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18 avril 2016 1 18 /04 /avril /2016 23:24

 

10e Nuit Debout square de la bouquerie débats et partages continuent pendant les vacances

Avec au programme, une connexion en direct depuis la Grèce (par skype) avec Yannis Youlontas (philosophe, poète, écrivain et réalisateur des films "Ne vivons plus comme des esclaves" et "Je lutte donc je suis"

 

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Photos de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

Connexion en direct avec Yannis Youlontas depuis la Grèce

 

 

 

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16 avril 2016 6 16 /04 /avril /2016 23:33

 

8è nuit debout à Nîmes (#47 Mars)- débat sur la convergence des luttes couscous et film "Je lutte donc je suis"

Photos de Pietro Truddaiu

 

Photo de NuitDebout - Nîmes.

 

NuitDebout - Nîmes

12 h ·

[Nîmes Debout]
PROGRAMME DU 47 MARS

Ce soir, comme hier, comme demain, NuitDebout- Nîmes Square de la BOUQUERIE pour partager et construire ensemble cette soirée de samedi soir
Programme de la soirée :
17h - Accueil installation-réappropriation de l'espace
18h - Apéro-micro libre - ateliers pour enfants - théâtre de l'opprimé - participation à la préparation du repas.
18h30 - réunion de la commission coordination pour préparer l'AG
19h - Assemblée générale
-point revue de presse
-compte rendu de l'avancée des travaux et initiatives
20h - Couscous géant (pensez à prendre vos couverts)
21h - Projection en plein air « Je lutte donc je suis » Film de Yannis Youlountas
pensez a prendre vos verre et bols
23h - scène ouverte & micro libre
Liens utiles:
Affiche : https://www.dropbox.com/…/Affiche%20samedi%2016%20nuit%20de…
Tract : https://goo.gl/ICSLma
le communiqué : https://www.dropbox.com/…/Communiq%C3%A9%20%20de%20nuit%20d…
N'hésitez pas à les imprimer et les partager autour de vous!
Le lien vers les groupes facebook des commissions :
Commission Coordination : https://www.facebook.com/groups/576237799219785/
Commission Communication : https://www.facebook.com/groups/1710445815907881/?fref=ts
Et pour le covoiturage:
https://goo.gl/n6aoJi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                           ***************************

 

Et ça continue...

 

Programme de ce dimanche

 

 

la photo de profil de NuitDebout - Nîmes

[Nîmes Debout]
PROGRAMME DU 48 MARS

Ce soir, comme hier, comme demain, NuitDebout- Nîmes Square de la BOUQUERIE pour partager et construire ensemble

Programme de la soirée :
18h - Accueil installation-réappropriation de l'espace - participation à la préparation du repas.
18h30 - réunion de la commission coordination pour préparer l'AG
19h - Assemblée générale
-point revue de presse
-compte rendu de l'avancée des travaux et initiatives
20h - Repas suivi des débats

Liens utiles:
Affiche : https://goo.gl/KsxasY
Tract : https://goo.gl/ICSLma

N'hésitez pas à les imprimer et les partager autour de vous!

Le lien vers les groupes facebook des commissions :
Commission Coordination : https://www.facebook.com/groups/576237799219785/
Commission Communication : https://www.facebook.com/groups/1710445815907881/?fref=ts

Et pour le covoiturage:
https://goo.gl/n6aoJi

 

 

 

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 21:36

Photos de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

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15 avril 2016 5 15 /04 /avril /2016 13:44

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Récit

Nuit debout poursuit sa mise en places

Par , , et

 

 

A Saint-Denis, devant la basilique, mercredi. Photo Boris Allin. Hans Lucas

Le mouvement essaime progressivement en banlieue et en région. Exemples à Saint-Denis, Nîmes et Grenoble.

 

 

Comme un bruit de fond qui monte. Au moment où les grandes manifs contre le projet de loi travail marquent le pas - la dernière, le 9 avril, n’a rassemblé que 120 000 personnes, selon la police -, le mouvement Nuit debout semble prendre le relais. Avec ses rassemblements, place de la République à Paris, mais aussi un peu partout en régions ou en banlieue, comme le montrent nos reportages à Grenoble (Isère), Nîmes (Gard) et Saint-Denis (Seine-Saint-Denis).

Deux semaines après son lancement, cette nouvelle forme de mobilisation, inspirée, entre autres, des Indignados espagnols, s’organise et s’enracine. Dans la capitale, elle rassemble chaque soir entre 500 et 1 000 personnes selon les jours. On y débat, on s’y restaure, on y danse. Et, de plus en plus, on lance, à partir de cette base arrière, des actions un peu partout dans la ville.

C’est même la seconde facette de ce mouvement : le développement de micromobilisations, qui entretiennent un climat de joyeux bazar (avec parfois des actes de vandalisme) dans les rues de la capitale, et derrière lesquelles courent les forces de l’ordre. Manifs nocturnes devant les commissariats pour demander la libération des personnes interpellées, apéro surprise sous les fenêtres de Manuel Valls, opérations avec Droit au logement, actions de défense des migrants, envahissement de la gare Saint-Lazare pour soutenir les cheminots, blocage des rues jouxtant la place de la République le soir…

A Paris, par exemple, la seule journée de jeudi a commencé, le matin, par un rassemblement de lycéens, suivi du blocage d’un McDo et d’un défilé improvisé aux abords de la gare du Nord. Dans le même temps, des dizaines d’intermittents, qui participent aussi à Nuit debout, perturbent la conférence de presse de lancement du Festival de Cannes. L’après-midi, tout ce petit monde rejoint les étudiants à Stalingrad. Puis retour à République. Avec, tout au long de la journée, des anicroches avec la police.

Après avoir tenté, en début de semaine, d’étouffer le mouvement, notamment par une pression policière accrue autour de la place de la République, le gouvernement paraît désormais miser sur l’essoufflement. Les deux semaines de vacances scolaires, qui débutent ce vendredi soir dans la région parisienne, constitueront un vrai défi pour la pérennité de Nuit debout. 

 

A Saint-Denis, «je suis venue parce que ça se passe dans ma ville»

Les gestes sont encore un peu hésitants, mais tout y est : tours de parole successifs, barnums abritant une cantine et retransmission en direct sur Periscope. Mercredi soir, pour la première Nuit debout à Saint-Denis, de l’autre côté du périph parisien, les codes du mouvement ont été respectés. Au rendez-vous : 300 personnes venues pour faire vivre une mobilisation que l’on regardait surtout, jusqu’ici, à la télévision.

«C’est pas simple d’aller passer une partie de la soirée à République lorsqu’on habite en banlieue, qu’on travaille et qu’on a des enfants, explique Simon, 36 ans. Là, les gens peuvent venir et rentrer chez eux à pied ensuite.» C’est même une des raisons qui ont poussé cet enseignant à organiser - avec un petit groupe de militants - cette première Nuit debout. Pour ce faire, «on s’est appuyés sur le réseau associatif qui existe déjà à Saint-Denis», explique Amel, 43 ans, coorganisatrice de la soirée et fonctionnaire à la ville de Saint-Denis. Et notamment sur la vingtaine de structures (Union locale CGT, SUD, Réseau éducation sans frontières, Droit au logement, Femmes en lutte 93…) qui ont signé l’appel à mobilisation. «C’est vrai que c’est surtout militant ce soir, ceux qui organisent sont de toutes les luttes», remarque Sarah, 25 ans. Quant aux jeunes, la plupart sont étudiants à l’université Paris-VIII, et n’habitent pas la ville. Bref, les jeunes des quartiers populaires n’ont, pour l’instant, pas répondu présent.

Rapidement, les premières prises de parole s’enchaînent : sans-papiers, enseignants, médecins du travail… «Il y a mille raisons de se mobiliser à Saint-Denis, c’est une ville discriminée dans un des départements les plus pauvres de France», rappelle Amel, qui considère que «la première étape, c’est de libérer la parole». Et si le retrait du projet de loi travail revient souvent dans les interventions, beaucoup évoquent aussi les conditions sociales dans la ville. De passage, un vieux monsieur se met à grogner : «Il faut prendre les armes, ça sert à rien de parler toute la soirée.»

Pour les Dyonisiens présents ce soir, la question des armes rappelle surtout le raid de la police, le 18 novembre, contre les terroristes des attentats de Paris, à l’issue duquel plusieurs habitants ont été blessés, tandis que l’immeuble était entièrement évacué. «Ils n’ont toujours pas trouvé de solution de relogement pour les personnes concernées», s’énerve Sabrina, 33 ans, assistante juridique dans un cabinet d’avocats à Paris. La jeune femme, qui vit à Saint-Denis, n’avait jamais participé jusqu’ici à une manifestation. «Ça fait un moment que je me pose des questions sur mon manque d’engagement», sourit-elle. Mais ce soir, «je suis venue parce que ça se passe dans ma ville». Milieu de soirée, une autre question surgit : quand organiser la prochaine Nuit debout? «Mercredi», propose un des organisateurs. Quelqu’un se lève : «Pourquoi pas tous les soirs ?» L’assemblée vote : rendez-vous est pris pour la semaine prochaine.

 

A Nîmes, «des frissons à chaque fois que je viens ici»

A Nîmes, square de la Bouquerie, mercredi. Photo David Richard. Transit

Dans la préfecture du Gard, Nîmes, Nuit debout ne fait que commencer. Le mouvement a pris ses marques depuis cinq soirs, mais semble bien enraciné dans ce square collé à la bien nommée place de la Révolution. Déjà, les petites habitudes sont prises : l’un apporte les légumes, l’autre les épluche, un troisième fournit chips ou saucisses, un boulanger donne des baguettes… L’annonce d’un prochain couscous rallie illico tous les suffrages.

Depuis le 40 mars (9 avril), une petite foule sentimentale vient étancher sa soif d’idéal, entre quelques bières et le brasero de Dédé. L’alcool, la soupe gratuite, deux guitares et une trompette ont aussi attiré une poignée de zonards et leurs chiens. «On est une centaine par soir, estime Fanny, 49 ans. Mais on récupère aussi des gens du quartier qui ne savent pas quoi faire de leur peau.» Mercredi soir, ils ne sont qu’une cinquantaine à braver l’humidité apportée plus tôt par la pluie et la grêle. Simone, 58 ans, dont quarante de syndicalisme, leur porte un regard attendri : «J’en ai vu des luttes, mais c’est la première fois que je vois ça : des gens aussi mélangés, avec tous les profils.»

 

C’est vrai. François, touriste venu de Haute-Savoie, déclare faire partie des nantis : «Je travaille à Genève, c’est vous dire que ça va pour moi.» Il est venu voir une Nuit debout pour en organiser une dans son village : «Un tel mouvement qui naît sous un gouvernement de gauche, c’est vraiment qu’il y a un sacré ras-le-bol.» Nanti, Thomas, 25 ans, ingénieur dans le BTP, affirme l’être aussi. C’est son troisième soir ici : «On se dit tous qu’il se passe un truc et on a envie d’en faire partie.» Ils veulent en être, comme les moins chanceux, plus nombreux. Parmi eux, Murielle, 56 ans : «Mon fils n’a pas de travail, moi non plus. J’habite en HLM, je vis du RSA. Et pour occuper ma vie, je fais du bénévolat.» Elle vient depuis la première nuit et y trouve la chaleur qu’elle n’a plus ailleurs. Tout comme Simone, la syndicaliste, qui travaille depuis vingt ans dans une centrale d’EDF qui va fermer : «Sur 130 agents, ils vont en garder 7. Moi, on me pousse vers la retraite, je ne suis pas reclassable.» A côté d’elle, Anaïs, 22 ans, raconte qu’elle vient de trouver un «vrai» boulot de serveuse après avoir travaillé six mois au black. «A chaque fois que je viens ici, ça me donne des frissons de voir comme les gens s’investissent, qu’ils ne lâchent rien…»

Du «paysan boulanger» prônant la grève générale au marchand de primeurs offrant quelques courgettes, en passant par ces deux jeunes Espagnols venus travailler puis galérer en France, le besoin de se retrouver est fort. Comme pour Adrien, 25 ans, barbichette et cheveux longs : «On ne réécrit pas le monde du jour au lendemain, mais c’est génial de reprendre contact avec les gens et la réalité, surtout quand on est d’une génération très virtualisée.» Hugo, 39 ans, champion des CDD enchaînés, livre une analyse plus sombre : «On vit là la dernière initiative populaire qui peut avoir du poids avant les échéances de 2017.»

 

A Grenoble, «il faut tenir entre trois mois et trois ans»

Cinquième « nuit debout » à Grenoble le 13 avril 2016. A cause de la pluie, l'AG quotidienne a été déplacé sous le préau d'un lieu associatif à proximité de la maison de la culture.A la Bifurk de Grenoble, mercredi. Photo Pablo Chignard. Hans Lucas

Dans la ville de Grenoble (Isère), c’est la mairie qui paie la facture de Nuit debout. Depuis samedi, la municipalité verte, rouge et citoyenne d’Eric Piolle a pris un arrêté pour autoriser l’occupation, fournit l’eau, l’électricité et s’occupe du nettoyage matinal du campement, installé autour du parvis de la Maison de la culture (MC2), jusqu’à nouvel ordre. «Tant que cela reste dans un esprit positif, la ville s’organise pour que ce soit possible», dit-on au cabinet du maire, qui se défend de toute récupération : «Le pari, c’est de dépasser la logique de concurrence. Il s’agit juste de favoriser les bonnes énergies et tout ce qui participe à un débat public de qualité. Nous gardons une distance respectueuse.» La foule le lui rend bien, qui a déclaré les élus municipaux persona non grata durant les AG.

Sans surprise, la greffe Nuit debout a pris à Grenoble, où les réseaux militants sont denses, regroupant au gré des combats étudiants syndicats, associatifs, universitaires, montagnards et autonomes. Sur la pelouse, une dizaine de tentes ont été plantées. De l’autre côté, des toilettes sèches, faites de palettes et de récup. Quelqu’un a suggéré de démarrer un potager. En attendant, la cantine-buvette est alimentée grâce aux poubelles des supermarchés et à des emplettes chez des producteurs locaux.

Samedi, ils étaient un millier pour inaugurer l’installation, sur les marches de la Maison de la culture qui servent d’agora aux assemblées générales, fixées chaque jour à 18 heures. Mardi, ce sont plus de 200 personnes qui y assistent. Les questions logistiques monopolisent les interventions. Puis c’est le débrief des actions du jour. Un militant de Droit au logement, la trentaine, raconte le rassemblement devant un centre d’hébergement d’urgence «indigne», pourtant propriété de l’Etat. Un orateur, la soixantaine, vient dénoncer le «sabordage de la politique d’aide sociale à l’enfance par la nouvelle majorité départementale» - passée à droite aux dernières élections. Quelqu’un propose à la volée «une réflexion dépassant l’échelle locale». Eliane profite de la tribune libre pour présenter son idée destinée à «lutter contre la mainmise mondiale de la finance sur tous les pouvoirs» : «Sur le modèle de Nuit debout, on lance une mobilisation sur un fuseau horaire et une heure plus tard, le prochain fuseau prend le relais.» Comme une gigantesque ola contestataire qui ne cesserait de faire le tour du globe. «Faut tenir entre trois mois et trois ans», renchérit Jeannot, casquette à badges et gilet jaune de sécurité. Les crieurs publics, qui vont à la rencontre des habitants dans le tram et dans le centre-ville, cherchent des volontaires.

Le lendemain, la pluie a eu raison d’une partie des troupes. Une petite centaine de personnes assiste à l’AG délocalisée à la Bifurk, un lieu culturel à deux pas de la MC2. Pas de quoi décourager Moustache, 25 ans : «C’est plus intime ce soir. Mais il y a de belles paroles, ça remet du baume au cœur. Il y a peut-être un peu de désillusion, mais on a aussi besoin de se confronter à la réalité.»

 

 

 

 

 

Luc Peillon , Maïté Darnault , Sarah Finger , Ismaël Halissat

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 21:40

 

Toujours debout

Photos de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 12:42

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Nuit debout plongé dans le noir : après le "MarmiteGate", le "LampaGate"

 

 

 

 

Nuit debout plongé dans le noir : après le "MarmiteGate", le "LampaGate"

 

Les lumières se sont éteintes mardi soir sur les manifestants de la place de la République... qui accusent la mairie d'avoir voulu les décourager avec un blackout.

 

Le courant passe de moins en moins entre les autorités et les militants de Nuit debout : dans la nuit de mardi à mercredi, les occupants de la place de la République, à Paris, se sont retrouvés dans l'obscurité complète après une coupure d'électricité.

Après avoir vu leur soupe jetée dans le caniveau par les CRS, événement baptisé MarmiteGate, les veilleurs de "Nuit debout" ont en cette treizième nuit de siège crié au "LampaGate", accusant la mairie de Paris d'avoir intentionnellement appuyé sur le bouton off des éclairages publics pour les décourager.

Le hashtag #lampagate a rapidement inspiré les twittos après un appel des protestataires sur leur compte officiel qui réclamaient aux bonnes âme de venir leur apporter leurs lumières, mais cette fois au sens propre : 

 

La réaction du désespoir, les pvrs publics coupent la lumière. Ils savent plus comment arrêter le mouv https://twitter.com/nuitdebout/status/719985384160145408 

 

Mais ce sont surtout des soutiens moraux et symboliques que les internautes leur ont adressés avec des photos et des messages, tandis que @nuitdebout voyait (si l'on ose dire) tout un symbole dans ce "pétage de plombs" : 

 

Les lumières sont éteintes, mais nos esprits continuent de briller sur la de

 

 

leur a envoyé une bougie virtuelle :

 

je suis ;)

 

Certains font même appel à la pyrotechnie : 

 

Un peu de lumière de Carcassonne pour aider ...

 

Tandis que d'autres invoquent la magie de Harry Potter...

 

 

LUMOS MAXIMA !! (on a les références qu'on mérite...) pic.twitter.com/VAkr4lPY0u

 

... ou à la poésie d'un arbre de vie : 

 

 

Même des Espagnols répondent à l'appel :

 

 

Tout comme ce Biarrot :

 

@nuitdebout,un peu de lumière du phare de Biarritz depuis le Pays basque! S'éclairer mutuellement, belle idée! ;) pic.twitter.com/TENsTLgI8a

 

Angry Bisounours, décidément très inspiré, propose une autre solution :

 

 

De son côté, le dessinateur Baudry imagine les conséquences de cette étrange panne sur la gestuelle adoptée par les Nuit Debout durant leurs débats :

 

 

La mairie nie avoir coupé le jus

Bref, de l'humour, mais une cible : Anne Hidalgo, accusée d'avoir voulu vider la place de la République avec ce blackout :

 

 

Ce que récuse l'un de ses responsables presse, qui accuse ce matin, photo à l'appui, "un barbecue allumé à même le sol" d'avoir fait brûler un câble d'alimentation.

 

Panne ou incident, ce n'est en tout cas pas la Ville qui a éteint l'éclairage de la place de la République. Ce serait imbécile.

 

Cause du d'hier identifiée: un barbecue allumé à même le sol a brûlé un câble d'alimentation.

 

En espérant que toute la lumière soit faite sur cet incident, qui n'a pas éteint la flamme des noctambules de "Répu".

Jean-Frédéric Tronche

Jean-Frédéric Tronche

Jean-Frédéric Tronche

Journaliste

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 14:06

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

La police jette la soupe des Nuit Debout dans le caniveau : c'est le MarmiteGate

 

 

 

 

Pour éviter le ravitaillement des manifestants place de la République, des CRS ont vidé le contenu d'une marmite de soupe dans le caniveau. Emotion sur Twitter.

 

 

Nuit Debout se poursuit en France ce mardi 12 avril, notamment place de la République à Paris. Mais les autorités tentent de freiner ce mouvement de protestation né de l'opposition à la Loi Travail. Lundi en début de soirée, les CRS ont ainsi non seulement coupé la sono des manifestants mais vidé leur soupe dans le caniveau : les forces de l'ordre avaient en effet reçu pour ordre d'empêcher le ravitaillement des participants.

Une initiative qui a provoqué la colère des sympathisants de Nuit Debout. Sur Twitter, ces derniers crient au gâchis, et dénoncent les méthodes musclées du gouvernement. Revue de tweets :

 

 

Voir l'image sur Twitter

Voir l'image sur Twitter

Pas de soupe mais nous boirons nos paroles et nos solutions ce soir, venez nombreux à l'AG

 

Jean-Luc Mélenchon, candidat du Parti de Gauche à la présidentielle, et Julien Bayou, porte-parole d'EELV, ont également réagi : 

 

Qui fera croire que cette soupe chaude était dangereuse pour l'ordre public ? https://twitter.com/nuitdebout/status/719594386045169664 

 

Cette soupe était immangeable par . Jetée au caniveau !!

 

Quand on est à faire jeter de la soupe pour museler.
Néant de la République des Communicants.

 

"Ils essayent d'étouffer ce qu'il se passe ici", a commenté l'élu du Parti de Gauche Eric Coquerel dans une vidéo diffusée sur Periscope. "Je suis sûr que Matignon n'aime pas ce qu'il y a dans la marmite, a ajouté Noël Mamère. Ils ont peur qu'elle explose."

 

"La soupe des sans dents"

D'autres contempteurs des méthodes policières usent de l'humour pour dénoncer le #MarmiteGate :

 

Amis CRS, les sans dents vous ont préparé de la bonne souplette !

 

 

La police déclare la soupe à la impropre à la consommation en raison d'un surdosage en démocratie.

 

Lancé à Paris au soir du 31 mars contre le projet de loi travail "et le monde qui va avec", le mouvement Nuit Debout a depuis essaimé dans plus d'une cinquantaine de villes. Malgré les évacuations à répétition, les manifestants continuent à se retrouver chaque soir, souvent par milliers, dans une ambiance de kermesse et de forum altermondialiste.

L'agacement des maires

Mais des incidents ont ponctué ces journées, notamment le week-end dernier, lorsque quelques centaines de personnes ont voulu se rendre au domicile du Premier ministre Manuel Valls, dans l'est parisien. De leur côté, les maires de Paris et des IIIe, Xe et XIe arrondissements ne cachent pas leur agacement et promettent de rester "intransigeants face aux débordements et aux violences".

Dans un communiqué publié lundi après-midi, Anne Hidalgo, manifestement partagée sur le bien-fondé du mouvement, a elle réaffirmé sa ligne : oui aux rassemblements nocturnes, non à l’occupation de la place dans la journée.

 

Réunissant des citoyens de toutes les origines et de tous les horizons, questionne notre démocratie et la place des citoyens.

 

"De la même manière que rien ne s’oppose à ce que des citoyens débattent une partie de la nuit", écrit la maire de Paris, "rien ne doit s’opposer à ce qu’ils libèrent la place une fois qu’ils ont terminé leurs discussions." 

 

Paris restera intransigeant face aux débordements qui contredisent les aspirations exprimées par l’immense majorité de

 

"Tous les matins les services de la propreté de la ville nettoient un espace qui ne peut être dit public et commun que si tous les Parisiens peuvent en disposer", ajoute-t-elle. La place de la République "comporte aussi un grand nombre de riverains, qui doivent être préservés, comme tous les Parisiens, du tapage nocturne. Les commerçants doivent également pouvoir y poursuivre leurs activités".

E.H.

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 13:39

 

3è NuitDebout à Nîmes : échanges débats et soupes partagés

 

Photos de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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10 avril 2016 7 10 /04 /avril /2016 14:44

 

publication de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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8 avril 2016 5 08 /04 /avril /2016 16:15

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

Savoirs

#NuitDebout : bientôt une bibliothèque et une « PirateBox »

Ce samedi 9 avril, le collectif SavoirsCom1 veut construire une bibliothèque place de la République à Paris. Il y sera aussi installé une PirateBox.

 
 

Ce samedi 9 avril, une bibliothèque éphémère devrait voir le jour place de la République à Paris (XIe), où est né le 31 mars le mouvement « Nuit debout ». C’est SavoirsCom1, un collectif consacré aux politiques des « communs de la connaissance », qui a lancé l’idée de créer une « BiblioDebout » sur la place.

« Radio Debout »
Le mercredi 6 avril, à l'heure de l'assemblée générale (18 heures) Radio Debout a émis pour la première fois place de la République, à l'initiative de passionnés de radio, techniciens, réalisateurs ou reporters. Elle est à écouter tous les soirs de 18 heures jusqu'à minuit sur la plateforme Mixlr.

« Tous les grands mouvements de protestation citoyenne par occupation des espaces publics ont eu leur bibliothèque », lit-on dans l’appel du collectif.

« Les Indignados espagnols avaient créé la leur sur la Puerta del Sol à Madrid ; sur la Place Taksim au Parc Gezi, les opposants d’Istanbul avaient eux aussi érigé une bibliothèque éphémère. Mais la plus célèbre est la “People’s Library” rassemblée par les participants du mouvement Occupy Wall Street.

Initiée le plus simplement du monde, par le don de quelques livres déposés sur un banc du Zuccotti Parc [parc situé à Manhattan, ndlr], cette bibliothèque du peuple a fini par compter plus de 5 000 ouvrages. Gérée comme un commun, chacun était libre d’y contribuer en apportant des livres et chacun pouvait venir y puiser en prenant des ouvrages selon ses besoins. »

Ils avaient été évacués par la police en novembre 2011 et la bibliothèque en très grande partie détruite.

 

Livres, tréteaux et bâches

Créer une bibliothèque éphémère à la Nuit debout, c’est aussi l’occasion de « mettre au cœur du débat et de l’action la question des communs et des communs de la connaissance », explique Thomas Fourmeux, membre du collectif SavoirsCom1 et assistant multimédia dans le réseau de bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

« Ce qui nous intéresse, c’est de gérer en commun une ressource, la partager et la diffuser. »

Ceux qui souhaitent participer à la construction de la bibliothèque éphémère place de la République, à Paris, sont invités à se rassembler samedi à 10 heures – les manifestants des autres villes en France sont appelés à créer eux aussi la leur (à Toulouse, une BiblioDebout est déjà en préparation).

 

La

La « People’s Library » du mouvement Occupy Wall Street, le 10 octobre 2011 à New York - SHOWALTER AARON/SIPA
 

Le collectif SavoirsCom1 propose à chacun d’apporter ses livres pour les mettre en partage mais aussi des tréteaux, des cartons, des bâches, des pancartes pour créer la bibliothèque, ainsi que « tout ce que vous jugerez utile pour la faire vivre ».

« Erigeons un Commun temporaire et mettons la connaissance au cœur de ce mouvement en train de naître en réaction aux abus répétés du pouvoir en place ! Que ces livres viennent nourrir les débats qui s’épanouissent sur cette place ! Qu’ils symbolisent notre volonté de participer à cet élan en nous réappropriant notre culture commune ! »

Réseau d’échange anonyme

En complément de la bibliothèque de papier, au moins une PirateBox devrait aussi être installée à BiblioDebout ce samedi matin : dans cet espace virtuel libre et anonyme, les manifestants pourront discuter avec les autres utilisateurs et déposer ou télécharger des fichiers (ouvrages, revues, musique, docus, films, etc).

« La bibliothèque éphémère a l’avantage de se voir, facilité par sa matérialité, et la dimension numérique fait écho au point de départ du mouvement, qui s’est fait notamment sur les réseaux sociaux », complète Thomas Fourmeux, qui installera la PirateBox samedi.

La PirateBox est composée d’un routeur Wifi, d’un dispositif de stockage d’information et d’une batterie. On peut s’y connecter depuis un smartphone, une tablette ou encore d’un ordinateur. N’étant pas reliée à Internet, elle constitue un réseau d’échange libre pour un coût de fabrication d’une cinquantaine d’euros environ. Thomas Fourmeux :

« On s’est posé la question : est-ce qu’on s’affranchit du Code de la propriété intellectuelle ou on reste dans la légalité ? Pour l’instant, on y déposera des œuvres dans le domaine public ou sous licence libre mais chacun sera libre d’y mettre ce qu’il entend, on ne censurera pas. »

Le principe de la PirateBox a été imaginé en 2011 par David Darts, professeur de technologie à l’université de New York, qui a déposé son invention sous licence libre.

Elle a été utilisée en France : dans le réseau de bibliothèques d’Aulnay-sous-Bois, par exemple, les usagers peuvent télécharger des œuvres sur une BiblioBox. A Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), des membres des Indignés du 63 ont développé en 2013 une « share box » (« ce nom fait moins peur aux gens »), un réseau Internet local qui permet d’échanger des fichiers anonymement, pendant une réunion ou une manif.

 

 

 

Source : http://rue89.nouvelobs.com

 

 

 

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