Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
LE MONDE | 09.11.2012 à 15h18 • Mis à jour le 09.11.2012 à 15h20 Par Paul Benkimoun
Cité par le Quotidien du médecin, le directeur de l'évaluation des risques à l'Anses, Dominique Gombert, a indiqué aux députés que l'agence avait adressé à Monsanto "un courrier extrêmement précis sur les questions que nous souhaitions leur poser, notamment sur les effets dans les études à long terme. Suite à ce courrier, nous avons eu une conférence téléphonique avec Monsanto et des juristes de la société visant à nous faire préciser les conditions de réalisation de cette audition. Suite à cette pré-audition, la société a fait savoir que, dans le délai imparti, il ne lui était pas possible de mobiliser ses experts, sachant que cette audition donnait lieu à la publication des verbatim des échanges organisés", a rapporté M. Gombert.
"Monsanto nous a fait parvenir un document d'à peu près cinq pages qui décrit essentiellement les conditions actuelles d'autorisation des plantes OGM et du NK603. Je n'ai pas trouvé d'éléments particuliers quant aux études sur le long terme que la firme aurait pu conduire", conclut M. Gombert.