Fini de rire pour Rachida Khalil ! La jeune humoriste fraîchement mariée à l’ancien directeur de Véolia pourrait bien cette fois-ci susciter la polémique hors spectacle, après avoir joué un one-woman-show controversé mettant en scène des femmes à la burqa transparente. Selon le magazine
Le Point, 900 000 euros ont été crédités en début d’année sur l’un des comptes de la jeune femme, cliente de trois établissements bancaires en Ile de France. Des mouvements qui n’ont pas échappé aux banquiers, prêts à alerter le service spécialisé de lutte contre le blanchiment (Tracfin).
En cause, un chèque de 20 000 euros déposé en février, provenant de la société Atlantis Consulting. Or il se trouve que cette société est l'un des prestataires d'EDF ! En 2010, soit un an après l’arrivée d’Henri Proglio aux manettes de l’entreprise, Atlantis Consulting décrochait son premier contrat avec l’électricien pour un montant de 2,1 million d’euros ; les deux tiers de son chiffre d’affaires.
Interrogée par
Le Point, la porte-parole d'EDF précise qu’ «
il y a effectivement eu une prestation d’Atlantis dans le domaine de l’intelligence économique, mais pour 100 000 euros et dans le cadre d’un contrat à durée déterminée d’un an, mis fin en décembre 2012. » Pour justifier la provenance de la somme, Rachida Khalil atteste qu’ «
il s’agit d’un contrat de sponsoring de la part d’une amie (qu'elle connait) depuis vingt ans. » Au mois de février justement, en pleine promo, l'artiste expliquait au JT de France 2 qu'il y avait
« beaucoup de monde » qui l'accompagnait sur scène. Autant de frais donc à régler, rendant, on l'imagine, le sponsoring d'autant plus nécessaire.