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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 22:06

 

Source : http://www.sudouest.f

 

 

Mort de Rémi Fraisse : le gendarme auteur du tir ne sera pas jugé

Le statut du maréchal des logis chef J. signifie qu'il "ne peut pas être renvoyé devant un tribunal".

Le statut du maréchal des logis chef J. signifie qu'il "ne peut pas être renvoyé devant un tribunal". ©

AFP REMY GABALDA
 
 

 

Le gendarme auteur du tir de grenade qui avait tué l'écologiste Rémi Fraisse, en 2014 sur le site du barrage de Sivens (Tarn), a été placé vendredi sous le statut de témoin assisté

Le 26 octobre 2014, un tir de grenade avait tué l'écologiste Rémi Fraisse, sur le site du barrage de Sivens (Tarn). Vendredi, le gendarme auteur de ce tir a été placé sous le statut de témoin assisté. 

Le statut du maréchal des logis chef J. signifie qu'il "ne peut pas être renvoyé devant un tribunal", a confirmé son avocat Me Tamalet à Toulouse, où son client venait d'être entendu pendant près de trois heures. "C'est un signal fort. La suite logique est qu'il bénéficie d'un non-lieu", a ajouté l'avocat, qui s'est dit "satisfait".

"Cela correspond aux faits"

"Je ne suis pas surpris car cela correspond aux faits", a-t-il ajouté, se félicitant que, grâce à ce placement sous le statut de témoin assisté, le gendarme sera "acteur de l'instruction" en ayant accès à son dossier.

L'information judiciaire, ouverte initialement pour "violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner", a été requalifiée en "homicide involontaire, ce qui correspond aux faits", a précisé Me Tamalet, qui a estimé que l'instruction devrait "probablement" s'achever dans environ six mois

 

 

Source : http://www.sudouest.fr

 

 

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17 février 2016 3 17 /02 /février /2016 14:37

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Grands chantiers

De Notre-Dame-des-Landes à Roybon, des grands projets créateurs d’emplois ou fauteurs de chômage ?

par

 

 

Les créations d’emploi servent d’argument ultime aux promoteurs des grands projets jugés « inutiles et imposés » par leurs détracteurs. Le nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes, la ligne à grande vitesse Lyon-Turin, les centres commerciaux géants en Île-de-France, ou encore le Center Parcs de Roybon en Isère, seraient un moyen de lutter contre le chômage. Focalisé sur la quantité d’emplois créés, le débat occulte certaines questions incontournables, comme le devenir des terres agricoles, la qualité et la durabilité des emplois de demain, mais aussi et surtout la pertinence d’un modèle économique à bout de souffle. Basta ! s’est penché sur la réalité des chiffres avancés.

Dans un contexte de chômage de masse, le nombre d’emplois créés est souvent le premier argument dans les plaidoiries des promoteurs de grands projets contestés, qualifiés d’« inutiles et imposés » par leurs opposants. C’est le cas à Notre-Dame-des-Landes, où l’État et son prestataire, le géant du BTP Vinci, tiennent, plus que jamais, à installer un nouvel aéroport. Également en Isère, où Pierre & Vacances projette la construction d’un Center Parcs en pleine zone humide. Ou encore à Gonesse, en région parisienne, cible d’un projet immobilier pharaonique du groupe Auchan. Et en Savoie pour la future ligne à grande vitesse (LGV) entre Lyon et Turin. Face aux critiques et aux coûts exorbitants de ces projets, le nombre d’emplois qu’ils sont censés générer sert souvent d’argument ultime à leurs défenseurs.

La taille hors norme de ces infrastructures destinées au transport, au commerce ou aux loisirs de masse facilite il est vrai les effets d’annonce, quitte à revoir les chiffres à la baisse sous le feu des critiques déployées par leurs adversaires, au fur et à mesure que ces derniers s’approprient les dossiers et constituent leur propre expertise. Données artificiellement gonflées, emplois précaires et sous-rémunérés, destruction d’emplois chez les concurrents du même secteur..., de Notre-Dame-des-Landes à Roybon, les subterfuges dénoncés sont nombreux. Et mettent à mal la vision de grandes infrastructures nécessairement favorables au développement économique et à l’emploi. Travail illégal ou emploi de travailleurs détachés très bon marché sont monnaie courante sur ces grands chantiers, comme l’a déjà illustré ce qui s’est produit pour la construction du réacteur nucléaire EPR à Flamanville (lire notre reportage « Comment Bouygues exploite ses salariés du nucléaire »).

 

À Notre-Dame-des-Landes, un impact incertain sur l’économie locale

Le projet d’installation d’un nouvel aéroport à Notre-Dame-des-Landes (NDDL), en Loire-Atlantique, est un cas emblématique. Aéroports du Grand Ouest (AGO), la filiale de Vinci censée construire et exploiter l’aéroport, avance le chiffre de 5,4 millions d’heures de travail mobilisées pour réaliser le chantier. Présenté de cette manière, cela paraît beaucoup. Les opposants ont traduit les chiffres de Vinci en équivalent temps plein : 750 emplois, si l’on estime la durée des travaux à quatre ans. Des emplois provisoires, puisque limités à la durée du chantier, potentiellement précaires et mal rémunérés, d’autant plus si le recours à la sous-traitance ou au travail détaché s’avère important.

Autre facette du débat : l’impact de l’aéroport sur le dynamisme économique de la région. Un argument largement spéculatif, difficile voire impossible à démontrer, comme le reconnaît à demi-mot le rapport de la « commission du dialogue », remis le 9 avril 2013 à Jean-Marc Ayrault, alors Premier ministre [1]. Ce qui est certain, en revanche, c’est que la construction de l’aéroport en plein bocage, sur 1 220 hectares, condamnerait des emplois agricoles. D’après la commission, qui relativise cet impact, 40 exploitations seraient touchées. Le nouvel aéroport aurait également un impact sur l’activité de ceux de Rennes et d’Angers, déjà bien à la peine.

 

Un aéroport low-cost ?

L’argument des emplois directement créés sur le site du nouvel aéroport peine également à convaincre. « Chaque million de passagers supplémentaire génère en moyenne 600 nouveaux emplois directs », explique volontiers AGO. Ce ratio est calculé à partir du fonctionnement de l’actuel aéroport de Nantes-Atlantique, qui devra donc fermer. Or, « si le trafic progresse, le nombre d’emplois augmentera, que ce soit à Notre-Dame-des-Landes ou à Nantes-Atlantique », relèvent les opposants. Comme alternative au projet, ces derniers réclament, études à l’appui, une modernisation de l’actuel aéroport, opération selon eux plus adaptée et bien moins coûteuse.

Surtout, les opposants mettent le doigt sur une contradiction épineuse. Censée générer des emplois, la dernière mouture du projet d’aérogare s’avère en fait sous-dimensionnée par rapport à l’infrastructure actuelle. Exemple : tandis que les halls d’arrivées et de départs occupent 4 200 mètres carrés à Nantes-Atlantique, ils s’étaleront sur 2 600 mètres carrés sur le nouvel emplacement. « L’aéroport a été pensé pour réduire le nombre d’emplois, avec moins de passerelles d’embarquement, moins de guichets d’enregistrement, relèvent les opposants. Sa conception le rapproche d’un aéroport low cost. » Pour eux, le nombre d’emplois créés par million de passagers y serait plus proche des 250 que des 600 avancé. Autant d’arguments qui pèseront dans le débat en cas de référendum sur le projet.

 

À Roybon, emplois précaires et salaires de misère

À Roybon, en Isère, c’est un autre projet d’envergure qui suscite une forte opposition, jusqu’à entraîner la création d’une nouvelle « zone à défendre » (ZAD), depuis fin 2014. En cause ? Le groupe Pierre & Vacances, 1,18 milliard d’euros de chiffre d’affaires annuel, veut y implanter un Center Parc : 200 hectares et 1 000 cottages, au cœur du bois des Avenières, en pleine zone humide (lire notre article « Subventions indécentes, destruction de l’environnement, précarité de l’emploi : un “Center Parc” suscite la colère »). Largement soutenu par la collectivité, à hauteur de 113 millions d’euros d’après les calculs de l’association Pour Chambaran sans Center Parcs (PCSCP), le projet doit entraîner l’embauche de 700 personnes pour faire tourner les installations, dont une bulle tropicale de 9 000 mètres cubes « à 29 degrés toute l’année ».

Sauf qu’une grande partie des emplois s’annoncent précaires et très mal payés. Temps partiel oblige, les 700 embauches équivaudraient à 468 emplois à temps plein, dont 48 % dans le secteur du nettoyage. Une étude est souvent citée par les opposants. Menée en 2011 par l’INSEE Lorraine, elle passe au crible le Center Parc des Trois-Forêts (près de Metz), pionner du genre. « Si le nombre d’emplois créés est important, note l’institut de recherche, un sur quatre est en CDD et, surtout, les salaires offerts sont faibles. […] 60 % touchent le Smic horaire, dont près de la moitié seulement 319 euros par mois, du fait d’un contrat de travail hebdomadaire de neuf heures. […] Au final, seuls 6 % des salariés touchent un salaire supérieur de 20 % au Smic. »

 

240 000 euros d’argent public par emploi créé

À Roybon, la durabilité des emplois est aussi sujette à caution. La santé financière de Pierre & Vacances, déficitaire sur les quatre dernières années, paraît précaire. Crise oblige, les activités touristiques sont mises à mal par une baisse de la demande. Solution trouvée par l’entreprise : compenser le manque à gagner des activités touristiques par les bénéfices de sa filiale immobilière chargée de la construction et de la revente des cottages à des particuliers ou à des investisseurs qui les relouent ensuite à Pierre & Vacances ! Ce sont les marges réalisées dans l’immobilier, combinées aux généreuses subventions et niches fiscales dont bénéficie le groupe, qui tirent aujourd’hui son activité.

Pour combien de temps encore ? Pierre & Vacances semble engagé dans une fuite en avant : pour compenser le déficit des activités traditionnelles et se maintenir hors de l’eau, le groupe est condamné à une extension de son offre immobilière, c’est-à-dire à la construction de nouveaux Center Parcs. En attendant, à Roybon, suite à l’action des opposants, le projet est provisoirement suspendu. Le 16 juillet 2015, le tribunal administratif de Grenoble a invalidé l’arrêté préfectoral autorisant la destruction de la zone humide. Pierre & Vacances a fait appel de cette décision. Avec 240 000 euros d’argent public pour chaque emploi créé, pas très surprenant ! [2]

 

Europa City, ou la course au gigantisme

Sur le triangle de Gonesse, dans le Val-d’Oise, c’est le dernier grand espace agricole de la périphérie parisienne qui menace d’être bétonné au nom du développement économique. À l’horizon 2022, Immochan, filiale du groupe Auchan, compte y installer Europa City, un gigantesque complexe de 80 hectares, comptant pas moins de cinq cents boutiques, dix hôtels, un pôle culturel, un cirque, un parc à thème, et même une piste de ski d’intérieur ! Ici, outre les travaux de construction, on promet la bagatelle de 11 500 emplois directs et de 6 000 emplois indirects. De quoi faire saliver de nombreux élus locaux, du député-maire de Gonesse Jean-Pierre Blazy (PS) jusqu’au conseil régional d’Île-de-France.

Le nombre d’emplois créés a-t-il été surestimé par les promoteurs du projet, Immochan et l’Établissement public d’aménagement de la Plaine de France (EPA-PDF) ? Plus que sur les chiffres avancés, le débat porte sur le risque de destruction du tissu économique préexistant. Le projet va-t-il créer des emplois, ou les déplacer en les concentrant sur un site de plus grande taille, augmentant les temps de transport des salariés et des clients ? À ce jour, le projet n’inclut pas d’hypermarché, mais les commerces y occuperont 230 000 mètres carrés. Pour ses partisans, sa vocation internationale et la diversité de son offre, en particulier sur le plan culturel, le positionnent sur un créneau distinct des complexes voisins.

La question est décisive, car, à proximité immédiate de la zone concernée, de grands centres commerciaux se livrent déjà une à concurrence effrénée. À quelques centaines de mètres du triangle de Gonesse, O’Parinor, sur la commune d’Aulnay-sous-Bois, compte déjà 200 boutiques, dont un hypermarché Carrefour. Le complexe a fait peau neuve il y a deux ans, mis sous pression par l’ouverture en 2013 d’un autre grand temple de la consommation, Aéroville, en bordure de l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, c’est-à-dire à dix minutes de Gonesse. Bref, dans les parages, bonjour les embouteillages ! Ces grands complexes pourront-ils cohabiter, et leurs emplois, perdurer ?

 

Les terres et les emplois agricoles, victimes collatérales des grands projets

Dans la famille des grands projets inutiles, la ligne à grande vitesse (LGV) Lyon-Turin est souvent présentée comme la sœur jumelle de Notre-Dame-des-Landes. Pour son ancienneté d’abord : initié par François Mitterrand, le projet remonte au début des années 1990. Mais aussi pour un coût faramineux au regard d’une utilité discutée : au moins 26 milliards d’euros, dont 11 milliards dépensés par l’État français ! Le tout pour gagner une ou deux heures sur un trajet entre Paris et Milan [3]. Au prix, ici encore, d’un « impact important sur l’agriculture », comme le reconnaissait en 2012 une commission d’enquête publique, concluant cependant à l’utilité du projet.

Sur le dossier Lyon-Turin, l’emploi figure pourtant en bonne place dans les arguments utilisés. Louis Besson (PS), ancien maire de Chambéry et grand artisan du projet, promettait 10 000 emplois pour la réalisation des travaux. Un chiffre manifestement peu réaliste : les bénéfices attendus ont depuis été revus à la baisse, autour de 3 000 emplois créés, et même, plus récemment, à 2 000 ! La calculatrice des défenseurs de la LGV a-t-elle connu des ratés ? Pour Daniel Ibanez, opposant historique au projet, il s’agit là encore d’une présentation optimiste : « 2 000 emplois, c’est au plus fort du chantier, c’est-à-dire s’ils construisent quatre ou cinq tronçons en même temps ! »

 

Les grands projets contre l’emploi ?

De Notre-Dame-des-Landes à Roybon, ces grands projets, au nom de la compétitivité et d’un modèle de développement tourné vers l’international – au mépris de l’impératif de réduction des émissions de CO2 – centralisent les activités sur de grosses infrastructures consommatrices de terres, tout en les concentrant sur un nombre d’opérateurs de plus en plus réduit. L’emploi peut-il en sortir gagnant ? La ferme des Mille Vaches, dans la Somme, constitue le contre-exemple parfait. Véritable usine tournée vers la recherche d’une rentabilité économique optimale, la ferme industrielle doit employer 18 salariés [4], quand un nombre équivalent d’animaux répartis sur plusieurs fermes de plus petite taille ferait vivre environ 40 personnes. Question progrès social et répartition du travail, on a vu mieux !

Alors, création d’emplois, ou « destruction créatrice » aboutissant à leur réaffectation – en nombre parfois plus restreint – sur des infrastructures générant des emplois intensifs et mal rémunérés ? La technicité du débat sur la création d’emplois dans les grands projets escamote des questions essentielles pour sortir de la crise écologique et sociale : comment protéger les terres et promouvoir une agriculture réellement écologique ? Comment développer des emplois durables et de qualité ? Que voulons-nous produire, et de quelles ressources disposons-nous pour le faire ? Après les promesses de la COP21, c’est la pertinence même de notre modèle de société qui est questionnée par les grands projets inutiles.

 

@Thomas_Clerget

Photo : © Myriam Thiébaud / Basta !

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28 janvier 2016 4 28 /01 /janvier /2016 17:11

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

La famille de Rémi Fraisse lance un appel aux dons pour pouvoir obtenir justice

28 janvier 2016
 


 
 

La famille de Rémi Fraisse vient de lancer un appel à dons sur le site Le pot commun, afin de financer les frais liés à la procédure judiciaire (avocats, experts). « Nous voulons donner ses chances à cette quête de vérité qui est la notre et qui doit permettre d’éviter que de tels drames se reproduisent », précisent les parents et la sœur de Rémi Fraisse. Le jeune homme a été tué par les forces de l’ordre lors d’un rassemblement à Sivens le 26 octobre 2014.

Le mercredi 27 janvier, plus de 1100 euros avaient déjà été récoltés. Pour participer : Le Pot commun.

- Source : Reporterre


Lire aussi : Mort de Rémi Fraisse : les arrangements des gendarmes avec la vérité

 

 

Source : http://www.reporterre.net

 

 

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 18:32

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

 

Bouilles Hebdo du 28 décembre au 3 janvier 2016

Mis en avant

Pour finir 2015 et entamer 2016, une info importante, que l’on attendait depuis la signature du protocole transactionnel : les préfets du Tarn et Tarn et Garonne ont signé l’arrêt d’abrogation de la déclaration d’intérêt général (DIG) du projet initial de barrage de Sivens…Place à Sivens 2…mais on ne va rien lacher !
-> Le point du Tarn Libre et larticle du Monde

A lire également, la dernière brochure du collectif, un recueil de réflexions et témoignages : « Paroles de paysannes et  de paysans contre le barrage de Sivens »

 

Bouilles Hebdo du 14 au 26 décembre 2015

Lundi 21 :

Vendredi 18 :

  • A noter sur vos tablettes : Mobilisation générale des opposants à Notre Dame des Landes le 16/01/2015, le  samedi 16 janvier. Voir appel dans l’agenda.
  • et un texte que l’on reçoit, en lien avec les bruits de bottes du côté de NDDL : Résistance et sabotage.

Mercredi 15/12 :

On espérait une annulation des décrets des 2 et 3 octobre 2013, et voilà qu’un protocole transactionnel entre le département et l’État a été signé, oubliant au passage tous les militants du collectif d’occupation de la vallée du Testet qui se sont mobilisés contre le projet de barrage, au péril de leur vie, au détriment de leur sécurité. Voir larticle synthétique du Tarn Libre.

En attendant, n’oubliez pas l’info tour de la ZAD NDDL en Midi pyrénées ces jours ci et un week end à venir à Roybon (« inauguration de la bulle tropicale », si si !).

 

 

Bouilles Hedbo du 7 au 13 décembre

Vendredi 11 :

 

Mercredi 9 :

Lundi 7:

Des infos en liens avec Sivens :

  • Le reportage « Ecolos : ennemis d’État » de Nolwen le Fustec,  journaliste à la boite de production de »Spécial Investigation ». Ce reportage devrait être rediffusé en clair sur Canal+ le lundi 7 décembre à 15h10.

Toujours : le dernier appel aux dons des Ami-e-s des Bouilles, sorti le 25/10 dernier.  Ce document contient notamment un cumul édifiant de toutes les condamnations connues et recensées ! La solidarité ne doit pas se relacher, faites un don (le document contient en page 2 le formulaire de don et/ou d’adhésion, et pour ceux qui paient des impots, NB, celui-ci est déductible à 66%) !

Enfin, différentes vidéos dans le cadre de la mobilisation anti-cop21:
-l’hallucinante répression d’une manifestation pacifique à Nantes :
https://nantes.indymedia.org/articles/32590
– le banquet des zad et autres territoires en lutte: https://vimeo.com/147208129
– la chaine humaine et la manif place de la république: https://vimeo.com/147359328
– les violences policières lors de la manif: https://vimeo.com/147303009
– réalisation d’un graff « l’état d’urgence pour faire oublier les tas d’urgence: https://vimeo.com/147908414

 

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

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3 janvier 2016 7 03 /01 /janvier /2016 18:07

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

La bataille de Sivens continue

Stéphane Guérard
Mardi, 29 Décembre, 2015
L'Humanité

 

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AFP
 
Les discussions pour une nouvelle retenue d’eau vont s’engager 
après l’officialisation, jeudi dernier, de l’abandon du premier projet.

Si, à la veille de Noël, il y a bien un heureux de la publication de l’arrêté interpréfectoral signifiant l’abandon du premier projet de retenue d’eau à Sivens, c’est lui. Thierry Carcenac, président du conseil départemental du Tarn, déjà en place lors de l’approbation du barrage par son assemblée, s’est félicité ce week-end de ce « joli cadeau de Noël pour les Tarnais ». Attendu depuis au moins six mois et publié le 24 décembre sans tambour ni trompette, cet arrêté pose la clé de voûte du règlement à l’amiable trouvé entre l’État et le département, afin de tirer un trait sur le projet de retenue d’un million et demi de mètres cubes d’eau dans la vallée du Tescou, près de Sivens, lequel se voit ainsi retirer son caractère d’intérêt général.

En remettant à zéro les compteurs juridiques, l’État fait coup double. Il apaise le courroux de la Commission européenne, qui avait lancé une procédure environnementale à l’encontre de la France. Il remet aussi à zéro ses compteurs financiers avec le Tarn, grâce à un « protocole transactionnel » État-département adopté de surcroît par ce dernier le 11 décembre. Le Tarn touchera 2,097 millions d’euros de dédommagement des sommes engagées en vue de la construction de Sivens 1. S’ajouteront 1,3 million d’euros pour la remise en état des zones humides mises à sac par le début des travaux. Les contribuables paieront. Non les responsables de cette gabegie.

Une page du feuilleton Sivens est tournée. Du moins la première partie de cette histoire de projet voulu par la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) en faveur de la culture intensive du maïs, mis en musique par le département, avalisé par les services de l’État, et qui a basculé dans le drame le 25 octobre 2014 avec la mort du militant écologiste Rémi Fraisse en marge d’une manifestation.

 

Pour un «recalibrage du projet»

La seconde partie, elle, devrait débuter. Et fissa fissa, selon ses soutiens indéfectibles. Pour le président de la FNSEA, Xavier Beulin, il n’y a pas de remise « en cause du projet de Sivens », mais un « recalibrage du projet ». Thierry Carcenac est de cet avis. S’il va vite lancer un « projet de territoire », avec une concertation à la clé, il a déjà souligné qu’un « choix a déjà été arrêté » et le « besoin d’eau pour l’agriculture a été reconnu ». « Il reste le volume de la retenue à déterminer. Ce sera fait en fonction du besoin des agriculteurs », a-t-il assuré, soucieux que le prochain barrage, moitié moins important que le précédent, convienne aux directives environnementales européennes, condition sine qua non pour toucher les aides de l’Union et les fonds de l’agence de l’eau locale. Pour ficelée qu’elle soit, la partie ne s’annonce pas comme un long fleuve tranquille. « Pour la première fois, les associations écologistes vont être autour de la table et discuteront de l’avenir de l’agriculture, au même titre que la FNSEA. On va porter nos alternatives », espère bien Ben Lefetey, du Collectif pour la sauvegarde de la zone humide du Testet, opposant à Sivens 1. La nouvelle région Midi-Pyrénées Languedoc-Roussillon aura, elle aussi, son mot à dire. Gérard Onesta, tête de liste EELV-Front de gauche, prévient : « Notre accord de mandature avec Carole Delga (tête de liste PS) stipule que la région lance plusieurs études alternatives en cas d’aménagement majeur, justement pour éviter le pire des scénarios connu à Sivens. Et, désormais, les schémas d’aménagement économiques et territoriaux s’imposent. »

 

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

 

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27 décembre 2015 7 27 /12 /décembre /2015 17:09

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

Barrage de Sivens : abandon définitif du projet initial

 

 

Le projet controversé avait donné lieu à des manifestations durant lesquelles Rémi Fraisse, militant écologiste, avait été tué par un gendarme en 2014.

Publié le | Le Point.fr
 
 
Des travailleurs nettoient le site de Sivens en amont de la construction du barrage. 9 septembre 2014. AFP PHOTO / REMY GABALDA

Des travailleurs nettoient le site de Sivens en amont de la construction du barrage. 9 septembre 2014. AFP PHOTO / REMY GABALDA © REMY GABALDA

 

Le projet initial de barrage à Sivens a été définitivement abandonné avec la signature vendredi d'un arrêté par les préfets du Tarn et du Tarn-et-Garonne, a annoncé dimanche sur Twitter François Bonhomme, le sénateur du Tarn-et-Garonne. Sur le réseau social, le sénateur DVD a tweeté "Quand l'État signe un arrêté d'abandon de la retenue de Sivens en catimini #gâchis #capitulation #Noëldelâcheté". Cet arrêté, publié par France 3 Midi-Pyrénées, abroge la déclaration d'intérêt général du projet de barrage, abrogation qui devra être affichée pendant une durée minimale d'un mois. L'arrêté est susceptible d'un recours devant le tribunal administratif de Toulouse, précise le texte.

 

Un barrage très controversé

 

Ce barrage a suscité une vive controverse et a été à l'origine de manifestations avec des heurts lors desquels le militant écologiste Rémi Fraisse a été tué par une grenade offensive lancée par un gendarme le 26 octobre 2014. Le 11 décembre, le conseil départemental du Tarn a adopté l'accord transactionnel proposé par l'État sur une compensation de 3,4 millions d'euros sur l'abandon du projet : 2,1 millions d'euros pour les dépenses en pure perte et 1,3 million d'euros pour réhabiliter la zone humide. Un autre projet, avec une retenue d'eau réduite de moitié, est à l'étude et devrait être lancé prochainement. Il est défendu par les syndicats agricoles pour des questions d'irrigation. Surnommé le "Sivens light", il est combattu par les zadistes qui estiment que le barrage est inutile et que les petites retenues d'eau collinaires alentour sont suffisantes aux besoins d'irrigation.

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

                                                                      **********************

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees

 

 

Le projet initial du barrage de Sivens définitivement

 

  • Pascale Lagorce et Fabrice Valéry
  • Publié le 27/12/2015 | 10:03, mis à jour le 27/12/2015 | 16:07

 

 

Dans la plus grande discrétion, l'Etat dit non définitivement au barrage de Sivens dans le Tarn. Un arrêté abrogeant la déclaration d'intérêt général du projet initial a été signé en ce sens le jeudi 24 décembre par les préfectures du Tarn et du Tarn-et-Garonne. 

 

 

© MaxPPP

© MaxPPP

 

Les préfets du Tarn et du Tarn-et-Garonne ont signé le jeudi 24 décembre 2015  un arrêté signant la fin du projet initial du barrage de Sivens

C'est le sénateur du Tarn-et-Garonne, François Bonhomme qui l'annonce ce dimanche matin sur twitter :

 

Quand l'Etat signe un arrêté d'abandon de la retenue de en catimini

 

Cet arrêté signé conjointement par le prefet du Tarn Thierry Gentilhomme et celui du Tarn-et-Garonne Jean-Louis Géraud stipule que la déclaration d'intérêt général concernant le projet initial de barrage de Sivens est abrogée. Les communes concernées dans les deux départements recevront une copie et seront chargées de faire appliquer cette décision. Le texte précise enfin que cet arrêté est susceptible de recours devant le tribunal administratif de Toulouse (31).


La députée socialiste du Tarn-et-Garonne, Valérie Rabault réagit-elle aussi sur le réseau social twitter et sur son blog évoquant la "mauvaise foi" du sénateur François Bonhomme. Selon la députée "lorsque Mr Bonhomme écrit que le projet est enterré, il fait de la désinformation, et ce un lendemain de Noël."

 

Sivens et la mauvaise foi : http://valerierabault.com/2015/12/27/sivens-et-la-mauvaise-foi/ 

 

 

 

Joint par France 3 Midi-Pyrénées, l'écologiste José Bové (opposant au projet de barrage) explique que c'est juste une procédure administrative logique qui annule le projet initial du barrage de Sivens. Un autre projet est à l'étude. Défendu par les syndicats agricoles pour des questions d’irrigation, il devrait être lancé prochainement. Les élus ont substitué au projet initial une retenue d'eau réduite de moitié et qui se situerait 330 mètres en amont seulement, voire plus près, du site actuel. Ce projet, surnommé le "Sivens light", est vivement combattu par les zadistes.

Le barrage a suscité une vive controverse dont des heurts lors desquels est mort, le 26 octobre 2014, le jeune militant écologiste Rémi Fraisse, dans l'explosion d'une grenade offensive des gendarmes.

Mi-décembre, L'Etat a annoncé accorder 2,097 millions d'euros en compensation de l'abandon du projet de barrage à Sivens (acté en mars 2015 par le Conseil Départemental du Tarn) pour les dépenses en pure perte. Les discussions continuent pour le financement de la réhabilitation de la zone humide. Ce financement supplémentaire pourrait aller jusqu'à 1,3 millions d'euros.

Voici le document (l'arrêté du 24/12/2015) signé par les préfectures du Tarn et du Tarn-et-Garonne :

 

 

 

 

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr/midi-pyrenees

 

 

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8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 19:55

 

Source : http://www.ladepeche.fr

 

 

Le vote écolo au plus haut autour de Sivens

Elections régionales - Régionales

 

 

Gérard Onesta s'est opposé au barrage de Sivens./ Photo DDM, P.G.

Gérard Onesta s'est opposé au barrage de Sivens./ Photo DDM, P.G.

 

 

En donnant 30 % de ses voix en faveur de la liste écologiste Front de gauche «Nouveau Monde», la commune de Vaour est à contre-courant de la vague bleu marine qui a déferlé sur les territoires ruraux du Tarn. La liste de Gérard Onesta arrive en deuxième position derrière Carole Delga (33,64 %) et devance largement la liste FN (20 %).

Ce résultat favorable à la liste écologiste est un cas isolé. Le Tarn, marqué par une poussée frontiste, est loin d'avoir été le département le plus vert de la grande région lors de ce premier tour avec un score de 9,61 %.

Néanmoins, au nord-ouest du Tarn, dans cette zone marquée par l'affrontement autour du projet de barrage de Sivens, «Nouveau monde» a réalisé des résultats à deux chiffres.

C'est notamment le cas pour le canton «Vignobles et bastides» avec un 13,43 % des voix. À Lisle- sur-Tarn, commune de Sivens, la liste écologiste obtient 11,64 % des voix ; à Castelnau-de -Montmiral, elle est au coude à coude avec la liste socialiste (15,87 %) ; à Puycelsi, elle atteint les 18,75 % et 17,41 à Salvagnac, talonnant les Républicains ; à Rabastens, elle obtient 12,78 %. Même à Gaillac, aidée par l'ancrage du Front de gauche, elle réalise un score de 11,73 %.

Au cœur de la tourmente autour du barrage de Sivens, ses défenseurs vilipendaient «ces écologistes qui n'étaient même pas d'ici».

Les résultats des régionales laissent à penser que les citoyens soucieux de l'environnement vivent et votent aussi ici.

 

 

Source : http://www.ladepeche.fr

 

 

 

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 22:34

 

Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

 

Bouilles Hedo du 30 novembre au 6 décembre

Mis en avant

Pour commencer, le dernier appel aux dons des Ami-e-s des Bouilles, sorti le 25/10 dernier.  Ce document contient notamment un cumul édifiant de toutes les condamnations connues et recensées ! La solidarité ne doit pas se relacher, faites un don (le document contient en page 2 le formulaire de don et/ou d’adhésion, et pour ceux qui paient des impots, NB, celui-ci est déductible à 66%) !

Et voici la déclaration lue aujourd’hui lors du banquet des convois « Cap sur la cop » sur la place d’armes devant le château de Versailles. Bravo d’être arrivé-e-s jusque là malgrè les embuches !
Et pour relancer localement une dynamique de soutien à la ZAD de Notre-Dame-des-Landes et s’organiser en cas de reprise des travaux ou d’expulsion, n’oubliez pas la réunion le mercredi 2 décembre, à 20 h à Graulhet, cf agenda, organisée par des Bouilles

A lire : Jeudi dernier plusieurs camions transportant des pièces d’éoliennes ont été arraisonnés par le collectif 34 dans le massif de l’Escandorgue ou plusieurs centrales éoliennes sont en contruction. Tout le récit de l’action est disponible ici : http://douze.noblogs.org

et aussi un article pour se faire plein de sous : La lutte contre le réchauffement climatique offre de belles perspectives en bourse…

Albi, près du circuit

Albi, près du circuit

 

 

 

Bouilles Hebdo du 23 au 29 novembre

Jeudi 26 :

Entre l’état d’urgence  et la Cop, beaucoup d’actus qui nous semblent intéressantes/révélatrices :

  • un appel à l’aide d’ami-e-s concernant la prochaine fermeture du centre social et la recyclerie de Cabannes, du côté de Cordes sur ciel. Réunion publique prévue ce vendredi à 18H aux Cabannes (salle municipale à 2 pas du centre social). Tract et
    une video sur la situation

 

Mardi 24 :

En cette fin d’année, la COP 21 approche.
Les ami-e-s du convoi NDDL-Paris ont été bloqué-e-s par la Police ce dimanche près d’Ancenis puis autorisé-e-s à repartir qques heures plus tard, tout en étant averti-e-s que la fin du périple serait  interdite (étape Saclay-Paris). Toutes les infos sur les différentes marches : http://marchesurlacop.noblogs.org
Pour une vision plus globale des différentes actions : http://anticop21.org/
A Toulouse notamment, le dimanche  29/11 : marche citoyenne non-violente pour le climat organisée par la Coalition Climat, où l’on retrouvera tous ceux qui luttent contre les GPII en Midi Pyrénées !

a venir

 

 

 

Bouilles Hebdo du 9 au 22 novembre 2015

Lundi 16 :

Samedi 14 :

  • Le collectif Tant qu’il y aura des Bouilles travaille sur une série de textes de clarification suite au 25 octobre 2015, sur différents aspects de notre engagement. Voici le premier, « Déserter le terrain, embrasser le pouvoir ». Son but est de clarifier le positionnement du collectif vis-à-vis d’autres composantes de la lutte, pour sortir du flou entretenu jusqu’à présent. Signé de membres du collectif, il est susceptible d’être retouché/amendé au gré des prochaines réunions.
  • Un nouveau TESCOOP SORT DE SON LIT, qui ressemble fort à la version numérique d’été prolongée du mois dernier sauf qu’il est cette fois sur papier et contient notamment un dessin d’artiste sérigraphié par nos soins (tirage numéroté de 1 à 100), des paroles échangées le 25 octobre 2014 à Sivens
    Outre le plaisir d’avoir un objet inédit entre les mains, vous pourrez encore mieux imaginervotre place dans le futur équipage du prochain numéro (rappel : ça ouvre et ça tourne au Tescoop !).   Prix libre (coût 2 euros), tirage 100 exemplaires photocopiés noir et blanc. Disponible sur demande (+ 1 euros de frais de port), ou sur place : Marché du Griffoul à Gaillac les dimanches matins !

Mercredi 11 :

Lundi 9 : Beacoup d’infos importantes en ce début de semaine.

Tout d’abord, la réunion du Conseil Départemental de vendredi dernier, où il a été question de Sivens, et notamment du protocole transactionnel censé solder le dossier. Rappelons que l’Etat va « indemniser » le dpt du Tarn, qui pourra ensuite indemniser la CACG et ses sous-traitants. On parlait de 4 millions d’euros…mais pour l’instant l’Etat propose 2.6 millions « seulement ». Donc ça coince. Un bon récapitulatif du Tarn Libre sur ce dossier est dispo ici.
Pour ceux qui découvre le sujet ou qui ont un train de retard, rappelons juste que c’est la CACG qui a sur-dimensionné le projet initial, avant de récupérer la réalisation de celui-ci (elle est pas belle la vie)…et maintenant on leur file plein d’argent public pour les consoler et surtout par ce que « il ne faudrait pas que, à cause de Sivens, la CACG dépose le bilan » (Carcenac, 6/11/2015)…Remarque, vu le passif de cette boite (Sivens, Fourrogue, Col del Four, etc…), cela serait peut être pas une mauvaise chose pourtant…Pour la suite (Sivens 2, projet de territoire), il y a aussi des infos dans l’article sus-mentionné.

Sur le terrain judiciaire, sans doute le terrain des prochaines « avancées », voir le texte constructif  Sivens : responsabilité et justice, signé par des opposant-e-s au projet de barrage, en désaccord avec la manière dont la bataille juridique est menée par la branche plus « légaliste » de la galaxie des opposants au projet de barrage (collectif Testet et FNE notamment)… avec toujours le blog de  B. Viguié sur le même sujet (cf dernier article en date).
Gageons que tout ceci devrait se décanter sous peu, les échéances judiciaires approchant a priori.

Par ailleurs, à noter la litanie des pro-barrage,  à propos de l’état dans lequel le territoire occupé par la ZAD a été laissé : voici un document bien argumenté qui permet de répondre à cette propagande (dispo sur le site du Collectif Testet).

Enfin, pour ceux qui l’aurait loupée dans le feu de l’action, la brochure  écrite collectivement « Pourquoi nous nous opposons à un projet de barrage au Testet »,  publiée le 25/10 dernier…

 

 

 

Bouilles Hebdo du 2 au 8 novembre

Vendredi 6 :

  • Marche / pique-nique  ce samedi 7 novembre sur la zad de Bordères avec un départ à 11h du parking de la nouvelle école de Bordères/Echez, arrivée sur la ZAD de Bordères.A 12h grillade partie organisée par le Collectif des Opposants à l’UTV 65, partagée avec les jeunes de la ZAD.
  • Sur le site suisse romand de contre-info, un texte publié à l’occasion de l’anniversaire de la mort de Rémi Fraisse…

 

Pour commencer le semaine, le compte rendu d’une action menée à Cestayrols par un groupe de joyeux-ses drilles, fin octobre, à l’occasion d’une cérémonie d’inauguration en présence de Carcenac, Valax, le préfet, etc…puisse-t-‘elle en inspirer d’autres du même genre !

  • Actions en mémoire de Rémi, suite et fin pour cette année : en Allemagne et devant la préfecture de  Moulins (Allier)

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Cathédrale de Cologne

Cathédrale de Hambourg toujours

Cathédrale de Cologne toujours

 

 

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Moulins

 

 

 

Bouilles Hebdo du 26 octobre au 1er novembre

Jeudi 29 :

  • La sculpture en hommage à Rémi a disparu dans la nuit de mardi à jeudi. Comme il est dit en commentaire :  » [les pro-barrage] sont vraiment indécents , mais égaux à eux-mêmes depuis le début … ». Cela dit, de nombreux tarnais croisés ces jours-ci restent incrédules devant tant de bétise…
  • Une vidéo compilant des images des rassemblements du week-end dernier.

STELE

Mardi 27 :

Lundi 26 :

On nous envoie plein de compte-rendus d’actions qui se sont déroulées ces jours-ci, en hommage à Rémi Fraisse :

Et ailleurs :

à Sivens...

à Sivens…

à Sivens...

à Sivens…

 

à Echillais...

à Echillais…

 

 

 

25/10/15 : Une journée digne et belle au Testet

Nous nous retrouvons relativement nombreux à Gaillac vers midi (150 environ). Les GMs sont là aussi, discrets, alentours. Une huile de la préfecture débarque pour discuter.
On comprend assez vite que l’on va pouvoir faire quelque chose. Au final, on décide après l’AG improvisée la plus efficace de l’histoire de se rendre en convoi à la Maison de la Forêt,  où l’on nous autorise à aller semble-t’il. On remplit les voitures et on décolle.
Le brouillard se dissipe, les hauteurs du Gaillacois luisent sous la lumière automnale, les couleurs sont magiques. Après un pique-nique partagé, nous sommes désormais quelques centaines à descendre vers le lieu où Rémi est tombé. Prises de parole  : poèmes, courts témoignages. Certains retrouvent leurs marques sur le lieu, où la vie reprend, d’autres le découvrent. Moments calmes et solennels (à peine troublés par l’hélico de la gendarmerie). Puis, sous le soleil déclinant, nous partons le coeur moins lourd qu’en début de journée.
Nos pensées vont en ce jour à la famille de Rémi et à ses proches. Nous les remercions de leur présence à nos côtés aujourd’hui et saluons leur courage et leur dignité.

 

 

 

24/10 : Marche vers Sivens le 25 et actions du jour

Voici un communiqué du collectif Tant qu’il y aura des Bouilles puis un nouvel appel lancé par des opposant-e-s au barrage de Sivens, soutenu pour l’instant par le Collectif tant qu’il y aura des Bouilles et le NPA81  :

Quel est ce pays où l’on est sommé de s’expatrier pour commémorer un mort ?
Pour comprendre comment nous en sommes arrivés là : deux textes
complémentaires: « Pourquoi nous nous opposons à un projet de barrage au Testet » (texte qui devait être lu à Sivens ce dimanche) et « L’époque est-elle fasciste ? » (rédigé il y a 6-7 mois déjà mais plus que jamais d’actualité !

On nous envoie aussi ce texte : Rémi Fraisse et les nervis fascisants de l’agro-pollution
et à noter sur « Les eaux glacées… » : La com 21 vue de Sivens
Les derniers communiqués du PG81 et du  NPA81.

On nous annonce aussi, pour ce samedi 24 octobre à partir de 16h30 à Gaillac (place de la Libération), le monument éphémère à la vie  qui vous invite à joindre votre présence à lui , en
— participant à son installation ;
— l’enrichissant d’un texte, d’un dessin, d’un objet (qq fournitures seront à disposition, merci d’en amener d’autres) ;
— l’illuminant d’une bougie de veille, dès que le jour baisse (pour cela aussi, venez muni/es).
Venez contempler, vous recueillir, chanter, vous échanger…, seul/es ou en famille — dans un esprit de partage & de sérénité. Cette action se comprend comme une OFFRANDE… à la vie, à la paix ! Au plaisir de vous y retrouver, voire (si les circonstances sont favorables), prolonger la soirée par un repas à ciel ouvert —
d’avance merci d’y contribuer par vos spécialités !

Qques photos de l’action  (avant la vague bleue, merci aux participant-e-s et aux initiateurs-trices) :

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Source : https://tantquilyauradesbouilles.wordpress.com/

 

 

 
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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 00:36

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/helene-duffau

 

 

 

Sivens : toutes disproportions gardées à Gaillac samedi

 

Il flotte ces jours-ci à Gaillac une tension, une douleur, un sentiment prenant ; le même sentiment que celui qui s'est renforcé au lendemain de la mort de Rémi Fraisse : celui d’injustice et d’iniquité.

Vendredi 23 octobre, la Ligue des droits de l’homme a donné une conférence de presse dans la ville, puis accueilli le public pour lui faire part des grandes lignes de son rapport sur les conditions ayant conduit à la mort de Rémi Fraisse (lien vers le rapport en bas d'article). Après un an d’enquête, « ce rapport démonte la mécanique de camouflage destinée à exonérer les forces de l’ordre, comme les responsables politiques, de leur implication dans ce drame » ; « un déficit démocratique, une gestion catastrophique des opérations de maintien de l’ordre, une désinformation organisée ». Rien de moins. Salle Dom Vayssette comble, manque de fauteuils, public nombreux et attentif.

Samedi 24 octobre, le va-et-vient des voitures de la gendarmerie est incessant aux alentours de la place de la Libération. On compte un passage toutes les 15 à 30 secondes.

Vers 16 h 30, un collectif d’artistes s’installe sur la place, à l’arrière du monument aux morts. Certain-es entourent le tronc des deux arbres avec une large bande blanche qui se répand au sol. D’autres tendent un ruban blanc entre deux jeunes platanes situés à l’arrière du monument aux morts. Une multitude de pochettes y sont suspendues qui contiennent un poème, le dessin d’un batracien, d’un oiseau, d’une libellule, une feuille, un coquillage… autant de symboles qu’il y avait d’espèces à protéger à Sivens.

La matériel artistique dédié àl'accrochage.La matériel artistique dédié àl'accrochage. © Hélène Duffau

 

À la vieÀ la vie © Hélène Duffau

Une trentaine de personnes entourent rapidement les artistes : commentaires, photographies, échanges amicaux, d’aucuns participent à garnir le ruban blanc, à allumer une bougie… L’ambiance est résolument débonnaire, amicale et cordiale.

 

   Quelques gendarmes approchent, devisent et photographient la scène. Ils attendent les ordres.

 

  

 

 

 

 

 

Le groupe en action place de la Libération est taxé d’attroupement. Or, tout attroupement est formellement interdit sur quelque place de la ville que ce soit par un arrêté du maire de Gaillac donné en lecture par un gendarme. La demande de démontage de l’installation et de dispersion du groupe est aussitôt formulée.

Les suspensions sont quasiment achevées, il est convenu de laisser l’installation comme elle est.

Débarquent sur la place ceux qu’on appelle ici les « Robocop ». Une soixantaine, de gendarmes mobiles — davantage aux dires de certains — caparaçonnés, regard dur, mâchoires serrées. Démontage manu-militari de l'œuvre éphémère fauteuse de trouble, puis évacuation de la place « envahie » par des citoyen-nes incontrôlables, voire dangereux-ses. Car, avec des rubans blancs, des ficelles, du papier, des dessins et des poèmes, avec de la peinture et de la bienveillance, avec des mots et le besoin de recueillement, c’est la révolution qu’on fomente ici, cela va sans dire.

les forces de l'ordre démontent l'accrochage.les forces de l'ordre démontent l'accrochage. © Hélène Duffau

 

Débarquement de gendarmes mobiles.Débarquement de gendarmes mobiles. © Hélène Duffau
Un poème d'Éluard et les forces de l'ordre.Un poème d'Éluard et les forces de l'ordre. © Hélène Duffau

S’ensuit la reprise du grand jeu qu’on n’avait plus subi, ici, depuis mars 2015, après l’évacuation de la zone du projet de barrage de Sivens par les forces de l’ordre — qu’il est devenu impossible d’appeler les « gardiens de la paix ».

Ordres donnés au public de dégager la place. D’aucuns tentent de s’installer à la terrasse du café à proximité, ils en sont empêchés. Mouvements des gros bras surprotégés, et vas-y que je te pousse avec fermeté. Le public, agacé par la pression mais toujours serein, est pris dans un arc bleu marine déterminé à le dégager la place. Aucune négociation possible.

Une fois le groupe « déplacé » rue Gambetta, les forces de l’ordre stationnent immobiles sur le trottoir, tandis qu’un ballet de 7 camionnettes bleu marine descend et remonte le rond-point, sous le regard des automobilistes bloqués pour l’occasion.

La parade est cynique, le nombre de policiers démesuré, on frise l’exhibitionnisme et, une fois de plus, la provocation.

L’accrochage artistique exprimait le besoin de se souvenir qu’il y a un an, après des mois de luttes d’une rare violence, Rémi Fraisse a été assassiné par les forces de l’ordre. Le besoin de se souvenir et de se rassembler, pacifiquement, pour se dire qu’on n’oublie pas.

Il y a fort à parier que ce n’est pas en empêchant ce type de rassemblement en guise de rituel à partager collectivement, que la population locale s’apaisera et reprendra confiance en les édiles.

En 2014, dans leur opposition au projet de barrage de Sivens, les gens d’ici ont vécu un véritable traumatisme, lié notamment à la répétition des violences policières, à l'injustice faite aux demandes répétées et demeurées sans suite d'entendre les propositions alternatives, au déni de justice et à la façon sordide qu'ont eue élus et représentants de l'État de poursuivre le passage en force, leur manipulation, leurs tentatives de division. Traumatisme face au monstre étatique qui, un an après l'assassinat de Rémi Fraisse, n'a toujours pas restitué la dépouille à sa famille.

En chassant de la place publique celles et ceux qui se sont réuni-es samedi à Gaillac, en détruisant leur accrochage, la municipalité s’est inscrite contre une partie de la population. Elle a empêché le nécessaire travail de reconstruction collective qui aurait pu avoir lieu.

Les gendarmes mobiles démontenant l'accrochage.Les gendarmes mobiles démontenant l'accrochage. © Hélène Duffau

   

 

Le rapport de la Commission d’enquête de la LDH sur les conditions ayant conduit à la mort de Rémi Fraisse (Sivens, octobre 2014)

 

 La LDH dénonce « un régime de violences policières » à Sivens Le Monde

 

 Un an après la mort de Rémi Fraisse, l'enquête judiciaire est enlisée Med

Équipement de gendarme mobile.Équipement de gendarme mobile. © Hélène Duffau

iapart

 

 

Dans le blog de Maui, un texte de Véronique, mère de Rémi Fraisse.

 

Dans les pages de mon blog : Les chiens de la défunte République / Sivens, la violence pour les nuls ou le résumé documenté des épisodes précedents / Sivens, récit d'un week-end de  désobéïssance

 

 

 

Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/helene-duffau

 

 

 

 

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27 octobre 2015 2 27 /10 /octobre /2015 14:20

 

Reçu par mail

 

Même si c'est long, faut le lire, pour plusieurs raisons.
D'abord c'est digne de respect : des citoyens (ils se définissent ainsi, me cassez pas les pieds...) se penchent de manière indépendante sur les faits, avant et après, pour faire un travail que ne font pas les institutions qui devraient le faire.
Ensuite c'est accablant et si le policier lambda qui a lancé la grenade n'est pas excusé de son geste imbécile, l'enquête remonte parfaitement la chaîne de responsabilité et d'illégalité jusqu'à Valls et Cazeneuve. Des autorités qui invoquent à cor et à cri la défense de la loi et de la démocratie les piétinent sans vergogne.
Pour finir, le mécanisme par lequel les responsables se dérobent, avec l'appui  de la presse aux ordres et la lenteur
servile de la prétendue justice.

A Sivens, j'ai appris que le corps de Rémi était toujours à la morgue, en attente "d'analyses complémentaires"....comme si la cause de la mort n'avait pas été connue à l'instant même ou la grenade a éclaté.
Leur mépris des gens n'a d'égal que leur connerie...infinie!

Et c'est à lire, démontré, ici:
http://www.ldh-france.org/wp-content/uploads/2015/10/Rapport-Sivens.pdf

Indignez-vous!

Z
(et de fait, comme le disait l'une des chansons chantée en ce jour à Sivens, ils disent qu'il est mort mais ils l'ont tué...)

 

 

                                                        ****************************

 

 

Source : http://www.ldh-france.org

 


Le rapport de la Commission d’enquête de la LDH sur les conditions ayant conduit à la mort de Rémi Fraisse (Sivens, octobre 2014)

 

 

 

Téléchargez le rapport ici

 

 

Suite aux événements qui ont provoqué la mort de Rémi Fraisse dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014, la Ligue des droits de l’Homme a constitué en novembre 2014 une Commission d’enquête citoyenne visant à recenser systématiquement les faits liés à cet événement, à analyser son contexte et à porter ainsi un éclairage sur les conditions qui ont conduit à la mort de ce jeune militant écologiste sur le site de Sivens.

Mobilisant une vingtaine de personnes, cette Commission a procédé, sur la période d’une année, à une trentaine d’auditions sur les lieux même de l’événement et à proximité, auprès de personnes ayant été directement ou indirectement les protagonistes de ce drame, qui ont bien voulu répondre à ses questions (« zadistes », responsables associatifs, élus, témoins directs des événements du 25 octobre et de la période qui les a précédés). Ce travail a été complété par la lecture et le visionnage critiques de l’ensemble des écrits et documents audiovisuels publics et privés disponibles concernant cette affaire.

Le rapport s’attache à l’historique du projet de barrage, aux conditions de gestion du dossier et de la décision publique, ainsi qu’au jeu des différents acteurs impliqués. Dans une deuxième partie, il considère l’ensemble des violences commises sur le site dès la mise en œuvre du chantier, tant celles commises sur les forces de l’ordre que celles perpétrées par ces dernières à l’encontre des opposants au barrage. Le rapport examine de façon particulière le contexte spécifique du décès de Rémi Fraisse et particulièrement les conditions d’intervention des agents et des autorités responsables du maintien de l’ordre. Enfin, il revient sur ce qu’ont été les réactions des autorités étatiques et judiciaires dans les heures et les jours qui ont suivi cette mort.

Se décalant très sensiblement des informations et des rapports précédents qui ont pu être diffusés durant toute la période considérée, et à l’occasion même des faits, ce rapport d’enquête les éclaire d’un jour original en les passant tant au crible du droit qu’à celui des pratiques démocratiques et citoyennes. Il se conclut par une série de préconisations, à partir de l’analyse critique développée.

 

Téléchargez le rapport ici

Téléchargez les annexes du rapport ici

Téléchargez l’abstract ici

 

 

 

Source : http://www.ldh-france.org

 

 

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