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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 14:33

 

 

 

Ce qui nous arrive sur la Toile 06/03/2014 à 12h38

Ce qui trahit le pouvoir, ce n’est pas la technologie, ce sont les gens

Xavier de La Porte | France Culture

 


Un homme utilisant un téléphone et un dictaphone, en 1940 (Sickles Peter/SUPERSTOCK/SIPA)

Depuis quelques mois que je tiens chronique ici, je vous ai parlé de machines, d’ordinateurs, de fermes de serveurs, d’amoncellement de données. Je vous ai parlé des robots qui menacent de nous remplacer dans un nombre croissant de nos activités – jusqu’à la conduite des voitures.

Je vous ai parlé des programmes qui collectent des données sur nos comportements en ligne, à la moindre de nos activités sur Intenet. Je vous ai parlé des systèmes de surveillance mis en place par les services de renseignements. De l’affaire Snowden aux Etats-Unis, les presque 150 programmes qui permettent à la NSA de surveiller les communications d’une bonne partie du monde – jusqu’au téléphone portable d’Angela Merkel.

Je vous ai décrit les gigantesques centres de données que les services américains ont dû construire dans le désert de l’Utah pour accueillir les données récoltées, des hangars remplis de serveurs qui tournent sans cesse. Tout ça coûtant des milliards de dollars, mobilisant un nombre considérable de gens, consommant une énergie inimaginable.

Je vous ai parlé des moyens dont disposent les services français pour surveiller les communications : les valises qui captent tous les échanges téléphoniques sur un périmètre de plusieurs dizaines de mètres, les programmes qui permettent d’utiliser Internet pour siphonner un disque dur à distance ou de prendre le contrôle d’un ordinateur ou d’une webcam à distance. Du fait, aussi, qu’il existerait peut-être un Prism à la française.

Je vous ai parlé des dangers que tout cela faisait peser sur notre vie, sur notre vie privée, du fait de notre dépendance croissante aux technologies. Depuis des mois, je vous parle d’algorithmes, de hacking, de manipulations techniques complexes, de câbles, de routeurs… Je vous parle d’un monde qui est de plus en plus un monde de machines, de programmes, de données. Puis vint l’affaire Buisson.

C’est l’histoire d’un type qui surgit

C’est l’histoire d’un type, conseiller d’un Président de la République, qui pendant des mois, enregistre des réunions à l’Elysée, des apartés dans les couloirs, des conversations dans les voitures. Un type qui fait tout ça avec un dictaphone…

Un type qui met un dictaphone dans sa poche et qui, le soir, charge tout ça dans le disque dur de son ordinateur. Et là, dans ce monde de cyber-espionnage, de cyber-contre-espionnage, de systèmes qui fonctionnent à l’échelle du monde, surgit l’être humain.

L’être humain dans toute sa petitesse, dans toute sa folie, dans ses mobiles les plus inextricables (pourra-t-on comprendre un jour pourquoi Patrick Buisson faisait-il cela ? Car c’est fou quand on y réfléchit, si le but était vraiment un verbatim des années Sarkozy comme le disent les amis de Buisson, quelques notes griffonnées chaque soir dans un carnet auraient suffi. Bref). Surgit l’être humain dans toute sa nudité technologique.

Du même coup, cette affaire Buisson nous invite à relire les grandes affaires d’espionnage qui ont marqué ces dernières années. Y aurait-il eu une affaire Snowden sans Snowden ? Sans ce jeune informaticien qui décide d’accumuler pendant des mois les preuves que les Etats-Unis ont mis en place un système de surveillance mondial ? Quelles sont pour ce jeune homme les raisons qui justifient de sacrifier sa vie et ses amours ?

Et le cablegate, ces centaines de milliers de câbles diplomatiques américains que Wikileaks a publiés fin 2010, aurait-on pu les lire sans Bradley Manning, qui croupit aujourd’hui dans une prison américaine ? Sans ce jeune soldat – devenu depuis Chelsea Manning – qui, avec des mobiles complexes et contradictoires, se met à copier sur un disque de Lady Gaga des centaines de milliers de documents classés ?

Les bruits des petites cuillères d’argent

Ce qui trahit le pouvoir, ce n’est pas la technologie, ce n’est jamais la technologie, ce qui trahit le pouvoir ce sont des gens. Et la trahison est d’autant plus grande – et d’autant moins technologique – que celui qui trahit est proche du pouvoir.

Et même, n’est-ce pas quand la proximité est la plus grande – une proximité a-technologique, low-tech – que la trahison est la plus cruelle ? Cruelle dans ce qu’elle dit de ce pouvoir ?

Rappelons-nous les enregistrements du maître d’hôtel de la maison Bettancourt.Car ces magnétophones ou ces dictaphones, glissés sous une table ou dans une poche, ils saisissent peut-être ce que ne saisissent pas des échanges de mail, ou même des échanges téléphoniques, qui sont captés par les systèmes de surveillance algorithmiques.

Ces objets de rien, ils saisissent les bruits de petites cuillères d’argent, ils saisissent le crissement des pas sur les graviers de l’Elysée, ils saisissent la petitesse dans les intonations, la cupidité dans le mouvement des phrases, la bassesse des manœuvres dans les silences, les soupirs ou les pouffements de rire étouffés. Bref, ils font littérature.

 

Publié initialement sur
France Culture lien
                                                                                                                                                                                  Source : rue89.nouvelobs.com

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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 17:46

 

Source : www.lemonde.fr

 

Bitcoin : un site ferme, le cours s'effondre

Le Monde.fr avec AFP | 25.02.2014 à 12h49 • Mis à jour le 25.02.2014 à 15h24

 
 

 

Mgtox est l'une des plus anciennes et importantes plate-formes d'échanges de bitcoin.

 

Le site Internet de la plateforme d'échanges de bitcoin MtGox de Tokyo affiche page blanche mardi 25 février. Les détenteurs de cette monnaie virtuelle ne pouvaient déjà plus les récupérer depuis la suspension le 7 février des transactions sur cette plateforme, l'une des plus anciennes et importantes.

Depuis mardi, le bitcoin n'est même plus coté chez MtGox, dont le contenu a purement et simplement disparu. Quelques heures avant ce nouveau développement, le bitcoin coté chez MtGox avait chuté autour de 135 dollars (environ 98 euros), sept fois moins qu'en janvier.

L'inquiétude monte au sein des utilisateurs de bitcoins depuis que MtGox a stoppé toute possibilité de retrait, il y a deux semaines, évoquant un « bug » informatique.

Lire notre décryptage Le bitcoin, monnaie trublion

 

750 000 BITCOINS ÉVAPORÉS ?

Les clients de la plateforme n'ont toujours pas pu avoir accès à leurs deniers virtuels depuis et, jeudi 20 février, la firme a expliqué avoir déménagé son siège au sein de la capitale japonaise en raison de « problèmes de sécurité ».

« Ce déménagement, combiné à d'autres soucis de sécurité et techniques, ont retardé nos progrès » dans la résolution du problème des transactions, avait souligné MtGox dans le communiqué publié ce jour-là, sa dernière déclaration en date.

Un document qui circulait largement sur la Toile, et attribué par l'agence Dow Jones à l'investisseur en bitcoin Ryan Selkis, affirmait pour sa part que MtGox avait été victime d'un piratage informatique qui lui aurait coûté près de 750 000 bitcoins ces dernières années. Bien que la volatilité de cette monnaie virtuelle rende difficile toute estimation, cette perte serait équivalente à 350 millions de dollars (environ 254 millions d'euros) sur la base des dernières cotations.

Lire aussi Le "bitcoin", une monnaie virtuelle qui s'arrache

 

 CHUTE DE 15 %

Lundi, l'association américaine qui défend la cause de cette monnaie virtuelle, la Bitcoin Foundation, avait annoncé que le patron de MtGox, Mark Karpeles, avait démissionné de son conseil d'administration.

Ces turbulences ont touché les autres plateformes du bitcoin, dont la valeur chutait de 15 % mardi vers 10 heures à 455 dollars chez Bitstamp, basé à Londres, qui évaluait dans la même temps la capitalisation mondiale de cette monnaie virtuelle à 5,9 milliards de dollars.

CIRCONSCRIRE L'INCENDIE

Six acteurs majeurs du bitcoin ont cherché à circonscrire l'incendie en se démarquant clairement de MtGox mardi, accusée « d'actions intolérables qui ne reflètent ni la solidité ni la valeur du bitcoin et de l'industrie de la monnaie numérique ».

Ces membres influents de la « communauté bitcoin », dont Bitstamp et d'autres plateformes comme la chinoise BTC China et l'américaine Coinbase, ont promis dans ce communiqué commun de « coordonner leurs efforts dans les jours à venir pour rassurer publiquement les clients et le public sur la sûreté des fonds ».

« A l'instar de toute activité nouvelle, il y a de mauvais éléments qui doivent être éliminés, comme nous le constatons aujourd'hui », ont-il fustigé, évoquant des manquements de MtGox aux critères de base de sécurité et de transparence.

Le bitcoin est basé sur un code informatique open-source programmé il y a cinq ans par un ou plusieurs individus dont l'identité n'est pas connue. Contrairement aux monnaies traditionnelles comme le dollar ou l'euro, le bitcoin n'est pas soutenu par une banque centrale ou un gouvernement.

Lire : Pourquoi les économistes devraient être intéressés par le bitcoin

 

 

Source : www.lemonde.fr

 

 

 

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 19:01

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

En images 23/02/2014 à 08h46

Les surprises de la carte du monde selon les connexions à Internet

Pierre Haski | Cofondateur Rue89

 

 

C’est une autre façon de regarder le monde : la taille des pays en fonction de la part de leur population connectée à Internet.

En rouge vif, les pays à plus de 80% de population connectée : sans surprise, on retrouve l’Europe du Nord, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, le Canada et la Corée du Sud. La France appartient au deuxième groupe, entre 60 et 80%, tout comme les Etats-Unis.

Plus intéressant, observez le contraste entre la Chine et l’Inde, les deux pays à plus d’un milliard d’habitants chacun, mais qui n’ont pas mis le même effort d’équipement au numérique. La Chine est bien plus « grosse » que l’Inde selon ce critère. Bien plus énorme aussi que son autre voisine, la Russie.

Idem en Afrique, la partie centrale du continent est quasiment absente, et, au Maghreb, regardez les différences entre le Maroc, l’Algérie et la Tunisie : l’Algérie est minuscule comparée à ses deux voisins bien plus connectés.

La carte, signée par Mark Graham et Stefano De Sabbata, deux chercheurs de l’Oxford Internet Institute, est basée sur des chiffres de la Banque mondiale de 2011. A suivre avec les réactualisations, ce baromètre pertinent d’un outil de modernité.

 


Le monde vu par la pénétration d’Internet (@geoplace & @maps4thought)

 

 

 

Source : rue89.nouvelobs.com

 

 

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31 décembre 2013 2 31 /12 /décembre /2013 20:15

 

 

 

 

 

 

 

Bonne et heureuse année 2014

Pleine d’Amour,

de partage,

de sérénité,

et de joie

 

 

 

 

Que chacun continue de croire à ses rêves et se rapproche plus encore du sens qu’il souhaite donner à sa vie.

 

 

 

 

 

 

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25 décembre 2013 3 25 /12 /décembre /2013 21:36

 

coeur

 

Joyeux Noël à tous

 

Cette année fût riche de mobilisations;

les manipulations de masse de plus en plus révélées

par les lanceurs d'alerte;

l'édifice de l'oligarchie se fissure

et les consciences s'éveillent.

Gageons que cette fin d'année

et la nouvelle qui se prépare

nous dirige vers un meilleur avenir

dont nous serons les décideurs...


Ne lâchons rien!

 


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23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 22:22

 

Source : marianne.net

 

L'arnaque de la cigarette électronique

Lundi 23 Décembre 2013 à 05:00

 

Emmanuel Lévy

 

Les buralistes lorgnent sur la marge bénéficiaire du liquide pour vapoteurs.

 

SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA
SALOM-GOMIS SEBASTIEN/SIPA

La guerre des volutes a commencé. Les buralistes, qui enragent de voir les fumeurs pousser de plus en plus souvent la porte des boutiques de cigarettes électroniques pour s'adonner à leur vice nicotinique, ont décidé de porter l'affaire devant la justice. Bingo, le tribunal de commerce de Toulouse a tranché en leur faveur : concurrence déloyale. Il s'agit bien sûr d'une affaire de gros sous. La semaine dernière, Marianne dénonçait l'arnaque des prix de certains produits de grande consommation, et ceux qui en profitent. C'est le cas d'un nouveau produit : le liquide pour cigarette électronique.

Le prix de l'addiction pour un flacon de 10 ml d'e-liquide ? Entre 5,50 et 6,50 euros. Son prix «raisonnable» serait de moins de 2 euros. C'est bien sûr cette énorme marge que les buralistes lorgnent avec appétit.

Habitués à payer le tabac 200 euros le kg (dont les deux tiers partent en taxes), les fumeurs ne rechignent pas à débourser 530 euros pour le litre de carburant des e-cigarettes (dont seulement un sixième de taxes). Comme le tabac, la nicotine et le polypropylène de glycol, les matières premières de l'e-liquide coûtent une misère : à peine 5,30 euros pour un flacon de 1 l. Belle culbute en vérité : entre le prix du grossiste (chiffres de l'Office français de prévention du tabagisme) et le prix public. Reste le flacon avec son bouchon certifié «à l'épreuve des enfants» : compter moins de 8 centimes pièce.

L'équation est simple : si le prix des composants n'excède pas 13,3 centimes et que son conditionnement comme son transport sont peu coûteux (au pis 0,9 centime), ce que paie le vapoteur est donc essentiellement constitué de la marge du producteur et du vendeur et d'un peu de TVA (voir l'infographie). On comprend vite que les buralistes, avec une marge de 47 centimes par paquet, regardent avec envie leurs nouveaux concurrents qui réalisent 3,50 euros sur chaque vente. Voilà pourquoi les boutiques proposant les fioles magiques se multiplient comme des petits pains.

Question : pourquoi diable tous les vendeurs affichent-ils un prix quasi identique entre 5,50 euros et 6,50 euros. Y aurait-il une entente ?

 

Source : marianne.net


 

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1 décembre 2013 7 01 /12 /décembre /2013 17:31

 

 

Source : blogs.mediapart.fr

 

Olivier Besancenot chez Ruquier

Ce qu’il a dit, extraits…

. « Demander une  enquête publique pour savoir où (à qui) vont les fonds publics. »

. « Rétablir un impôt de progressivité » « Plus tu gagnes d’argent plus tu es taxé ». Par exemple en rétablissant les 13 tranches des années 80. Rétablir l’impôt sur les bénéfices des sociétés tels qu’il existait dans les années 85 et au-dessus de 260 000 euros, on prend 100% ».

. « Qu’on soit bien clair. Je suis pour la liberté de circulation et pas seulement pour les sans papiers. Aussi pour les patrons. S’ils sont riches et qu’ils ne veulent pas partager, qu’ils s’en aillent.

. La lutte des classes n’est jamais chimiquement pure. Même s’il y a des tentatives de récupération du Medef de la droite et de l’extrême droite le NPA est là où il y  a des luttes, et soutient la révolte. Le but c’est d’obtenir une révolution fiscale et l’interdiction des licenciements ».

. « Ce sont les salariés qui produisent les richesses et le problème c’est que, du matin au soir on nous culpabilise, on nous dit qu’on n’est rien, qu’on dépend d’éventuels investisseurs qui ne viennent jamais et qu’on finit par le croire. Et on se dévalorise sur nos propres métiers. Y’an a combien aujourd’hui qui nous regardent ? Dans le public et dans le privé, pour ceux qui ont encore la chance d’avoir un travail qui se disent j’en ai ras le bol de subir la pression, je n’aime plus mon boulot, les anciens qui se disent qu’ils n’ont lus qu’une envie c’est de se barrer à la retraite, avant j’aimais mon métier, maintenant on ne me donne plus les moyens de le faire ».

 

« Quand il n’y a pas de lutte collective, quand la solidarité n’est pas à l’ordre du jour, ce n’est pas l’espoir qui prime, c’est la peur. Et la peur est mauvaise conseillère. Parce qu’on dirige sa colère vers l’autre au lieu de s’en prendre à ceux qui sont vraiment responsables.

 

Moi je m’adresse aux électeurs potentiels du FN comme à des grands et pas de façon paternaliste. Quand ils viennent me dire que sur la répartition des richesses ils sont d’accord avec et qu’ils ne sont pas d’accord sur l’immigration Alors je leur réponds « quand tu me parles, tu sais qu’il y a tout. C’est un paquet commun et je ne bluffe personne. Et je leur dis que lorsqu’ils votent pour le FN, ils pensent qu’ils pensent braquer une arme sur le système et en réalité, l’arme elle est pointée contre eux-mêmes. Qu’ils veulent voter pour un partie qui n’est pas comme les autres, qui a un logiciel politique. Moi je suis un militant anti fachiste, anti raciste et Marine Le Pen on l’a présentée comme plus soft que son père.  Le logiciel du père, c’était l’extrême droite noir et blanc, c’était pro l’Algérie française, pro libéraux. La fille a fait autre chose. Elle a changé de logiciel. Elle prend de l’anti capitalise et elle prend du nationalisme. Elle fait du national anticapitalisme. C’est le logiciel de l’extrême droite des années 30. C’est au moins aussi dangereux que celui du père. Et moi je combats ça. C’est tout. »

 

 

 

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27 novembre 2013 3 27 /11 /novembre /2013 15:41

 

 

Source : mediapart.fr

Les salariés de Libération réclament le départ de Demorand

|  Par La rédaction de Mediapart

 

 

A une quasi-unanimité, les personnels du quotidien ont réclamé le départ de la direction avant toute discussion sur l'évolution du journal.

« Les salariés de Libération réunis en assemblée générale, ce mardi 26 novembre 2013, réclament le départ des deux co-présidents du directoire de Libération afin de rendre possible la mise en place d'un vrai projet de développement de cette entreprise et d'un plan d'économie légal et crédible. » Le texte est on ne peut plus clair. Et le résultat du vote aussi : votée à 89,90 % des 210 votants, la motion adoptée mardi met Nicolas Demorand, président du directoire, et Philippe Nicolas, coprésident et cogérant, au pied du mur.

Certes, les actionnaires du journal, par la voix de François Moulias, représentant de la société Bruno Ledoux, ont d'ores et déjà fait savoir que « les actionnaires soutiennent le directoire ». On voit mal cependant comment les sacrifices réclamés aux salariés vont pouvoir être sereinement discutés après un tel vote.

Les négociations ont démarré lundi. Un comité d'entreprise s'est tenu, lors duquel la direction a présenté les chiffres du journal et expliqué vouloir faire émerger des solutions avec les représentants du personnel. Objectif : économiser 3 millions d'euros tout en se développant. A la clé, plusieurs pistes d'économie : la signature d'un accord compétitivité-emploi, avec au menu la réduction des volumes de congés, y compris les RTT, une « diminution modulée des salaires » ou l'« ouverture d'un guichet de ruptures conventionnelles », selon la lettre spécialisée Presse News.

La diffusion de Libération est descendue aux alentours de 100 000 exemplaires par jour à la rentrée 2013, soit un recul de 16,5 % par rapport à ses résultats de 2012. A 37 000 exemplaires en septembre, la vente au numéro souffre particulièrement, avec un recul de près de 30 %, comparée à 2012.

Nicolas Demorand, quant à lui, avait déjà dû abandonner la direction de la rédaction sous la pression des rédacteurs, peu avant l'été.

 

 


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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 16:07

 

De : Basta ! <contact@bastamag.net>
  

 

[newsletter2] Lancement de l’Observatoire des multinationales

 


Communiqué de presse - 15 octobre 2013

Observatoire des multinationales

Lancement de l’Observatoire des multinationales

 

L’Observatoire des multinationales annonce le lancement de son site internet ce 14 octobre 2013, à l’adresse http://www.multinationales.org/. Ce nouveau site est consacré aux activités des entreprises multinationales françaises partout dans le monde. Il propose des enquêtes originales, une veille informationnelle, et des tableaux de bord sur l’impact social et écologique des grands groupes nationaux.
L’association Alter-médias, qui publie le site indépendant d’information sociale et environnementale Basta ! (www.bastamag.org), est à l’origine de ce nouveau projet. L’Observatoire des multinationales s’inscrit dans la continuité du travail d’investigation mené par les journalistes de Basta! sur les pratiques des grands groupes partout dans le monde, et sur leur impact social et environnemental.
« Dans nos sociétés, le rapport de forces entre les grandes entreprises multinationales, d’un côté, et de l’autre les simples citoyens et salariés, est très déséquilibré, et cela se retrouve au niveau de l’accès à l’information, des moyens de communication et des relais médiatiques. », explique Ivan du Roy, délégué général d’Alter-médias et co-fondateur de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales. « Le point de vue des communautés affectées et des travailleurs, en France et plus encore à l’étranger, est marginalisé. L’objectif est de corriger ce déséquilibre. Il existe des initiatives similaires à cet Observatoire dans de nombreux pays européens, mais cela manquait en France. »

Veolia en Inde, GDF-Suez au Brésil

Pour le lancement de l’Observatoire sont dévoilées deux enquêtes originales portant sur les activités de grands groupes français à l’étranger.
  • La première de ces enquêtes est consacrée aux nouvelles implantations de Veolia en Inde, dans le secteur de l’eau, en particulier dans les villes de Nagpur et de Delhi. Ces contrats ont été présentés par l’entreprise et par la presse économique française comme un succès retentissant. Dans le même temps, la gestion privée de l’eau se trouvait de plus en plus critiquée par les citoyens et les élus locaux. Retards et scandales fi nanciers se sont accumulés.
  • La seconde enquête revient en détail sur l’histoire du barrage de Jirau, construit par GDF-Suez en Amazonie brésilienne. Le groupe énergétique français cherche aujourd’hui à le présenter comme un modèle de développement durable, alors que son impact environnemental reste chaudement contesté. Le chantier a entraîné des bouleversements sociaux considérables dans toute la région, des émeutes violemment réprimées parmi les ouvriers, et le déplacement de tribus indigènes en isolement volontaire.
« Malheureusement, ces enquêtes montrent que la communication des entreprises ne présente jamais qu’une image partielle de la réalité. », souligne Olivier Petitjean, co-fondateur et éditeur du site. « Or, cette communication constitue souvent la seule source des articles de presse et même du travail de certaines ONG. Les initiatives et les programmes de ‘responsabilité sociale des entreprises’ (RSE) se sont multipliés, mais pour ne pas simplement se payer de mots, il faut aller regarder la réalité du terrain. »

Note aux rédactions

Alter-médias fait actuellement l’objet de poursuites pour diff amation de la part du groupe Bolloré. Ces poursuites visent un article paru en octobre 2012 sur Basta! et traitant de l’implication d’entreprises françaises (dont Bolloré) dans le phénomène de l’accaparement des terres.
Contact : Olivier Petitjean et Ivan du Roy - observatoire@multinationales.org - 09 52 83 22 46
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 17:25

 

 

rue89.com

 

Quelles sont les différences entre l’« Obamacare » et l’Assurance maladie ?

 

Question posée le 03/10/2013 à 16h34 par Rémi Noyon

La réponse de  Paola SchneiderBerangere Mc Neese

03/10/2013 à 16H39

 

 

 

Voté par le Congrès en 2010, l’« Obamacare », ou « loi sur les soins abordables », a dû braver l’opposition. Finalement jugée conforme à la Constitution par la Cour suprême en 2012, elle devait se concrétiser ce mardi 1er octobre. Mais les républicains s’y opposent toujours et la procédure coince. Ils ne veulent pas d’un système de Sécurité sociale à l’européenne. On en est pourtant loin.

Qui en bénéficie ?

Obamacare : pour tous les citoyens américains

Aujourd’hui, nombre d’Américains n’ont aucune couverture santé et renoncent donc à se soigner. Grâce à la « loi sur les soins abordables », ces quelque 50 millions d’Américains devraient pouvoir bénéficier d’une couverture santé minimale, quel que soit leur niveau de vie.

Mais l’Obamacare n’a été conçu que pour les citoyens américains. Pour se soigner, les étrangers ne pourront donc prétendre à aucune aide d’Etat. Sans assurance ou moyen de paiement, pas de prise en charge.

L’ Assurance maladie : un système universel

En France, la couverture santé est universelle. Pas besoin d’être français pour en bénéficier. Si vous êtes étranger, mais résidez et êtes salarié sur le territoire, vous êtes obligé de souscrire à un régime de Sécurité sociale et bénéficiez donc de l’Assurance maladie. Vos ayants droit (conjoint, enfants) en profitent également.

Si vous n’avez pas droit à l’Assurance maladie, c’est la Couverture maladie universelle (CMU) qui vous prend en charge. Elle s’adresse par exemple aux personnes touchant le RSA. Les étrangers qui ont entamé des démarches pour obtenir un titre de séjour, et résident en France de façon régulière depuis au moins trois mois, peuvent également en bénéficier.

Enfin, il existe une Aide médicale d’Etat (AME) pour les personnes en situation irrégulière. Mise en place à titre humanitaire, elle répond surtout à des situations d’urgence.

Qui gère la prise en charge ?

Obamacare : l’Etat met les pieds dans un marché privé

Aujourd’hui, les Américains assurés le sont auprès d’assurances privées très coûteuses. Une fois sur deux, c’est l’employeur qui paie. Mais pour les autres, rien n’est prévu ou presque. L’Obamacare vise à rendre ces assurances privées obligatoires, mais en faisant baisser leur coût.

C’est la hausse du nombre d’assurés qui doit permettre de réduire les prix. Ainsi que la mise en concurrence des assurances sur une plateforme internet. Mais la couverture maladie continue de relever du secteur privé. Là où l’Etat intervient, c’est en accordant des aides aux foyers modestes pour leur permettre de payer une couverture désormais obligatoire.

Il existe toutefois un système de soins public pour les plus démunis : le Medicaid. Avec l’Obamacare, le nombre de citoyens éligibles au Medicaid devrait augmenter.

L’Assurance maladie : un organisme public

En France, l’Assurance maladie est un organisme d’Etat, c’est l’une des quatre branche de la Sécurité sociale. Elle délègue les prises en charge à des organismes de droit privés, mais gérés de façon paritaire, c’est-à-dire entre représentants des employeurs et des salariés.

La couverture maladie ne devient donc un marché qu’à partir d’un certain seuil, lorsque l’on recourt à une complémentaire santé.

Quels remboursements ?

Obamacare : le poids du fédéral

L’Obamacare est une réforme fédérale, mais gérée et cofinancée par les Etats. Chaque Etat doit établir un panel de plans – « or », « argent », « bronze » – proposant une couverture plus ou moins complète. Tous sont forcés d’inclure des remboursements minimums au sein des dix catégories suivantes :

  • services ambulatoires,
  • services d’urgence,
  • hospitalisation,
  • accouchement et prise en charge du nouveau-né,
  • santé mentale,
  • prescriptions médicales,
  • services de rééducation,
  • analyses,
  • prévention et prise en charge des maladies chroniques,
  • services pédiatriques (vue et audition comprises).

Les compagnies d’assurances peuvent en réalité proposer des formules de couverture très variées. En principe, plus vous déboursez, mieux vous serez soigné.

Mais les offres varient d’un Etat à l’autre. Pour le même prix, vous n’aurez pas droit aux même remboursements selon que vous vivez dans le Minnesota ou dans le Wyoming. Dans certains Etats, comme celui de New York, le prix d’un plan d’assurance peu même varier d’une ville à l’autre.

L’Assurance maladie : les complémentaires de plus en plus indispensables


Un examen de l’œil, photomontage (Lewis Minor)

 

L’assurance maladie, c’est garantir à tous le même remboursement des soins de santé. A chacun selon ses besoins plutôt que selon ses moyens. Quel que que soit votre niveau de vie, une consultation chez le médecin vous sera donc remboursée au minimum à 70%. L’Assurance maladie couvre d’ailleurs des prestations dont il n’est pas question dans l’Obamacare de base.

  • interruption volontaire de grossesse (IVG),
  • prestations dentaires,
  • frais d’optique,
  • moyens de contraception,
  • kinésithérapeute,
  • podologue...

Un principe de solidarité visant à réduire les inégalités, mais dont les limites se font sentir. Le « reste à charge » ayant tendance à augmenter, souscrire à une complémentaire santé devient une nécessité. Or si deux tiers des salariés bénéficient d’une mutuelle par le biais de leur entreprise, 4 millions de personnes en France n’en ont pas.

Obamacare ou pas, les soins de santé restent donc moins onéreux et plus égalitaires en France qu’aux Etats-Unis. Mais l’Hexagone glisse peu à peu vers un système à deux vitesses.

 

 

 

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          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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