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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 16:23

 

 

DEMAIN GRAND RASSEMBLEMENT ET MANIFESTATION 

CONTRE LE TSCG

RENDEZ-VOUS 9h30 PLACE ST CHARLES A NÎMES


SIGNATURE DE LA PETITON ET TRACT DE L'APPEL UNITAIRES

et

  CHAQUE ORGANISATION APPORTE SON MATERIEL MILITANT

plus toute votre imagination;  panneaux, slogans, banderoles, musique etc.....

 

 

"N'oubliez pas d'informer vos adhérents"

faire suivre très très largement

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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:59

 

Ni austérité ni relance !

Pour une alternative à la dictature du capital 

 

Le Pacte budgétaire européen, aussi appelé Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance, va encore amplifier la mainmise des marchés financiers sur l'économie européenne. Cet accord adopté en mars 2012 entre les chefs d'États de la zone euro, chaque gouvernement est maintenant chargé de le faire ratifier dans son pays, d'une manière ou d'une autre, afin de le faire entrer en vigueur en janvier 2013. En exigeant des États de réduire leurs dettes publiques et de maintenir leur déficit actuel en dessous de 0,5% (la fameuse « règle d'or »), ce Pacte va engendrer une vague d'austérité et de récession en Europe. D’autant plus qu’il n’est pas question pour les gouvernants de redistribution des richesses. En France, à peine élu, Hollande annonce deux ans d'austérité. Par ailleurs, lui qui disait vouloir renégocier ce traité, il le signe des deux mains, et essaie de le faire passer en force à l'Assemblée nationale, avec les voix de la droite, au mépris de ses engagements.

L'application du Pacte budgétaire en France signifie qu’en un an le gouvernement devra faire entre 70 et 80 milliards d'économie (ou de recettes supplémentaires), soit 1,5 fois le budget de l'Éducation nationale. La cour des comptes est déjà en train de produire des rapports pour démanteler la Sécurité sociale et réduire les déficits. A côté de ça, après avoir fait mine de soutenir les salarié-e-s en butte aux licenciements, Montebourg affirme maintenant qu'il va être «  difficile de maintenir l'usine de PSA Aulnay ». Ayrault parade à l'université du MEDEF, le patronat français, qui est en train de multiplier les plans de licenciements dans tous les secteurs industriels et marchands (construction hi-fi et informatique, filière de la téléphonie, aéronautique, etc.).

Tout cela n'a rien de surprenant. Si la situation n'est pas strictement équivalente à celle de l'ère Sarkozy, certaines données restent inchangées. Nous vivons une crise d'ajustement des économies globalisées, ajustement aux intérêts des marchés financiers et des banques, mais aussi crise de surproduction, et raréfaction des ressources énergétiques et minières. Hollande n'a jamais prétendu s'opposer au pouvoir des multinationales ou rompre avec la logique d'austérité qui règne en Europe (qu’il appelle simplement « rigueur »). Il s'est juste présenté en bon gestionnaire de l'économie capitaliste : de ce point de vue-là, il ne nous déçoit pas. Même les quelques progrès à venir sur les questions sociétales et écologiques semblent servir de contre-feux à la régression sociale et au green-washing permanent de ses alliés environnementaux. Pire, ils sont entachés par l'abjecte chasse aux Roms menée par le ministère de l'Intérieur cet été, et les incessantes concessions et reculades de Manuel Valls.

Partant de ce constat, l'émergence d'une force d'opposition anticapitaliste et antiproductiviste devient plus que jamais nécessaire.

Une force qui construise la résistance au Pacte budgétaire et à l'austérité en s'attaquant à ses causes : l'Union économique Européenne, sa monnaie spéculative l'Euro, et son objectif affiché de relance de la croissance. Nous ne voulons pas de ce "club des pays riches" qui s'appelle l'Europe : nous ne voulons ni relancer la production ni relancer la consommation.

Une force qui organise concrètement la riposte et la solidarité avec les peuples grecs, italiens, espagnols, portugais, irlandais frappés de plein fouet par les plans d'austérité exigés par la troïka européenne (BCE, FMI et commission européenne). En faisant vivre tout d’abord des solidarités concrètes et des revendications : droit au logement, accès à l’énergie, aux soins, à l’éducation, aux loisirs, éradication de la précarité et du chômage par une réduction massive du temps de travail…

En menant ensuite des expérimentations sociales en rupture avec l'ordre des choses dominant : réappropriation des outils de travail, occupations des terres, coopératives d'achats en circuits courts, régies publiques autogérées de production et de distribution de l'énergie, transports publics de proximité gratuits, monnaies de substitution...

Au lieu de cela, la « gauche » productiviste au gouvernement applique les vieilles recettes du couple mythique croissance/politique d'austérité. Il serait temps qu’une opposition, porteuse d’une alternative anticapitaliste, antiproductiviste et radicalement écologiste s’organise pour y résister.

Alternative libertaire, le Mouvement des Objecteurs de Croissance et le Parti Pour la Décroissance appellent à manifester le 30 septembre sur ces bases.


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28 septembre 2012 5 28 /09 /septembre /2012 15:45

 

STOP LE COUP D'ETAT FINANCIER !! SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE D'ESPAGNE

Cinq ans après le début de la crise, il est clair que ce n'est pas une crise économique, il s'agit d'une crise politique. Et ce n'est pas une crise espagnole, il s ‘agit d'une crise européenne. Les politiciens jouent avec l'avenir de leurs concitoyens européens en vue d'accroître leur popularité dans leurs propres pays, en jouant au jeu du perdant perdant. Par de fausses allégations les gouvernements défendent leurs propres intérêts  nationaux, pointant du doigt les autres pays. En réalité, Merkel & Co ne défendent pas le peuple allemand, Angela Merkel prend la défense de l'intérêt des investisseurs
allemands, et ce sont les contribuables allemands qui sont contraints de payer la facture.
Les banques ne vont pas rembourser cette injection de capital et finalement ce seront les contribuables (peu importe qu'ils soient européens ou espagnols) qui paieront pour  la cupidité du système financier. Nous avons besoin de dire STOP!!! Et nous exigeons que nos gouvernements fassent leur travail et défendent nos intérêts.

Cette crise a lieu en raison de l’irresponsabilité des banques espagnoles, des banques européennes, de leurs complices de la Banque Centrale Européenne ainsi que des  superviseurs européens et nationaux et de leurs organismes de réglementation.
Pendant ce temps les gouvernements européens ne répondent pas aux besoins réels de leurs populations et dictent un changement dans le modèle social sans que les citoyens ne soient consultés ou leurs opinion prise en compte. Lorsque les gouvernements  défendent les intérêts des établissements privés en oubliant le bien-être de leur peuple, il est temps pour nous, les citoyens, de nous lever et de nous défendre!!!

Il existe des alternatives. L'Islande a utilisé l'argent public uniquement pour dépôt de  garantie et a laissé tomber toutes les banques irresponsables. Le gouvernement, la banque centrale et le régulateur national sont actuellement soumis à la justice.
Le peuple islandais a décidé de ne pas payer la dette privée avec de l'argent public et  a créé une nouvelle constitution pour empêcher que cela ne se reproduise.  Actuellement, leur économie présente une croissance trois fois supérieure au taux de l'UE.

Rejoignez-nous ce samedi à 17h à la Bourse de Bruxelles

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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 16:15

 

par La CGT des Cheminots, vendredi 21 septembre 2012, 22:05 · 
 

  

 

Un traité toxique pour les européens et pour leurs services publics !

> Le Conseil constitutionnel ayant déclaré que la ratification du Traité de Stabilité, la Coordination et la Gouvernance (TSCG) ne nécessitait pas une modification de la Constitution, le gouvernement entend présenter un projet de Loi à l’Assemblée Nationale dès la fin du mois de septembre 2012.

 Ce Traité de Stabilité, la Coordination et la Gouvernance, également appelé Pacte budgétaire Merkel/Sarkozy est un héritage de l’ancien gouvernement, décidé le 9 décembre 2011 et adopté le 2 mars 2012 par les Chefs d’Etat et de gouvernement de la zone €uro.

 

 Durant la campagne électorale présidentielle, le candidat Hollande s’était engagé à en renégocier les termes. A défaut de renégociation, le Président Hollande s’est satisfait de l’adjonction d’un pacte de croissance qui n’engage en rien et qui maintient une austérité généralisée.

 

 Très insuffisant au regard des enjeux sociaux actuels et d’une construction européenne en panne. De ce point de vue, le TSCG accentue un virage pris dès 1992 avec le traité de Maastricht qui limitait les possibilités d’intervention publique.

 

 

L’austérité sinon rien !

 

 

 Dans ses termes actuels, il soumet maintenant celle-ci à l’accord préalable des acteurs financiers. Il s’agit d’un traité « austéritaire », ou d’austérité budgétaire, où toute initiative de progrès se trouve placée dans la main de fer d’autorités supranationales non élues.

 

 Il rend impossible les solidarités intergouvernementales en promouvant une mécanique de délation entre les Etats membres.

 

 Il généralise les politiques de remise en cause des acquis sociaux au prétexte d’une compétitivité à reconquérir, par l’abaissement de ce que le MEDEF et d’autres nomment le « coût du travail » (baisses de salaires, remise en cause des systèmes de protection sociale, …).

 

 Dès sa publication, la Confédération Européenne des Syndicats (CES) a condamné ce traité et a publié en réponse sa résolution des 5 et 6 juin 2012, « Un contrat social pour l’Europe » ; pilier politique de notre activité syndicale nationale et européenne pour les prochaines années.

 

 Les orientations portées par ce traité ont amené la CGT à lancer une pétition nationale  demandant le rejet de ce traité. A cet effet, un large débat doit être ouvert qui doit permettre de reconstruire une vision citoyenne et sociale de la construction européenne, avec l’objectif d’en faire un axe revendicatif jusqu’aux prochaines échéances européennes en 2014.

 

 

Un traité toxique pour les usagers, les cheminots et le service public ferroviaire

 

 

 Le TSCG a des conséquences directes sur les chemins de fer, plaçant les dépenses de la SNCF, comme celles des collectivités territoriales, de la sécurité sociale, de l’Etat, sous le contrôle autoritaire de la Commission Européenne au titre du « solde des administrations publiques ».

 

 Usant de la règle d’or, il serait donc possible à la technostructure bruxelloise d’imposer des mesures d’austérité, impactant directement le contenu du service public ferroviaire, le système de retraite des cheminots, leurs conditions de travail et la réglementation applicable.

 

 Du point de vue revendicatif, la période nous impose de faire le lien entre les enjeux de l’avenir du ferroviaire, autour de la réforme du secteur promise par le gouvernement et cette ratification qui placerait toute initiative nationale sur le sujet sous le regard soupçonneux de la commission.

 

 Cette même commission, si opiniâtre à faire respecter le contenu du traité de Lisbonne quand il concerne le droit de la concurrence, se montre par ailleurs retorse à toute initiative sur les Services d’Intérêt Général (SIG) pourtant prévus par le traité de Lisbonne dans son article 14 et son protocole n°26.

 

 La Fédération CGT des Cheminots voit dans la démarche revendicative actuelle une occasion de mettre le sujet du service public ferroviaire au centre des débats pour les prochains mois.

 

Une raison supplémentaire pour les cheminots de s’inscrire dans l’action et de participer massivement à la manifestation nationale du 30 septembre 2012, à Paris, contre le TSCG et les mesures d’austérité, pour le développement des services publics et pour un contrat social pour l’Europe

 


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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 13:39

 

 

Appel aux Associations et aux gens ordinaires :

Il n’y a  toujours pas de Maison Commune à Nîmes

 


Lors de la journée du Forum des associations nous vous avons soumis l’idée (qui n’est pas neuve) de réclamer et de créer une Maison Commune des Associations à Nîmes. Nous avons senti, au cours des diverses discussions un intérêt certain et reçu un accueil favorable de la plupart. Le principe de la mise en commun des énergies a été reconnu fondamentalement utile par tous.

 

Il s’agit donc maintenant d’avancer résolument et de mieux définir les objectifs et les moyens à mettre en œuvre.

 

Deux constats doivent nous guider :

Les élus et l’Etat tergiversent depuis trop longtemps. Les associations, par nature échappent pour la plupart au contrôle des politiques et sont un contre pouvoir indépendant, un lieu de création libre, création artistique, culturelle, tout autant que sociale.

Les restrictions budgétaires et la ‘Crise’ feront inévitablement réduire les crédits accordés aux Associations et ce dans le même temps qu’elles deviendront de plus en plus nécessaires à palier les carences volontaires de l’Etat.

En gros nous ne devrions compter que sur nous même et c’est tant mieux.

 

Il n’est pas vraiment nécessaire de définir précisément au préalable les objectifs lointains. Chacun apportant ses idées et ses compétences la construction commune avancera au fil de l’action.

C’est bien celle-ci qu’il faut mieux définir et les sollicitations polies ayant été méprisées il nous semble nécessaire d’établir un nouveau rapport de force.

 

Le processus d’auto création de lieux associatifs libres, ouverts à tous, associations, collectifs ou personnes a débouché en de nombreuses villes sur des exemples remarquables de créativité et d’énergie. Pourquoi pas à Nîmes ? Le potentiel est là, éparpillé. Rassemblons le.

 

Venez nombreux à titre personnel et/ou mandatez des délégués à la réunion constitutive d’un collectif pour agir ensemble qui se tiendra

 

le 02 Octobre à 18 h au centre culturel P. Neruda.

 

 

Une Maison Commune pour créer synergie, échange, entre aide…

Une Maison Commune parce que la libre association est fondamentale à l’équilibre de la société et des individus.

Une Maison Commune pour substituer à une société où tout est à vendre, une société où tout est à partager.

 

A l’appel de l’AG Nîmes, des Indigné-e-s, et de bien d’autres (ajoutez votre signature…)

 


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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 18:12

 

 

 

Grand appel unitaire à manifester contre le Traité Austéritaire
Tous à Paris le 30 septembre

Transport prévu par TGV pour un départ de Montpellier,
coût 90€  Aller- Retour
  • Vous ne pouvez pas monter : Votre soutien financier sera utile
  • Besoin de tarif réduit : nous contacter.
Inscrivez-vous train30sept-mtp@hotmail.fr

Chèque à l’ordre de « AFPG » à adresser d’urgence,
 « Comité local du Parti de Gauche, 2 rue Bosquet, 34090 Montpellier »
(si questions tél 06 44 19 06 71).
 N’oubliez pas de préciser vos numéros de téléphone,
indispensables pour vous joindre.
ATTENTION DERNIERE PRECISION UN SEUL DEPART
A 7h24-10h45, avec retour 19h15 - 22h34
Prévoir d’arriver une ½ h avant le départ

Votre inscription ne sera définitive qu’à réception du Chèque à l’ordre de « AFPG » à adresser par la poste au plus tard jeudi 21, ou sinon déposer au plus tard lundi24 avant 11h au «  Comité local du Parti  Gauche, 2 rue Bosquet, 34090 Montpellier ».

Si pb financier, merci de le dire dans  votre réponse à ce mail
Si vous prévoyez de donner, pour aider d’autres à monter,
merci aussi de nous le dire
(si questions, en particulier finances: tél 06 44 19 06 71)

 


Nom et prénom - Tel, si possible portable - nombre
Montant chèque envoyé - Orga éventuellement*

  

   

 

* pour simplifier contact




--
Comité de soutien gardois Front de gauche

 


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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 19:06

 

Appel aux Associations et aux gens ordinaires :

Il n’y a  toujours pas de Maison Commune à Nîmes

 

Lors de la journée du Forum des associations nous vous avons soumis l’idée (qui n’est pas neuve) de réclamer et de créer une Maison Commune des Associations à Nîmes. Nous avons senti, au cours des diverses discussions un intérêt certain et reçu un accueil favorable de la plupart. Le principe de la mise en commun des énergies a été reconnu fondamentalement utile par tous.

 

Il s’agit donc maintenant d’avancer résolument et de mieux définir les objectifs et les moyens à mettre en œuvre.

 

Deux constats doivent nous guider :

Les élus et l’Etat tergiversent depuis trop longtemps. Les associations, par nature échappent pour la plupart au contrôle des politiques et sont un contre pouvoir indépendant, un lieu de création libre, création artistique, culturelle, tout autant que sociale.

Les restrictions budgétaires et la ‘Crise’ feront inévitablement réduire les crédits accordés aux Associations et ce dans le même temps qu’elles deviendront de plus en plus nécessaires à palier les carences volontaires de l’Etat.

En gros nous ne devrions compter que sur nous même et c’est tant mieux.

 

Il n’est pas vraiment nécessaire de définir précisément au préalable les objectifs lointains. Chacun apportant ses idées et ses compétences la construction commune avancera au fil de l’action.

C’est bien celle-ci qu’il faut mieux définir et les sollicitations polies ayant été méprisées il nous semble nécessaire d’établir un nouveau rapport de force.

 

Le processus d’auto création de lieux associatifs libres, ouverts à tous, associations, collectifs ou personnes a débouché en de nombreuses villes sur des exemples remarquables de créativité et d’énergie. Pourquoi pas à Nîmes ? Le potentiel est là, éparpillé. Rassemblons le.

 

Venez nombreux à titre personnel et/ou mandatez des délégués à la réunion constitutive d’un collectif pour agir ensemble qui se tiendra

 

le 02 Octobre à 18 h au centre culturel P. Neruda.

 

 

Une Maison Commune pour créer synergie, échange, entre aide…

Une Maison Commune parce que la libre association est fondamentale à l’équilibre de la société et des individus.

Une Maison Commune pour substituer à une société où tout est à vendre, une société où tout est à partager.

 

A l’appel de l’AG Nîmes, des Indigné-e-s, et de bien d’autres...


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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 18:43

 

 

Alors que Manuel Valls se rend en Roumanie, Mediapart publie cet appel – à signer en ligne – concernant la politique menée à l'égard des Roms. Les 105 premiers signataires, parmi lesquels Étienne Balibar, Luc Boltanski, Cécile Canut, Éric Fassin, Danièle Lochak, Ariane Mnouchkine, Jean-Luc Nancy, Pap Ndiaye, Gérard Noiriel et Sophie Wahnich, reprochent au gouvernement socialiste la «banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français».



Le nouveau gouvernement a choisi la continuité avec l’ancien: la politique d’expulsion des camps de «Roms» étrangers continue de plus belle. Aux mêmes motifs. Avec à peu près les mêmes mots, les mêmes images. Avec les mêmes présupposés et les mêmes conséquences. À commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples, qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne: le cercle vicieux de la misère et de l’exclusion.

Cela, nous ne voulons, nous ne pouvons pas l’accepter. Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, dans l’esprit du discours de Grenoble, contre les Roms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique menée aux dépens des Roms sous la responsabilité du président de la République et de son premier ministre par leur ministre de l’Intérieur.

Manuel Valls renoue en effet avec une rhétorique qui avait mené un de ses prédécesseurs à la présidence de la République, et la République au bord de l’abîme. Or combien sont-ils, ceux qu’on veut expulser? 12.000? 15.000 tout au plus? Sont-ils à ce point une menace pour l’ordre public qu’il faille impitoyablement les déloger sans solution de rechange?

Si les nouveaux responsables invoquent autant la sécurité que les anciens, ils revendiquent (à l’instar de François Hollande pendant la campagne) un juste milieu entre «fermeté» et «humanité». Mais qui peut croire que c’est pour leur bien qu’on détruit le lieu de vie de ces migrants ? En tout cas, pas les premiers intéressés. Car ils l’ont vite compris: si l’on se souciait tant de leur bien être, on ne les abandonnerait pas ensuite à leur sort, en oubliant de les reloger. Ils ne font qu’aller un peu plus loin. S’ils parviennent à se cacher, c’est au risque d’être encore plus abandonnés à eux-mêmes et privés des droits sociaux les plus élémentaires. Déplacer ainsi les gens, c’est bien sûr redoubler leur précarité, et faire obstacle à la scolarisation de leurs enfants.

Certes, Jean-Marc Ayrault préconise la concertation. Mais sur le terrain (faut-il s’en étonner?), ces engagements ne sont pas respectés. Des centaines de familles se retrouvent dans des situations inextricables. À Lyon comme à Lille ou à Marseille ou en région parisienne, le travail des associations de bénévoles a été ruiné en quelques heures. En Essonne, plusieurs expulsions de bidonvilles ont eu lieu sur arrêtés municipaux, sans solution de relogement réel. Dans de nombreux départements, trop de communes tentent de ne pas scolariser les enfants Roms.

La majorité gouvernementale croit-elle donc qu’en agitant les peurs sécuritaires, elle échappera au reproche de «laxisme»? C’est tout le contraire: dans ce domaine, elle n’ira jamais assez loin. La droite, en attendant peut-être l’extrême-droite, fera toujours mieux, c’est-à-dire pire. La gauche gouvernementale le paiera donc cher, y compris dans les urnes. En tout cas, les sondages suggèrent déjà qu’elle n’y gagne rien – pas plus qu’hier la droite au pouvoir. Seul le Front national pourra récolter les fruits de cette politique.

En outre, les concessions au populisme identitaire et sécuritaire ne feront pas avancer le pays dans sa mobilisation citoyenne face à la dictature des marchés et aux destructions d’emploi, bien au contraire. S’en prendre aux Roms ne suffira donc nullement à gagner les suffrages populaires. Cela ne peut que diviser, affaiblir là où il faut rassembler, agir. Singer la droite? C’est décidément un mauvais calcul.

Il ne suffira pas davantage de renvoyer cette réalité migratoire à son origine – en l’occurrence la Roumanie, ainsi que la Bulgarie. Comme dans de nombreux pays de l’Europe de l’Est, la violence ordinaire vis-à-vis des «Tsiganes» se poursuit et risque de s’intensifier à mesure que la situation économique se dégrade. En même temps, la légitimation par l’État français de leur caractère indésirable ne peut que renforcer ce racisme.

Surtout, plutôt que de faire peser cette migration sur les gouvernements nationaux d’origine, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, il faut faire valoir une responsabilité de l’Union au lieu de mettre en péril l’idéal européen en la réduisant aux politiques néolibérales sans même la caution des droits de l’homme. Bref, il faut que Viviane Reding, commissaire européenne aux Droits fondamentaux, parle haut et fort comme en 2010, et non qu’elle soit réduite au silence face à l’État français.

Nous ne ressentons pas moins d’indignation qu’alors; en revanche, notre colère est plus grande. Pourquoi changer de Président, sinon pour changer de politique? Or plus ça change, plus c’est la même chose: les Roms sont encore et toujours pris pour boucs émissaires. Au lieu de jouer à son tour sur les peurs et les ressentiments, ce gouvernement aurait pu faire le pari des valeurs démocratiques: la liberté et l’égalité, pour les Roms aussi. Nous en sommes loin. Après l’éviction de la droite éhontée, on assiste à l’avènement d’une gauche honteuse.

Aujourd’hui, nous voulons donc interpeller la majorité gouvernementale:

Rien ne vous oblige à ce choix. Il est contraire aux principes que vous revendiquez; pour autant, il n’est pas davantage dans vos intérêts. Votre responsabilité n’en est que plus grande. Nous vous tenons donc comptables aujourd’hui, comme l’histoire vous tiendra comptables demain, de cette banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français, au mépris des leçons du passé et des menaces qui pèsent sur l’avenir.

Pour rejoindre cet appel, on peut signer en ligne ici.

Voici la liste des premiers signataires:

1. Karim Abboub, psychanalyste

2. Benjamin Abtan, Président du Mouvement Antiraciste Européen EGAM

3. Michel Agier, directeur d'études EHESS

4. Eric Alliez, Philosophe, Université Paris 8 / Kingston University

5. Jean-Loup Amselle, anthropologue

6. Etienne Balibar, philosophe

7. Fethi Benslama, Professeur de Psychopathologie

8. Anne Emmanuelle Berger, professeure de littérature et d'études de genre, Paris 8

9. Jacques Bidet, professeur émérite à l'Université de PARIS OUEST

10. Bertrand Binoche, professeur à Paris-I

11. Luc Boltanski, directeur d'études à l'EHESS

12. Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature

13. Frank Burbage, Professeur de philosophie

14. Alain Brossat, Professeur de philosophie (émérite), Université Paris 8

15. Cécile Canut, linguiste, Paris Descartes

16. Alice Cherki, psychiatre, psychanalyste, essayiste

17. Ariane Chottin, psychologue

18. Nathalie Chouchan, Professeur de philosophie

19. Hélène Cixous, Ecrivain

20. Olivier Clochard, président de Migreurop

21. Michèle Cohen-Halimi, maître de conférences en philosophie à l'Université de Paris Ouest Nanterre

22. Patrice Cohen-Séat, Président d'Espaces-Marx

23. Catherine Coquio, professeure de littérature à Paris-Diderot (Paris 7)

24. Philippe Corcuff, maître de conférences à l'IEP de Lyon et membre du conseil scientifique d'Attac

25. Claude Corman, cardiologue

26. Marie Cuillerai, département de philosophie de Paris 8

27. Jean-Pierre Dacheux, docteur en philosophie

28. Françoise Dastur, Professeur honoraire des universités, Archives Husserl de Paris

29. Marianne Denicourt, comédienne

30. Ivaylo Ditchev, Professor of cultural anthropology

31. Suzanne Doppelt, auteur

32. Stéphane Douailler, Professeur de philosophie, Université Paris 8

33. Espaces Marx

34. Eric Fassin, sociologue , Paris 8

35. Michel Feher, philosophe, président de l'association cette France-là

36. Goran Fejic, analyste politique, ancien fonctionnaire international

37. Franck Fischbach, Philosophe, Univ. Nice Sophia-Antipolis

38. Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherches CNRS

39. Frédéric François, linguiste

40. Marie Gaille, philosophe, chargée de recherche au CNRS

41. Patrick Gonin, Enseignant chercheur Université de Poitiers

42. Elisabeth Gauthier

43. François Gèze, éditeur

44. Lisa Ginzburg, journaliste

45. Alfredo Gomez-Muller,  Professeur Université de Tours

46. Robert Guédiguian, cinéaste

47. Serge Guichard, Association de Solidarité en Essonne aux Familles Roms.

48. Jean-Frédéric de Hasque, réalisateur – anthropologue

49. Chantal Jaquet, Philosophe, professeur à l'université Paris1-Panthéon-Sorbonne

50. Alain Joxe, ancien directeur d'études à l'EHESS, directeur du CIRPES

51. Alain Keler, Photographe

52. Françoise Kerleroux, linguiste, professeur à la retraite, Paris 10 Nanterre

53. Cécile Kovacshazy, maître de conférences en littérature comparée

54. Denis Lachaud, écrivain

55. Thomas Lacoste, cinéaste et éditeur

56. Catherine Larrère, Université Paris 1

57. Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire

58. Jean-Pierre Lefebvre, Ecole Normale Supérieure

59. Olivier Legros, MCF Université de Tours et membre Urba-Rom

60. Catherine Lévy, sociologue

61. Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite de l'université de Nice

62. Jean-Pierre Liégeois, sociologue

63. Daniėle Lochak, universitaire, présidente honoraire du Gisti

64. Isabelle Lorand, chirurgienne, responsable Droits et liberté PCF

65. Michael Löwy,  directeur de recherches émérite au CNRS,  Paris

66. Seloua Luste Boulbina, Directrice de programme, Collège International de Philosophie

67. Charles Malamoud, Indianiste, directeur d'études honoraire, Ecole pratique des hautes Études

68. Philippe Mangeot, enseignant

69. Nicolas Martin-Granel, chercheur associé à l'ITEM (CNRS/ENS)

70. Stéphane Maugendre, président du Gisti

71. Jacques Message, Chaire supérieure de philosophie (Amiens)

72. Renée Le Mignot co-présidente du MRAP

73. Christophe Mileschi, écrivain, italianiste

74. Ariane Mnouchkine, metteuse en scène

75. Richard Moyon, Réseau Education sans frontières, RESF

76. Laurent Mucchielli, sociologue

77. Jean-Luc Nancy, philosophe

78. Pap Ndiaye, historien EHESS

79. Catherine Neveu, Directrice de recherche au CNRS

80. Gérard Noiriel, EHESS, Paris

81. Bertrand Ogilvie, professeur de philosophie, psychanalyste, université Paris 8-Saint Denis

82. Salvatore Palidda, DISFOR-UNIGE, Universita' degli Studi di Genova

83. Claude Pennetier, Directeur du Maitron, chercheur CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle

84. Germinal Pinalie, Revue Classes

85. Mathieu Potte-Bonneville, Collège International de Philosophie / ENS de Lyon

86. Jean-Luc Poueyto, anthropologue, Université de Pau et des Pays de l'Adour

87. Vincent Rafis

88. Isabelle Rèbre, cinéaste

89. Marie-Joëlle Redor, Enseignant chercheur à l'Université de Caen Basse-Normandie

90. Judith Revel, philosophe, maître de conférences, univ. paris 1 panthéon-sorbonne

91. Revue Vacarme

92. Claire Rodier, vice-présidente de Migreurop

93. Diogo Sardinha, Directeur de programme au Collège international de philosophie

94. Pierre Sauvêtre, Doctorant en science politique, chargé de cours à Sciences-Po Paris

95. Guillaume Sibertin-Blanc, Philosophe

96. James T. Siegel, anthropologue émérite, Cornell University

97. Andrée Tabouret-Keller, linguiste

98. Sébastien Thiéry, politologue

99. Louis-Georges Tin, président du CRAN

100. Michel Tort, psychanalyste

101. Transform!

102. Eleni Varikas, Professeur émérite, Université Paris 8

103. Patrick Vauday, Professeur à l'Université Paris 8

104. Patrice Vermeren, Directeur du département de philosophie, Paris 8

105. Sophie Wahnich, historienne, directrice de recherche au CNRS

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 16:10

 

La sobriété énergétique n’est pas une option parmi tant d’autres mais une nécessité née des contraintes écologiques. Nous vivons dans un monde fini. La raréfaction du pétrole, le dérèglement climatique, l’effondrement des écosystèmes nous obligent à agir vite. Les limites de la biosphère ne peuvent être repoussées. Ce faisant, la conférence environnementale doit être un exercice de cohérence politique. Chaque décision doit être prise à l’aune du déterminisme écologique.
 
 C’est la raison pour laquelle, nous estimons nécessaire :
 •    D’obtenir une décision immédiate de sortie du nucléaire (à commencer par l’arrêt immédiat du chantier EPR et la fermeture de Fessenheim) ;
 •    D’interdire, quelle que soit la technique utilisée, la recherche et l’exploitation des gaz et huiles de schiste ;
 •    D’abandonner le projet d’aéroport dit de Notre-Dame des Landes ainsi que les projets autoroutiers actuellement inscrits au Schéma national des infrastructures de transport ;
 •    De remettre en cause la politique française de soutien aux agro-carburants ;
 •    De mettre un terme à l’accaparement et l’artificialisation des terres d’ici à 2020.
 
Dénoncez ces décisions qui soutiennent les pollueurs et gaspillent l'énergie ! http://30h.fr


Pour l’avenir de la planète, je m’engage pour la sobriété énergétique. Celle-ci passe par l’adoption de mesures d’urgence en faveur :
 •    De l'éolien et du photovoltaïque ;
 •    De l’isolation de 400.000 logements par an ;
 •    Du développement de la bio et la réduction de l'usage des pesticides ;
 •    D’une obligation, pour les fabricants de garantir leur produit 10 ans ;
 •    D’une réduction des vitesses autorisées sur routes et autoroutes ;
 •    De l’instauration d’une indemnité kilométrique vélo ;
 •    Et de l’instauration d’un taux de TVA à taux réduit pour les produits écologiques.

Cyber-manifestez pour la sobriété énergétique ! http://30h.fr
 
Parce que « trop n’est jamais assez », le modèle économique dominant repose sur une croissance dont les effets sur les écosystèmes ne sont plus à démontrer. Le diagnostic est alarmant.

La conférence environnementale doit être l’occasion de mettre en œuvre des mesures favorisant la sobriété énergétique.
 
Plus que jamais, il y a urgence à agir ! Pour être entendu, il faut être nombreux à s’engager pour la sobriété.

C'est la raison pour laquelle un collectif d'ONG s'est réuni durant la conférence environnementale afin d'organiser une cyber-manifestation qui se déroulera pendant 30 heures.

Vous aussi, vous pouvez y participer en vous rendant sur www.30h.fr

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 15:56

 

Subject: . Les 10 raisons de dire NON...
    Soumis à ratification tel qu’il a été signé par Nicolas Sarkozy, le Pacte budgétaire est un véritable Traité d'austérité qui aggrave les politiques néolibérales. 
    Une grande manifestation unitaire à Paris le dimanche 30 septembre, 13h30 de Nation à place d'Italie. 

    A l'appel de :  Aitec-IPAM, AC !, ANECR, Attac, CADTM, Cedetim-IPAM, CDDSP, CGT FINANCES, CNDF, Les Économistes Atterrés, Fondation Copernic, Front de gauche - Parti communiste français - Parti de gauche - Gauche unitaire - FASE - République et Socialisme - PCOF - Convergence et Alternative - Gauche anticapitaliste, Jeunes Communistes, Les Alternatifs, Mémoire des luttes, M'PEP, Marches Européennes, NPA, Réseau Éducation Populaire, Résistance Sociale, SNESUP-FSU, Sud BPCE, Transform!, UD CGT 93, 94, 75, 77, Union Syndicale de la Psychiatrie, Union syndicale Solidaires.

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A lire sur le site d'ATTAC


Députés et sénateurs doivent refuser l’'austérité perpétuelle et relancer le débat en Europe en rejetant le Pacte budgétaire début octobre.

    « Le poids de la dette est devenu écrasant. L’État verse ainsi près de 50 milliards d’euros par an à ses créanciers. Cette somme représente la première dépense, juste devant le budget de la recherche, de la justice et de la sécurité réunis. C’est inacceptable ! La dette, c’est moins d’écoles, moins de crèches, moins d’hôpitaux, moins de transports publics...» Ainsi parlait Jean-Marc Ayrault de la dette publique dans son discours de politique générale en juillet dernier.

    Mais que fait-il pour remédier à cette situation ? Il s’obstine à viser l’objectif affiché par François Hollande, une réduction à marche forcée du déficit public, visant 3% du PIB dès 2013 et le déficit « zéro » en 2017.

    Ce n’est pas un hasard : le déficit « zéro » est l’objectif n°1 du Pacte budgétaire, le traité négocié par Sarkozy et Merkel pour imposer définitivement l’austérité comme seule politique possible en Europe.

    François Hollande avait promis lors de sa campagne de rompre avec cette logique mortifère. Mais, à l’issue du sommet européen des 28 et 29 juin, il a finalement accepté de ratifier le Pacte. Il affirme avoir obtenu des mesures de croissance permettant de « réorienter l’Europe ».

    C’est faux : le Pacte budgétaire, inchangé, est toujours aussi nocif, et le pseudo-« Pacte de croissance » adopté le 29 juin n’est que poudre aux yeux.  

Au moment où l’'Europe s’enfonce dans une inquiétante récession provoquée par les politiques d’'austérité, ratifier le Pacte budgétaire signifie accélérer la course à la catastrophe. La révision à la baisse des prévisions officielles de croissance pour 2013 va très vite obliger le gouvernement français à un nouveau tour de vis sur le budget s’il veut respecter ces objectifs absurdes.

 

lire la suite sur : http://www.france.attac.org/articles/les-10-raisons-de-dire-non-au-pacte-budgetaire

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Alternatifs du Gard
30@alternatifs.org
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