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6 avril 2012 5 06 /04 /avril /2012 16:04

 

Envoyée par un indignados

 

 

 

 

Ajoutée par FXVfossil le 29 mars 2012

Agresió indiscriminada a manifestants pacífics amb gasos lacrimògens. Això és el dret a manifestar-se en aquest pais!

Agresión indiscriminada a manifestantes pacíficos con gases lacrimógenos. ¡Este es el derecho a manifestarse en este país!

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 21:05

 

jeudi 5 avril - par enréfléchissant

 


Le 21 Avril les sans-voix prennent la parole !

Le mouvement des "Indignés" n'est pas mort. Après plus de 10 mois de présence sur le territoire français, malgré des effectifs réduits, le mouvement est toujours actif dans une vingtaine de villes en France. A son plus fort, en Juin dernier, ainsi qu'en Octobre, on comptait une cinquantaine de villes où des citoyens participaient à ce mouvement apartisan international.

Les Indignés, qui se font appeler Révoltés à Nantes par exemple, espèrent trouver une dynamique positive avec le printemps. Au niveau international des actions sont prévues, notamment le premier Mai, mais surtout les 12 et 15 Mai, avec des mobilisations dans des centaines de villes, à l'image de ce qu'il s'est produit le 15 octobre dernier. Au niveau national, certains pensent que les élections pourraient faire figure de tremplin, à l'image de ce qu'il s'est passé en Espagne autour du 15 Mai 2011. En effet le refus du bipartisme vers lequel les élections françaises semblent se diriger, l'impuissance des citoyens lors des mandats, l'importance de la population abstentionniste ainsi que la multiplication des désillusions pourrait conduire à l'émergence dune troisième voie, par le bas, par le peuple. Ainsi divers rassemblements sont organisés, pour l'instant dans une dizaine de villes.

Ces rassemblements du 21 Avril ont pour thème la démocratie, la représentation des citoyens. Ainsi ces rassemblements seront l'occasion pour les citoyens prendre la parole et de se coordonner. Les médias et les partis traditionnels ne permettent pas aux individus de s'exprimer facilement, les Indignés espèrent donc attirer tous ceux qui ne se sentent pas représentés et qui désirent manifester leur ras-le-bol. Cependant ces rassemblement ne semblent pas être un appel au "Tous pourri", mais plus être une remise en cause du système. Tous les citoyens y seront les bienvenus mais l'affichage et la promotion des potentielles appartenances politiques ne seront pas tolérées. En effet le propos de ces rassemblements n'est pas d'être un lieu de campagne ou de débats pour les différents candidats, mais un lieu de réflexion et de parole autour du système politique et éconolmique en général.

Nous avons besoin d'un mouvement populaire démocratique. D'un mouvement horizontal qui court-circuite le monopole médiatique que possèdent les politiciens et les experts.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 20:48

 

Ajoutée par JournalLeBerry le  5 avril 2012

 

 

 

Des dizaines de cartons avec des slogans des Indignés accrochés sur les murs du Crédit lyonnais : l'image est forte. Elle vient d'une initiative nationale lancée par une collectif de mouvements tels qu'Attac, demandant un "audit citoyen" de la dette publique, liée selon eux aux intérêts financiers.
Boris Radici, un des participants à ce mouvement, prévoit d'être à Vierzon le mardi 3 avril à l'occasion du meeting de Mélenchon, pour interpeller le Front de Gauche sur le sujet.

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5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 18:01

http://poetesindignes.wordpress.com/2012/04/05/indignes-de-tous-les-pays-2/

 

Publié par Poetes Indignes le 05/04/2012

 Repoétiser nos existences
Avec la participation de nombreux auteurs connus ou anonymes : Samir Amin, Gustavo Massiah’, Alain Accard, Miguel Benasayeg, Thierrv Brugvin, Yann Fiévet, Angélique del Rey, Adam Ratsken, Xavier Renou ; Romain Lauferon, Philippe Pignare, badi Baltazar, Evelyne Perrin, etc.

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles. » (Sénèque)

« Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve. » (Hölderlin)

——————————-

La liste des pays où fleurissent des mouvements susceptibles de se réclamer plus ou moins ouvertement de l’Indignation va devenir interminable. Bientôt, on comptera aisément les pays totalement étrangers à ce phénomène qu’il serait politiquement vain et intellectuellement malhonnête de mettre au rang des évènements passagers ou purement circonstanciels. Par un raccourci audacieux, ces mouvements aux formes mouvantes et aux discours diversifiés ont été associés à la publication de  l’opuscule revigorant de Stéphane Hessel. « Indignez-vous ! » nous a-t-il enjoint du haut de son intacte lucidité que tant d’individus semblent avoir perdue en nos démocraties formelles.

 

Pourtant, la lucidité commande de reconnaître également que la plupart des mouvements pouvant relever de l’indignation auraient éclos en l’absence même de l’injonction de notre alerte compatriote. On lui ferait un honneur qu’il ne revendique pas un instant en lui attribuant une abusive paternité. Autrefois ambassadeur de profession, il est cependant devenu en son grand âge ambassadeur symbolique de luttes nombreuses contre l’outrancière et grandissante injustice nourrie par la mondialisation capitaliste. Le paysage de l’indignation dépasse évidemment de beaucoup le sympathique parrainage de celui qui ne peut se résoudre au sacrifice si souvent réitéré de la dignité humaine sur l’autel du Profit dévorant. Tout citoyen un tant soit peu curieux ne peut qu’être attiré par ce paysage aux méandres profonds et arcanes changeants. Parsemons-le de quelques modestes jalons.

Une idée reçue à étouffer

Les indignés ne feraient que prolonger la longue histoire de la contestation de l’ordre établi par les maîtres – et leurs valets – de l’économie dominante. Au contraire, ils marquent une rupture historique dans le sens où ils entendent inscrire leurs mouvements dans un contexte nouveau, celui de l’effondrement annoncé du capitalisme et de ses tentatives de sauvetage de plus en plus violentes. C’est bien pour préserver le ressort majeur du capitalisme, à savoir la génération du profit maximal par l’engagement d’un coût direct minimal, que l’économie désormais globalisée détruit le lien social, endommage gravement les écosystèmes, épuise les ressources les plus rares. Un autre aspect de la nouveauté de la revendication pour le changement tient précisément au fait que le capitalisme est aujourd’hui planétaire et qu’une telle configuration a été construite par la volonté et l’action d’acteurs économiques puissants – les firmes transnationales – et des instances politiques non démocratiquement mandatées – FMI, OMC, BCE, Commission européenne – en étroite collusion les uns avec les autres. Si les mouvements d’indignés ne sont pas unifiés – et ne le seront probablement jamais – ils font partout le même terrible constat de la morbidité de l’économie de la prédation générale et revendiquent l’instauration d’une économie de la restitution. C’est à ce dernier titre – de noblesse ! – qu’ils doivent être pris pour une avant-garde offensive en marche contre les résistants défensifs d’un système condamné par sa logique suicidaire. En attendant « l’extension du domaine de la lutte », l’essentiel ne réside pas dans le nombre des combattants mais dans la qualité de leurs prises de parole.

L’ampleur de l’Indignation est sous-estimée

Au temps de l’information marchandisée et de la communication envahissante, les mouvements d’indignés ont un droit de cité pour le moins comprimé. Il est patent que les médias « grand public » de plus en plus soumis à des logiques mercantiles et financières ne sont pas enclins à s’intéresser à des mouvements citoyens ne se mobilisant pas autour d’intérêts particuliers mais préférant réclamer des comptes à ceux qui gouvernent si mal le monde. Ainsi, on a tourné en dérision l’affirmation des indignés espagnols consistant à ne pas vouloir du pouvoir et à exiger des représentants du peuple qu’ils agissent enfin dans le sens de l’intérêt général. Cela est tout sauf dérisoire. C’est même fondamental. Les indignés n’ont aucune envie de créer un parti politique supplémentaire qui n’aurait tout au plus que quelques élus au sein d’un système inchangé pour l’essentiel. Comme l’on disait jadis : il faut penser le changement et non changer le pansement ! La nécessité du changement est une affaire trop sérieuse pour être confiée aux seuls partis politiques. La société civile dans son entier devrait s’en emparer. Quand les médias dominants n’envisagent la vie politique qu’au travers des déclarations lénifiantes des représentants du peuple méprisé dans ses aspirations profondes soigneusement dissimulées derrière les sondages d’opinion, ils en arrivent à ne plus comprendre la réalité sociale ni à définir les enjeux fondamentaux d’une construction intelligente du monde. C’est ainsi que dans « la crise grecque » tant de journalistes croient que majoritairement les Grecs font confiance à leurs dirigeants actuels pour sortir leur pays du gouffre vers lequel leurs prédécesseurs l’ont précipité. Pourtant, là-bas, l’indignation fait rage depuis des mois pour qui veut la voir en dehors des canaux habituels de la contestation encadrée.

Des Révolutions indignes ?

Il paraît que « le Printemps arabe » 2011 a fait pousser des ailes à divers mouvements contestataires ailleurs dans le monde. Nous nous permettons d’espérer que leurs mobiles n’avaient guère besoin de cet opportun catalyseur. S’il est vrai que le courage certain affiché par les populations de plusieurs pays arabes, trop longtemps maintenues sous la férule de dictateurs corrompus et parfois sanguinaires, avait de quoi réveiller les citoyens endormis par la tiédeur de nos vieilles démocraties, l’exemplarité a tourné court pour le moment. Nous ne pouvons parler à ce propos de Révolution ou alors de révolutions conservatrices. Partout dans le monde arabe qui bouge, les franges « progressistes » des rebellions sont très minoritaires. Il est bien trop tôt pour dire si la revendication légitime de ces peuples pour un autre partage des richesses se doublera d’une volonté de construire une alternative au capitalisme dont le caractère éminemment prédateur est dénoncé ailleurs par les mouvements d’indignés. Si les courants politiques conservateurs l’emportent dans les processus de transformation en cours, les « pays du Nord » n’auront qu’à se féliciter de trouver là des aubaines leur permettant de surseoir à l’entrée du capitalisme en phase terminale. La Tunisie va-t-elle se vendre davantage au tourisme international comme le Niger brade son uranium à Areva au mépris de la santé de ses habitants ou comme le Sénégal qui a ruiné la pêche artisanale, ressource vitale de nombre de Sénégalais, en signant avec l’Europe des accords de pêche intensive organisant le pillage de ses fonds marins autrefois très poissonneux ? Samir Amin augure que le Printemps des peuples du Sud sera l’automne du capitalisme. Il y faudra le soutien des mouvements contestataires du Nord. Les indignés des nations riches trouveront-ils leurs homologues au sein des sociétés fraîchement libérées du joug de leurs anciens dirigeants longtemps soutenus indéfectiblement par les gouvernements occidentaux ? On veut y croire !

La riche mosaïque de l’Indignation

Le recensement exhaustif des mouvements d’indignés est certainement impossible. Nous avons connaissance de ceux que les médias de masse montent en épingle comme pour mieux passer sous silence la plupart d’entre eux. Du reste, beaucoup de ces mouvements nous sont inconnus en raison de leur situation en des pays où la liberté d’informer est fort mesurée. Ainsi, le climat social de la Chine est tout sauf calme. La sauvagerie de son capitalisme suscite des révoltes durement réprimées et nous n’en savons trois fois rien. La moindre énumération des mouvements d’indignés nous révèle, en filigrane de leur apparente disparité, un rejet de la domination capitaliste du monde. Chaque mouvement choisit sa manière originale de dénoncer le même monstre. Aux États-Unis, le mouvement « Occupy Wall Street » met d’abord l’accent sur l’énormité des inégalités de revenus et de patrimoines au sein de la première puissance économique de la planète. Son slogan « 99 contre 1 » illustre à la fois le fait que la multitude ne possède pas grand-chose quand le centième accapare presque tout et le fait que c’est pourtant ce centième-là qui décide de tout. Au Japon, ce sont les conséquences de la catastrophe de Fukushima qui mobilisent des citoyens trop souvent présentés chez nous comme viscéralement fatalistes. Le 23 décembre dernier était « vendredi jaune ». Des manifestations ont eu lieu partout dans le pays, surtout dans l’est où la majorité des denrées alimentaires sont contaminées au césium 137. Dans certaines villes la manifestation regroupait majoritairement des personnels de centres hospitaliers très préoccupés notamment par la grande vulnérabilité des enfants en ce qui concerne la « contamination interne ». L’incurie des autorités politiques est dénoncée, entre autres, par une association de jeunes, la DYLJ (Ligue Démocratique de la Jeunesse du Japon). Ces mobilisations ne sont sûrement pas étrangères au fait qu’un an après la catastrophe la majorité des centrales nucléaires japonaises est à l’arrêt. En Sicile, depuis le début de cette année, souffle un vent de révolte. Le plongeon de l’Italie dans la crise, les plans de rigueur successifs, les appels à de nouveaux sacrifices ont fini par exaspérer une population touchée par un chômage record de 25 %. Des agriculteurs et des artisans ont fondé le mouvement des Forconi, ceux de la Fourche, appelant à la révolte et au refus de cette situation intenable. Dans la vaste Russie, des mouvements d’une ampleur surprenant le pouvoir central s’organisent pour la défense de forêts menacées par des projets industriels ou routiers. On ne peut clore ce trop bref florilège sans faire allusion à une lutte transnationale qui pourrait préfigurer le combat écologique planétaire des vingt prochaines années : la forte résistance à l’exploitation – on ne peut plus dévastatrice – des gaz et pétrole de schiste. Aux États-Unis, au Québec, en Suisse, en Suède, en France ou en Afrique du Sud de tels projets capotent ou sont mis en sommeil sous l’influence de mouvements d’opposition déterminés qui ont pertinemment montré à quel point la fracturation hydraulique, seule technique « efficace » pour cette exploitation, est la marque d’un système capable de s’autodétruire par nature interposée. Une « Internationale écologique » est en train de naître que l’on retrouvera en contrepoint de tous les futurs Sommets officiels sur l’environnement ou le climat. Elle nous donne rendez-vous dès le mois de juin prochain au Brésil pour le « Rio + 20 ».

…unissez-vous !

L’Indignation a pour elle les techniques de communication d’aujourd’hui, particulièrement précieuses pour la diffusion massive et rapide des idées neuves, des rapports officiels à analyser, des manifestations à annoncer ou organiser dans l’urgence, des débats à alimenter. Ils sont là les vrais réseaux sociaux… et environnementaux. Ils sont prometteurs d’unification de mouvements épars géographiquement mais proches philosophiquement. Ils pourraient damer le pion aux réseaux des technocraties froides et des oligarchies étriquées. Ils sont faits d’hommes et de femmes vivants. Qui vivent pour être demain contre ceux qui ne protègent que l’avoir d’aujourd’hui.

Yann Fiévet

Publié le 22 mars 2012 by werdna01
Les indignés – Revue trimestrielle – N° 2 – Mars 2012 – vendu en kiosque

Source: http://resistanceinventerre.wordpress.com

 

 

 

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4 avril 2012 3 04 /04 /avril /2012 12:35
http://boris-aubligine.blogspot.fr/2012/03/26032012-omdr-france-occupons.html
26/03/2012

 

Il est amusant de remarquer que pendant que le monde entier voit la France comme le pays des révolutions, les français se voient eux comme inactifs...
Pour introduire cette première dépêche un petit feedback s'impose.

Lorsque les réseaux alternatifs français ont vu les images de la Puerta del Sol après le Printemps Arabe, on a senti comme le pétillement des grandes révolutions dans l'air... d'autant que beaucoup gardent encore en travers l'hystérie du président de l'égo... et la défaite des mobilisations contre la réforme des retraites.
Aussi ça a pris comme un feu de paille, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, la France a été recouverte d'un maillage impressionnant d'AG : presque 100 groupes recensés en novembre 2011... Pourtant....
Pourtant à peine les espagnols ont-ils passé la frontière que le président de l'égo a commencé sa chasse aux sorcières... dès la première étape. Le feu a pris à la Bastille en septembre avec les premiers heurts et violences policières... oui aux pays des droits de l'homme la finance a pris le pas, la starification politique aussi, et lorsque le peuple de France, dans la ville des Lumières mais aussi à Marseille et ailleurs, décide comme les copains d'Espagne d'occuper la place publique et de repenser la démocratie, le haut niveau culturel de l'élite élysée donne pour réponse la matraque. Pourtant, fait intéressant, le peuple n'avait pas posé de questions... assumant parfaitement son autonomie. Que ce président est crispé, que ce président a peur.
Mais c'est mal connaitre les français que de croire que l'histoire en serait restée là. On se souvient alors de l'épisode "Occupons la Défense" et le courage, la persévérance, la Résistance en majuscule des parisiens. Là aussi violences policières quotidienne ! Puis peut-être à force, l'épuisement des troupes par le froid, la pluie... ils n'avaient même pas l'autorisation de garder des cartons sur le camp... du grand n'importe quoi. Et quelle imagination ! Quelle créativité : concevoir une géode pour imposer l'art comme refuge pour les campeurs... mais la CRS sous ordre du gouvernement a profané l'expression artistique au pays de Victor Hugo dans la ville de Notre Dame... entre nous, nous ne sommes plus à ça près. Mais olala, que les français le gardent en mémoire...
A cela s'est ajoutée la phase normale de l'explosion de toute la cristallisation de la France traditionnelle, de la France des réseaux plus vieux encore que ses nobles terres depuis couvertes de béton... Les AG pourries par les tentatives de récupérations en tout genre du petit prétentieux, aux groupuscules politiques, voire aux mouvements sectaires... difficile de faire le tri entre les originaux innovants, les anciens convertis et les lascars en tout genre. Rajoutez à cela un pincée nécessaire de temps de réflexion et d'intégration du concept totalement à dépoussiérer de "démocratie".... du coup appelée "réelle", et vous avez la recette de la marmite française de l'après 15 octobre jusqu'aux gelées de printemps. 
Mais voilà, le peuple français ne lâche rien. N'oublions pas que le peuple français reste à table des heures..... et les médias ont eu beau taire, falsifier, discréditer - évidemment repenser la démocratie pour une meilleure implication populaire n'est absolument pas une revendication c'est bien connu - rien n'y a fait : le peuple de France ne s'est jamais arrêté : il est en marche. 
Alors la situation est particulière puisque une grande partie des français attendent les élections. Mais contrairement à ce qu'il se dit, pas du tout dans une attente passive en prouve les mobilisations anti-gaz de shit, anti-nucléaires, ou encore les nombreuses rebellions syndicales. Bref, si le mouvement en France n'a pas pris comme chez les voisins espagnols, c'est certainement parce que les activistes étaient déjà aux charbons, chacun dans son groupe, et que la France a ses traditions syndicales et il faut du temps avant que chacun accepte de ranger SA bannière pour se réunir ENSEMBLE sous celle d'OMDR. 
Il faut considérer le mouvement en France comme encore très jeune. Il n'a pas encore l'expertise nécessaire aux grandes révolutions : un savoir-faire du penser et agir ensemble à l'échelle nationale. Mais... on trouve déjà une coordination nationale de la diffusion de l'information qui illustre donc que la dynamique est quand même bien lancée. Et fait amusant, on y trouve un équilibre intéressant entre un fourmillement richissime d'informations locales comme internationales et de confrontation d'idées de stratèges pour établir réellement la démocratie horizontale. La recette n'est pas encore au point, mais il serait faux de dire que les ingrédients sont absents... Oui, la France est passé à la cuisine.... elle a donc passé l'étape du jardin et bientôt va entrer dans ses talents les plus forts : la préparation culinaire puis la dégustation générale..... 
Oui, la France gronde... sourdement dans un Etat qui se veut policier mais qui s'épuise... qui dérape... qui ne cesse de prouver quotidiennement sa frayeur. Car la France est un pays brillant, aux cerveaux bien pensants et l'élite française a bien pris la teneur de l'enjeu. Mais le président de l'égo joue la stratégie du mépris pour croire affirmer une force qui a fonctionné peut être il y a 44 ans... et surtout : qui ne lui appartient pas. L'un était général, l'autre est un produit marketing... 
Ainsi la France commence à laver ses récoltes, à les découper en petits morceaux, à les sentir, à les tester entre elles... oui même à les tester entre elles : après le camp de la Défense, il y a eu des mobilisations contre ACTA ou encore en soutien au peuple grec, puis portugais, et encore des opérations pour occuper les banques et dernièrement le 24 septembre une action dans les supermarchés pour que la paysannerie française retrouve une place convenable au sein des géants de la distribution. Le mouvement ne s'est jamais tari. Au contraire, il s'est renforcé. Et maintenant, il y a les marches........... 
Car c'est un virage incroyable que la France vient de prendre : rompre avec les étiquettes médiatiques, rompre même avec les premières définitions administratives de la démocratie réelle : des protocoles décisionnaires à en devenir pire que l'existant. Mot d'ordre : rompre. 
Vous avez interdit les camps ? Et pourtant ils campent. Tous les jours. Mais cette fois ils sont nomades. Et ils sont partis des 4 coins de la France. Ils rendent honneur aux espagnols et font échos à la marche de Bruxelles en route depuis pour Athènes.... 
Ils marchent, comme on reconstruit pas à pas un pays de valeurs. Ils marchent et derrière eux s'érige tout un peuple individu par individu qui revient, qui comprend, qui parle, qui observe et qui fédère. Oui, les marches incarnent pas à pas les valeurs du mouvement. 
Ils marchent et derrière c'est tout le mouvement qui bourgeonne à nouveau du printemps qui est là. Il s'organise et il sait maintenant travailler : accepter ses défauts pour trouver la bonne solution collectivement, mais aussi faire preuve de ses forces et cumuler ses compétences. 
Ils marchent et les autres marchent aussi. Le 15O est si proche que les braises sont bel et bien là. De bonnes braises qui ne se sont jamais arrêtées, qui ont toujours été couvées. 
Aujourd'hui en France ils marchent tous ensemble : Strasbourg, Baiona (Bayonne), Marseille, le Nord, Toulouse, Breizh (Bretagne)... pour converger vers Paris avant la Marche des Banlieues.... 
Ils marchent tous ensemble aussi à préparer le parcours, les accueils, et le premier rendez-vous du 21 avril... "Ils ne nous représentent pas", la veille des élections. Premier test pour le mouvement, premier échauffement sérieux : se mobiliser pour dire stop au bipartisme, stop au processus démocratique actuel qui certes honore le droit de vote mais exclut concrètement le peuple des sphères décisionnelles. Et ne dissertons pas sur les outils justifiant les grands principes de démocratie participative : tous ces organes ne sont que consultatifs. La preuve la plus risible a bien été le Grenelle de l'Environnement aussi désespérant que Copenhague... Alors oui c'est un fait : ils ne nous représentent pas. 
Mais la France ne s'arrête pas à ce programme de marches qui vont toutes se réunir à Paris pour ensuite inviter toutes les classes sociales, toutes les couleurs, tous les peuples, tout le monde. La France ne s'arrête pas à une seule action la veille des élections, non. La France s'inscrit déjà dans la préparation d'un véritable "Printemps Français" qui a déjà commencé nous l'avons dit et qui annonce la couleur : investigation dès le 1er mai pour une grève générale, lancement de la journée de la transition le 5 mai en clin d'oeil à la lame de fond de la philosophie de la permaculture qui est en train de fleurir de partout avec les villes en transition, puis la générale le 12 MAI 2012 pour fêter les un an du mouvement. Oui l'anniversaire pour s'inscrire dans la durée car cette (r)EVOLution n'est pas une mode, elle est un changement socio-culturel. Cette première phase d'actions se terminera le 15 mai avec de nouveaux camps, partout.

 

Une France libre et ouverte au monde. La France a choisi de son propre chef grâce à une bande de bons gaillards aussi créatifs qu'éclairés de partir sur les routes. Il y a aussi un projet en cours de Constituante. Les AG de Metz, Quimper, Nantes, Lyon et Paris ont décidé de s'inscrire dans cette démarche de réflexion qu'elles souhaitent partagée avec le plus grand nombre. Oui, la France agit par elle même dans un mouvement plutôt identifiable par son réseau qui s'entend dans son agrégation via un historique et surtout des valeurs avec au centre la ferme intention de révolutionner la gouvernance actuelle, dans une démarche déterminée, patiente, et non-violente, créative et collective comme en témoigne le collectif Wuat@Freeze et ses actions de sensibilisation à travers la capitale sur les places (dont la Défense) et dans les grandes surfaces, ou encore les teasers de Nomad 07. 
Mais la France s'engage aussi dans la coordination internationale. En effet, elle prépare de concert son "Printemps Français" sur les traces du "Global Change" dans la lignée de la "Route de la Dignité" (Road of Dignity) qui officie l'agenda international de l'appel. Comble du bon sort, Occupy et l'Europe reviennent à communiquer pour travailler ensemble grâce aux connexions de plus en plus nombreuses entre les activistes du monde entier. Et ce qui est formidable en France, c'est que malgré l'explosion de conflits dès l'automne, personne n'a réussi à récupérer ce mouvement. Justement parce qu'il est pacifiste et collectif, et que dans son fort intérieur l'individu affirme sa personnalité dans la donation au groupe et non dans la vanité de son égo. Par conséquent, il est normal de voir en France, pour qui se détache des médias classiques, l'heure de la Révolution Française du 3e millénaire arriver à grands pas : toutes les initiatives présentées convergent avec un naturel effarant vers le même objectif du Printemps Français avec pour apogée le 12 MAI 2012. 
Car ce qui trouble dans ce mouvement quand on le regarde bien de l'intérieur, c'est qu'on sent qu'aucun activiste n’attend le Printemps Français comme le grand soir. On sent plus un profond plaisir à oeuvrer dans ce collectif hétéroclite pour organiser une nouvelle société dont l'oeuvre est notamment de provoquer une mobilisation de conséquence en France afin que le jour du Global Change soit un véritable succès international, mais il serait réducteur de s'arrêter là. Oui on sent qu'il n'y a pas un regard nombriliste de ne vouloir "que" changer la France... Il y a une ambition bien plus profonde et c'est en ça que ce mouvement est inaccessible à qui veut tenter de l'enrayer... Ce mouvement est né pour changer le monde. C'est sa respiration. Il vit pour ça. 
Qui veut comprendre la France doit comprendre sa faculté à prendre le temps de se déchirer pour mieux se retrouver. Un pays aux individus aussi forts et teigneux que sensibles et ouverts. Un pays qui pour l'heure aspire pour très bientôt souffler sa révolte à tous les niveaux et ainsi transformer véritablement les fondements d'une démocratie en dérive. 
Monde, regarde la France, elle s'est mise debout et commence a articuler tous ses membres. Elle s'étire, elle fait sa "gym". 
La France le 12 MAI 2012 sera un cri, un cri collectif, son cri de rassemblement de toutes ses initiatives. Un cri qu'elle veut porter à travers le monde dans cette solidarité internationale. Monde regarde la France : elle bourgeonne, et tu la connais. Toi révolutionnaire du monde entier, tu l'aimes pour ça. Elle a été le détonateur par plusieurs fois de l'histoire de la Liberté, Elle est en route une fois encore. 
Et Monde, cette fois, c'est avec toi qu'elle se dresse. Peuples du monde, soyons debout !   

Boris Aubligine  

Peyroules, le 26 Mars 2012

 


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3 avril 2012 2 03 /04 /avril /2012 17:35

 

http://acampadabaiona.com/

 

Printemps des Peuples 2012: les USA se préparent…

 

 

 

Le mouvement Occupy prépare le printemps qui commence avec de nombreuses actions de préparation et formations à l'action directe non-violente.

Le printemps des 99%, soutenu par de nombreuses asociations, collectifs et syndicats, organise des formations spécifiques qui auront lieu partout sur le territoire nord americains tout au long du mois d'avril et principalement du 9 au 15 avril, en vue de provoquer le changement à partir du 1er mai (les appels à la grêve générale se multiplient).

De nombreuses villes s'activent en ayant appris de l'an dernier pour réaliser des actions plus fortes. Chicago sera aussi une des villes ou l'action directe non-violente sera massive avec la tenue du sommet de l'OTAN.

Actions de formation pour les 6 mois du mouvement Occupy Wall Street

 


 

12 Mai: Reveille toi et rejoins nous!

 


 

Formation à l'action directe non violente du 9 au 15 avril 2012

 


 

Les principaux sites d'informations:

Printemps des 99%: http://the99spring.com/

Occupons ensemble: http://www.occupytogether.org/

Occupy Wall Street: http://occupywallst.org/

Les marches Occupy:http://walkupy.org/

1-M: http://www.maydaynyc.org/

12-M: http://www.may12.net/

 

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 14:16

 

http://thalasolidaire.over-blog.com/article-appuyons-les-indignes-d-occupy-toronto-canada-contre-la-violence-policiere-et-les-arrestations-ar-102689050.html

 

Occuper Toronto: Du blocus en réponse à la violence de la police

 

 

Vendredi dernier, Occuper Toronto a été brutalement expulsés de leur nouveau campement à Osgoode Hall à des bâtiments de la Cour provinciale à proximité de City Hall. Après la tenue de leur nouvelle maison pendant quatre jours, la police de Toronto déplacé po Cinq occupants ont été arrêtés et deux ont nécessité une hospitalisation après l'attaque violente de la police inutiles. Une personne a été arrêtée, tout en offrant une explication des droits des manifestants, et deux autres ont été arrêtés pendant le tournage. Une femme a été jeté à terre et frappé au visage par la police dans un incident à l'étude pour une force excessive.

Hier, Occuper Toronto érigé un blocus sur la rue Dundas en face de la division 52 pour plus de huit heures débutant aux alentours 5:45 pm. Aujourd'hui, ils vont continuer. Les bloqueurs font quatre exigences:

  1. Libération inconditionnelle des trois occupants toujours détenus dans les prisons de Toronto.
  2. Tous les accusations sont abandonnées contre toutes les personnes arrêtées le vendredi.
  3. Une enquête publique sur la violence de police de Toronto, vendredi.
  4. Les agents impliqués doivent être jugés devant un tribunal civil.

Façons dont vous pouvez aider:

  1. Allez vers le bas et rejoindre le blocus!
  2. Prévoyez des couvertures alimentaires et chaleureux, tuques, gants, boissons, et des chaises, canapés, des tentes, des meubles, etc
  3. Passez le mot à vos amis et via les médias sociaux.
  4. Soyez créatif! La violence policière à Toronto doit se terminer maintenant!

Sur Facebook . Sur Twitter: @ @ occupybaystreet OccupyToronto @ @ OccupyTO OccupyTOMedia  occupywallst

 

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Le 1er avril

 

 

 
 Le 31 mars
 Le 30 mars
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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 12:05
Les indignés

1 avr


La société aujourd’hui c’est étrange, on voit les riches s’enrichir, les modestes voler aux modestes, et les pauvres ignorés. Alors que nous devrions vivre un réveil de la société civile, une prise de conscience des carences de la société actuelle, nous voyons au contraire les clivages se renforcer, les mini cliques qui se retrouvent autour d’intérêts communs, chacun protège le peu de propriété auquel il a droit. Sa voiture, sa maison, son portable… a à ses yeux plus de valeur que la vie de son prochain. L’égoïsme est bien sur dans la nature de l’homme et l’objet n’est pas de critiquer chaque citoyen individuellement, c’est un réflexe bien compréhensible et plus ou moins dicté par le monde qui l’entoure, mais plutôt de constater combien cette société telle qu’elle évolue exacerbe cet égoïsme.

Mais qu’est-ce qui nous pousse à un tel égoïsme, à un tel renfermement sur nous? La peur? Il n’y a jamais eu autant de forces de l’ordre pour nous défendre (paradoxe, même si on peut douter de la compétence de certaines de celles-ci). Les média? Ne dit-on pas qu’Internet procure un accès à une information plus objective permettant à tout à chacun de s’informer plus indépendamment? La politique? Certaines sociétés occidentales semblent perdre tout intérêt/foie dans les affaires politiques et leurs hommes et femmes qui s’obstinent à brasser l’air inutilement. Ces facteurs auront certainement un impact, pas forcément négligeable, d’autant qu’ils sont omniprésents, mais il y a une cause bien plus profonde à tout cela: l’incompréhension du monde qui nous entoure.

Les thématiques de la course à l’investiture républicaine aux États Unis ou de la campagne des différents candidats à l’élection présidentielle en France, sur fonds de guerre de religion ou de polémiques sur la viande hallal en France montrent que le débat glisse inexorablement vers des thématiques qui visent à diviser les populations. L’initiative de François Hollande sur la taxation à 75%, toute louable qu’elle est, vise encore une fois à stigmatiser une partie de la population, qui de fait cherchera à protéger à son tour sa propriété, ses “droits”, et ne nous le cachons pas, même si cette mesure venait à être mise en place, ils trouveraient certainement une solution pour outrepasser la fiscalité et payer moins d’impôts.

Même ceux qui paraissent les plus “ouverts”, les plus informés, par exemple ceux que certains appellent les bobos en France, finissent par être rattrapés par cette nombrilisation des comportements. Ils voyagent, s’informent, communiquent, consomment de la culture, et pourtant perdent tout contact avec la réalité. Ne parle-t-on pas de quartiers bobos, de magasins bobos, de cafés bobos…? Dupuy et Berberian en ont même fait deux bandes dessinées.

Finalement, les bobos du 19e arrondissement de Paris vont progressivement repousser les classes plus populaires, pour créer un nouveau ghetto, plutôt que de chercher à se mélanger, ces même classes populaires étant bien souvent pour beaucoup une source de danger pour leur propriété. Tout cela ne changera pas tant que nous n’aurons pas choisi d’apprendre à nous connaitre. Il est plus facile de s’enfermer dans son monde, sa culture, ses journaux, ses cafés, mais soyons objectifs et honnête, ce n’est pas durable, pour reprendre un terme à la mode. Ne comptons pas sur les politiques pour essayer de changer cela, ce sont (presque) tous de démagogues qui vous diront ce que vous voulez entendre, comptons sur nous! Nous la société civile, nous les plusieurs millions d’autres qui ne demandons qu’à vivre ensemble. La démocratie est le pouvoir du peuple, reprenons le!

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 11:44

 

Publié par : Virgil Dupras le avr 1, 2012

Il a été question à l’AG d’hier de savoir si la déclaration de principe de la “Coalition de Québec et chaudière-Appalaches opposée à la tarification et à la privatisation des services publics” était en accord avec les principes d’Occupons Québec, proposition qui fût acceptée à l’unanimité. Voici une copie de cette déclaration (avant que vous le mentionniez, oui, je sais, elle contient beaucoup de fautes de français):

Nous sommes des citoyens et des citoyennes regroupé-e-s en syndicats, en organisations communautaires, en associations étudiantes, en groupes de femmes et en groupes populaire de défense de droits, solidaires, et déterminé-es à ne pas laisser se démanteler nos services publics et nos programmes sociaux, comme le propose le gouvernement Charest.

Depuis les année 90, les gouvernement se succèdent à Québec comme à Ottawa et appliquent les mêmes recettes néolibérales: coupures dans les services publics et les programmes sociaux,partenaraits public-privé (PPP), déréglementation et déresponsabilisation de l’Éta, La gestion publique se soumet ainsi aux exigences d’intérêts particuliers, privatisants les profits et socialisant les déficits.

Notre coalition s’opposera aux privatisations et aux tarifications notamment dans le domaine de la santé, des services sociaux et de l’éducation. Nous proposons un finacement adéquat des services publics et des programmes sociaux dans la perspective d’une lutte contre la marchandisation du bien commun. Le financement des services publics doit se faire notamment par une fiscalité équitable et plus progressive.

En défendant une société fondée sur des valeurs de justice, d’égalité et de respect, nous ferons contrepoids à la droite populiste qui dispose d’outils et de moyens importants, lui permetteant d’être très active et présente dans notre région. Nous appelons ainsi à une revalorisation du bien commun et de lacommunauté en opposition à l’individualisme.

En continuité avec l’importante mobilisation qui s’organise depuis un an en opposition à la pricatisation et à la tarification des services publics, nous voulons rassembler les forces progressistes des régions de Québec et de Chaudière-Appalaches et exiger que la richesse soit répartie équitablement dans une perspective de lutte à la pauvreté, afin d’assurer une société inclusive pour tous et pour toutes; que la création de la richesse se fasse dans le respect de l’environnement et serve à l’ensemble de la population et non à la seule élite économique.

 

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 23:21

 

ouest-france.fr - samedi 31 mars 2012

 

 

Manifestation des Indignés à Saint-Brieuc

 

 

Une petite vingtaine de manifestants du mouvement des Indignés a déambulé ce matin dans les rues de Saint-Brieuc. Leur mission : laver les façades des banques. Une action symbolique pour dénoncer les spéculations et l’argent sale. Face à cette intrusion, certains établissements bancaires ont baissé leur grille.

 

 

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