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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:17

 

 

Le Monde.fr | 06.08.2012 à 19h50 • Mis à jour le 06.08.2012 à 19h50

Par Mathilde Damgé

 

Place de la Bourse, à Paris.

Quand les enquêtes sur les manipulations de marché et fraudes bancaires se multiplient, peut-on surveiller les banques ? C'est le pari qu'a fait l'association Finance Watch, qui emploie des universitaires spécialisés en finance et des anciens banquiers reconvertis, explique l'un des créateurs de l'association basée à Bruxelles, Thierry Philiponnat.

Le lobby bancaire est-il en train de gagner ?

Il y a une interaction malsaine entre les banques et les Etats et l'on voit indubitablement la pression augmenter sur les responsables politiques. Mais chez nous, qui représentons 100 millions de citoyens européens, nous pensons que la finance ne peut pas se servir de la société sans rien rendre en retour.

On ne veut pas mettre le système à bas, car la finance a un rôle d'intérêt général fort... à condition qu'elle soit encadrée. Aujourd'hui, par exemple, les banques ont réussi à convaincre les politiques qu'elles étaient "too big too fail" ("trop importantes pour pouvoir disparaître") alors qu'en réalité, elles sont "too big too manage" ("trop lourdes pour être correctement gérées").

Par ailleurs, on sait que les banques ont reçu près de 1 000 milliards d'euros de la Banque centrale européenne (BCE), et quand BNP Paribas affirme avoir prêté 150 milliards aux entreprises (lien abonnés), il faut se souvenir que son bilan avoisine les 2 000 milliards et que, dedans, il y a 750 milliards de produits dérivés.

Qu'attendez-vous des promesses du candidat François Hollande, notamment sur la réforme bancaire ?

Qu'il la tienne ! L'arrivée de Pascal Canfin au gouvernement ne nous a pas particulièrement ouvert de porte mais, sur ce sujet, nous aimerions que celle du ministère de l'économie le soit à l'avenir. Le communiqué de Pierre Moscovici (PDF), annonçant qu'il lançait cette réforme avec une consultation "auprès des représentants des banques et de la place de Paris, afin de lui faire des propositions pour les modalités de mise en œuvre de cette réforme", nous a prouvé qu'il y avait du travail à faire pour ouvrir le débat. Ce sera un de nos thèmes de lobbying de la rentrée.

Nous voulons aussi que la position des superviseurs soit plus claire sur le rôle des banques françaises dans l'affaire du Libor : pour dire qu'aucune banque n'est concernée, il faut le déterminer par une enquête. Or, celle-ci n'a jamais été lancée... C'est dommage car près de la moitié des produits dérivés dans le monde sont des swaps de taux d'intérêt, dont le niveau a de lourdes conséquences sur les entreprises et les ménages.

Nous ne voulons pas interdire de produits en particulier, sauf les produits dérivés sur les matières premières alimentaires (voir le dessin animé sur le site de l'association), mais réglementer les pratiques. Quand on sait que les produits dérivés représentent 12 fois le PIB mondial, on peut en déduire intuitivement que 90 % de ces produits financiers, censés "couvrir" des risques, n'ont aucune utilité dans l'économie réelle.

Quel regard portez-vous sur les moyens déployés face à la crise ?

 Ce qu'on voit en ce moment, c'est la démonstration parfaite qu'on a une BCE qui ne permettra pas de sauver la zone euro. Elle dit, si l'on en croit Mario Draghi, vouloir faire tout ce qui est possible, mais "dans la limite de son mandat", qui est de combattre l'inflation. Or, l'inflation n'est pas un problème aujourd'hui : on se trompe d'ennemi.

Quant à notre monnaie, l'euro, elle est encore très incomplète : on ne peut pas faire tourner la planche à billets pour relancer l'économie, car on n'a pas d'union politique qui permettrait elle-même une union fiscale et budgétaire. L'union bancaire, qui autoriserait un contrôle plus important sur les quelque 6 000 banques de la zone euro – dont certaines sont à l'origine de la crise que nous connaissons aujourd'hui –, n'est pas envisageable sans tout cela. Pour mettre la finance au service de la société et relancer l'économie, il faut plus d'Europe.

Lire :  Finance Watch veut faire contrepoids au lobby de la finance à Bruxelles (lien abonnés)

Lire aussi : Réguler la finance : Londres et Washington en pointe

Mathilde Damgé

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:11

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 06.08.2012 à 22h48

 

Les mesures proposées par le gouvernement de Benyamin Nétanyahou et approuvées par le Parlement risquent de mécontenter nombre d'Israéliens, alors que de nombreuses manifestations ont déjà eu lieu contre la cherté de la vie.

La Knesset a approuvé lundi 6 août une série de mesures d'austérité économique proposées par le gouvernement israélien. Dans un communiqué, le premier ministre, Benyamin Nétanyahou, s'est félicité de ce vote, soulignant notamment que "ces mesures responsables empêcheront un déficit budgétaire énorme et préserveront l'économie d'Israël ainsi que les emplois de ses citoyens, tout en protégeant le marché israélien contre la crise économique mondiale".

Parmi les mesures approuvées figurent notamment une augmentation immédiate d'un point du taux de la TVA à 17 %, ainsi qu'une hausse l'an prochain de 1 % de l'impôt pour les particuliers dont le revenu mensuel dépasse 14 000 shekels (2 833 euros). Des coupes de 750 millions de shekels (187 millions de dollars) dans les crédits des différents ministères, à l'exception de la défense, de l'éducation, des affaires sociales et de l'intégration des nouveaux immigrants, sont également prévues.

Ces mesures risquent de raviver la colère de beaucoup d'Israéliens qui manifestent régulièrement contre la cherté de la vie. L'été dernier, ces manifestations avaient rassemblé des centaines de milliers de personnes. Selon un sondage réalisé vendredi, la cote de popularité de M. Nétanyahou est au plus bas depuis son accession au pouvoir en avril 2009, avec 60 % de mécontents, contre 31 % de satisfaits, le reste étant sans opinion. Son parti de droite, le Likoud, est lui aussi en chute, puisqu'il obtiendrait 25 élus, contre 27 actuellement et 29 selon un sondage similaire réalisé en juillet, sur un total de 120 députés à la Knesset.

 

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:03

 

 

Nouvel Observateur - Créé le 06-08-2012 à 17h25 - Mis à jour à 17h25

 

 

La police allemande procédait dans le calme lundi après-midi à l'évacuation finale du camp du mouvement anticapitaliste "Occupy Frankfurt", le plus ancien de ce type et de cette ampleur en Europe, suite à une décision de justice.

Certains des "indignés" aidaient les policiers à démonter les tentes, tandis que d'autres restaient assis, apathiques, méditant sur la fin de leur aventure qui a duré près de 10 mois, tandis que des camions-benne emportaient matelas et autres sacs-poubelle, a constaté une journaliste de l'AFP sur place.

Vers 14H30 GMT la majorité des derniers "indignés" avait déjà quitté volontairement le camp, situé dans un square public aux abords de la Banque centrale européenne (BCE). Une petite dizaine d'entre eux, assis devant le symbole de l'euro qui orne le square, préférait se laisser déplacer par les policiers, sans opposer de violence.

"Nous sommes très déçus" a commenté Maike Wolf, 24 ans, occupante du camp depuis sa création en octobre dernier. "La Constitution et le droit de rassemblement sont bafoués" a-t-elle estimé, assurant que le collectif allait continuer à se battre en justice.

Emanuel Rauber, un autre occupant âgé de 29 ans, préférait relativiser. "Ce n'est pas si mal après tout que le camp soit nettoyé, ça nous permettra de repartir de zéro", pourquoi pas en revenant un jour ou en s'installant ailleurs, dans des maisons vides de Francfort, a-t-il laissé entendre.

La municipalité avait demandé aux "indignés" de lever leur camp d'ici à fin juillet. Ses occupants avaient saisi le tribunal administratif dans l'espoir de faire annuler cette décision.

Mais lundi le tribunal a rejeté le recours des "indignés", jugeant dans un communiqué que "les tentes, cabanes, sofas, fauteuils, chaises et palettes de bois" rassemblés dans le campement n'étaient pas "des éléments indispensables" pour exprimer leur opinion.

Le tribunal s'est aussi montré sensible à l'argument de la municipalité qui a évoqué des problèmes d'hygiène, le camp étant notamment infesté par les rats.

Le site avait déjà été évacué par la police une première fois en mai, mais de manière provisoire, pour des raisons de sécurité lors de journées de manifestations anticapitalistes dans la capitale financière allemande, qui avaient donné au centre-ville des allures d'état de siège.

"Occupy Frankfurt", comme les autres collectifs dans le monde inspiré du mouvement américain "Occupy Wall Street", milite contre "le pouvoir du capitalisme, de l'argent et des banques". La plupart de leurs camps à travers le monde ont déjà été levés.

 

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6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 20:53

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 06.08.2012 à 07h30 • Mis à jour le 06.08.2012 à 09h49

 

Cérémonie d'hommage aux dernières victimes de la bombe nucléaire, mortes l'année passée, devant le mémorial d'Hiroshima.

Des dizaines de milliers de personnes ont commémoré, lundi 6 août, le bombardement atomique sur Hiroshima, il y a soixante-sept ans, sur fond de contestation croissante du nucléaire dans le Japon d'après Fukushima. Survivants, parents de victimes, membres du gouvernement et invités étrangers ont assisté à la cérémonie annuelle au Mémorial de la Paix, érigé sur le lieu de l'explosion.

A 8 h 15 lundi matin, le son d'une cloche a signalé le début d'une minute de silence, à l'heure précise où, le 6 août 1945, le bombardier américain Enola Gay avait largué sa bombe, transformant cette ville de l'ouest du Japon en un enfer nucléaire. Cent quarante mille personnes trouvèrent la mort.

Sur les trottoirs, les passants se sont arrêtés un instant pour s'incliner légèrement et prier les mains jointes, sous une chaleur torride. Quelque 50 000 personnes ont participé à la cérémonie officielle, et des milliers d'autres aux nombreuses manifestations, concerts ou forums organisés à travers Hiroshima, ville-symbole de l'opposition à l'arme nucléaire.

 D'HIROSHIMA À FUKUSHIMA

Takashi Morita, une victime de la bombe atomique d'Hiroshima, lors d'une cérémonie de commémoration le 5 août au Brésil.

Les commémorations annuelles des bombardements ont acquis une signification particulière depuis l'accident nucléaire de Fukushima Daiichi.  Une des manifestations, qui a regroupé environ 700 personnes, a ainsi réuni des survivants d'Hiroshima et des habitants des environs de la centrale de Fukushima, évacués après la catastrophe du 11 mars 2011.

La plupart des survivants de la bombe, connus sous le nom de "hibakusha", s'opposent fermement à tout usage de l'atome. "Nous voulons travailler avec les gens de Fukushima. Joindre nos voix pour que le nucléaire ne fasse plus jamais de victimes", a affirmé un de ces survivants, Toshiyuki Mimaki, 70 ans.

"Je suis déterminé à reconstruire notre ville, comme l'a fait Hiroshima", a déclaré quant à lui Tamotshu Baba, le maire de Namie, un des villages situés dans la zone interdite irradiée autour de Fukushima. Un an et demi plus tard, beaucoup de réfugiés nucléaires craignent encore de ne jamais pouvoir rentrer chez eux.

CONTESTATION ANTINUCLÉAIRE

Manifestation devant l'ambassade japonaise de Manille, aux Philippines.

Le Japon est le théâtre d'un mouvement de contestation antinucléaire de plus en plus puissant. Chaque semaine, des manifestations contre l'énergie atomique réunissent des milliers de personnes devant la résidence du premier ministre, Yoshihiko Noda, à Tokyo. En juin, ce dernier a décidé de redémarrer deux réacteurs atomiques, jusitifant ce choix par le risque de pénurie d'électricité.

Le Japon, qui avant Fukushima s'était lancé dans une politique de développement du nucléaire pour pallier son manque de ressources énergétiques, a dû se passer de la totalité de ses 50 réacteurs en mai et en juin. A ce jour, 48 d'entre eux restent arrêtés, soit à cause d'un séisme, soit en raison de mesures de précaution supplémentaire exigées par les autorités après la catastrophe du 11 mars.

"J'appelle le gouvernement à mettre en place sans délai une politique énergétique qui préserve la sécurité des habitants", a lancé pendant la cérémonie le maire d'Hiroshima, Kazumi Matsui. Le premier ministre s'est borné à lui répondre : "Nous mettrons en place une politique énergétique mixte, grâce à laquelle les gens pourront se sentir en sécurité sur le moyen et le long terme."

Le bombardement d'Hiroshima avait été suivi par celui de Nagasaki, qui avait fait 70 000 morts le 9 août. Ces attaques avaient précipité la capitulation du Japon et la fin de la seconde guerre mondiale, le 15 août 1945.

 

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:20

 

Médiapart - Blog

 par Yannick Comenge et Hélène Loublier

 Les organisateurs "TheChangeBook" sont un collectif.

Bonjour,

Vous creez un nouveau réseau social? Quelles sont les raisons de cette nouvelle interface? Vous apportez quoi de différent?

 

Nous créons un outil de communication inter-mouvements de résistances sociales, économiques, politiques et écologiques. Avec Thechangebook, il n'y a aucun aspect commercial, publicitaire, ni aucune utilisation des données personnelles.Cet outil est un relai, un pot commun d'informations pour des données, des mises en place d'actions concertées, avec un réseau de correspondants internationaux. La gestion de cet outil se faisant de manière collégiale et démocratique, tout membre a son avis à donner. Il sera pris en compte.

 

La matrice ressemble beaucoup à Facebook. N'y a t il pas un souci de propriété intellectuelle ou de confusion parmis les utilisateurs?

 

Le script utilisé est phpfox, un script PHP et ajax d’origine nord-américaine qui permet de faire tourner un réseau social assez comparable à facebook. C'est un script payant, dont l'aspect est complètement configurable et modifiable. L'utilisation est permise par la loi, car l'outil est indépendant de facebook. Ce n'est pas un clone. Il s'agit d'une application différente. De nombreux réseaux sociaux privés ou d'entreprises sont propulsés par phpfox. Il existe d'ailleurs des versions open-source qui propulsent des réseaux sociaux. Pour les utilisateurs, il suffit de leur expliquer l'indépendance qui nous caractérise par rapport à facebook. Croyez-moi, ils voient vite la différence. Et puis si le code couleur les dérange, ils peuvent configurer et changer le visuel pour en faire des pages originales.

 

 

On dit que bon nombre d'Anonymous sont logés deja dans cette structure web?

 

Une chose est certaine, nous sommes en accord total avec la lutte pour la défense des libertés portée par les Anonymous.

Ce sont des militants qui défendent les droits des hommes, luttent contre les dérives sectaires et ont notamment aidé la communication lors de la révolution tunisienne.

Le web est le dernier espace de libre expression, et ils oeuvrent à protéger cet ultime bastion.

Nous sommes tous des Anonymous, vous comme nous, et nous espérons que d'autres acteurs qui luttent pour les mêmes valeurs, finiront par nous rejoindre dans cette lutte d'émancipation des médias attachés au pouvoir et au monde financier.

 

Quelle est votre ambition? S'agit il d'une premiere reponse à la machine à gaz qu'était le circuit de communication interne des indignés?

 

Nous n'avons aucune autre ambition que de mettre à disposition des militants humanistes du monde entier un outil de communication simple et utile. Thechangebook est libre, indépendant, collégial et démocratiquement géré. Ce réseau permet l'échange d'informations, la mise en place d'actions coordonnées et facilement consultables. C'est le lieu des débats d'idées, entre des militants qui agissent aux échelles locale, nationale et internationale. Thechangebook est un porte-voix. Nous aidons les discussions. Nous encourageons les regroupements.

En effet, ce réseau est tout sauf une usine à gaz, dans la mesure ou tout contenu polluant (pub, jeux, ...) est banni. Il ne reste que l'information, sous toutes ses formes: son, musique, vidéos, image et texte. Tout partager sur le même support permet de relier ce qui était auparavant sur des sites différents, des pages distinctes.

 

Votre ambition pour ce réseau social?

 

En sortant du circuit commercial, nous voulons créer un réseau sain. Nous espérons offrir un lieu de convergence pour les associations, les mouvements, les syndicats, les collectifs. Il doit être un relai entre la pensée et l'action, le débat d'idées aux niveaux national et international, une prise de conscience de l'universalité des luttes étouffées par les médias traditionnels.

Le monde de la finance a mondialisé l'ultra-libéralisme avec l'aide du pouvoir; ce réseau social alternatif vise à mondialiser la lutte. Ouvert aux musiciens, peintres, journalistes, dessinateurs, écrivains, et militants, chacun avec son moyen d'expression pourra partager sa lutte, ses idées et se nourrir du partage de celles des autres participants. Thechangebook, c'est une agora au contenu militant. C'est un outil d'ouverture. C'est un Facebook qui réfléchit et qui lève le poing.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:11

http://mus21.hautetfort.com/archive/2012/08/05/acampadasol-l-histoire-d-une-place.html

05.08.2012

 

 

Nos maires,conseiller généraux, députés,sénateurs, président ne nous représentent pas!Ils ne sont là que pour parader avec leur partis où leurs copains et souvent hélas tricher.Nos médias ne nous informent pas , ils ne sont là que pour manipuler la pensée et les priorités. Ce film racontent le début du mouvement des indignés sur la Plaza del sol à Madrid ,il y a plus d'un an, décortique leurs réflexions et leurs pratiques de la démocratie réelle, comment ils ont créé par eux même une autre forme de débat au sein d'assemblées générales, comment ils ne se sont pas laissés manipuler par les médias et les partis. On comprend ainsi mieux pourquoi sans leader, ni organisation traditionnelle, ils sont toujours là dans le monde entier. Pourquoi ils sont toujours à Nîmes et dans presque toutes les villes de France.

50 mn pour comprendre les germes d'une révolution qui essaime dans les conciences des espagnols,des grecs, des portugais,des canadiens et même des américains . Les Français y viendront aussi au rythme des plans d'austérités que nos élus nous préparent!

 

 

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 21:03

 

euronews.com - 05/08 04:24 CET

 

 

 

Vive réaction, dans les rues de Tel Aviv, au plan d’austérité annoncé cette semaine par le gouvernement israélien.

Il prévoit notamment l’augmentation de la TVA et des impôts sur le revenu, une réduction de 5 % des budgets des ministères, à l’exception de la Défense, de l’Education et du Logement.

Des mesures de rigueur jugées inéquitables par ces manifestants, qui ont défilé par milliers samedi soir.

Parmi eux, Yoav Sagi :

“Nous sommes là pour protester contre le gouvernement des riches, ce gouvernement qui veut augmenter les impôts des classes moyennes et populaires, des étudiants, des pauvres, tandis qu’ils réduisent les impôts des grandes sociétés.”

“Nous voulons changer le système”, “Bibi est bon pour les riches”, les slogans fustigent le nouveau plan budgétaire du gouvernement de Benyamin Netanyahu.
Le Premier ministre israélien est au plus bas dans les sondages depuis son accession au pouvoir en 2009, avec 60% de mécontents, contre 31% de satisfaits.

Plus d'actualités sur : Austérité, Benyamin Netanyahou, Israël, Manifestation, Tel Aviv

Copyright © 2012 euronews


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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:54

 


De la légende à la réalité.

Plogoff ! Quel magnifique symbole de la lutte antinucléaire ! Quel site merveilleux où la terre et la mer célèbrent leurs noces tumultueuses. Fallait-il être fou pour vouloir installer en ce lieu l'expression même du mépris des humains pour la planète : une centrale nucléaire !

Les pouvoirs, de droite comme de gauche, dans ce pays, continuent de soutenir l'énergie de la mort lente et insidieuse. Ce qui se passa alors à Plogoff entre 1975 et 1981 est bien la preuve que les citoyens n'ont pas à exprimer une opinion contraire dès qu'il s'agit des intérêts supérieurs des fournisseurs d'énergie. Silence, on irradie en secret !

 

Pourtant, c'est là où, selon la légende, le Diable avait obtenu les clefs de la ville d'Ys en séduisant la fille de Gradlon. Il s'était grimé en prince charmant pour obtenir ce qu'il désirait. Quelques siècles plus tard, désirant encore un morceau de cette terre, il se fit passer cette fois pour la fée électricité. La Baie des trépassés n'aurait jamais aussi bien mérité son nom si une centrale nucléaire y avait été implantée.

 

Cette fois pourtant, malgré les compagnies de CRS, malgré les pressions de toutes sortes, malgré le mensonge d'état et les procès iniques, le diable ne gagna pas la partie. La lutte des femmes de Plogoff, des hommes de cette terre de combat et de résistance, avait fait plier le pouvoir central (du nucléaire). Porté par une élection surprise, François Mitterrand avait mis fin à ce projet.

 

Aujourd'hui, un autre socialiste est au pouvoir. Il a tout oublié de la leçon de l'époque. C'en est fini des grandes luttes populaires : Larzac, Plogoff. La crise, le rouleau compresseur du conditionnement des esprits sont passés par là. On peut désormais être socialiste, avoir des ministres écologistes et défendre l'énergie la plus symbolique du capitalisme triomphant et méprisant.

 

Les indignés ne feront pas comme Gradlon, ils ne vont pas monter sur leurs grands chevaux. C'est à vélo qu'ils vont tenter une nouvelle fois de chasser le diable, ce Dieu Atome qui a perverti les puissants de ce pays. Il faut réveiller les consciences, le drame de Fukushima n'est que le prélude à d'autres catastrophes. Le Nucléaire est porteur de destruction et de mort !

 

Il est curieux de constater que les opinions ont cru un temps au mensonge des armes de destruction massive en Irak quand, au pied de chez eux, de bien plus mortelles trônent dans l'indifférence générale. « La bougie ou l'atome » avait osé le président précédent, jamais en peine pour sortir une monstruosité. L'actuel ne dit rien, il feint de ne rien entendre, d'oublier les promesses d'avant son élection.

 

La Caravane à vélo des indignés du Nucléaire pense retrouver l'élan initial de 1981, être poussée par le vent de la révolte d'alors pour faire souffler dans ce pays un petit vent libérateur de sursaut. L'énergie nucléaire est une bombe à retardement. Partout dans le monde, les nations changent de stratégie quand en France, dans un déni collectif du réel, on s'arqueboute sur cette monstrueuse pensée magique qu'il ne nous arrivera jamais rien.

 

Partir de Plogoff c'est reprendre le combat là où il fut victorieux en dépit d'un rapport de force totalement disproportionné. Partir de Plogoff, c'est croire en la sagesse de l'humanité contre les forces de l'obscurantisme scientifique. Partir de Plogoff, c'est mettre l'individu en retrait devant les merveilles d'une nature sauvage, rebelle et belle.

 

Partir à vélo, c'est affirmer que la roue doit tourner, que la réaction en chaîne peut être évitée, que le capitaine doit retrouver la raison et changer de braquet. Partir à vélo, c'est affirmer qu'un autre monde est possible ! Alors partons tous de Plogoff !

 

Légendairement vôtre.

 

Caravane à vélo de Plogoff à Fessenheim des indignés de plus en plus inquiets du nucléaire

 

DIMANCHE 5 AOUT : départ de Plogoff après un pique-nique festif sur le site de Feunteun Aod, sur lequel grâce à un combat acharné mené de 1978 à 1981 n’erre plus désormais que le souvenir fantomatique d’une centrale nucléaire. Arrivée à la ferme de Gorré à Plouhinec.

 

lundi 6 aout : arrivée à Sainte Anne La Palud

 

mardi 7 aout : arrivée à la maison du cidre d’Argol, après commémoration au Fret à 17 h des bombardements d’Hiroshima et Nagasaki les 6 et 9 aout 1945

 

mercredi 8 aout : arrivée à la centrale de Brennilis

 

jeudi 9 aout : arrivée à Carhaix

 

vendredi 10 aout : arrivée à Meslan et visite des sites des anciennes mines d’extraction d’uranium

 

samedi 11 aout : arrivée à ERDEVEN, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire en 1975

 

DIMANCHE 12 AOUT : arrivée à Muzillac

 

lundi 13 aout : arrivée à Guérande, après passage sur le site des anciennes mines d’extraction d’uranium

 

10) mardi 14 aout : arrivée au CARNET, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire (1982-1997)

 

mercredi 15 aout : arrivée au PELLERIN, lieu d’une opposition victorieuse à l’implantation d’une centrale nucléaire (1976-1981)

 

jeudi 16 aout : arrivée à Mauves-sur-Loire

 

vendredi 17 aout : arrivée à Ingrandes

 

samedi 18 aout : arrivée à Champteussé-sur-Baconne,installation de stockage de déchets dangereux (de Saint-Laurent-des-Eaux, de Chinon)

 

DIMANCHE 19 AOUT : arrivée à La Daguenière

 

lundi 20 aout : arrivée à la centraled’AVOINE

 

mardi 21 aout : arrivée à Tours

 

mercredi 22 aout : arrivée à Chaumont-sur-Loire

 

jeudi 23 aout : arrivée à la centrale de SAINT LAURENT DES EAUX

 

vendredi 24 aout : arrivée à Orléans

 

samedi 25 aout : arrivée à la centrale de DAMPIERRE EN BURLY

 

DIMANCHE 26 AOUT : arrivée à la centrale de BELLEVILLE

 

lundi 27 aout : arrivée à Entrains-sur-Nohain

 

mardi 28 aout : arrivée à Vézelay

 

mercredi 29 aout : arrivée à Semur-en-Auxois

 

jeudi 30 aout : arrivée à Darcey

 

vendredi 31 aout : arrivée à Moloy (Valduc,CEA : centre nucléaire pour la production d'armements)

 

samedi 1er septembre : arrivée à Dijon

 

DIMANCHE 2 SEPTEMBRE : arrivée à Pesmes, après passage à Pontailler-sur-Saône (déchets, stockage. Installation de stockage de déchets dangereux ayant reçu des boues de décantation de très faible activité provenant du Centre d'Etudes de VALDUC)

 

lundi 3 septembre : arrivée à Besançon

 

mardi 4 septembre : arrivée à Baume-les-Dames

 

mercredi 5 septembre : arrivée à L’Isles-sur-le Doubs

 

jeudi 6 septembre : arrivée à Montbéliard

 

vendredi 7 septembre : arrivée à Mulhouse

 

SAMEDI 8 SEPTEMBRE : arrivée à la centrale de FESSENHEIM

 

et DIMANCHE 9 SEPTEMBRE : festivités puisballade à WYHL en Allemagne. En 1975, occupation du chantier de la centrale nucléaire par 25 000 militants pendant 8 mois : de Kaisergaust (Suisse) à Gerstheim (Bas-Rhin), 12 projets de réacteurs sur le Rhin sont abandonnés.

 

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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 20:36

 

 

Le Monde.fr avec AFP et Reuters | 05.08.2012 à 17h06 • Mis à jour le 05.08.2012 à 17h15

 

Israël a interdit aux chefs de la diplomatie de Malaisie, d'Indonésie, du Bangladesh et de Cuba, tous membres du Comité des Non-alignés sur la Palestine, d'entrer en Cisjordanie pour participer à une réunion sur la question palestinienne prévue dimanche 5 août à Ramallah, selon des responsables palestinien et israélien. Les participants devaient apporter leur soutien à un projet d'une demande palestinienne d'un statut d'Etat non membre à l'ONU. En conséquence de cette interdiction, la réunion a été annulée.

"Après consultation entre la direction palestinienne et toutes les délégations arrivées à Amman (en route pour la Cisjordanie), il a été décidé d'annuler la réunion à Ramallah du Comité Palestine des Non-alignés", a indiqué un responsable palestinien sous couvert de l'anonymat.

"Une décision a été prise d'interdire à des chefs de diplomatie de plusieurs pays ne reconnaissant pas Israël de franchir des passages frontaliers d'Israël", a expliqué un haut responsable israélien, en mentionnant les représentants de Cuba, d'Algérie, d'Indonésie, de Malaisie et du Bangladesh. L'Algérie avait précédemment informé l'Autorité palestinienne qu'elle n'enverrait pas une délégation à Ramallah pour éviter de possibles problèmes à la frontière contrôlée par Israël.

 

 ENJEU : RECONNAISSANCE D'UN ÉTAT PALESTINIEN PAR L'ONU

Les ministres devaient arriver directement en hélicoptère depuis Amman pour participer à la réunion à 17 heures dans un hôtel de Ramallah. Le Comité Palestine est formé de 13 pays et compte outre les chefs de diplomatie des pays interdits d'accès par Israël, ceux d'Egypte, de Jordanie, d'Afrique du sud, du Zimbabwe, de Zambie, du Sénégal, de Colombie et d'Inde. Tout visiteur souhaitant arriver dans les Territoires palestiniens est contraint de passer par l'aéroport international de Tel-Aviv puis de s'y rendre par la route, à moins de franchir les passages frontaliers terrestres avec la Jordanie contrôlés par Israël.

Le mois dernier, les ministres des affaires étrangères de la Ligue arabe ont appuyé un projet de l'Autorité palestinienne visant à obtenir la reconnaissance par l'ONU d'un Etat de Palestine non membre de l'organisation internationale. Les ministres arabes ont cependant décidé de se prononcer formellement sur ce soutien lors d'une réunion au Caire le 5 septembre prochain. Ils ont néanmoins approuvé l'intention des Palestiniens de commencer à se concerter avec les groupes formés à l'ONU par les Européens, les Africains, les Non-alignés et le bloc sud-américain pour rallier leur soutien.

En septembre 2011, après un an de blocage du processus de paix avec Israël, M. Abbas avait formellement demandé la reconnaissance de l'Etat palestinien par l'ONU, provoquant la colère d'Israël et des Etats-Unis, selon lesquels seuls des pourparlers de paix doivent aboutir à la création d'un tel Etat. Les Palestiniens n'ont pas réussi à rallier la majorité des 15 membres du Conseil de sécurité requise et M. Abbas espère à présent obtenir la reconnaissance d'un Etat palestinien non membre à l'Assemblée générale de l'ONU, où il est assuré de recueillir un soutien massif.

Voir le dossier : La reconnaissance de l'Etat palestinien en question

 


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5 août 2012 7 05 /08 /août /2012 18:35
Marianne - Jeudi 2 Août 2012 à 05:00

 

Observateur de la vie politique française, il passe au crible les interventions de nos... En savoir plus sur cet auteur

 

Notre blogueur associé L'hérétique fait un constat : la qualité des aliments comme celle des vêtements est en baisse constante. Pour lui, «plus le temps s'accélère, plus on demande à ceux qui travaillent de faire vite plutôt que bien, plus la qualité de ce qu'ils font s'en ressent». Pour améliorer la situation, reste une seule solution, selon lui : favoriser les filières courtes.

 

(photo : besopha, via Flickr cc)
(photo : besopha, via Flickr cc)
On s'imagine toujours le marché comme la quintessence de la tradition française, la garantie d'une qualité révolue : raté, caramba. Il n'en est rien. Disposant de plus de temps depuis peu, je m'y rends régulièrement. Et je peste. Les marchands ignorent absolument tout de ce qu'ils vendent, et, pire encore, vous bonimentent absolument n'importe quoi.

Fruits et légumes ? Ils viennent de gros centres et se ressemblent tous. On peut avoir un coup de chance de temps à autre mais c'est rare. Rien qu'hier, j'ai été heureux. Un marchand de légumes vendant de vraies variétés de tomates, avec du goût, et pas seulement : des fraises si sucrées (et en plus sans traitement) et gouteuses que je n'avais pas souvenir d'en avoir goinffré de semblables par le passé. J'ai fait une razzia et me suis renseigné sur ses marchés de prédilection.

Deux jours avant, j'avais trouvé un étal avec une certification AB. C'est une garantie de pouvoir laisser mes petits manger les fruits avec la peau sans ingérer un délirant cocktail de produits chimiques, mais pas de goût. Au moins le producteur bio savait-il qu'il vendait des variétés ordinaires. En règle générale, le maître des lieux vous explique doctement que sa bretonne, sa corse ou toute région est excellente. Ceci ne signifie strictement rien et parfois, ils ignorent purement et simplement l'existence de variétés, constant simplement des différences de goût.

Côté textile, malheureux, n'achetez jamais sur les marchés : soit votre interlocuteur vous garantit française une pièce qui ne l'est plus depuis longtemps ou ne l'a jamais été, soit il vous regarde fièrement vous invitant à lire l'étiquette. Hier, il y en avait une prête à me vendre sa magnifique collection « certification européenne » en me regardant d'un oeil torve.

Je vais oser un raccourci : plus le temps s'accélère, plus on demande à ceux qui travaillent de faire vite plutôt que bien, plus la qualité de ce qu'ils font s'en ressent. Les artisans disent et font n'importe quoi à quelques exceptions près désormais. Il en va de même pour les garagistes. Les enfants à l'école écrivent n'importe comment, n'importe quoi et généralement comme des cochons. Ils disent aussi n'importe quoi dans les cours avec une somme d'approximations extraordinaire.

Tout cela va mal finir

C'est le fonctionnement même de notre société : tout ce qui la constitue s'y adapte. Toujours plus de consumérisme, donc, plus vite, et, du coup, toujours moins de qualité. Point d'orgue du consumérisme, le low-cost, le discount, derniers-nés des experts en marketing.

La gauche tout en écrasant d'impôts le citoyen s'accomode d'un monde qui n'est ni libéral ni socialiste. Partout les forces vivent des marchés s'y concentrent, et partout les procédures sont toujours plus d'obstacles à la libre-entreprise. Les libéraux ne songent qu'à mettre à terre le droit du travail et ne se préoccupent que des taxes ou une société hyper-indivualiste au lieu de repenser un monde libre dans sa globalité.

Et tout ce monde-là au nom du progrès pousse au changement incessant au prix d'une pression de plus en plus écrasante sur ceux qui travaillent. Les cadres français en particulier, plus encore que dans les autres pays, par imitation servile et imbécile d'un modèle qui n'est pas le nôtre, sont pressurisés au-delà de toute mesure. Leurs 35 heures ne sont qu'une illusion. L'émergence d'internet permet de les contacter à toute heure tout au long de l'année. Tout cela va mal finir. La gauche de la gauche rêve d'une révolution pour remplacer le rêve consumériste par la « qualité » soviétique.

Il est très difficile pour le citoyen de résister à l'énorme pression consumériste. Et pourtant, chacun, à son échelle, doit le faire autant qu'il le peut. C'est la seule issue. Achetez local, équitable, bio avec certification, dans des Amap, made in France ou à défaut fabriqué par nos voisins autant que cela vous est possible. Exigez la qualité plutôt que la rapidité (d'ailleurs, au final, très souvent, on finit par avoir de la m... dans un temps qui s'étire, je pense particulièrement à l'artisannat, parce que votre interlocuteur a voulu satisfaire trop de "marchés" en même temps...). Soutenons les Max Havelaar, les AB, les origines France garantie, les coopératives agricoles, les Class actions autant que nous le pouvons. Favorisons les filières courtes. Bref imposons le monde que vous voulons avec notre argent car in fine, le bout de la chaîne, c'est le consommateur, et sans lui, rien n'est possible.

 

Mettons un terme aux produits de mauvaise qualité !
Retrouvez les autres articles de L'Hérétique sur son blog.

 

 

 

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