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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 22:02
occuponsquebec.org

 

Publié par : martin le jan 25, 2012 

L’émission hebdomadaire «Occupons les ondes» commence mercredi le 25 janvier
et aura lieu tous les mercredis de 17,00h à 18,00h sur CKIA, 88,3.

Voir le calendrierpour les thématiques des émission

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:54
MAYOTTE / Les indignés : Photo du jour
 
Les deux policiers de la PF accusés de violence volontaire sur une ressortissante comorienne étaient jugés mercredi matin. Après avoir assistés à l'audience du tribunal correctionnel, les Indignés de Mayotte se sont rassemblés devant le tribunal dans l'après-midi. Quelques klaxons de soutien et parfois des insultes mais surtout des passants interrogateurs ont écouté le discours de cette poignée de citoyens qui refusent la soumission et l'acceptation d'actes de violence.
 
Source : Flash Info n°2924 du Jeudi 26 janvier 2012

http://wongo.skyrock.com/3064688011-MAYOTTE-Les-indignes-Photo-du-jour.html

 

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:47

 

LEMONDE.FR | 24.01.12 | 18h50

 

Pour visualiser la vidéo, appuyer sur "Ctrl" (de votre clavier + cliquer gauche sur ce "link"

 

Après l'Espagne, les Etats-Unis ou la France, c'est la Roumanie qui compte désormais ses "indignés". Le pays, lui aussi touché par la crise et les plans d'austérité, vit depuis depuis dix jours au rythme des manifestations dans la capitale. Ils sont plusieurs centaines tous les soirs à occuper la place de l'Université à Bucarest. Reportage : Mirel Bran, Jonas Mercier et Mihaela Carbunaru

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 21:43
Avec Reuters Publié le 25/01/2012 à 17:18  - Figaro.fr

La ministre britannique de l'Intérieur, Theresa May, veut éviter, en marge des Jeux olympiques de Londres l'été prochain, une multiplication des campements des "indignés", militants anticapitalistes qui se sont déjà installés devant la cathédrale Saint-Paul. Elle a demandé au comité d'organisation des JO (LOCOG) d'"utiliser tous les moyens à sa disposition" pour s'opposer à l'installation de tels campements à l'occasion de ce grand rendez-vous sportif.

Lors d'une réunion aujourd'hui à Londres sur la sécurité de Jeux, la ministre a également évoqué les risques de voir les JO visés par des "cyberactivistes" qui pourraient notamment s'en prendre aux sites des sponsors.

Les mesures de sécurité autour des Jeux, qui débutent en juillet, devraient coûter plus d'un milliard de livres (1,2 milliard d'euros). Près de 24.000 personnes - vigiles privés, volontaires et militaires - seront mobilisées pour assurer le bon déroulement des épreuves.

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:07

 

Le Monde 25 janvier 2012

 

Place Tahrir, le 25 janvier 2012 : "Merci aux jeunes d'Egypte. Gloire aux martyrs"

 

Islamistes, libéraux, partisans de gauche et citoyens ordinaires : des dizaines de milliers d'Egyptiens affluaient, mercredi 25 janvier, sur la place Tahrir au Caire pour célébrer le premier anniversaire du soulèvement égyptien. Un soulèvement qui, avec le départ de l'ancien président Hosni Moubarak le 11 février et l'ouverture de son procès en août, a accouché d'une nouvelle ère. L'an I de la révolution égyptienne est dans toutes les bouches, célébré au travers de dizaines d'événements dans le pays, que ce soit à l'initiative du Conseil suprême des forces armées (CSFA), des partis politiques ou des coalitions révolutionnaires (voir la liste des événements diffusée par le mouvement du 6 avril, en arabe).

Ces célébrations ne revêtent pas, pour tous, la même signification. Elles pourraient même révéler les fortes divisions qui se font jour au sein de la société égyptienne (écouter le podcast en anglais du blog The Arabist sur ce thème). Pour les islamistes, au premier rang desquels la confrérie des Frères musulmans, elles ont un goût de victoire. Après une longue marche vers le pouvoir semée d'embûches, l'an I de la révolution égyptienne est synonyme pour elle de consécration. Le Parti de la liberté et de la justice (PLJ), issu de ses rangs, a obtenu près de la majorité des sièges (47 %) aux élections législatives. Une majorité suffisamment confortable pour ne pas l'obliger à contracter une alliance délicate avec les partis salafistes, autres grands vainqueurs du scrutin (24 %).

 

"Prochainement, le 25 janvier 2012"

 

Pour les mouvements pro-démocratie, qui étaient les moteurs de la révolte, ces célébrations ont, en revanche, des airs de lendemains qui déchantent. Aujourd'hui, ils sont à nouveau réunis place Tahrir pour raviver l'esprit d'une révolution qu'ils estiment inachevée et demander le départ du Conseil suprême des forces armées (CSFA), au pouvoir depuis la chute de l'ancien raïs. La portion congrue dévolue à leurs représentants au sein de la nouvelle Assemblée du peuple n'est pas à même d'apaiser leurs craintes sur l'ère qui s'ouvre en Egypte.

Sur la Toile circule une vidéo réalisée par Safwan Nasser Al-Din, intitulée "Portrait d'une révolution égyptienne". Peut-être aurait-il du l'appeler "Portrait désabusé d'une révolution égyptienne". Pour Issandr El-Amrani, auteur du blog The Arabist, cette vidéo illustre "le sentiment des révolutionnaires égyptiens envers les partis politiques, l'armée et l'idée même de s'être fait voler la révolution". Car, pour beaucoup de jeunes révolutionnaires à l'instar de l'auteur du blog Just an Egyptian, "rien n'a changé, en fait tout est pire". Pour eux, aucune de leurs demandes n'a été réalisée et l'ancien régime reste en place.

 

 

 

Dans cette vidéo, face à un jeune révolutionnaire, couvert du drapeau égyptien, qui porte dans ses bras son frère mort et continue à réclamer ses droits, apparaît, omniprésente et menaçante, la figure du maréchal Hussein Tantaoui, chef du pouvoir militaire. En chef d'orchestre d'un véritable jeu  de dupes. Manipulant, tour à tour, les salafistes contre ceux qui appellent à la démocratie sous couvert de droits homosexuels et de désobéissance ; les Frères musulmans contre les salafistes qui veulent prendre le pouvoir ; et les progressistes contre ceux qui veulent voiler leurs femmes. Tous s'entendront finalement contre ces jeunes révolutionnaires, voyous et "ennemis de Dieu", jusqu'à se déchirer pour accéder au trône laissé vacant par Moubarak. L'ombre de ce dernier plane pourtant encore sur l'Egypte, orchestrant depuis sa prison les troubles qui secouent l'Egypte de façon sporadique. "La révolution continue" contre ceux qui ont vendu l'Egypte, conclut Safwan Nasser Al-Din.

Une vision pour le moins pessimiste de la jeune démocratie égyptienne. Or, "le fossé qui s'est creusé entre ceux qui épousent cette vision du monde et le reste du pays est inquiétant", commente Issandr El-Amrani. Les espoirs des jeunes révolutionnaires se réduisent jour après jour comme peau de chagrin, laissant place à la frustration de devoir s'accommoder des réformes. Il est temps, estime le blogueur, de "transformer toute cette frustration en de nouvelles voies plus effectives de s'organiser, de faire du lobbying et de faire campagne".

 

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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 13:05

LEMONDE.FR avec AFP | 25.01.12 | 11h15   •  Mis à jour le 25.01.12 | 12h21

 
 

 

Les manifestants réunis sur la place Tahrir, le 25 janvier 2012.

Les manifestants réunis sur la place Tahrir, le 25 janvier 2012.AFP PHOTO / KHALED DESOUKI


Des milliers d'Egyptiens convergent, mercredi 25 janvier, vers la place Tahrir à l'occasion du premier anniversaire de la révolte qui a renversé le président Hosni Moubarak. Islamistes, libéraux, partisans de gauche et citoyens ordinaires se rendaient vers la place symbolique de la révolution, au centre du Caire, après une nuit de pluies diluviennes, saluées par beaucoup comme un bon présage. Les manifestants brandissent des banderoles aux multiples messages, qui reflètent leurs désaccords sur ce que ce jour devait symboliser.

 

Les Frères musulmans, qui dominent le nouveau Parlement, sont présents pour célébrer le premier anniversaire d'une révolte populaire qui a chassé du pouvoir le président Hosni Moubarak. Mais plusieurs autres groupes, dont des mouvements pour la démocratie qui étaient les moteurs de la révolte, ont affirmé être là pour poursuivre leur révolution inachevée et demander le départ du Conseil suprême des forces armées (CSFA), qui dirige l'Egypte depuis la démission de M. Moubarak.

 

"Célébration du premier anniversaire", pouvait-on lire sur une énorme banderole sur la place, où des "comités populaires" fouillent les gens qui s'y rendaient. "Chute du pouvoir militaire", disait une autre.

 

La grande question, qui s'étalait en une du journal hebdomadaire francophone Al-Ahram Hebdo, est: "Qui saisira l'âme de la révolution ? "


Mardi, le maréchal Hussein Tantaoui, chef du CSFA, a annoncé la fin partielle de la loi très décriée sur l'état d'urgence, en vigueur depuis l'assassinat d'Anouar el-Sadate, en octobre 1981, un geste pour apparemment apaiser les manifestants. La date symbolique du 25 janvier, autrefois "jour de la police", est devenue "journée de la révolution" et a été décrétée jour férié, en souvenir des manifestations qui ont mené à la chute du raïs le 11 février.

 

Les forces de sécurité ont indiqué qu'elles se tenaient en état d'alerte en cas de "tentative de sabotage" de la célébration, alors que le ministère de l'intérieur a affirmé qu'il n'y aurait aucune présence policière sur le lieu du rassemblement. Mardi, l'organisation Amnesty International a appelé le pouvoir militaire à protéger les manifestants et à confirmer leur droit à manifester pacifiquement.

 

La levée partielle de la loi sur l'état d'urgence est une "invitation à la poursuite des mauvais traitements" et peut être utilisée pour étouffer les libertés, estime mercredi Human Rights Watch (HRW). "Les chefs militaires ont régulièrement qualifié les manifestants de 'voyous' et les tribunaux militaires ont condamné des militants pacifiques à l'issue de procès injustes" pour ce type d'accusations, selon HRW.

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:13

 

l'humanite.fr -le 24 Janvier 2012


Samedi 28 janvier
de 10h00 à 12h00

 

Attac Pays d'Arles et les Indignés arlésiens souhaiteront leurs voeux aux banquiers

Animations et Interpellations diverses devant les banques de la Place de la République : soupe populaire - prises de parole - musique - informations sur la dette et la finance ... sans oublier les requins de la finance qui seront aussi de sortie.

Ils annonceront la création d'un groupe local pour un Audit de la Dette.

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 17:02

 

Le nouvel obs

Créé le 24-01-2012 à 16h50 - Mis à jour à 18h01      

DAVOS (AP) — Un camp retranché dans un beau paysage grison. Voilà ce qu'on peut voir ces jours-ci à Davos, où des milliers de militaires et de policiers armés de pelles ont érigé une barrière de 18 kilomètres de long, censée tenir à distance les indésirables au Forum économique mondial (WEF), qui ouvre ses portes mercredi.

 

Quelque 3.500 militaires sont appelés à assurer la sécurité des 2.600 personnalités qui, à l'instar de la Chancelière allemande Angela Merkel, du Premier ministre britannique David Cameron ainsi que de nombreux dirigeants d'entreprise, se rendront au WEF d'ici à dimanche prochain. Le président français Nicolas Sarkozy, candidat présumé mais pas déclaré à sa propre succession à l'élection de ce printemps, n'a pas prévu de se rendre à Davos mais son ministre de l'Economie, François Baroin, y est attendu jeudi et vendredi.

 

L'érection d'une barrière de sécurité de 18 kilomètres de long a été une tâche ardue en raison des fortes chutes de neige des deux dernières semaines, a expliqué mardi à l'Associated Press Stefan Hofer, porte-parole de l'armée suisse. Il a fallu beaucoup pelleter car la clôture doit être solidement ancrée dans le sol, notamment pour résister au poids de la neige.

 

Davos s'est en effet réveillée mardi avec 40 centimètres de poudreuse. La couche blanche avoisine les 2,50 mètres en bord de route. "Nous ne savons plus où la mettre", a confié Thomas Hobi, porte-parole de la police cantonale grisonne.

 

Les forces de l'ordre espèrent une édition calme du Forum cette année, avec une seule manifestation prévue, pour samedi. La nouveauté est un village d'igloos, campement improvisé par des militants dans le sillage du mouvement "Occupy Wall Street" ("Occupation de Wall Street") contre les excès de la finance. L'atmosphère y est paisible jusqu'ici, selon Thomas Hobi. Quelques manifestants ont fait une brève apparition mardi en dehors du périmètre de sécurité, barbouillant la neige de slogans anticapitalistes, et la police s'est contentée de relever les identités.

 

Le mouvement "Occupy WEF" nie toute légitimité à la rencontre des principaux dirigeants de l'économie et de la politique internationales à Davos, estimant qu'ils ne représentent les intérêts que d'un pour cent de la population et décident du sort de sept milliards d'êtres humains sur la planète.

 

Le fondateur des rencontres de Davos a lui-même jugé dans un entretien accordé mardi à l'AP que le capitalisme avait perdu ses repères et que les manifestants pouvaient lui apporter quelque chose.

 

Klaus Schwab continue à "croire profondément dans l'économie de marché, mais l'économie de marché doit servir la société", a-t-il expliqué, souhaitant que l'accent soit mis sur l'emploi et que les grands de ce monde s'efforcent de gagner la confiance de l'opinion publique. Il a ajouté que les Occupy WEF étaient invités à une réunion en marge du forum sur la réforme du capitalisme. L'organisateur du mouvement, David Roth, a déclaré à l'AP que son groupe n'avait pas encore pris de décision.

 

La principale menace qui plane pour l'instant sur la réunion au sommet semble donc être... la neige. Des spécialistes de l'Institut fédéral pour l'étude de la neige et des avalanches (SLF), sis d'ailleurs à Davos, gardent un oeil sur les pentes enneigées qui entourent la station. Le risque d'avalanche était considéré mardi comme élevé, a précisé Benjamin Zweifel, du SLF. Davos est toutefois bien protégée depuis la dernière coulée mortelle en 1968.

 

Si les conditions météorologiques devaient rester mauvaises, l'armée pourrait limiter le nombre de vols d'hélicoptères servant à acheminer les invités de marque depuis l'aéroport de Zurich, note Stefan Hofer. Mais les avions de chasse F/A-18 ne craindront quant à eux pas les flocons. AP

fap8873-v506-com/st

 

 

                                                                              *************************************

 

OCCUPY

 

À Davos, les indignés creusent des igloos

Le mouvement Occupy occupe les sommets dans la station de ski de Davos en Suisse, où doit débuter, mercredi 25 janvier 2012, le forum économique mondial.

Le mouvement Occupy, lancé à New York en septembre dernier, s’attaque maintenant aux sommets suisses en occupant la commune de Davos. La très chic station de ski s’apprête à recevoir, du 25 au 29 janvier, les prestigieux participants du forum économique mondial. Les indignés, qui ont été forcés d’abandonner leurs habituelles tentes pour se creuser des igloos, pourront profiter de la présence de nombreux acteurs économiques pour dénoncer les dérives de la finance mondiale. 

 

 

http://www.jolpress.com/article/davos-les-indignes-creusent-des-igloos-391604.html
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:38

atlantico.fr

Publié le 24 janvier 2012

Ils campent dans le froid, autour du forum économique mondial. A l'intérieur, on s'inquiète de la hausse des inégalités et de la crise de la dette.

 

Les températures flirtent avec le zéro en Suisse. Réunis près du cordon de sécurité qui entoure le forum économique mondial, les "99%" ont mis en place un "camp igloo". "Le reste de la société est exclu des réunions, ce sont les 1% qui ont le pouvoir, négocient et décident du sort des 99% dans le monde", explique l'un des organisateurs du camp, David Roth.

Cette année, Davos réunit des experts, des responsables politiques et des organisations internationales autour du thème "La grande transformation : façonner de nouveaux modèles".

La croissance économique, l'emploi et le protectionnisme seront les trois principales inquiétudes en 2012, d'après les dirigeants de onze organisations internationales, dont Christine Lagarde du Fonds Monétaire International.

L'édition 2012 du forum  de Davos, qui ouvre ses portes mercredi, se veut en phase avec les transformations du monde. Parmi les 2600 participants, on retrouve le premier ministre tunisien, Hammadi Jebali, ou encore Imran Khan, l'ancien joueur de cricket pakistanais qui a fait de la corruption son principal combat. Dominique Strauss-Kahn, Nicolas Sarkozy ou George Papandreou eux ne se rendront pas aux réunions. Malgré tout, la plupart des participants seront les mêmes que depuis le déclenchement de la crise en 2008. 

Lu sur Reuters

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 13:04

 

Rue89 - Tribune 24/01/2012 à 10h07
Irène Costelian | Docteur en sciences politiques
 

Depuis le 12 janvier, la Roumanie connait une vague de manifestations contre les mesures d'austérités imposées par le FMI et l'Union européenne appliquées par le gouvernement et le président Traian Bàsescu. Ce qui, au début, était un rassemblement d'une centaine de personnes au centre de la capitale roumaine a pris de l'ampleur. Hier soir, on dénombrait près d'un millier de manifestants à Bucarest et quelques centaines dans d'autres villes.

Même si ce n'est pas le plus grand rassemblement que la Roumanie ait connu depuis le début de la crise économique et des mesures d'austérité, c'est la première fois que les manifestations s'accompagnent de violences. Les images diffusées par les médias nationaux et internationaux ressemblent fort à celles venues de Grèce.

 

 

Les manifestations en Roumanie

 

Toutefois, la situation en Roumanie est un peu plus complexe à cause des événements de décembre 1989 qui entraînèrent la chute du régime communiste.

En effet, pour un grand nombre de Roumains, ces manifestations rappellent celles de 1989 et ressemblent aux prémices d'une nouvelle révolution. Cette idée est soutenue par les lieux de rassemblement de la foule qui sont les lieux emblématiques de 1989, notamment la place de l'université à Bucarest.

Pas les mêmes conditions que 2007

Le danger de cette assimilation symbolique est une confusion entre les contestations de 1990, qui visaient le président Ion Iliescu (considéré par les manifestants d'alors comme communiste) qui se termina par l'arrivée des mineurs dans Bucarest et une dissipation sanglante des manifestants avec les raisons qui sous-tendent les manifestations de janvier 2012.

Cette confusion est une des craintes de nombreux politiciens, notamment dans l'ancien parti du président Iliescu, le Parti socialiste démocrate (PSD), puisque pour une partie de l'opinion publique, le PSD serait derrière ces manifestations et voudrait recréer les conditions troublées de décembre 1989 qui aboutirait à un nouveau coup d'Etat déguisé en révolution.

Les manifestants craignent ainsi une nouvelle récupération politique et refusent donc tout dialogue avec la classe dirigeante, peu importe sa couleur. Malgré des slogans similaires, nous sommes donc loin de la situation de 2007 où un référendum avait été organisé sur le thème de la démission du président Bàsescu. C'est la mobilisation des jeunes électeurs qui avait alors sauvé le Président sortant. Aujourd'hui, c'est cette même jeunesse qui s'allie aux manifestants qui remet en cause l'autorité étatique.

Les jeunes rejoignent les manifestants

Malgré les appels à l'ordre de nombreux leaders politiques comme Kelemen Hunor, leader de l'Union démocratique des Magyares de Roumanie, qui rappelait lors d'une conférence de presse que seul le gouvernement pouvait résoudre les problèmes politiques et que la violence menait à l'anarchie, les manifestants ne décolèrent pas.

S'ils sont seulement une poignée réunis au centre de la capitale durant la journée, les manifestants sont rejoints par beaucoup de jeunes la nuit tombée.

Et c'est bien la jeune génération qui est crainte par le pouvoir, dans la mesure où c'est elle qui est le plus touchée par la crise sociale de la Roumanie postcommuniste. C'est elle qui subit le plus les désillusions de la promesse démocratique. Le vrai danger de ces manifestations est une fanatisation de la jeunesse et son embrigadement dans les extrêmes puisqu'autant le Parti social démocrate de l'opposition que le Parti démocrate libéral au pouvoir n'ont apporté de réelles solutions aux préoccupations de la population.

Malgré le fait que la crise touche d'autres pays européens, la situation de la Roumanie pousse toujours ses citoyens à une émigration économique, 23 ans après la chute du communisme. Ces manifestations portent donc en germe la colère de citoyens au bord de l'explosion depuis longtemps.

D'ailleurs de nombreux artistes, surtout dans le monde hip-hop roumain, relayent depuis longtemps l'idée que les citoyens sont un danger pour la classe politique encore très corrompue et qu'il est toujours temps de faire une nouvelle révolution, une vraie cette fois. C'est l'idée qui apparaît dans une chanson du chanteur Grasu XXL au titre prémonitoire de « Revolutie » qui semble déjà être devenu l'hymne de la jeunesse contestataire.

 

 

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