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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 14:56

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/thomas-coutrot

 

 

Que peut Nuit Debout ?

 

 

Que peut Nuit Debout ? Déclencher la grève générale ? Rédiger une nouvelle Constitution ? Changer les structures de la société ? Oui, ce serait souhaitable. Mais que peut réellement Nuit Debout aujourd’hui ? D’où vient le mouvement et quelle contribution originale peut-il apporter au projet de mettre en échec la loi Travail et son monde ?

Contribution collective aux débats qui agitent le mouvement par Annick Coupé (ancienne porte-parole de Solidaires), Thomas Coutrot (Attac), Nicolas Haeringer (350.org) et Aurélie Trouvé (économiste atterrée).

Reprendre la parole et passer à l'action : tels sont sans doute les motivations premières des milliers de personnes qui occupent en ce moment les places de France. La parole, confisquée par une classe politique de professionnels hors-sol et des grands médias verrouillés. L'action collective, devenue si difficile en ces temps de précarité encore assombris par l'état d'urgence. Et pourtant, nous voici embarqués avec jubilation dans un mouvement social totalement inédit en France, dont l'ampleur et les conséquences sont encore imprévisibles.

L'étincelle a été cette loi Travail, dont on se demande encore comment elle peut recevoir aujourd'hui certains soutiens syndicaux. Car elle fait prédominer l'accord d'entreprise, lieu privilégié du chantage à l'emploi, sur la loi et les conventions de branche. Et elle fait du licenciement économique une décision de routine, en l'autorisant dans le cas d'une simple « dégradation importante de la trésorerie » ou d'une baisse de l'activité pendant quelques mois – circonstances banales de la vie des affaires. Vidant de sens la notion de « cause réelle et sérieuse du licenciement », elle précarise brutalement le CDI, le rendant bien plus flexible que le CDD.

Cette agression s'inscrit dans « l'état d'urgence économique » décrété le 17 décembre 2015 par Pierre Gattaz, le président du Medef, pour profiter du choc provoqué par les attentats de Paris et Saint-Denis. Mais la stratégie du choc a échoué et le corps social a réagi fortement. La pétition #LoiTravailNonMerci, le site web #OnVautMieuxQueCa, les journées de grèves et de manifestations organisées en mars par les organisations syndicales combatives ont exprimé ce rejet majoritaire dans la société. Le mouvement a pris toutefois une dimension nouvelle le 31 mars avec l'initiative #NuitDebout en faveur de la « convergence des luttes ».

D'une lutte contre une nouvelle réforme néolibérale du droit du travail, on est désormais passé à un rejet de « la loi Travail et son monde ». La référence explicite, largement présente dans le mouvement, à la lutte de Notre Dame des Landes – contre « l'aéroport et son monde » – est signifiante : l'ambition du mouvement n'est pas seulement de mettre en échec un projet mensonger, inutile et nuisible, mais de rejeter le monde qui l'a produit et de commencer à en construire un autre. En France, quatre années de présidence Hollande et de promesses méprisées, allant jusqu'à l'infâme projet de déchéance de nationalité et la scandaleuse loi Travail, débouchent sur un constat largement partagé :  il n'y a plus rien à attendre ni à négocier. L’oligarchie qui nous gouverne, de « gauche » comme de droite, n’est plus un interlocuteur car elle a fait sécession. Avec les 1%, nous n'avons plus de monde en commun.

Mais comment expliquer la forme Nuit Debout ? Bien sûr les exemples étrangers, multiples depuis cinq ans, sont des inspirations. Comme pour les Indignés/Occupy, face aux abus des riches et au mépris des gouvernants, la révolte s'investit sur les places qui deviennent alors des « zones libérées », des Zad urbaines où l'on peut échanger, résister, expérimenter et construire. On y retrouve son souffle, on y libère sa parole, on y écrit de nouveaux récits, des utopies concrètes pour refonder un vivre ensemble. A quelques centaines d'abord, puis quelques milliers, bientôt peut-être beaucoup plus.

Joue aussi la mémoire des puissants mouvements de 2003 et de 2010 contre la réforme des retraites, et de leur échec malgré une longue succession de gigantesques manifestations largement soutenues par l'opinion publique. Il fallait donc innover.

Ce travail de réappropriation de la parole et de la créativité constitue un « nous » populaire. Il reconstruit du commun entre des individus jusqu'ici séparés par la concurrence et entre des luttes elles-aussi impuissantes car divisées. Le salariat éparpillé en multiples statuts, tétanisé par la précarité et la peur du déclassement, ne parvient plus à occuper les usines ou les bureaux : il occupe les places. On voit bien la puissance politique possible de cette créativité populaire. Mais elle est encore en devenir. Comment faire pour que Nuit Debout  déploie véritablement sa puissance et commence à changer la société, au-delà des places occupées ?

Appeler à la rédaction d'une constitution ou à la grève générale suppose la question résolue. On doit bien sûr commencer à y réfléchir, mais rédiger une nouvelle constitution ne deviendra d'actualité qu'en réponse à l'affirmation d'une puissance constituante. Or Nuit Debout n'est encore qu'un début de pouvoir destituant. Le blocage de l'économie par la grève serait une arme précieuse, mais la Nuit Debout se construit pour l'instant sans grèves. Il faut donc, sans attendre, imaginer des objectifs et des formes d'action différentes qui s'appuient sur l'énorme énergie déjà disponible.

En 2010, des AG interprofessionnelles avaient initié des blocages de dépôts de carburant et de plate-formes logistiques qui auraient pu faire basculer le rapport des forces s'ils s'étaient étendus. Plus largement, ces dernières années ont vu une progression inédite en France des actions de désobéissance civique, une tradition de lutte jusqu'ici peu enracinée dans notre pays. Notre-Dame des Landes, Sivens et autres projets inutiles et fermes industrielles, lanceurs d'alerte, actions antipub, faucheurs de chaises dans les banques impliquées dans les paradis fiscaux, actions lors de la COP 21 et maintenant contre les multinationales pétrolières à Pau ou à Paris...

Face à une oligarchie retranchée dans son bunker d'où elle gouverne contre le peuple, le blocage et la désobéissance civique deviennent des outils clés. Le scandale Panama Papers s'est ajouté à l'agression de la loi Travail pour démontrer le cynisme des élites. Des actions de désobéissance non violente mais déterminée contre le Medef, les banques et les multinationales peuvent aujourd'hui contribuer au rapport de forces qui permettra des victoires, tant sur la loi Travail que sur les paradis fiscaux et les énergies fossiles.

Contre la loi Travail et son monde, contre l'évasion fiscale et les crimes climatiques, les pétitions, les grèves et les manifestations, les occupations de places sont indispensables mais ne suffiront pas : en lien avec la place de la République et toutes les places occupées, avec les syndicats et associations, avec les citoyen.ne.s mobilisé.e.s, inventons les actions de désobéissance non violente et résolue qui frapperont les imaginations et renforceront le pouvoir citoyen.

 

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1 commentaire parmi d'autres

"inventons des actions de desobéissance non violentes"

Oui, utilisons le seul pouvoir qu'il nous reste, notre pouvoir de consommateur. Sans notre consommation les capitalistes ne feraient plus leur beurre sur notre dos. La société de consommation donne le pouvoir absolu au pouvoir d'achat. Faisons donc la GRÈVE DE LA CONSOMMATION.

Pour exiger le RETRAIT DE LA LOI -CHÔMAGE, comme coup de semonce, lançons un boycott des achats d'un jour par semaine dans les grandes surfaces commerciales. Par exemple, tous les jeudi boudons les hyper-marchés, et pour les plus courageux bloquons leurs caisses. Si ça ne suffit pas, fixons 2jours de boycott par semaines et ainsi de suite, jusqu'à ce que les Carrefour, Auchan, Casino... perdent des millions d'euros de vente. Devant de telles pertes de profits, le Medef sera le premier à exiger du gouvernement le retrait de la LOI DE PRÉCARITÉ GÉNÉRALISÉE, et comme Valls ne peut rien lui refuser, la loi sera retirée (pour mieux revenir si nous laissons revenir Juppé ou Macron au pouvoir en 2017).

La grève de la consommation n'est as difficile à faire, elle fait même faire des économies. Mais la difficulté est de faire passer le mot d'ordre et de fixer un jour précis pour qu'elle soit sensible dans les tiroirs-caisse. Notre avenir d'esclaves ou de citoyens, vaut bien, de nous passer de boire du Coca-cola ou de quelques gadgets électroniques pour le temps qu'il faudra pour gagner le RETRAIT DE LA LOI D'ESCLAVAGE !

https://blogs.mediapart.fr/edition/pole-emploi-mon-amour/article/180416/lettre-ouverte-la-cgt-comment-gagner-le-retrait-de-la-loi-el-khomri. 

 

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/thomas-coutrot

 

 

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 14:37

 

Source : http://m.20minutes.fr

 

 

URBANISME

Montpellier : A Las Rébès, des «Zadistes» occupent le terrain jour et nuit

 

 

La Zad de Las Rébès

La Zad de Las Rébès — N. Bonzom / Maxele Presse

 

 

Sur cette colline, le bailleur social ACM-Habitat a prévu de construire une soixantaine de logements. Des citoyens et des militants de #NuitDebout se sont joints au combat, en soutien aux habitants…

A la Zad de Las Rébès, on prépare la soupe, peu avant midi. Certains épluchent les légumes, remuent la marmite, et d’autres coupent du bois, pour alimenter le feu.

Depuis dimanche, plusieurs dizaines de militants de #NuitDebout ont rejoint le combat des habitants de ce quartier de Montpellier (Hérault), où une colline menace de disparaître au profit d’une soixantaine de logements sociaux, construits par le bailleur social ACM-Habitat. Un projet que refusent les riverains, habitués à venir se balader ou passer du temps dans cet espace de verdure d’environ un hectare.

 

Une « Zone d’activités démocratiques »

« On est là en soutien des habitants, on ne fait rien sans leur accord, explique une jeune femme. Ils ne peuvent pas être tout le temps là, d’autant que certains ont été condamnés et ils risquent 100 euros d’amende si on les trouve ici. Zad, ce n’est pas uniquement une Zone à défendre. Nous avons souhaité en faire une Zone d’activités démocratiques, où chacun peut venir passer du temps, notamment les enfants. Des tournois de football sont organisés, un jardin va être mis en place. On peut venir boire un café, discuter… »

 

>> A lire aussi : Montpellier : Malgré les condamnations en justice, Las Rébès fait de la résistance

 

Actions à mener, slogans, comportement vis-à-vis des médias… Ici, tout est discuté et décidé en assemblée générale, chaque soir. « Ici, je me sens citoyen, explique un autre « zadiste ». Nous sommes là en soutien. Et nous voulons montrer que l’on peut faire des choses, avec des petits moyens. »

 

La Zad de Las Rébès

La Zad de Las Rébès - N. Bonzom / Maxele Presse

« Une ambiance bon enfant »

« C’est très bien qu’ils soient là, confie Céline, une habitante du quartier. On ne peut pas être là tout le temps, on a besoin d’aide pour faire parler de notre combat, et on a besoin d’un coup de pouce. Ils sont très respectueux, ils coupent la musique dès 21h, tout est propre… » « Ce qui est intéressant, c’est que le combat est mené dans une ambiance bon enfant, sans abîmer ni toucher au terrain », reprend un autre riverain de la colline.

Pour ces « militants », « habitants » ou « citoyens » qui dorment ici, tout est prévu : petite cuisine aménagée, assiettes et couverts, douche avec bidons d’eau chaude, toilettes sèches et matelas sont disponibles à l’ombre des arbres. « Chacun donne un coup de main, et on a fait un peu de récupération, pour les matelas, les canapés ou les chaises, explique Kévin, qui a passé la nuit sur place. Pour la nourriture, on se fournit notamment après d’associations, qui vendent des paniers frais pour quelques euros. »

 

« Vous n’êtes pas chez vous »

Pourtant, chacun sait, à la Zad de Las Rébès, que la police peut débarquer d’une minute à l’autre pour les déloger de ce terrain privé, où les premiers travaux commenceront dans quelques semaines. « Il faut qu’ils sachent qu’il y a des enfants qui dorment et qui jouent ici », souffle une Zadiste.

Du côté de la mairie et du bailleur social, on ne plie pas. Mardi, lors du premier coup de pioche des halles Laissac, le maire Philippe Saurel (divers gauche), président d'ACM-Habitat, a insisté sur le fait que 16.000 Montpelliérains attendaient un logement social, et qu’il était primordial que de nouveaux soient construits. « Vous n’êtes pas chez vous là-bas », a rappelé l’élu, aux deux militants venus perturber le début des travaux.

 

Info reçue par mail

 

 

Le parc de la Colline de Las REBES à Montpellier, modeste espace vert d’un ha au cœur d'un quartier populaire, est devenu une ZAD depuis dimanche 17 avril. 

Lassés d'attendre en vain depuis des mois, un dialogue constructif  avec la ville, choqués par le démarrage des travaux sans tenir compte de leurs revendications, les habitants et riverains du quartier qui se battent depuis un an au sein des collectifs de défense de cet espace, et tous ceux qui les soutiennent qui les y ont rejoints ce dimanche pour un grand pique-nique convivial, ont décidé au cours de l’assemblée populaire qui a suivi d' occuper le site de façon permanente avec l'aide de NUIT DEBOUT.
Au cours de cette assemblée du 17 avril après-midi, a été constitué un nouveau Collectif de défense de la colline de Las Rébès (quartier des Cévennes) dans lequel l'association historique "Les Enfants de la Colline" (présidée par Sébastien Lenoir), participe en tant que personne morale, avec une autonomie d’action, et un droit de regard à l’égard du collectif élargi (Cf.CR en PJ).  L’autre association historique "Le Collectif de défense du Poumon Vert de Las Rébès" s’est, quant à elle, auto-dissoute il y a quelques semaines.
 
Une lettre ouverte adressée à Philippe Saurel a été validée : lettreOuverte170416.pdf
D’autres revendications, propositions d'initiatives et démarches ont été formulées et débattues, comme:
- une conférence de presse au sujet du possible conflit d'intérêt de Stéphanie Jannin et la saisine d'Anticor à ce sujet,
- une action contre ACM,
- la participation aux AG de Nuit debout, place de la Comédie (convergence des luttes)
- une manifestation à l'occasion de la venue de Barbara Pompili à Montpellier,  le 21 avril,
- un grand repas participatif sur place  le 23 avril …
Donc depuis dimanche, la ZAD se structure dans la bonne humeur à une vitesse impressionnante : Tentes, cuisine, espaces de dialogue, et autres aménagements du site s'y implantent, avec une efficacité et un savoir-faire remarquables ! Les soutiens arrivent des immeubles voisins mais aussi de plus loin. Le potager va être remis en service par les occupants…
 
 
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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 14:19

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Un orchestre amateur interprète la « Symphonie du Nouveau Monde » devant la Nuit debout à Paris

LE MONDE | • Mis à jour le


 

 

Plusieurs milliers de personnes se sont massées place de la République à Paris, pour une nouvelle Nuit debout, mercredi 20 avril. Une Nuit debout pas comme les autres, qui pourrait bien avoir battu son record d’affluence grâce à l’interprétation de la Symphonie no 9 de Dvorak, dite Symphonie du Nouveau Monde, par un orchestre de sympathisants du mouvement.

L’idée de cet « Orchestre debout » avait été lancée sur les réseaux sociaux le 14 avril dernier, plus de 350 musiciens amateurs s’y étaient inscrits pour reprendre ensemble la symphonie place de la République.

Les organisateurs de l’événement expliquaient sur Facebook vouloir « se faire entendre en musique » :

« Parce que nous souhaitons un nouveau monde, tout simplement meilleur, dans lequel la justice et la culture seront la base de la société, nous avons le droit et même le devoir de nous lever. »

 

L'orchestre amateur a repris l'air de la "Symphonie du Nouveau Monde" de Dvorak.

De nombreux internautes ont immortalisé le concert, postant des vidéos sur Periscope ou sur Twitter.

 

 

c'est le quatrième mouvement de la symphonie du Nouveau monde, et la foule s'emballe

 

Imagine what we could achieve if our society was based on cooperation not profit-Peoples orchestra live

Enorme cet ce soir ! Combien de milliers de personnes ?Mystère mais une des + grandes

 

 

pour joue la symphonie du nouveau monde. Tout un symbole !

 

 

 

L’« Orchestre debout » a déjà annoncé son intention de reproduire l’événement le 30 avril.

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 13:43

 

Source : http://www.amisdelaterre.org

 

 

300 militants du mouvement pour le climat perturbent le Sommet International du Pétrole à Paris

Paris, le 21 avril - A la veille de la cérémonie officielle de signature de l’Accord de Paris organisée le 22 avril à New York, plus de 300 militants climat ont perturbé le Sommet International du Pétrole et rappelé les lignes rouges d’un futur juste et durable, à nouveau franchies par l’industrie fossile.

 

 

A la veille de la cérémonie officielle de signature de l’Accord de Paris, organisée le 22 avril à New-York, l’industrie fossile et la diplomatie internationale avaient eux rendez-vous comme chaque année dans le cadre de l’Oil International Summit à l’hôtel Le Méridien Etoile à Paris.

A partir de 8h30, 300 militants pour la justice climatique ont réalisé un "die-in" géant devant l’hôtel pour représenter symboliquement les victimes passées et futures du dérèglement climatique. Certains participants au sommet ont été contraints de les enjamber puis de franchir la ligne rouge tendue devant les portes. En parallèle, 30 activistes sont parvenus à s’introduire dans l’hôtel pour perturber les accès aux salles de conférence et symboliser la ligne rouge pour un futur juste et durable à nouveau franchie par l’industrie fossile.

Pour 350.org, Action non-violente COP21, Alternatiba, Les Amis de la Terre France, Attac France, Bizi !, la Confédération Paysanne, les JEDI for Climate, Nation Océan, l’Union syndicale Solidaires, qui avaient appelé à cette action non-violente de désobéissance civile, l’agenda officiel de ce Sommet International du Pétrole prouve que la cérémonie de signature de l’Accord de Paris qui a lieu demain aux Nations-Unies à New-York est purement symbolique : le fossé reste énorme entre les engagements pris par les Etats et l’impunité intacte de l’industrie fossile. Les préoccupations affichées pour ce Sommet sont ainsi de poursuivre l’exploitation des hydrocarbures et d’assurer la rentabilité du secteur (1). Pourtant, pour contenir l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C, et idéalement en deçà de 1,5°C, comme le prévoit l’article 2 de l’accord de Paris, une majorité des réserves prouvées de charbon, de pétrole et de gaz dans le sol doit être gelée, ce qui appelle de fait à la reconversion totale de cette industrie.

Face à l’urgence climatique, le mouvement grandissant pour la justice climatique s’est engagé à ce que les lignes rouges d’un futur juste et durable ne soient jamais franchies. Ici devant le Sommet International du Pétrole, et partout où les plans climaticides s’élaborent, nous honorerons nos promesses pour faire respecter les principes de l’Accord de Paris.

Après la mobilisation de Pau contre le Sommet du pétrole offshore MCEDD, qui avait réuni plus de 700 activistes, c’est en mai, partout dans le monde, que des dizaines de milliers de militantes et de militants du mouvement pour le climat prendront part à une vague d’actions de masse sans précédent, pour bloquer les infrastructures fossiles les plus néfastes (2). Ce recours à la désobéissance civile est indispensable, si nous voulons parvenir à tourner la page des combustibles fossiles, pour accélérer la transition vers un futur basé sur la sobriété et l’efficacité énergétique, et 100 % d’énergies renouvelables.

 

Contacts presse :

Nicolas Haeringer, 350.org, nicolas@350.org, 0650861259
Sylvine Bouffaron, Action Non-Violente COP21, sylvinebouffaron@orange.fr, 06.87.50.65.35
Malika Peyraut, Amis de la Terre, malika.peyraut@amisdelaterre.org , 06 88 48 93 68
Maxime Combes, Attac France, maxime.combes@gmail.com, 06 24 51 29 44

#AccordDeParis #KeepItInTheGround

(1) http://www.oil-gas-energy-conferences.com/petrole/html/accueil.php (2) https://fr.breakfree2016.org/ (des bus sont organisés depuis la France)

 

 

Source : http://www.amisdelaterre.org

 

 

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21 avril 2016 4 21 /04 /avril /2016 13:26

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

Une association dévoile une carte des victimes de pesticides en France

Une association dévoile une carte des victimes de pesticides en France

Illustration d'un agriculteur, en train d'épandre des pesticides dans un champs près de Lens, en France.

AFP / DENIS CHARLET
 

L 'association Générations futures a publié ce jeudi 21 avril une carte de France qui recense les témoignages de victimes de pesticides, qu'ils soient agriculteurs, riverains ou encore collectifs locaux. 

Cash Investigation avait déjà jeté un sacré pavé dans la mare, avec son émission sur les pesticides. Révélant des conséquences désastreuses, notamment sur la santé des enfants, Elise Lucet s'était attirée les foudres des grands laboratoires pharmaceutiques, qui fabriquent ces produits. Si leur toxicité n'est plus à prouver, le problème reste que ces produits volatiles sont utilisés à peu près partout en France.

 

 

 

Alors, pour alerter les autorités publiques, ainsi que les particuliers sur ce problème qui touche une majorité de la population, l'association Générations futures a publié une carte interactive. Sur celle-ci, on peut retrouver des témoignages, qui attestent de l'inquiétude grandissante des riverains d'exploitations agricoles. 

 

GENERATIONS FUTURES

 

Notre région n'est pas épargnée

Le constat est frappant, toute la France est touchée. Et la grande région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées n'est pas épargnée. On retrouve sur la carte des témoignages anonymes significatifs d'une inquiétude en hausse. Par exemple, Madame Y, près de Nîmes, explique que régulièrement dès le mois de mars, les champs de pommiers, situés à 10 mètres de sa maison sont aspergés de pesticides, et toute la famille le ressent : "Nous avons des problèmes respiratoires et des maux de têtes".

 

 

Au dessus de Montpellier, une autre dame s'inquiète. Vivant près des vignes, elle raconte que son environnement est soumis à une dizaine de traitements fongicides, uniquement pour la période allant de mai à juillet. "Nous avons un enfant de 18 mois et un projet de grossesse", explique-t-elle.

Même son de cloche du côté de Toulouse, où Serge Bordes témoigne ouvertement. Pendant plus de 20 ans, il a travaillé au contact des pesticides, sans protection particulière fournie par son entreprise, qu'il a depuis attaquée en justice, son assurance ayant reconnu ses symptômes comme "maladie professionnelle".

Serge Bordes, salarié dans l'industrie du... par MDRGF

 

Premier relais national des victimes de pesticides

L'idée de l'association Générations futures est de montrer que le problème des pesticides est présent dans toute la France. C'est aussi de lancer le premier réseau national de victimes, afin que leurs voix puissent se faire entendre, et qui sait, peser un jour dans la balance. A ce jour, l'association a recueilli plus de 200 témoignages déjà lisibles sur la carte, ainsi que 200 signalements (les points noirs sur la carte), dont les témoignages sont en cours de traitement par l'association.

Il est également possible de témoigner, même de façon anonyme, directement sur le site. L'association lance ainsi une coordination nationale avec des organisations locales, pour soutenir les victimes de pesticides, jusque là, sans recours.

 

LIRE AUSSI -  Languedoc-Roussillon : de l'eau trop chargée en pesticides pour 400 000 habitants

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 23:38

 

12e Nuit Debout Nimes

 

Photos Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 14:25

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

Appel

Un pouvoir qui matraque la jeunesse est faible et méprisable

Par

 

 

Devant la gare Saint-Lazare, le 12 avril.Devant la gare Saint-Lazare, le 12 avril. Dominique Faget. AFP

Un collectif composé de plus de trois cents universitaires, artistes, militants associatifs, lance un appel pour dénoncer violences et dérives policières qui se généralisent depuis l'instauration de l'état d'urgence.

 

 

Depuis novembre dernier et la proclamation de l’état d’urgence, l’État de la régression sociale et de la matraque a brutalement accéléré sa décomposition. Sa soumission à un capital piaffant d’impatience de pouvoir exploiter et jeter n’importe qui, quand et comme ça lui chante, est radicalement décomplexée. Le nombre de celles et ceux qui, se battant sans courber l’échine pour leur dignité, leur avenir, ou tout simplement leur quotidien, peuvent être traînés devant les tribunaux, traités comme des terroristes et, à l’image des Goodyear, condamnés à de la prison ferme, ne cesse de croître. Au même rythme ont progressé les violences policières les plus méthodiques.

La jeunesse étudiante et lycéenne en fait les frais depuis plusieurs semaines, à un niveau de répression proprement insoutenable. Les 300 et quelques arrestations lors de la manifestation du 29 novembre à Place de la République, à Paris, contre la COP21 étaient bien un avant-goût. Depuis le 17 mars et l’expulsion violente d’un groupe d’étudiant-e-s de l’université de Tolbiac, chaque journée de mobilisation des jeunes occasionne un crescendo dans les gazages, les matraquages et les interpellations. Quelle honteuse hypocrisie quand Bernard Cazeneuve se dit «choqué» de la violence par laquelle un jeune de 15 ans, du lycée Bergson à Paris, avait été le 24 mars tabassé par trois policiers surarmés.

 

Une mécanique indigne

Le 5 avril, ce sont encore plus de 130 lycéen-ne-s, gazé-e-s et matraqué-e-s par des CRS et policiers en civil, qui ont été interpellé-e-s avant même d’arriver à la manifestation prévue à Bastille l’après-midi. Quant à ce 14 avril, le nombre de casques, de tonfas, de gazeuses et de boucliers destinés à enfermer le cortège parisien pourtant pacifique était tellement important, un drone couvrant carrément la zone, que des passants ont demandé si c’était… une manifestation de policiers. La liste est longue, et le procédé n’est pas seulement parisien. Nantes, Rennes, Lyon, Strasbourg, Montpellier, Rouen, Caen, Grenoble, Toulouse etc., l’ont également subi. Et, bien sûr, les grévistes de Mayotte.

Combien de crânes ouverts et autres blessures graves, d’hospitalisations comme de points de suture, de tirs de flashballs, d’insultes, de menaces, d’arrestations jusque devant les lycées, de gardes à vue et de procès, avant que nous ne cessions de tolérer cela ? Combien de Malik Oussekine, combien de Rémi Fraisse, finiront-ils par s’autoriser, combien d’Amine Bentounsi, de Zyed Benna, de Bouna Traoré et de violences policières quotidiennes dans les quartiers populaires surviendront encore, si nous ne mettons pas un terme à cette mécanique aussi sinistre qu’indigne ?

Une telle violence exprime bel et bien l’infini mépris à l’égard de ces jeunes que François Hollande avait prétendu mettre au cœur de son mandat. C’est ce pouvoir qui matraque la jeunesse qui est aussi faible et apeuré que méprisable. Il tremble devant elle, car sa radicalité n’est pas contrôlable. Il sait que la colère et la solidarité des jeunes contre ce qui n’offre que désespoir, misère et régression, grandissent. Il n’a pas oublié l’influence déterminante qu’elles et ils peuvent avoir sur l’ensemble des travailleur-se-s. La façon incroyablement violente dont les CRS ont «accueilli» les étudiant-e-s venus rencontrer les cheminots à la gare Saint Lazare mardi 12 avril, et arrêté arbitrairement l’un d’entre eux, illustre avec éloquence sa hantise à l’égard de toute jonction des étudiant-e-s et des salarié-e-s.

Alors que des politiciens, jusque dans les rangs du PS, veulent aller jusqu’à dissoudre «Nuit Debout !», le gouvernement, profitant de l’ambiance entretenue par un blackout aussi complet que complice de la part des grands médias, lâche ainsi quelques miettes d’un côté tout en laissant, de l’autre, se succéder des journées saute-moutons qui, à elles seules, l’impressionnent peu. En tout cas bien moins que cette jeunesse déterminée qu’il cherche, à l’orée des vacances scolaires, à briser par la force.

 

Laisser la matraque impunie, c’est porter aussi une immense responsabilité. La condamnation de cette violence récurrente devrait être sans appel ; or, on est encore bien en-deçà du nécessaire à l’échelle nationale. Les prises de position locales, lorsqu’elles existent, de partis, syndicats, associations en tout genre, ou encore au sein de corporations comme les enseignants et universitaires, restent largement insuffisantes à ce jour pour briser l’omerta. Il n’y a rien à relativiser ni à nuancer. Il est grand temps de se déshabituer de ce qui n’a aucune justification possible, sinon l’arbitraire des princes de l’État policier et du CAC40. Il est grand temps qu’avec les étudiant-e-s, les lycéen-ne-s, les travailleur-se-s qui se battent non seulement contre un projet de loi inique, mais de plus en plus aussi pour une vie qui ne soit pas une simple survie, nous fassions masse pour y mettre fin.

 

Plus de 300 personnes, universitaires, artistes, éditeurs, syndicalistes, militant-e-s associatifs, professionnel-le-s de santé, etc., ont d’ores et déjà signé cet appel.

Premier-e-s signataires : Jean-Claude Amara (Droits devant !) - Ludivine Bantigny (historienne, Université de Rouen) - Emmanuel Barot (philosophe, Université Jean Jaurès/Mirail de Toulouse) - Eric Beynel (porte-parole de l’Union Syndicale Solidaires) - Françoise Boman (médecin) - Martine Boudet (anthropologue, enseignante, Toulouse) - Alima Boumediene Thiery (avocate) - Houria Bouteldja (PIR) - Manuel Cervera-Marzal (politiste, Université Paris-Diderot) - Pierre Cours-Salies (sociologue, Université Paris 8) - Thomas Coutrot (économiste, porte-parole d’Attac) - Alexis Cukier (philosophe, Université de Strasbourg, CGT Ferc-Sup) - François Cusset (historien et écrivain, Université Paris Ouest Nanterre) - Laurence De Cock (historienne et enseignante, Paris) - Christine Delphy (sociologue, CNRS) - Cédric Durand (économiste, Université Paris 13) - Simon Duteil (Union locale SUD-Solidaires Saint-Denis, «On Bloque Tout») - Patrick Farbiaz (Sortir du colonialisme) - Eric Fassin (sociologue, Université de Paris 8) - Bernard Friot (sociologue et économiste, Université Paris Ouest) - Isabelle Garo (philosophe et enseignante, Paris) - Cécile Gondard Lalanne (porte-parole de Solidaires) - Nacira Guénif (sciences de l’éducation, Université Paris 8) - Eric Hazan (éditeur) - Razmig Keucheyan (sociologue, Université Paris IV – Sorbonne) - Stathis Kouvélakis (philosophe, King’s College, Londres) - Olivier Le Cour Grandmaison (Université d’Evry Val d’Essonne) - Jérôme Leroy (écrivain) - Frédéric Lordon (économiste et philosophe, CNRS) - Michael Löwy (directeur de recherches émérite au CNRS) - Bernard Mezzadri (anthropologue, Université d’Avignon et des pays de Vaucluse) - Bénédicte Monville-De Cecco (conseillère régionale Ile-De-France, EELV) - Olivier Neveux (historien d’art, Université Lumière Lyon 2) - Willy Pelletier (sociologue, Université de Picardie) - Jean-François Pellissier (co-porte parole d’Ensemble !, Conseiller Régional 2010-2015) - Irène Pereira (philosophe, université de Créteil) - Paul B. Preciado (Commissaire à la documenta, Kassel/Athènes) - Nathalie Quintane (écrivain) - Théo Roumier (appel de syndicalistes « On Bloque Tout ») - Guillaume Sibertin-Blanc (philosophe, Université Jean Jaurès/Mirail de Toulouse) - Patrick Silberstein (éditeur, Aubervilliers) - Siné (dessinateur) - Rémy Toulouse (éditeur) - Enzo Traverso (historien, Cornell University)  - Jérôme Valluy (politiste, Université Panthéon-Sorbonne) - Nicolas Vieillescazes (éditeur) - Rémi Virgili (CGT Finances Publiques) - Florence Weber (sociologue, Ecole normale supérieure) - Karel Yon (sociologue CNRS) - Philippe Zarka (astrophysicien, CNRS) - Collectif national des enseignant.e.s et chercheur.e.s précaires de l’ESR...

Pour accéder à l’ensemble des signataires ou soutenir cet appel : http://stoprepression.unblog.fr/

un collectif

 

 

 

Source : http://www.liberation.fr

 

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:34

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

#LoiTravail Paris : 130 manifestants bloquent 3 fast-food (McDonald's, Quick et Subway) à Gare du Nord

 

 

Intermittents et étudiants, ensemble contre la précarité, c'est aussi devant chez @SUBWAY

 

Une centaine de personnes bloquent depuis 11h trois fast-food situés près de la Gare du Nord à Paris pour protester contre leur recours au travail précaire, a-t-on appris de sources concordantes.

Selon la préfecture de police, cette manifestation, qui a débuté vers 111, réunit 130 personnes en ce début d'après-midi. Les accès à un McDonald's, un Quick et un Subway, ont été bloqués, et leurs vitrines taguées avec les slogans "Le capitalisme ne gagnera pas", "Payez vos impôts", "Bouffe et nourris le capital" ou "Pas de CDI, pas de Big Mac".

Les manifestants ont ensuite été regroupés par les CRS devant un seul établissement. "D'un côté, ils exploitent des jeunes et leur imposent une hyper-flexibilité. De l'autre, ils font de l'optimisation fiscale pour échapper aux impôts", explique à l'AFP un manifestant. Selon ses organisateurs, cette opération rassemblait "des intermittents, des étudiants, des chômeurs et des travailleurs divers en lutte contre la loi travail".

Le fisc français, révélait "L'Express" mardi soir, a notifié à McDonald's un redressement fiscal de 300 millions d'euros fin 2015, à la suite d'une perquisition menée en 2013 par les services de Bercy au siège français du géant des burgers.

 

A lire >> 300 millions d'euros de redressement : McDonald's rattrapé par le fisc français

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 13:28

 

Source : http://lexpansion.lexpress.fr

 

 

Menu Big Fisc pour McDonald's

 

Par Emmanuel Paquette, publié le 19/04/2016 à 17:39

 

 

La CGT McDo (ici en manifestation à Marne-la-Vallée, le 14 avril), réclame que "les profits soient relocalisés en France, pour permettre de verser de meilleurs salaires."

La CGT McDo (ici en manifestation à Marne-la-Vallée, le 14 avril), réclame que "les profits soient relocalisés en France, pour permettre de verser de meilleurs salaires."

AFP PHOTO/Elliott VERDIER

 

Bercy réclame 300 millions d'euros au roi du burger pour ses montages anti-impôt qui passent par le Luxembourg et la Suisse. Dur à avaler quand, dans le même temps, la grogne sociale s'amplifie dans le groupe contre de telles pratiques.

Avaler 77500 Big Mac d'un coup. De quoi causer une indigestion. Voilà en équivalent de hamburgers le lourd montant de la facture adressée par l'administration fiscale à McDonald's France à la fin de l'année dernière. Cette ardoise fait suite à la perquisition menée en 2013 par les services de Bercy au siège français du géant de la restauration rapide, à Guyancourt (Yvelines). La descente, révélée par L'Express, visait alors à évaluer les sommes ayant échappé au fisc ces dernières années. Selon nos informations, la notification de ce redressement vient de tomber et s'élève à 300 millions d'euros, dont 100 millions de pénalités. Au coeur de la procédure, toujours en cours, sont visés les arrangements avec les franchisés de la marque au M doré sur fond vert...

 

 

Source : http://lexpansion.lexpress.fr

 

 

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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 01:43

 

Pour la 11e fois une nouvelle Nuit Debout à Nîmes débat pour préparer la prochaine journée d'action contre la loi El Khomry

 

Photos Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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