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19 octobre 2015 1 19 /10 /octobre /2015 15:03

 

Info reçue par mail

 

 

MERCREDI SOUPE PARTAGE AVANT LA MARCHE A SIVENS !


Ami-e-s bonjour ! Invitation - improvisée-à la volée-informelle-pour marquer le coup-pour échanger les nouvelles !

AVANT LE DEPART POUR LA MARCHE A SIVENS/HOMMAGE A REMI FRAISSE
                                                                                     
 
NI OUBLI NI PARDON
SOUPE D'AUTOMNE DANS LA COUR DU 8 IMPASSE CARRIERE ROMAINE/NIMES
 
  Y aura LE CHAUDRON de quoi le chauffer ! , à boire jus de fruits, un cubi rouge bio
   Vous pouvez amener qqs LEGUMES pour la SOUPE !
    A partir de 18h30 préparation de la soupe 19h30 partage de la soupe et veillée échanges 21h final
 
 
               
MERCREDI 21 OCTOBRE
partage affiches " Sivens marche 2015 "
échange préparation venue de Roxane Tchegini " LA RESISTANCE RESPIRE" le 15 nov. au Sémaphore
 
 
 
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 12:15

 

Info reçue par mail

 

 

 

Afin de se préparer aux prochaines actions de Désobéissance civile à l'approche de la COP 21 (conférence de l'ONU sur le climat, à Paris en décembre), nous proposons une journée de formation à l’action directe non-violente le dimanche 8 novembre de 9h45 à 18h30, à l’Ile Saint Denis (93).  

Cette journée peut s'avérer très utile pour mieux appréhender notre rapport à la police, aux médias, à la non-violence, etc.

Pour s’inscrire et recevoir plus d’informations : remi@desobeir.net

Le prix est libre (PAF 20€). L'inscription est obligatoire. A vos agendas!

 

Un aperçu des stages des Désobéissants (2mn 50s) :
www.dailymotion.com/video/x3dbs1_desobeir_news

Programme :
1) La préparation d’une action : repérage, scénario, plans A et B, briefing contenu et
message, technique, juridique)
2) Rechercher l’efficacité : objectifs clairs, pédagogie de l’action
3) Déroulement d’une action :
- coordination, sécurité, communication, négociation, évaluation
- répartition des différents rôles dans une action
- les différents types d’action : répertoire et exemples concrets
- techniques de blocage et de résistance à une évacuation
- gérer son stress pendant l’action
- check list (récapitulatif) d’une action type
4) L’action et les médias
5) La répression :
- techniques de protection contre l’éventuelle brutalité des vigiles ou forces de l’ordre
- quels droits quand on est arrêté par la police ?
- la garde-à-vue
- la convocation au commissariat

Exemple d’une des techniques qui sera enseignée dans ce stage :
www.dailymotion.com/video/x8wp15_un-stage-de-resistance-par-les-deso_news#from=embed 

Stage extrêmement concret, alternant théorie et mise en pratique.
Repas sur place à mettre en commun.

A bientôt dans l’action,
Rémi
www.desobeir.net

 

 

 

 

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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 12:05

 

Info reçue par mail

 

 

MARCHE POUR REMI/LA RESISTANCE RESPIRE


Ami-e-s BONJOUR !      2 événements en préparation interactive sous le large dénominateur  ( commun ! ) :

                                       
 
" collectif de soutien Sivens/groupe de Nimes "
- préparation de LA MARCHE POUR REMI le 25, APPEL à diffuser trés largement sur le site " Tant qu'il y aura des bouilles " ici tracts bientot dispos, relais, covoiturage et point info.
 
- le film " LA RESISTANCE RESPIRE " l'épopée de Sivens calé au Sémaphore/Nimes le DIMANCHE 15 NOVEMBRE
 A 11H en PRESENCE de la réalisatrice ROXANE TCHEGINI.
 VOIR BANDE ANNONCE sur ; terreeveillee.wix.com 
 
 Mise en place info à Nimes et dans le Gard ; réseaux, démosphére, médias et radios associatives/alternatives, rue
lycées, colléges, université lieux culturels et sociaux, rues , bistrots.........tracts et affiche bientot dispos
 
A tout-e-s celles et deux qui le désirent toutes actions individuelle et collective sont les bienvenues dans cette convergence
                                                                                                                                  passage d'infos dd/nimes
 
 
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17 octobre 2015 6 17 /10 /octobre /2015 11:55

 

Source : http://kamyapoil.free.fr

 

 

 

 

Désarmons la police !

Le week-end du 25 octobre 2015, un an après la mort de Rémi Fraisse à Sivens, des ACTIONS CONTRE LES ARMES DE LA POLICE auront lieu.

 

Trois actions sont proposées : la première dans le Finistère,la seconde à Sivens, et  la troisième à Toulouse (et ailleurs ?).

Finistère :
Une grande mobilisation contre l’usine Nobelsport qui fabrique les grenades lacrymogènes et les balles de « défense » (?!!) utilisées par les flics est en préparation à Pont-de-Buis dans le Finistère :
http://desarmonslapolice.noblogs.org

 

 

Ce rassemblement est l’action prioritaire, au moins dans le grand ouest, mais si vous êtes trop loin pour faire le déplacement ou que vous ne voulez pas y participer, d’autres actions délocalisées peuvent être envisagées.

Sivens :
Une marche est prévue le 25 octobre.

Toulouse (et ailleurs ?)
Que penseriez vous de prolonger d’une manière ou d’une autre les actions « De la peinture pas du sang » ou « Allô Charlie » ?
Voici ce qui est en train de germer :
Une forte détonation qui ressemblerait à ça.
(Bouteille de soda gonflée avec une pompe à vélo jusqu’à 10-11 bars. Ca demande de fabriquer une valve mais ce n’est pas très compliqué si on dispose d’une perceuse à colonne de bonne qualité. La mise en œuvre nécessite de prendre quelques précautions, mais ça se fait bien. N’essayez pas sans avoir pris connaissance des précautions à prendre.)
Cette détonation sert d’une part à faire ressentir le contexte anxiogène créé par les armes utilisées par les flics lorsqu’ils ont tué Rémi Fraisse, et à d’autres moments à NDdL ou à Sivens. D’autre part, c’est l’expression de notre colère, toujours bien vivante, elle. Ambiance « Aux rages qui grondent » pour troubler le silence que les assassins voudraient faire régner autour de cette tragédie.
Suite à la détonation, plusieurs personnes s’effondrent. Il faudrait probablement aussi des flaques de sang sur le sol.
Au mégaphone, nous expliquerions cette action.
Le tout serait filmé et diffusé sur internet. On pourrait envisager une conférence de presse le soir même.
On pourrait laisser sur place des bougies allumées, des messages, et inviter les gens à en ajouter d’autres.
Maintenant, il faut trouver des gens qui ont envie de mettre tout ça en place, y compris tous les préparatifs (réunir le matériel, fabriquer les accessoires, assurer la comm’, réunir des fonds…). La priorité, c’est à Toulouse, mais l’action peut être reprise dans d’autres grandes villes. N’hésitez pas à diffuser et à prendre contact.

Gardons en tête le reste de l’agenda qui peut permettre une montée en puissance progressive :

début décembre 2015 : RoboCOP21 (à préciser ultérieurement, mais il s’agirait de faire le lien entre NDdL, le dérèglement climatique, et la violence du système politico-économique auquel nous nous opposons)

début 2016 : tentative probable d’expulsion de la ZAD de NDdL

Si vous souhaitez organiser ou participer à des actions, laissez vos coordonnées. La priorité est a priori de constituer des noyaux d’activistes sur Toulouse, Nantes, puis Paris, puis au delà. A bientôt.

 

 

Source : http://kamyapoil.free.fr

 

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 17:23

 

Source: http://www.lepoint.fr

 

 

Les salariés poursuivis d'Air France sortent du silence

Les salariés d'Air France poursuivis pour violence sortent du silence pour la première fois. Ils accusent le gouvernement et leur compagnie.

 

Publié le - Modifié le | Le Point.fr
 
 

Un employé CGT d'Air France manifestant devant un Airbus A330, à Roissy le 5 octobre 2015.  AFP©KENZO TRIBOUILLARD

 

Dix jours après le comité central d'entreprise d'Air France interrompu par de violents débordements, quatre d'entre eux ont rencontré un journaliste de l'AFP. Seuls deux ont parlé, lors de cet entretien qui sera "le premier et le dernier" accordé aux médias, prévient Mehdi Kemoune de la CGT, présent à leurs côtés. "Traumatisés" d'avoir été "traités comme des bandits", ils s'estiment désignés "coupables avant d'être jugés", par le gouvernement et la compagnie, qui a voulu selon eux "faire un exemple" pour éteindre la révolte.

 

"Je ne regrette pas"

Visages fermés, traits tirés, aucun ne souhaite s'étendre sur son rôle dans la manifestation du 5 octobre au siège d'Air France, contre les 2 900 suppressions de postes envisagées, qui a dégénéré. Sous la double menace d'une condamnation pénale et d'un licenciement, les salariés incriminés l'affirment : "on n'a rien fait", d'ailleurs la police n'a "pas assez de preuves". Deux dirigeants d'Air France avaient alors été molestés et obligés de s'enfuir, leurs chemises déchirées, en escaladant des grilles. Quatorze plaintes ont été déposées après ces violences : neuf émanant de vigiles et cinq de cadres de l'entreprise. "Je ne regrette pas d'avoir participé à une manifestation pour sauver mon boulot", lâche simplement David (prénom modifié). "On est venu là pour nos emplois, pas pour casser." Le nouveau plan de restructuration, "c'est une catastrophe sociale", dit Mickaël (prénom modifié). "C'est des divorces, des pertes de maison, de vie... c'est injustifié", soupire-t-il.

 

"J'avais l'impression d'être un terroriste"

Tous gardent en mémoire la date du "12 octobre", jour de leur interpellation, à l'aube et devant leurs familles. Après une nuit de travail, Mickaël trouve trois policiers devant son domicile, peu après 6 heures du matin. "Ils ont fouillé chez moi, j'avais l'impression d'être un terroriste." "Le pire, c'est pour les enfants", qui s'interrogent selon lui : "Il a disparu papa, qu'est-ce qu'il a fait ?" Direction la police aux frontières (PAF) à Roissy, chargée de l'enquête, pour être interrogés. David se dit personnellement "traumatisé par la garde à vue". "Nous aussi on s'est fait violenter", alors qu'une simple convocation suffisait selon eux. Depuis sa sortie, mardi soir, il affirme voir un psychiatre. "Je ne dors pas vraiment, je ne mange plus", dit-il dans un souffle. "Je n'ai jamais eu de problème avec la justice, c'est vraiment dur psychologiquement d'être traité comme un bandit", poursuit Mickaël.

 

 

"On sert de bouc émissaire"

À plusieurs reprises, ils affirment que leur "présomption d'innocence" a été balayée dans le flot de réactions qui ont suivi le 5 octobre. "Des voyous", avait notamment tonné le Premier ministre Manuel Valls. "Nous sommes coupables avant d'être jugés, même par les médias et par Valls", se plaint Mickaël. S'il est innocenté, espère-t-il un "soutien" du gouvernement ? "Si un jour on a des excuses, c'est déjà bien, on a été mis plus bas que terre." "Le plus dur à vivre, c'est pour la famille, ça passe très mal", ajoute David. Le chef du gouvernement a assuré jeudi au Sénat qu'il "ne peut pas y avoir d'impunité (...), à l'égard d'actes qui méritent une sanction judiciaire et des sanctions dans l'entreprise".

 

Les cinq salariés, âgés de 35 à 48 ans, seront jugés le 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour des "faits de violences en réunion". Ils ont également été mis à pied jeudi à titre conservatoire, sans solde. "Une double peine", pénale et disciplinaire, tranche David. Mickaël va plus loin. "On sert de boucs émissaires, Air France a voulu faire un exemple en disant si vous vous rebellez, vous aurez le même traitement". En suspendant leurs salaires, la direction de la compagnie "nous prend ce qui nous fait vivre". "Ce qu'on demande, ajoute-t-il, c'est de pouvoir continuer à travailler" pour Air France, "une société que j'aime"

 

 

Source: http://www.lepoint.fr

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 17:03

 

Source : http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2015-16/2-900-salaries-perdent-leur-chemise

 

 

LÀ-BAS HEBDO n°25 RADIO (71’48) VIOLENCE MONTRÉE, VIOLENCE CACHÉE

2 900 SALARIÉS PERDENT LEUR CHEMISE

Le

 

 

 

PNG - 427.4 ko
(dessin : Jiho pour Siné Mensuel)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Apprenant la suppression de 2 900 emplois, des salariés en colère arrachent la chemise de deux dirigeants. Gouvernement et médias unanimes se déchaînent et condamnent violemment cette violence. Une façon de dissimuler la vraie violence faite aux salariés d’Air France et d’ailleurs. Une façon de faire diversion par rapport au plan de dislocation de l’entreprise. Ces voyous et ces lyncheurs, qui sont-ils ? Que disent-ils ? À Roissy, rencontre avec des pilotes, des personnels au sol et des syndicalistes.

 

 

 

 
 
 
Écouter l'émission
 
2 900 SALARIÉS PERDENT LEURS CHEMISES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec autour de Daniel MERMET :
- Youssef SIFI, agent d’escale et délégué du personnel CGT
- Gérard ARNOUX, ex-commandant de bord chez Air France, aujourd’hui à la retraite et également conseiller bénévole des familles de victimes aériennes,
- Mustapha LITIME, délégué du personnel de piste CGT chez Air France,
- Guillaume POLLARD, commandant de bord chez Air France et président du syndicat des pilotes ALTER,
- et Karim TAÏBI, délégué syndical FO chez Air France.

"Là-bas si j'y suis" à Roissy, avec le personnel d'Air France en lutte

Cette émission est en accès libre grâce aux Abonnés Modestes et Géniaux ! Sans publicité, sans subvention, sans actionnaire, c’est uniquement vos abonnements qui nous permettent de construire et de développer un média indépendant, modeste, génial et nettement plus près des jetables que des notables. Et ça marche !

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Source : http://la-bas.org/les-emissions-258/les-emissions/2015-16/2-900-salaries-perdent-leur-chemise

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:43

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

 

Air France : cinq salariés mis à pied, sans solde

Par LIBERATION

 

 

Les arrestations font suite à plusieurs plaintes de vigiles et de cadres d'Air France pour «violences», «entrave au CCE» et/ou «dégradations». Photo Dominique Faget.AFP

 

Ils sont accusés d'actes de «violences aggravées» envers les deux cadres dirigeants qui, lundi 5 octobre, avaient dû fuir.

 

 

Les cinq salariés d’Air France poursuivis pour les violences en marge du Comité central d’entreprise (CCE) du 5 octobre sont mis à pied à titre conservatoire, sans solde, à compter de jeudi. Les cinq hommes, qui doivent être jugés le 2 décembre pour violences aggravées, ont reçu mercredi un courrier les informant de leur mise à pied, a précisé une source à l’AFP. La mise à pied à titre conservatoire est une mesure provisoire permettant à un employeur d’écarter un salarié dans l’attente d’une sanction pouvant aller jusqu’au licenciement. 

Âgés de 35 à 48 ans, quatre sont employés de la branche cargo Air France et un d’Air France Industries. Certains ont un mandat syndical à la CGT, selon une source proche du dossier.

La CGT d’Air France a estimé qu'«après avoir criminalisé la souffrance des salariés, la direction enfonce le clou en s’attaquant aux revenus et à l’emploi des salariés». «Ceci est inadmissible et non propice à la reprise d’un dialogue social apaisé», a ajouté la CGT en réitérant sa demande d’un «retrait des poursuites et des sanctions».

Ces cinq salariés avaient été déférés devant le parquet de Bobigny mardi après une trentaine d’heures de garde à vue. Leurs interpellations, lundi au petit matin, ont suscité une salve d’indignations dans les rangs de la gauche et des syndicats. Ils sont soupçonnés d’avoir eu un rôle actif dans les incidents du 5 octobre en marge du CCE consacré à l’annonce d’un nouveau plan de restructuration menaçant 2.900 emplois. Deux dirigeants d’Air France avaient alors été molestés et obligés de s’enfuir, leurs chemises déchirées, en escaladant des grilles.

 

Selon le parquet, quatorze plaintes ont été déposées après ces violences: neuf émanant de vigiles et cinq de cadres de l’entreprise.

Les cinq salariés seront jugés le 2 décembre devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour des «faits de violences en réunion ayant entraîné une ITT (incapacité temporaire de travail) n’excédant pas huit jours», délit passible de trois ans d’emprisonnement et de 45.000 euros d’amende.

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:33

 

Source : http://cadtm.org

 

 

Journal des Marches européennes

13 octobre par CADTM Belgique

 

 

 

Euromarchas à Madrid

 

Parties de Cadix, au sud de l’Espagne, le 30 septembre, les marches européennes auront pour destination Bruxelles le 15 octobre pour encercler le Conseil européen qui se tiendra les jeudi 15 et vendredi 16 octobre, lors des journées européennes de mobilisation contre les politiques néolibérales. Le programme est en ligne ici : http://www.ox15.eu/en/actions

Les Marches européennes, parties de différents pays d’Europe, se retrouveront lors de ce contre-sommet pour dénoncer les politiques austéritaires européennes et porter les revendications altermondialistes pour une autre Europe plutôt que subir l’euro-néolibéralisme au quotidien dans la régression de nos droits sociaux et humains.

Passage à Gibraltar pour dénoncer les paradis fiscaux

Les Marches européennes contre l’austérité, parties de Cadix le mercredi 30 septembre, ont traversé le premier des paradis fiscaux européens sur leur route : Gibraltar. Là, elles se sont vu purement et simplement refuser leur droit à manifester par les autorités locales.

Séville

Après une journée centrée sur la dénonciation des paradis fiscaux au sein de l’Union européenne (UE), un millier de personnes ont accompagnés les activistes de la marche du sud-ouest le long des six derniers kilomètres, pour atteindre le Palais de San Telmo (Gouvernement Andalou) à Séville. Après une Assemblée citoyenne face au Palais, les militants se sont rendus à la délégation de l’Éducation de Séville pour montrer leur solidarité avec Joseph C., appelé « Pepe », en grève de la faim depuis 21 jours pour exiger une prise en charge continue de son enfant à l’école.

Estrémadure

Le 2 octobre, les Euromarches sont entrées en Estrémadure. À Almendralejo, les marcheurs ont été accueillis avec un repas à la Corrala-Solidarité, un groupe de 50 maisons occupées par des familles sans abri, propriété de la Banque Caja Duero, sauvée avec de l’argent public. Le slogan qui a présidé cet accueil était « Pas une famille sans-abri ; pas de maison sans famille ».

Les Euromarches expriment leur solidarité avec les travailleurs de Diter-Zafra et la mine Monesterio, en grève. Elles montrent aussi leur préoccupation à propos de la propagation des cultures génétiquement modifiées dans l’Estrémadure et dénonce les négociations secrètes du TAFTA, l’accord de libre-échange entre l’UE et les États-Unis, qui risque de ruiner l’agriculture paysanne et la production d’aliments de qualité.

Merida

Après une longue marche à pied, la colonne sud-ouest des Euromarches est arrivée à Mérida. A l’entrée de la ville, une action sur une grande zone commerciale de Aldi, la multinationale allemande, a été menée pour dénoncer la ruine du petit commerce dans les villes et villages ; pour dénoncer aussi la marginalisation de l’agriculture et de l’élevage de proximité par les grands réseaux commerciaux qui importent des produits venant de loin, et émettent de ce fait des gaz à effet serre qui bousculent les dérèglements climatiques ; sans compter l’exploitation des salariés de ces chaînes de la consommation de masse qui travaillent dans des conditions précaires et injustes.
Arrivées à Mérida, les Euromarches ont été reçues par une Assemblée citoyenne convoquée par les « Camps de la Dignité ».

Tolède

Les EuroMarches ont quitté l’Estrémadure pour se rendre à Tolède.
Accueillis par des centaines de citoyens, une manifestation a parcouru le centre de Tolède jusqu’à la place de la Mairie, à côté de la cathédrale, où l’équipe municipale a accueilli les Euromarches. La question de la lutte contre la privatisation de l’eau a été soulevée par les voisins d’Alcazar de San Juan et les revendications ont été collectées par les EuroMarches.

Madrid

Le 3 octobre, six colonnes ont été organisées en partant des quartiers pour converger sur la Plaza de Cibeles, au cœur de Madrid. Une des marcheuses, Feli Benitez, et une représentante des mouvements de Madrid ont lancé des discours brefs et percutants, présentant les objectifs des Euromarches, à savoir la reconstruction d’une autre Europe qui « est possible, car elle est nécessaire » ; « Une Europe solidaire et démocratique » ; « Une Europe des citoyens et non pas des banques et des transnationales »... Après avoir lu le manifeste de la plate-forme des Euromarches, la SOLFÓNICA, une chorale militante emblématique du mouvement « 15M »(des Indignés), née sur la Puerta del Sol, a présenté un opéra-bouffe : « La Twilight de la Brique ». Le slogan, « Une autre Europe est possible », rythmait un orchestre d’une cinquantaine de jeunes musiciens et plus d’une centaine d’acteurs populaires. La nouvelle maire Manuela Carmena et le gouvernement de la ville de Madrid ont officiellement accueilli les Euromarches tandis que la bannière « Welcome Refugees » flottait sur la façade de l’Hôtel de ville.

Le lendemain, s’est déroulée une assemblée citoyenne sur la place du Musée Reina Sofia. Il y eu six présentations, chacune sur l’un des six points que revendiquent les Euromarches. Le rejet des exercices de lOTAN en cours en Espagne s’est fortement exprimé lors des échanges. Le fameux slogan « OTAN non, bases militaires dehors » (« OTAN no, bases fuera ») est de nouveau apparut.

Saragosse

L’accueil à Saragosse a été enthousiaste. De la Gare de Delicias à l’Hôtel de Ville, plus d’un millier de personnes a marché avec les Euromarches. Le maire, Pedro Santisteve, et le gouvernement municipal a accueilli les militants avant la tenue d’une assemblée citoyenne.

Andorre

Après Tortosa, la première étape catalane de cette colonne, la Marche a rejoint Andorre, deuxième paradis fiscal sur sa route. Quelque 50 activistes en tuniques noires et masques blancs (comme à Gibraltar) portaient une banderole avec le texte « paradis fiscaux : criminalité organisée" et autres slogans.

Barcelone

A Barcelone, quelques jours après que celle-ci se soit déclaré ville hors TTIP, une manifestation s’est déroulé jusqu’à place la Sant Jaume où les Marches ont été reçus par Gerardo Pisarello, Premier adjoint au maire. La nouvelle maire Ada Colau a donné une chaleureuse bienvenue aux Marches et encourage les participant-e-s « dans leur lutte pour la justice sociale et pour la récupération de la démocratie ».

Toulouse, Marseille, Montpellier

Le 8 Octobre, la colonne sud-ouest des EuroMarches a reçu d’un côté les basques et les navarres ; et d’autre part, s’est divisé en deux branches qui se réuniront à Paris. L’une est partie sur Marseille et l’autre sur Montpellier. A Montpellier, les marcheurs ont tenu un discours à la fin de la manifestation en défense des services publics et contre la privatisation. A Marseille, une manifestation a eu lieu, sous le slogan des EuroMarches : "OXI ! BASTA ! ENOUGH ! CONSTRUISONS UNE AUTRE EUROPE ».

Arrivée en Belgique

Après plusieurs étapes en France et au Luxembourg, les marches européennes venant d’Espagne arrivent en Belgique dès le 13 octobre. Elles arrivent à Liège, où une action de solidarité est prévue près du centre fermé de Vottem. Il est aussi possible de venir à leur rencontre à partir de 20h au CPCR (Rue Jonruelle, 11 - Quartier Saint léonard) pour une grande soirée internationale de résistance et de solidarité composée d’un meeting – débat avec des interventions des marcheurs-es espagnols-es, des représentants des agriculteurs (MIG), des syndicats (CSC & FGTB), d’Alliance pour des Alternatives à l’Austérité et Alliance D 19 20. Enfin, le chanteur américain David ROVICS donnera un concert fait de de chansons engagées.

 

Édité par le CADTM Belgique sur base des informations publiées sur le site d’ATTAC France : https://france.attac.org/

 

 

Auteur

 

 
 

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Source : http://cadtm.org

 

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:27

 

 

Un internaute poursuivi par Free pour un commentaire

|  Par Dan Israel

 

 

 

Un jeune informaticien comparaît ce jeudi 15 octobre devant le TGI de Paris pour diffamation envers Mobipel, filiale du groupe de Xavier Niel. En mars 2013, il avait critiqué sur un forum les conditions de travail dans un centre d'appels de Free mobile. Pour l'identifier, Free a exploré ses fichiers clients.

 

Une discussion un peu chaude, le ton qui monte. Et au bout, un procès en diffamation. Guillaume Stepien, un informaticien de 30 ans, comparaît ce jeudi après-midi devant la 17e chambre du tribunal de grande instance de Paris pour un commentaire diffusé en 2013 sur un forum internet, où il critiquait les conditions de travail chez Mobipel. Cette filiale du groupe Iliad, qui gère les centres d’appels dédiés à l’offre de téléphonie Free mobile, poursuit le jeune homme pour diffamation publique. Sa présidente, Angélique Berge, est aussi la directrice de la relation abonnés du groupe.

Le 20 mars 2013, le site Univers Freebox, qui regroupe une grosse communauté d’internautes fans de Free, publie un article vantant une récompense accordée à Free SAS pour ses bonnes conditions de travail. En commentaire, Guillaume Stepien publie trois messages agacés, sous le pseudo de Saiian. Répondant à un autre internaute qui conteste ces propos, il détaille les mauvaises conditions réservées à l’époque à certains salariés de Mobipel. Il évoque notamment des jours fériés non travaillés et non payés et des heures de travail sans pause déjeuner, ce qui n’a rien d’illégal dans ces deux cas. Il parle aussi de « plusieurs cas de dépressions, voire même de fausse couche due au stress ». Il a été mis en examen en novembre 2013 pour ces propos.

« Je n’ai aucun intérêt à dénigrer gratuitement Free et ses filiales, témoigne aujourd’hui l’informaticien auprès de Mediapart. Ma démarche se voulait un peu critique, dans une communauté d’abonnés et d’utilisateurs Free très enclins à attaquer les autres fournisseurs d’accès, mais qui n’ont pas d’objectivité sur Free. Ils sont très actifs pour souligner les côtés positifs, moins pour raconter ce qui se passe moins bien. »

Dans son témoignage, il se fondait simplement sur ce que lui rapportait sa compagne de l’époque, qui a travaillé 18 mois environ au centre d’appels Mobipel de Colombes (Hauts-de-Seine). « Elle a commencé en mars 2012, peu de temps après le lancement du site et de l’offre mobile de Free. Et même si les conditions se sont largement améliorées dans le centre aujourd’hui, cette période a été difficile pour elle, et pour bien d’autres, raconte le jeune homme. Je venais la chercher presque tous les soirs à la sortie du travail, pour la soutenir, et j’ai vu deux fois des gens pleurer devant les locaux. »

Le cas de fausse couche dont il parle dans ses commentaires lui a aussi été rapporté par sa compagne d’alors, et Mediapart a pu contacter la jeune femme concernée. Elle confirme une interruption de grossesse médicalisée en janvier 2013, notamment due à ses déplacements en voiture entre son travail et son logement, hors de la région parisienne, à des horaires irréguliers. La jeune femme a par ailleurs été licenciée en 2014, et a engagé une procédure devant les prud’hommes.

Avec son avocate Marie Cornanguer, Guillaume Stepien entend plaider devant le tribunal que ses propos sont restés mesurés et n’ont pas dépassé l’exercice de la libre critique, autorisée pour tout citoyen au titre de la liberté d’expression et inhérente à la vie politique et sociale dans une démocratie. Interrogé par Mediapart, le groupe Iliad n’a pas souhaité répondre à nos questions, pas plus que son fondateur Xavier Niel (qui détient indirectement une petite part du capital de Mediapart, voir notre boîte noire).


L'entreprise a exploré ses fichiers clients pour identifier l'internaute

Une particularité de la procédure lancée par Mobipel retient l’attention : c’est l’entreprise elle-même qui a livré aux enquêteurs le nom et les coordonnées complètes de la personne contre qui elle portait plainte, bien qu’elle se soit exprimée sous pseudo. La justice n’a donc eu à lancer aucune réquisition judiciaire pour les obtenir. Après avoir récupéré son adresse e-mail sur le forum où s’exprimait l'internaute, Mobipel a en effet interrogé les fichiers clients de Free pour trouver une correspondance. Ces fichiers lui ont indiqué que la ligne était attribuée à l’un de ses employés (qui bénéficient d’un remboursement mensuel sur leur abonnement). L’entreprise a donc aussi exploré les fiches de ses employés, pour finalement établir que l’adresse mail du jeune homme correspondait à un abonnement dont le remboursement était effectué à sa compagne.

En d’autres termes, la société a procédé à une rapide enquête privée, en se fondant en partie sur les données personnelles fournies par un client dans le cadre de son abonnement à une autre filiale du groupe. À l’époque, les conditions générale de Free indiquaient pourtant clairement que « les informations nominatives déclarées par l'Abonné et tout élément d’identification le concernant sont destinées à Free » ou ses filiales et sous-traitants, mais « exclusivement pour les besoins de gestion du Contrat de l'Abonné ». Si Free indiquait bien que « tout élément d’identification concernant l’abonné » pourrait être transmis à la justice, elle précisait que cela n’aurait lieu que « sur réquisition des autorités judiciaires et administratives compétentes ».

Sur le fond de l’affaire, les conditions de travail au centre d’appels de Colombes ont fait en 2012 et 2013 l’objet de plusieurs articles relatant le malaise de salariés, par exemple dans Le JDD, qui décrivait « licenciements et départs brutaux » se multipliant, ou, plus nuancé, dans Le Monde (dont Xavier Niel est l’un des trois actionnaires). Ce sont les témoignages de deux salariées, à RTL et Europe 1, qui avaient mis le feu aux poudres en avril 2012. Début 2013, un délégué CFDT du site de Colombes avait aussi dénoncé « des méthodes managériales humiliantes ».


Nombreuses plaintes pour diffamation

 

Le groupe Free est connu pour lancer facilement des procédures contre les propos qui lui déplaisent. En octobre 2007, il avait été débouté de ses demandes contre un internaute, déjà poursuivi pour des propos critiques publiés sur Internet. La justice avait estimé que le mot « arnaque » utilisé « ne saurait être considéré comme excédant le droit de libre critique, dans la mesure où il émane d'un client s'exprimant, dans le cadre d'un forum de discussion qui contribue à la liberté d'expression, sur la qualité des produits et services fournis par une société avec laquelle il a contracté et a été en litige ».

Plus récemment, et comme nous l’avions détaillé dans ce portrait de Niel, Free a aussi alimenté des procédures contre les journalistes. Fin octobre 2013, Pierre Haski, directeur de la publication de Rue89, a été convoqué comme simple témoin par la police, dans le cadre d’une enquête déclenchée sur plainte de Free à la suite de la publication d’un article où un ancien salarié dénonçait les conditions de travail dans un autre centre d’appels de Free mobile. Solveig Godeluck, journaliste aux Échos, avait, elle, été poursuivie dans la même période après la publication d'un article où Bouygues Telecom attaquait le nouveau venu sur le marché de la téléphonie mobile. Cette procédure a finalement été abandonnée, et Rue89 n’a aucune nouvelle de celle concernant son article. Quant à Libération, qui a subi six plaintes différentes pour avoir publié en 2006 un article portant sur l’enquête soupçonnant Niel de complicité de proxénétisme autour de sex-shops dont il détenait des parts, il n’a jamais été condamné par la justice.

Guillaume Stepien devrait être fixé sur son sort dans quelques semaines. En attendant, il est toujours client de Free, qui lui fournit sa connexion internet. « Moi, Free je les aime bien », glisse-t-il.

 

Boîte noire :

Xavier Niel détient une petite part du capital de Mediapart, de manière indirecte. Il est l’un des 88 membres de la « Société des amis », qui détient en tout 12,99 % du capital de Mediapart. Il a apporté 200 000 euros à cette société, soit 12,68 % des concours financiers qu’elle a rassemblés. Xavier Niel ne participe pas aux instances dirigeantes de la « Société des amis », ni à celles de Mediapart.

 

 

 

Source : http://www.mediapart.fr

 

 

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15 octobre 2015 4 15 /10 /octobre /2015 16:11

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Philippe Verdier, mouton noir à France Télévisions

Monsieur Météo de France Télévisions, auteur de Climat Investigation (Ring) dont nous avons publié les bonnes feuilles dans Marianne est suspendu d’antenne depuis lundi dernier. Son livre, critique à l’égard de la COP21 dont France Télévisions est partenaire, serait une atteinte à l’image de la rédaction. D’autres sanctions pourraient suivre.
 
Vue aérienne du Siège de France Télévisions. WITT/SIPA
 

Le temps devient orageux à France Télévisions. Depuis lundi 12 octobre au soir, le Monsieur Météo de France 2 n’est plus au rendez-vous du 20 h 30. Il a été remplacé dans l’urgence. Il n’est ni malade, ni en congé, mais la direction de la chaîne lui a ordonné de rester chez lui, jusqu’à ce que l’orage déclenché par la sortie de son livre, Climat Investigation (Ring) soit dissipé.  A moins que cette disparition de l’antenne n’annonce une tempête bien plus sévère. Sa faute serait de nuire à l’image de la chaîne en tenant publiquement des propos critiques sur la COP21 aux côtés de laquelle France Télévisions s’est engagée lourdement. On lui reprocherait notamment le ton alarmiste d’un clip réalisé par son éditeur pour la sortie de son livre.

En l’absence de réponse de la direction à nos questions, nous nous sommes tournés vers les syndicats du groupe. « Philippe Verdier sera convoqué à un entretien, confirme Serge Cimino (SNJ). Quand une décision de suspension d’antenne est prise par la direction, elle doit de toute façon être suivie d’explications orales. Ce retrait d’antenne sera-t-il suivi d’une mise à pied ou d’une procédure de licenciement ? La direction ne nous répond pas. » Pas de réponse, mais le ton est donné, une procédure a été lancée, nul ne sait ou elle s’arrêtera.

De mémoire de syndicaliste, jamais la publication d’un livre par un des collaborateurs de la chaine, même polémique, n’avait suscité une telle réaction de la direction. « Philippe Verdier aurait dû demander une autorisation à la direction, risque Jean-Jacques Cordival de la CGC. Il ne l’a pas fait. » Pis, pour les besoins de la promotion de son livre, le jour de la sortie, Philippe Verdier a adressé une lettre ouverte à François Hollande publiée par le Point.fr dans laquelle il mettait en doute la sincérité du Président à s’engager dans la défense du climat. « En vos mains, le climat n’est qu’une fiche parmi les autres » écrivait-il. « C’est sans doute la goutte d’eau qui a fait déborder le vase » poursuit Jean-Jacques Cordival.

« Si Philippe Verdier nous demande de le soutenir, nous le ferons », précise Serge Cimino, qui admet cependant ne pas être étonné de la réaction de la direction de France Télévisions. « Il aurait dû prendre un congé sans solde le temps de la promotion du livre, et se serait ainsi mis à l’abri. En ne le faisant pas, il s’est mis en défaut par rapport à son contrat de travail. »

Reste que les temps ne sont pas au soutien franc et massif de Philippe Verdier par ses collègues. C’est à la suite d’une question posée par un représentant du personnel, lors d’un Comité Central d’entreprise, sur le risque de trouble de l’image de France 2 par la sortie du livre de son Monsieur Météo que la direction a précipité la sanction. « Aucun délégué du personnel n’a demandé sa mise à pied, précise Serge Cimino. Il a juste été demandé si les règles déontologiques étaient respectées. »

« On peut quand même se demander si quelqu’un qui crache dans la soupe du climat peut encore présenter la météo sur France 2 ? » s’interroge Jean-Jacques Cordival. On a connu soutien plus spontané adressé à un confrère sanctionné pour délit d’opinion…

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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