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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 23:05

 

  • Actualutte - 07jan

     

    Un appel international a été lancé par des Indignés.

    Cet appel a la forme d’un texte et surtout un rendez-vous : le 14 janvier. L’appel est simple: faire se rencontrer des gens partout dans des assemblées populaires le 14 janvier. Le texte n’a pas vocation à représenter et est dissociable de l’appel du #14JA.

    Voici le texte de l’appel, appel traduit en 16 langues :

    Depuis le 15 mai 2011 un mouvement inédit par sa forme et son fond remet en cause la « démocratie représentative ». Ce mouvement parti d´Espagne s´est répandu sur toute la planète malgré les innombrables manipulations médiatiques et répressions policières subies. La probabilité d´une révolution globale a rarement été aussi forte.
    La démocratie est un régime politique ou le « peuple » ait le pouvoir. Le terme « démocratie représentative » est une manipulation destinée à nous faire croire que nous sommes en démocratie. Mais nous n´avons jamais vécu en democratie, la liberté d´expression ne suffit pas. Dans nos régimes politiques, les masses donnent les touts pouvoirs à une minorité, sans aucun contrôle.
    Les crises sociales, économiques et environnementales que nous connaissons tous sont liées à la nature oligarchique de nos systèmes politiques.
    Pour que les intérêts communs passent avant les intérêts privés, il n´y a qu´une solution : que la majorité participe directement a la politique.
    La réelle démocratie n´a pas de modèle preconçu, c´est à nous tous de la construire dans la rue.
    Pour construire cette démocratie mondiale, nous vous appelons tous a créer et participer à des assemblées populaires, où que vous soyez, le samedi 14 janvier 2012.
    Créez des évènements, sur internet, dans la rue, dans chaque ville et dans chaque quartier, diffusez.

    Lisez ce texte en assemblée, dans les camps occupy, avec vos amis.

    Demain l´Humanité retrouvera le chemin du progrès.

    Les signataires sont tous ceux qui diffusent cet appel.

    *Une vidéo traduite dans 8 autres langues circule aussi pour promouvoir cette journée.

    Les Indignés de Marseille ont eux aussi lancé un appel à faire des assemblées lors de cette journée. A Marseille et à Toulouse par exemple des AP (Assemblées Populaires) auront lieu dans plusieurs quartiers simultanément (4 à Toulouse, 5 à Marseille)

    Une carte recense les différents rendez-vous du 14 janvier et du 15 (journée internationale de manifestation) dans le monde entier.

*vidéo déjà postée sur le blog dans un article précédent

 

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 22:58
Agoravox - par Mathieu Lamour (son site) samedi 7 janvier 2012   
 

En cette année d'éléctions présidentielles (France, Etats-Unis, Sénégal, Vénézuela...) il est de bon ton de prendre un peu de recul sur la marche démocratique. Fausse solution ou réelle possibilité ? La monté des contestations révèle un manque dans ce choix de gouvernance.

D'ici quelques mois, les français décideront qui sera le ou la présidente de notre pays. Cette élection est LE rendez-vous démocratique pour beaucoup d'entre nous. Etrangement, la fonction de président est celle qui nous représente le moins comparée aux éléctions locales ou législatives. Cette mise en exergue de la personification masque la réalité de notre impuissance en procurant une frustration bien réelle. Né l'année dernière, le mouvement des indignés apprend à combler un espace vide, celui de la parole citoyenne.

Peu de gens y croient et pourtant, beaucoup y porteny un regard bienveillant et envieux. A-t-on encore le droit de rêver ?

 

 

Les indignés s'appuient sur l'idéologie de "démocratie réelle" qui par ses principes, dénonce la supercherie de la "démocratie représentative". Etre président en France, ou dans une des "grandes démocraties", tient plus du rôle de manager en charge de répondre aux peurs populaires tout en les entretenant, de concilier lobbies et intérets de la nation en s'assurant de maintenir une machine sans laquelle il n'existerait pas. Ces considérations éloignent du bien commun et de la population. Le fossé entre le peuple et nos élites entretient cette incompréhension réciproque quant aux préaucupations des deux parties. L'éxcerbation de ce décalage en résigne beaucoup quand d'autres voient dans les indignés une nouvelle force d'expression populaire.

Les causes des "vrais problèmes des français" sont-elles remises en questions ?

 

 

Il est séduisant de considérer l'Europe, de moins en moins démocratique, comme source de nos problèmes, Mélenchon et Marine l'ont bien compris. Cela n'est pas dénué de sens mais leur réponses sont extrèmes, voire effrayantes. Mis à part ces deux là, l'offre politique dominante et rassurante (UMP et PS) ne propose que des réformes cosmétiques dans la continuité. Dans les assemblés générales des indignés, les propositions sont à des années lumières de ce qui est envisagé dans ces programmes politiques. La remise en cause de la société est beaucoup plus profonde et les propositions vont plus loin. Elles manques souvent de construction et prennent à rebrousse poil les fondamentaux. Pourtant, elles expriment un malaise populaire profondément réaliste car elles s'appuient sur le vécu de la masse.

 

De par sa pluralité et sa non représentativité, les indignés n'ont pas pour idée de se présenter aux élections, dommage. Dans le cadre de la 5e république, c'est aux politiciens de s'appropier le dialogue et de reconsidérer la parole populaire. Le pays des lumières et qui a inspiré de nombreuses démocratie sera-t-il à la auteur de sa réputation ?

 

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7 janvier 2012 6 07 /01 /janvier /2012 21:51

Haqqi alayyi, les indignés de Beyrouth

Lettre du Proche-Orient | LEMONDE | 07.01.12 | 13h18

 
 

Sur les murs de Beyrouth, des affiches de couleur blanche et jaune portent un slogan percutant : "Haqqi alayyi". Un jeu de mots en dialecte libanais : les propos signifient à la fois "Mon droit dépend de moi" et "C'est ma faute".

 

Un appel à la responsabilité, promu par une vingtaine de jeunes Libanais âgés de 25 et 35 ans, artistes ou cadres pour la plupart, qui portent cette initiative. Leur but : "récupérer" les droits sociaux (comme l'accès à la santé pour tous, ou aux transports publics, inexistants) dont les Libanais sont privés, tout en dénonçant la corruption.

 

Et, par là, redessiner le rapport entre le citoyen et l'Etat - réduit à une peau de chagrin au fil des ans - pour mettre en place un nouveau système politique.

 

Vaste programme, sans aucun doute. "Notre but n'est pas réformiste, car le système n'est pas réformable. Nous voulons un changement radical, plaide Mohamad Hamdan, jeune ingénieur et l'un des piliers de Haqqi alayyi. Sur chaque dossier (santé, travail...), des solutions existent. Mais chacun est aux mains d'un petit groupe de décideurs politiques, qui verrouillent le débat et monopolisent les ressources économiques du pays pour servir leurs intérêts personnels."


Le mouvement est né dans la foulée des manifestations du printemps 2011 au Liban, où des milliers de personnes ont demandé la chute du régime confessionnel. Autrement dit, la fin du système qui régit le pays, octroyant ainsi sur une base confessionnelle les hautes charges de l'Etat et les postes dans l'administration. Les manifestations, faisant écho aux révolutions tunisienne et égyptienne, se sont rapidement essoufflées.

 

A Beyrouth, les observateurs se divisent, entre ceux qui croient, non sans fierté, que le "printemps arabe" a été nourri par le vent de révolte qui a soufflé sur le Liban en 2005, à la suite de l'assassinat de l'ancien premier ministre Rafic Hariri. Et ceux qui, amers, voient le train du changement leur échapper, tandis que la société libanaise semble engourdie dans un profond immobilisme.

 

"Peut-être n'étions-nous pas prêts pour notre révolution, suggère Myriam Mehanna, membre de Haqqi alayyi, revenant sur les manifestations de 2011 auxquelles elle a participé. En tout cas, nous n'étions pas d'accord sur l'alternative au confessionnalisme."


Aux autocongratulations et aux regrets, les jeunes de Haqqi alayyi préfèrent le travail de fourmi, tenace, dans la durée, pour poursuivre le désir de changement, par un projet politique qu'ils bâtissent pas à pas. Début décembre, ils remplissaient un théâtre de Beyrouth, le temps d'un après-midi, autour d'experts en droit ou en économie. Objectif : construire leur discours, de manière participative.

 

Plus tard dans le mois, ils se sont rassemblés devant le ministère de la santé, en disposant sur le sol des cadavres de chiffon et de papier. Des cadavres symbolisant la mort de ces Libanais décédés, faute de n'avoir été pris en charge par les hôpitaux parce qu'ils ne disposaient pas d'une couverture médicale.

 

Dans une société polarisée depuis 2005, le débat a été confisqué, selon les sympathisants de Haqqi alayyi, par la polémique politique, reléguant aux oubliettes les préoccupations quotidiennes des Libanais (accès à l'électricité, cherté de la vie...). Et entérinant des clivages qui n'ont fait que calcifier la société.

 

Eux refusent tout camp politique : ni "8 mars" (actuelle majorité, coalition du Hezbollah), ni "14 mars" (opposition, alliance menée par Saad Hariri). Autre spécificité de leur initiative : vouloir sortir des cercles militants pour créer une plateforme citoyenne plus large.

 

Pour rompre avec le désarroi ambiant, il convient, croient-ils, de repartir sur des dossiers concrets, en "demandant des comptes", explique Myriam Mehanna. "On loue toujours l'extraordinaire capacité des Libanais à s'adapter aux situations de conflit, de manque. Moi, je veux que l'on ne s'adapte plus, c'est-à-dire que l'on obtienne des droits", poursuit la jeune femme. Ces droits sont aussi, pour Haqqi alayyi, l'un des moyens de combattre le clientélisme favorisé par le jeu communautaire, où le zaïm (leader) fournit à son groupe des services.

 

Les membres de Haqqi alayyi savent la difficulté à mobiliser au Liban, dominé par une classe politique qui semble immuable depuis les années de conflit (1975-1990). Le maintien au pouvoir des anciens seigneurs de guerre participe largement au désenchantement.

 

Pour l'heure, le mouvement souhaite avant tout sensibiliser. "Combattre le sentiment de désespoir qui prévaut, comme si la situation misérable dans laquelle évolue le pays était notre destinée. Et convaincre qu'un changement du système serait bénéfique à tous", soutient Mohamad Hamdan.

 

Face à leurs concitoyens, qui, désabusés, les taxent de doux rêveurs ou jugent leur initiative isolée, les jeunes d'Haqqi alayyi ont en tête l'exemple égyptien. "Pendant des années, de jeunes activistes ont préparé le changement. Quand ils ont appelé à la manifestation du 25 janvier, combien d'Egyptiens étaient sceptiques ! Et pourtant, cela a pris !", lance Myriam

 

Mehanna.

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:41

 

 

Pour David Graeber, anthropologue, militant et théoricien libertaire, activiste d'« Occupy Wall Street », la vague de rébellions de 2011 dans le monde est le début d'un nouveau cycle révolutionnaire.

 

 

 

 

Manifestation d' «Occupy Wall Street », à New York.  
Manifestation d' «Occupy Wall Street », à New York.

 

Des intellectuels de gauche étasuniens, on connait, ici, Noam Chomsky, linguiste et anarchiste, Naomi Klein, journaliste et altermondialiste, ou encore Howard Zinn (décédé en 2010), historien militant, auteur notamment d' « Une histoire populaire des États-Unis de 1492 à nos jours ».

 

 

David Graeber, avec les Indignés à New York. David Graeber, avec les Indignés à New York.

 

 

David Graeber, 50 ans, qui bénéficie d'une renommée comparable outre Atlantique où il est reconnu comme « le meilleur théoricien anthropologique de sa génération », est encore quasi inconnu des Français. Auteur de plusieurs livres originaux de réflexion sur l'actualité de l'anarchisme, il a contribué au numéro spécial du magazine Adbusters(connu notamment pour avoir lancé l'appel d' « Occupy Wall Street »), de janvier 2012, « The Big Ideas of 2012 », avec un article (version originale, en anglais, ICI) où il s'interroge sur les suites possibles des révolutions et des rébellions dans le monde, en 2011.

 

 

 

Situating Occupy

 

Lessons from the revolutionnary past

 

« Sommes-nous en présence

d'un changement fondamental, comme en 1789,

et pas seulement à une mutation des pouvoirs en place ?

Il est impossible de le dire,

mais il y a des raisons d'être optimiste. »

 

La Révolution française aurait pu se cantonner à un seul pays, mais elle a rapidement transformé en profondeur tout l'occident. En seulement vingt ans, ses idées, auparavant considérées comme de folles utopies (que le changement social pouvait être vertueux, que les gouvernements devaient gérer le changement social, qu'ils tenaient leur légitimité du peuple), ont pris corps.

 

 

1848 à Berlin. « En 1848, les révolutions ont éclaté simultanément dans cinquante pays différents, de la Vallachie au Brésil. »  
1848 à Berlin. « En 1848, les révolutions ont éclaté simultanément dans cinquante pays différents, de la Vallachie au Brésil. »

 

Et si les révolutionnaires n'ont nulle part réussi à prendre le pouvoir, les institutions inspirées de la Révolution française se sont ensuite partout imposées.

 

Le même processus s'est déroulé au XXe siècle. Certes, les révolutionnaires ont pris le pouvoir en 1917 en Russie, mais ce que Wallerstein a appelé la « révolution mondiale de 1968 » ressemblait plus à celle de 1848 : de la Chine à la Tchécoslovaquie, de la France au Mexique, nulle part les révolutionnaires n'ont pris le pouvoir, mais partout « 68 » a commencé à transformer l'idée même de révolution.

 

 

Lénine... « 1968 n'a pas consolidé la révolution russe, il a été le premier pas significatif dans la direction opposée. »  
Lénine... « 1968 n'a pas consolidé la révolution russe, il a été le premier pas significatif dans la direction opposée. »

 

D'une certaine manière, la séquence du XXe siècle était très différente de celle du XIXe. La révolution bolchévique a représenté l'apothéose finale de l'idéal jacobin de transformation de la société par en haut. L'esprit de la révolution mondiale de 1968 a été plus anarchiste.

 

Un étrange paradoxe, puisque, à la fin des années 60, l'anarchisme avait pratiquement disparu comme mouvement social de masse. Pourtant son esprit a tout envahi : la révolte contre le conformisme bureaucratique, le rejet de la politique partidaire, le dévouement à la création d'une nouvelle culture libératrice permettant une véritable auto-réalisation des individus.

 

 

Manif de féministes Noires en 1970. « Le féminisme moderne, principal héritage de 1968. »  
Manif de féministes Noires en 1970. « Le féminisme moderne, principal héritage de 1968. »

 

L'héritage le plus durable de « 68 » est le féminisme moderne. Les impératifs et les sensibilités du féminisme radical — la conscience anti-hiérarchique, la volonté de substituer le débat et le consensus aux rapports de force traditionnels, la remise en cause de toutes les inégalités... — se sont introduits en profondeur dans nos existences quotidiennes. Ainsi l'anarchisme, comme mouvement social, renaît-il à nouveau de ses cendres.

 

 

1989, place Tienanmen... « C'est l'esprit de rébellion des années 60 qui a inspiré les soulèvements contre le “socialisme”. »  
1989, place Tienanmen... « C'est l'esprit de rébellion des années 60 qui a inspiré les soulèvements contre le “socialisme”. »

 

Ces dernières années ont vu surgir une série de petits « 68 ». , qui ont débuté place Tienanmen pour aboutir à l'effondrement de l'Union soviétique, esprit de rébellion détourné ensuite par le capitalisme néolibéral. Ensuite, à partir de la révolution zapatiste qui débuta en 1994, ce fut l'émergence de l'alter mondialisme fondé sur la décentralisation et la démocratie directe. La perspective d'avoir à faire face à un véritable mouvement mondial et démocratique a suscité la peur des autorités américaines. Au point que celles-ci ont eu recours à leur antidote classique : la guerre, sur une échelle la plus grande possible.

 

Et là, le gouvernement américain a bénéficié de l'avantage extraordinaire d'un prétexte : le terrorisme des droites islamiques, aussi sauvagement ambitieux qu'hétéroclite. Plutôt que de traiter le problème à sa source, le gouvernement américain a préféré dépenser des milliards de dollars en dépenses militaires, en pure perte. Dix ans plus tard, l'impérialisme, à son paroxysme, semble avoir sapé les fondements même de l'empire américain. Nous assistons aujourd'hui à son effondrement.

 

 

Les Indignés en Israël, aussi... « La vague de rébellion a explosé partout. »  
Les Indignés en Israël, aussi... « La vague de rébellion a explosé partout. »

 

Rien que de très logique : en grande partie, de la même façon que les révoltes qui ont abattu le pouvoir soviétique ont débuté dans des pays comme la Pologne ou la Tchécoslovaquie, la vague de rébellion contemporaine s'est répandue à travers la Méditerranée, d'Afrique du Nord au sud de l'Europe, puis, beaucoup plus hésitante au début, à travers l'Atlantique, à New York... Et, en quelques semaines, elle a explosé partout.

 

À ce stade, il est extrêmement difficile de dire sur quoi cela va déboucher. Après tout, la caractéristique des évènements véritablement historiques est d'avoir échappée à toute prédiction. Sommes-nous en présence d'un changement fondamental, comme en 1789, et pas seulement à une mutation des pouvoirs en place ? Il est impossible de le dire, mais il y a des raisons d'être optimiste.

 

 

Permettez-moi de conclure en citant trois de ces raisons.

 

 

Le manifestant « personnage de l'anneé » pour Time Magazine. « La révolution de 2011 s'est propagée vers le centre impérial. »  
Le manifestant « personnage de l'anneé » pour Time Magazine. « La révolution de 2011 s'est propagée vers le centre impérial. »

 

Premièrement, aucune des révolutions mondiales précédentes n'a eu lieu au centre du système. La Grande-Bretagne, la principale puissance impériale du XIXe siècle, a été à peine touchée par les soulèvements de 1789 et 1848. De la même manière, les États-Unis sont resté largement à l'abri des grands moments révolutionnaires du XXe siècle. Fait sans précédent, la révolution de 2011, elle, s'est propagée vers le centre impérial lui-même, les États-Unis.

 

Cette fois-ci, l'élite au pouvoir ne peut pas commencer une guerre. Ils ont déjà essayé, mais ils n'ont pas les cartes en mains pour y parvenir. Et cela fait toute la différence.

 

 

« L'image de mecs blancs, d'âge moyen, en costume... peut-être l'image la plus spectaculaire d'“Occupy”. »
« L'image de mecs blancs, d'âge moyen, en costume... peut-être l'image la plus spectaculaire d'“Occupy”. »

 

Enfin, la propagation des sensibilités anarchistes et féministes a ouvert la possibilité d'une véritable transformation culturelle. Car telle est la grande question : peut-on créer une culture véritablement démocratique ? Peut-on changer nos conceptions fondamentales de la politique ? Pour moi, l'image de mecs blancs, d'âge moyen, en costume, dans des endroits comme Denver ou Minneapolis, apprenant patiemment les rudiments de la démocratie directe avec des prêtresses païennes ou des militants Noirs et anarchistes, est peut-être l'image la plus spectaculaire du mouvement « Occupy ».

 

 

New York, automne 2011...  
New York, automne 2011...

 

Bien sûr, tout cela est peut-être la première étape d'un nouveau cycle de récupérations et de défaites. Mais si nous assistions à un autre 1789, un moment où nos conceptions de base de la politique, de l'économie, de la société, sont sur le point de se transformer, c'est précisément ainsi que tout commencerait.

 

DAVID GRAEBER

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:41

 ghi.ch

Par Sarah Zeines, 05 janvier 2012

 

Inviteés à quitter le parc desBastions au 31 décembre, les Indignés sont finalement autorisés à camper au moins jusqu'au 11 janvier.
PARC DES BASTIONS • «Les Indignés des Bastions pourront rester dans leur campement en ce début d'année», informe Rémy Pagani, conseiller administratif en charge du Département des constructions et de l'aménagement. En effet, initialement prévu le 31 décembre, le délai de départ du groupement de militants a été prolongé: «Les campeurs resteront au même endroit jusqu'à la prochaine séance du Conseil administratif agendée, le 11 janvier, informe le ministre. C'est à ce moment que nous prendrons une décision définitive. En attendant, ils peuvent camper sans souci.»

Demande renouvellée


La raison de cette dérogation provisoire? Une demande de renouvellement de l'autorisation d'occupation du domaine public. Imposé par le Conseil administratif, le formulaire avait provoqué la colère des Indignés au mois de novembre. A cette époque, ils contestaient notamment la fixation d'un délai de départ (GHI du 24.11.11).
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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:37

ouestafrikablog.net

 

A l’image des vagues de révoltes qui ont rythmés l’actualité cette année dans le monde, 2011 aura été pour le Sénégal une année mouvementée et riche en évènement. De la tenue du forum social mondial en passant par les nombreuses manifestations contre la vie chère et les coupures d’électricités, 2011 symbolise surtout, l’année des Indignés.

Cheikh Tidiane Seck,  membre de la société civile, analyse les nombreux soubresauts de cette année comme étant le fruit d’une année pré-électorale plutôt tendue au Sénégal.  « Pour nous, acteur de la société civile, 2011, fait partie des années les plus perturbées en matière de violation du droit des hommes au Sénégal. De nombreuses manifestations ont été violemment réprimées par les forces de l’ordre, et jusqu’à nos jours nous nous battons pour que justice soit rendu aux victimes. » 

Les nombreuses manifestations et descentes dans les rues des populations, cette année sont autant de baromètres révélateurs de la frustration du peuple.

Vie chère, spoliation des terres liée au découpage administratif de plusieurs localités, à Rufisque, ville porte d’entrée de la capitale Dakar, l’année 2011, est à l’image du pays.  « Ici les événements de cette année finissante les plus marquants sont les manifestations de Sangalkam  et le décès de l’ancien maire de Rufisque Ndiawar Touré qui a été vécu comme un choc dans la ville » explique  Amadou Bayal Sow, journaliste et habitant de la ville. 

2011 s’en va, mais ces nombreuses manifestations continuent de rythmer l’actualité. La hausse du prix du carburant ces dernier jours a entrainé une grève des transporteurs dans plusieurs localité du pays.  A Rufisque, les commerçants ont entamés une grève contre l’insécurité et l’insalubrité de leur espace économique. Une grève qui se veut maintenant illimitée pour durcir le ton. Des événements majeurs de la vie des populations qui annoncent déjà, la couleur de l’année 2012.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:32

 

npa2009.org


tean-3-indignés539.jpg

 

Depuis le printemps 2011, de nombreuses manifestations pacifiques spontanées, rassemblant jusqu’à plusieurs dizaines de milliers de personnes, ont lieu à travers le monde. Au commencement, c’est peut-être le mouvement « Geração à rasca » (« génération dans la dèche »), lancé le 12 mars au Portugal et reconnu comme la plus grande manifestation que le pays ait connue depuis la révolution des œillets en 1974, qui inspira ce que l’on appelle aujourd’hui le mouvement des IndignéEs.

Celui-ci voit le jour, en Espagne, le 15 mai, avec pour unique revendication celle d’une réelle démocratie. Le mouvement du 15 mai, se réclamant aussi des influences du printemps arabe, et des mouvements grec et islandais de 2008, a alors très vite pris une certaine ampleur dans la péninsule ibérique. Considérant que les partis politiques ne les représentent plus et ne prennent aucune mesure en leur faveur, les Indignados espagnols se mettent à camper sur les places principales des villes, notamment à la Puerta del Sol à Madrid, jusqu’aux élections du 22 mai 2011.

Ces manifestantEs, pour la plupart assez jeunes et fortement touchéEs par le chômage, reçoivent alors l’appui de plus de 500 associations très diverses (tout en refusant la collaboration avec les partis politiques et les syndicats) et dénoncent le chômage, les mesures d’austérité et le pouvoir des banques. Les forces anti-émeutes finissent par les déloger avec violence et par interdire tout rassemblement mais la mobilisation ne s’arrête pas là, puisque le mouvement du 15 mai s’exporte très vite à l’étranger.

Des mouvements similaires, qui se réfèrent aux « IndignéEs », apparaissent alors dans d’autres pays. L’indignation devient européenne. Mais ces mobilisations, en mai 2011, sont bien moindres en dehors de l’Espagne. Il s’agit le plus souvent de manifestations quotidiennes rassemblant entre 30 et 300 personnes.

La Grèce après l’Espagne
Dès le 25 mai, c’est la Grèce qui s’indigne. À Athènes, sur la place Syntagma, les IndignéEs grecs convergent pour dénoncer la gestion désastreuse des finances publiques, les plans de rigueur imposés par le gouvernement et la corruption des hommes politiques. Le 5 juin, on estime entre 100 000 et 500 000, les personnes rassemblées en ce lieu. Puis le 15 juin, c’est un appel à la grève générale qui est lancé à la population afin de rejoindre les « IndignéEs » devant le Parlement.

À la suite de cette pression, le 9 novembre, le Premier ministre George Papandréou démissionne pour laisser place à un gouvernement d’union nationale dirigé par Loucas Papadémos. En Belgique, le mouvement des IndignéEs s’établit lui aussi dans plusieurs villes du royaume (Bruxelles, Liège, Namur…) regroupant quelques centaines de personnes jusqu’à ce que la police procède à l’expulsion des campements d’Ixelles et de Liège. Il faut attendre le mois de septembre et l’arrivée des marches européennes à Bruxelles pour voir à nouveau des IndignéEs en masse dans la capitale européenne.


En France, les premières manifestations de soutien aux Espagnols ont eu lieu aussi très vite. Le 15 mai, ils se rassemblent à Bayonne et les 19 et 29 mai à Paris, où 3 000 personnes convergent place de la Bastille. Dans plus d’une cinquantaine de villes, des manifestations et des rassemblements ont également lieu. Le mouvement se construit progressivement mais les difficultés restent massives : la répression policière est importante et toute tentative de campement est systématiquement compromise.

Le mouvement traverse l’Atlantique
À l’automne, les IndignéEs parisiens se sont mis à occuper la Défense, en écho aux actions d’« Occupy Wall Street », mouvement né aux États-Unis et lié à celui de « ¡Democracia real ya ! » Lancé par le magazine canadien Adbusters et relayée par plusieurs groupes de désobéissance civile américains dont les Anonymous, ce mouvement anticapitaliste sans leader s’indigne outre-Atlantique contre le trop grand pouvoir de la finance et l’accroissement des inégalités sociales. Il affirme représenter « les 99 % de la population contre les 1 % les plus riches ». L’occupation d’une place à Wall Street lance l’indignation à travers tout le pays. Le 6 octobre, on comptait 146 villes américaines mobilisées. Plus de 30 000 New-Yorkais sont finalement descendus dans les rues en résistance contre l’austérité.

Cette occupation a aussi donné des idées aux Londoniens puisque le 15 octobre, un collectif appelé « Occupy LSX » (Occupy London Stock Exchange) appelle à la première manifestation d’IndignéEs à Londres. Des tentes sont alors installées sur le parvis de la cathédrale Saint-Paul, au cœur de la City, puis sur Trafalgar Square et enfin dans un immeuble inoccupé de la banque suisse UBS, réquisitionné pour y créer une banque d’idées. Les forces de l’ordre interviendront mais l’exaspération est là, comme en témoignent les 2 millions de salariéEs de la fonction publique anglaise qui participent à la première grève générale depuis 1979 à Londres.

Cette même exaspération, alimentée par la hausse du coût de la vie et des inégalités, a aussi précipité, le 3 septembre, près d’un demi-million de personnes dans les rues à Tel-Aviv et dans les principales villes du pays. La démocratie israélienne est profondément malade de son système électoral et de la corruption ambiante. Les politiques israéliens sont interpellés par ces IndignéEs.

Et gagne l’Est
Tout comme en Russie d’ailleurs. En effet, au lendemain des élections russes et son lot de falsifications massives de la part du parti du pouvoir, presque 10 000 personnes se sont retrouvées à manifester dans la capitale. Après quoi, plus de 300 personnes ont été arrêtées à Moscou et autour de 200 à Saint-Pétersbourg. Le 10 décembre, alors qu’était annoncée une journée nationale de protestation, 100 000 personnes ont défilé sur la place Bolotnaïa, à Moscou, et à peu près autant en province, toutes villes confondues. Dans les rues, comme dans les autres pays, c’est un mélange d’euphorie de se retrouver ensemble et de colère face à cette usurpation de démocratie.

De la Tunisie à l’Espagne, de la Grèce à la France, du Royaume-Uni à Israël, des États-Unis à la Russie, la protestation se répand comme une traînée de poudre, et sur les places du monde les citoyenEs se rassemblent. Les situations de tous ces pays sont pourtant extrêmement différentes : les IndignéEs européens dénoncent les mesures d’austérité, les Uncuts anglais dénoncent les coupes budgétaires, les Occupy anglo-saxons ont pris pour cible la finance, les Russes s’indignent eux de la fraude électorale...

Autant de combats qui exigent la mise en place d’une réelle démocratie, d’une réelle réappropriation de l’espace public. À travers les assemblées populaires et l’exercice du consensus, le pouvoir est à nouveau entre les mains de tous. Le mouvement des IndignéEs s’autogère et met la démocratie participative au centre des débats. Les exigences locales sont mises en réseau et portées à d’autres niveaux, avec une mutualisation des revendications autour de ce même axe démocratique.

Mais quelles peuvent être les perspectives au niveau mondial ? Les luttes restent très localisées et les revendications très générales. Il faudra suivre avec attention ce à quoi aboutira l’appel à la grève internationale lancé pour le 15 mars 2012 et les projets portés par ces différents pays qui s’indignent... Même si le mouvement emportera très probablement l’adhésion des populations, il y a fort à parier que les perspectives seront bien difficiles à trouver pour ces IndignéEs.

Coralie Wawrzyniak

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:25

 

 radio-canada.ca

Mise à jour le vendredi 6 janvier 2012 à 8 h 05 HNE

 

Mouvement des indignés Le campement du groupe Occupons Terre-Neuve, à Saint-Jean.

Tandis que le mouvement des indignés s'essouffle au Canada, des militants occupent toujours un campement à Saint-Jean, à Terre-Neuve, où ils ont l'intention de passer l'hiver.

Quelques personnes se trouvent toujours dans ce campement situé dans le parc Harbourside. Il n'y a plus de campements comme celui-là dans les autres capitales du pays.

Ken Canning, l'un des militants, est sur place depuis la deuxième journée d'activité du groupe Occupons Terre-Neuve, à la mi-octobre. Il dit s'intéresser à la politique depuis l'âge de 12 ans. Il affirme que les politiciens appuient davantage les commanditaires de leur campagne que leurs électeurs.

Ken Canning a maintenant 19 ans. Il a quitté la Colombie-Britannique il y a deux ans pour éviter de se retrouver dans une famille d'accueil.

Avec l'appui de la municipalité

Les campements des indignés ne sont plus tolérés dans l'ensemble du pays, à quelques exceptions près, comme à Moncton, au Nouveau-Brunswick, où il reste deux tentes. À Terre-Neuve, les autorités tolèrent les indignés. Le campement est même alimenté en électricité par la municipalité.

 

Ken Canning Ken Canning   © Ken Canning

Selon M. Canning, les travailleurs de la municipalité ont dit aux indignés qu'il y avait moins de vandalisme et de déchets dans le parc depuis qu'ils y ont installé leur campement.

Le maire de Saint-Jean, Dennis O'Keefe, ne voit aucune raison d'expulser les militants. Il explique qu'ils ne dérangent personne et qu'ils ne constituent une menace ni pour eux-mêmes ni pour le public.

Le mouvement des indignés dénonce les excès du capitalisme. Il s'inspire des indignés antipauvreté de Wall Street, aux États-Unis.

 

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:23

 

lexpress.fr -

Par Christelle Marot, publié le 06/01/2012 à 15:41

 

Depuis près de quatre mois, Tinghir, petite ville minière du Maroc est en ébullition. Ses habitants dénoncent la mine d'argent d'Imiter accusée de polluer l'environnement au cyanure et au mercure. 

 

Depuis près de quatre mois, Tinghir, petite ville minière (centre est du Maroc), à 160 kilomètres de Ouarzazate, est en ébullition. Ses habitants, hommes, femmes, enfants, multiplient sit-in et manifestations pour dénoncer les agissements des responsables de la mine d'argent d'Imiter, à 30 kilomètres de là, accusés de polluer sans vergogne l'environnement au cyanure et au mercure, deux produits chimiques couramment utilisés dans le traitement de l'argent. La population réclame également une meilleure redistribution des richesses. 

La mine, située à une trentaine de kilomètres de la ville, est exploitée par la Société métallurgique d'Imiter (SMI), filiale du groupe minier Managem (holding SNI). Elle emploie près d'un millier d'ouvriers. Managem, la société mère, a enregistré une hausse de son chiffre d'affaires de 35,6 % au premier semestre de 2011. 

"Il n'y a aucun respect de l'environnement", s'indigne un militant syndical de la Confédération démocratique du travail (CDT) qui préfère rester anonyme par crainte des représailles. La nappe phréatique est touchée ! Polluée et asséchée ! Dans l'agriculture, le rendement et la qualité ont baissé. Les déchets contaminés sont laissés à l'air libre. Les habitants de la région ne profitent pas des retombées de la mine. Où sont les emplois ? Où sont les routes ? 

Depuis plusieurs semaines, environ 200 diplômés chômeurs se relaient, jour et nuit, devant le réservoir d'eau du mont Alban, pour bloquer l'alimentation de la mine qui tournerait donc au ralenti. Les discussions entamées avec la SMI et le gouverneur de la province de Tinghir n'ont pour l'instant rien donné.

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6 janvier 2012 5 06 /01 /janvier /2012 17:21

 

 

Pour une démocratie réelle, maintenant !

 

 Rach & Teuf partent à pied avec des vélos. Ils sont sur Strasbourg depuis quelques mois et ont décidé de tout abandonner 

 En ce jour du 5 Janvier 2012, nous quittons la capitale européenne dans l’espoir de rencontrer et réunir nos sœurs et frères de 15 pays du Monde.
De Strasbourg à Madrid, en passant par le nord, Stockholm, Riga, Varsovie, Budapest, Rome, nous voyagerons avec la conviction que nous pouvons nous réunir au delà de nos frontières.
A travers notre route, nous tisserons des liens entre les peuples, nous témoignerons de nos rencontres et des différentes expériences vécues.
Nous essayerons à notre mesure de permettre la convergence des mobilisations, d’ici et d’ailleurs.
Si nous voulons changer la face du Monde, nous le pouvons si nous le décidons.
Pour nous suivre, nous vous invitons à partager sur: http://indignes-strasbourg.tk
Nous sommes les 99%, la convergence ne se fera pas sans vous, alors faites tourner le lien !!!

On this  January 5th 2012, we leave the European capital with the hope of meet our brothers and sisters from 15 countries in the World.
From Strasbourg to Madrid, we will cross the north, Stockholm, Riga, Warsaw, Budapest, Rome, we will travel with the conviction that we can meet beyond our borders.
Through our journey, we build bridges between peoples, we will testify our meetings and different experiences.
We will try our position to allow for convergence of mobilizations, here and elsewhere.
If we want to change the face of the world, we can if we decide.
To follow us, we invite you to share on: http://indignes-strasbourg.tk
We are 99%, convergence will not happen without you, then spread the word!!

Φ ITINÉRAIRE:
  1. France: Strasbourg
  2. Belgique: Bruxelles
  3. Hollande: Amsterdam
  4. Allemagne: Berlin
  5. Danemark: Copenhague
  6. Suède: Stockholm
  7. Finlande: Helsinki
  8. Estonie: Tallinn
  9. Lettonie: Riga
  10. Lituanie: Vilnius
  11. Pologne: Varsovie
  12. République Tchèque: Prague
  13. Hongrie: Budapest
  14. Autriche: Vienne
  15. Italie: Rome
  16. Espagne: Madrid
♦ NOUS SUIVRE:

Vous pourrez nous suivre plus ou moins en temps réels sur une carte mise à jour régulièrement:
Agrandir le plan
(EN CONSTRUCTION – revenez après notre départ)

♦ DISCUSSIONS:

:) Nous pourrons discuter sur le forum de Strasbourg (en suivant ce lien)


Mais aussi sur notre page “fessebouc” que voici:

  

 

 

♥ BESOINS:

Gants – chaussettes – chaussures étanches – combinaison de pluie – paires de ski – bâches – caches-oreilles – talkies-walkies – caméra – fil de fer 2mm – fil de pêche – cordes – baudriers – lampes frontales – lampes torches – …

♥ SOUTIENS:

Nous vous remercions pour votre soutien à notre avancée dans la quête d’un monde meilleur. En vous souhaitant d’avance une heureuse et bonne année 2012 ;)


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