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LEMONDE.FR | 06.01.12 | 19h38
Roselyne Bachelot vient de confirmer que la réforme de la dépendance ne serait pas faite avant l'élection présidentielleAFP/FREDERICK FLORIN
Promesse de Nicolas Sarkozy en 2007, le "cinquième risque" devait être l'objet d'une des réformes les plus importante du quinquennat. Le président de la République a plusieurs fois répété que la réforme serait faite, en 2011, après celle des retraites. Face à la hausse importante du prix de la dépendance, une réforme devait améliorer notamment les conditions de financement de l'allocation personnalisée d'autonomie.
TRAITER LE DOSSIER SERAIT "IRRESPONSABLE"
Lors de l'émission "Paroles de Français" en février 2011, il annonçait qu'il allait "organiser une grande consultation qui va durer six mois", à l'issue de laquelle "nous déciderons cet été de la création d'une cinquième protection aux côtés de la maladie, de la retraite, de la famille, des accidents du travail, qui sont les branches traditionnelles de la Sécurité sociale".
En septembre, François Fillon avait annoncé que "traiter ce dossier dans le contexte économique et financier que nous connaissons aujourd'hui, dans l'urgence, ne serait pas responsable". Il avait alors annoncé qu'elle serait repoussé au début de l'année 2012. Roselyne Bachelot vient de confirmer que la crise a eu raison de cette réforme.
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Alexandre Léchenet