services de téléchargement ?

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 17:12

 

http://vimeo.com/16000409?action=share&post_id=100002458648672_334288306665950#_=_

 

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 16:34

 

Le Nouvel Obs - samedi, 25 août 2012

Nucléaire : quelque-chose de cancérigène en travers de la gorge ...


Une contribution de Circé

pour la caravane des indignés du nucléaire.

 

 

Vous évoquez rapidement les cancers de la thyroïde, permettez-moi de dire ma colère et mon indignation. Vous savez combien je dénonce depuis maintenant plus de quatre années, combien les mensonges d'état, font en ce pays, le nécessaire pour imposer silence...

 

L'INVS (Institut National de Veille Sanitaire) créé plus de 12 années après Tchernobyl, du bout des lèvres, reconnaît qu'il y a plus en plus de cancers et de pathologie de la thyroïde avant que d'affirmer benoitement que (ne riez pas, c'est un établissement sérieux) c'est parce que cette pathologie est plus souvent recherchée au niveau des examens pratiqués par les médecins...

 

Les symptômes qui mènent aux examens sont niés. L'INVS évoque, non ce n'est pas possible, simplement une mode qui conduit tout de même rien que pour notre département (le Loiret et ses trois centrales nucléaires à proximité directe) à plus de 1000 ablations de la thyroïde chaque année, plus de 3 par jour, largement au-dessus des pourcentages prétendûment normaux...

 

Chaque année, l'INVS a fini par le reconnaître, il y a entre 5 à 7% de nouveaux cas, peu importe, le cynisme fait loi dès que le nucléaire français est en jeu. Réjouissez-vous, il n'y a que 3% de ces cancers qui amènent au décès des malades...Alors, fermons les yeux sur les bienfaits de la fée électricité atomique … Le médicament le plus prescrit dans notre pays, bien avant les anxiolytiques et juste après les antalgiques est le levothyrox, qui le dit, le dénonce ? Silence, on meurt en silence !

 

Quant aux autres, celles et ceux qui ne sont pas cancéreux, celles et ceux qui sont opérés avant que cela ne le devienne, cancéreux, ceux-là ne font pas partie des statistiques. De plus, les statistiques se font sur 11 départements, et autant vous-dire que sur ces 11 départements seuls 3 possèdent des centrales nucléaires sur leur secteur ! La farce est patente !

 

Mensonges et manipulations...

 

Pas de recherche non plus sur les employés des centrales, notamment ceux que l'on appelle les nomades du nucléaire et qui ne déclarent pas ( leurs entreprises, eux) le nombre de fois où ils sont victimes de radiation par peur de perdre leur emploi, leurs marchés... (À ce titre EDF emploie volontiers des Roumains, des gens du voyage pour des travaux qui demandent à ne pas être très regardant. Curieusement, en cette circonstance, on ne leur fait pas la chasse !)

 

Total inflation aussi chez eux de ces pathologies, mais aussi chez leur famille ( femmes et enfants), rien n'est dit tout est tu, caché, effacé. Secret défense de l'indépendance énergétique) On déplace allègrement ce personnel d'une centrale à une autre par mesure de rétorsion, s'ils ne sont pas tout simplement licenciés et traités de fous à faire soigner. Je ne vous dis que cela au niveau dossier ensuite s'ils veulent retrouver du travail.

 

Si les opérations de la thyroïde sont techniquement banales en soi, leurs conséquences sont douloureuses, complexes et invalidantes pour la personne ayant subi une ablation. Je suis, hélas, bien payée pour le savoir (Curieuse expression d'ailleurs car j'ai souvent à débourser ...).

 

Des dosages qui jouent au yoyo, un médicament à prendre à vie, qui coûte environ 4 euros mais sur lequel on vous prend 50 centimes d'euro soit 12% de racket médicament, des analyses tous les 3 mois quand cela ne va pas, chaque année autrement et bien évidemment, forfaits et franchises médicales, et attente "xxxx" pour voir un spécialiste qui vous propose de surcroît des consultations privées en service public avec dépassements qui sont tout simplement du racket sur les malades, la maladie...

 

Responsabiliser les malades disent-ils, ...Responsabiliser les malades, mais bon sang, on a envie de les faire vivre ces salopards avec toute leur famille à proximité de ces tours infernales, de les y obliger...

 

Je suis révoltée et en colère, vous le savez bien, vous savez combien depuis 4 années maintenant ma vie a changé et combien je suis tributaire de ces saloperies d'hormones synthétiques alors que pas une personne dans ma famille n'avait eu ce genre de pathologie auparavant ! Si mes enfants devaient, alors leur tour, avoir eux aussi avoir de tels problèmes, on affirmera le plus sérieusement du monde que c'est un terrain familial, génétique...

 

Chinon, Saint Laurent des Eaux, Dampierre en Burly, Belleville sur Loire ! Quel beau terrain génétique avons-nous hérité, nous gens de Loire, condamnés à ce cancer sournois, pour le plus grand profit de quelques apprentis sorciers, menteurs en daible !

 

Thyroïdement vôtre.

 

FdG (Mieux que P.S.)

Amis lecteurs, n'omettez pas rajouter, que même si ici, nous ne parlons que de cancers et pathologies de la thyroïde, il y a encore le long cortège des leucémies chez les jeunes enfants ou des cancers du sein. Seuls les allemands se sont penchés sur ces recherches, en faisant des études naturellement très décriées par le lobby nucléairophyle dont les tentatives de dénégations sont légions ! Mais les chiffres sont têtus... et la réalité du nucléaire n'est pas celle qu'on veut bien nous conter à longueur de communiqués angéliques !

 

Avertissement :

J'écris en mon nom propre et mes propos n'engagent nullement les initateurs de cette belle manifestation citoyenne.

Aujourd'hui samedi 25 août

La Caravane des indignés du Nucléaire arrive ce samedi  à 17 heures devant la Centrale de Dampierre en Burly. Le départ a lieu ce jour à 10 heures devant la mairie d'Orléans. Vous pouvez leur apporter votre soutien.


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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 16:04

 

un site pour décoloniser notre imaginaire du mythe de la croissance

Rencontres


















































 

Accueil du site > Relocalisons > 28 29 30 sept. Réinventons Ensemble l’Energie et le Local

28 29 30 sept. Réinventons Ensemble l’Energie et le Local

Le Vigan (30)

dimanche 29 juillet 2012, par denis Bertaux


Convergence citoyenne locale pour la transition énergétique et la relocalisation à l’initiative des Collectifs Citoyens Viganais Stopgaz de schiste – Transition – Javatomik

 

28 29 30 septembre 2012 Le Vigan (30) parc des châtaigniers

 

Réinventons Ensemble l’Energie et le Local (REEL)


Nous n’avons qu’une seule planète. Or les activités humaines ont considérablement bouleversé sa physionomie en un peu plus d’un siècle : pollutions agricoles et industrielles, déforestation, épuisement des ressources fossiles, extractivisme forcené, changement climatique… tout cela pour satisfaire l’avidité d’un petit nombre et répondre aux besoins croissants de consommation.

Notre Terre est fragile, notre responsabilité est de la préserver pour les générations futures. Ensemble construisons notre futur et celui de nos enfants.

Au Vigan, 3 collectifs citoyens (Collectif viganais contre les gaz de schiste, Javatomik et Transition viganaise) organisent les 28, 29 et 30 septembre 2012 une première rencontre pour expérimenter ensemble, se connaître et faire. Une nouvelle émergence collective, efficace et coordonnée va prendre vie et cheminer avec vous pour partager et porter notre voix sur les thèmes de la sauvegarde de la planète Terre.

Quelle politique énergétique ? Quelles énergies ? Quel mode de vie démocratique ? Quelles relations sociales et d’échanges ? C’est à nous de faire des choix, des propositions et de prendre des décisions.

 

Les objectifs :

  1. Construire une unité entre 3 collectifs (Gaz de schiste, Transition viganaise et Javatomik) sur les thèmes fédérateurs de l’énergie et de la relocalisation. Cet évènement serait le début d’une aventure commune sur le pays viganais.
  2. Porter au niveau des citoyens et des élus du pays viganais des propositions d’actions élaborées publiquement lors des ateliers. Ces propositions seront retravaillées et présentées à la population et aux élus afin que chacun s’y engage.
  3. Étudier le besoin d’un lieu ouvert et vivant dédié à l’énergie et qui serait mis à disposition des habitants, des collectifs et de partenaires (ENERCOOP , Point Info énergie, etc.).
  4. Passer un moment convivial, familial et festif où l’on réfléchit, expérimente et apprends ensemble. Et pourquoi pas une maison de l’énergie !

Du vendredi (plutôt consacré aux scolaires) au dimanche après-midi, de nombreux ateliers rythmeront ces journées.

  • Ateliers de réflexions, d’échanges, de témoignages et de propositions autour de différentes thématiques : la relocalisation énergétique et économique, la monnaie locale, l’habitat, l’éducation, l’agriculture, le co-voiturage, …
  • Des ateliers pratiques autour d’alternatives concrètes telles l’éolien, le solaire, le recyclage mais aussi la fabrication de paniers en vannerie ou de délicieux bonbons, …

Tout cela avec la participation outre les 3 collectifs de nombreux partenaires, Tripallium, la recyclerie d’Anduze, Enercoop Languedoc Rousillon, Enercoso, le Groupe transition garrigues Vaunages, des animateurs de la monnaie locale Cévennes …

 

Nous contacter : reel.vigan30@orange.fr

Pour ne savoir plus sur le programme :

http://transitionviganaise.wordpres...

http://javatomik.org/

Voir en ligne : http://transitionviganaise.wordpress.com/

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 13:09

 

http://www.digitalarti.com/review/daily-watch/blog/2012/08/22/thechangebook-org-le-reseau-social-engage-qui-vous-veut-du-bien/

 

August 21, 2012

 

 

Thechangebook.org est le dernier-né des réseaux sociaux sur le Web. Ressemblant fortement à Facebook, il en renie pourtant les pratiques commerciales publicitaires, et aspire à devenir “la référence du réseau social engagé”.

Début août est apparu sur la toile française un nouveau réseau social : Thechangebook.org. Avec une interface très proche de celle de Facebook, il se dit pourtant différent, à savoir : “libre, engagé, clairement réactif“. Lancé par une partie de la rédaction d’Actualutte, « un journal Web donnant la parole à toutes les luttes sociales et politiques », il veut devenir « la référence du réseau social engagé » pour les internautes d’ici et d’ailleurs.

Dans sa ligne de mire : la logique commerciale de Facebook, reposant sur la vente des données personnelles des utilisateurs aux publicitaires. Nous avons rencontré l’un des fondateurs de Thechangebook afin qu’il nous en dise plus sur la genèse, les buts, et l’avenir de celui-ci (le réseau ne souhaitant ni leader, ni porte-parole officiel, nous ne révélerons pas son identité).

 

– Delivered by Feed43 service

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25 août 2012 6 25 /08 /août /2012 13:03

 

http://www.youtube.com/watch?v=kG19Q9UnXE8

 

 

 

Publiée le 23 août 2012 par Anonnews Francophone

 

Salutations peuple du monde




Beaucoup d'entre vous ont entendu récemment des histoires concernant la mise en place de systèmes de surveillance partout dans le monde : Trapwire, INDECT...
La vidéo surveillance constante est une question à laquelle nous devons actuellement faire face.
Cependant, il ya un certain nombre de solutions pour lutter contre cette surveillance. Le port d'un masque est un moyen courant pour garder votre identité cachée. Néanmoins, cela ne vous protègera pas contre l'authentification biométrique. En outre, cela peut aussi causer des problèmes selon le lieu où vous vous rendez. Une autre façon d'éviter la reconnaissance faciale est d'incliner la tête de plus de 15 degrés sur le côté.
En raison des limites techniques, les programmes ne seront pas en mesure de détecter qu'un visage est présent mais il ya des inconvénients évidents à faire cela.
Une méthode alternative consiste à déformer votre visage grâce à un maquillage élaboré. Cette méthode tire également parti des limites logicielles : l'ordinateur ne sera pas en mesure de détecter un visage. Mais ce sont des manières pénibles qui ont tendance à attirer l'attention sur vous-même.
Il ya sûrement de meilleures solutions pour éviter d'être ajouté à une base de données. Saviez-vous qu'un pointeur laser peut désactiver des caméras de surveillance?
Un trépied permettra de s'assurer qu'il reste pointé vers la caméra.
Mais nous avons une autre façon de lutter contre ce dernier. Toutefois, cette méthode nécessite un peu de travail : avec rien de plus qu'un chapeau, une LED infrarouge, des câbles et une pile de 9 volts, vous pouvez créer un dispositif pour vous rendre invisible. Il garantit l'anonymat complet face aux caméras tout en paraissant tout à fait normal pour le reste du monde.
Alors que le gouvernement peut se permettre de nous regarder à chaque instant, nous ne sommes pas impuissants. Il ya toujours des façons de riposter.
Nous allons leur rappeler que 1984 n'était pas un manuel d'instruction.




Nous sommes Anonymous
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Nous ne pardonnons pas
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