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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 18:26

 

 

Médiapart

 

Deux ans après la catastrophe de Fukushima, les Jeunes Ecologistes appellent politiques et citoyens à profiter du débat sur la transition énergétique organisé par le gouvernement pour définir la place du nucléaire en France.

 


 

Il y a deux ans jour pour jour, le 11 mars 2011, un important séisme à l'est du Japon provoquait l'accident nucléaire de Fukushima, nouvelle catastrophe nucléaire d'importance après celle de Tchernobyl en 1986.

L'année dernière, le 11mars 2012, notre mouvement était à l'initiative de Génération Fukushima, un collectif d'organisations de jeunesse qui interpellait pour l'ensemble des candidats à l'élection présidentielle sur les enjeux de la transition énergétique.
Dénonçant le fardeau énergétique dont nous héritions, notre appel expliquait que « si notre génération n'a pas choisi le nucléaire, elle peut aujourd'hui faire le choix d'en sortir! ».

Aujourd'hui, 11 mars 2013, alors que nous commémorons la catastrophe japonaise et que la Chaîne humaine du 9 mars a réuni 20 000 personnes à Paris, nous appelons l'ensemble des acteurs politiques et citoyens à saisir l'opportunité historique que représente le débat national sur la transition énergétique pour enfin discuter du nucléaire et de la politique énergétique de notre pays.

Ce débat, organisé par le ministère de l’Écologie, est bel et bien historique, car cela fait quarante ans maintenant que les écologistes demandent un débat national sur l’énergie. Quarante ans d’opposition au nucléaire civil et militaire, quarante ans de vigilance sur les risques liés à cette technologie, d’alertes sur l’épuisement des ressources fossiles et le changement climatique, quarante ans enfin d’appel au développement des énergies renouvelables et à un important effort d’efficacité énergétique.

Même si nous n’avons pas pu, du fait de notre âge, participer à ces décennies de lutte, les Jeunes Écologistes réalisent la victoire que constitue l’organisation d’un débat qui doit permettre aux citoyen-ne-s français-es, pour la première fois de leur histoire, de s’informer, de débattre et de s’exprimer sur ce que doit être la politique énergétique de notre pays.

Ce débat historique est aussi stratégique, ce à plusieurs titres.
D’abord parce qu’il doit déboucher sur un projet de loi de programmation à l'automne prochain, texte qui fixera les grandes lignes de la politique énergétique française pour les trente prochaines années.

Ensuite parce qu’il est global. Place du nucléaire et des énergies renouvelables dans la production, efficacité et sobriété pour lutter contre le gaspillage et la précarité énergétique, décentralisation et distribution, investissements futurs, impacts sur l’emploi, les transports ou l’agriculture, dimension européenne… même si toutes les options ne sont pas sur la table, le gouvernement a eu le courage d’aborder les questions énergétiques de façon large, en incluant le nucléaire, même s’il ne représente que 17% de la consommation finale d'énergie.

Enfin, le calendrier est éminemment stratégique sur le volet nucléaire, puisque la majorité des réacteurs nucléaires français vont atteindre leurs trente ans de fonctionnement avant la fin du mandat. L’hypothèse du prolongement de leur durée de vie étant coûteuse (rapport Besson de février 212) et risquée (au niveau mondial, moins de 10 réacteurs dépassent les 40 ans), et celle de la construction de nouvelles centrales complètement caduques (compte tenu des délais de construction), se pose pour la première fois la question de leur fermeture progressive, dans la foulée de celle de Fessenheim, prévue fin 2016.          

Le président de la République ne s’est pas trompé, en fixant, lors de la conférence environnementale du 14 septembre 2012, le cap pour notre pays : faire de la France la nation de l’excellence environnementale, en s’engageant clairement dans la transition énergétique, fondée sur la sobriété et l’efficacité, ainsi que sur la décentralisation et le développement des énergies renouvelables. Nous espérons maintenant que les actes du gouvernement seront à la hauteur des mots du chef de l'État.

En raison des enjeux économiques, politiques et environnementaux liés au débat national sur la transition énergétique, les Jeunes Ecologistes appellent l’ensemble des acteurs publics à se mobiliser sur le sujet, pour engager la France et l’Europe dans ce virage crucial en matière de politique énergétique. Persuadé que la transition est une issue à la crise que nous traversons, notre mouvement prendra toute sa place dans ce débat en proposant une vision ambitieuse de la transition, à travers sa campagne Révolution énergétique !          

Wandrille Jumeaux et Lucile Koch-Schlund, secrétaires fédéraux des Jeunes Ecologistes

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:56

 

Olivier Florens, élu EELV au CG84

10 mars 2013

 

 

Alors qu’'à Fukushima des enfants sont atteints de cancers de la thyroïde,

 
que des mamans demandent à leurs enfants de ne pas devenir parents,
 
que des personnes ne peuvent plus rejoindre leurs domiciles car ceux-ci sont contaminés
 
l'ancien  premier ministre Naoto  kan qui a géré la crise post accident avoue lui-même que se lancer dans le nucléaire était une grave erreur.
 
Alors que du mox se trouvait dans le réacteur trois, et que l’explosion a propagé du plutonium dans la région de Fukushima,
 
AREVA et  sa filiale MELOX  reprennent les ventes du mox au Japon. 
 
. A cet égard un départ est prévu au mois d'’avril de Cherbourg.
 

   Aprés avoir été acheminé  depuis Marcoule où est fabriqué  le mox

 
Par solidarité, nous devons marquer notre opposition à ce commerce de la mort.
 
Afin d'affirmer notre  je vous propose de nous réunir au plus tôt devant MELOX le 11 mars date symbolique de la catastrophe de Fukushima.
Nous pourrons ainsi collectivement décider des suites à donner à cette action
-vigies citoyennes pour dénoncer ce départ de mox à destination du japon.
-camps citoyens
-préparation d'une pétition
   -rédaction d'un appel
    que vous soyez citoyens ?associatif?ou de  tout bord politique

    Rendez vous tous a melox marcoule le 11 mars 16 het nous continuerons après pour attendre    les retardataires. 

 
    la présence de tous est importante !!!!!!

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:37

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 09h42 • Mis à jour le 10.03.2013 à 09h44

 

 

 

A la veille du deuxième anniversaire de la catastrophe de Fukushima, des dizaines de milliers de Japonais ont défilé dans tout le pays pour exiger l'abandon de l'énergie nucléaire.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté dimanche 10 mars dans tout le Japon pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire, à la veille du deuxième anniversaire du déclenchement de la catastrophe de Fukushima.

A Tokyo, les manifestants se sont rassemblés dans un grand parc du centre pour écouter des concerts ou des discours sonorisés grâce à de l'électricité solaire. Ils ont ensuite défilé en direction du Parlement, en passant par le quartier des ministères, dans le but de remettre une pétition aux députés demandant au premier ministre japonais Shinzo Abe, au pouvoir depuis les législatives de décembre, le démantèlement de toutes les centrales nucléaires du pays. "Sayonara [au revoir], énergie nucléaire", proclamait une pancarte.

D'autres manifestations se sont tenues dans la capitale et le reste du pays. Selon les médias locaux, quelque 150 événements étaient prévus au total entre samedi et lundi. Samedi, des milliers de personnes avaient défilé à Tokyo, dont des résidents de la région de Fukushima (nord-est du Japon) et des personnalités parmi lesquelles le prix Nobel de littérature Kenzaburo Oe.

Seuls deux des 50 réacteurs de l'archipel nippon sont actuellement en fonctionnement, le parc nucléaire faisant l'objet de vérifications de sécurité poussées depuis l'accident de Fukushima.

 

Lire : Deux ans après Fukushima, où en est l'énergie nucléaire au Japon ?


M. Abe, dont le Parti Libéral-Démocrate (droite) a de proches relations avec les milieux d'affaires, prône le redémarrage des réacteurs dont la sécurité aura été établie. Le gouvernement de centre-gauche sortant, dirigé par Yoshihiko Noda et battu dans les urnes en décembre, avait promis pour sa part d'abandonner l'énergie nucléaire d'ici à la fin des années 2030.

 

 "NOUS ALLONS RECONSTRUIRE UNE BELLE VILLE"


A Rikuzentakata, dans le nord-est du Japon, près de 1 600 personnes ont péri et 217 sont portées disparues.

 

Dans de nombreuses communes touchées par le tsunami, les habitants vêtus de noir ont assisté dimanche à des cérémonies de commémoration. A Rikuzentakata, où près de 1 600 personnes ont péri et 217 sont portées disparues, le maire Futoshi Toba a redit son engagement à reconstruire la ville. "Nous allons reconstruire une belle ville qui fera la fierté du pays et dont les habitants vivront heureux et confortablement", a-t-il assuré.

Ces manifestations interviennent à la veille du deuxième anniversaire du séisme et du tsunami du 11 mars 2011 qui ont fait près de 19 000 morts et disparus dans la région du Tohoku (nord-est) et entraîné un accident nucléaire majeur à la centrale Fukushima Daiichi. Cette catastrophe nucléaire a représenté le pire désastre pour le secteur depuis celle de Tchernobyl (Ukraine) en 1986. Elle a entraîné le rejet massif de radiations et poussé quelque 160 000 personnes à abandonner leur domicile.

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 16:13

 

 

Le Monde.fr | 10.03.2013 à 15h28 • Mis à jour le 10.03.2013 à 15h28 Par Antonio Pagnotta, photojournaliste

 
 

Après deux ans de photojournalisme intensif sur les conséquences des catastrophes nucléaires de Fukushima, certaines conclusions se sont imposées qui rendent obsolètes tous les débats sur le coût du mégawatt électronucléaire et sur la sûreté de fonctionnement des centrales nucléaires.

Prenons l'hypothèse d'un accident nucléaire en France : les conséquences ne seraient pas seulement économiques – le coût s'élèverait à 430 milliards d'euros par réacteur explosé, selon un rapport de l'IRSN. Ni vitales ou écologiques : avant l'irradiation de la population et la contamination de l'environnement, le premier danger auquel il faudrait parer serait d'ordre social et politique : l'effondrement de l'Etat, pesant sur la démocratie, voire sur la République.

Le gouvernement se trouverait alors face à un choix ici sommairement résumé : vendre le château de Versailles pour dédommager les victimes ou abandonner la population irradiée à elle-même afin d'éviter la faillite de l'Etat.

Que nous apprend le cas Fukushima ? Aujourd'hui, dans la zone touchée par le panache radioactif, c'est l'abandon de la population qui prévaut : elle n'a pas été évacuée, elle est restée confinée dans les villes contaminées : Minami-soma, Koriyama, Nihonmatsu, Hirono et la ville Fukushima (homonyme de la préfecture qui en tire son nom).

Le déni du danger est l'aboutissement d'une campagne de communication intensive de l'Etat Japonais, relayée par tous les médias. Si bien que ce danger a été, au mieux, intériorisé par les habitants de ces villes, au pire, imposé.

(En 2013, s'agissant de la liberté de la presse, le Japon a chuté de la 22e place à la 53e, selon le classement de Reporters sans frontières). Dans cette cathédrale de déni, le réveil face aux maladies et à la mort n'en sera que plus douloureux.

 

LES IRRADIÉS SONT TRAITÉS COMME DES PARIAS

Dans la préfecture de Fukushima, l'Etat s'est effondré et n'offre plus aucune protection aux citoyens. Les irradiés sont traités comme des parias lorsqu'ils demandent le respect de leurs droits, à commencer par l'accès à un air sain et à une nourriture sans radiation.

Les seniors, les plus de 50 ans, s'affrontent avec la jeune génération. Conscients du risque d'effondrement du pays, les anciens nés dans la notion du sacrifice personnel pour le groupe, intiment aux jeunes de se taire pour ne pas endommager davantage la nation.

Bien que le Japon soit le seul pays au monde à avoir subi deux bombardements atomiques, pour la jeune génération, la situation se résume en une phrase : "A Hiroshima ce fut la colère, à Nagasaki la prière, et aujourd'hui à Fukushima, on exige notre silence."

Dans le cas d'une fusion de cœur de réacteur nucléaire en France, il serait impossible à l'Etat de débourser les 430 milliards d'euros nécessaires (pour 2013 son budget voté est d'à peine 395,5 milliards euros). Comme il serait impossible de compter sur la soumission des Français devant les mesures draconiennes imposées par la force : verrouillage de la zone rouge pour éviter la propagation de la contamination, loi martiale sur la région pour éviter les pillages, censure sur l'information pour éviter la panique.

Les Français sont plus "subversifs" que les Japonais qui n'ont jamais pris une seule Bastille. L'Etat serait alors pris en étau entre risques de faillite et chaos social, et n'aurait d'autre solution, pour survivre, qu'appliquer les drastiques et cruelles normes sanitaires imposées à Fukushima.

Une mini-zone d'évacuation de 20 km de diamètre autour la centrale sinistrée (deux fois le territoire de Belfort, soit 1200 km2), décréter que les zones de 20 millisieverts par an (soit le niveau de radiations acceptée pour les travailleurs du nucléaire) restent habitables et autoriser des taux élevés de radiations dans la nourriture, dont les aliments pour bébés.

Les populations irradiées seraient abandonnées à leur sort, c'est-à-dire que, face aux radiations, elles n'auraient d'autres recours que l'autoprotection.

C'est la tragique conclusion tirée de ces deux années de reportages sur le désastre de Fukushima. Parmi les risques les plus redoutables de l'industrie nucléaire, rôde la menace politique. En cas de désastre, l'électronucléaire mettrait assurément en danger la République et la démocratie.

 

Antonio Pagnotta, photojournaliste

 

 

Antonio Pagnotta, photojournaliste et  auteur de Le dernier homme de Fukushima, éditions Don Quichotte, 280p., 17,90 euros.

 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 18:47

 

Libération

  9 mars 2013 à 15:06 (Mis à jour: 18:49)

Les milliers de manifestants ont encerclé des «lieux de pouvoir» qui contribuent à promouvoir l'énergie nucléaire, comme l'Assemblée et le Sénat, des ministères, les sièges d'EDF et d'Areva et des banques.

Plusieurs milliers de personnes (20.000 selon les organisateurs, 4.000 selon la police) ont formé une vaste chaîne humaine, samedi dans Paris, pour réclamer l'arrêt du nucléaire civil et militaire en France, deux ans après la catastrophe de Fukushima.

Aux cris de «Fukushima, plus jamais ça», les manifestants, vêtus pour la plupart de gilets fluos jaunes et dont beaucoup étaient venus de province, se sont déployés à partir de 18 points de ralliement pour former une longue chaîne humaine allant du quartier de la Défense au ministère de l'Economie.

Ils se sont donné la main et ont scandé des slogans anti-nucléaires sur des trottoirs encombrés de badauds, notamment dans le quartier de l'Opéra où ils ont «encerclé» symboliquement le siège de la BNP et de la Société générale, deux banques qui financent des projets de centrales nucléaires. D'autres «lieux de pouvoir» ont également été visés comme l'Assemblée Nationale, plusieurs ministères dont celui de l'Economie, l'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN), ainsi que les sièges d'EDF et d'Areva.

Coordonnée par le réseau Sortir du nucléaire, la mobilisation était notamment destinée à «envoyer un message d'indignation aux décideurs» ainsi qu'un message de solidarité au peuple japonais. «Nous demandons la fin du nucléaire civil et militaire, et notamment l'arrêt de toutes les centrales nucléaires de plus de 30 ans», a précisé le porte parole du Réseau, Pierric Duflos. Une vingtaine des 58 réacteurs nucléaires français ont plus de 30 ans.

De nombreux Japonais participaient à la chaîne humaine dans le quartier de l'Opéra. «Il faut réagir dès maintenant pour l'avenir de nos enfants», expliquait Chiso Takemoto, une mère de deux enfants, tandis que Yuki Takahata, une représentante du réseau japonais Yosomono-net dénonçait «l'arrogance des élites» sur la question du nucléaire.

Une dizaine de députés d'Europe Ecologie les Verts (EELV), mais également des représentants du Parti de Gauche, du NPA et de CAP 21 participaient à la mobilisation, tout comme le syndicat SUD-rail qui s'oppose au transport des déchets nucléaires par le train. Pour Denis Baupin, député EELV de Paris, «la France n'a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe» de Fukushima, alors que le député européen vert, Yves Cochet, juge le nucléaire «dangereux, inutile et dispendieux». La manifestation s'est terminée par une minute de silence, ponctuée à la Bastille par des tambours japonais.

Une première chaîne humaine pour sortir du nucléaire avait été organisée l'an dernier entre Lyon et Avignon, le long de la nationale 7, rassemblant 60.000 personnes selon les organisateurs et 31.000 selon la police.

(AFP

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 18:40

 

 

Le Monde.fr avec AFP | 09.03.2013 à 11h46 • Mis à jour le 09.03.2013 à 17h17

 

 

 

Des milliers de manifestants ont défilé samedi à Tokyo pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire au Japon, près de deux ans jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima.

Des milliers de manifestants ont défilé samedi 9 mars à Tokyo pour exiger l'abandon rapide de l'énergie nucléaire au Japon, près de deux ans jour pour jour après le début de la catastrophe de Fukushima.

Les participants se sont d'abord rassemblés dans un parc du centre de la capitale : la foule comprenait des résidents de la région de Fukushima (nord-est du Japon) et des personnalités, dont le prix Nobel de littérature, Kenzaburo Oe. Les protestataires ont ensuite défilé dans les rues de Tokyo pour appeler le premier ministre japonais Shinzo Abe, au pouvoir depuis la victoire de son parti aux élections législatives de décembre, à ordonner le démantèlement de toutes les centrales nucléaires du pays.

Les organisateurs ont affirmé que 15 000 personnes avaient participé à la manifestation, tandis que la police n'a fourni aucune estimation dans l'immédiat.

 

 GRANDE CHAÎNE HUMAINE À PARIS

En France, des militants anti-nucléaires ont commencé à former dans plusieurs quartiers de la capitale française une longue chaîne humaine pour réclamer l'arrêt du nucléaire civil et militaire en France. Coordonnée par le réseau "Sortir du nucléaire", la mobilisation se déroule dans dix-huit points différents de Paris d'où les manifestants partiront pour former en milieu d'après-midi une longue chaîne humaine allant du quartier la Défense, au nord et où se trouvent les sièges des grandes sociétés, au ministère de l'économie au sud de la capitale.

 

Des manifestants antinucléaire ont formé une chaîne humaine devant le ministère de l'économie, samedi 9 mars.

 

"Deux ans après la catastrophe de Fukushima, la France n'a toujours pas tiré les enseignements de la catastrophe", a déclaré pour sa part le député d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de Paris, Denis Baupin, qui participe à la mobilisation. Des représentants d'une trentaine d'associations ou organisations nationales soutiennent la manifestation pour laquelle les organisateurs espèrent rassembler plusieurs dizaines de milliers de personnes au total.

C'est dans ce contexte qu'un sondage (IFOP pour Dimanche Ouest-France) indique que 42 % des Français se disent inquiets à propos des centrales nucléaires sur le territoire national. Ils étaient toutefois 56 % en avril 2011, deux semaines après l'accident de Fukushima.

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 18:39

Incident électrique à la centrale nucléaire du Tricastin

Créé le 01-03-2013 à 10h11 - Mis à jour à 10h35

Les riverains du site nucléaire ont été alarmés par un flash bleu suivi d'un grand bruit de claquement provenant du réacteur numéro un.

 

 

Un incident électrique sans gravité a eu lieu jeudi 28 février dans la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme). (MICHEL EULER / AFP)

Un incident électrique sans gravité a eu lieu jeudi 28 février dans la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme). (MICHEL EULER / AFP)

Un flash bleu très intense suivi d’un grand bruit de claquement dans l’air a surpris les riverains de la centrale nucléaire du Tricastin dans la Drôme jeudi 28 février vers 20 heures, rapporte France Bleu Drôme Ardèche. L’incident, sans gravité selon EDF, a eu lieu sur une ligne évacuant l’électricité du réacteur numéro un. La centrale du Tricastin est la première en France à avoir vu sa durée de vie prolongée en 2010. Elle avait déjà connu plusieurs incidents, dont deux incendies en 2009 et en 2011.

Un isolateur sur une ligne électrique à 250.000 volts du réacteur numéro un a cessé de fonctionner en fin de journée, provoquant un court-circuit visible à des kilomètres à la ronde. Les pompiers ont été submergés d’appels de riverains inquiets par la lumière émise et par le grand claquement entendu aux alentours. Par chance, il n’y avait personne à proximité de la zone de production. La seule conséquence de l’incident a été l’arrêt automatique du réacteur, faute de possibilité d’évacuer l’électricité produite.

EDF a précisé qu’il n’y avait pas de problème d’alimentation à craindre sur son réseau et "aucun danger pour la sûreté de ses installations", même si on ignore encore quand le réacteur sera remis en marche.

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 18:47

 

Le Monde.fr avec AFP | 23.02.2013 à 18h55 • Mis à jour le 23.02.2013 à 18h56

 

 

 

Vue aérienne du site de Hanford, prise le 21 mars 2011.

Des fuites ont été détectées sur au moins six citernes de stockage souterraines contenant des déchets nucléaires dans l'Etat de Washington. Les autorités ont demandé à l'Etat fédéral plus d'aide pour nettoyer le site, mais la nature exacte des matières fuyant des cuves n'a pas été précisée.

Selon le gouverneur de cet Etat situé au nord-ouest des Etats-Unis, Jay Inslee, l'étendue des fuites sur le site d'enfouissement de Hanford, autrefois utilisé pour produire les bombes atomiques américaines, est "inquiétante".

 

"CELA SOULÈVE DE SÉRIEUSES QUESTIONS"

"Il n'y a pas de risques immédiats ou dans un futur proche pour la santé avec ces fuites que nous venons de découvrir. Elles sont situées à plus de 5 miles (environ 8 km) de la rivière Columbia", a déclaré M. Inslee après une rencontre avec le secrétaire américain à l'Energie, Steven Chu. "Malgré tout cette nouvelle est inquiétante pour tous les habitants de l'Etat", a-t-il ajouté.

cc à propos des 149 cuves à simple coque qui contiennent des boues et des liquides radioactifs à Hanford", a ajouté Jay Inslee. "Je pense que nous avons besoin de nouvelles procédures pour vider ces cuves vieillissantes", a-t-il encore déclaré.

 

DÉCHETS CHIMIQUES ET RADIOACTIFS

Le site nucléaire de Hanford est situé à environ 300 km au sud-est de Seattle. Il avait été à l'origine utilisé pour produire le plutonium utilisé dans les deux bombes nucléaires larguées sur le Japon en 1945, qui ont mis fin à la Seconde Guerre mondiale. Par la suite la production nucléaire du site avait été augmentée durant la guerre froide, mais le dernier réacteur a été fermé en 1987.

"La production d'armes nucléaires a laissé des déchets solides et liquides qui comportaient des risques pour l'environnement local", notamment la rivière Columbia, selon le site internet d'Hanford. Les autorités fédérales et de l'Etat ont donc conclu un accord en 1989 pour nettoyer le site et ses 177 cuves. Le groupe français Areva, associé à la gestion du site depuis 2008, a un décompte un peu différent et parle de 170 cuves contenant 200 000 m3 de déchets chimiques et radioactifs.

 

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 16:58

 

http://www.youtube.com/watch?v=ohCr3xlvxgs&feature=share

 

 

 

 

Projet ASTRID, Réacteur nucléaire génération 4, encore plus explosif !

onnousmanipule onnousmanipule 

 

Publiée le 5 déc. 2012

****** A VOIR ABSOLUMENT et à PARTAGER *******
Un nouveau type de réacteur nucléaire, plus explosif encore !
..lire ci-dessous :

** préambule 1 :
'Génération 4' est un terme usurpé. En effet, Astrid est une version de SuperPhénix mis en service en 1984 et qui n'a jamais fonctionné correctement. Technologie non maitrisée. Le lobby prétend qu'il a été arrêté à cause de la pression des antinucléaires. C'est faux. Ils ne savaient pas le faire fonctionner.
** préambule 2 :
Qu'en est-il de lutte en France avec le BUREAU de SORTIR DU NUCLÉAIRE:
Les médias le lobby l'état nous manipulent. Nous le savons.
Pouvons nous imaginer une manipulation plus fine de la Tête de Sortir du Nucléaire ? Pouvons nous nous interroger sur le fait que l'on se sent 'traitre' si on les critique ? alors qu'ils marcheraient intelligemment avec le pouvoir...
SDN veut aller vers le renouvelable via l'exploitation nucléaire.
Si on n'arrête pas, ça veut dire on continue.Pas dur à comprendre !

** description de cette vidéo :

Conférence CEA, Commissariat à l'Energie Atomique,
et SFEN, Société Française de l'Energie Nucléaire qui donne également des conférences dans les collèges de vos enfants

- le 22 novembre 2012, Aix en Provence, école des Arts et Métiers.

- conférenciers M. François GAUCHé (CEA rattaché à Cadarache, vallée du Rhône)
et M. Pierre LE COZ (chef du projet ASTRID),

tous deux responsables du nouveau projet de centrales nucléaires nommé, ASTRID, réacteur refroidit au sodium (métal liquide opaque, inflammable au contact de l'air, et générateur d'hydrogène au contact de l'eau donc explosif au contact de l'eau)

- conférences très techniques, présentants les avancés et les recherches en cours pour faire avancer le projet.

- Conclusion de la conférence : on y va, mais on ne maitrise encore rien, mais ce sera plus sûr que les autres types de réacteurs. Bidonant !

****
Une question technique simple s'imposait donc,

quand bien même nous étions cernés par 400 pro-nucléaires plus ou moins scientifiques et clairement négationnistes. Cette question restera sans aucun début de réponse.
On notera que même si dans l'assistance, certains contredisent les aspects techniques que j'avance, aucun des deux conférenciers ne le fera. Aurions-nous donc raison, du moins en partie ? La vidéo vous éclairera surement.
*****
NB :
Dans la rubrique des abjections, une phrase mémorable de l'une des personnes présentes restera (au sujet des choix énergétiques, tout en niant les 1 millions de morts des suite de Tchernobyl, les 3 millions futurs morts des suites de Fukushima, les 60 millions de morts depuis la création de la technologie nucléaire, et bien sûr, les millions de cancer et autres maladies liées au nucléaire) :
"Il faut raisonner en nombre de morts par kilowatt/heure."
****
ce type de réacteur utilisera 80% d'uranium 238 et 20% de plutonium (source CEA)
On sait que un millionième de gramme de plutonium tue de façon sûre un homme.
Vaut mieux pas que ça fasse boom, même un petit boom, et que du plutonium se disperse dans l'air ....

     

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    15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:10

     

     

    LE MONDE | 14.02.2013 à 15h57 • Mis à jour le 15.02.2013 à 15h43 Par Marie Jégo (à Moscou) et Pierre Le Hir


     

    Vingt-sept ans après la catastrophe de Tchernobyl du 26 avril 1986, la plus grave de l'histoire du nucléaire, le réacteur numéro 4 de la centrale ukrainienne, située à 140 km de Kiev, fait naître de nouvelles inquiétudes.

    Mardi 12 février, en début d'après-midi, une partie du toit et des murs en béton d'un bâtiment jouxtant le réacteur s'est effondrée. Laissant craindre une extension des dégâts au sarcophage construit dans l'urgence, en 1986, pour recouvrir les installations sinistrées. Et entraînant l'évacuation, par mesure de précaution, d'environ 80 salariés du consortium Novarka formé par Bouygues et Vinci, qui travaillent sur place à la construction d'une nouvelle enceinte de confinement.

    Selon les informations et les photos fournies par l'autorité de régulation du nucléaire du pays (SNRIU), les structures sont éventrées sur environ 600 m2. D'après les autorités ukrainiennes, qui qualifient cet incident de "mineur", elles ont cédé sous le poids de la neige.

    Le bâtiment endommagé est une salle de machines abritant les turbines du réacteur, dont il est distant de 50 mètres, indique la porte-parole de la centrale nucléaire, Maïa Roudenko. "Nous savions qu'il y avait un risque d'effondrement des constructions anciennes", ajoute-t-elle. La direction de la centrale assure que "les constructions en question ne constituent pas une partie substantielle de l'enceinte de confinement". Des mesures de radioactivité sur le site ne révéleraient "aucun changement de la situation radiologique". Le député Valeri Kaltchenko, vice-président de la commission parlementaire chargée de la liquidation des conséquences de la catastrophe de Tchernobyl, affirme lui aussi que "le niveau de radioactivité est normal".

    Le bâtiment des turbines ne contient pas de matières radioactives, mais, comme l'ensemble des installations du site nucléaire, il est contaminé et des particules radioactives peuvent s'en échapper. Dans son rapport de 2011 sur "Tchernobyl, vingt-cinq ans après", l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire français (IRSN) soulignait : "Un écroulement du sarcophage aboutirait à la mise en suspension de poussières radioactives qui pourraient, de nouveau, contaminer le voisinage du site."

    Directeur général adjoint de l'IRSN chargé de la sûreté nucléaire, Thierry Charles estime qu'à ce stade le danger est "une pollution radioactive locale". Mais, poursuit-il, le sarcophage s'appuie en partie sur le bâtiment endommagé, si bien que "l'autorité de contrôle ukrainienne devra surveiller l'impact des dégâts sur le reste du sarcophage". Le risque étant un "effet domino" qui provoquerait l'affaissement général de cette couverture de béton coiffant le réacteur où subsiste une très grande partie des 190 tonnes de combustible présentes lors de l'explosion de 1986.

     

    "IMPOSSIBLE DE SAVOIR PRÉCISÉMENT CE QUI S'Y PASSE"

    C'est aussi la crainte de Vladimir Tchouprov, de Greenpeace-Russie. "Quand bien même la radioactivité n'a pas bougé, cet incident est préoccupant, estime-t-il. Si des pans de murs s'écroulent dans la salle des turbines, rien ne garantit que le sarcophage construit en 1986 ne s'écroulera pas prochainement. Le délai d'exploitation du vieux sarcophage est dépassé et c'est justement pour cette raison qu'un nouveau sarcophage est en train d'être construit." Selon l'écologiste, la poussière radioactive accumulée dans les murs représente un danger de contamination à des dizaines de kilomètres à la ronde.

    Un scénario qu'écarte la direction de la centrale. "Nous avons réalisé de 2004 à 2008 un gros projet de stabilisation du sarcophage existant, indique sa porte-parole. Tous les éléments instables ont été renforcés et, selon les conclusions d'experts, il tiendra au moins jusqu'en 2023."

    Le sarcophage actuel a été édifié à la va-vite, dans les six mois qui ont suivi l'accident de Tchernobyl. Erigé sur des murs ayant résisté à l'explosion et sur les débris du réacteur, il s'est depuis fortement dégradé. Ouvert à la pluie et aux quatre vents, avec des brèches de plusieurs centaines de mètres carrés, il n'assure aucune étanchéité.

    La construction d'une nouvelle chape de confinement, une arche de métal et de béton, de 257 mètres de longueur et de 108 mètres de hauteur, a commencé au printemps 2012. Elle devrait théoriquement être achevée fin 2015. C'est sur ce chantier, distant de 150 mètres du bâtiment des turbines effondré et sur lequel se relaient 2 000 employés, que les personnels de Bouygues et de Vinci ont été évacués.

    Les travaux, indique-t-on chez Bouygues, resteront suspendus "en attendant que les autorités ukrainiennes nous garantissent que le reste de la toiture ne risque pas de s'effondrer à son tour".

    Présidente de l'ONG Ligue écologique d'Ukraine, Tatiana Timochko estime que le dernier incident "prouve que la recherche de solutions aux problèmes de Tchernobyl ne fait pas partie des priorités". "Le gouvernement a décidé de créer un nouveau sarcophage, mais ça n'est pas encore fait, déplore-t-elle. L'effondrement du toit et des pans de murs secondaires montre que tout l'édifice est devenu fragile. Il faut renforcer la surveillance de la centrale et respecter strictement les règles techniques."

    La ligue écologique d'Ukraine s'est adressée au président Viktor Ianoukovitch à ce propos. "Nous ne nous attendons pas à une réponse rapide, explique Tatiana Timochko. Malheureusement, la communication entre les officiels et les ONG laisse à désirer. L'opinion publique n'a pas assez d'informations sur Tchernobyl, si bien qu'il est impossible de savoir précisément ce qui s'y passe."

    Marie Jégo (à Moscou) et Pierre Le Hir

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    Published by democratie-reelle-nimes - dans Nucléaire
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