En pleine campagne présidentielle en Egypte, vingt personnes ont été tuées mercredi quand des manifestants hostiles au pouvoir militaire ont été assaillis par des hommes suspectés d'être à la solde de ce pouvoir.
Par LIBÉRATION.FR - Aujourd'hui à 12h12
Un manifestant place Abbasiya, mardi soir. Depuis plusieurs jours, les protestataires s'étaient rassemblés pour réclamer le départ de l'armée du pouvoir. Les généraux tiennent les rênes du pays depuis la chute de Hosni Moubarak l'an dernier. (Photo Amr Dalsh. Reuters)
Mercredi à l'aube, des assaillants non-identifiés, accusés d'être des hommes de main en civil agissant sur commande, ont attaqué. (Photo Asmaa Waguih. Reuters)
Un assaillant lynché par les protestataires. (Photo AFP.)
Pendant des heures ont volé pierres et cocktails molotov. Des personnes, le corps en sang, ont été battues à coups de barres de fer dans des scènes de lynchage en pleine rue. (Photo Asmaa Waguih. Reuters)
Un protestataire brandit le béret d'un policier anti-émeute. En réaction au massacre, l'armée s'est dite prête à quitter le pouvoir dès le 24 mai en cas de victoire d'un des candidats dès le premier tour, sans attendre la fin juin comme initialement évoqué. (Photo Amr Dalsh. Reuters)