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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:41

 

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

a bouge ! Résistances

Mobilisation à Notre-Dame-des-Landes : « Que résonnent les chants de nos bâtons ! »

par

 

 

 

 

Face aux menaces d’évacuation formulées par Manuel Valls, les défenseurs de Notre-Dame-des-Landes appellent à un rassemblement le 8 octobre. Ils invitent les citoyens à venir faire « résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d’intervention, et à défendre la ZAD, ses habitants, paysans et l’avenir qui s’y construit ». Un chantier participatif de construction d’un hangar agricole est également prévu. Voici leur appel.

Acculé par les mobilisations massives des 9 janvier et 27 février, le gouvernement a organisé en juin une consultation biaisée. Se croyant forts du résultat de cette mascarade, les pro-aéroport et le premier ministre ont confirmé leur intention de procéder cet automne à l’évacuation et à la destruction de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de ses cultures, de sa faune et de sa flore, de ses habitats et activités ainsi que des liens entre toutes celles et ceux qui se sont attachés à ce bocage. Ces déclarations font fi de la situation juridique du dossier puisque, entre autres, les autorisations de travaux ne sont toujours pas accordées.

Les porteurs du projet ne semblent pas avoir non plus mesuré la détermination de celles et ceux qui habitent ce bocage, des militants engagés à leurs côtés, le soutien dont ce mouvement bénéficie dans la région et bien au-delà, ainsi que l’implication des comités locaux. Ces 2000 hectares de bocage et ce qui s’y vit sont aujourd’hui porteurs d’espoirs indéracinables face au saccage du vivant, des terres agricoles et à la marchandisation du monde. Il est impensable qu’ils disparaissent !

 

« S’engager à défendre l’avenir qui se construit sur la Zad »

A l’initiative de l’ensemble du mouvement d’opposition au projet d’aéroport, nous marquerons donc le 8 octobre notre volonté commune d’empêcher toute agression contre la ZAD et tout démarrage des travaux. En écho à bien d’autres luttes paysannes, comme au Larzac, nous ferons résonner le sol de milliers de bâtons. Nous les laisserons sur place, en nous engageant ensemble à venir les reprendre, en cas d’intervention, et à défendre la ZAD, ses habitants, paysans et l’avenir qui s’y construit.

Nous monterons également ensemble un hangar dont les éléments ont été fabriqués durant l’été sur la ZAD par des dizaines de charpentiers. Cette œuvre collective concrétisera notre volonté de nous organiser pour la résistance en créant un lieu qui sera une base d’appui en cas de tentative d’expulsion, autant qu’une structure commune pour le futur.

Convergeons vers Notre-Dame-des-Landes le 8 octobre 2016.

Rendez-vous à 10h dans le bocage, à pied, en tracteur ou à vélo.
Que chacun apporte son bâton, sculpté, décoré et le mette dans les roues du projet.
Tous et toutes ensemble, empêchons l’aéroport !

 

Pour se rendre sur place (bus, covoiturages...) : annonces-ndl.org/

Plus d’infos sur les sites acipa-ndl.fr et zad.nadir.org

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:29

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com/blog/technoverdose

 

 

 

Sésame, connecte-toi ! Les dangereuses failles de l’Internet des objets

 

Publié le

 

 

Après le web 2.0 dit social, où nous, internautes, avons découvert les possibilités d’interaction, est venu l’ère du Web 3.0 dit sémantique. Son infrastructure ne repose plus uniquement sur les terminaux que nous utilisons. C’est aussi celle des objets connectés.

 
 

1 L’invasion des objets connectés

 

De nombreuses études estiment qu’ils seront 25 milliards d’ici 2020, et peut-être 150 milliards d’ici dix ans. Cette prolifération attendue n’est pas anodine, surtout quand ces objets s’intègrent de plus en plus dans notre vie quotidienne, comme le montre la liste des start-up sélectionnées pour représenter la French Tech au prochain salon de l’électronique de Las Vegas en janvier 2017.

Sur les 28 produits présentés, 24 se basent sur l’Internet des objets : un tapis anti-escarres, un oreiller high-tech, des capteurs pour surveiller des animaux... A peu près tout et n’importe quoi, sans oublier, évidemment, les chaussures et les brosses à dents connectées.

On peut s’interroger sur cette abondance de nouveaux objets alors que leur manque de sécurisation constitue un vrai risque sociétal.

 
 

2 Une infrastructure au service du crime organisé

 

En effet, OVH annonçait il y a quelques jours avoir subi la plus grosse attaque par déni de service jamais enregistrée sur le Web. Cette attaque, dont le débit dépassait le térabit par seconde (c’est considérable), était menée par un botnet formé de 145 000 caméras connectées, après une précédente tentative avec 25 000 caméras en juin dernier. 

Il ne s’agit là que de l’énième reproduction d’un type d’attaque informatique dont la mécanique est bien connue. En janvier 2014, c’était environ 100 000 téléviseurs et réfrigérateurs connectés qui avaient été asservis pour expédier des millions de courriels frauduleux, initiant un nouveau type de botnet. La menace vient réellement de n’importe quel objet connecté.

 

Illustration

 

Les experts en cybersécurité ne sont pas surpris. Cela fait des années qu’ils dénonçaient les faiblesses en sécurisation de ces objets connectés et les perspectives que leur relative puissance de traitement, ainsi que leur intégration dans des méga-systèmes connectés (de type domotique par exemple), offrent à des petits malins.

Une équipe de chercheurs a ainsi développé un drone capable de repérer les objets connectés, de capter les données qu’ils émettent et même d’en prendre le contrôle grâce aux failles du protocole zigbee, qui est le standard de communication des objets connectés le plus répandu actuellement.

Après l’envoi de spams, le vol de données privées, la pédopornographie ou l’attaque informatique, on peut imaginer de nombreuses applications à ce genre d’asservissement. Un bâtiment sécurisé par un système domotique connecté pourrait devenir une passoire si les cambrioleurs savent comment procéder.

Et dans le cas de système de santé, pour peu que l’aspect connecté permette de moduler les soins prodigués, cela devient une menace pour la vie même des utilisateurs.

 
 

3 La cybersécurité à l’heure du Web 3.0

 

L’usage d’objets connectés nous rend d’autant plus vulnérables que le consommateur croit acheter un produit sûr. D’ailleurs, même s’il le voulait, il ne pourrait pas se protéger contre ses failles, n’ayant pas accès aux logiciels de l’objet qu’il achète. Le seul moyen réellement efficace de s’en protéger serait de ne pas s’en servir...

On peut recenser une dizaine de problèmes relatifs à la faible sécurisation de l’Internet des objets, parmi lesquels le contrôle des données privées (90 % des objets en manipulent, et la majorité ne chiffre pas ses transmissions), ou l’usage pouvant être fait de l’appareil. 

Selon une étude de HP [PDF], 80 % d’entre eux ne demandent pas de mot de passe ou sont trop facile à deviner. Ce qui est d’autant plus grave que la plupart sont connectés à un stockage en cloud, où un maliciel pourrait faire des dégâts.

C’est une hypothèse réellement plausible à l’heure où même les appareils les plus évolués servent déjà de cible aux criminels informatiques, et que même les Tesla n’y échappent pas. Aucun dispositif n’est infaillible, et ceux à moindre coût encore moins.

Plus d’objets connectés dans notre vie, c’est inévitablement plus de menaces envers nos données privées, envers nos libertés. Il est encore temps de refuser ce risque.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com/blog/technoverdose

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:17

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

 

lien de la vidéo ici :

 

 

 

 

 

 

 

L'Europe plombée par le scandale Barroso

Journal l'Humanité

 

L'ancien président de la Commission européennne embauché par Goldman Sachs - la banque symbole de toutes les turpitudes du capitalisme financier mondial -, une ancienne commissaire européenne, Neelie Kroes, administratrice d'une société offshore aux Bahamas... ces scandales n'en finissent pas d'affaiblir la crédibilité de l'Europe, faisant le lit de tous les populismes. Débat avec les députés Eva Joly, Pervenche Béres et Patrick Le Hyaric, animé par Jean-Jacques Régibier.

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 15:15

 

Source : http://www.rue89strasbourg.com

 

 

 

Le RSA contre le bénévolat illégal, vers du bénévolat… bénévole !

 

 

La délibération du Conseil départemental du Haut-Rhin visant à lier le versement du revenu de solidarité active (RSA) par le bénéficiaire à sept heures par semaines de bénévolat a été annulée par le tribunal administratif de Strasbourg ce mercredi 5 octobre. Le département compte néanmoins prévoir le bénévolat associatif comme politique d’insertion, mais il ne pourra obliger ses administrés.
 
 
 

Le tribunal administratif de Strasbourg a jugé que de conditionner le revenu de solidarité active (RSA) à sept heures de bénévolat par semaine est illégal. Le Conseil départemental du Haut-Rhin avait voté une délibération en février 2016 qui doit s’appliquer dès le 1er janvier 2017.

 

Pas d’examen par le Conseil constitutionnel

Le président du Haut-Rhin Éric Straumann (LR) avait demandé à ce que la question soit d’abord étudiée par le Conseil constitutionnel au titre de la « libre administration des collectivités territoriales ». Une demande refusée par le juge.

Lors de l’audience le 21 septembre, le rapporteur public Henri Simon avait rappelé que la question avait été tranchée par les Sages par la négative en 2011. Quand bien même les Départements doivent trouver les moyens de combler la différence entre la somme versée par l’État et celle qu’ils dépensent, cette situation n’est pas suffisante à caractériser un « changement de circonstances ».

 

Le tribunal administratif de Strasbourg, avenue de la Paix (photo JFG / Rue89 Strasbourg)

Le tribunal administratif de Strasbourg, avenue de la Paix (photo JFG / Rue89 Strasbourg)

 

Les conditions d’attribution déjà fixé

Sur le fond, le rapporteur public avait estimé que juridiquement, rien ne prévoyait dans la loi qu’un département puisse changer les obligations auxquelles un bénéficiaire est déjà tenu par la loi, notamment de chercher un travail. Sur ce point, il a aussi été suivi par le juge administratif. Le jugement mentionne que des engagements supplémentaires du bénéficiaire ne peuvent résulter que d’un « contrat librement débattu » avec le conseil départemental.

Après l’audience en septembre, Éric Straumann semblait un peu reculer en expliquant que tous les bénéficiaires ne seraient peut-être pas concernés. Mais sa volonté reste d’avoir des marges de ne manœuvre sur cette politique et ne pas être « un guichet ». Ce qui pourrait justifier un appel ou une délibération plus souple. Mais un éventuel appel à la Cour administrative d’appel de Colmar n’est pas suspensif en soi. Il faut y adjoindre une demande de sursis à l’exécution du jugement, qui sera étudié plus tôt, mais implique une procédure.

 

Vers du bénévolat… bénévole

Dans cette logique, le président haut-rhinois a réagi par communiqué en annonçant que le bénévolat sera adapté au cas par cas :

« D’ici la fin de l’année, le Conseil départemental du Haut-Rhin proposera ainsi un dispositif adapté et concerté ; près de 300 personnes, allocataires, associations et partenaires du secteur de l’insertion sont en effet associés depuis le printemps aux différents ateliers participatifs mis en œuvre par le comité de pilotage. Ce dispositif s’appuiera notamment sur l’inscription de l’action de bénévolat dans les contrats d’engagements réciproques qui lient aujourd’hui la Collectivité et les allocataires du RSA. »

Mais comme l’a rappelé le juge, il faudra que le bénéficiaire accepte de signer ce contrat, une position sur laquelle Éric Straumann risque de s’aligner lors de la rédaction des « modalités » comme il l’a expliqué à Franceinfo.

Le dossier peut rebondir dans les prochains mois. Éric Straumman, par ailleurs député de Colmar, a réussi à porter le débat au niveau national, ce qui amène les candidats de la primaire de la droite de se positionner sur le sujet, et peut-être modifier la loi un jour. Le Front national faisant souvent campagne contre le thème de ce qu’elle appelle « l’assistanat », la droite est tentée de vouloir ajouter des obligations aux bénéficiaires pour ne pas être dépassée sur ce point, partie intégrante de ses discours.

 

Pas d’obligation en vue dans le Bas-Rhin

Du côté du Bas-Rhin, le président Frédéric Bierry a été interrogé lors du Conseil de l’Eurométropole du 30 septembre où il était invité, s’il soutenait son homologue haut-rhniois dans cette démarche. Sans répondre « oui » ou « non », il a indiqué que sa collectivité « encourage » le bénévolat notamment pour les plus de 55 ans, sans le rendre obligatoire.

« Les gens sont rentrés dans un cercle vertueux et ont retrouvé de l’emploi », a-t-il déclaré en citant l’exemple d’une personne qui a officié au club de rugby de Cronenbourg. Avec deux présidents de droite, mais aux tempéraments politiques différenets, Haut-Rhin et Bas-Rhin vont encore se rapprocher sur une politique. À quand une fusion ?

 

 

 

 

Source : http://www.rue89strasbourg.com

 

 

 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:50

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Pourquoi la fachosphère devrait arrêter de nous bassiner avec Charles Martel vainqueur des arabes

 

 

 

 

 

Longtemps, la pauvre Jeanne d’Arc, qui en voulait aux Anglais, a été leur star absolue. Depuis peu, Florian Philippot, membre d’un parti fondé par d’anciens collabos et des activistes de l’OAS (Organisation armée secrète), ose se réclamer de De Gaulle, preuve qu’il ne recule devant rien. Au tiercé des grands héros de l’extrême droite, Charles Martel est toujours en bonne place.

Il y a peu encore, lors d’un reportage dans un bar d'"identitaires" qui s’est ouvert à Lille, notre amie Doan Bui a découvert qu’un de leurs objets fétiches est un porte clé orné du numéro 732, date d’une certaine bataille de Poitiers.

Dans le fantasme que s’en font les nationalistes, le rude guerrier, en effet, à tout pour plaire : ce grand héros ne stoppa-t-il pas l’invasion des hordes d’arabes fanatisés prêts à déferler sur la France ? Non. C’est bien le problème dans cette affaire.

Toute la représentation que ces gens se sont de cet épisode n’a, sur un plan historique, absolument aucun sens.

 

C’est ce que vous explique cette semaine Oncle Obs, un homme qui n’hésite jamais à faire tomber son martel sur les lectures délirantes de l’histoire, pour rétablir le seul règne qui vaille, celui des faits.

 

François Reynaert

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:30

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

 

Up le Mag

10 écogestes numériques à adopter absolument

 

 

Jour après jour, nous tentons de consommer plus responsable, d’éteindre nos lumières, de trier nos déchets... Mais qu’en est-il de nos comportements face aux technologies numériques ?

 

 

 

Initialement publié sur

 

Nos pratiques sur le web ont un coût en termes de ressources minières, d’énergie, d’eau et d’émissions de gaz à effet de serre (GES). Voici 10 pratiques à adopter pour diminuer votre empreinte écologique. On commence par celles qui ont le plus fort impact.

 
 

1 On reste fidèle jusqu’au bout à son vieux PC

 

Finalement, le meilleur moyen de réduire son empreinte numérique, c’est de ne pas changer d’ordinateur tous les 2 ou 3 ans. L’extraction des ressources minières, la fabrication industrielle et le transport de nos futurs objets connectés concentrerait 80 % des impacts sur l’environnement, selon ecoinfo.cnrs.fr. En conservant son ordinateur 7 ans au lieu de 4, l’impact de chacune de vos requêtes web se trouvera largement diminué !

On peut aussi se tourner vers des appareils modulables comme le Fairphone 2 et soutenir les associations qui luttent contre l’obsolescence programmée.

 
 

2 On recycle ses e-dechets

 

La France est le huitième producteur d’e-déchets du monde mais la majorité de ces déchets électroniques, qui contiennent pourtant des métaux précieux et des polluants dangereux, ne sont pas recyclés.

Pour réduire votre empreinte numérique, ne jetez surtout pas vos ordinateurs et autres smartphones à la poubelle  ! Le site eco-systemes.fr vous propose de trouver le point de collecte le plus proche de chez vous en 3 clics, soit pour recycler l’appareil, soit pour le donner à une association.

 
 

3 On regarde ses émissions préférées en live

 

C’est la mort dans l’âme qu’on vous annonce cette nouvelle  : le streaming est à bannir (ou du moins à restreindre). Regarder des vidéos en ligne ou utiliser les services de replay est aussi polluant que de fabriquer de A à Z un DVD  ! Et si l’on a tendance à écouter de nombreuses fois les mêmes chansons, il serait plus écologique d’en acheter le CD.

 
 

4 On diminue son utilisation du cloud

 

Le cloud est tout sauf écolo  ! Le stockage en ligne de ses documents est plus énergivore que celui sur son ordinateur (clef USB ou disque dur externe). Selon le blog Green IT, transporter une donnée sur le web consomme deux fois plus d’énergie que de la stocker pendant un an.

Utiliser une messagerie responsable telle que Newmanity Mail, qui stocke ses données dans un data center à bilan carbone neutre, pourra légèrement atténuer son impact.

 
 

5 On débranche tout

 

Lorsque l’on n’utilise plus son matériel, on pense à éteindre son ordinateur ; mais qu’en est-t-il des chargeurs  ? Un ordinateur en veille ou un chargeur, même s’il n’est branché à aucun équipement, continue de consommer de l’électricité.

Idem pour les box ADSL, qui souvent restent allumées 24h/24. En prenant l’habitude de l’éteindre chaque soir, on réduit considérablement son empreinte écologique… et sa facture !

 

Pexels

Pexels
 
 

6 On privilégie les data centers 100% green

 

Pas facile de connaître le type d’hébergement des sites et des services que nous consultons. Parmi ceux qui mettent un point d’honneur à respecter l’environnement, la messagerie éthique Newmanity Mail s’associe à Greenshif, seul opérateur en Europe à proposer des data centers à bilan carbone neutre, comme celui d’Evo Switch aux Pays-Bas, qui héberge une partie des données de la Wikimedia Foundation.

 
 

7 On vide sa boîte mail

 

Le stockage des courriels use aussi de l’énergie. Conserver 30 mails inutiles durant 1 an consommerait 222Wh, soit l’équivalent d’une ampoule laissée allumée toute la journée  ! Il est donc temps de s’occuper de ses 572 courriels en attente, de supprimer ses spams plus régulièrement et de se désabonner des newsletters qui ne nous intéressent pas.

Pour gagner du temps, un tout nouveau service, Cleanfox, permettrait de nettoyer sa boîte mail en se désabonnant et supprimant toutes les newsletters indésirables en moins d’une minute.

 
 

8 On surveille son poids

 

Selon le cabinet de consulting Excelacom, 150 millions de mails seraient envoyés chaque minute dans le monde. L’envoi d’un courriel représenterait environ 20 grammes de CO², mais différerait en fonction du poids et du nombre de destinataires du courriel, selon l’Ademe. En étant vigilant sur ces points et en privilégiant par exemple les liens plutôt que les pièces jointes, l’impact en termes de GES serait moindre.

 
 

9 On s’engage pour l’éco-conception des sites Web

 

Vous ou une personne de votre entourage devez créer un site web  ? Faites comme LinkedIn, IBM ou encore La Poste et pensez à éco-concevoir votre site en vous focalisant sur les fonctionnalités essentielles et en éliminant le superflus.

Le blog Green IT estime que le poids des pages web a été multiplié par 115 en 20 ans, passant de 14 Ko à 1 600 Ko, sans pour autant apporter de nouveaux services extraordinaires à l’utilisateur.

 
 

10 On évite les moteurs de recherche

 

3,3 milliards. C’est le nombre de requêtes effectuées chaque jour sur Google. Pourtant, selon l’Ademe, aller directement sur un site, soit en tapant son adresse, soit en l’ayant enregistré comme « favori » divise par 4 les émissions de GES  !

Et quand on a besoin d’un moteur de recherche, pourquoi ne pas opter pour Ecosia  ? La startup berlinoise reverse 80 % de ses bénéfices publicitaires à la plantation d’arbres au Burkina Faso.

 

 

Initialement publié sur UP Le Mag
 
http://www.up-inspirer.fr/
 
 
 
Source : http://rue89.nouvelobs.com
 
 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 20:19

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Les "femmes en grève" se soulèvent en Pologne pour le droit à l'IVG

 
 
 
 
Tandis qu'un projet de loi citoyen visant à limiter drastiquement le droit à l'IVG est en discussion au Parlement, la contre-attaque s'opère. Après une première manifestation samedi dernier, les féministes et les progressistes se sont mobilisés plus fortement ce lundi 3 octobre. Le Parlement européen se réunira mercredi pour évoquer la situation des femmes polonaise.
 
Ce lundi, ils étaient près de 22.000 à manifester dans les rues de Varsovie pour que l'avortement ne soit pas plus restreint qu'à l'heure actuelle - Photo : @ASTRANetwork
 

La Pologne se dirige tout droit vers une nouvelle régression sociale. Alors que le Parlement polonais et sa majorité conservatrice envisagent un durcissement d'une législation encadrant l'IVG pourtant déjà très restrictive, les "femmes en grève", vêtues de noir, se mettent en ordre de bataille. Ce lundi 3 octobre, une grande manifestation a eu lieu dans les différentes villes du pays. Parmi elles, Varsovie a accueilli le plus important rassemblement. Selon la mairie, près de  ont affronté la pluie pour exprimer leur colère en arpentant les rues de la capitale polonaise. Parmi les slogans : "On veut des médecins, pas des flics""Faites l'amour, pas des lois" ou encore "Il nous faut des soins médicaux, pas les souhaits du Vatican".*

 

 

Cette manifestation fait suite à un autre rassemblement qui a eu lieu ce samedi 1er octobre devant le Parlement polonais. Les protestataires - essentiellement des femmes vêtues de noir -, étaient alors entre 5.000 et 10.000. Certaines figures de l'opposition avaient également pris la parole. C'est le cas de Agnieszka Dziemianowicz qui, à travers son mégaphone, a harangué la foule : "Les députés nous ont déclaré la guerre ! Ils ont déclaré la guerre à toutes les femmes polonaises. Nous sommes là pour leur dire qu'il ne gagneront pas, et qu'ils ne nous imposeront pas de nouveaux interdits." 

Des dizaines de milliers d'autres lui ont emboité le pas ce lundi, comme le montre cette vidéo amateur tournée à Varsovie :

 

Fin septembre, deux projets de loi citoyens ont été examinés par le Parlement polonais. L'un proposait de libéraliser le droit à l'IVG en le rendant possible jusqu'à la douzième semaine de gestation, tandis que l'autre souhaitait réduire encore plus les conditions d'accès à l'avortement. Le premier a été rejeté tandis que le second a été renvoyé en commission pour un examen approfondi. Ce faisant, le Parlement polonais a marqué sa volonté de limiter drastiquement l'accès à l'IVG.

La Pologne, pourtant, fait déjà partie des pays où le recours à l'avortement est très restrictif. Sur la base d'un "compromis" passé entre l'Eglise et l'Etat en 1993, seules trois conditions permettent à une femme polonaise d'y avoir recours. Il faut que celle-ci soit tombée enceinte à la suite d'un viol ou d'un inceste, que la grossesse fasse planer un risque sur sa santé ou que l'embryon présente une pathologie grave. Le projet de loi qui a reçu le soutien du Parlement entend supprimer ces trois conditions pour les remplacer par une condition unique : il faudra que la grossesse expose la mère à un danger imminent. Par ailleurs, si une IVG venait à être pratiquée en dehors de cette seule circonstance, le médecin et la patiente s'exposeraient à une peine de 5 ans de prison. Aujourd'hui, "seuls" les praticiens sont susceptibles d'être condamnés, et la peine maximale s'élève à 2 ans de détention.

 

L'Europe, rempart au conservatisme polonais ?

Le succès de la manifestation de ce lundi doit beaucoup aux réseaux sociaux. En effet, de nombreuses personnalités ont directement appelé à soutenir ce mouvement, comme Krystyna Janda. Sur sa page Facebook, l'actrice polonaise a dévoilé avoir eu deux grossesses extra-utérines, ce qui aurait pu lui valoir de graves problèmes de santé si elle n'avait pas été en mesure de se faire avorter. Sur Twitter, le mot-dièse #CzarnyProtest (contestation noire, ndlr) a été largement repris par les internautes. Les soutiens sont venus de toutes parts, ce projet de loi ayant choqué l'Europe entière.

L'Europe, c'est peut-être elle qui viendra appuyer les revendications exprimées ce lundi. Barbara Nowacka, femme politique engagée pour la cause féministe, a annoncé qu'elle s'apprêtait à lancer une pétition pour que la question de l'IVG soit traitée au niveau européen et non plus au niveau national. "Ces signatures seront destinées à ceux qui nous écoutent et pas à ceux qui nous méprisent", indique-t-elle. Elle espère ainsi que la législation polonaise deviendra conforme aux standards européens.

 

 

Après sa réforme de la justice, le gouvernement doit déjà essuyer une salve de critiques de la part des autres Etats membres. Ce mercredi, le Parlement européen se penchera sur la situation des femmes en Pologne, ce qui pourrait se traduire par des sanctions.

Le risque pris par les conservateurs est aussi politique. En effet, si l'on en croit les récentes études d'opinion qui ont été menées en Pologne, 70% des sondés sont pour le maintien du compromis actuel. Ils ne sont que 14 % à vouloir un durcissement de la législation. Le statu quo est donc plébiscité. Du côté de la majorité parlementaire, on tente de calmer le jeu. "Ce projet a été bâti par des citoyens, a expliqué Adam Bielan, le vice-président de la chambre basse du Parlement. C'est sûr qu'il n'entrera pas en vigueur dans sa forme actuelle." Reste à savoir quelle "forme" sera favorisée...

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 15:51

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Les hôpitaux parisiens ont perdu quelque 80 millions d'euros de factures impayées !

 
 
 
 
Selon un rapport confidentiel de la chambre régionale des comptes révélé par le Canard enchaîné ce 5 octobre, l'AP-HP a laissé filer pour 80 millions d'euros de factures... à cause d'un changement de système informatique en 2011 !
 
Mireille Faugère a dirigé l'AP-HP sur la période mise en cause par la chambre régionale des comptes. - SIMON ISABELLE/SIPA
 

C'est ce qui s'appelle laisser l'argent s'envoler par les fenêtres. Le Canard enchaîné révèle ce 5 octobre la bourde hallucinante de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) qui, selon un rappport confidentiel de la chambre régionale des comptes, a *perdu* quelque 80 millions d'euros dans sa gestion entre 2010 et 2014 !

Le fautif se trouverait être un changement de système informatique en 2011, qui aurait laissé filer les informations nécessaires pour facturer et relancer les patients qui ne s'étaient pas encore acquittés de leurs dettes. Résultats, 138,5 millions de factures envolées, dont une partie "juridiquement éteinte" et l'autre - à hauteur de 80 millions - "réellement disparue". La chambre régionale des comptes écrit que cette somme astronomique "peut être considérée comme une perte réelle et définitive pour l'établissement". On rêve.

Et encore, à en croire le Canard, ce n'est qu'un exemple parmi les incroyables pertes de l'AP-HP. Le rapport évoque une moyenne de 45 millions de créances impayées chaque année depuis la mise en place d'un autre logiciel de gestion en 2008. 

300 000 euros annuels pour la direction générale

A côté de ces dizaines et dizaines de millions d'euros, les revenus de l'ancienne patronne de l'AP-HP de 2010 à 2013 pourraient passer inaperçus. Mais le rapport pointe également ce salaire de Mireille Faugière, venue de la SNCF et nommée par Nicolas Sarkozy. Afin de "maintenir sa rémunération antérieure", la directrice générale a pu obtenir un surplus de 100 000 euros annuels par rapport à son précédesseur (et son successeur), soit 300 000 euros brut par an. A son départ fin 2013, elle touché une rondelette retraite chapeau de 125 000 euros brut, contre un peu plus de 25 000 euros si les indemnités de licenciement officielles avaient été suivies.

Tout cela sans compter les faramineuses dépenses en "veille", "coaching" ou "conseils stratégiques" détaillées dans le Canard ce mercredi. Et des conseils en bonne gestion ?

 

 

Lire aussi :
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Source : http://www.marianne.net

 

 

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 15:47

 

Source : https://la-bas.org

 

 

ELLES RESISTENT, ALLEZ LES APPLAUDIR...

Les anciennes ouvrières de Samsonite montent sur scène !

Le , par Anaëlle Verzaux

 

 

 

Vous vous en souvenez ? Vous y avez peut-être contribué… Chers AMG, en grande partie grâce à vous, à deux reprises, en 2012 et en 2014, les ex-Samsonite sont parties aux États-Unis, pour lutter contre le fonds d’investissement américain Bain Capital, responsable de leur licenciement.

 

Aujourd’hui, elles montent sur scène, pour jouer leur propre rôle dans une pièce imaginée par Hélène Desplanques, journaliste, réalisatrice et amie de Là-bas si j’y suis. Ne manquez pas les deux premières représentations, les 30 septembre et 1er octobre, à 20h30 à l’espace culturel Jean Ferrat, Place de l’Apollo, à Avion (Nord-Pas-de-Calais) [pour réserver : 02 21 79 44 89].

 

 

Les 200 ouvrières de l’usine d’Hénin-Beaumont, dans le Nord-Pas-de-Calais, ont été licenciées en 2005 du groupe Samsonite, qui les a revendues à des faux repreneurs. Un vieux procédé pour ne pas avoir à payer d’indemnités de licenciement…

Ces gentils repreneurs leur ont ensuite fait miroiter des emplois, qui n’ont jamais vu le jour… Puis ils ont mis l’entreprise en faillite, et se sont enfuis !

Mais ils ont fini par être rattrapés par la justice. Et aujourd’hui, ils sont en prison, pour avoir détourné la modique somme de 2,5 millions d’euros — qu’ils se sont mis dans la poche !

S’ils sont en prison, ce n’est pas par l’opération du Saint-Esprit. Mais bien parce que les femmes de Samsonite se sont battues. Et elles n’ont pas cessé ! Elles ont ensuite entamé une action aux prud’hommes pour obtenir des indemnités de licenciement plus importantes, puis une autre action devant le Tribunal de Grande Instance, avant de partir aux États-Unis porter plainte contre Bain Capital, un fonds d’investissement américain.

Fondé par Mitt Romney, le candidat républicain malheureux des dernières élections présidentielles américaine, Bain Capital était l’actionnaire principal du groupe Samsonite au moment des faits. C’est le responsable du licenciement des salariées de Samsonite.

C’était David contre Goliath. La dernière procédure judiciaire à Boston n’a pas été gagnée. Qu’à cela ne tienne, la lutte continue ! Sur scène cette fois.

 

 

Après des mois de répétitions, sept anciennes ouvrières s’apprêtent à jouer leur propre rôle dans une pièce de théâtre imaginée par une équipe de professionnels ! C’est une initiative d’Hélène Desplanques, une journaliste amie de Là-bas si j’y suis, qui suit les Samsonite depuis dix ans, et qui a déjà réalisé Liquidation Totale, un documentaire retraçant leurs années de lutte (à voir ici).

Allez donc faire un tour à Avion le 30 septembre ou le 1er octobre ! (d’autres lieux et d’autres dates suivent… à Lens, Rouvroy, Hénin-Beaumont… mais aussi à Lille et Grande-Synthe. Nous vous tiendrons informés)

Et en attendant, nous ne pouvons que vous conseiller d’écouter ou de réécouter les reportages que nous leur avons consacrées depuis 2012 :

- On va en Amérique mardi !, une émission du mardi 4 mars 2014

- Monsieur le Président, combien de nouveaux chômeurs aujourd’hui ?
, une émission du jeudi 13 décembre 2012

- Hénin-Beaumont : valises et patrons voyous, une émission du mercredi 6 juin 2012

- et de voir le documentaire d’Hélène Desplanques Liquidation Totale.

 

 

 

Source : https://la-bas.org

 

 

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3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 15:37

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

Affaires: les anciens alliés de Nicolas Sarkozy brisent l’omerta

2 octobre 2016 | Par Ellen Salvi et Mathilde Mathieu
 
 
 

Après avoir longtemps évité les attaques ad hominem, les anciens alliés – devenus adversaires – de Nicolas Sarkozy n’hésitent plus à s’emparer des affaires pour l’achever politiquement. Bygmalion, Kadhafi, Squarcini, Buisson… L’ex-chef de l’État croule sous le poids des révélations et des nouveaux témoignages. Pour la première fois, ils pourraient lui être fatals.

Ce fut longtemps un tabou. Un sujet dont les adversaires de Nicolas Sarkozy se délectaient sous cape, mais qu’ils refusaient d’aborder officiellement, de peur de passer pour des mauvais joueurs. Quand ils parlaient de l’ex-chef de l’État, ils évoquaient rapidement son mandat, louaient son énergie, regrettaient qu’elle confine souvent à l’excès, pointaient leurs divergences de fond avec lui, mais ne parlaient jamais de ses démêlés judiciaires. Jamais de ses mises en examen dans l’affaire Bygmalion et dans celle de Paul Bismuth. Jamais des multiples dossiers politico-financiers dans lesquels une trentaine de ses proches sont mis en cause. Tout cela, ils le réservaient au off.

 

Nicolas Sarkozy à Calais, le 21 septembre. © Reuters Nicolas Sarkozy à Calais, le 21 septembre. © Reuters

 

Depuis quelque temps, les choses ont changé. À cinquante jours du premier tour de la primaire de la droite et du centre, et à deux semaines du premier débat télévisé entre les candidats, les langues n’hésitent plus à se délier au grand jour. C’est François Fillon, le premier, qui a décidé de briser l’omerta, fin août, lors de sa rentrée politique de Sablé-sur-Sarthe (Sarthe). « Ceux qui ne respectent pas les lois de la République ne devraient pas pouvoir se présenter devant les électeurs. Il ne sert à rien de parler d’autorité quand on n’est pas soi-même irréprochable. Qui imagine le général de Gaulle mis en examen ? », a-t-il lancé, le 28 août. Une sortie qui a d’abord amusé les sarkozystes, persuadés qu’elle se retournerait contre son propriétaire.

Car les attaques sur les affaires ont jusqu’ici toujours nui à ceux qui les énonçaient et qui passaient pour des diviseurs, au sein d’une droite meurtrie par la guerre Copé-Fillon de 2012, pour la présidence de l’UMP (ex-LR). Or, cette fois-ci, l’effet escompté n’a pas eu lieu, ce qui est en dit long sur l’évolution de la situation politique de Nicolas Sarkozy. Pour la première fois, les nombreuses affaires qui entourent l’ex-chef de l’État et ses proches pourraient lui être fatales. Et c’est précisément la raison pour laquelle la plupart de ses anciens alliés, devenus aujourd’hui des opposants, s’en emparent en place publique.

Le coup le plus violent a été assené la semaine dernière par Jean-François Copé qui, fort de son statut de simple témoin assisté dans l’affaire Bygmalion, a décidé de sortir du silence pour dénoncer le complot politico-judiciaire dont il pense avoir été la victime. « Bygmalion, ce n’est que l’histoire de la dérive d’une campagne, a-t-il confié au Monde. Vous, quand vous dépassez de 15 km/h la limitation de vitesse, vous êtes renvoyé devant le tribunal. Lui, il voudrait que vous l’élisiez pour ne pas aller au tribunal ! » À ces propos, sont venus s’ajouter ceux de Franck Attal, ancien directeur de la filiale événementielle de Bygmalion et organisateur des meetings de Nicolas Sarkozy lors de la campagne présidentielle de 2012.

 

 © Reuters
© Reuters

 

Dans une enquête d’“Envoyé spécial”, diffusée sur France 2 le 29 septembre, l’homme qui est lui aussi mis en examen dans ce dossier est revenu avec force détails sur la façon dont le compte de campagne de l’ex-chef de l’État a été maquillé grâce à un système de double facturation (entre autres manipulations), pour dépasser 45 millions d’euros à l'arrivée contre 22,5 millions autorisés par la loi. « La vérité, c’est pas une vérité qui m’innocente, a-t-il déclaré. Il aurait été noble que des gens qui prétendent aux plus hautes fonctions de l’État aient au moins le même comportement que le mien. […] Je suis prêt à m’expliquer avec Nicolas Sarkozy sur un plateau télé, et que l’on défende argument contre argument, les faits qui sont relatifs à mon action à moi dans cette affaire. »

 

De son côté, l’ancien président continue de contester sa mise en examen et son interprétation par les médias, jurant qu’elle ne porte que sur une infraction « formelle » de dépassement des frais de campagne, comme si la justice n’avait retenu aucun élément intentionnel – un mensonge. Le 5 septembre, le parquet de Paris a d'ailleurs demandé son renvoi devant le tribunal correctionnel pour « financement illégal », reprochant en particulier à Nicolas Sarkozy d'avoir « sciemment » minoré ses dépenses. « Absolument pas. C’est faux ! C’est une mauvaise information », s’est-il exclamé sur le plateau de “L’Émission politique” de France 2, le 15 septembre. « Nicolas Sarkozy a été mis en examen pour le dépassement, et seulement pour le dépassement, de ses comptes de campagne. C’est le communiqué de presse du parquet de Paris qui a fait une erreur qui a été reconnue », a encore osé son coordinateur de campagne pour la primaire, Gérald Darmanin, au micro de BFM-TV, le 19 septembre.

 

Placé devant le fait accompli de l’enquête accablante d’“Envoyé spécial”, les sarkozystes ont choisi dattaquer le journaliste qui l’a réalisée, ainsi que le service public qui, après moult remous à France Télévisions, a fini par la diffuser. « C’est ça l’éthique du service public ? C’est ça l’objectivité de l’information ? Bravo Madame Ernotte [Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions – ndlr], bravo le service public ! » s’est agacé Luc Chatel sur LCP. « Il y a un problème avec le service public mais on verra plus tard », a renchéri Roger Karoutchi, sur la même chaîne....

 

*Suite de l'article sur mediapart

 

 

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

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