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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 17:00

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Attaques à Paris : ce que l'on sait à 17 heures

Par LIBERATION (mis à jour à )

 

 

 

Près du Bataclan, vendredi soir. Photo Christian Hartmann. Reuters

 

L'état d'urgence a été décrété en France après une série d'attentats ayant fait au moins 128 morts à Paris et près du Stade de France. L'Etat islamique a revendiqué ces attentats.

 

 

• Au moins 128 personnes sont décédées vendredi soir à Paris et à Saint-Denis après une série d’attaques dans les Xe et XIe arrondissements de la capitale et près du Stade de France.

C’est dans la salle de concert du Bataclan que le bilan est le plus lourd, avec au moins 82 morts. Quatre assaillants ont tiré dans la foule. Trois d’entre eux se sont donné la mort en faisant sauter leur ceinture d’explosifs. Le quatrième a été tué par les forces de l’ordre. L’un des assaillants serait d’origine française et connu des services spécialisés dans les questions de radicalisation.

• Selon les informations de notre journaliste Willy Le Devin, un passeport syrien et égyptien ont été trouvés près des corps aux alentours du Stade de France, sans pour autant que cela ne prouve avec certitude la nationalité des kamikazes.

• Cette série d’attaques, visiblement coordonnées, a été revendiquées samedi matin par l’Etat islamique.

François Hollande a décrété l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire métropolitain dès vendredi soir et, samedi matin, le deuil national pendant trois jours. Le contrôle strict des frontières est également rétabli. Le Président s’adressera lundi au Parlement réuni en Congrès.

 

 

Au moins 128 morts dans six lieux différents : Paris a été ensanglanté vendredi soir par des attaques sans précédent, a priori coordonnées mais pas encore revendiquées. Elles ont été menées notamment par plusieurs kamikazes à proximité du Stade de France et dans la salle de spectacle du Bataclan (XIe arrondissement), où l’on dénombre au moins 82 victimes, ainsi qu’en quatre autres lieux des Xe et XIe arrondissements de Paris particulièrement fréquentés le vendredi soir : près du canal Saint-Martin (rue Bichat et rue de la Fontaine au Roi), rue de Charonne et boulevard Voltaire. Certains des auteurs ont pu participer à plusieurs de ces attaques. Huit assaillants seraient morts, dont sept en se faisant exploser.

Suivez notre direct Le monde se réveille sous le choc après les attentats à Paris

 

Bataclan : au moins 82 morts

Au moins 82 personnes sont mortes dans la salle de concert du Bataclan, située dans le XIe arrondissement de Paris, où avait lieu un concert des Eagles of Death Metal. Selon les témoins, quatre assaillants ont pénétré dans la salle en tirant plusieurs rafales, avant de mener une prise d’otages. L’assaut des forces de l’ordre a alors été décidé «très vite parce qu’ils tuaient tout le monde», a confié une source proche de l’enquête à l’AFP. Trois des assaillants se sont alors donné la mort en actionnant une ceinture d’explosifs, le quatrième étant tué par les forces de l’ordre, qui ont terminé leur opération aux alentours de 1 heure du matin. 

 

Aux abords du

 

L’un des terroristes aurait été identifié et serait un Français connu des services de radicalisation. Il aurait 30 ans, selon notre journaliste Willy Le Devin. 

 

Confirmation : l'un des terroristes du est un français connu des services pour sa radicalisation. Identifié via empreintes.

 

Fahmi B., un jeune Turc de 23 ans qui se trouvait dans la salle, raconte à Libération : 

«J’étais dans la fosse, quand soudain j’ai entendu du bruit, comme des pétards. Sur le moment, j’ai pensé que ça faisait partie du show, puis je me suis retourné et j’ai vu une personne qui venait de prendre une balle dans l’œil. Elle se tenait la tête et s’est effondrée. Là, tout le monde s’est mis à terre, on entendait des tirs. Les tireurs shootaient au hasard sur les gens allongés, tout le monde faisait le mort mais ça ne faisait aucune différence pour eux. J’étais couché en position fœtale mais mes pieds étaient bloqués par le corps de quelqu’un. J’ai réussi à glisser mes pieds hors de mes chaussures et j’ai couru backstage, parce qu’une porte de sortie était juste à côté, avec trois autres personnes, qui étaient blessées.»

A lire aussi, les témoignages recueillis par Libération Attentats à Paris : «Des balles partaient dans tous les sens»

 

Près du canal Saint-Martin : au moins 17 morts

Au moins 17 personnes sont mortes dans des fusillades autour du canal Saint-Martin, rue Bichat, rue Alibert et rue de la Fontaine au Roi, dans le Xe arrondissement. Les «assassins» ont «balayé avec des mitraillettes plusieurs terrasses de café», a déclaré le préfet de police, Michel Cadot. Rue Bichat, un homme, le visage nu, est entré et a tiré vers 21h20 dans le bar Le Carillon. Deux salves ont été tirées, d’abord contre le bar puis contre le restaurant du trottoir d’en face, Le Petit Cambodge. «C’était surréaliste, tout le monde était à terre, personne ne bougeait», a raconté une femme à l’AFP. «Ça a duré terriblement longtemps», rapportait un autre témoin. 

 

 

 

 

Voir l'image sur Twitter

Un passeport egyptien a également été retrouvé au Stade de France

 

 

Boulevard Voltaire

 

 

 

Boulevard Voltaire

Une dernière attaque, sur laquelle on a peu de détails, a enfin eu lieu boulevard Voltaire, dans le XIe arrondissement de Paris. Un kamikaze est décédé, il aurait déclenché une ceinture d’explosifs sans faire d’autres victimes.

François Hollande décrète l’état d’urgence

Dans une allocution télévisée, tenue vendredi soir quelques minutes avant un Conseil des ministres exceptionnel, François Hollande a décrété l’état d’urgence au niveau national, et a également annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières afin «que les personnes qui ont commis ces crimes puissent être appréhendées». «Ce que les terroristes veulent, c’est nous faire peur, nous saisir d’effroi. Mais il y a face à l’effroi une nation qui sait se défendre», a indiqué le président de la République, en indiquant que des «les forces de sécurité faisaient assaut notamment dans un lieu à Paris» au moment où il s’exprimait.

A lire aussi L’état d’urgence, qu’est-ce que c’est ?

Le parquet antiterroriste s’est saisi de l’enquête. Le plan multi-attentat, dit «rouge alpha», a été délenché. Près de 1 500 militaires ont été déployés. Un conseil de Défense a également eu lieu autour du président de la République samedi matin. A son issue, François Hollande a tenu une nouvelle allocution dans laquelle il a clairement menacé l’Etat islamique de représailles et décrété un deuil national de trois jours.

La préfecture de Paris a mis en place un numéro d’urgence pour transmettre toute information : 0800 40 60 05.

Aussitôt après l’annonce des attaques, les réactions politiques et internationales ont afflué.

A lire aussi Barack Obama : «Nous nous tenons prêts à apporter notre assistance au peuple de France»

L’Etat islamique revendique la série d’attaques

D’abord non revendiqués, ces différents attentats l’ont finalement été samedi en fin de matinée par l’Etat islamique. L’EI explique avoir «pris pour cible la capitale des abominations et de la perversion, celle qui porte la bannière de la croix en Europe, Paris». «Huit frères portant des ceintures d’explosifs et des fusils d’assaut ont pris pour cible des endroits choisis minutieusement à l’avance au cœur de la capitale française […]. La France et ceux qui suivent sa voie doivent savoir qu’ils restent les principales cibles de l’Etat islamique et qu’ils continueront à sentir l’odeur de la mort pour avoir pris la tête de la croisade. […] Cette attaque n’est que le début de la tempête et un avertissement pour ceux qui veulent méditer et tirer des leçons».

 

l' revendique les attaques de Paris

11:44 - 14 Nov 2015

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

 

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Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Vidéo : pendant le carnage au Bataclan, la fuite des victimes

Le Monde.fr | • Mis à jour le

 

 

Durée : 02:48

 

En images

 

Au moment de l’attaque terroriste au Bataclan, Daniel Psenny, journaliste au Monde, a filmé la fuite des spectateurs de la salle de concert parisienne. Il a ensuite été blessé au bras en portant secours à une victime, qu’il a rappatrié dans son immeuble.

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 21:41

 

Source : http://lesazas.org

 

 

 

Scanardage: Cop 21/ Budget dépassé de 34 millions et ce n ‘est pas fini

 

Pendant qu’ on nous dit de nous serrer la ceinture, d’ acheter de la voiture électrique nucléaire, d’ utiliser les transports en commun mal foutus (il faut une matinée pour aller faire un truc au centre-ville de Toulouse, alors qu’ en une heure en voiture ou en vélo, on fait l’ aller-retour), ces Messieurs-mesdames les édiles se gobergent avec l’ argent public, créent des places de Président dégueulé….oups!! délégué en cas de victoire du P.S. aux Régionales pour l’ ex-président de Languedoc-Roussillon (qui fusionne avec Midi-Pyrénées) Damien Trucmuche.voiture electrique nucléaire

Pendant que 50 milliards de roros s’ évadent fiscalement du pays tous les ans, Pôle Emploi embauchent 200 FLICS A CHOMEUReS  pour mettre la pression afin d’ accepter des JOBS DE CREVARD payés en Bons d’ Excideuil sur la Banque d’ Angoulème…..et la Sinistre du Travail ajoute une Khonnerie de plus aux Myriades déjà collectées en se trompant comme une éléphante sur le nombre de renouvellement d’ un CDD.

Passons sur les contrats de travail, concernant les travaux de la Cop 21, de prolos étrangers dont le tarif horaire est bien moindre que celui des sangfrais, alors que le Gouv s ‘ était engagé à ne pas le faire, car ce qui s’ érige est une hénaurme forteresse pour garantir la sécurité de potentats, roitelets et autres barons et marchands d’ armes peu fréquentables, à commencer par Sarkozy et ses casse-rôles qui prennent la taille d’ une K.R.S.

Pendant ce temps, les Helvètes qui n’ en sont plus à un coup d’ essai, en ce qui concerne l’ Energie (E=MC², brevet déposé par le couple Einstein à Berne, il y a déjà un certain temps) rigolent doucement de l’ EPR de Flamanville dont le bouchon pourrait bien sauter comme une veuve Cliquot le 31 décembre à cause de la mauvaise qualité de l’ acier du Creusot propriété de la famille De Wendel, si mes souvenirs sont bons, et de son inévitable Baron Ernst de la Salière, du sérieux comme on le voit (ernst ça veut dire sérieux en allemand).

;)

Les Suisses donc, ont enclenché du VRAI SERIEUX concernant les accumulateurs d’ énergie solaire par un partenariat entre l’ Ecole Polytechnique Federale de Lausanne et l’ entreprise Leclanché, financé par les deniers publics du canton de Vaud….( soufflé par Geneghys Khan)

;)

http://actu.epfl.ch/news/leclanche-et-l-epfl-innovent-pour-stocker-l-ener-8/

Au lieu d’ agiter leurs petits bras, de se remplir la panse et le gosier et de dépenser 213 millions d’ argent public (et plus cf l’ article du Canar ci-dessous) aprés avoir voulu baisser la pension des HandicapéEs et réactivé le conflit de NDDL, les impétrantEs (trente et unE maximum) seraient bien inspiréEs de

BOSSER POUR DES ENERGIES NON POLLUANTES….

Merci au Canard Enchaîné et à Hervé Liffran

Merci au Canard Enchaîné et à Hervé Liffran

 

 

 

Source : http://lesazas.org

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 21:21

 

Source : http://www.reporterre.net

 

Reporterre sur France inter : les riches polluent plus que les pauvres

10 novembre 2015
 


 
 

- Lundi 9 novembre 2015

Les économistes Lucas Chancel et Thomas Piketty viennent de publier une importante étude, Inégalités et émissions de CO2 : comment financer l’adaptation de manière équitable ? Ils y analysent les émissions de gaz à effet de serre, non pas par pays, comme cela se pratique habituellement, mais selon les individus classés par niveau de revenu. Et constatent que les riches émettent beaucoup plus de gaz à effet de serre que les pauvres. Ce qui induit de nouvelles façons de répartir l’effort pour lutter contre le changement climatique.

- Ecouter ici la Une de la Science avec Reporterre, animé par Matthieu Vidard avec Hervé Kempf, de Reporterre, et l’économiste Lucas Chancel.

 

 
 
 
10:15
 
 
 
 

Reporterre, tous les lundi à 14 h 05 sur France Inter, dans l’émission « La Tête au carré », animée par Mathieu Vidard.

« L’actualité de toutes les sciences dans tous les domaines de la recherche.
Éclectisme, vulgarisation et pédagogie, sciences dures du vivant ou humaines : Mathieu Vidard s’intéresse à toutes les observations et les expérimentations du monde par le biais des sciences. »

À écouter sur France Inter, dont voici la carte des fréquences FM, selon le lieu où vous habitez.


Photo : Lors de la COP 19, à Varsovie (Réseau action climat)



Documents disponibles

  Sans titre

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 21:04

 

Vu sur facebook :

 

 

Photo de Yannis Youlountas.

Yannis Youlountas

Bonsoir les ami-e-s. Beaucoup de bonnes nouvelles de Grèce : tout ce que vous savez déjà, tout ce que vous pouvez lire et voir, ici ou là, mais aussi tout ce qui se prépare (pas question d'en parler ici).

COMME PRÉVU DEPUIS LONGTEMPS, LE MOUVEMENT SOCIAL ET RÉVOLUTIONNAIRE S'AMPLIFIE AU FIL DE L'AUTOMNE, EN GRÈCE, ET C'EST LOIN D'ÊTRE TERMINÉ.

Sept ans de luttes, d'actions diverses, de ripostes et d'offensives, de créations autogestionnaires, de solidarités concrètes, d'assemblées dans des quartiers, villages et lieux incroyables, des milliers de collectifs à travers la Grèce, de nouvelles initiatives qui naissent chaque jour, de résistances en tous genres, tout ça n'allait pas s'essouffler comme ça.

Bien au contraire. La mise en place progressive du troisième mémorandum, le pire que la Grèce ait connu, fouette désormais le sang de celles et ceux qui hésitaient et qui maintenant rejoignent, jour après jour, les différentes formes de luttes.

Laissez dire nos contradicteurs. Laissez les baver sur notre nombre et nos moyens encore modestes. Ils n'ont jamais rien vu venir : ni la révolution tunisienne il y a 5 ans, ni toutes les autres.

En Grèce, comme ailleurs, rien n'est fini, tout commence.

Y.Y.

- - - - - - -

Prochaines projections-débats du film "Je lutte donc je suis" suivi d'échanges sur l'actualité en Grèce (ce soir, 208 spectateurs au cinéma Le Lido de Limoges) :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?article16
Vendredi 13/11 GANNAT (03)
Samedi 14/11 LYON (69)
Dimanche 15/11 LYON (69)
Lundi 16/11 TOULOUSE (31)
Mardi 17/11 CARCASSONNE (11)
Mercredi 18/11 LASALLE (30)
Jeudi 19/11 LE VIGAN (30)
Vendredi 20/11 POUCHARRAMET (31)
Samedi 21/11 MAS D’AZIL (09)
Dimanche 22/11 CAHORS (46)
Lundi 23/11 BÉZIERS (34)
Mercredi 25/11 MILLAU (12)
Jeudi 26/11 AVIGNON (84)
Dimanche 29/11 FRÉJUS (83)
Lundi 30/11 MONTPELLIER (34)
(...)
Tous les détails :
http://jeluttedoncjesuis.net/spip.php?article16

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 20:50

 

Source : http://www.les-crises.fr

 

 

 

Source : Wolf Street, le 22/09/2015

 

 

Cette décision historique n’a rencontré aucun écho dans les médias.

Souvent désigné comme la Suisse de l’Amérique du Sud, l’Uruguay a, de longue date, l’habitude de faire les choses à sa façon. Il a été le premier état-providence d’Amérique latine. Il dispose également d’une importante classe moyenne, ce qui est inhabituel dans cette partie du monde ; et on y trouve pas d’importantes inégalités de revenu, contrairement à ses très grands voisins du nord et de l’ouest : le Brésil et l’Argentine.

Il y a deux ans, durant le mandat du président José Mujica, l’Uruguay a été le premier pays à légaliser la marijuana en Amérique latine, un continent déchiré par le trafic de drogue qui engendre violence et corruption de l’État.

Aujourd’hui, l’Uruguay a fait quelque chose qu’aucun autre pays neutre de cette planète n’avait osé faire : il a rejeté les avances de la corporatocratie mondiale.

 

Le traité dont on ne prononce pas le nom

Au début de ce mois, le gouvernement de l’Uruguay a décidé de mettre fin à sa participation aux négociations secrètes relatives à l’accord sur le commerce des services (TISA pour Trade In Service Agreement). Après plusieurs mois de pression exercée par les syndicats et d’autres mouvements populaires, avec un point d’orgue lors de la grève générale sur ce sujet, la première de ce genre au monde, le président uruguayen Tabare Vazquez s’est incliné face à l’opinion publique et a abandonné l’accord commercial voulu par les États-Unis.

Bien qu’elle soit, ou plutôt parce qu’elle est symboliquement importante, la décision historique de l’Uruguay a été accueillie par un silence assourdissant. Au-delà des frontières du pays, les grands médias ont refusé d’évoquer ce sujet.

Ce n’est pas vraiment une surprise étant donné que le commun des mortels n’est même pas supposé connaître l’existence du TISA ; bien qu’il soit, ou plutôt, une fois encore, parce qu’il est sans doute le plus important volet de la nouvelle vague d’accords commerciaux internationaux. Selon Wikileaks, il s’agit « de la plus grande composante du trio de traités “commerciaux” stratégiques des États-Unis », trio qui inclut également le Partenariat TransPacifique (Trans Pacific Partnership ou TPP) et le partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TransAtlantic Trade and Investment Pact (TTIP).

Le TiSA concerne plus de pays que le TTIP et le TPP réunis : les États-Unis et les 28 pays membres de l’Union Européenne, l’Australie, le Canada, le Chili, la Colombie, le Costa-Rica, Hong-Kong, l’Islande, Israël, le Japon, le Liechtenstein, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, la Norvège, le Pakistan, le Panama, le Paraguay, le Pérou, la Corée du Sud, la Suisse, Taiwan et la Turquie.

Ensemble, ces 52 pays forment le groupe joliment nommé des “Très Bons Amis de l’accord sur les Services” qui représente quasiment 70% du commerce mondial des services. Jusqu’à sa récente volte-face, l’Uruguay était censé être le 53e “Bon Ami”.

 

TiSA Trailer

Ces deux dernières années TiSA a pris forme à l’abri des portes hermétiquement closes de lieux hautement sécurisés partout dans le monde. Selon le texte provisoire de l’accord, le document est censé rester confidentiel et hors de vue de l’opinion publique pour au moins cinq ans après sa signature. Même l’Organisation Mondiale du Commerce a été écartée des négociations.

Mais grâce aux sites lanceurs d’alertes comme Wikileaks, les lanceurs d’alerte associés Press et Filtrala, des éléments cruciaux ont été dévoilés. Voici un bref aperçu de ce qui est connu à ce jour (pour plus de détails, cliquer ici, ici et ici) :

 

1. Le Tisa verrouillerait la privatisation des services – même dans les cas où les services privés échoueraient dans leur mission – ce qui signifie que les gouvernements ne pourraient jamais ramener l’eau, la santé, l’éducation et les autres services dans le domaine public.

 

2. Le TiSA restreindrait le droit des gouvernements signataires à réglementer des normes plus strictes d’utilité publique. A titre d’exemple, les réglementations environnementales, les autorisations d’établissements de santé et des laboratoires, les centres de traitement des déchets, les centrales électriques, les accréditations d’écoles et d’universités ainsi que les licences de diffusion seront concernées.

 

3. Le TiSA limiterait la capacité des gouvernement à réguler l’industrie des services financiers, à un moment où l’économie globale a encore de la peine à se rétablir d’une crise ayant comme cause principale la dérégulation financière. Plus précisément, cet accord une fois signé aurait les conséquences suivantes :

  • Restreindre la capacité des gouvernements à instaurer des limites à la négociation des contrats dérivés – ces armes de destruction financière massives non régulées ont participé au déclenchement de la crise financière globale de 2007-2008.
  • Exclure toute nouvelle réglementation financière n’allant pas dans le sens de la déréglementation. Les états signataires s’accorderont à ne pas appliquer de nouvelles mesures de politique financière qui contrediraient, d’une manière ou d’une autre, les mesures de déréglementation prévues dans l’accord.
  • Interdire aux gouvernements nationaux de contrôler le capital pour prévenir ou atténuer les crises financières. Les textes qui ont fuité interdisent toute restriction des apports financiers – utilisés pour éviter les variations rapides des devises, les bulles spéculatives et d’autres problèmes macroéconomiques – ainsi que sur les sorties de capitaux, utilisés pour empêcher la fuite soudaine des capitaux en temps de crise.
  • Exiger l’acceptation de produits financiers encore à inventer. Malgré le rôle essentiel qu’ont joué dans la crise financière les produits financiers nouveaux et complexes, le TiSA exigerait que les gouvernements autorisent la vente de nouveaux produits et services financiers, incluant aussi ceux encore inconnus, sur leurs territoires.
  •  

4. Le TiSA se propose de bannir toute restriction à l’accès aux données des flux transfrontaliers et de bannir toute obligation de localisation dans le pays des fournisseurs de services numériques. Une proposition des négociateurs US éliminerait toutes les conditions de transfert des informations personnelles vers un pays tiers, conditions actuellement en place dans l’UE dans le cadre de lois protégeant les données. Autrement dit, les multinationales auraient carte blanche pour s’immiscer dans chaque moment de la vie privée et professionnelle des habitants d’environ un quart des 200 pays du monde.

Comme je l’ai écrit dans LEAKED : les négociations secrètes permettent à Big Brother de s’étendre sur la planète, Si le TiSA est signé dans son contenu actuel – et nous ne saurons pas ce qu’il contient exactement avant au moins cinq ans après sa signature – nos données personnelles seront négociées sur le marché sans que nous en ayons connaissance ; entreprises et gouvernements pourront les conserver aussi longtemps qu’ils le souhaitent et les utiliser dans n’importe quel but.

5. En conclusion, le TiSA (avec ses traités frères TPP et TTIP) mettrait en place un système global cherchant à imposer aux 52 gouvernements signataires un cadre rigide de “lois d’entreprises internationales” destiné à protéger exclusivement les intérêts des entreprises et les déchargeant des risques financiers de leurs responsabilités sociales et environnementales. En bref ce serait le dernier clou dans le cercueil déjà bien déglingué de la souveraineté nationale.

 

Un précédent dangereux

Compte tenu de sa petite taille (3,4 millions d’habitants) et de son influence géopolitique ou géoéconomique limitée, le retrait de l’Uruguay de TiSA est peu susceptible de bouleverser l’avancement du traité. Les gouvernements des principales nations commerçantes continueront leurs discussions à huis clos et loin des regards indiscrets de ceux qu’ils sont censés représenter. Le congrès américain a déjà donné à l’administration d’Obama le pouvoir d’accélérer l’approbation des accords de libre-échange comme TiSA tandis qu’il est attendu de la Commission Européenne qu’elle fasse tout ce que la corporatocratie exige.

Cependant, comme le souligne le rédacteur technologique Glyn Moody, la défection de l’Uruguay – comme le refus des Islandais d’assumer les dettes de ses banquiers voyous – est d’une énorme portée symbolique :

Celle-ci dit que, oui, il est possible de se retirer de négociations mondiales, et que ce soi-disant irréversible accord de marché, allant inexorablement de l’avant, peut être annulé. Cela crée un précédent important que d’autres nations commençant à douter du TiSA – ou peut-être du TPP – peuvent examiner, et peut-être même imiter.

Evidemment, les représentants des plus grandes corporations uruguayennes aimeraient en dire autrement. Cette décision du gouvernement, fondée sur « une discussion superficielle des implications du traité », a été l’une des plus grosses erreurs de ces dernières années, d’après Gabriel Oddone, un analyste de la firme de conseils financiers, CPA Ferrere.

Ce que Oddone omet soigneusement de dire, c’est que l’Uruguay est le seul pays au monde qui ait eu un débat public, superficiel ou non, à propos de TiSA et ses implications potentiellement révolutionnaires. Peut-être le temps du changement est-il venu ?

Par Don Quijones, Raging Bull Shit

 

Le “timing” n’aurait pu être plus mal choisi. Lire… Le Brésil s’apprêterait-il à couler la plus grande banque d’Espagne ?

Source : Wolf Street, le 22/09/2015

Traduit par les lecteurs du site www.les-crises.fr. Traduction librement reproductible en intégralité, en citant la source.

 

 

 

Source : http://www.les-crises.fr

 

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 20:42

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

Exploitation du gaz de schiste en Languedoc : des permis refont surface

Exploitation du gaz de schiste en Languedoc : des permis refont surface

En avril 2011, le député européen José Bové, était le chef de file de la contestation (8 000 personnes) contre le gaz de schiste, à Nant en Aveyron. Il s'inquiète aujourd'hui de voir resurgir le permis d'exploitation, pourtant abrogé.

AFP / ERIC CABANIS

 

Trois permis, dont celui de Nant (Aveyron), vont être réétudiés par le tribunal administratif. José Bové est inquiet.

Ce sera "le premier procès véritablement du gaz de schiste", insiste José Bové. L'eurodéputé écologiste aveyronnais José Bové donne rendez-vous le 8 décembre, au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, en banlieue parisienne. Et comme il a le sens de la formule et de la communication, il fait monter la pression : "Ça se passera en pleine COP21 (la conférence des Nations Unies organisée à Paris début décembre, NDLR). La meilleure façon de lutter contre le réchauffement climatique, c'est de faire en sorte que les ressources en charbon et en pétrole restent dans le sous-sol. Si au même moment, des sociétés pétrolières gagnaient leur procès, ce serait pour le moins contradictoire !"

 

Permis de Nant et Montélimar

Le pouvoir politique a été plus rapide que le pouvoir judiciaire : une loi interdisant la fracturation hydraulique - seule technique permettant à ce jour l'exploitation des gaz de schiste - a été votée en juillet 2011. La société américaine Schuepbach, qui possédait le permis de Nant (Aveyron), a déjà contesté la loi devant le Conseil constitutionnel, mais a perdu son bras de fer. Et ce n'est qu'aujourd'hui, près de quatre ans et demi après le vote de la loi, que les premières requêtes de l'époque sont examinées par le tribunal administratif.

Trois d'entre elles seront étudiées le 8 décembre. A savoir les deux recours en annulation des permis formulés par les eurodéputés José Bové et Michèle Rivasi, contre l'État, pour les zones de Montélimar (groupe Total), dans la Drôme, et de Nant, en Aveyron ; enfin, le recours en annulation de l'abrogation pour les permis de Nant et Villeneuve-de-Berg, déposé celui-ci par la société pétrolière texane Schuepbach, et pour lequel Rivasi et Bové vont intervenir ce coup-ci... en soutien de l'État !

 

 

D'autres recours auront lieu, contre l'abrogation du permis de Montélimar et pour les demandes d'indemnités liées à l'abrogation des permis de Nant et Villeneuve-de-Berg... La société américaine Schuepbach réclamerait "117 354 165,52 euros", relève l'avocate montpelliéraine de José Bové, Me Hélène Bras. 117 M€ et des poussières, sans trop savoir d'où viennent par ailleurs les 52 centimes. Loin, certes, du milliard qui avait été évoqué dans un premier temps en 2011, mais somme non négligeable tout de même...

"Des entreprises qui attaquent les États" José Bové

"Ils n'ont pas engagé beaucoup de frais, c'est juste un titre en papier, et ils demandent une indemnisation pour un manque à gagner qui peut-être n'existe pas, poursuit l'avocate. Total (société française, NDLR) joue plus sur le long terme, comptant que ce sera possible dans vingt ou trente ans, et ne veut pas se mettre à dos l'État tout de suite. L'entreprise n'a en tout cas pas formulé de demande d'indemnisation jusqu'à présent."Mais, au-delà, cette différence d'appréciation entre Total et Schuepbach est bien symptomatique, non pas d'un mal français, mais d'un mal américain qui pourrait déteindre sur notre sol, insiste José Bové : "Les recours de Schuepbach s'inscrivent dans la logique de ce que pourrait être l'accord transatlantique (dit Tafta, qui doit établir des règles commerciales entre l'Europe et l'Amérique du nord), avec des entreprises qui attaquent les États quand cela va à l'encontre de leurs intérêts."

Les recours de Bové et Rivasi contre l'État, examinés le 8 décembre, comptent aujourd'hui pour du beurre, la loi contre la fracturation hydraulique ayant été votée entre-temps. Quant au recours de Schuepbach, a-t-il une chance d'être entendu par le tribunal administratif, alors même que le Conseil constitutionnel a déjà tranché la question ? C'est peu probable. "Il y a toujours un aléa judiciaire", tempère Me Hélène Bras. Quant aux indemnités (lire ci-dessous), il faudra attendre un peu.

Schuepbach, par l'intermédiaire de son avocat, n'a pas souhaité réagir pour l'instant. Total précise qu'il "attend l'annulation de l'abrogation mais ne réclamera pas d'indemnités, contrairement à Schuepbach".

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

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13 novembre 2015 5 13 /11 /novembre /2015 19:54

 

Source : http://www.medias-presse.info

 

 

L’ordonnance est passée en France: désormais, une banque pour se renflouer pourra ponctionner les comptes de ses clients

 

 

Merkel wants Schäuble to head Eurogroup - report

Pas de débat, pas de loi, une simple ordonnance. La directive est passée inaperçue dans le creux de l’été. Si votre banque fait faillite, elle pourra se renflouer en aspirant vos comptes, sans plus de façons. Photo: Wolfgang Schaüble, ministre des Finances allemand.

 

Il s’agit de la « Directive européenne sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances » (Bank Recovery and Resolution Directive). D’abord expérimentée à Chypre où les comptes ont été largement siphonnés, la mesure est désormais applicable en France depuis le 20 août. Elle est passée en douce par ordonnance. Imaginez le tapage si une loi était venue devant le Parlement! Depuis que les Français ont mal voté en rejetant la Constitution européenne par référendum, il n’y a plus de référendum. C’est la même chose pour les lois gênantes! En l’occurrence on imagine bien que le lobby bancaire tenait à la plus grande discrétion de même que le pouvoir socialiste. Pourquoi s’embêter quand une simple et discrète petite ordonnance prise en catimini au cœur des vacances d’été fait parfaitement l’affaire ? 

Ce qui a attiré l’attention des observateurs, c’est la Commission européenne qui s’impatiente. Jeudi 22 octobre elle a annoncé qu’elle allait poursuivre devant la Cour européenne de justice les pays qui n’avaient pas encore transposé dans leur droit national la directive BRRD. Mais le pouvoir socialiste toujours zélé dés qu’il s’agit de nuire aux Français, n’avait pas attendu les menaces bruxelloises, qu’on se rassure! A la prochaine crise bancaire les épargnants pourront être acculés à la faillite, mais plus les banques!

 

La fin du droit de propriété

Lorsqu’une banque comme n’importe quelle entreprise fait faillite, les actionnaires sont solidaires, ce qui est logique, de même que les détenteurs des obligations émises par la banque. Jusque-là, rien de nouveau. Mais la nouveauté de cette directive « BRRD » réside dans le fait que les clients de l’entreprise bancaire vont être ponctionnés jusqu’à remise à niveau de l’affaire, ce qui est une atteinte caractérisée au droit de propriété. 

Vladimir Poutine dernièrement a dénoncé au forum Valdaï, une nouvelle fois, la remise en question du « Principe de l’inviolabilité de la propriété privée » qui prévaut de plus en plus au niveau mondial, avec « le précédent bien connu de Chypre ». Que s’est-il passé à Chypre ?

Le système de spoliation des citoyens pour sauver les banques (ou les enrichir) a été expérimenté à Chypre en 2013, lorsque les titulaires de comptes de la plus grande banque de Chypre, la Bank of Cyprus, ont perdu autour de 60% de leur épargne au-dessus de 100.000 euros.

Peu après la spoliation des déposants de la Banque de Chypre, l’Union européenne a étendu la tactique à tous les pays membres et l’a gravée  dans le marbre par une loi de 2014, le Mécanisme Unique de Résolution, qui institutionnalise la ponction des comptes bancaires, sans limite,  en fonction des besoins des banques. (Source)

Ce qui s’est passé à Chypre n’est rien d’autre qu’un vol légal. Et ce vol légal est maintenant anticipé dans la loi française. Ce qui d’ailleurs est la preuve du peu de confiance que les oligarques de Bruxelles ont dans le système bancaire, complices qu’ils sont des Banksters ainsi que nous l’avons observé à loisir à propos de la Grèce.

Normalement seuls les comptes de plus de 100.000 euros peuvent servir au renflouement, mais cette garantie n’en est pas une, tous les épargnants seront touchés. En effet à grand renfort d’annonces les eurocrates avaient rassuré les épargnants en les assurant que les  dépôts de moins de 100.000 euros seraient protégés par la constitution d’un fonds. La Commission européenne avait proposé la création d’une « garantie européenne des dépôts », pour prévenir les retraits massifs et les fuites de capitaux comme cela s’est d’ailleurs passé en Grèce. Ce fonds de garantie devait être doté de 55 milliards d’euros et d’une capacité à emprunter sur les marchés. Mais l’échec de ce processus n’a pas bénéficié des mêmes effets d’annonces. Les Allemands s’y sont opposés et la protection des 100.000 euros s’est officiellement volatilisée le 12 septembre dernier, lors de la réunion de l’Eurogroupe. Elle ne pesait pas bien lourd, mais à présent elle ne pèse plus rien du tout, elle n’existe pas. 

Chacun doit désormais le savoir, si votre banque fait faillite, elle aura légalement le droit de se renflouer en puisant dans vos comptes, que ce soit en France ou très bientôt dans la totalité des pays européens.

On ne peut d’ailleurs manquer de s’interroger sur l’empressement de la Commission européenne à faire adopter cette directive et à pourchasser les derniers retardataires, « il est extrêmement important que ces règles soient en place dans tous les États membres » explique-t-elle dans un communiqué. (…) Des personnes bien informées, à Bruxelles, craindraient-elles une prochaine crise financière et bancaire ? (Source)

Êtes-vous certains qu’il est raisonnable de placer toutes vos économies dans une banque ?

Emilie Defresne

emiliedefresne@medias-presse.info

Lire aussi: Projet des banksters: suppression de la monnaie physique (billets & pièces) en cours…

 

 

Source : http://www.medias-presse.info

 

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 18:03

 

Source : http://www.humanite.fr

 

L'administration ne dit rien, c'est oui... mais !

Daniel Roucous
Jeudi, 12 Novembre, 2015
Humanite.fr

 

Photo SIG (service d'information du gouvernement)
 
 
Le silence gardé par toutes les administrations pendant deux mois vaut accord mais de nombreuses exceptions compliquent les choses.

La loi du 12 novembre 2013 sur la simplification des relations entre l'administration et les citoyens après s'être appliquée aux administrations de l'Etat, il y a un an, s'applique depuis le 12 novembre aux administrations territoriales notamment communales. Mais la liste des exceptions à l'application du principe "silence vaut acceptation" complique cette simplification ! Voyez-vous même en téléchargeant les décrets parus au Journal Officiel du 11 novembre ici  http://www.legifrance.gouv.fr/affichJO.do

Pour simplifier les relations entre les administrations et les administrés, quand les premières ne répondent pas dans les deux mois, c'est ok pour les seconds.

Cependant, toutes les procédures ne sont pas concernées puisque pour certaines le silence gardé par l’administration pendant deux mois à une demande vaut toujours rejet ou refus (c’est le cas pour toutes demandes de cartes nationales d’identité et de passeport) et pour d’autres les délais pour que l’administration dise oui ou non sont inférieurs ou supérieurs à deux mois (c’est le cas des demandes de permis de construire et d’aménager).

Attention ça ne dispense pas les administrations concernées de devoir répondre dans les délais aux demandes qui leur sont adressées.

Voici les exceptions les plus courantes au principe « le silence de l’administration pendant deux mois vaut acceptation » :

- le silence gardé par la direction départementale du travail pendant 15 jours à une demande d’autorisation de dépassement de la durée quotidienne maximale de travail de 10 heures, vaut rejet ;

- le silence gardé par la direction départementale du travail  pendant 30 jours vaut refus pour toutes demandes d’autorisation de dépassement de la durée maximale hebdomadaire de travail de 48 heures, d’autorisation pour le travail de nuit, de dérogation aux durées quotidienne (8 heures) et hebdomadaires (35 heures) maximale de travail des jeunes travailleurs (moins de 18 ans) et des apprentis, d’autorisation d’embauche de jeunes de moins de 16 ans (cela vaut pour le secteur agricole) ;

- le silence gardé par la direction départementale du travail pendant 2 mois vaut rejet pour toutes demandes d’autorisation de ruptures conventionnelles et de contrat de travail, d’autorisation du médecin du travail autorisant un licenciement, une rupture de CD, un transfert de poste, de dérogation temporaire au repos dominical ;

- le silence gardé  par le préfet pendant deux mois vaut rejet pour les demandes de carte nationale d’identité, de passeport, de livret de circulation des gens du voyage, d’autorisation de travail délivrée à un étranger en vue d’exercer une activité en France, de permis de détention d’un chien classé dangereux. Egalement pour toute demande d’engagement comme sapeur pompier volontaire et demande de certificat d’urbanisme.

- le silence gardé par l'administration communale ou intercommunale pendant deux mois vaut rejet pour les demandes de permission de voirie ou d'occupation du domaine public, les demandes d'autorisation d'utilisation des locaux communaux par les associations, les partis politiques, les syndicats, les demandes d'attestation de conformité d'une installation d'assinissement autonome, les demandes d'inhumation dans un cimetière etc. 

 

En pièce jointe : liste des procédures administratives pour lesquelles silence vaut accord.

Document à télécharger: 
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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:35

 

Info reçue par mail

 

            
La lettre d’ATTAC Nîmes

Jeudi 12 novembre 2015
 

http://local.attac.org/attacnimes/?Conference-debat-sur-le-climat

          

 

 

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12 novembre 2015 4 12 /11 /novembre /2015 17:21

 

Source : http://www.boursorama.com

 

 

 

Grèce: Tsipras face à sa première grève générale contre l'austérité

AFP le , mis à jour à 14:13

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"Esclaves du 21ème siècle", peut-on lire sur la banderole du syndicat PAME, proche du parti communiste KKE, qui ouvre le cortège contre les nouvelles mesures d'austérité en Grèce, le 12 novembre 2015 à Athènes ( AFP / SAKIS MITROLIDIS )

 

Le gouvernement du Premier ministre grec Alexis Tsipras essuyait jeudi sa première grève générale, qui a été émaillée de quelques incidents et qui est soutenue par son propre parti, Syriza, opposé à de nouvelles mesures d'austérité.

 

Près de 20.000 personnes ont défilé dans Athènes à la mi-journée, selon les chiffres des autorités, et environ 8.000 à Thessalonique (nord).

Près de la place Syntagma, vers 11h30 GMT, un groupe d'environ 150 jeunes armés de barres de fer et de morceaux de marbre ont vandalisé des arrêts de bus et mis le feu à une voiture de la compagnie de télécommunications OTE, a constaté l'AFP, avant que la police ne réplique avec des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes.

Le mouvement, lancé pour 24 heures par les syndicats du pays, vise à protester notamment contre les hausses d'impôts et la réforme des retraites à venir. Il paralysait les administrations et les transports, y compris les vols intérieurs annulés par dizaines.

 

La police grecque prête à intervenir alors que certains manifestants ont jeté des cocktails molotov lors

La police grecque prête à intervenir alors que certains manifestants ont jeté des cocktails molotov lors d'un rassemblement contre de nouvelles mesures d'austérité, le 12 novembre 2015 à Athènes le 12 novembre 2015 ( AFP / LOUISA GOULIAMAKI )
 

Les hôpitaux n'assuraient que les urgences. Les musées et les sites archéologiques étaient fermés, et les journalistes étaient aussi en grève.

Cette grève générale illustre la position ambiguë de M. Tsipras, qui s'était attiré cet été la fronde d'une grande partie de son parti Syriza et d'un cinquième de ses députés, après avoir signé un nouveau plan d'aide internationale. Au point qu'il avait dû démissionner en août, pour se faire porter de nouveau au pouvoir en septembre à la tête d'une majorité débarrassée de ses contestataires.

Mais même Syriza a appelé jeudi à participer à cette grève contre "les politiques anti-sociales, d'un néo-libéralisme extrême" menées par le gouvernement... Syriza. Un paradoxe très commenté sur les réseaux sociaux. "Je suis un peu perdu, là. On défile avec Alexis pour renverser Tsipras, ou avec Tsipras pour renverser Alexis?", se demandait par exemple un utilisateur de Twitter.

- 'Moyen Age' -

M. Tsipras lui-même avait qualifié en juillet le plan d'aide de "compromis douloureux" et de "retraite tactique" pour éviter au pays de faire faillite et de sortir de l'euro.

"Nous luttons contre des mesures gouvernementales qui perpétuent des relations sociales dignes du Moyen Age", assurait jeudi le principal syndicat du privé GSEE.

A Athènes, le premier syndicat à défiler était le PAME, proche du parti communiste (KKE). Le cortège rassemblait environ 10.000 personnes, selon la police.

 

Un homme assis dans la  gare de Thessalonique, déserte en raison de la grève générale de 24 heure

Un homme assis dans la gare de Thessalonique, déserte en raison de la grève générale de 24 heures en cours en Grèce pour protester contre les nouvelles mesures d'austérité, le 12 novembre 2015 ( AFP / SAKIS MITROLIDIS )
 

Venait ensuite la manifestation des syndicats GSEE et Adedy (public), précédée d'un cercueil portant la mention "auto-entrepreneurs, techniciens, artisans", suivie d'un autre cortège rassemblant plusieurs milliers de personnes à l'appel des partis et mouvements de gauche, dont étaient issus les jeunes fauteurs de troubles.

Beaucoup de Grecs ont été déçus du virage effectué par le jeune dirigeant de gauche radicale.

Dans la manifestation du GSEE, Maria Athanassiadou, 63 ans, électrice du Pasok (socialistes), disait vouloir "protester contre le gouvernement qui nous prend pour des imbéciles". "Je suis retraitée et je n'ai aucune idée de ce que ma retraite va devenir", déplorait-elle.

Arrivé au pouvoir en janvier avec un programme anti-plan d'assistance, il a fini par accepter un troisième plan d'aide en juillet, d'un montant de 86 milliards d'euros sur trois ans, alors que les deux cures d'austérité imposées au pays en 2010 puis 2012 -en échange de 240 milliards d'euros d'aide- avaient déjà été très mal vécues.

La grève générale se déroulait précisément pendant une visite d'inspection à Athènes de représentants des créanciers du pays, Commission européenne, Banque centrale européenne, Fonds monétaire international et Fonds européen de stabilité financière.

Le gouvernement Tsipras a déjà fait adopter de nombreuses mesures du plan conclu en juillet, mais il reste des points de friction qui retardent le calendrier du versement d'une tranche de deux milliards d'euros.

Le blocage concerne en particulier les saisies immobilières, au sujet desquelles Athènes est partisan de clémence, et le traitement des créances douteuses qui plombent actuellement le bilan des banques du pays.

Le ministre de l'Economie Georges Stathakis s'est cependant montré confiant mercredi, déclarant "que tous ces problèmes seront résolus d'ici samedi".

 

 

Source : http://www.boursorama.com

 

 

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