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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 18:43

 

 

reporterre.net

 

En Inde, le refus des OGM se généralise

Eric Meunier (Inf’OGM)

vendredi 8 novembre 2013

 

 

 

Les autorités du second pays producteur mondial de coton sont de plus en plus réticentes à l’égard des OGM. Le gouvernement est divisé, certains Etats de la fédération s’opposent aux cultures transgéniques, d’autres ont interdit la vente de semences de coton Bt ou les essais en champ.

 


 

Début août 2013, Jayanthi Natarajan, la ministre de l’Environnement et des forêts, a demandé au Premier ministre indien, Manmohan Singh, de pouvoir défendre la vision de son ministère auprès de la Cour suprême, dans le cadre d’une procédure sur les OGM (organismes génétiquement modifiés) initiée en 2005 (1).

En effet, le ministère de l’Environnement n’entend pas laisser le champ libre au seul ministère de l’Agriculture. Avec 22% de la production mondiale de coton, ce débat sur le coton Bt en Inde comporte donc de nombreux enjeux commerciaux.

Interdiction des essais en champs ?

La gestion du dossier des plantes génétiquement modifiées (PGM) au niveau national incombe aux ministères de l’Environnement et de l’Agriculture. Le Premier ministre indien demande à ces deux ministères de défendre une position commune. Une requête difficile à honorer selon la ministre de l’Environnement, puisque « le mandat du ministère de l’Agriculture est de promouvoir les cultures GM [alors que] celui de mon ministère est de réguler leur utilisation » (1).

Alors que le devenir du dossier OGM en Inde est toujours dépendant des conclusions d’une procédure en cours auprès de la Cour suprême et de l’adoption finale d’une loi sur la biosécurité, le ministère de l’Environnement a suspendu toutes les autorisations d’essais en champ données par le Comité d’approbation du génie génétique (GEAC) qui est sous sa tutelle.

Cette décision a été contrée par le ministre de l’Agriculture auprès du premier ministre, qui a alors demandé à chaque ministère de lui faire part de ses arguments. A ce jour, l’arbitrage du premier ministre est toujours attendu, mais il est possible qu’il ne soit pas en faveur du ministère de l’Environnement, le gouvernement s’étant déjà opposé au rapport du comité d’experts de la Cour suprême qui, en juillet 2013, a recommandé un moratoire illimité sur les essais en champs. A noter qu’un des experts, fonctionnaire du ministère de l’Agriculture, avait refusé de signer ce rapport final.

Si la bataille interne au gouvernement s’annonce rude pour la ministre de l’Environnement, cette dernière semble néanmoins pouvoir compter sur le mouvement citoyen indien. Ainsi, plusieurs syndicats paysans demandent à Monsanto de se retirer d’Inde (2).

Par ailleurs, la Commission au plan signale, dans son plan 2012-2017, qu’il existe une controverse sur l’origine (transgénique ou non ?) de l’augmentation des rendements de la culture du coton. Cette commission recommande donc « la mise en place de protocoles scientifiques impeccables et opérationnels et un mécanisme légal pour autoriser les OGM » (3). Une demande similaire à celle du ministère de l’Environnement...

Des mesures d’interdiction peu appliquées

Le Maharashtra fait partie des trois principaux états producteurs de coton en Inde, avec le Gujarat et l’Andhra Pradesh, ce qui rend donc d’autant plus important sa position sur le dossier du coton Bt. Il avait en 2012 décidé d’interdire à Mahyco de vendre des semences de coton Bt. Ses arguments ? Des mauvais rendements, un coût des semences supérieur, une offre limitée de semences de coton Bt...

 

 

Si le ministre de l’Agriculture de cet Etat a fait un pas en arrière en juin 2013, expliquant que cette décision ne portait que sur les semences de la campagne 2013 (4), la limite de cette décision, a-t-on avoué à Inf’OGM, est surtout qu’aucun contrôle n’a été effectué par cet état.

Malgré cela, le Maharashtra reste constant sur sa ligne politique, le ministre précisant que Mahyco « devra redemander une licence » pour pouvoir vendre ses semences de coton Bt, tout en précisant que « sur le long terme, nous voulons éradiquer [cette culture] ».

Donc, en 2014, si le Maharashtra n’accorde pas de nouvelle licence à Mahyco, aucun coton Bt ne devrait être mis en culture.

D’autres Etats sont toujours sur la ligne politique exprimée en 2012 : un refus des essais en champs, ou une interdiction de diffuser des semences GM. Ainsi, le Rajasthan avait décidé en 2012 d’annuler une autorisation d’essai en champs de moutarde GM accordée à l’Université de Delhi.

Quant aux Etats du Kerala et du Bihar, ils maintiennent leur décision prise en 2012 d’interdire toute circulation de semences GM comme nous l’a confirmé Greenpeace Inde. Contactés par Inf’OGM, les gouvernements de ces états ne nous ont pas répondu quant à de possibles contrôles de la présence de semences de coton Bt ou non.

Mais il est à craindre que la situation soit similaire à celle du Maharashtra, à savoir aucun contrôle. Enfin, outre leur position politique, trois Etats (Madhya Pradesh, Chhattisgarh et West Bengal) ont écrit au gouvernement fédéral pour lui signifier leur opposition à la proposition de loi de biosécurité (BRAI) toujours en cours de discussion au Parlement. Et selon Greenpeace Inde, le Karnataka est aujourd’hui « peu sûr de sa position sur le sujet des OGM », position plutôt opposée jusqu’à maintenant.

Si la politique indienne menée par le gouvernement fédéral apparaît plutôt favorable aux PGM, près la moitié des 28 Etats indiens (5), plus proches des réalités de terrain et du mécontentement de la société civile, affichaient, eux, une opposition qui est devenue pour certains concrète en 2012. Mais le manque de ressources conduit à ce qu’aucun contrôle n’ait été effectué.

Quant au gouvernement fédéral, il devra trancher dans la bagarre interne entre le ministère de l’Environnement et de l’Agriculture. En tout cas, l’Union européenne n’est plus la seule à douter de la pertinence à adopter des PGM.

 


 

Notes

1- http://www.thehindu.com/news/national/jayanthi-natarajan-opposes-pawars-views-on-gm-crops-wants-field-trials-put-on-hold/article4982776.ece

2- http://www.thehindu.com/news/national/you-have-quit-europe--now-quit-india-farmers-tell-monsanto/article5004855.ece

3- http://planningcommission.gov.in/plans/planrel/12thplan/welcome.html

4- http://www.dnaindia.com/mumbai/1852117/report-agricultureminister-for-saying-bye-bye-to-bt-cotton

5- http://www.infogm.org/spip.php?article5164

 


 

Source : Article publié dans le n°125 d’Inf’OGM

Photo :
. chapô : The Hindu
. culture de coton : Le Figaro.

Lire aussi : OGM : la démocratie est en danger

 

 

 

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 22:01

 

infogm.org

 

UE – Dix nouvelles autorisations d’OGM pour l’importation données par la Commission européenne !

Eric MEUNIER, novembre 2013

Le mercredi 6 novembre, la Commission européenne a autorisé, pour l’alimentation animale et/ou humaine, dix plantes génétiquement modifiées (PGM), dites empilées, ainsi que le pollen issu de maïs MON810. Les PGM empilées contiennent plusieurs événements de transformation. La plus emblématique est le maïs SmartStax, avec huit transgènes. L’adoption en juin 2013 du règlement concernant l’évaluation sanitaire des OGM annonçait bel et bien la reprise des autorisations d’OGM pour l’importation et l’alimentation, comme l’avait prédit Inf’OGM [1].

Réunis en collège, les Commissaires européens ont finalisé la procédure d’autorisation pour la commercialisation du pollen issu de maïs MON810 pour l’alimentation humaine et de dix PGM contenant plusieurs événements de transformation pour l’importation, l’alimentation humaine et l’alimentation animale [2]. La Commission européenne a, une fois de plus, pallié l’absence de décision des États membres, d’abord le 10 juin 2013 au sein du Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale (CP CASA), puis le 11 juin 2013 au cours du Comité d’appel.

La décision d’autoriser d’un coup dix PGM et le calendrier de vote inhabituellement serré (moins de six mois) que la Commission européenne a suivi confirment que la dynamique d’autorisations d’OGM en masse pour l’alimentation humaine et animale est (re)lancée. Cette reprise des autorisations a été déclenchée par l’adoption, en juin 2013, du nouveau règlement sur l’évaluation des risques sanitaires liés aux OGM. Selon Inf’OGM, l’adoption de ce règlement permettait en effet à la Commission européenne de se sentir les mains libres pour relancer les procédures d’autorisations de la cinquantaine de PGM en attente. Parmi les dossiers, une trentaine concerne des demandes pour l’importation et la transformation qui pourrait aboutir rapidement.

Gènes empilés, croisements de PGM : effets synergiques inconnus

La Commission européenne a également innové aujourd’hui sur un plan de procédure en délivrant une autorisation pour plusieurs PGM (le maïs Mon89034*1507*MON88017*59122 et ses « sous-combinaisons »). Le règlement européen (1829/2003 en l’occurrence) prévoit qu’une autorisation puisse être accordée sur la base d’un dossier concernant une plante GM, contenant un ou plusieurs événements de transformation, et non les combinaisons de ces mêmes événements non testés spécifiquement. Plus simplement, une autorisation peut être donnée en réponse à un dossier déposé pour une plante génétiquement modifiée avec les événements de transformation A+B+C. Mais ce même dossier ne peut concerner les sous combinaisons A+B, B+C et A+C de ces mêmes événements s’ils ne sont pas testés spécifiquement.

Inf’OGM avait donc questionné la légalité d’une telle décision. Mais la Commission européenne nous avait répondu que « rien dans le règlement 1829/2003 n’empêche ni la soumission d’un dossier contenant différents OGM, ni l’AESA d’adopter une opinion couvrant différents produits pourvu que chaque OGM ait fait l’objet d’une évaluation conforme au règlement ». La Commission européenne nous avait même appris que c’était elle qui avait souhaité que l’entreprise complète son autorisation de manière à couvrir « toutes les sous-combinaisons des événements simples présentes dans [la plante GM empilée], à l’exception de celles déjà autorisées ».

La Commission a aussi donné son feu vert au maïs SmartStax qui contient les évènements de transformation Mon89034*1507*MON88017*59122. Ce maïs, qui exprime six protéines insecticides et deux tolérances à des herbicides, est largement critiqué. L’association Testbiotech en Allemagne a dénoncé des lacunes dans l’évaluation des risques de cette PGM, comme l’absence d’étude des effets synergiques entre les toxines insecticides et les résidus de pulvérisation d’herbicide [3]. Des cas d’insectes ayant développé des résistances aux protéines insecticides exprimées ont par ailleurs été rapportés par le Pr. Tabashnik [4]. La Commission européenne a donc choisi d’ignorer ces nouvelles données. Inf’OGM rapportait d’ailleurs en juillet 2013 que Syngenta elle-même avouait de telles résistances, argument que l’entreprise avait mis en avant pour vendre un insecticide contre la chrysomèle : « Les variétés transgéniques Bt ont apporté un moyen pratique et efficace aux agriculteurs pour gérer la chrysomèle du maïs, mais (...) les récents cas de dommages inattendus de la chrysomèle et la difficulté de contrôler ces populations ont montré, plus que jamais, [la pertinence d’utiliser un insecticide que vend l’entreprise] » [5].

 

[2le maïs MON89034*1507*NK603 (dossier NL/2009/65 déposé en 2009 avec Dow AgroScience) ; le maïs Mon89034*1507*MON88017*59122 et ses « sous-combinaisons » (dossier CZ/2008/62 déposé en 2008) : les maïs MON89034*1507*MON88017, MON89034*1507*59122, MON89034*MON88017*59122, 1507*MON88017*59122 - les maïs MON89034x1507, MON89034x59122, 1507xMON88017 et MON88017x59122

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2 novembre 2013 6 02 /11 /novembre /2013 19:27

 

 

lemonde.fr

La culture d'un nouveau maïs OGM pourrait bientôt être autorisée en Europe

LE MONDE | 31.10.2013 à 10h38 • Mis à jour le 31.10.2013 à 14h41 | Par Audrey Garric et Pierre Le Hir

 
 
Après le MON810 de Monsanto, le maïs TC1507 de Pioneer pourrait obtenir le feu vert de Bruxelles.

C'est un nouveau rebondissement dans le tumultueux feuilleton européen des OGM. Et une nouvelle illustration de l'incapacité politique des Vingt-Huit à gérer ce dossier sensible.

Un deuxième maïs OGM –– après le MON810 de Monsanto ––– pourrait être bientôt autorisé à la culture en Europe. C'est la conséquence probable d'un arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) qui oblige la Commission à rouvrir le dossier, volontairement enterré depuis quatre ans, d'une céréale transgénique produite par le semencier américain Pioneer Hi-Bred : le maïs TC1507.

Bruxelles devrait, mercredi 6 novembre, entériner une proposition en ce sens du commissaire européen à la santé, le Maltais Tonio Borg. Première étape d'une procédure de quelques semaines qui devrait, in fine, autoriser le TC1507. Ce serait la première fois depuis 2010, année d'homologation de la pomme de terre génétiquement modifiée Amflora (dont le producteur allemand, BASF, a arrêté le développement en janvier 2012) que l'Europe donnerait son feu vert à la culture d'un OGM sur son sol.

 DÉJÀ IMPORTÉ EN EUROPE DEPUIS 2006

Produisant un insecticide qui cible un papillon ––– la pyrale du maïs –––, le maïs TC1507 est aussi rendu tolérant à une famille d'herbicides dont le principe actif est le glufosinate d'ammonium. Depuis 2006, le TC1507 est importé en Europe pour l'alimentation humaine et animale.

Voilà douze ans, depuis 2001, que Pioneer (filiale de DuPont de Nemours) tente d'obtenir de l'Europe le droit d'y faire également cultiver sa semence, déjà autorisée dans neuf pays du continent américain et au Japon. Après un avis positif de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), délivré en 2005, la Commission a présenté, en 2009, une proposition d'autorisation du TC1507, qu'elle a soumise, selon la procédure, à un collège d'experts des Etats membres. Mais ceux-ci n'ont pas réussi à se mettre d'accord. La Commission devait dès lors soumettre la proposition au Conseil des ministres de l'Union européenne (UE). Ce qu'elle n'a jamais fait.

BLOCAGES POLITIQUES SUR LES OGM

"Ce retard peut s'expliquer par les blocages politiques sur les OGM au sein de l'UE, de très nombreux pays étant opposés à leur culture", analyse Christophe Noisette, chargé de mission pour l'association Inf'OGM.

Pioneer décide alors de porter plainte devant la CJUE, le 13 avril 2010. Trois ans plus tard, le 26 septembre, la firme obtient gain de cause : la Cour européenne juge que la Commission a été trop lente dans la gestion de la demande d'autorisation et lui enjoint de poursuivre la procédure. Le jugement ne fixe toutefois aucun délai ni pénalités.

 RISQUES POUR CERTAINS INSECTES

La CJUE ne tient pas compte d'une demande de complément d'information déposée par l'EFSA entre-temps. Dans un deuxième avis, publié en 2012, l'agence a en effet validé le maïs tout en pointant des "risques pour les insectes lépidoptères non cibles" de l'insecticide produit par la plante. Elle a alors demandé à Pioneer de modifier son dossier, ce que l'entreprise a refusé.

Manifestation de Greenpeace à Bruxelles.

"Les risques liés à la tolérance de ce maïs OGM à un herbicide n'ont jamais été évalués. Compte tenu des lacunes importantes dans son évaluation, la Commission devrait proposer son interdiction", assure Anaïs Fourest, chargée de campagne agriculture durable et OGM pour Greenpeace.

"Nous demandons à la Commission d'appliquer la décision de justice. En fonction de la décision des Etats membres, nous pourrons nous positionner et savoir si nous cultivons ou pas ce maïs en Europe", affirme de son côté Pioneer.

LES ETATS PEUVENT JOUER LA CLAUSE DE SAUVEGARDE

Bon gré mal gré, explique-t-on à Bruxelles, la Commission ne peut que se plier à la décision de la plus haute instance européenne. Mercredi, Tonio Borg va donc demander au collège des commissaires européens de se mettre en conformité avec le droit. C'est-à-dire de soumettre la question de l'autorisation de culture du maïs TC1507, dans le délai réglementaire de trois mois, au conseil des ministres de l'environnement, compétents sur ce dossier.

Jamais, par le passé, les ministres ne sont parvenus à trouver une majorité qualifiée sur un OGM. Tout laisse donc penser qu'il en ira de même cette fois. Auquel cas la décision reviendra finalement à la Commission qui, selon toute vraisemblance, donnera son aval à la semence de Pioneer.

Fin de l'histoire ? Non. Les Etats membres peuvent faire jouer une clause de sauvegarde pour interdire l'OGM sur leur territoire. En 2010, quand la Commission avait autorisé la culture de la pomme de terre Amflora, la Hongrie, l'Autriche et le Luxembourg l'avaient interdite. Huit pays (France, Allemagne, Luxembourg, Autriche, Hongrie, Grèce, Bulgarie et Pologne) ont également adopté des clauses de sauvegarde pour bannir le maïs MON810.

Lire aussi l'éditorial du Monde Le gouvernement face au casse-tête des OGM

Si le maïs TC1507 ne finira pas forcément dans les champs européens, la décision de la Cour de justice pourrait néanmoins créer un précédent. Elle pourrait inciter les géants des biotechnologies, au premier rang desquels Monsanto, à attaquer la Commission lorsqu'elle tarde à donner une réponse sur des semences transgéniques. Les cas de litiges potentiels sont nombreux : dix-huit OGM ––– onze maïs ainsi que des variétés de coton, de soja, de betterave et de colza ––– attendent une autorisation de mise en culture.

Pierre Le Hir
Journaliste au Monde

 

 

 

 


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14 octobre 2013 1 14 /10 /octobre /2013 15:07

 

languedoc-roussillon.france3.fr

 

Journée mondiale contre Monsanto et les OGM

Le géant américain de semences, possède sa journée mondiale. Une journée dont il se serait bien passé. Il s'agit d'une marche contre sa politique et ses pratiques hégémoniques. A Nîmes, samedi, plus d'une centaine de marcheurs se sont réunis pour dire toutes leurs craintes.  

  • Par Laurent Beaumel
  • Publié le 13/10/2013 | 10:38, mis à jour le 14/10/2013 | 11:06
© france3
© france3


Une centaine de militants anti-OGM a marché, samedi après-midi, vers le site d'expérimentation de Monsanto aux portes de Nîmes.

Ils dénoncent la privatisation du vivant et "l'assoupissement" citoyen face aux risques de prolifération des OGM, ces organismes génétiquement modifiés. Monsanto multinationale spécialisée dans les bio-technologies, numéro un mondial des semences, est le symbole de cette toute puissance industrielle et financière.

Une entreprise très critiquée pour sa conception ultra libérale et purement financière du développement industriel dans le domaine des cultures.

 

Vidéo ici

 

 

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10 octobre 2013 4 10 /10 /octobre /2013 19:08

 

 

gastronomie.blog.lemonde.fr

 

Marche contre Monsanto, deuxième

 

 

 

 

 

 

Ce samedi 12 octobre aura lieu la deuxième "Marche mondiale contre Monsanto": une manifestation pacifiste et non-partisane, pour protester contre l'emprise de la multinationale (et compagnies similaires) sur notre quotidien, s’opposer au Protection Monsanto Act, réclamer l'étiquetage et de nouvelles recherches sur les OGM, soutenir une agriculture plus saine, plus respectueuse de l'environnement et des paysans. 

Relayée par les réseaux sociaux, la première mobilisation internationale du genre, le 25 mai dernier, avait été étrangement ignorée des médias. J'ai en avais parlé ici même, et nombre de lecteurs s'étaient insurgés contre le manque d'information sur l'événement.

Cette fois-ci, rendez-vous est pris : A Paris, ce sera sur la Place Stalingrad (19e), le 12 octobre, de 12h30 à 18h. Pour plus d'informations sur le rassemblement parisien, qui est organisé par le collectif Les Engraineurs, c'est ici. L'évènement est présenté comme un sit-in et un grand pique-nique convivial, où chacun est invité à apporter un casse-croute à partager, des instruments de musique, et à venir en famille. Prises de paroles (Confédération Paysanne, réseau AMAP...), ateliers participatifs (jardinage urbain...) et animations pour les enfants sont au programme.

Les rendez-vous en province et ailleurs:
> Strasbourg
> Brest
> Marseille
>Clermont-Ferrand
> Montpellier

 * Nîmes
> Lille
>Toulouse
> Lyon
> Tours
> La Réunion 
> Besançon
> Bruxelles
> Et dans le monde (un tableau impressionnant!)

 Si vous ne trouvez pas de manifestation dans votre ville, vous pouvez l'initier.

Voici l'énoncé de la mission, tel qu'il est publié sur le site March against Monsanto:

Ce 12 Octobre, les activistes du monde entier participent à La Manifestation Contre Monsanto.

 Pourquoi manifestons nous?
• Différentes études ont démontrées que les aliments génétiquement modifiés par Monsanto peuvent provoquer des problèmes de santé comme tumeurs cancéreuses, stérilité ou malformation sur les nouveaux-nés.
 • Aux Etats-Unis, la FDA -agence chargée d'assurer la conformité des aliments commercialisés- est dirigée par d'anciens employés de chez Monsanto. Ce qui nous amène à soupçonner un conflit d’intérêt qui expliquerait le manque de recherche de la part du gouvernement sur les effets à long terme des produits contenant des OGM.
• Récemment, Le Sénat américain ainsi que le président ont accordé ce que l'on surnomme le « Monsanto Protection Act » ; une loi qui, entre autre, interdit aux tribunaux de condamner Monsanto à retirer des graines génétiquement modifiés du marché sous prétexte qu'elles porteraient atteinte à autrui au à l’environnement.
• Depuis trop longtemps, Monsanto a été le bénéficiaire de subventions et de favoritisme politique.
• Les petits producteurs et les producteurs bio enregistrent des pertes tandis que Monsanto continue de forger son monopole en approvisionnant le monde entier, y compris en brevetant des semences et des manipulations génétiques.
• Les graines OGM de Monsanto sont nocifs pour l'environnement. Les scientifiques ont, par exemple, indiqué qu'ils ont causé l'effondrement des colonies d'abeilles sur toute la surface de la planète.

Quelles solutions préconisons nous?
• Votons avec notre argent en achetant bio et en boycottant les entreprises conquissent par Monsanto et qui utilisent des OGM dans leurs produits.
• Demandons un étiquetage signalant les OGM dans les produits afin que le consommateur puisse faire ses achats en connaissance de cause.
• Demandons l'abrogation du « Monsanto Protection Act » aux états unis.
• Appelant à de nouvelles recherches scientifiques sur les effets sanitaires des OGM.
• Tenons les dirigeants de Monsanto et les politiciens qui le soutiennent pour responsable, par une communication directe, les blogs, les réseaux sociaux, etc.
• Continuons d'informer le public des secrets de Monsanto.
• Descendons dans la rue pour montrer au monde et à Monsanto que nous n'allons pas accepter tranquillement ces injustices.
Nous n'acceptons plus les copinages. Nous n'acceptons plus le poison. C'est pourquoi nous manifestons contre Monsanto.

PS : A ceux qui s'étonneraient, comme certains en mai dernier, sur le fait que cette information est relayée par un blog "cuisine", je répondrai comme le colibri de Pierre Rabhi que "chacun fait sa part". Et qu'il n'y a pas plus important pour manger bon et juste qu'une agriculture saine et libre.

Camille Labro

 

 


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27 septembre 2013 5 27 /09 /septembre /2013 16:53

 

 

Les Verts De Rage


 

Il est temps de passer à l'action, soyons nombreux à y participer !
Voici (ci-dessous) la liste des événements de toutes les manifestations prévues...
Partageons sans modération !
Pour plus d'informations contacter la page du Collectif Citoyen les Engraineurs => https://www.facebook.com/ CollectifCitoyenParis?fref=ts

Paris: https://www.facebook.com/ events/399117380197537/
Strasbourg: https://www.facebook.com/ events/376235485831488/?fref=ts
Brest: https://www.facebook.com/ events/390806834374236/
Marseille: https://www.facebook.com/ events/1410030789208915/
Montpellier: https://www.facebook.com/ events/157073887815196/ ?ref_newsfeed_story_type=regula r
Clermont-Ferrand: https://www.facebook.com/ events/332708230207551/
Brussels:
https://www.facebook.com/ events/1411093459104208
Québec (Montréal): https://www.facebook.com/ events/154951524712503/

Le 12 octobre 2013, pour la seconde fois de l’année, des citoyens du monde entier marcheront contre Monsanto (&co) - la multinationale de l’agrobusiness, des organismes génétiquement modifiés et de leurs pesticides associés. Déjà le 25 mai dernier dans 52 pays, plus de 2 millions de personnes manifestaient leur volonté d’une agriculture plus saine, respectueuse des paysans, garantissant notre santé et celle de nos enfants.

Alors que partout dans le monde l’indignation fait trembler les gouvernements, mobilisons-nous pour montrer que les peuples refusent le diktat de quelques multinationales qui marchandisent nos vies et la nature. Nous, citoyens, réclamons la fin des monopoles sur nos aliments, refusons les OGM, et plus encore désirons apporter notre soutien aux porteurs d’alternatives, à la fois solidaires, responsables et écologiques.

Ce samedi 12 octobre, le collectif citoyen les Engraineurs invite tous ceux qui souhaitent entrer dans cet esprit de résistance mondiale à se joindre à un pique-nique convivial et généreux auquel chacun est appelé à venir partager ses plats. Une prise de parole sur les alternatives à l’agrobusiness sera suivie de multiples ateliers, foire aux initiatives, auxquels tous serons conviés à participer et à partager leurs expériences. De nombreux artistes interviendront tout au long de l’après midi et des stands seront organisés pour les enfants !

Le 12 octobre 2013 de 12h30 à 17h
Venez manifester, venez participer, venez partager !

Place de la Bataille de Stalingrad, 75019 Paris - Métro : Jaurés / Stalingrad : Lieu prévu, à confirmer ici et sur notre site internet www.collectif-lesengraineurs.com

Tract à télécharger ici : http://files.gandi.ws/gandi20925/file/tract_mam.pdf

Note : comme le 25 mai dernier, il s'agira d'une manifestation non partisane. Cela signifie : pas de drapeaux ni de tractage de partis politiques, quels qu'ils soient. Et aussi, les banderoles et autres pancartes devront être en rapport avec le sujet OGM, pesticides, abeilles, agent orange : les messages ne répondant pas à cette consigne seront systématiquement écartés, les organisateurs seront extrêmement vigilants à ce que cela soit respecté. Merci.

LA pétition à signer svp : https://www.facebook.com/pages/Consommateurs-pas-cobayes/403949949711056

Page pour le covoiturage : https://www.facebook.com/groups/475721502496077

 

 


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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 14:25

 

reporterre.net

 

Les plantes manipulées pour résister aux herbicides se multiplient discrètement

Appel de Poitiers

mercredi 25 septembre 2013

 

 

 

Les plantes VRTH (Variétés Rendues Tolérantes aux Herbicides), aussi nocives que les OGM mais moins encadrées juridiquement, sont au coeur des préoccupations des dix-huit organisations à l’origine de l’Appel de Poitiers. Elles seront reçues le jeudi 26 septembre par les ministères de l’agriculture et de l’écologie.


S’appuyant sur le rapport de l’expertise collective INRA-CNRS de 2011 diligentée par les ministères de l’agriculture et de l’écologie, les organisations signataires de « l’Appel de Poitiers » de juin 2012 ne cessent d’interpeller ces mêmes institutions et l’ANSES [Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation], sur les conséquences sanitaires, environnementales, socio-économiques, écologiques et agricoles de l’utilisation des semences de variétés rendues tolérantes aux herbicides (VRTH) issues de la mutagénèse provoquée ou de la sélection de mutations spontanées.

Ces plantes dont le génome a été modifié ou sélectionné pour les rendre tolérantes aux herbicides ont les mêmes conséquences néfastes que les OGM issus de la transgénèse mais sont exclues de l’encadrement législatif et donc des obligations d’expertises, d’évaluation et d’étiquetage. Aucune mesure n’a été faite de l’impact de ce type de culture sur le milieu, les populations d’insectes pollinisateurs, la chaîne alimentaire humaine et animale.

Ces variétés sont couvertes par des brevets ou des droits de propriété industrielle ce qui de fait, généralise la main mise sur le « bien commun » originel de l’agriculture que sont les semences et tend à réduire le volume de la biodiversité cultivée. Ces semences créées pour être aspergées de désherbant sont en contradiction totale avec le discours politique actuel qui promeut une agriculture différente en développant l’agro-écologie.

Après les tournesols VRTH mutés, cultivés depuis 2009, et en très fort développement, la campagne 2013 voit l’arrivée des semis de colzas VRTH mutés qui par leurs caractéristiques biologiques vont poser des problèmes de pollutions génétiques et chimiques irréversibles d’une toute autre échelle.

Après la lettre ouverte au ministre de l’agriculture du mois de juillet, le courrier adressé au ministre de l’environnement du mois d’août, et l’inspection citoyenne dans une coopérative agricole en Lorraine le 2 septembre dernier, le collectif pour « L’Appel de Poitiers » a fini par obtenir un rendez vous conjoint avec les ministères concernés le 26 septembre à 14h au ministère de l’environnement, 246 Bd St Germain à Paris.

Le point de vue des citoyens sur les problématiques des VRTH va, enfin, être entendu de façon collégiale par les différents acteurs du dossier.

 



Source : Courriel à Reporterre du collectif pour L’appel de Poitiers

Photo : Garden design ideas

Lire aussi : OGM ou non ? La mutagenèse n’est pas la transgenèse

 

 

 

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21 septembre 2013 6 21 /09 /septembre /2013 16:51

 

terrenouvelle.ca

 

Véritable arme Divine, l’Amarante ne fera pas rire Monsanto!

L’ Amarante, une arme anti-OGM, un autre moyen de se battre, une arme naturelle et pourtant redoutable…
Dispersez des graines en masse dans les champs OGM et vous verrez Monsanto pleurer…, car l’Amarante ne fera pas rire l’oligarchie psychopathe
Miléna

Amarante

Un gène de résistance est passé d’un OGM à l’amarante. Cette adventice envahit maintenant les terres cultivées aux Etats-Unis.

Pas marrante, l’amarante…

Cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont été abandonnés par les agriculteurs en Géorgie, et 50.000 autres sont gravement menacés par une mauvaise herbe impossible à éliminer, tandis que le phénomène s’étend à d’autres états. La cause : un gène de résistance aux herbicides ayant apparemment fait le grand bond entre la graine qu’il est censé protéger et l’amarante, une plante à la fois indésirable et envahissante…
 
En 2004, un agriculteur de Macon, au centre de la Géorgie (à l’est des Etats-Unis), applique à ses cultures de soja un traitement herbicide au Roundup, comme il en a l’habitude. Curieusement, il remarque que certaines pousses d’amarantes (amarante réfléchie, ou Amarantus retroflexus L.), une plante parasite, n’en semblent pas incommodées… Pourtant, ce produit est élaboré à partir de glyphosphate, qui est à la fois l’herbicide le plus puissant et le plus utilisé aux Etats-Unis.

Depuis, la situation a empiré. Actuellement, et rien qu’en Géorgie, 50.000 hectares sont atteints et nombre d’agriculteurs ont été contraints d’arracher leurs mauvaises herbes à la main… quand c’est possible, considérant l’étendue des cultures. A l’épicentre du phénomène, 5.000 hectares ont été tout simplement abandonnés.

Comment en est-on arrivé là ?

Tous les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe avaient été ensemencés avec des graines Roundup Ready, produites par la société Monsanto. Celles-ci comportent une semence ayant reçu un gène de résistance au Roundup, un herbicide également produit par Monsanto. L’argument publicitaire de la firme repose sur le moindre coût représenté par le traitement d’une culture ainsi protégée contre un herbicide total auquel elle est devenue insensible, plutôt que de l’application d’un herbicide sélectif, plus cher à l’achat.

Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique à Winfrith (Dorset), il y aurait eu transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indésirables, comme l’amarante. Bien que considéré comme très faible car n’ayant jamais été détecté lors d’essais, le risque ne serait cependant pas nul.

Pour Brian Johnson, généticien et chercheur britannique, spécialisé, entre autres, dans les problèmes liés à l’agriculture, la cause ne fait aucun doute. « Il n’est nécessaire que d’un seul évènement (croisement) réussi sur plusieurs millions de possibilités. Dès qu’elle est engendrée, la nouvelle plante est titulaire d’un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement, martèle-t-il. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »

La firme Monsanto ne nie pas le problème. Lors d’une interview accordée sur la chaîne de télévision France24, Rick Cole, responsable du développement technique, a estimé que ces « super mauvaises herbes » (superweeds, un terme désormais souvent employé) peuvent être maîtrisées. Pourtant, un communiqué émanant directement de la firme annonce que les vendeurs incitent les agriculteurs à alterner Roundup et un autre herbicide comme le 2-4-D (acide 2,4-dichlorophénoxyacétique).

L’amarante vous salue bien…

amarante-en-fleurEn attendant, l’amarante « mutante » se porte bien et prolifère.

Chaque plante produit en moyenne 12.000 graines par an, et celles-ci peuvent rester en état de vie suspendue de 20 à 30 années avant de germer lorsque les conditions lui sont favorables. Profondément enracinées, elles sont très difficiles à arracher, comme le constatent de nombreux agriculteurs, non seulement en Géorgie mais aussi en Caroline du Sud, en Caroline du Nord, en Arkansas, au Tennessee et au Missouri, contraints de passer au désherbage manuel… ou de baisser les bras.

D’autres cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle. Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley (Missouri), affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ce secteur représentait 80% de son commerce il y a peu. Aujourd’hui, la demande en graines traditionnelles est très forte et les grains OGM ont disparu de son catalogue.

Stanley Culpepper, spécialiste des mauvaises herbes à l’université de Géorgie, annonce que de nombreux agriculteurs américains sont en effet désireux de retourner à une semence traditionnelle, mais pas seulement à cause de la résistance des plantes parasites, car « l’utilisation des OGM devient de plus en plus chère et tout se joue sur une question de rentabilité », affirme pour sa part Alan Rowland.

Un manque flagrant de statistiques et d’informations

On pourra cependant déplorer le manque de précision des données statistiques permettant de quantifier la relation entre semences OGM, nombre de plants résistants apparus et quantité d’herbicide utilisé. En 2008 en effet, alors que les media agricoles américains relataient de plus en plus de cas de résistance, le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministère de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.

Entre autres, le programme de recherches statistiques sur les pesticides et les risques associés aux produits chimiques sur des cultures comme le coton, le maïs, le soja et le blé est passé à la trappe, au grand dam des scientifiques. « Je ne serais pas surpris que Monsanto ait mené une campagne de lobby discrète pour mettre fin au programme », accusait alors Bill Freese, du Centre pour la Sécurité alimentaire des Etats-Unis (USDA), marquant publiquement son mécontentement.

Jean Etienne  – Source + vidéo: combat-monsanto.org – Via les brindherbes

L’amarante, plante médicinales sacrée des Incas peu vaincre la faim dans le monde, la nature se décarcasse pour nous montrer la bonne voie à prendre

Depuis plusieurs millénaires, les graines ont été consommées grillées (comme le pop-corn) ou sous forme de farine tandis que les feuilles étaient cuisinées comme légumes verts. Ainsi que l’explique D. Guillet : « La culture de l’Amaranthe fut à son apogée durant l’Empire Aztèque. Pour le peuple Aztèque, l’Amarante possédait une valeur nutritionnelle, thérapeutique et rituelle. » Après la conquête espagnole du Mexique, leurs cultures furent interdites car elles servaient dans divers offices religieux Aztèques.

Du fait de cette interdiction et de la violente répression qui sévissait durant plusieurs siècles à l’encontre des jardiniers qui continuaient à cultiver cette plante, l’Amarante a depuis le XXe siècle, presque totalement disparue de l’alimentation mexicaine, alors même qu’elle entrait dans la constitution de très nombreux plats aztèques. Cette plante fait reparler d’elle, et en bien en ce moment puisque de nombreux cas de récupération de gènes de résistance à l’herbicide Roundup venu de maïs OGM ont été recensés aux États-Unis d’Amérique. La plante s’y est adaptée et s’est démultipliée grâce à ce gène dans les champs traités avec cet herbicide made in Monsanto !

Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, et de Monsanto, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, pourtant champion du monde, contiennent des vitamines A et C et des sels minéraux.

Ainsi, «la marante» affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal !

Les diététiciens affirment que la protéine de l’amarante est de qualité supérieure à celle du lait de vache.

Ils conseillent d’utiliser les graines moulues d’amarante, mélangées à celle du blé pour faire du pain à qui elles donnent un délicieux goût de noisette.

lire l’article : http://www.citoyens-et-francais.fr/article-l-amarante-plante-medicinales-sacree-des-incas-peu-vaincre-la-faim-dans-le-monde-la-nature-se-deca-117483087.html

Amarante facile à cultiver

amarante2Le grain possède entre 12% et 16% de protéines et on le consomme complet, broyé ou raffiné, ce qui permet d’obtenir une farine très agréable ; tandis que les feuilles et les fleurs sont préparées comme légumes.

L’amarante a une saveur légèrement épicée. On peut en trouver à vendre dans certaines boutiques bio. Elle est facile à cultiver dans son jardin. Il existe trois variétés de graines d’amarante: l’amarante hypochondriacus, l’amarante cruentus et l’amarante caudatus (queue de renard). L’amarante caudatus convient mieux aux températures froides. Toutefois, les trois espèces produisent des graines comestibles. Issu de cet article de bistrobarblog

Et pour finir, le petit conseil intéressant et indispensable: comment récolter les graines d’amarantes:

Voici comment récolter les graines d »amarante : Coupez les extrémités de la plante, c’est la partie de la plante qui contient les têtes à graines. Étendez les têtes à graines sur une feuille de plastique ou une autre surface qui les protégera de l’humidité du sol. Laissez les sécher au soleil pendant une semaine, ou jusqu’à ce qu’elles soient cassantes. Puis frappez fort sur les plantes pour séparer les graines de la tige. Pour finir, séparez les graines de leur enveloppe. Ramassez les graines. Maintenant elles sont prêtes à l’usage.

Sujet complet sur mauvaisesherbes.org

Source Article : http://lesmoutonsenrages.fr/2013/05/28/l-amarante-vs-monsanto/

Que Monsanto le sache !!!

Nous devons nous préparer à affronter Monsanto & Compagnie,
Nous devons stoker un maximum de graines d’Amarante et les centraliser pour conservation.
Nous devons être prêt à agir avec notre stock national et que ce monsieur le sache !
S’il vient en France emmerder nos agriculteurs… le retour de bâton va lui faire mal, très mal !
Des pétitions c’est bien mais… avec leurs influences les lobbyiste pourraient passer au delà des mailles.
Cela fait quelques temps que je les piste et les voilà au rendez vous !
Les Amarantes sont en fleurs actuellement ! Dans quelques jours les graines seront prête à récolter.
Chaque plant donne plus de 600 graines en moyenne, donc imaginez que vous récoltiez seulement 50 graines chacun !!!
Il faut que vous sachiez également qu’il y a beaucoup de gens qui font ça dans l’ombre tel que moi.
Personnellement j’ai mis l’année dernière plus de 200 000 graines en cultures et dans quelques jours….

LA RECOLTE ! ( photos ci-dessous )

Je vous laisse multiplier 200 000 x 600.


Préparons nous … et défendons les futures générations qui nous reprocherons d’avoir rien fait comme nous pouvons le reprocher a nos anciens.
Monsanto, je t’attends…
Pierrot des Brindherbes – http://lesbrindherbes.org/

 

Copyright © 2013 ELISHEAN

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20 septembre 2013 5 20 /09 /septembre /2013 21:16

 

 

lesmoutonsenrages.fr

828 scientifiques renommés demandent la fin des expérimentations d’OGM de Monsanto !

20 septembre, 2013 Posté par Benji

 


 

Les nouvelles sont encourageantes, les gens commencent à voir les dangers que représentent les manipulations de Monsanto et se mobilisent vraiment pour les arrêter !

Nous ne voulons plus être des rats !
Avez-vous entendu parler des 828 scientifiques éminents qui se sont réunis et ont exigé l’arrêt de la production de cultures et de produits génétiquement modifiés ? 

Les scientifiques  qui ont appelé les puissances mondiales à réévaluer l’avenir de l’agriculture et de rechercher la durabilité plutôt que les profits des entreprises ?  

Ne soyez pas surpris si vous n’en avez pas entendu parlé dans les médias traditionnels !

Plus de huit cents scientifiques font celle demande.
Cela fait une décennie qu’ils mettent à jour cette pétition au fil des ans, en ajoutant de nouvelles signatures.
Toujours est-il que toutes les puissances mondiales ont toujours ignoré leurs appels.

L’Institut de la Science dans la société est un groupe à but non lucratif de scientifiques du monde entier, qui se consacre à mettre un terme à ce qu’ils appellent l’expérience de « dangereux OGM ». Dans leur lettre ouverte sur le monde, ils ont mis en évidence pourquoi les gouvernements doivent cesser de cultures génétiquement modifiées maintenant - avant qu’il n’y ait des effets irréversibles sur la santé de la population et la santé de la terre en général.

 

 
La lettre O du Monde scientifique appelle à tous les gouvernements  à « la suspension immédiate de toutes les pollutions dans l’environnement par des cultures et des produits OGM, commercialement et dans des essais de plein champ, pour au moins 5 ans. »
Ils veulent également que les brevets sur les organismes, les lignées cellulaires et les organismes vivants soient annulés et interdits.
Ces brevets (une sorte de version d’entreprise de « jouer à Dieu ») entraînent une menace sur la sécurité alimentaire, font de la biopiraterie sur les connaissances indigènes et les ressources génétiques, violent les droits fondamentaux de l’homme et la dignité, compromettent la santé, entravent la recherche médicale et scientifique et détruisent le bien-être des animaux.
C’est une mauvaise nouvelle pour Monsanto que suite à la décision récente de la Cour suprême, ils ont un « droit » sur la vie du brevet.
 
Les scientifiques s’expriment et s’opposent :
Au début, après sa première version en 1999, cette pétition a eu un peu plus de 300 signatures.
Depuis lors, elle s’est développée de manière significative.
A la rédaction de cet article, le document comporte 828 signatures représentant 84 pays différents.
Monsanto et la FDA disent qu’on a rien à craindre des OGM car il y a des protocoles sécurisés pour l’avenir de l’agriculture, mais un nombre croissant de scientifiques éminents semblent être en désaccord.
Alors, qui est prêt à les entendre ?
La pétition a été présenté à de nombreux gouvernements et organismes, y compris la Commission des Nations Unies sur le développement durable, la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique, l’Organisation mondiale du commerce, et oui, même le Congrès américain.
Cette pétition est partagée sur de nombreux sites, mais cela ne semble pas devoir faire bouger les choses !
Nous devons continuer et persévérer à transmettre ce genre d’information.
Nous devons rechercher les médias qui sont disposés à parler de cette pétition, parce que nous n’allons pas en entendre parler sur les infos du soir ou par une agence gouvernementale.
Non, le gouvernement américain veut que vous ayez peur du terrorisme et la criminalité, par exemple, mais ils ne veulent certainement pas que vous ayez des doutes sur la nourriture qu’ils mettent sur votre table, ou des OGM qu’ils financent avec vos impôts.

 
Source : http://2012thebigpicture.wordpress.com/ 

Traduction : Filibert
Reproduction autorisée en indiquant nos coordonnées
Le Grand Changement :            http://changera.blogspot.fr/


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3 septembre 2013 2 03 /09 /septembre /2013 12:55

 

 

 

philippehua.com

 

NaturalNews.com

 

 

Les hedge funds et les traders commencent à vendre les actions de Monsanto car les OGM posent trop de problèmes pour Wall Street !

 

par Mike Adams  rédacteur en chef de NaturalNews.com

 

 

Les dirigeants de Monsanto sont en train de vendre leurs actions Monsanto dans des volumes records provoquant une spirale de baisse du cours des actions. Le PDG Hugh Grant vient juste de vendre 40000 parts à 97,74 $, deux hauts responsables Janet Holloway et Gerald Steiner ont récemment abandonné plus de 10.000 actions chacun et Tom Hartley 6.000 autres actions à 100,15 $.

Les hedge funds vendent aussi de Monsanto, mais plus probablement en raison de la très forte augmentation "l’opinion négative." Cela signifie que les gens de plus en plus ne font plus confiance à Monsanto, et c’est une conséquence directe de toutes les informations au sujet des dangers des OGM, des pratiques douteuses de Monsanto, des expériences dangereuses de la compagnie qui ont déjà entraînés des pollutions génétiques, et le fait qu’il a été prouvé expérimentalement que les maïs OGM provoque des tumeurs cancéreuses chez le rat.

Juste le fait que les essais de blé de Monsanto ont dérapé et ont contaminé un champ de blé dans l’Oregon ont provoqué l’interdiction par le Japon et la Corée du Sud des importations de blé américains et a donné lieu à ce que 150 groupes exigent un contrôle plus serré de la part du gouvernement sur les expérimentations d’OGM. Ces groupes en ont marre de voir que la valeur de marché de leurs récoltes est détruite par des expériences bâclées de "plein champ", menées par Monsanto, propageant des pollutions génétiques à travers tout le pays et contaminant les cultures non-OGM. Et comble de cynisme Monsanto poursuit effectivement les agriculteurs dont les champs qu’ils ont contaminés pour utilisation frauduleuse de ses brevets !

Les hedge funds vendent Monsanto

Comme les rapports InsiderMonkey.com , Monsanto "a connu une baisse d’intérêt de l’ensemble des fonds de couverture que nous suivons."

Le rapport poursuit en disant :
Au sommet de la pyramide, Vinik Asset Management de Jeffrey Vinik dit au revoir à la plus grande participation des 450 fonds que nous surveillons, totalisant près de 100,8 millions de dollars investis. Le fonds de Sean Cullinan, Point State Capital, a également diminué ses actions d’une valeur d’environ 54,7 millions de dollars.

Ces ventes quittent Lone Pine Capital de Stephen Mandel avec les plus grandes exploitations de Monsanto , sur la valeur de l’action de la société de 613 millions $. Nouvelles Naturel demande instamment à tous les investisseurs à abandonner Lone Pine Capital et de mettre votre argent ailleurs mais qui n’investit pas en "société la plus mal dans le monde."

Blue Ridge Capital possède également plus de 320 millions de dollars en actions Monsanto et doit être immédiatement abandonnée par tous les investisseurs.

Le cours des actions de Monsanto en chute libre depuis Mars 2013 !

Jusqu’à présent cette année, Monsanto (MON) les cours des actions ont chuté d’un sommet de 109 $ à une fourchette de négociation actuelle autour de 95 $. C’est une baisse de près de 13%, et les mauvaises nouvelles pour Monsanto continuent juste à venir.

D’une part, de nouvelles lignes directrices en matière de sécurité alimentaire de l’Union européenne affirment la méthodologie et les conclusions de l’étude sur les rats GM de maïs Séralini . Autant que l’industrie biotechnologique et tous ses trolls des sciences souteneur-ont tenté d’attaquer l’étude, le secret est déjà sorti: le maïs OGM provoque des tumeurs cancéreuses et les consommateurs voient précisément le maïs OGM comme l’équivalent d’un symbole de "Poison" sur les aliments.

L’étude Séralini, par ailleurs, constaté que :
• Jusqu’à 50% des mâles et 70% des femelles ont subi une mort prématurée.
• Les rats qui buvaient des quantités infimes de Roundup (aux niveaux légalement autorisés dans l’alimentation en eau) ont eu une augmentation de 200% à 300% dans les grandes tumeurs.
• Les rats nourris de maïs OGM et des traces de Roundup ont subi des dommages graves sur un organe, y compris des dommages au foie et aux reins.
• L’étude a été faite sur des rats nourris avec du NK603, la variété de maïs OGM de Monsanto qui est cultivé en Amérique du Nord et qui sert largement à nourrir les animaux et les humains.C’est le même maïs qui est dans votre céréale de petit déjeuner à base de maïs, des tortillas de maïs et croustilles de maïs.
Toute personne qui investit encore dans Monsanto investit dans cela :

 

Toutes les entreprises alimentaires qui utilisent le maïs de Monsanto seront punies sur le marché !

 

L’avenir pour les ventes de maïs OGM de Monsanto est particulièrement sombre en raison du simple fait que l’étiquetage des OGM est désormais inévitable. La pression des consommateurs pour savoir ce qu’il ya dans notre nourriture est imparable, peu importe combien de lobbying de Monsanto mène dans un effort désespéré pour maintenir les consommateurs ignorants de ce qu’ils mangent.
Whole Foods, bien sûr, a déjà annoncé l’étiquetage obligatoire des OGM sur tout ce qu’il venden 2018. Je crois que Wal-Mart et d’autres détaillants envisagent également un mouvement similaire, ou ils perdront des parts de marché à Whole Foods.

Dans le même temps, les principaux fabricants de produits alimentaires se rendent compte qu’ils doivent soit supprimer les OGM de leurs produits ou faire face à une réaction massive des consommateurs. En conséquence, il y a actuellement une course folle par les entreprises alimentaires pour obtenir leurs produits certifiés non-OGM. Dans l’ensemble, les produits qui sont fabriqués sans OGM avec garantie subissent une augmentation presque immédiate de 30% du chiffre d’affaires.

Faites le calcul : les entreprises qui utilisent du maïs OGM de Monsanto sont punis et boycotté sur le marché.
Les entreprises qui utilisent du maïs non-OGM constatent d’énormes augmentations des ventes.
Dans les conseils d’administration d’entreprises alimentaires partout en Amérique, c’est une évidence : arrêter les OGM si vous voulez survivre !

La même chose est également vraie pour les hedge funds et les fonds communs de placement : plus ils investissent dans Monsanto, plus ils risquent de subir les conséquences de l’indignation mondiale contre Monsanto, les OGM et le maïs OGM en particulier.

De plus, il m’arrive aussi de croire qu’il viendra un jour où la plupart des hauts dirigeants de Monsanto seront arrêtés et poursuivis pour leur rôle dans l’exécution de crimes contre l’humanité (et pas seulement à partir d’OGM, mais aussi avec le glyphosate). Quand ce jour viendra, la valeur des ses actions passera à travers le plancher. La société peut, en fait, imploser, laissant les investisseurs avec du papier sans valeur au lieu d’actions de valeur… ce sera une sorte de justice pour tous ceux qui ont apporté des moyens pour une une telle entité destructrice !

Voici les fonds qui investissent encore dans Monsanto !

Les fonds communs de placement qui investissent dans toujours Monsanto :
• Fidelity Select
• American Century
• Rydex Matériaux de base
• La croissance Hartford
• Matériaux ICON
• Matériaux Vanguard
Si vous possédez l’un de ces fonds communs de placement, vendez les maintenant et investir ailleurs. Devenir un "investisseur activiste" et de mettre votre argent dans des entreprises qui créent un monde meilleur, pas les entreprises qui détruisent leur monde pour leur propre cupidité égoïste.
Voir une liste plus détaillée à l’adresse :
http://www.morningstar.com/invest/categories/funds-holding-monsanto-c …

Pourquoi l’humanité va remporter la victoire contre Monsanto ?

Monsanto est en guerre contre l’humanité et de la planète, mais l’humanité va remporter la victoire contre cette force maléfique de cette entreprise de mort et de destruction. C’est déjà le cas dans le marché et dans les esprits et les cœurs de millions de militants qui sont solidaires contre l’entreprise du mal.

Alors passer le mot sur ​​non seulement d’éviter les OGM, mais aussi en évitant détenir des actions Monsanto sous n’importe quelle forme. Si vous avez de l’argent investi dans un fonds commun de placement ou de fonds de couverture qui est propriétaire de Monsanto,vendre les fonds !
Ne laissez personne utiliser votre argent pour promouvoir les bénéfices de l’industrie de la biotechnologie.
Investissez votre argent dans quelque chose qui aide l’humanité, et non pas qu’il nuit.

Les sources de cette histoire sont les suivants:http://www.insidermonkey.com/blog/hedge-funds-are-dumping-monsanto-co …http://www.insidermonkey.com/insider-trading/company/monsanto+co/1110 …http://GMOseralini.orghttp://www.naturalnews.com/039405_whole_foods_gmo_labeling_monsanto.h …http://www.nongmoproject.org http://farmfutures.com/story-groups-request-enhanced-usda-oversight-g … http://www.morningstar.com/invest/categories/funds-holding-monsanto-c …

Les semences de la colère

 

se.jpg

Le soja transgénique - "l’or vert" de l’Amérique du Sud - génère d’immenses profits mais aussi

 

des dégâts sociaux et environnementaux considérables. Enquête au Paraguay, où des petits paysans

 affrontent la puissante filière des cultures OGM.

Geronimo est un petit paysan qui vit avec sa famille dans un village du Paraguay. Autour de chez lui s’étendent à perte de vue des champs de soja transgénique appartenant à de grands propriétaires, des colons brésiliens pour la plupart. Victimes de contaminations dues à l’épandage d’herbicide, les villageois s’organisent pour lutter contre la destruction de leur environnement et sauver la vie de leurs enfants…

La loi du plus fort !

Paysans expulsés, pollution des sols, déforestation, empoisonnements… : quel poids pèsent les dégâts sociaux et environnementaux face aux profits générés par la monoculture intensive du soja génétiquement modifié ?

En se rendant au Paraguay, qui compte parmi les principaux pays exportateurs mondiaux de soja, et en se mettant à l’écoute des différentes parties en présence, les réalisateurs nous donnent des clés pour comprendre comment a pu s’imposer un modèle de développement agricole particulièrement destructeur.

Et cela à travers l’affrontement inégal entre, d’un côté, les grands propriétaires producteurs de soja, bras armés (au sens propre) des firmes agroalimentaires et des spéculateurs financiers, et de l’autre les campesinos, ces petits paysans qui tentent de défendre leur outil de travail et leur mode de vie.

Aux discours agressifs des premiers, partisans de la loi du plus fort – renforcés dans leurs convictions par les arguments de scientifiques défendant les intérêts des leaders du marché des semences et des produits phytosanitaires –, s’oppose l’énergie du désespoir d’une société rurale traditionnelle pour qui le soja transgénique est une malédiction.

Dans cet universel combat du pot de terre contre le pot de fer, c’est la logique du profit qui l’emporte, avec l’arrestation des petits paysans pour “occupation illégale des terres”… Comment la lutte se poursuivra-t-elle ?

Source : Arte
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