Overblog Tous les blogs
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes

Publicité

Nouvelles révélations dans le scandale Prism - Les sept compagnies de téléphone qui collaboraient avec les services anglais de renseignement

 

 

Médiapart

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

Le Guardian et Süddeutsche publient de nouveaux documents livrés par Edward Snowden, qui montrent une collaboration active de Verizon, British Telecom et Vodafone Cable avec le GCHQ et la NSA.

A chaque jour ses nouvelles révélations dans le scandale Prism. Le Guardian et Süddeutsche publient de nouveaux documents livrés par Edward Snowden, qui montrent une collaboration active de Verizon, British Telecom et Vodafone Cable avec le GCHQ et la NSA.

Sept opérateurs ont permis au GCHQ, l'organe d'écoutes des services de renseignement britanniques, d'accéder librement à leurs câbles de fibre optique qui transportent les communications à travers le monde. Les métadatas (qui a appelé qui, combien de temps, etc.) étaient stockées pendant trente jours, tandis que le contenu des échanges l'était pendant trois jours. Le nom de code de l'opération est Tempora. Chaque opérateur était lui-même affublé d'un nom de code, les services de renseignement ayant bien conscience du scandale provoqué si cette collaboration venait à être découverte par le grand public.

Pour leur défense, les compagnies affirment qu'elles n'avaient pas le choix et ne pouvaient s'opposer à cette coopération. De fait, l'accès des agences américaines et britanniques à ces câbles, qui traversent l'océan Atlantique, permet une surveillance généralisée d'une immense partie de la population mondiale.

L'accès aux câbles optiques permet ainsi au GCHQ de surveiller 600 millions d'« événements téléphoniques » par jour. 200 câbles étaient surveillés, et 46 pouvaient l'être en même temps. Ces câbles sont le nerf de la guerre, comme l'explique Reflets.info dans un de ses derniers articles.

Le Guardian rappelle qu'en juin, une de ses sources dans les milieux du renseignement lui avait affirmé que les analystes utilisaient quatre critères pour déterminer qui espionner : « la sécurité, le terrorisme, le crime organisé et le bien-être économique de la Grande-Bretagne ». Il serait intéressant de voir la part de ce dernier critère dans l'espionnage généralisé dévoilé depuis des semaines.

 

Lire sur le Guardian.com.

Lire sur le Sueddeutsche Zeitung

Lire sur Reflets.info.

 

 

 

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article