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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 13:25

 

Source : http://www.bastamag.net

 

 

Journalisme

Plainte en diffamation : Bolloré perd son procès contre Bastamag

par

 

 

 

Poursuivis en diffamation par le groupe Bolloré pour un article pointant le rôle de grandes entreprises françaises dans le phénomène d’accaparement des terres, le directeur de publication et les journalistes de Bastamag ont été relaxés ce 14 avril par le Tribunal de grande instance de Paris. Notre équipe poursuit son travail d’information sur les conséquences sociales et écologiques des activités des grands groupes français et internationaux.

Poursuivis en diffamation par le groupe Bolloré pour un article pointant le rôle de grandes entreprises françaises dans le phénomène d’accaparement des terres, le site d’information Bastamag, son directeur de publication et ses journalistes ont été relaxés ce 14 avril par la 17ème chambre du Tribunal de grande instance de Paris.

Le groupe Bolloré estimait diffamatoire pas moins de huit paragraphes – ainsi que le titre et le surtitre – d’un article de synthèse publié en octobre 2012 et consacré à la question de l’accaparement des terres, ces appropriations de terres à grande échelle par des fonds d’investissements ou des multinationales, principalement en Afrique et en Asie. L’article mentionnait, entre autres, les activités du groupe Bolloré, via une holding luxembourgeoise, la Socfin, dans lequel le groupe possède de fortes participations. La Socfin possède de multiples filiales qui gèrent des plantations d’hévéas et d’huile de palme en Afrique et en Asie. Ses pratiques font l’objet de nombreuses critiques de la part des populations locales et d’organisations internationales.

 

Lire l’article incriminé : Bolloré, Crédit agricole, Louis Dreyfus : ces groupes français, champions de l’accaparement de terres

 

Le Tribunal a d’abord reconnu que le sujet abordé « consacré à un problème aussi essentiel que l’exploitation des terres agricoles en Afrique et en Asie et son impact sur les populations et l’environnement présente incontestablement un caractère d’intérêt général ».

Les juges ont ensuite étudié « le sérieux de l’enquête » et « la prudence dans l’expression » au regard « de l’existence d’une base factuelle suffisante pour étayer les propos poursuivis » – les informations sur lesquelles s’appuie l’article – et de « l’impératif du débat démocratique ». Lors de l’audience du 11 février, l’avocat du groupe Bolloré avait notamment contesté l’influence décisive que le groupe Bolloré exerce sur la holding luxembourgeoise Socfin.

Si les sociétés citées dans l’article – en l’occurrence la Socfin, basée au Luxembourg, et ses filiales en cascade gérant les plantations – sont « juridiquement distinctes de la société Bolloré, et ne sont pas au sens du droit des sociétés, ses filiales, (…) il n’en demeure pas moins qu’elle [la société Bolloré] est le plus gros actionnaire de la Socfin », observe le tribunal. « La société Bolloré est perçue au même titre voire davantage que la Socfin comme l’interlocuteur naturel à la fois des personnes s’estimant lésées et des institutions internationales ».

L’« expansion à la fois rapide, diversifiée et significative » des activités du groupe de Vincent Bolloré en Afrique, est aussi « de nature à accentuer l’assimilation » des actions menées par ses filiales directes et des sociétés au sein desquelles le groupe possède de grosses participations sans y être majoritaire, la Socfin en l’occurrence. Le tribunal ne saurait donc faire grief aux journalistes de Bastamag « d’avoir employé dans leur sens générique et non strictement juridique des termes filiales, groupe Bolloré ou empire Bolloré ».

Enfin, concernant la participation de ces sociétés au phénomène de l’accaparement des terres au Sierra Leone ou à l’exploitation de terres accaparées au Liberia, le tribunal estime que l’article s’appuie sur une « base factuelle suffisante ». Les lecteurs ont également été informés des protestations de la Socfin, qui avait contesté les rapports d’organisations internationales sur lesquels s’appuie l’article de Bastamag. La société Bolloré est donc déboutée de sa plainte. Également poursuivis, le site Rue 89 et son directeur de publication, Pierre Haski, pour avoir cité l’article dans sa revue de presse signalant « le meilleur du web », la journaliste Dominique Martin Ferrari, qui a cité l’article dans son site « scoop it » (Options Futurs), et trois autres personnes ayant partagé l’article sur leurs blogs (Thierry Lamireau, Laurent Ménard et Guillaume Decugis), ont été relaxés. D’autre part, les poursuites engagées contre le blogueur Thierry Lamireau « présentent un caractère abusif ». La société Bolloré se voit condamnée à lui verser 2000 euros. Le plaignant dispose d’un délai de dix jours pour faire appel de ce jugement.

L’équipe de Bastamag va poursuivre son travail d’information sur l’accaparement des terres et l’impact sur les populations locales, et sur les conséquences sociales et écologiques des activités des grands groupes français et internationaux.

Pour nous soutenir, n’hésitez pas à faire un don.

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 12:47

 

Source : https://www.facebook.com/nicoleferroniofficiel/videos

 


Aujourd'hui, jeudi 14 avril, le parlement européen vote le projet de loi "Secret d'Affaires"...
Si quelqu'un a le 06 des eurodéputés, je veux bien.

 

 

 

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 12:11

 

 

NuitDebout - Nîmes

 

[Lettre debout]
Voici le texte que nous a lu Robin hier soir et qui a été écrit au cours des soirs précédents avec une trentaine de participants.

 

Tentons de faire un bilan de ces quelques premières journées de nuit debout. Sur les places, seules les initiatives concernant la communication, l'organisation et la logistique sont à même de rassembler et susciter un enthousiasme commun et fédérateur... Au détriment de la réflexion commune d'un projet de société diront peut être certains.
Mais nous ne croyons pas que cela soit un problème. Au contraire même, laissons nous aller à cet élan, car notre projet est contenu dans la façon dont nous partageons fraternellement nos soupes, par la façon dont nous décidons au consensus, sans jamais laisser les avis minoritaires sur la touche, en les prenant en compte par notre intelligence du compromis. Nous posons notre projet par la façon dont nos actions se réalisent dans la joie, avec spontanéité, en laissant la créativité de chacun s'exprimer. Nous posons notre projet par les actes visant à inclure toujours plus de personnes dans notre mouvement, par notre volonté que chacun y trouve sa place.
Car nos actes nous montrent que c'est une extension quantitative que nous visons désormais depuis ce point de départ du 31 mars. Nous visons en quelque sorte à inviter chaque soir, partout en France, demain peut être partout en Europe et dans le Monde, toujours plus d’êtres humains à nos fêtes, à nos repas et à nos débats. Chemin faisant nous bâtissons les bases d'un nouveau rapport social. Un rapport social qui dépasse les contradictions qui faisaient jusqu’alors s'écrouler le vieux monde du capital. Chemin faisant nous construisons un rapport de force qui, tôt ou tard, fera s'effondrer le monde de la loi Travail, le monde du fric, le monde du désastre écologique et social !
Nous sommes convaincus que ce que nous faisons est profondément révolutionnaire, le mot est fort mais ce que nous vivons aussi est fort ! Révolutionnaire non pas par le but que nous nous fixons, car nous ne nous posons même plus la question de créer des commissions projet politique, projet social ou projet économique, mais bien par le chemin que nous façonnons pour renverser ce vieux monde qui nous promet un futur sans avenir. Car c’est bien la situation qui nous amène à façonner ce chemin : nous avons déjà des conditions de vie indécentes et ils nous disent que la seule solution pour sauver le mode de production capitaliste, c’est de rendre ces conditions de survie encore bien pire. Et ils ont raison ! Et nous les croyons ! Mais nous faisons le choix de laisser ce vieux monde agoniser derrière nous, et de créer ensemble, jour après jour, un rapport social à notre image : Humain ! Fondé sur le partage, l’écoute de chacun, le respect du plus vulnérable. Un monde humain qui offre à chacun selon ses besoins, un monde humain construit selon les possibilités et la créativité de chacun.
La tache qui se présente devant nous est immense : Convaincre l’humanité de se joindre à notre fête. Pour cela nous devrons simplement continuer. Continuons à nous coordonner pour unir les efforts d'un nombre toujours plus important de personnes ! Continuons à faire en sorte que notre fête soit belle, réussie, et qu’elle puisse permettre à chacun l’épanouissement de sa personnalité ! Continuons à inviter une part toujours croissante de la population à être acteur de notre fête ! Continuons à rendre obsolète leurs gouvernement et leurs capitaux, et surtout, continuons ne pas laisser la flicaille nous gâcher le bal !
Nous avons confiance, nous avons confiance car nous sommes à la hauteur de cette tache immense. De par l'intelligence collective que notre fonctionnement fluide nous offre, de par la force et l’unité qui nous rassemble dans ce projet commun. Jamais le chemin vers l'émancipation de l'homme n'a été aussi limpide, avançons pas à pas, et laissons nous aller à jouir de la beauté du monde que nous créons à chaque foulée.
Par ce mouvement festif, joyeux, créatif, insoumis et ambitieux, nous retrouvons notre Animalité Politique : Elle s’annonce bestiale ! Elle s’annonce Debout !

 

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 21:40

 

Toujours debout

Photos de Pietro Truddaiu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 21:30

 

La Société générale possède 103 agences de « banque privée » en France. Ces agences dédiées à la « gestion de patrimoine d’une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés » sont un des points de départ de l’évasion fiscale organisée par la banque. Prise la main dans le sac avec ses 979 société offshore des « Panama Papers » de nombreux citoyens et militants sont venus manifestés devant la banque du bd Courbet de Nimes

Nous y avons trouvé porte close... bravant la pluie et la grêle durant 1 heure. Cela n'a pourtant pas réfreiné notre détermination...

 

 

 

 

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 21:24

 

Source : https://paris-luttes.info

 

 

Communiqué à propos d’un policier portant un autocollant CNT lors de la manif du 9 avril

 
 

Communiqué de la CNT sur la photo d’un flic en civil arborant un autocollant du syndicat.

Fait à Paris, le mardi 12 avril 2016

Monsieur le Préfet,

La photographie d’un agent de police, brassard au bras, prise le samedi 9 avril sur le bord de la manifestation entre la place de la République et Nation, nous est parvenue. Cet agent, casqué et au visage masqué, porte un autocollant de la CNT sur son pantalon. Il est donc manifeste que ce policier a cherché à se faire passer pour un membre de notre organisation syndicale.

 

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Nous condamnons fermement ces méthodes d’infiltration des cortèges qui visent à provoquer les manifestants dans un contexte où les forces de police font un usage systématique de la violence. Pour preuve de cela, notre service d’ordre a dû contacter les secours pour un jeune manifestant qui avait reçu, sur le tibia, un tir tendu de grenade lacrymogène.

Port d’autocollants syndicaux, visage couvert, absence de brassard de police, insultes et violences sont des actes dont de nombreux manifestants sont témoins et victimes. Depuis le début de la mobilisation contre la loi travail, nous avons pu constater l’intensité de la violence policière et de la répression, y compris contre des mineurs. La CNT région parisienne condamne avec fermeté ces méthodes et demande la libération, l’arrêt des poursuites et l’amnistie des personnes interpellées.

Nous exigeons de vos services qu’ils condamnent publiquement ces pratiques, qu’ils prennent des mesures fermes et concrètes pour faire cesser de tels agissements, et qu’ils nous en tiennent informés.

Syndicalement,
La CNT région parisienne

 

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Source : https://paris-luttes.info

 

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 12:57

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Nuit debout : bientôt des porte-parole élus ?

 

 

 

Nuit debout : bientôt des porte-parole élus ?

 

Lors d’un débat organisé par l’organisation altermondialiste ATTAC, l’économiste français Frédéric Lordon s’est prononcé pour une évolution stratégique du mouvement de la place de la République.

 

A République, tout le monde connaît Frédéric Lordon. Même les CRS : "C’est le truc de Lordon", lâche un policier casqué à son collègue qui observe l’attroupement devant la Bourse du Travail. Ce mardi 12 avril, une partie de Nuit debout s’est décentralisée à quelques pas de la place de la République, dans ce QG des syndicats français, pour assister à une conférence organisée par le mouvement altermondialiste Attac. David Graeber, anthropologue anarchiste et activiste d’Occupy Wall Street, va converser pendant deux heures, et pas une minute de plus, avec l’économiste Frédéric Lordon, figure et âme dévouée de Nuit debout.

Le décor de la bâtisse du XIXe change de celui de République. La verrière à charpente métallique a remplacé le goudron humide et les peintures style Renaissance font oublier les pancartes en carton. Sous le haut patronage du buste de Jean Jaurès, qui domine la salle Ambroise Croizat, l’événement rassemble environ 200 personnes. Ils attendent des réponses à leurs questions brûlantes. Beaucoup de visages jeunes, on reconnnaît quelques "nuit-deboutistes" dynamiques. Énormément de tempes grises et de cheveux blancs.

Nuit debout est-il si différent des Indignés ou de Occupy Wall Street ? Quelles leçons tirer des occupations des autres places, de Madrid à Wall Street ? Et surtout, quel avenir pour Nuit debout ? Le programme de la soirée est pléthorique. Et Frédéric Lordon est venu avec des messages à faire passer.

"La révolution en 2025-2030"

Après avoir écouté attentivement David Graeber saluer Nuit debout "qui réinvente la démocratie directe" et expliquer que "pour gérer les outsiders, il faut un gouvernement", comprendre une tête au mouvement, le penseur français enchaîne. Les Indignés espagnols sont "un contre-exemple", puisque Podemos s’est mué en "écurie électorale", tandis qu’Occupy Wall Street "n’a rien produit". Frédéric Lordon n’a rien perdu de ses aptitudes à la provocation et s’en amuse :

"Je dis ça parce que je suis un théoricien marxiste. En réalité, Occupy a permis des mouvements à Hong-Kong, sur la place Taksim à Istanbul et aujourd’hui à Paris. Cette émulation est bonne."

Voilà pour l’étranger, mais Frédéric Lordon veut surtout parler de Nuit debout, dont certains dans le mouvement craignent qu’il connaisse une période de creux en raison des vacances scolaires. "Nous avons une génération de lycéens incroyable. Si on suit ce qui s'est passé aux États-Unis, ils devraient faire la révolution en 2025-2030. Quand ces minots arriveront comme des balles, le gouvernement aura du souci à se faire", scande Frédéric Lordon. Les mains s’agitent en guise d’approbation, les codes de la Nuit debout font désormais partie de l’usage. Mais les traditionnels applaudissements demeurent.

L’orateur calme aussitôt la foule. "La vraie question est : que voulons-nous ?" Les nombreux participants à Nuit debout présents dans l’amphithéâtre se sentent immédiatement concernés. L’organisation du mouvement doit évoluer.

"L’intransigeance horizontale de l’AG, couplée à l’homogénéité sociale et l’improductivité du mouvement pourraient rendre la démarche régressive", prévient-il dans son langage typique d’universitaire.

Il faut trouver d’autres formes, "c’est l’enjeu du moment". Une nouvelle commission, chargée de la stratégie, peut-être ? Frédéric Lordon l’évoque, mais n’est pas sûr. Un porte-parole, alors ? Christophe Ramaux, un économiste de Paris-1 présent dans le public, pose la question. "Les porte-parole ne me posent aucun problème s’ils sont élus, mandatés, contrôlés et révocables", assène Lordon, beaucoup plus convaincu. L’auditoire est conquis. Il y a des acclamations qui valent tous les votes.

Virginie Cresci et Etienne Girard

L'Obs

L'Obs

Journaliste

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

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13 avril 2016 3 13 /04 /avril /2016 12:42

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Nuit debout plongé dans le noir : après le "MarmiteGate", le "LampaGate"

 

 

 

 

Nuit debout plongé dans le noir : après le "MarmiteGate", le "LampaGate"

 

Les lumières se sont éteintes mardi soir sur les manifestants de la place de la République... qui accusent la mairie d'avoir voulu les décourager avec un blackout.

 

Le courant passe de moins en moins entre les autorités et les militants de Nuit debout : dans la nuit de mardi à mercredi, les occupants de la place de la République, à Paris, se sont retrouvés dans l'obscurité complète après une coupure d'électricité.

Après avoir vu leur soupe jetée dans le caniveau par les CRS, événement baptisé MarmiteGate, les veilleurs de "Nuit debout" ont en cette treizième nuit de siège crié au "LampaGate", accusant la mairie de Paris d'avoir intentionnellement appuyé sur le bouton off des éclairages publics pour les décourager.

Le hashtag #lampagate a rapidement inspiré les twittos après un appel des protestataires sur leur compte officiel qui réclamaient aux bonnes âme de venir leur apporter leurs lumières, mais cette fois au sens propre : 

 

La réaction du désespoir, les pvrs publics coupent la lumière. Ils savent plus comment arrêter le mouv https://twitter.com/nuitdebout/status/719985384160145408 

 

Mais ce sont surtout des soutiens moraux et symboliques que les internautes leur ont adressés avec des photos et des messages, tandis que @nuitdebout voyait (si l'on ose dire) tout un symbole dans ce "pétage de plombs" : 

 

Les lumières sont éteintes, mais nos esprits continuent de briller sur la de

 

 

leur a envoyé une bougie virtuelle :

 

je suis ;)

 

Certains font même appel à la pyrotechnie : 

 

Un peu de lumière de Carcassonne pour aider ...

 

Tandis que d'autres invoquent la magie de Harry Potter...

 

 

LUMOS MAXIMA !! (on a les références qu'on mérite...) pic.twitter.com/VAkr4lPY0u

 

... ou à la poésie d'un arbre de vie : 

 

 

Même des Espagnols répondent à l'appel :

 

 

Tout comme ce Biarrot :

 

@nuitdebout,un peu de lumière du phare de Biarritz depuis le Pays basque! S'éclairer mutuellement, belle idée! ;) pic.twitter.com/TENsTLgI8a

 

Angry Bisounours, décidément très inspiré, propose une autre solution :

 

 

De son côté, le dessinateur Baudry imagine les conséquences de cette étrange panne sur la gestuelle adoptée par les Nuit Debout durant leurs débats :

 

 

La mairie nie avoir coupé le jus

Bref, de l'humour, mais une cible : Anne Hidalgo, accusée d'avoir voulu vider la place de la République avec ce blackout :

 

 

Ce que récuse l'un de ses responsables presse, qui accuse ce matin, photo à l'appui, "un barbecue allumé à même le sol" d'avoir fait brûler un câble d'alimentation.

 

Panne ou incident, ce n'est en tout cas pas la Ville qui a éteint l'éclairage de la place de la République. Ce serait imbécile.

 

Cause du d'hier identifiée: un barbecue allumé à même le sol a brûlé un câble d'alimentation.

 

En espérant que toute la lumière soit faite sur cet incident, qui n'a pas éteint la flamme des noctambules de "Répu".

Jean-Frédéric Tronche

Jean-Frédéric Tronche

Jean-Frédéric Tronche

Journaliste

 

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 23:27

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

Nîmes : action surprise de syndicalistes au siège du PS du Gard

Nîmes : action surprise de syndicalistes au siège du PS du Gard

Des syndicalistes ont renommé le siège de la fédération du siège du PS, avenue Maréchal-Juin, "Maison Pierre Gattaz".

OLIVIER MICHEL
 

Une vingtaine de militants de SUD-Solidaires 30 et de la CNT 30 se sont invités au local de la fédération gardoise du parti socialiste mardi 12 avril, entre midi et 14 heures.

Ils ont rebaptisé le siège de la fédération PS du Gard, "Maison Pierre Gattaz". Mardi 12 avril, les syndicalistes de SUD-Solidaires 30 et de la CNT 30 ont fait un happening où ils entendaient  dénoncer "la connivence d'intérêt entre un gouvernement aux ordres du patronat, qui après le Pacte de responsabilité, la loi Macron, donne une dernier coup de pousse au MEDEF en cassant le code du travail avec le projet de la loi El Khomri".

 

 

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

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12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 14:41

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

Nîmes : une Nuit debout et autour d’une soupe

Nîmes : une Nuit debout et autour d’une soupe

Lundi 11 avril au soir, au square de la Bouquerie, les idées s’échangent à ciel ouvert.

LYDIA CHASSIER

 

Au troisième rassemblement lundi 11 avril, une centaine de personnes était rassemblée square de la Bouquerie.

Tout en haut du boulevard Gambetta en travaux, des cartons scandent des rêves d'adultes et des cageots s'entassent : poireaux, épinards, potimarron et radis… Pour son troisième rendez-vous, le mouvement Nuit debout à Nîmes se poursuit autour d'une soupe au feu de bois. Square de la Bouquerie, point central de la "révolte citoyenne", ce lundi, se retrouve une centaine de Nîmois : Robin, l'étudiant dans le secteur social, Hugo et ses copains lycéens, Romain le juriste, des professeurs, des retraités. Alors qu'à Montpellier, le mouvement s'est mis au point mort en ce début de semaine, la Nuit debout nîmoise se prolonge et s'organise. "Le rendez-vous, c'est tous les soirs à 18 heures et l'assemblée générale débute à 19 heures", répète Pietro, au micro.

 

"Un mouvement intergénérationnel"

Autour des “éplucheurs de légumes”, et de Dédé, qui gère le feu, Jasmine passe de citoyen en citoyen pour poser des questions et dresse, sur son carnet, une liste des sujets à aborder tout au long de la nuit. L'éducation notamment. Vaste sujet ! "Ça me fait revenir des années en arrière. Ce mouvement est intergénérationnel, on évoque des sujets, des positions, la parole est libre", observe Fabrice, quarantenaire.

Chacun peut débattre et apprendre sur un sujet

Après l'assemblée générale où les idées émises sont votées en levant et secouant la main, le micro est laissé à tous ceux qui veulent prendre la parole. Pas d'estrade, pas de bureau. Juste un banc. Chacun peut débattre et apprendre sur un sujet (le travail, le monde de la finance, l'égalité des chances…). Mélanie est revenue, après avoir participé à la première de samedi. "Ici, je rencontre des gens que je ne verrai pas ailleurs, on échange. J'aime cette idée que le lien social se crée dans la rue". Romain est sur la même longueur d'ondes : "On est un peu dans l'idée que l'union fait la force. On parle de nos difficultés, de nos aspirations jusque tard. Dimanche, certains sont restés jusqu'à 2 h du matin"

 

"L'idée, c'est de reprendre la parole"

La Nuit debout espère pouvoir maintenir cet élan citoyen et spontané. Pas de leader, pas de récupération politique, pas de drapeau lié à une organisation…"Ceux qui viennent respectent l'idée de base", dit-on autour de la soupe. "Je suis fils d'Espagnols. L'idée, à travers ce mouvement, c'est de reprendre la parole car chaque individu peut apporter sa pierre à l'édifice, affirme Carlos. C'est ma deuxième nuit et je reviendrai autant que possible pour dire tout simplement : “Je suis”." Comme la veille, la soirée va se poursuivre sous les arbres. Fabrice est toujours là. "Où va-t-on ? On ne sait pas et c'est cela qui est exaltant."

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

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