Le blog des Indignés de Nimes et de la Démocratie Réelle Maintenant à Nimes
LEMONDE.FR avec AFP | 26.10.11 | 14h08 • Mis à jour le 26.10.11 | 17h34
Au moins dix-neuf personnes, partisans et adversaires du régime, ont été tuées dans la nuit de mardi 25 à mercredi 26 octobre dans la capitale Sanaa et à Taëz. REUTERS/STR
Au moins sept partisans du chef tribal Sadek Al-Ahmar, qui a rallié l'opposition, ont été tués dans des combats à al-Hassaba, quartier du nord de Sanaa où il réside, où une dizaine de soldats ont également trouvé la mort, selon le ministère de la défense.
Plusieurs accords similaires ont échoué par le passé au Yémen. Selon l'agence officielle SABA, "le cessez-le-feu est entré en vigueur [mardi] à 15 heures et doit être suivi par le retrait des hommes armés des rues, le démantèlement des barrages et des barricades et le retour à la normale". L'accord a été négocié sous les auspices d'une commission yéménite présidée par le vice-président Abd-Rabbou Mansour Hadi.
SALEH PROMET À NOUVEAU DE PARTIR
Le président Ali Abdallah Saleh, dont les manifestants réclament le départ, a "réaffirmé son engagement à signer" le plan des monarchies du golfe, qui prévoit sa démission en échange d'une immunité, selon le département d'Etat américain en lui demandant de "tenir cet engagement". M. Saleh a déjà promis à plusieurs reprises de signer le plan du golfe et de quitter le pouvoir, mais s'est à chaque fois ravisé.
La répression au Yémen a fait au moins 861 morts et 25 000 blessés depuis janvier et le début des manifestations, selon une lettre du Mouvement de la jeunesse yéménite envoyée début octobre aux Nations unies.