Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:20

 

Médiapart - Blog

 par Yannick Comenge et Hélène Loublier

 Les organisateurs "TheChangeBook" sont un collectif.

Bonjour,

Vous creez un nouveau réseau social? Quelles sont les raisons de cette nouvelle interface? Vous apportez quoi de différent?

 

Nous créons un outil de communication inter-mouvements de résistances sociales, économiques, politiques et écologiques. Avec Thechangebook, il n'y a aucun aspect commercial, publicitaire, ni aucune utilisation des données personnelles.Cet outil est un relai, un pot commun d'informations pour des données, des mises en place d'actions concertées, avec un réseau de correspondants internationaux. La gestion de cet outil se faisant de manière collégiale et démocratique, tout membre a son avis à donner. Il sera pris en compte.

 

La matrice ressemble beaucoup à Facebook. N'y a t il pas un souci de propriété intellectuelle ou de confusion parmis les utilisateurs?

 

Le script utilisé est phpfox, un script PHP et ajax d’origine nord-américaine qui permet de faire tourner un réseau social assez comparable à facebook. C'est un script payant, dont l'aspect est complètement configurable et modifiable. L'utilisation est permise par la loi, car l'outil est indépendant de facebook. Ce n'est pas un clone. Il s'agit d'une application différente. De nombreux réseaux sociaux privés ou d'entreprises sont propulsés par phpfox. Il existe d'ailleurs des versions open-source qui propulsent des réseaux sociaux. Pour les utilisateurs, il suffit de leur expliquer l'indépendance qui nous caractérise par rapport à facebook. Croyez-moi, ils voient vite la différence. Et puis si le code couleur les dérange, ils peuvent configurer et changer le visuel pour en faire des pages originales.

 

 

On dit que bon nombre d'Anonymous sont logés deja dans cette structure web?

 

Une chose est certaine, nous sommes en accord total avec la lutte pour la défense des libertés portée par les Anonymous.

Ce sont des militants qui défendent les droits des hommes, luttent contre les dérives sectaires et ont notamment aidé la communication lors de la révolution tunisienne.

Le web est le dernier espace de libre expression, et ils oeuvrent à protéger cet ultime bastion.

Nous sommes tous des Anonymous, vous comme nous, et nous espérons que d'autres acteurs qui luttent pour les mêmes valeurs, finiront par nous rejoindre dans cette lutte d'émancipation des médias attachés au pouvoir et au monde financier.

 

Quelle est votre ambition? S'agit il d'une premiere reponse à la machine à gaz qu'était le circuit de communication interne des indignés?

 

Nous n'avons aucune autre ambition que de mettre à disposition des militants humanistes du monde entier un outil de communication simple et utile. Thechangebook est libre, indépendant, collégial et démocratiquement géré. Ce réseau permet l'échange d'informations, la mise en place d'actions coordonnées et facilement consultables. C'est le lieu des débats d'idées, entre des militants qui agissent aux échelles locale, nationale et internationale. Thechangebook est un porte-voix. Nous aidons les discussions. Nous encourageons les regroupements.

En effet, ce réseau est tout sauf une usine à gaz, dans la mesure ou tout contenu polluant (pub, jeux, ...) est banni. Il ne reste que l'information, sous toutes ses formes: son, musique, vidéos, image et texte. Tout partager sur le même support permet de relier ce qui était auparavant sur des sites différents, des pages distinctes.

 

Votre ambition pour ce réseau social?

 

En sortant du circuit commercial, nous voulons créer un réseau sain. Nous espérons offrir un lieu de convergence pour les associations, les mouvements, les syndicats, les collectifs. Il doit être un relai entre la pensée et l'action, le débat d'idées aux niveaux national et international, une prise de conscience de l'universalité des luttes étouffées par les médias traditionnels.

Le monde de la finance a mondialisé l'ultra-libéralisme avec l'aide du pouvoir; ce réseau social alternatif vise à mondialiser la lutte. Ouvert aux musiciens, peintres, journalistes, dessinateurs, écrivains, et militants, chacun avec son moyen d'expression pourra partager sa lutte, ses idées et se nourrir du partage de celles des autres participants. Thechangebook, c'est une agora au contenu militant. C'est un outil d'ouverture. C'est un Facebook qui réfléchit et qui lève le poing.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:11

http://mus21.hautetfort.com/archive/2012/08/05/acampadasol-l-histoire-d-une-place.html

05.08.2012

 

 

Nos maires,conseiller généraux, députés,sénateurs, président ne nous représentent pas!Ils ne sont là que pour parader avec leur partis où leurs copains et souvent hélas tricher.Nos médias ne nous informent pas , ils ne sont là que pour manipuler la pensée et les priorités. Ce film racontent le début du mouvement des indignés sur la Plaza del sol à Madrid ,il y a plus d'un an, décortique leurs réflexions et leurs pratiques de la démocratie réelle, comment ils ont créé par eux même une autre forme de débat au sein d'assemblées générales, comment ils ne se sont pas laissés manipuler par les médias et les partis. On comprend ainsi mieux pourquoi sans leader, ni organisation traditionnelle, ils sont toujours là dans le monde entier. Pourquoi ils sont toujours à Nîmes et dans presque toutes les villes de France.

50 mn pour comprendre les germes d'une révolution qui essaime dans les conciences des espagnols,des grecs, des portugais,des canadiens et même des américains . Les Français y viendront aussi au rythme des plans d'austérités que nos élus nous préparent!

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:03

 

euronews.com - 05/08 04:24 CET

 

 

 

Vive réaction, dans les rues de Tel Aviv, au plan d’austérité annoncé cette semaine par le gouvernement israélien.

Il prévoit notamment l’augmentation de la TVA et des impôts sur le revenu, une réduction de 5 % des budgets des ministères, à l’exception de la Défense, de l’Education et du Logement.

Des mesures de rigueur jugées inéquitables par ces manifestants, qui ont défilé par milliers samedi soir.

Parmi eux, Yoav Sagi :

“Nous sommes là pour protester contre le gouvernement des riches, ce gouvernement qui veut augmenter les impôts des classes moyennes et populaires, des étudiants, des pauvres, tandis qu’ils réduisent les impôts des grandes sociétés.”

“Nous voulons changer le système”, “Bibi est bon pour les riches”, les slogans fustigent le nouveau plan budgétaire du gouvernement de Benyamin Netanyahu.
Le Premier ministre israélien est au plus bas dans les sondages depuis son accession au pouvoir en 2009, avec 60% de mécontents, contre 31% de satisfaits.

Plus d'actualités sur : Austérité, Benyamin Netanyahou, Israël, Manifestation, Tel Aviv

Copyright © 2012 euronews


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Les indignés d'ici et d'ailleurs
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:54

 


De la légende à la réalité.

Plogoff ! Quel magnifique symbole de la lutte antinucléaire ! Quel site merveilleux où la terre et la mer célèbrent leurs noces tumultueuses. Fallait-il être fou pour vouloir installer en ce lieu l'expression même du mépris des humains pour la planète : une centrale nucléaire !

Les pouvoirs, de droite comme de gauche, dans ce pays, continuent de soutenir l'énergie de la mort lente et insidieuse. Ce qui se passa alors à Plogoff entre 1975 et 1981 est bien la preuve que les citoyens n'ont pas à exprimer une opinion contraire dès qu'il s'agit des intérêts supérieurs des fournisseurs d'énergie. Silence, on irradie en secret !

 

Pourtant, c'est là où, selon la légende, le Diable avait obtenu les clefs de la ville d'Ys en séduisant la fille de Gradlon. Il s'était grimé en prince charmant pour obtenir ce qu'il désirait. Quelques siècles plus tard, désirant encore un morceau de cette terre, il se fit passer cette fois pour la fée électricité. La Baie des trépassés n'aurait jamais aussi bien mérité son nom si une centrale nucléaire y avait été implantée.

 

Cette fois pourtant, malgré les compagnies de CRS, malgré les pressions de toutes sortes, malgré le mensonge d'état et les procès iniques, le diable ne gagna pas la partie. La lutte des femmes de Plogoff, des hommes de cette terre de combat et de résistance, avait fait plier le pouvoir central (du nucléaire). Porté par une élection surprise, François Mitterrand avait mis fin à ce projet.

 

Aujourd'hui, un autre socialiste est au pouvoir. Il a tout oublié de la leçon de l'époque. C'en est fini des grandes luttes populaires : Larzac, Plogoff. La crise, le rouleau compresseur du conditionnement des esprits sont passés par là. On peut désormais être socialiste, avoir des ministres écologistes et défendre l'énergie la plus symbolique du capitalisme triomphant et méprisant.

 

Les indignés ne feront pas comme Gradlon, ils ne vont pas monter sur leurs grands chevaux. C'est à vélo qu'ils vont tenter une nouvelle fois de chasser le diable, ce Dieu Atome qui a perverti les puissants de ce pays. Il faut réveiller les consciences, le drame de Fukushima n'est que le prélude à d'autres catastrophes. Le Nucléaire est porteur de destruction et de mort !

 

Il est curieux de constater que les opinions ont cru un temps au mensonge des armes de destruction massive en Irak quand, au pied de chez eux, de bien plus mortelles trônent dans l'indifférence générale. « La bougie ou l'atome » avait osé le président précédent, jamais en peine pour sortir une monstruosité. L'actuel ne dit rien, il feint de ne rien entendre, d'oublier les promesses d'avant son élection.

 

La Caravane à vélo des indignés du Nucléaire pense retrouver l'élan initial de 1981, être poussée par le vent de la révolte d'alors pour faire souffler dans ce pays un petit vent libérateur de sursaut. L'énergie nucléaire est une bombe à retardement. Partout dans le monde, les nations changent de stratégie quand en France, dans un déni collectif du réel, on s'arqueboute sur cette monstrueuse pensée magique qu'il ne nous arrivera jamais rien.

 

Partir de Plogoff c'est reprendre le combat là où il fut victorieux en dépit d'un rapport de force totalement disproportionné. Partir de Plogoff, c'est croire en la sagesse de l'humanité contre les forces de l'obscurantisme scientifique. Partir de Plogoff, c'est mettre l'individu en retrait devant les merveilles d'une nature sauvage, rebelle et belle.

 

Partir à vélo, c'est affirmer que la roue doit tourner, que la réaction en chaîne peut être évitée, que le capitaine doit retrouver la raison et changer de braquet. Partir à vélo, c'est affirmer qu'un autre monde est possible ! Alors partons tous de Plogoff !

 

Légendairement vôtre.

 

Caravane à vélo de Plogoff à Fessenheim des indignés de plus en plus inquiets du nucléaire

 

DIMANCHE 5 AOUT : départ de Plogoff après un pique-nique festif sur le site de Feunteun Aod, sur lequel grâce à un combat acharné mené de 1978 à 1981 n’erre plus désormais que le souvenir fantomatique d’une centrale nucléaire. Arrivée à la ferme de Gorré à Plouhinec.

 

lundi 6 aout : arrivée à Sainte Anne La Palud

 

mardi 7 aout : arrivée à la maison du cidre d’Argol, après commémoration au Fret à 17 h des bombardements d’Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 aout 1945

 

mercredi 8 aout : arrivée à la centrale de Brennilis

 

jeudi 9 aout : arrivée à Carhaix

 

vendredi 10 aout : arrivée à Meslan et visite des sites des anciennes mines d’extraction d’uranium

 

samedi 11 aout : arrivée à ERDEVEN, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire en 1975

 

DIMANCHE 12 AOUT : arrivée à Muzillac

 

lundi 13 aout : arrivée à Guérande, après passage sur le site des anciennes mines d’extraction d’uranium

 

10) mardi 14 aout : arrivée au CARNET, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire (1982-1997)

 

mercredi 15 aout : arrivée au PELLERIN, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire (1976-1981)

 

jeudi 16 aout : arrivée à Mauves-sur-Loire

 

vendredi 17 aout : arrivée à Ingrandes

 

samedi 18 aout : arrivée à Champteussé-sur-Baconne,installation de stockage de déchets dangereux (de Saint-Laurent-des-Eaux, de Chinon)

 

DIMANCHE 19 AOUT : arrivée à La Daguenière

 

lundi 20 aout : arrivée à la centraled’AVOINE

 

mardi 21 aout : arrivée à Tours

 

mercredi 22 aout : arrivée à Chaumont-sur-Loire

 

jeudi 23 aout : arrivée à la centrale de SAINT LAURENT DES EAUX

 

vendredi 24 aout : arrivée à Orléans

 

samedi 25 aout : arrivée à la centrale de DAMPIERRE EN BURLY

 

DIMANCHE 26 AOUT : arrivée à la centrale de BELLEVILLE

 

lundi 27 aout : arrivée à Entrains-sur-Nohain

 

mardi 28 aout : arrivée à Vézelay

 

mercredi 29 aout : arrivée à Semur-en-Auxois

 

jeudi 30 aout : arrivée à Darcey

 

vendredi 31 aout : arrivée à Moloy (Valduc,CEA : centre nucléaire pour la production d'armements)

 

samedi 1er septembre : arrivée à Dijon

 

DIMANCHE 2 SEPTEMBRE : arrivée à Pesmes, après passage à Pontailler-sur-Saône (déchets, stockage. Installation de stockage de déchets dangereux ayant reçu des boues de décantation de très faible activité provenant du Centre d'Etudes de VALDUC)

 

lundi 3 septembre : arrivée à Besançon

 

mardi 4 septembre : arrivée à Baume-les-Dames

 

mercredi 5 septembre : arrivée à L’Isles-sur-le Doubs

 

jeudi 6 septembre : arrivée à Montbéliard

 

vendredi 7 septembre : arrivée à Mulhouse

 

SAMEDI 8 SEPTEMBRE : arrivée à la centrale de FESSENHEIM

 

et DIMANCHE 9 SEPTEMBRE : festivités puisballade à WYHL en Allemagne. En 1975, occupation du chantier de la centrale nucléaire par 25 000 militants pendant 8 mois : de Kaisergaust (Suisse) à Gerstheim (Bas-Rhin), 12 projets de réacteurs sur le Rhin sont abandonnés.

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Nucléaire
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:36

 

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 05.08.2012 à 17h06 • Mis à jour le 05.08.2012 à 17h15

 

Israël a interdit aux chefs de la diplomatie de Malaisie, d'Indonésie, du Bangladesh et de Cuba, tous membres du Comité des Non-alignés sur la Palestine, d'entrer en Cisjordanie pour participer à une réunion sur la question palestinienne prévue dimanche 5 août à Ramallah, selon des responsables palestinien et israélien. Les participants devaient apporter leur soutien à un projet d'une demande palestinienne d'un statut d'Etat non membre à l'ONU. En conséquence de cette interdiction, la réunion a été annulée.

"Après consultation entre la direction palestinienne et toutes les délégations arrivées à Amman (en route pour la Cisjordanie), il a été décidé d'annuler la réunion à Ramallah du Comité Palestine des Non-alignés", a indiqué un responsable palestinien sous couvert de l'anonymat.

"Une décision a été prise d'interdire à des chefs de diplomatie de plusieurs pays ne reconnaissant pas Israël de franchir des passages frontaliers d'Israël", a expliqué un haut responsable israélien, en mentionnant les représentants de Cuba, d'Algérie, d'Indonésie, de Malaisie et du Bangladesh. L'Algérie avait précédemment informé l'Autorité palestinienne qu'elle n'enverrait pas une délégation à Ramallah pour éviter de possibles problèmes à la frontière contrôlée par Israël.

 

 ENJEU : RECONNAISSANCE D'UN ÉTAT PALESTINIEN PAR L'ONU

Les ministres devaient arriver directement en hélicoptère depuis Amman pour participer à la réunion à 17 heures dans un hôtel de Ramallah. Le Comité Palestine est formé de 13 pays et compte outre les chefs de diplomatie des pays interdits d'accès par Israël, ceux d'Egypte, de Jordanie, d'Afrique du sud, du Zimbabwe, de Zambie, du Sénégal, de Colombie et d'Inde. Tout visiteur souhaitant arriver dans les Territoires palestiniens est contraint de passer par l'aéroport international de Tel-Aviv puis de s'y rendre par la route, à moins de franchir les passages frontaliers terrestres avec la Jordanie contrôlés par Israël.

Le mois dernier, les ministres des affaires étrangères de la Ligue arabe ont appuyé un projet de l'Autorité palestinienne visant à obtenir la reconnaissance par l'ONU d'un Etat de Palestine non membre de l'organisation internationale. Les ministres arabes ont cependant décidé de se prononcer formellement sur ce soutien lors d'une réunion au Caire le 5 septembre prochain. Ils ont néanmoins approuvé l'intention des Palestiniens de commencer à se concerter avec les groupes formés à l'ONU par les Européens, les Africains, les Non-alignés et le bloc sud-américain pour rallier leur soutien.

En septembre 2011, après un an de blocage du processus de paix avec Israël, M. Abbas avait formellement demandé la reconnaissance de l'Etat palestinien par l'ONU, provoquant la colère d'Israël et des Etats-Unis, selon lesquels seuls des pourparlers de paix doivent aboutir à la création d'un tel Etat. Les Palestiniens n'ont pas réussi à rallier la majorité des 15 membres du Conseil de sécurité requise et M. Abbas espère à présent obtenir la reconnaissance d'un Etat palestinien non membre à l'Assemblée générale de l'ONU, où il est assuré de recueillir un soutien massif.

Voir le dossier : La reconnaissance de l'Etat palestinien en question

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ailleurs dans le monde
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:35
Marianne - Jeudi 2 Août 2012 à 05:00

 

Observateur de la vie politique française, il passe au crible les interventions de nos... En savoir plus sur cet auteur

 

Notre blogueur associé L'hérétique fait un constat : la qualité des aliments comme celle des vêtements est en baisse constante. Pour lui, «plus le temps s'accélère, plus on demande à ceux qui travaillent de faire vite plutôt que bien, plus la qualité de ce qu'ils font s'en ressent». Pour améliorer la situation, reste une seule solution, selon lui : favoriser les filières courtes.

 

(photo : besopha, via Flickr cc)
(photo : besopha, via Flickr cc)
On s'imagine toujours le marché comme la quintessence de la tradition française, la garantie d'une qualité révolue : raté, caramba. Il n'en est rien. Disposant de plus de temps depuis peu, je m'y rends régulièrement. Et je peste. Les marchands ignorent absolument tout de ce qu'ils vendent, et, pire encore, vous bonimentent absolument n'importe quoi.

Fruits et légumes ? Ils viennent de gros centres et se ressemblent tous. On peut avoir un coup de chance de temps à autre mais c'est rare. Rien qu'hier, j'ai été heureux. Un marchand de légumes vendant de vraies variétés de tomates, avec du goût, et pas seulement : des fraises si sucrées (et en plus sans traitement) et gouteuses que je n'avais pas souvenir d'en avoir goinffré de semblables par le passé. J'ai fait une razzia et me suis renseigné sur ses marchés de prédilection.

Deux jours avant, j'avais trouvé un étal avec une certification AB. C'est une garantie de pouvoir laisser mes petits manger les fruits avec la peau sans ingérer un délirant cocktail de produits chimiques, mais pas de goût. Au moins le producteur bio savait-il qu'il vendait des variétés ordinaires. En règle générale, le maître des lieux vous explique doctement que sa bretonne, sa corse ou toute région est excellente. Ceci ne signifie strictement rien et parfois, ils ignorent purement et simplement l'existence de variétés, constant simplement des différences de goût.

Côté textile, malheureux, n'achetez jamais sur les marchés : soit votre interlocuteur vous garantit française une pièce qui ne l'est plus depuis longtemps ou ne l'a jamais été, soit il vous regarde fièrement vous invitant à lire l'étiquette. Hier, il y en avait une prête à me vendre sa magnifique collection « certification européenne » en me regardant d'un oeil torve.

Je vais oser un raccourci : plus le temps s'accélère, plus on demande à ceux qui travaillent de faire vite plutôt que bien, plus la qualité de ce qu'ils font s'en ressent. Les artisans disent et font n'importe quoi à quelques exceptions près désormais. Il en va de même pour les garagistes. Les enfants à l'école écrivent n'importe comment, n'importe quoi et généralement comme des cochons. Ils disent aussi n'importe quoi dans les cours avec une somme d'approximations extraordinaire.

Tout cela va mal finir

C'est le fonctionnement même de notre société : tout ce qui la constitue s'y adapte. Toujours plus de consumérisme, donc, plus vite, et, du coup, toujours moins de qualité. Point d'orgue du consumérisme, le low-cost, le discount, derniers-nés des experts en marketing.

La gauche tout en écrasant d'impôts le citoyen s'accomode d'un monde qui n'est ni libéral ni socialiste. Partout les forces vivent des marchés s'y concentrent, et partout les procédures sont toujours plus d'obstacles à la libre-entreprise. Les libéraux ne songent qu'à mettre à terre le droit du travail et ne se préoccupent que des taxes ou une société hyper-indivualiste au lieu de repenser un monde libre dans sa globalité.

Et tout ce monde-là au nom du progrès pousse au changement incessant au prix d'une pression de plus en plus écrasante sur ceux qui travaillent. Les cadres français en particulier, plus encore que dans les autres pays, par imitation servile et imbécile d'un modèle qui n'est pas le nôtre, sont pressurisés au-delà de toute mesure. Leurs 35 heures ne sont qu'une illusion. L'émergence d'internet permet de les contacter à toute heure tout au long de l'année. Tout cela va mal finir. La gauche de la gauche rêve d'une révolution pour remplacer le rêve consumériste par la « qualité » soviétique.

Il est très difficile pour le citoyen de résister à l'énorme pression consumériste. Et pourtant, chacun, à son échelle, doit le faire autant qu'il le peut. C'est la seule issue. Achetez local, équitable, bio avec certification, dans des Amap, made in France ou à défaut fabriqué par nos voisins autant que cela vous est possible. Exigez la qualité plutôt que la rapidité (d'ailleurs, au final, très souvent, on finit par avoir de la m... dans un temps qui s'étire, je pense particulièrement à l'artisannat, parce que votre interlocuteur a voulu satisfaire trop de "marchés" en même temps...). Soutenons les Max Havelaar, les AB, les origines France garantie, les coopératives agricoles, les Class actions autant que nous le pouvons. Favorisons les filières courtes. Bref imposons le monde que vous voulons avec notre argent car in fine, le bout de la chaîne, c'est le consommateur, et sans lui, rien n'est possible.

 

Mettons un terme aux produits de mauvaise qualité !
Retrouvez les autres articles de L'Hérétique sur son blog.

 

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Consommer et agir autrement
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:21

 

Samedi 4 Août 2012 à 05:00

 

 

Classé noir. Le pire weekend de l'été sur les autoroutes de France est arrivé. Et les sommes à débourser aux péages restent le grand problème des automobilistes. A moins de trouver le système D.

 

(L'autoroute à Montélimar - RICLAFE / SIPA)
(L'autoroute à Montélimar - RICLAFE / SIPA)

Bison Futé a classé ce samedi 3 août noir dans le sens des départs et rouge dans celui des retours. Malgré les efforts du Bison pour vous orienter, les embouteillages sont là. 

Comme la expliqué à Europe 1  Patrick Benoît du Centre national d'information routière, le chassé-croisé habituel qui permet de classer rouge certains weekends est déterminé d'une année à l'autre grâce à « des données enregistrées (et) en prenant en compte une année de référence avec les jours fériés et les vacances scolaires positionnées sur les même dates. » Et les points de blocage seront les mêmes que l'été dernier.

Mais si votre trajet sur l'autoroute n'a pas changé non plus, vous le paierez probablement plus cher. Le 1er février 2012, comme chaque année, les sociétés d'autoroutes ont en effet révisé leurs tarifs à la hausse, de 2,5% en moyenne. C'est plus que le niveau de l'inflation, et cela représente une augmentation d'un euro sur un trajet Paris-Lyon. Parmi les sociétés ayant le plus augmenté leurs tarifs, la Société des autoroutes Paris-Normandie (3%), les Autoroutes Paris-Rhin-Rhône (2,58%) et les Autoroutes Rhône-Alpes (2,55%).


Les vieux restes du foisonnement

A la manière des hausses qui varient en fonction des sociétés, les tarifs sont également différents selon les axes. Pour illustrer cette disparité, le site L'Internaute publiait début juillet un classement des autoroutes les plus chères de France pour les véhicules de classe 1, établi en fonction des tarifs aux péages en fin de parcours. Et c'est l'A65 (Langon-Pau) qui remporte la palme de l'autoroute la plus chère, avec un tarif de 13,80 centimes par kilomètre. Suivie par l'A19 entre Sens et Artenay (13,65 centimes par kilomètre) et l'A41 qui relie Genève à Grenoble (12,94 centimes par kilomètre).

Des disparités en partie dues à des différences de trafic sur les axes : plus un tronçon est fréquenté, moins il est cher puisqu'il est compensé par un grand nombre de clients. Inversement, pour une route sur laquelle les voitures se font rares, le prix au péage serait plus élevé, histoire de compenser. Enfin, comme l'explique le Figaro d'après les explications du ministère des Transports, cette disparité s'explique également par la récence des axes comme l'A65 qui sont « plus difficiles techniquement » que d'autres comme celui de la vallée du Rhône.

Mais les disparités de péage à péage sont également un vieux reste d'une méthode appliquée par l'Etat pour fixer les tarifs de ses autoroutes alors qu'elles étaient encore publiques, et que les sociétés ont ensuite poursuivie, le « foisonnement ». Cette méthode consiste pour les sociétés d'autoroutes à négocier avec le gouvernement une hausse moyenne des tarifs sur l'ensemble du réseau, pour ajuster ensuite les hausses en fonction de la fréquentation des tronçons. Résultat, les autoroutes les plus fréquentées sont celles dont le prix augmente le plus vite.

Cette pratique critiquable l'a d'ailleurs été, critiquée, par la Cour des comptes, dans son rapport annuel de 2008. Pourtant, si les sociétés s'étaient engagées à y mettre fin, le rapport 2009 de l'institution rappelait encore à l'ordre les sociétés pour le même problème. Aujourd'hui, si le foisonnement ne se pratique plus, les hausses inégales de péage à péage n'ont jamais été compensées et les péages les plus fréquentés font toujours office de formidable machine à sous pour les sociétés.

Ainsi, comme l'expliquait Marianne  dans une enquête menée en 2010, même lorsque le trafic diminue, le chiffre d'affaire continue de progresser. Et entre 2005 et 2010, le prix au km s'était envolé de 16,4%.


Pour payer moins cher

La privatisation des autoroutes a été entamée timidement par la gauche de Jospin, avant d'être achevée par le gouvernement Villepin, en 2005. Marianne dénonçait alors la cession à un prix déraisonnable (14,8 milliards d'euros) d'une manne qui aurait pu rapporter bien plus sur le long terme. Seul François Bayrou s'était ouvertement opposé à la privatisation.

Alors que les tarifs s'envolent, serait-il possible aujourd'hui de renationaliser les autoroutes afin de faire profiter l''Etat de ces gains ? Cette proposition, soutenue par un Nicolas Dupont-Aignan  très critique envers le « racket autoroutier » n'est pas au programme de François Hollande. Le président préfère en effet parler de « contrôler »  et dit n'être « pas sûr » de l'efficacité que pourrait avoir une telle mesure.

En attendant, plusieurs solutions existent pour économiser autant que faire se peut sur les trajets sur autoroutes. Un site Internet, Autoroute-eco, se propose par exemple de recenser sur chaque axe les sorties auxquelles il est judicieux de quitter l'autoroute pour tourner à un rond-point et y retourner immédiatement. En effet, comme le prix payé au péage ne dépend pas seulement du trajet parcouru, cette méthode pourrait vous permettre d'économiser plus de 20% de frais de péages. Il suffit d'utiliser la carte interactive ou le moteur de recherche du site Internet pour trouver les sorties stratégiques de votre parcours. Une application mobile est aussi en cours de test.

Economiser sur d'autres postes de dépense peut également s'avérer intéressant, par exemple en sortant de l'autoroute pour faire le plein, ou en calculant son trajet en fonction des stations-essence les moins chères du parcours grâce à des applications mobile comme Mobicarbu ou Essence Eco. Et si vous n'êtes pas pressé par le temps, la solution la plus efficace reste encore de repartir à la découverte des routes nationales.
Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:13

 

rtbf.be - SOCIETE | Mis à jour le samedi 4 août 2012 à 21h13

 


Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, le 6 mars 2011 à Ahmedabad en Inde

 

Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, le 6 mars 2011 à Ahmedabad en Inde

Une chercheuse, spécialiste des cancers professionnels, refuse la Légion d'honneur décernée par la ministre du Logement Cécile Duflot pour dénoncer l'"indifférence" qui touche la santé au travail et l'impunité des "crimes industriels".

Dans une lettre adressée à la ministre, rendue publique samedi, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche honoraire à l'Inserm, demande à la ministre d'intervenir pour "la remise en cause de l'impunité qui, jusqu'à ce jour, protège les responsables de crimes industriels".

"Je ne fais pas ce geste contre Mme Duflot", précise à l'AFP la présidente de l'association Henri Pézerat (santé, travail, environnement) qui déplore que la crise économique occulte la santé des travailleurs et les questions environnementales.

"Ma démarche se veut un appel à la mobilisation citoyenne, mais aussi parlementaire et gouvernementale, pour le respect des droits fondamentaux à la vie, à la santé, à la dignité", écrit-elle en accompagnement de sa lettre à la ministre datée du 31 juillet.

"Nous voulons être pris au sérieux lorsque nous donnons à voir cette dégradation des conditions de travail (...), le drame des accidents du travail et maladies professionnelles, mais aussi l'accumulation des impasses environnementales, en matière d'amiante, de pesticides, de déchets nucléaires et chimiques..."

"Cessons les vraies fausses controverses sur les faibles doses. Des politiques publiques doivent devenir le rempart à la mise en danger délibérée d'autrui, y compris en matière pénale", dit-elle dans sa lettre à Mme Duflot.

Cette spécialiste, également porte-parole de Ban Asbestos France, évoque par ailleurs "la sous-traitance et le transfert des risques vers des populations très précarisées (maintenance, nettoyages, gestion des déchets)" .

La chercheuse dont la carrière a été "bloquée pendant dix ans", plaide pour qu'enfin la recherche sur l'exposition aux cancérogènes au travail soit dotée des moyens financiers publics nécessaires et que les jeunes chercheurs qui s'y adonnent cessent d'être maintenus dans un statut précaire.

AFP

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Ils réagissent
commenter cet article
5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 10:27

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 04.08.2012 à 18h27 • Mis à jour le 04.08.2012 à 18h27

 

 

Une petite société a déposé en France la marque Anonymous, du nom du collectif de pirates informatiques, ce qui lui a valu de s'attirer cette semaine les foudres et les menaces d'internautes, bien que son gérant affirme n'avoir jamais voulu s'enrichir par ce biais.

La société Early Flicker a déposé, le 16 février, auprès de l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) le nom, le logo et le slogan du collectif Anonymous, selon une information du Parisien. Ce dépôt lui autorisait leur utilisation sur divers supports, notamment des vêtements, des sacs ou de la vaisselle. Early Flicker a poursuivi depuis la vente des tee-shirts déclinant le logo et le slogan sur son site, comme elle le faisait déjà avant le dépôt.

Mardi, une vidéo intitulée "Anonymous n'est pas à vendre" a été mise en ligne sur des sites de partage vidéo pour dénoncer la démarche d'Early Flicker. "Notre logo et notre slogan ont été détournés à des fins marketing par une société peu scrupuleuse", dit une voix visiblement issue d'un logiciel de transcription vocale, dans ce message mis en ligne par l'auteur "AnonymousFrancophone".

 

 

"Le gérant de la société Early Flicker a usurpé nos symboles en les enregistrant comme marque déposée auprès de l'INPI afin de les utiliser pour leur business", ajoute la voix. "Anonymous, soucieux de la liberté d'expression, exige de M. Auffret [le gérant] qu'il retire ces marques déposées de sa société, sous peine de déchaîner notre colère", prévient-elle.

 LE GÉRANT RENONCERA À LA MARQUE "DÈS QUE POSSIBLE"

Dans un message mis en ligne sur l'un des sites de sa société, M. Auffret a indiqué que le site d'Early Flicker ainsi que ses boîtes de messagerie électronique avaient été depuis "prises d'assaut". M. Auffret a précisé avoir pris l'initiative de fermer temporairement son site, du fait de "menaces" mais aussi pour montrer que "l'activité" du site n'était "pas (sa) seule préoccupation".

Le gérant a également indiqué avoir été contacté "de façon très cordiale" par un membre du comité de soutien du collectif Anonymous pour la France, puis par une personne "se revendiquant du mouvement". Après discussions, le différend "s'est réglé", selon M. Auffret, qui a pris l'engagement d'envoyer à l'INPI une déclaration de renonciation "dès que possible", ce qui signifie qu'il renonce à la propriété du slogan, du logo et du nom Anonymous.

De son côté, le collectif s'est engagé à mettre en ligne une vidéo "officielle" le dédouanant dès confirmation de la renonciation, toujours selon M. Auffret. Dans l'attente de cette confirmation, les membres du collectif "s'engagent à appeler à l'arrêt complet des pressions exercées sur mes sites, mes proches et moi-même dès à présent", a-t-il expliqué. L'accord passé prévoit également, selon le gérant, qu'il reste "entièrement libre de continuer (ses) activités de vente de produits à l'effigie des Anonymous". Selon les estimations de M. Auffret, la vente de produits siglés Anonymous n'a représenté, dépuis février, qu'un chiffre d'affaires total inférieur à 500 euros.

 

 

Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Informations diverses
commenter cet article
4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 16:20

 

 

Le Monde.fr avec Reuters | 03.08.2012 à 17h27 • Mis à jour le 03.08.2012 à 17h30

 
Des sans-abri arrivent, fin 2008, dans un gymnase mis à leur disposition par la Ville de Paris.

Deux demandes d'hébergement d'urgence sur trois n'ont pas été honorées en juillet en France. Elles étaient une sur deux à être refusées l'hiver dernier, d'après la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS). "C'est du jamais-vu depuis plusieurs décennies", explique le directeur général de la FNARS, Matthieu Angotti.

La FNARS, qui a mené cette étude dans 37 départements, s'oppose de longue date à la gestion saisonnière de l'hébergement d'urgence, qui prévoit d'adapter l'offre aux conditions climatiques. Dénonçant une "absence criante de réponses en été", la fédération demande la pérennisation des places hivernales encore ouvertes, la réouverture des quelque 2 500 places disponibles et fermées début juillet et la mise à disposition de nouvelles places dans les départements où les besoins sont les plus forts.

Lire notre décryptage, L'hébergement d'urgence, une affaire de saison

Aussi, en juillet, les demandes au 115, numéro d'urgence pour les sans-abri ont été aussi importantes que celles enregistrées entre les mois de décembre et de mars, mais elles ont moins abouti, du fait notamment de la fermeture des places hivernales, d'après l'association. Plus de sept réponses négatives sur 10 (72 %) étaient en effet dues au manque de places, soit huit points de plus qu'à l'hiver dernier.

 RECOURS AUX NUITS D'HÔTEL

Le recours aux nuits d'hôtel pour héberger les sans-abri a ainsi été plus important le mois dernier (30 % des orientations) qu'en hiver (18 % en février). Mais il n'a pas suffi à compenser la fermeture de places, souligne l'association.

La ministre du logement, Cécile Duflot, a déclaré fin juin vouloir "rompre avec un système saisonnier qui reproduit chaque année son lot de détresse", sans préciser les modalités d'une éventuelle sortie du dispositif d'hébergement hivernal. A son arrivée au ministère, elle avait annoncé le maintien des 2 500 places d'hébergement d'urgence hivernales alors ouvertes, dans l'attente d'un arbitrage budgétaire. Mais la plupart de celles-ci ont fermé le 1er juillet. Seuls trois centres situés en région parisienne, et qui représentent quelques centaines de places, sont restés ouverts sur décision de la ministre.

La FNARS souligne que 64 % des personnes qui ont appelé le 115 en juillet étaient "déjà connues dans le dispositif d'urgence", un chiffre équivalent à celui enregistré l'hiver dernier, signe d'après elle de la difficulté continue de ces personnes à accéder au logement.

Lire notre reportage Plus on reste dans la rue, plus c'est difficile de raccrocher

 


Repost 0
Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
commenter cet article

Présentation

  • : Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • Démocratie Réelle Maintenant des Indignés de Nîmes
  • : Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
  • Contact

Texte Libre

INFO IMPORTANTE

 

DEPUIS DEBUT AOÛT 2014

OVERBLOG NOUS IMPOSE ET PLACE DES PUBS

SUR NOTRE BLOG

CELA VA A L'ENCONTRE DE NOTRE ETHIQUE ET DE NOS CHOIX


NE CLIQUEZ PAS SUR CES PUBS !

Recherche

Texte Libre

ter 

Nouvelle-image.JPG

Badge

 

          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



  Th-o indign-(1)

55

9b22