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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 21:15

 

Source : http://www.rtbf.be

 

 

 

Des dizaines de milliers de personnes à Bruxelles pour des alternatives à l'austérité

 

 

Mis à jour le dimanche 20 mars 2016 à 16h19

 

Des milliers de manifestants à Bruxelles pour des alternatives à l'austérité - © NICOLAS MAETERLINCK - BELGA

 
La deuxième Grande Parade organisée dimanche par les mouvements citoyens Tout Autre Chose et Hart Boven Hard a été guidée par un "sentiment d'unité". L'organisation néerlandophone a comptabilisé 25 000 personnes, la police 14 000, et le chiffre de 35 000 participants était également évoqué au cours de l'après-midi par de nombreuses organisations participantes.

Derrière le slogan du rassemblement, "Nous sommes le courant", se trouvaient également des slogans tels que "Arrêtez l'injustice, pas les gens", "La pauvreté n'est pas un choix" ou encore "Sauvons notre planète". Des ballons en forme de cœur survolaient la parade.

Le long du parcours, qui se situait autour du canal de Bruxelles, différents groupes musicaux invitaient le public à danser et chanter.

Des dizaines d'organisations étaient présentes, parmi lesquelles le CNCD-11.11.11. "Après la question des économies l'an dernier, il est venu le temps de chercher des alternatives. Visiblement, le sujet mobilise, et c'est très bien. L'alternative doit porter plus d'attention à la solidarité internationale", selon Bodgan Vanden Berghe, du 11.11.11.

Le syndicat socialiste était également de la partie. Pour la CGSP Cheminots, participer à la parade était une évidence. "Hart Boven Hard/Tout Autre Chose s'affirme en faveur des transports en commun, donc nous soutenons leur manifestation", avance Brecht Vandermeiren, porte-parole de l'ACOD spoor.

Les organisateurs de la Parade espèrent que le signal est bien parvenu aux leaders politiques. "Cela montre qu'une croissance inférieure à 3% du PIB n'empêche pas les gens de dormir. Ce dont ils ont vraiment envie aujourd'hui c'est d'un environnement sain et l'opportunité d'avoir une vie décente. Le progrès signifiera bientôt autre chose que croissance économique", estime Wouter Hillaert de Hart Boven Hard.

Groen, tout comme Ecolo, a également arpenté le canal bruxellois. "C'est bien d'entendre les gens réclamer bruyamment des alternatives en termes de démocratie, d'économie et de climat", a déclaré Bart Dhondt, le président de Groen Brussels.

En un an et demi d'existence, Tout Autre Chose et Hart Boven Hard ont construit un vaste réseau. Ils veulent désormais travailler sur le développement d'alternatives et renforcer leur 25 bureaux locaux avant de penser à une troisième Grande Parade

Tout Autre Chose avait rassemblé pas moins de 17 000 personnes l'an dernier lors de La Grande Parade. 

Entre 14 000, selon la police, et 35 000 personnes, selon les organisateurs, paradent dans les rue de Bruxelles ce dimanche. Le mouvement citoyen Tout Autre Chose organisait, pour la seconde fois, une grande marche dans les rues de Bruxelles.

Plusieurs milliers de personnes se sont rassemblés à la gare de Bruxelles-Nord où le départ du cortège a été donné à 14 heures. 

 

 

Source : http://www.rtbf.be

 

 

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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 18:14

 

Source : http://www.franceinfo.fr/fil-info/article/loi-travail-l-unef-exige-le-respect-du-droit-de-reunion-et-condamne-une-repression-du-mouvement-776031

 

 

Loi Travail : l'Unef "exige le respect du droit de réunion" et condamne une "répression du mouvement social"
par Rédaction de France Info lundi 21 mars 2016 10:57
 
 
 

Le syndicat étudiant Unef a dénoncé lundi la réponse des autorités aux manifestations contre la Loi Travail qui se sont déroulées jeudi dernier, et "condamné fermement cette répression du mouvement social."

"Ces derniers jours, les décisions prises par les forces de l’ordre et certaines directions d’université ont remis en cause les droits fondamentaux de réunion et de manifestation des jeunes. Dans plusieurs villes universitaires, des cortèges de manifestants pacifiques ont été violement dispersés par les forces de l’ordre", selon l'Unef.

 

"A Paris, Lyon, Bordeaux et Strasbourg, la fermeture administrative de certains sites universitaires a empêché la tenue d’assemblées générales et provoqué des affrontements. Plusieurs blessés sont à déplorer du côté des étudiants et des enseignants qui revendiquaient simplement le droit de se réunir et de débattre."

Le syndicat étudiant a rappelé également dans son communiqué que "dans le cadre d’une manifestation publique, filmer une altercation avec les forces de l’ordre et conserver la vidéo comme élément de preuve est un droit."

De 69.000 à 150.000 manifestants ont répondu jeudi dernier à l'appel des organisations de jeunesse, selon la police et les organisateurs. Une nouvelle mobilisation est prévue jeudi prochain.

par Rédaction de France Info lundi 21 mars 2016 10:57
 
 
 
 
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21 mars 2016 1 21 /03 /mars /2016 17:55

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

Après le succès des 9 et 17 mars, les syndicats préparent la suite
 
Manifestation à Paris, le 17 mars contre la loi travail.
Photo : Patrick Nussbaum
 
 

En attendant que le gouvernement présente son projet de loi de réforme du Code du travail, les appels à l’action se multiplient pour le 31 mars, qui s’annonce comme « une puissante » journée revendicative dans le pays.

Les appels à la grève se multiplient et les plans de travail se remplissent, tout comme les cars. Les listes d’inscription s’allongeaient déjà dans les unions syndicales locales alors qu’ils n’étaient pas encore commandés, raconte Virginie Gensel-Imbrecht, membre du bureau confédéral de la CGT. « On sent bien que ça prend », résume-t-elle. « Du rarement vu, à dix jours d’une mobilisation », estime de son côté le secrétaire général de la CGT d’Île-de-France, Pascal Joly. « Les camarades sont en mode grande lutte, renchérit le secrétaire de la CGT de Loire-Atlantique, Fabrice David. La quasi-totalité des boîtes industrielles appellent à y participer, comme chez STX, Airbus, mais aussi les trois fonctions publiques. » À Florange (Moselle), la CGT a déposé son préavis et invite les salariés à s’inscrire dans les bus qui se rendront à Metz à la fin du mois.

 

Un printemps social se prépare

La température monte aussi chez Force ouvrière. Le syndicat FO du personnel navigant commercial a appelé en fin de semaine les hôtesses de l’air et stewards à participer à la grève nationale et interprofessionnelle du 31 mars 2016 contre la réforme du Code du travail.

À la SNCF, une semaine après la grève très suivie du 9 mars pour défendre leurs conditions de travail, trois syndicats (CGT, Unsa et SUD) ont de nouveau déclenché mardi la procédure interne d’alarme sociale, préalable à tout dépôt de préavis de grève, même si la date n’a pas été arrêtée. L’Unsa, dont la centrale n’appelle pas au retrait et à la grève contre la loi travail, ne souhaite pas une mobilisation le 31 mars, craignant que « les revendications des cheminots soient noyées dans un mouvement interprofessionnel ». Reste que dans de nombreuses régions, des appels unitaires au 31 ont été déposés. Un printemps social se prépare.

 

Le bras de fer ne fait que commencer

« L’objectif est d’avoir un très puissant 31 mars avec beaucoup de manifestants mais aussi un maximum d’entreprises et de secteurs en grève », déclare Fabrice Angei, secrétaire confédéral CGT en charge du dossier, afin d’obtenir le « retrait de ce projet, entendre les propositions alternatives portées par les organisations de jeunesse et de salariés et en discuter avec elles », ajoutent les organisations réunies jeudi soir en intersyndicale (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL, FIDL). Lesquelles ont invité sans surprise « les jeunes et les salariés à poursuivre et à intensifier le mouvement », estimant que « la journée de mobilisation du 17 mars à l’initiative des organisations de jeunesse a été une réussite ». Selon l’Unef et l’UNL, « plus de 150 000 étudiants et lycéens » ont manifesté dans toute la France, et plus de 200 lycées étaient mobilisés sur l’ensemble du territoire, dont une soixantaine en région parisienne. Désormais, ajoutent les syndicats, « la preuve est faite que les annonces du premier ministre pour aménager la loi travail n’ont visiblement pas convaincu et ce malgré l’offensive gouvernementale largement relayée ».

Les organisations syndicales savent que le bras de fer ne fait que commencer. Une « nouvelle étape » aura donc lieu le 24 mars prochain, jour de la présentation du projet de loi au Conseil des ministres. Une nouvelle manifestation de la jeunesse, à laquelle les syndicats de salariés, écœurés par les violences policières qui ont eu lieu jeudi (voir page suivante), comptent être bien présents, même si, précise le secrétaire général de la CGT de la Loire-Atlantique, Fabrice David, « certains réservent leur force pour l’appel à la grève le 31 ». Des organisations qui pourraient fin mars être rejointes par la CFE-CGC, qui n’a jamais fermé la porte à cette forme de mobilisation, se déclarant prête à « descendre dans la rue ». Une réunion est prévue ce lundi au siège de l’organisation syndicale.

Outre les initiatives syndicales, beaucoup d’autres ont lieu cette semaine. À Ivry-sur-Seine, une déclinaison du mouvement verra le jour ce mercredi. Une initiative « ouverte à toutes celles et ceux révoltés par l’esprit de ce texte, et qui prétendent à autre chose que la précarité à perpétuité », écrivent ses initiateurs dans leur communiqué. À la Sorbonne, aura lieu en fin d’après-midi un débat auquel participera le professeur de droit Antoine Lyon-Caen, coauteur avec Robert Badinter du livre le Travail et la Loi, l’économiste Alexandre Favereau, et l’avocat des Goodyear, Fiodor Rilov.

 

Les députés FDG créent le débat. Les députés du Front de gauche organisent demain une soirée-débat à l’Assemblée nationale autour de la réforme du Code du travail, qui «s’annonce comme une rupture historique avec l’idéal progressiste de notre contrat social ». Au programme, deux tables rondes, l’une portant sur les initiatives à prendre, l’autre sur le besoin de définir et promouvoir une « réforme pour de nouveaux droits sociaux ».

 

 

Source : http://www.humanite.fr

 

 

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Source : http://cgtparis.fr/Code-du-travail-Laisserez-vous-El

 

 

Projet de Loi « Travail Continuons la mobilisation exiger son retrait !

 

dimanche 20 mars 2016

 

Le succès des mobilisations du 9 mars à l’appel des organisations de jeunesse, la CGT, FO,la FSU, et solidaires a contraint le gouvernement à revoir sa copie sur la loi du travail. Mais si les mesures annoncées par Manuel Valls sur le temps de travail des apprentis, le forfait jour dans les PME ou les indemnités prud’homales
sont en recul sur le texte de loi initial, elles restent à la marge.
La philosophie de cette loi est maintenue à savoir le principe de l’inversion de la hiérarchie des normes et d’une loi non protectrice car la négociation d’entreprise deviendrait prioritaire sur la loi et la convention collective. Le contrat de
travail ne serait plus opposable par le salarié si un accord d’entreprise était
signé. Le principe d’égalité serait remis en cause.
La loi « El Khomri », à la satisfaction du MEDEF, répond à son exigence de baisse du coût du travail. Les critères du licenciement économique seraient bien assouplis, « les accords pour travailler plus et gagner moins » étendus au prétexte de préserver l’emploi et la compétitivité avec une hausse du temps de travail et baisse de la rémunération.
La majoration des heures supplémentaires serait défi nie à l’entreprise (avec un plancher de majoration à 10 %), la modulation du temps de travail pourrait être étendue à 4 mois. Les 35 heures léales deviendraient obsolètes. [.....]

Projet de Loi « Travail Continuons la mobilisation exiger son retrait !

Tract protégeons et renforçons ce code du travail qui nous protège

Meeting unitaire pour exiger le retrait du projet de loi le 23 mars

Ils ont peur ! tous en grève le 24 mars

Loi travail, ce qui reste, ce qui change et pourquoi il faut amplifier la mobilisation


Les Unions régionales Ile-de-France de la CGT, de la CGT-FO de la FSU, de SOLIDAIRES et les organisations régionales étudiantes et lycéennes de l’UNEF, de l’UNL et de la FIDL se sont rencontrées le 11 mars 2016.
Elles ont pu se féliciter de l’ampleur des mobilisations qu’ont pu prendre les manifestations du 9 mars précédent. Qu’il s’agisse des 20 000 manifestant-e-s de 12h30 allant du MEDEF au ministère du travail, ainsi que des 100 000 manifestant-e-s partant-e-s de la place de la République, il est incontestable que les travailleur-seuse
du public et du privé, les étudiant-es et les lycéen-nes, ainsi que toutes les personnes mobilisées, se prononcent contre ce projet de loi et en exigent le retrait.
Alors même que le gouvernement semblait déterminé à faire passer de force sa loi, il semblerait qu’il soit amené à faire bouger sa ligne, face la réussite du mouvement social dans ses objectifs de mobilisation générale. En effet, en plus de reculer la date de présentation du projet de loi en conseil des ministres, Matignon accepte de recevoir les centrales syndicales pour entamer une concertation avec ces dernières, même avec l’UNEF et les syndicats lycéens, quand quelques jours auparavant il méprisait la « crainte » et la mobilisation des jeunes. Forts de cette mobilisation qui n’aspire qu’à s’étendre et se massifi er, l’intersyndicale régionale d’Ilede-France
maintient son mot d’ordre : le retrait du projet de loi.
Aucune négociation ne saurait se faire sur la base d’un projet qui ne vise qu’à précariser davantage les travailleuses et travailleurs.
Pour ce faire, l’intersyndicale appelle à renforcer la mobilisation et à multiplier les actions.
Dès lors nous appelons à une manifestation le jeudi 17 mars, au départ de République 13h30 jusqu’à Bercy, afi n de démontrer la ténacité des revendications communes portées par les organisations régionales CGT- FO- FSU – SOLIDAIRES- UNEF – UNL – FIDL.
Nous appelons également à une mobilisation le 24 mars, date de présentation du projet de loi en conseil des ministres. Ces actions doivent préparer au mieux le 31 mars qui doit être une grande journée de grèves et de manifestations, point fort de ce mouvement pour obtenir le retrait de cette loi antisociale.
Paris, le 14 mars 2016

Retrait du projet de loi El Khomri Le combat continue !

 

 

Source : http://cgtparis.fr/Code-du-travail-Laisserez-vous-El

 

 

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Source : https://rebellyon.info/La-lutte-continue-du-18-au-24-mars-15980

 

 

La lutte continue : du 18 au 24 mars, semaine de mobilisation

 
 

Après les manifestations massives et offensives du 9 mars et du 17 mars dans toute la France contre le projet de loi Travail, continuons le mouvement !

Lundi 21 mars : Assemblée générale de Lyon 1 à 12h
Mardi 22 mars : Assemblée générale de Lyon 2 à 12h (Bron, Amphi B)
Mercredi 23 mars : Assemblée générale de Lyon 2 (Quais, Amphi Laprade)
Jeudi 24 mars : Manif contre la Loi Travail, Bellecour, 13h

Apprenti-es, lycéen-nes, étudiant-es, chômeur/ses, travailleur/ses, retraité-es, c’est tous ensemble qu’on va gagner !

Après les manifestations massives et offensives le 9 mars dans toute la France contre le projet de loi Travail, nous appelons à continuer la lutte et amplifier le mouvement. Ce projet de loi s’inscrit dans la poursuite des précédentes réformes du gouvernement : attaques de nos conditions de vie, d’études, de travail : elle nous condamne à toujours plus de précarité. Notre seule perspective serait ainsi : travailler plus, gagner moins et se faire virer plus facilement.

L’objet de cette loi, c’est en fait de supprimer le code du travail comme garantie minimale de protection des droits des salarié-es. Depuis deux semaines, la mobilisation s’amplifie :

 

 

Source : https://rebellyon.info/La-lutte-continue-du-18-au-24-mars-15980

 

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 18:33

 

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

 

 

Soutien à Dominique Malvaud, convoqué pour violation de l’État d’urgence

Communiqué du 18 mars 2016

 
 

 

 


 

 

Pour avoir distribué des tracts avec une quinzaine de personnes de son association « Stop Nucléaire 26-07 » le 29 novembre 2015, jour d’ouverture de la COP 21, M. Dominique Malvaud est convoqué au tribunal de Valence le jeudi 24 mars.

Alors qu’aucun trouble à l’ordre public n’est constitué, une violation de l’état d’urgence est invoquée pour justifier cette convocation.

Nul ne sera dupe de ce faux prétexte : il s’agit pour l’État de museler toute résistance à un nucléaire en déroute dont il veut assurer la continuité, quels qu’en soient les coûts astronomiques et les conséquences effarantes sur la sécurité et la santé des populations.

Le Réseau "Sortir du nucléaire" exprime tout son soutien à M. Dominique Malvaud. Il affirme avec force que ce sont les acteurs de la mise en danger de l’humanité à travers la poursuite de programmes nucléaires civils et militaires qui doivent être poursuivis, et non ceux qui dénoncent avec courage et détermination ces industries criminelles.

 

 

Source : http://www.sortirdunucleaire.org

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:45

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Q9UfvHoxK9o

 

 

Prise de parole des étudiants et des postiers interrompue par la police et ses flashballs

 

 

Diffusion NPA

 

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Q9UfvHoxK9o

 

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:32

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

 

Des témoins dénoncent une évacuation violente de la fac de Tolbiac par les CRS
19 mars 2016 | Par Faïza Zerouala
 
 
 
 

Jeudi 17 mars, à l'issue de la manifestation organisée en protestation contre la loi sur le travail, plusieurs dizaines d’étudiants s’étaient réunis pour une assemblée générale à Tolbiac alors que le site était fermé. En fin d’après-midi, les CRS les ont évacués avec violence, en brutalisant ceux qui étaient aux abords de l'université, d'après plusieurs témoignages. 

Ils auraient bien aimé pouvoir se réunir dans les locaux du centre Pierre-Mendès-France pour échanger sur la mobilisation. Seulement l'université est fermée depuis le 17 mars au matin. Derrière les grilles closes, une affichette annonce : « Le centre Tolbiac PMF est fermé au public, au personnel et aux étudiants du jeudi 17 mars au samedi 19 mars. Cette décision, liée à la manifestation contre la loi ‘Travail’ est motivée par des motifs de sécurité pour les bâtiments, les biens et les personnels. »

Cinq vigiles sont postés dans la cour de l’université pour empêcher toute intrusion. Les étudiants mobilisés contre la loi sur le travail se sont quand même donné rendez-vous devant la fac, rue de Tolbiac, dans le XIIIe arrondissement. Finalement, il est décidé de tenir la réunion du comité de mobilisation, en plein air et au soleil, au parc de Choisy, situé à quelques mètres. Soixante-dix jeunes gens s’installent en cercle sur la petite esplanade. Un mégaphone a été prévu pour faciliter les échanges. Une discussion primordiale pour le groupe puisqu’elle doit leur permettre de réfléchir à comment structurer le mouvement et, surtout, élaborer une stratégie pour le faire durer.

Lors de la deuxième journée de manifestation, entre 69 000 et 150 000 lycéens et étudiants ont défilé, le 17 mars, partout en France pour réclamer le retrait du projet de réforme du Code du travail. Malgré les quelques corrections apportées sur le texte par le gouvernement, il reste contesté par les principaux syndicats de salariés et de jeunes.

Ce vendredi après-midi, dans les têtes et les bouches, tournent les incidents de la veille. En fin de journée, plusieurs dizaines d’étudiants ont été évacués de l'université, avec violence, par des policiers. Dès le début de la journée du 17 mars, ils ont dû composer avec la fermeture de la fac, signifiée par la présidence par mail, la veille à 22h30. De quoi empêcher, de fait, la tenue de l’assemblée générale prévue avant d’aller à la manifestation. Faute de lieu disponible, les manifestants se sont dirigés vers la Sorbonne et le centre René-Cassin, autres sites de Paris 1. Les deux sont également clos. Finalement, une sorte d’AG sauvage est décidée place de la Sorbonne.

Après la manifestation, les étudiants sont toujours déterminés à trouver un moyen de se réunir pour discuter. Deux jours auparavant, ils avaient décidé de la tenue d’une AG réunissant les étudiants de Tolbiac, la coordination regroupant 21 universités et écoles d’Île-de-France ainsi que d’une assemblée inter-lutte indépendante. La coordination régionale a pu se réunir à l’École normale supérieure. Ces espaces de rencontre ont leur importance puisqu’ils permettent de réfléchir à des aspects cruciaux pour l’avenir tels que la représentativité du mouvement, c’est-à-dire savoir qui est légitime pour prendre des décisions au nom des étudiants, ou de manière plus pragmatique de décider des prochaines dates de mobilisation et modes d’actions divers.

Il est 18 heures lorsque les jeunes manifestants convergent vers Tolbiac. Vincent, 18 ans, étudiant en sciences politiques à Paris 1 présent devant l’université, explique que ce rassemblement n’était pas spontané mais le fruit d’une décision prise en assemblée générale le mardi 15 mars. 

Là, une soixantaine d'étudiants décide d’entrer dans la fac en empruntant non pas l’entrée principale mais via l’entrée latérale, rue Baudricourt, menant vers l’amphi N, dont les portes sont restées miraculeusement ouvertes, rapportent plusieurs témoins. Certains sous-entendent que le responsable du site les auraient sciemment laissées ouvertes afin de les piéger. Sur ce point précis, Philippe Boutry, le président de l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, dément formellement sur la base de ce qui lui a été rapporté par les personnels de sécurité présents : « C’est ce qu’on appelle une légende urbaine. Personne ne les a fait rentrer. Une partie des barreaux a été forcée. Il s’agit d’une intrusion pure et simple de 150 personnes remontées par le parking. »

Au même moment, des CRS et policiers en civil se sont positionnés à l’extérieur de l’université, avant de s’y introduire pour déloger les occupants. « Les policiers de la BAC sont entrés avant les CRS. Ils ont défoncé la porte de l’amphi, c’était hyper violent. Ils ont matraqué des gens, nous ont ensuite poussés vers l’extérieur par la sortie de secours. Je n’ai pas été frappé. » Certains ont réussi à fuir en forçant le passage. D’autres, rapportent plusieurs témoins, ont été coincés dans des « nasses »

Vincent poursuit son récit : « Les vigiles étaient postés devant les entrées de la fac, mais on a remarqué que les portes de l’amphi étaient ouvertes. Il n’y a donc pas effraction. On n’a jamais été violents, toutes nos actions se sont bien passées, sans aucun débordement. »

La centaine d’étudiants qui a réussi à pénétrer dans l’amphi a décidé, comme si de rien n’était, de tenir son AG. Enfin presque, tout juste ont-ils eu le temps de lire l’ordre du jour. Avertis par les SMS des camarades restés à l’extérieur de l’arrivée imminente des forces de l’ordre, ils avaient au préalable dressé des barricades de fortune, avec des chaises ou des tables, pour bloquer les portes de l’amphi. « Ce n’était pas un camp retranché non plus », relativise Brian, 20 ans, qui a participé à cette réunion, dans ces conditions particulières.

Traditionnellement, les policiers ne pénètrent jamais dans les facs, en vertu de la franchise universitaire, inscrite dans le code de l’éducation. Sauf sur « réquisition du président ». Phillipe Boutry assume sa décision, prise pour des raisons de sécurité, justifie-t-il. Il explique que le bâtiment, « un immeuble de très grande hauteur », renferme de nombreux livres et matériel informatique. Constitué de béton et d’acier, l’immeuble haut de 23 étages demeure très fragile, ajoute-t-il. Hors de question pour lui de laisser les étudiants investir les lieux ou y passer la nuit. La crainte d’une occupation qui pourrait mettre en danger les étudiants s’ils décidaient de s’aventurer dans les étages et causer des dégâts matériels coûteux prévaut. Selon lui, « cette intrusion justifiait ce choix. Je suis garant de la sécurité des étudiants, mon unique considération ».

 

« Un dispositif policier très important »

Dans les rangs du comité de mobilisation, les jeunes présents apportent « leur soutien inconditionnel » à leurs camarades arrêtés ou frappés par les policiers. Cet événement est qualifié d’« extrêmement grave ». Salomé, 19 ans, a assisté à la scène à l’extérieur : « Les lumières bleues des camions de police étaient impressionnantes. J’ai vu des gens tomber par terre. Certains ont été gazés. Des policiers donnaient des coups de pied. Je n’avais jamais vu ça. Heureusement, un copain m’a attrapée et m’a dit de courir avec lui. Je craignais de tomber comme ça peut arriver lors de ces mouvements de foule. Le mot n’est pas trop fort : je suis traumatisée. » Plusieurs autres étudiants tiennent à souligner la violence de l’opération, comme le montrent par exemple ces images diffusées par le site Streetpress

 

 

L'évacuation de Tolbiac

 

L’un des étudiants analyse cette opération policière comme une volonté d’empêcher le mouvement de se renforcer et grandir. Gaël poursuit et fait référence aux incidents qui ont eu lieu à Rennes, Bordeaux ou à Strasbourg : « Il y a une volonté politique de répression administrative et policière. La mobilisation grossit. » 

Les jeunes réunis s’accordent pour créer aussi un dispositif juridique spécifique, « une legal team » dit une jeune fille, avec des avocats à contacter en cas d’interpellation par exemple. 

Un autre participant tient à souligner que les étudiants violentés la veille sont « normaux », pas des « totos fêlés ». Il explique que la réponse policière a été disproportionnée au regard du calme des manifestants en face : « Certains ont été chargés alors qu’il n’y avait pas de réelle provocation. Tout juste des invectives. Mais j’imagine que les boucliers protègent contre ça. J’ai vu des jeunes traînés sur le sol, une fille pleurer après avoir été gazée. Il y avait aussi un vieux qui passait par là et qui a pris du gaz. Ces violences sont graves et exceptionnelles. On voit bien que le mouvement contre la loi El Khomri doit s’accompagner par la lutte contre l’état d’urgence qui permet cela. » 

Pendant une heure, les policiers ont aussi poursuivi ceux qui essayaient de s’échapper sur la dalle des Olympiades, juste en face de l’université.

Denis Merklen, professeur de sociologie à Paris 3, confirme ces récits. Il a assisté à ces scènes qu’il qualifie de « répression violente » alors qu’il passait juste aux abords de l’université. Il décrit un dispositif policier très important et raconte avoir vu un jeune homme se faire tabasser à coup de genoux ou parle encore de cette fille qui saignait abondamment de la tête et qui criait. Il raconte aussi les insultes proférées par certains policiers. L’universitaire précise que ce déchaînement de violences l’a surpris car de l’autre côté, dit-il, « à aucun moment il n’y a eu de comportements agressifs contre la fac, les policiers ou le mobilier urbain. On n’avait pas l’impression d’avoir affaire à des militants aguerris. Certains criaient juste “police partout, justice nulle part”. Rien de bien méchant ».

À la suite de ces affrontements, cinq interpellations pour dégradations, menaces et jet de projectiles ont eu lieu. La présidence de l’université a pour le moment décidé de rouvrir l’établissement, dès le samedi 19 mars.

Plusieurs organisations syndicales comme l'Unef, l'Union des jeunes communistes ou Solidaires étudiant-e-s ont diffusé vendredi et samedi des communiqués condamnant ces fermetures administratives et ces répressions. Dans celui de cette dernière organisation, on peut lire : « Nous condamnons ces fermetures administratives et la répression policière. La communauté universitaire doit pouvoir s’organiser, se rassembler et manifester comme elle le veut ! La répression ne nous arrêtera pas, nous continuons dès demain la mobilisation. »

Sur le mur d’un renfoncement près de l’université, un tag : « Ici on gaze les étudiants ». En allant vers le parc, le comité de mobilisation nous montre aussi, dans une rue adjacente, un stigmate de ces débordements. Au sol, une tache de sang séché entourée, avec cette légende : « Ceci est le sang d’une personne matraquée par la police ». 

 

 

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:17

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

Les Anonymous préparent une vaste attaque contre Donald Trump
 

Les hackers les plus célèbres promettent une "guerre totale" au candidat républicain, qu'ils accusent de mener une "campagne incohérente et haineuse".

Publié le | Le Point.fr
 
 
Un Anonymous, photo d'illustration.

Un Anonymous, photo d'illustration. © Capture d'écran/ Capture d'écran

 

« Ce n'est pas un avertissement, c'est une déclaration de guerre totale » : le message du groupe hacktiviste Anonymous ne pourrait pas être plus clair. Dans une vidéo, publiée sur la chaîne YouTube Anonymous246135, le hacker qui s'exprime sous un masque de Guy Fawkes explique que les Anonymous veulent faire tomber à partir du 1er avril le site internet du groupe immobilier fondé par le milliardaire (TrumpChicago.com), ainsi que plusieurs autres sites internet de soutien au magnat de l'immobilier, dans une opération baptisée #OPTrump.

« Nous voulons que vous nous aidiez à faire tomber ses sites internet, à fouiller et à publier des informations que [Donald Trump] ne veut pas rendre publiques », réclame encore l'individu, qui appelle aussi tous les internautes à révéler des faits embarrassants sur Donald Trump. « Nous devons démonter sa campagne, ruiner son image. Nous encourageons toute personne avec un ordinateur à participer à cette opération », demande le représentant des Anonymous, avant d'ajouter : « Nous devons détruire sa campagne et ternir sa réputation. »

 
« Vous avez dégoûté la planète entière »

Pour se faire aider dans cette démarche, les hackers ont publié un fichier sur le site ghostbin, dans lequel sont listés plusieurs sites Web appartenant à Donald Trump ainsi que des données personnelles supposément volées au milliardaire, comme son numéro de sécurité sociale. Les hackers donnent la raison de cette campagne en s'adressant directement au milliardaire : « Non seulement votre campagne incohérente et haineuse a choqué les États-Unis d'Amérique, mais vous avez dégoûté la planète entière du haut de votre cupidité, de vos actions et vos idées affligeantes. »

Ce n'est pas la première fois que le candidat républicain s'attire les foudres des Anonymous après ses propos extrêmement violents contre les musulmans. En décembre dernier, le mouvement avertissait ainsi Donald Trump alors qu'il venait de réclamer une interdiction complète de territoire pour les musulmans des États-Unis. Les hackers avaient alors divulgué des contenus de la messagerie vocale de Trump et fait fermer quelques sites. Une action accompagnée de ce message : « Donald Trump : réfléchir à deux fois avant de parler de quoi que ce soit. Vous avez été prévenu. »

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

 

                                                                           *****************************

 

 

 

Source : https://www.youtube.com/watch?v=Ciavyc6bE7A&feature=youtu.be

 

 

Anonymous Declares Total War on Donald Trump *MARCH 2016*

 

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20 mars 2016 7 20 /03 /mars /2016 17:02

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/romain92/blog/180316/le-probleme-cest-nous

 

 

Le problème, c'est nous

 

 

A l’heure où notre gouvernement tente de nous asservir un peu plus avec une réforme du code du travail, chacun y va de son commentaire. Notre pays est en pleine crise, pas une crise économique, mais une crise « identitaire ». Qui sommes-nous ? Est-on en démocratie ? Mais où se situe réellement le problème ? Est-ce la gauche ? Est-ce la droite ? Est-ce la menace terroriste ?

Le problème c’est nous…

A l’heure où notre gouvernement tente de nous asservir un peu plus avec une réforme du code du travail, chacun y va de son commentaire. 

Notre pays est en pleine crise, pas une crise économique, mais une crise « identitaire ». Qui sommes-nous ? Est-on en démocratie ? Mais où se situe réellement le problème ?

Est-ce la gauche ? Est-ce la droite ? Est-ce la menace terroriste ?

Le vrai problème c’est nous, nous le peuple qui acceptons depuis trop longtemps les décisions des gouvernements successifs qui jouent avec nos vies et arrivent encore à nous faire croire que nous sommes en démocratie…

Ouvrons les yeux, il n’a jamais été question de donner le pouvoir au peuple.

Les élections et autres référendums ne sont que de la poudre aux yeux pour nous faire croire que nous avons du pouvoir.

En effet, nous votons pour des gens qui sont censés nous représenter, en somme ces élus travaillent pour nous, nous les payons (beaucoup trop cher) avec notre argent. C’est donc nous qui devrions décider. Or aujourd’hui nos politiques sont, pour la plupart, totalement déconnectés de la réalité.

Ils n’ont jamais travaillé, touchent des salaires bien au-dessus de la moyenne, ont des privilèges de monarques et nous donnent des leçons de savoir vivre sans pour autant se les appliquer.

Comment pouvons-nous accepter, à l’heure où l’on nous demande de nous serrer la ceinture, que nos anciens présidents touchent encore des salaires ? Si demain vous quittez votre entreprise, continuerez-vous à être payé (sauf départ à la retraite) ?

Comment pouvons-nous accepter que nos parlementaires, que nous payons grassement avec nos impôts qui augmentent chaque année, puissent ne pas venir à leur « travail » et toucher quand même leur salaire ? Quand nous ne venons pas à notre travail, nous ne sommes pas payés.

Les gouvernements cherchent toujours à réduire cette fameuse dette… Cette dette existe aussi à cause de leurs décisions politiques et nous en payons les conséquences, mais eux non.

Nous les laissons nous gouverner, nous asservir, nous appauvrir, nous mettre en danger en allant faire la guerre en notre nom…

Le vrai problème c’est nous, car il y a bien longtemps que nous aurions dû dire stop !

Dans quelle entreprise l’employé décide du salaire et du temps de travail de son employeur ?

Dans quelle entreprise les employés gagnent mieux leur vie que leurs employeurs ?

Nous avons fait de nos politiques des stars et nous le payons aujourd’hui.

On ne peut pas leur reprocher de se servir de ce système.

Rappelons-nous de la devise de la France : Liberté, Egalité, Fraternité.

Cette devise est bafouée dès le deuxième mot…

Nous ne sommes pas égaux devant la loi, sinon comment expliquer que la plupart des politiques qui trainent des affaires, soient toujours en liberté ? Comment pouvons-nous accepter qu’ils soient encore payés avec nos impôts alors qu’ils ne sont plus au gouvernement et qu’ils passent leur temps devant les tribunaux ?

Comment un homme politique peut ne pas payer ses impôts pendant des années sans être inquiété ?

Quand nous avons le malheur d’être en retard pour les payer, l’état se sert directement sur notre compte bancaire ou dans notre appartement avec en plus, une petite poire pour la soif !

Nous les laissons faire et ils ont raison d’en profiter ! Qui ne profiterait pas d’un avion au frais de l’état pour aller voir un match de football ?

Qui refuserait un poste de ministre avec une retraite à vie ?

Nous sommes dans une société obsédée par le pouvoir et l’argent et cela nous tue à petit feu.

Nous ne sommes que des millions d’égoïstes, centrés sur nous-même et nous reproduisons le même schéma que notre classe politique à la recherche de popularité et du succès facile dans l’unique but de gagner de l’argent. 

Et nos dirigeants ne sont que le reflet de notre société

A quoi nous servira notre argent quand il n’y aura plus d’eau potable pour vivre ? Quand notre air sera trop pollué pour le respirer ?

Il serait grand temps de se réveiller et de trouver une manière intelligente et équitable de nous gouverner.

Gouverner ce n’est pas décider, ce n’est pas asservir, c’est tenir la barre et montrer la bonne direction. 

Or, on nous dirige vers le fond, on nous emmène vers des guerres sans fin pour régler les « problèmes » d’autres peuples, alors même que nous ne sommes pas capables de le faire correctement chez nous.

Le problème, ce n’est pas les autres. Le problème c’est nous.

Il serait bon de remettre les choses à leur place, il serait bon de devenir une vraie démocratie et là nous pourrions envisager de donner des leçons de moral aux autres.

Comment pouvons nous avoir l’idée de taxer un peu plus le CDD pour favoriser le CDI ?

Pourquoi ne pas baisser les taxes sur le CDI ?

Comment pouvons-nous accepter de voir chaque année nos impôts augmenter, alors que ceux-là même qui nous gouvernent votent l’augmentation de leur revenu ?

Comment pouvons-nous concevoir de faire un référendum, avec tous les frais que cela engendre, pour finalement aller à l’encontre du résultat ?

Comment expliquer que nos politiques aient tous un gros patrimoine immobilier et soient plus riches que la plupart des gens du peuple ?

Comment accepter que nos artisans soient plus taxés plus que des multinationales ?

Il est temps de réformer notre classe politique.

Pourquoi ne pas créer un système où la carrière politique serait impossible ?

Donner le pouvoir au peuple, tirer au sort des représentants issus des différentes classes sociales (patronat, salariat, artisanat etc.), religions, régions, sexes qui auraient un mandat unique, sans possibilité de le renouveler. Ainsi pendant une période donnée, de la même manière qu’un juré lors d’un procès, ils devraient accomplir leur devoir de citoyen en participant aux décisions.

Avec un salaire fixe raisonnable pour tout le monde.

Cela empêcherait le cumul des mandats et responsabiliserait le peuple.

Il faudrait des représentants du peuple dans toute sa diversité plutôt que des couleurs politiques qui ne représentent personne.

Car avant d’être de gauche ou de droite, nous sommes ouvrier, artisan, artiste ou cadre et nous sommes avant tout des êtres humains et donc égaux.

Cela éviterait les promesses non tenues et les manœuvres subtiles utilisées de tous bords pour être réélu et garder ses petits privilèges.

Comment expliquer que dans certains pays le premier ministre se déplace en métro et va chercher ses enfants à l’école comme vous et moi ?

Comment expliquer qu’il est impossible pour la majeure partie du peuple de s’adresser directement à nos élus, qui je le rappelle, travaillent pour nous et sont rémunérés par nos soins ?

Le premier travail à faire est sur nous. Nous devons arrêter d’accepter. Sans nous ils ne sont rien et nous leur avons fait oublié cela, voir même, nous leur avons donné le droit de penser l’inverse.

Ils nous mettent à poil avec notre propre argent et nous continuons à les élire.

Notre démocratie est une mascarade et cela a trop duré.

Un bon coup de balai dans le monde politique nous permettrait déjà de stabiliser cette fameuse dette et peut-être même de la rembourser. Les impôts à la source éviteraient également les mauvais payeurs.

La politique ne doit pas être un métier, de la même manière que notre état est laïque religieusement parlant il devrait être laïque « politiquement » ce qui reviendrait finalement à tuer la notion de « politique » qui nous divise un peu plus chaque jour. Ainsi on parlerait de débat populaire, où chacun pourrait se sentir représenté, où notre société serait réellement reflétée dans toute sa diversité, culturelle et sociale.

Peut-être alors, nous serions fiers d’être Français.

Cela soulagerait notre monde à nous, celui des vrais gens.

Car aujourd’hui, avec ou sans dents, de toutes façons nous n’avons que de la merde à manger.

Bien évidemment, je pense que nos hommes politiques sont bien trop égoïstes pour prendre eux-mêmes ces décisions et qu’ils ne réformerons jamais un système qui les enrichis un peu plus chaque année. 

C’est à nous de prendre ces décisions et pour cela il faut également se remettre en question et être prêt à débattre avec l’autre, celui que nos convictions religieuses, que notre communauté, que notre couleur politique à essayé de nous dresser en ennemi.

Il faut être prêt à se dire qu’au fond, le problème c’est nous.

 

 

Romain, 27 ans, citoyen

 

 

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Source : https://blogs.mediapart.fr/romain92/blog/180316/le-probleme-cest-nous

 

 

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 19:57

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Live
Loi travail : fin de manifestation houleuse à Tolbiac
Par (mis à jour à )

DIRECT

 

Live

 

La réécriture d'une partie du texte par le gouvernement n'a pas suffi : des étudiants et lycéens, mais aussi des travailleurs de toute la France se sont mobilisés ce jeudi contre le projet de réforme du code du travail de la ministre Myriam El Khomri. Ils étaient de 69 000 selon la police à 150 000 selon l'Unef. Libération suit les assemblées générales, blocages et autres manifestations en direct.

Si le direct ne s'affiche pas dans votre application, cliquez ici.

 
Tolbiac : policiers et manifestants se sont dispersés

Loi travail.

Aux dernières nouvelles, selon notre journaliste Sylvain Mouillard, de nombreux policiers et manifestants se sont dispersés à Tolbiac, après les violences que nous avons relatées ci-dessous. Nous terminons ce direct ici, et reviendrons certainement sur ces événement.

Vous pouvez retrouver ici un diaporama de ces manifestations (photo Martin Colombet. Hans Lucas pour Libération).

Tolbiac : des visages en sang, des gens traînés par terre

Loi travail.

Notre journaliste Sylvain Mouillard, sur place à Tolbiac, rapporte qu'il y avait des visages en sang, des gens traînés par terre, lors des charges policières contre les étudiants. Les gens qui voulaient sortir du site devaient le faire à visage découvert et étaient filmés par la police. A 19 heures, plusieurs centaines de personnes étaient toujours présentes aux abords de l'université.

Manifestation à Paris : le point sur la situation à Tolbiac

Loi travail.

Un point sur la situation à Tolbiac, université parisienne : après avoir brièvement occupé en fin de journée un amphithéâtre de la faculté pour y faire une AG, des étudiants ont été évacués par les forces de l'ordre et «certains se sont faits taper dessus», assure l'un d'eux.

Contacté par Libération, le ministère de l'Education explique que «l'université est fermée depuis ce matin, et que des personnes se sont introduites par la force à l'intérieur, causant des dégradations. Le président de l'université a sollicité le recteur pour obtenir une protection des locaux. Et en accord avec le ministère, il a été demandé aux forces de l'ordre d'intervenir pour faire cesser les dégradations.» Plusieurs personnes ont été interpellées.

Loi travail.

Depuis Tolbiac également, une photo de Martin Colombet pour Libération.

Loi travail.

Notre journaliste Sylvain Mouillard à l'université de Tolbiac, à Paris.

«Comme tous les gens de gauche, je suis perdue, je ne comprends pas ce que fait ce gouvernement depuis le début du quinquennat»

Loi travail.

A Strasbourg, Noémie Rousseau a recueilli les propos de Pascale Fogel, infirmière au bloc opératoire, 40 ans (photo Pascal Bastien pour Libération) :

«Ce projet de loi travail, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Comme tous les gens de gauche, je suis perdue, je ne comprends pas ce que fait ce gouvernement depuis le début du quinquennat. Avant de s'en prendre au code du travail, il y a eu l'ANI, le pacte de responsabilité, le curseur se déplace toujours plus à droite, dans le sens de la flexibilité, jamais de la sécurité. En 2012, Hollande déclarait la guerre à la finance et dans la foulée, il a fait une politique qui va dans le sens des banquiers et des patrons. Forcément, on se sent trahis. Aujourd'hui, nous en sommes à nous battre pour défendre le modèle social français, la République, la sécurité sociale, la solidarité... Bref, l'héritage du conseil national de la Résistance. Comme le disait le philosophe Michel Clouscard, nous sommes dans "un monde où tout est permis mais rien n'est possible". On nous dit d'acheter notre bonheur mais, en fait, on n'a pas les moyens ! Je travaille à l'hôpital, je vis l'austérité au quotidien, les fermetures de lits, les restrictions budgétaires... La vraie politique de gauche, l'alternative au gouvernement actuel, où est-ce qu'on va la trouver désormais ? Et comment la faire arriver au pouvoir ? J'ai vraiment peur que ce ras-le-bol général s'exprime par un vote FN massif en 2017, par une Marine Le Pen au deuxième tour.»

Loi travail.

A l'université de Tolbiac à Paris, où des manifestants se sont rendus après la dispersion du cortège place d'Italie, notre journaliste Sylvain Mouillard rapporte que ça chauffe avec la police.

Loi travail.

Et tant qu'on est dans le comptage, il y a eu 69 000 manifestants en tout selon les autorités (contre 150 000 annoncés par l'Unef).

Loi travail.

Notre journaliste Luc Peillon ne veut pas relancer la bataille du comptage, mais quand même.

150 000 jeunes ont manifesté, selon l'Unef

Loi travail.

Selon l'Unef, premier syndicat étudiant de France, 150 000 jeunes ont défilé aujourd'hui pour le retrait de la loi travail, contre 100 000 le 9 mars. «La mobilisation a pris de l'ampleur par rapport au 9 mars», a ainsi estimé l'Unef dans un communiqué, évoquant 12 000 manifestants à Rennes, 10 000 à Lyon ou 6 000 à Toulouse, sans donner de chiffre pour Paris.

Les jeunes ont «clairement répondu aux dernières annonces du Premier ministre: le bricolage du gouvernement ne les a pas convaincus», a estimé l'organisation étudiante, pour laquelle «il est plus que jamais nécessaire de retirer le projet de loi pour entamer de réelles concertations autour des revendications des jeunes».

Environ 9 000 manifestants à Paris, selon la police

Loi travail.

Selon la préfecture de police, il y avait environ 9 000 manifestants aujourd'hui contre la loi travail à Paris (contre au moins 30 000 la semaine dernière, mais avec l'appui des syndicats).

«Les vieux militants de gauche ne doivent plus savoir où se mettre.»

Verbatims.

Noémie Rousseau a recueilli les propos de Ludovic Zussy, 22 ans, étudiant en Master d'histoire à Strasbourg :

«On ne nous demande jamais notre avis et pourtant, c'est de notre avenir qu'il s'agit, c'est nous qui sommes visés par cette loi, nous les futurs travailleurs. Maintenant, avec les modifications faites par Valls, cette réforme El Khomri ne plaît plus à personne, même plus au Medef ! Alors, autant la retirer. Moi, j'ai voté Hollande et j'ai pas voté pour ça. Il se fout de notre gueule, en fait. Finalement, si j'avais glissé dans l'urne un bulletin Sarko, on l'aurait peut-être pas eue cette réforme, il aurait pas osé. Je manifeste parce que je me sens trahi et dépossédé. Cela ne veut plus rien dire être de gauche aujourd'hui. Si Valls et Macron sont de gauche, avec les crasses qu'ils nous font, alors pourquoi pas Copé ? Les vieux militants de gauche ne doivent plus savoir où se mettre. Ils doivent être complètement paumés, les pauvres. Moi, ça va, cela fait pas longtemps que je vote. Mais j'ai bien saisi qu'on élisait des mecs interchangeables qui ne servaient à rien. En fait, j'ai été trop naïf, je n'aurais pas dû croire aux paroles politiques.»

(Photo Pascal Bastien pour Libération)

Loi travail.

A Paris, la place d'Italie, destination du cortège contre la loi travail, commence à se vider de ses manifestants.

Strasbourg : une lycéenne blessée lors d'une intervention des CRS

Loi travail.

Une lycéenne de 18 ans a été légèrement blessée lors d'une intervention des CRS au cours de la manifestation à Strasbourg contre la loi travail, rapporte l'AFP. Lorsqu'ils ont brièvement tenté de bloquer les marches d'accès à la faculté de droit aux cris de «La faculté est à nous», les jeunes manifestants ont été délogés par un cordon de CRS.

A cette occasion, une lycéenne a été légèrement blessée, saignant à la tête. Entre 1 200 personnes selon la police, et 1 500, selon les organisateurs, ont défilé dans les rues du centre de la capitale alsacienne.

Bonheur.

On avait raté ce matin ce tweet lénifiant du Medef, qui ne veut, sachez-le bien, que votre bonheur, grâce à des relations sociales «dépolitisées».

Dans le cortège : «La nouvelle version, toujours pas, désolé»

Paris.

De notre journaliste Marie Piquemal, dans le cortège parisien :

Justine, 20 ans, se balade avec sa pancarte «le mot magique: merci patron !» Elle l'utilise comme pare-soleil cet après midi. «Je me la suis fait refourguer en arrivant.» Nino, à ses cotes, est dégoûté: «Je voulais venir avec une pancarte contre l'arrivée de la pub commerciale sur les antennes de Radio France. Et puis, pas eu le temps de la faire...»

Etudiant en L3 a Paris 1 avec Justine, il est venu pour exprimer son opposition contre la loi travail («la nouvelle version, toujours pas, désolé») mais aussi pour exprimer sa déception envers ce gouvernement. «Qu'ils démissionnent tous, Hollande compris. Ce qu'ils font, ça ne va pas. Et tout ce qu'ils ne font pas, non plus. Incapables de tenter des politiques de relance un peu nouvelles, un peu originales...» Tout en parlant, il quitte son manteau. Il fait vraiment beau.

Rennes.

Interrogé par BFM TV, Ivan, un étudiant de Rennes II, estime que le gouvernement n'est «revenu sur rien du tout» (de réellement significatif, comprend-on) en réécrivant une partie du projet de réforme du code du travail, d'où la poursuite de la mobilisation. Et puis «au bout d'une semaine de lutte ils ont déjà enlevé tout ça, donc au bout de trois semaines, y a plus rien».

Dans la ville bretonne, les manifestants ont un mot d'ordre : pas de négociation, juste le retrait du texte.

 
 

Mauvaise foi.

Comme chacun sait, les lycéens n'entreront jamais sur le marché du travail.

Angers.

Paris.

Notre photographe Martin Colombet continue de couvrir la mobilisation parisienne contre la réforme du code du travail dans un direct tout en images. Ici, des manifestants sur la place de la République.

Paris.

A Paris, le cortège avance tranquillement le long du boulevard du Temple. Il n'y a pas une folle ambiance, affirme Marie Piquemal, notre journaliste sur place. Les sonos de la CGT et de Sud font le boulot, mais les rangs sont bien moins fournis que la semaine dernière. On croise des étudiants, des lycéens mais pas que : salariés, chômeurs et retraités sont là aussi.

Lyon.

Notre journaliste Maïté Darnault se trouve parmi les manifestants de Lyon.

Paris.

Instantané de manif', ce 17 mars.

Paris.

Paris.

Notre journaliste Marie Piquemal, qui se trouve place de la République à Paris avec les manifestants contre la loi travail, interviewe le vendeur de merguez (on n'y pense pas assez) : selon lui, «les manifestations de jeunes ne sont pas les mieux car ils n'ont pas beaucoup d'argent». Lui vend ses sandwichs merguez ou ses brochettes au prix de 5 euros, ce qui lui fait un chiffre d'affaire d'environ 300 euros par manif'. Son meilleur souvenir : «Le soir de l'élection de Hollande. Les gens ont beaucoup mangé».

Paris.

Loi travail : la gare de Rennes envahie par les manifestants

Ils lâchent rien.

Plusieurs milliers de personnes, en grande majorité des étudiants, qui manifestaient contre la loi travail, ont envahi la gare de Rennes peu avant 13 heures, et plusieurs centaines d'entre eux sont descendues sur les voies, entraînant l'interruption du trafic. Trafic et courant électrique ont aussitôt été coupés, a indiqué un porte-parole de la SNCF. Le gros de la manifestation a commencé à quitter les lieux peu avant 13h30 mais des dizaines de manifestants demeurent sur les voies et les quais.

Chiffres.

Selon le ministère de l'Education nationale, 115 lycées sont bloqués, contre 90 la semaine dernière. Les organisations lycéennes parlent, elles, de 120 à 200 établissements. Il y a 2 500 lycées publics en France.

«On essaye toujours de nous faire croire que c'est en pouvant licencier plus facilement que les patrons embaucheront plus»

Indemnités prud'homales.

Charlotte, manifestante interrogée par l'Obs, estime que les modifications apportées par le gouvernement à la question des indemnités prud'homales ne résolvent rien : «On est passés d'un barème précis à un barème indicatif, mais ça reste quand même un barème qui est là. On essaye toujours de nous faire croire que c'est en pouvant licencier plus facilement que les patrons embaucheront plus [...] C'est dégradant pour les salariés de se dire qu'un patron se dit "si je peux le licencier plus facilement, je vais l'embaucher plus facilement". Ça me semble assez choquant.»

La limitation des indemnités accordées par les prud'hommes en cas de licenciement abusif était l'une des dispositions les plus décriées. Le barème plafonnait les indemnités à trois mois de salaire pour les personnes avec moins de deux ans de présence dans l'entreprise, et à quinze mois maximum pour celles ayant plus de vingt années d'ancienneté. Dans la nouvelle version du texte, le barème est maintenu, mais n'est plus qu'indicatif. Le juge pourra donc continuer à accorder des indemnités à hauteur du préjudice réellement subi.

EE-LV : «Une autre réforme du droit du travail est possible»

Appel.

Europe Ecologie Les Verts appelle à manifester, en dépit de la réécriture d'une partie du texte. «Les inflexions proposées par le gouvernement sur la loi El Khomri ne sauraient corriger l'axe général du projet de loi travail. En lieu et place d'une flexisécurité, cette nouvelle mouture ne propose qu'une flexibilité aggravée pour les salariés, écrivent dans un communiqué les porte-parole d'EE-LV, Julien Bayou et Sandrine Rousseau. Une autre réforme du droit du travail est possible et souhaitable, pour réellement sortir la France et les Français du chômage de masse. Au cahier des charges du Medef, les écologistes préfèrent une logique de progrès social et de vivre-mieux par la réduction du temps de travail [...], la création d'un million d'emplois par la transition écologique et des droits supplémentaires à la formation tout au long de la vie.»

Les anti.

Classique discours dès que des jeunes manifestent : ils pigent que dalle, ils veulent juste sécher les cours.

De l'épaisseur du code du travail

Tribune.

Le code du travail Dalloz 2016, 67 euros, sort le 30 mars. Il fait 3 809 pages et est en outre «commenté en ligne». A quoi il faut ajouter les conventions collectives. Bref, c'est un bon pavetard. Or, si ce n'est pas le conséquent nombre de pages du code du travail qui détermine notre taux de chômage, il contribue quand même à une certaine opacité, estime Olivier Postel-Vinay, fondateur et directeur du magazine Books, dans une tribune publiée sur notre site.

Rennes.

Nantes, Marseille, Tours.

Dix lycées ont été bloqués à Nantes, selon la police. Des pompiers sont intervenus pour éteindre des feux de poubelles devant un établissement du nord de la ville.

A Marseille, des centaines de lycéens se sont rassemblé devant la préfecture dans une ambiance festive, tandis qu'à Tours, la manifestation se déroulait dans la matinée avec 3 000 à 4 000 personnes, selon un journaliste de l'AFP, dont les trois quarts de jeunes.

Clermont-Ferrand.

Selon la préfecture du Puy-de-Drôme, citée par France Bleu Auvergne, il y a 2 300 manifestants dans les rues de Clermont-Ferrand.

Loi travail : que contient le texte ?

Rappel.

Alors que des milliers de lycéens et étudiants sont en ce moment en train de se mobiliser un peu partout en France contre le projet de réforme du code du travail, ce serait peut-être pas mal de rappeler ce que contient le texte depuis que le gouvernement a consenti à le modifier. Plafonnement des indemnités prud'homales, pouvoir unilatéral de l'employeur, référendum, licenciement économique... On a fait un récap' ici.

(Photo Laurent Troude pour Libération)

Sorbonne.

Selon notre journaliste Sylvain Mouillard, qui se trouve devant la Sorbonne, une AG a été improvisée après que les directions de la Sorbonne et de Tolbiac, deux facs parisiennes, ont décidé de fermer les établissements. Certains étudiants proposent d'aller débrayer les facs alentour pour «massifier» le mouvement.

Les étudiants pensent que l'administration a décidé de «casser le mouvement» en empêchant les élèves d'entrer dans la fac.

Châlons-en-Champagne.

L'indémodable «si tu savais ta réforme où on s'la met» est entonné à Châlons-en-Champagne par des lycéens, à l'attention bien sûr de Myriam El Khomri. Comme l'indique le journal l'Union, ils sont environ 150 à s'être rassemblés ce matin devant le lycée Pierre-Bayen pour prendre la direction de la préfecture.

(cliquez sur l'image pour voir la vidéo)

Sorbonne.

«Non non non à cette réforme bidon !» crient des lycéens parisiens venus rejoindre les étudiants de la Sorbonne. L'université a été fermée ce matin. Une assemblée générale a été organisée à l'extérieur, sur la place.

(cliquez sur l'image pour voir la vidéo)

Tours.

Libé des écrivains.

Tout le journal d'aujourd'hui a été rédigé par des écrivains. Au sujet de la loi travail, Antoine Billot écrit qu'en amendant le texte, le gouvernement réussit son coup : il s'est épargné de vraies négociations et donne l'impression d'avoir entendu la rue et les syndicats. Retrouvez son article ici.

(Photo Martin Colombet. Hans Lucas pour Libération)

Lyon.

Les deux principaux campus de l'université Lumière-Lyon II sont fermés aujourd'hui en raison du blocage du campus de Bron par des étudiants opposés à la loi travail.

A Lyon, la manifestation contre le projet de loi de Myriam El Khomri partira à 13 heures de la place Bellecour.

Direct photo.

Toute la journée, notre photographe Martin Colombet suit la mobilisation parisienne contre la loi travail. Il alimente un direct photo que vous pouvez regarder ici.

Mobilisation loi travail.

Notre journaliste Célian Macé continue sa tournée des lycées parisiens qui semblent plus mobilisés que la semaine dernière «sans doute à cause du beau temps», selon un gréviste.

Blocages.

Selon l'Union nationale lycéenne (UNL), une trentaine de lycées parisiens, sur les 188 que compte l'académie, sont «perturbés». Parmi eux, une quinzaine sont totalement bloqués. Une source policière dénombre, elle, sept lycées totalement bloqués sur l'agglomération parisienne : cinq à Paris et deux en Seine-Saint-Denis.

Des chiffres nationaux seront annoncés à la mi-journée.

Loi travail.

Ce journaliste d'iTélé signale que des élèves de l'ancien lycée de Manuel Valls, dans le IVe arrondissement de Paris, ne sont pas ravis-ravis par le projet de loi.

Mobilisation loi travail.

Dans le XIIe arrondissement de Paris, des lycéens, très motivés, ont mis en place un barrage de poubelles à l'entrée de leur établissement. Le lycée Arago n'était pas du tout bloqué la semaine dernière.

Mobilisation loi travail.

Notre journaliste Célian Macé fait le tour des lycées dans le XXe arrondissement de Paris pour la deuxième journée de mobilisation contre la loi travail.

Mobilisation loi travail.

Notre journaliste Célian Macé est devant le lycée Hélène Boucher dans le XXe arrondissement de Paris pour la deuxième journée de mobilisation contre la loi travail. Dans ce lycée, une centaine de jeunes ont mis en place un barrage filtrant. Seuls les collégiens et les professeurs sont autorisés à passer.

A Paris, le cortège partira à 13h30 de la place de la République pour rallier la place d'Italie, en passant par Bastille.

 

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 17:28

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/clement-luy/blog/170316/remet-ca-manifestation-etudiante-de-nimes-le-17-mars

 

 

Portfolio
On remet ça ! Manifestation étudiante de Nîmes le 17 mars
 
 
 
8 jours après la première manifestation, la mobilisation continue et s'intensifie. Nouveau cortège principalement lycéen dans les rues de Nîmes, toujours sans débordements, après une assemblée lycéenne la veille. Tout ça pour être prêts pour les prochaines mobilisations ! Voici quelques photos, et quelques pancartes aperçues.
  1. Le matin devant le lycée Daudet, prêts à partir manifester !

  2.  
  3. On rejoint le rassemblement devant la préfecture, où se trouvent quelques sympathisants des syndicats. 

  4. Puis départ pour faire la tournée des principaux lycées de la ville. 

  5.  
  6.  
  7. Petite photo de groupe sur les marches du Carré d'Art. On finira à la préfecture en se donnant rendez-vous pour une assemblée générale inter-lycéenne mercredi 23 mars à 12.30. 

 

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/clement-luy/blog/170316/remet-ca-manifestation-etudiante-de-nimes-le-17-mars

 

 

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          Depuis le 26 Mai 2011,

        Nous nous réunissons

                 tous les soirs

      devant la maison carrée

 

       A partir du 16 Juillet 2014

            et pendant l'été

                     RV

       chaque mercredi à 18h

                et samedi à 13h

    sur le terrain de Caveirac

                Rejoignez-nous  

et venez partager ce lieu avec nous !



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