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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 13:05

Agora Brussels 09 Octobre 2011


Les 48 détenus, dont 27 espagnols, ont été emmenés avec les mains attachées dans un centre de détention que qui ne semblait pas être un commissariat aux yeux des indignés. Ils ont été traités de manière plus que sévère: ils n´ont eu droit qu´à une bouteille d´eau pour tous.

Dans les locaux, les indignés ont été séparés par sexe, malgré les difficultés, certains ont pu filmer ce qui ce passait.

Une seule agression a été relevée à l´intérieur des installations bien qu´auparavant certains indignés avaient été blessés au crânes, présentaient des contusions diverses un peu partout, des morsures de chien et des irritations oculaires dues au spray de piment utilisé par la police.

En dépit de tous ces faits, les journées de l´Agora Bruxelles ont commencés aujourd´hui avec un atelier sur le chômage et l´assistance sociale. Demain, il est prévu de travailler sur des thèmes tels que  la "Luttes contre la privatisation" de l´eau ou " les femmes, et de la dette publique". A partir d'aujourd´hui, une assemblée populaire aura lieu dans le parc Elisabeth tous les soirs à 18h.

La semaine des indignés à Bruxelles se terminera par la manifestation globale 15o, un parcours populaire dans les quartiers est prévu dans la capitale européenne.


media center bruselas

phone castellano: +32 477622191

francais: +32 487441195-6

english:+32 477622191

agorabxlpress@gmail.com

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9 octobre 2011 7 09 /10 /octobre /2011 12:57

Lesoir.be - OPHELIE DELAROUZEE

dimanche 09 octobre 2011, 14:08

Les « Indignés » privés de liberté samedi vers 23h30, ont été libérés dimanche. La police a a averti qu’elle interviendra encore dimanche soir si les tentes sont de retour au parc Elisabeth, à Koekelberg.

48 « indignés » arrêtés au parc Elisabeth

Belga

Les différentes marches d’Indignés sont arrivées vers 19h au parc Elisabeth, à Koelkelberg. Les marcheurs ont été accueillis par les Indignés sur place dans une émouvante embrassade généralisée. Au total, 400 personnes étaient rassemblées sur le parc. Après avoir planté leur cinquantaine de tentes, comme un drapeau planté après des centaines de kilomètres parcourus, une Assemblée populaire s’est tenue pour discuter de la proposition du bourgmestre de Koekelberg, Philippe Pivin (MR). La commune a, en effet, refusé que le campement soit installé sur un parc classé mais a mis à leur disposition le bâtiment universitaire HUB (Hogeschool-Universiteit Brussel).

La police sera encore présente dimanche

La police souligne qu’elle interviendra dimanche soir si les « indignés » tentent à nouveau de dresser leurs tentes dans le parc Elisabeth. Les rassemblements de plus de cinq personnes seront à nouveau interdits dans et aux abords du parc dès 22 heures.

Les activistes peuvent toutefois utiliser les locaux de l’HUB jusqu’au 15 octobre pour y passer la nuit et organiser leurs assemblées, selon la police.

(Belga)

 

Aucun consensus n’a été trouvé à la fin de l’Assemblée. Ceux qui voulaient rester camper pouvaient maintenir le campement, les autres pouvant investir le bâtiment de l’HUB.

Après avoir fait un ultime appel pour que le parc soit évacué, 150 policiers ont été déployés pour nettoyer le parc. A 21h45, une rangée de policiers s’est avancée sur les campeurs, confisquant les tentes sur leur passage. Les Indignés se sont alors assis et ont commencé à jouer de la musique et danser devant les forces de l’ordre pendant que des Indignés repliaient les autres tentes à l’arrière. Un slogan s’élève de la foule – « La police avec nous ! » – pendant que d’autres s’indignent : « bienvenue à Bruxelles ! »

Johan De Becker, le chef de corps de la zone ouest, explicite ses directives : « Les Indignés sont autorisés à mener leurs assemblées sur le parc Elisabeth pour leur semaine de mobilisation, mais doivent évacuer les lieux pour 22 heures chaque jour. »

Pendant que les policiers entourent le parc, une seconde rangée de policiers finit par venir de l’arrière pour resserrer le groupe de campeurs. Une assemblée s’improvise au centre pour décider de la marche à suivre, une dizaine de marcheurs refusant de se plier aux injonctions de la police : « Nous avons campé dans tous les villages où nous sommes passés. Nous ne quitterons l’espace public que contraints par la police. »

Une fanfare s’est alors déployée sur la rue pour emmener les Indignés jusqu’au bâtiment autorisé. Escortés par des policiers, une quarantaine d’entre eux ont quitté le parc en dansant.

Peu après 23h, la dizaine de marcheurs refusant toujours d’abandonner l’espace public, les policiers ont emmené un car pour procéder à une vingtaine d’arrestations administratives. Les marcheurs assis, qui refusaient de se lever, ont été traînés par la police jusqu’au car. « Non violence ! », scandaient les Indignés.

La petite centaine de personnes restantes a poursuivi le car en rue en criant « libérez nos camarades », puis est retournée applaudir les policiers dans le parc.

A 23h40, un second car embarquait une seconde vague d’Indignés, pendant qu’une femme criait aux policiers que les coupes budgétaires se feraient aussi dans leur personnel. A minuit, la place retrouvait son calme.

Au total, 48 personnes ont été arrêtées administrativement, majoritairement de nationalité espagnole. Elles ont été amenées au commissariat d’Etterbeek et reconduites, dimanche matin, à Koelkelberg. Leurs tentes leur ont été rendues.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 23:29

Lesoir.be - OPHELIE DELAROUZEE

samedi 08 octobre 2011, 23:55

400 « indignés » se sont rassemblées samedi soir à l’intérieur du parc Elisabeth, à Koekelberg. Des tentes étaient dressées dès 19h mais les forces de l’ordre sont intervenues. Ophélie Delarouzée était sur place

400 indignés arrivent à Bruxelles

© Belga

Plusieurs centaines d’« indignés » sont arrivées vers 19h parc Elisabeth où ils ont tout de suite planté une cinquantaine de tentes.

Le bourgmestre de la commune leur a proposé de les loger dans les anciens bâtiments de l’Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB).

« La police de la zone ne veut pas créer d’ennuis. Nous sommes ici pour travailler en collaboration », a déclaré une commissaire de la police de Koekelberg. « Le parc Elisabeth est un site protégé. Puisqu’il est interdit de dormir dedans et en raison du temps, le bourgmestre vous permet d’occuper l’ancien bâtiment de l’HUB, juste en face, et qui dispose des sanitaires et du confort nécessaires », a-t-elle poursuivi.

Les « Indignés » ont tenu alors à se concerter pour faire un choix.

« Si on va à l’HUB, on risque de perdre une certaine visibilité par rapport aux gens qui vont arriver dans les prochains jours pour rejoindre notre mouvement », ont considéré certains. « On mérite d’être dans ce parc. Tout le monde est libre d’aller où il veut », ont encore protesté d’autres.

Une autre partie des activistes a, par contre, approuvé la solution proposée par la commune de Koekelberg. « L’idée, ce n’est pas juste de camper, le but c’est d’organiser notre lutte », ont-ils crié. « Ce qui nous représente, ce sont nos assemblées, nos groupes de travail, pas nos tentes. »

Face à l’absence de consensus dans l’assemblée populaire, le groupe s’est séparé : une partie se dirigeant vers l’HUB vers 21h30.

À 21h45, les forces de l’ordre sont intervenues en nombre pour évacuer ceux qui avaient choisi de rester au parc Elisabeth, obligeant ceux-ci à se diriger également vers les bâtiments proposés par le bourgmestre.

Les indignés ont reçu l’autorisation du commissaire de tenir leurs assemblées chaque jour dans le parc jusqu’à 22h, mais pas de camper.

La police avait embarqué quelques tentes lors de son intervention, celles-ci seront rendues à leurs propriétaires sur le site de l’HUB.

Aucune arrestation n’a eu lieu pour l’instant.

Une vingtaine d’arrestations

Une quinzaine d’« indignés » restaient encore à 22h45 dans le parc, tenant une assemblée et discutant des enjeux de leur lutte. Mais si, in fine, ils se dirigeront, motivés par leurs compagnons, vers le bâtiment proposé par le bourgmestre, ils déplorent ce qu’ils trouvent contraire à leurs principes.

« Pourquoi avoir marcher tant de kilomètres, venir de partout, pour finir parqué dans un bâtiment fermé ? », demande l’un des « indignés ». « Ce que nous voulions, c’était occuper l’espace public, poser un geste fort », poursuit-il, alors qu’une fanfare emmène le reste du groupe jusqu’à l’HUB.

Selon la police, 400 personnes se sont dirigées vers le bâtiment. Vers 23h15, les policiers ont commencé à interpeller les personnes qui refusaient de quitter le parc.

Les forces de police sont estimées à 150 officiers. Une vingtaine de personnes ont été arrêtées administrativement. Il y a eu des échanges de coups entre les policiers et certains « indignés ».

(avec Belga)

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:50
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© belga
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© belga - 7sur7 info- 08/10/11 - 22h52

Plusieurs brigades spéciales de la police ont débarqué samedi soir, vers 22h00, dans le parc Elisabeth à Koekelberg. Les dizaines de policiers ont commencé à évacuer les "Indignés", activistes d'un mouvement social mondial. Plus tôt, la police les avait sommés de plier bagage et de se diriger vers les anciens bâtiments de l'Hogeschool-Universiteit Brussel (HUB), situés à proximité, que la commune mettait à leur disposition.
 
Les centaines d'"Indignés" venant de Belgique, de France, des Pays-Bas, d'Espagne et d'autres pays européens, avaient débattu, samedi en soirée, sur le fait de rester dans le parc ou d'aller dans les bâtiments de l'HUB.
 
Vers 22h00, aucune décision n'avait encore été prise par l'assemblée des "Indignés". La police a donc décidé de procéder à l'évacuation du parc, après avoir averti à plusieurs reprises les activistes qu'ils devaient quitter les lieux.
 
"Vous avez eu assez de temps pour vous concerter. Il est 22h00, ça fait longtemps que le parc, site protégé, devrait être vide. Les voisins se plaignent du bruit, nous allons donc évacuer cette fois", a prévenu le chef de corps de la zone de police, arrivé sur place.
 
La plupart des "Indignés" étaient en faveur d'un déplacement vers les locaux de l'HUB, mis à leur disposition par la commune de Koekelberg, où ils pouvaient loger et disposer de sanitaires. Une autre frange des activistes, dont certains avaient déjà planté leurs tentes dans le parc, n'était pas d'accord de quitter les lieux. (belga)

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:48

Diversity tv Belgium - samedi 08 octobre

La Ville de Bruxelles a  permis aux organisateurs de mettre la partie "port" du site de Tour et Taxi à la disposition des "indignés" pour qu'ils puissent y camper....
 
 
 

pelouse parc elisabeth.jpg

 Mr PIVIN (MR) bourgmestre de la commune de Koekelberg a interdit l'installation du Campement International des Indignés dans le parc Elisabeth. Suite à la notification de cette décision, les réactions de désapprobation sont nombreuses, et pour cause. Une des principales ambitions des Indignés n'est-elle pas de se réapproprier l'espace public ? Hier, une trentaine de députés européens, verts et socialistes, sont également montés au créneau en co-signant une lettre qu'ils ont adressée au Ministre-Président de la Ville de Bruxelles, ainsi qu'aux bourgmestres des communes de Bruxelles-Ville et de Koekelberg. Le groupe parlementaire GUE/NGL (Gauche Unitaire Européenne / Gauche Verte Nordique) a également réagi en publiant un communiqué de solidarité avec les Indignés. Voici la réponse du cabinet de la Ville de Bruxelles, datée du 6 octobre 2011
N.Ref. : Ft/LaD/BeR/Arc
 
Mesdames et Messieurs les députés,
 
Je vous remercie pour votre courrier qui a retenu ma plus vive attention.
 
Je puis vous assurez que le Ville de Bruxelles s'efforce depuis plusieurs jours à trouver activement une solution d'hébergement pour le mouvement des indignés. La Ville de Bruxelles a d'ailleurs permis aux organisateurs de mettre la partie "port" du site de Tour et Taxi à la disposition des "indignés" pour qu'ils puissent y camper.
 
Vous le constaterez donc, la Ville de Bruxelles entends permettre au mouvement de faire entendre sa voix dans la dignité dans une structure d'hébergement adaptée.
 
Parce que, comme vous, je suis convaincu que la Ville de Bruxelles - et telle est mon ambition pour celle-ci en ma qualité de Bourgmestre - doit rester une capitale ouverte sur le monde en offrant un espace de dialogue et de revendications sur les grands enjeux de société qui nous interpellent, nous femmes et hommes politiques.
 
En espérant avoir contribuer à vous rassurer quant à l'engagement de la Ville de Bruxelles dans ce dossier, je vous prie d'agréer, Mesdames et Messieurs les députés, l'assurance de mes très cordiales salutations.
 
Freddy THIELEMANS,
Bourgmestre de la Ville de Bruxelles
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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 21:35

The Advantage of Chaos

In March on Brussels on 7 October 2011 at 21:15

Aalst, October 7
Day 74 of the March on Brussels. From Gent, 29 km.

'Saludo al Sol'

Dear people,

We left Gent this morning in group, and we were singing our usual songs in French and Spanish. “They call it a democracy, but that isn’t true / It’s a dictatorship, and you know it!”

To me, it sounded a bit strange to sing something like this in a country without a central government for one and a half years running. But we are not talking about political dictatorship. National governments don’t matter that much any more, the states have lost their sovereignty bit by bit. The economy is queen, and her high priests united in obscure institutions like the Fed, the IMF, and the ECB decide on policy for the world at large. National states only need to implement their directives.

In a nutshell, this is what we are going to denounce in Brussels. Our political system has nothing to do with democracy. The socialist government in Greece is forced to sell the people’s property to multinational vultures in exchange for loans at unpayable interest. If it weren’t for the revolution, which will take place more sooner than later, the country would be enslaved indefinitely.

Action interview

St. Peter's Square in Gent, this morning

In Belgium, the crisis hasn’t yet made a real impact. Some of the Belgians I spoke say that this is in part thanks to the fact that they don’t have a government. Drastic measures cannot be taken by a provisional government, so deep cuts were not made until now. Life goes on here, banks are falling, but as long as people don’t feel it in their pocket, they don’t really care. They look at our protest as something picturesque. They are sympathetic towards us, but they’re not yet worried about themselves. In the South of Europe the tempest is raging, but here only few people have noticed the clouds rumbling in the distance. The storm is heading towards them as well, and when it arrives, they will remember us.

Leaving Gent

Gent is the most northern point of our expedition, from here we turn straight East, towards the rising sun. Like yesterday, the city never ends. These are still the suburbs of Waregem. The national roads are a very interesting urbanistic shadow zone. It seems like things are permitted here that you will not see in the cities themselves. There is no real need to keep up a façade, because apart from us, no-one walks by. Between the houses, the villas and the shopping hangars, you find lots of erotic night clubs and brothels, where people from the city can enjoy themselves anonymously, far away from peeking eyes, and far away from the lord our god. You will find all kind of buildings on the way, but you won’t find a single church.

Along the road a police van stops to ask us where were going. We are going to Aalst, our last stop before Brussels. It’s four thirty in the afternoon when we arrive, but it seems like it’s three a.m. on a saturday night. High school students are clustering around the bars in the center, drinking beer. Disco beats are blasting out onto the streets on every corner.

On the central square the mayor is there to welcome us. She offers us a camping space near the swimming pool at the edge of town. We respond that we prefer to camp in the center, and we create a ‘Square Commission’ ad hoc, to look at the different possibilities. The central square is out of the question, because there will be market tomorrow. We choose a square with access to water. A bit reluctantly, but with a smile, the mayor accepts our decision. I doubt they have sufficient police force at their disposal to evict us.

Instead of an assembly, cancelled because of the rain, we take the square and we play a game of ‘stoelendans’. The revolution is fun. It can only be fun, or else it won’t be worth the effort.

Scenes from a 'stoelendans' on the central square of Aalst


Tomorrow Brussels. It’s going to be a different story than what we’ve encountered in the Belgian towns. In a world without national states, the metropoles form a Champion’s League apart. The capital of Flanders, Belgium and the European Union has more in common with cities like Barcelona, Paris, Milan and Tokyo than with a small town like Aalst.

Yesterday evening we lost a lot of time in an internal assembly, trying to decide if we will accept the invitation of a Scandinavian left wing party to enter the European parliament. We could have made much better use of that time, to work on the preparation of debates and actions. To me it seems that many people consider all the talking to be an activity already. Once they finally decide on something, they don’t see the necessity - or they are too exhausted – to put it into practice.

The result is that we don’t really know what is going to happen in Brussels. Things have been prepared, but it’s not really clear by whom and how it will turn out. It might become a very constructive week of exchange. But it might also turn into complete chaos, which is more likely.

Still, as the great Dutch philosopher (and former football player) Johan Cruyff says: “Every disadvantage has its own advantage.” And the advantage of chaos is that everything becomes possible.

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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:48
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8 octobre 2011 6 08 /10 /octobre /2011 15:42
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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 14:04

Programme provisoire de l'Agora des Indigné.e.s à Bruxelles

 

Ceci est le programme provisoire de l'Agora Bruxelles, la convergence des marches des Indigné.e.s.

Le bourgmestre a refusé d'accueillir le camp dans le Parc Elisabeth, et les autorités veulent que le camp s'installe à Tour et Taxis. Ce n'est pas sûr que les Indigné.e.s vont accepter, donc à suivre...

Programma-medium
programma

 

Samedi 8 :

Début d’après-midi : Accueil des marcheurs à l’entrée de la ville + marche dans la ville jusqu’au camp Parc Elisabeth (Métro Simonis).

+/- 16H-17H : Arrivée et accueil au camp.

19H : Conférence de presse des marcheurs. Lieu : Camp.

+/- 20H-21H : Concerts des « Fanfoireux » et des « Taupes qui boivent du lait ». Lieu : Camp.

Dimanche 9 :

11H : « La chasse aux chômeurs et aux allocataires sociaux ». Lieu : Camp.

14H : Ciné-débat « Répression policière » avec propositions et actions. Lieu : Camp.

15H30 : Atelier libre pour les enfants et atelier pictural. Lieu : Camp.

16H : « Grèce, la volonté des banquiers l'emporte sur la démocratie ». Lieu : Camp.

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

21H : Projection du film « Debtocracy ». Lieu: Camp.

Lundi 10 :

11H : « Les luttes contre la privatisation de l'eau en Europe ». Lieu : Camp.

15H: « Les femmes d’Europe sont les véritables créancières de la dette publique ». Lieu : Petit parc près de Gare Centrale, à préciser.

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

21H : Projection du court-métrage « L’île aux fleurs » et du film ? (à définir)

Mardi 11 :

9H30 : « Economie et sens de la vie. » Lieu : Camp.

11H : « Pour un changement de paradigme économique, réflexion pour une économie citoyenne, locale et durable. ». Lieu : Bourse.

13H: Bientôt fukuchezmoi ! Lieu : Place Flagey,

15h30: « Quand Mc Donalds deviens vert : lobbying d'entreprise, agriculture et alimentation ». Lieu : Camp.

16H : « Origine et crise de la dette ». Lieu : Camp.

17H : « Chants chamaniques ». Lieu : Camp.

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

20H30 : Animation politique et de réflexion : « Le jeu de la ficelle sur la dette ». Pour 25 pers, possibilité jusqu’à 50. Lieu : Camp.

Mercredi 12 (Journée internationale de lutte contre le capitalisme) :

10H : « Alternative au G20 : Ils sont 20, nous sommes des milliards. » Lieu : Place Sainte-Catherine.

12H30 : « La révolution Humaine ». Lieu : Mont des Arts.

14H30 : « L’indignisme est-il un dégagisme? ». Lieu : Carré de Moscou

16H : « Mesures d'austérité européennes et influence des lobbies financiers ». Lieu : Camp.

16H : « La dette contre la démocratie ». Lieu : Camp.

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

Jeudi 13 :

10H: "Et l'Amour régna sur l'argent". Lieu: Camp.

11H : « Changer de système, vers l’objection de croissance ? » Lieu : Camp.

14H : Animation politique et de réflexion : « Le jeu de la ficelle sur l’alimentation ». Pour 25 pers, possibilité jusqu’à 50. Lieu : Camp.

14H :

16H30 : « Charte mondiale des migrants – Liberté de circulation et d'installation partout et pour tous ». Lieu : Camp.

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

21H : Projection du film « Illégal ». Lieu : Camp.

Vendredi 14 :

10H : « Chants chamaniques ». Lieu : Camp.

?H : "Contrepoint entre le capitalisme et le pouvoir populaire.". Lieu : ?

13H : « Comment l’Art peut-il servir une révolution sans lui demander d’être au service d’une idéologie, d’un consensus ou d’une esthétique collectiviste » ? Lieu : Camp.

16H30 : « La désobéissance civile ». Lieu : Camp

18H : Assemblée. Lieu : Camp.

Samedi 15 :

« Unis pour un changement global ». Manifestation mondiale. Lieu : Partout !

Durant toute la semaine :

« Friperie géante » et autres ateliers spontanés ! Lieu : Camp.

Autres ateliers (date et heure à définir) :

  • « Regards croisés sur le temps présent : Des insurrections arabes aux révoltes en Occident, quelles formes pour la transformation du monde ? »

  • Modules d’Action directe non-violente


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7 octobre 2011 5 07 /10 /octobre /2011 00:03

spaanserevolutie

Revolutionary Sabotage

In March on Brussels on 6 October 2011 at 22:28

Gent, October 6
Day 73 of the March on Brussels. From Waregem, 30 km

Popular Assembly in Gent

Dear people,

This morning the lowlands were covered by a sky in all the different shades of grey. A strong wind was blowing, and while we were having breakfast, the rain started.


It felt good. The rain and the wind are as a much a part of this country as the canals and the dikes. It fits. And besides, we have been too lucky already with the weather. A bit of rain is always good for the epical aspect of our expedition.

It didn’t last long. While we walk over the bicycle lane of the national road to Gent, the wet weather ceases. From then on the walk is easy.


Belgium has lots of peculiarities. One of these is the urbanisation of the roads. When we arrive in Gent it seems like we never left Waregem. We didn’t really cross the countryside. All along the way there were houses, villages or shopping centers.

Through the years Belgians have kept up the tradition of building their own house. And up until not so long ago they could legally do so wherever they bought a piece of land. And because most people for convenience’s sake want to be close to a road, this resulted in an endless variety of houses lining the national roads, from one village or town to another. It might seem that most of Belgium is one big city, but that’s an illusion. The country side starts in people’s back yards.

Comrades Charlie, Cowboy and Abel

Comrade Maria

The Avengers, from the Flemish public television

Along the way I talk a bit with comrade Rino, from Italy, who has been with us before on various occasions. After Paris he has joined the Mediterranean for a while, and I was happy to hear positive news about them for the first time.

They called themselves ‘Ecomarche’ when they left Paris, because they wanted to give an example of an expedition without a carbon footprint. They went without support vehicle and carried their bags on their shoulders. That was the beginning, later on they were joined by a support vehicle all the same, so to uphold their ecological image they started gathering the trash they found along the road. Some of the many, many bags they filled were piled up on the squares of the villages and towns where they arrived, to confront people with everything they just throw out of the window.

Rino denied that Lady Blue is a dictator and that the marchers wouldn’t reach Brussels without her. She’s with the vanguard, she prepares the arrival and coordinates the diffusion in the towns. The others contribute to the march in their own way and sharpen their objectives with the feedback of the assemblies they hold in the towns. If it’s all true I would have to admit, shamefully, that their march is working out better than our own at the moment.

Scene from an assembly

We enter the lively town of Gent and we occupy the impressive square of Saint Peter. All day long we have been followed by a Flemish television crew. They have the occasion to film our first trilingual assembly. Dutch, French and Spanish. The indignados from Gent have been very active in preparing it, they have been waiting for us and they received us with cakes and sweets and lots of food. Some of them were already present at the border and at Kortrijk. It was a great occasion, but before too long it was sabotaged by a band of anarchist squatters. They came with drums and a whistle. A brilliant move.

Late night demonstration

As the samba rhythm echoes over the square, our bagpipe player joins in and people start to dance and jump around. Finally, after all the endless assemblies in Spain and France we had to come here to the cold and windy lowlands to find the one fundamental and indispensable ingredient of the revolution.

Music.

 

 

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