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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 21:41

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

Loi Travail : la tension monte à Nîmes

  • Loi Travail : la tension monte à Nîmes

    Le déversement de fumier devant la fédération du PS.

    DR
  • Loi Travail : la tension monte à Nîmes

    La manifestation achevait une journée débutée par le blocage de la zone de Grézan.

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  • Loi Travail : la tension monte à Nîmes

    Le déversement de fumier devant la fédération du PS.

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  • Loi Travail : la tension monte à Nîmes

    La manifestation achevait une journée débutée par le blocage de la zone de Grézan.

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C e jeudi 26 mai, actions coup-de-poing en matinée mais mobilisation moyenne lors du défilé de l'après-midi.

 

Le blocage des raffineries par la CGT a relancé le mouvement social contre la loi Travail à Nîmes, ce jeudi 26 mai au matin. Dès 5 heures, les militants de la CGT, de Solidaires, de la CNT et Nuit Debout étaient mobilisés sur trois points à Nîmes : le siège du PS, avenue du Maréchal-Juin ; la zone d'activité de Grézan et encore à Nîmes-Ouest pour une opération "péage gratuit" orchestrée par des militants de la CGT de Perrier, Areva, Haribo, opération qui aura eu le mérite de faire le bonheur des automobilistes.

 
 

 

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Tôt le matin, devant les locaux de la fédération du PS gardois, les militants ont entassé du fumier et enflammé des pneus. Dans un tweet, la députée PS Françoise Dumas condamnait "très fermement ces actes malveillants proférés à l'encontre du PS gardois et de tous les militants". Réaction similaire de la part de Jean Denat, premier secrétaire fédéral du Parti socialiste du Gard : "Je condamne fermement ces actes et en appelle à la conscience de chacun pour qu'ils cessent afin de retrouver dans notre pays un débat apaisé."

"Mettre la pression sur le gouvernement"

Sur la zone d'activité, une centaine de syndicalistes et de militants de Nuit Debout a bloqué, au petit matin, le départ ou l'arrivée des camions pour "paralyser l'activité économique et afin de mettre la pression sur le gouvernement", commente Sylvie Polinière (CGT). Des barrages filtrants ont été mis en place. Si les routiers et pas mal d'automobilistes ont fait preuve de patience, cette opération a provoqué la fureur d'une poignée d'entrepreneurs ou de salariés manifestant leur hostilité.

Vers 9 heures, une automobiliste qui avait forcé un barrage de palettes, malgré les protestations, a été prise en chasse par un véhicule de la gendarmerie. Vers 10 heures, peu avant la libération du site, excédé, le conducteur d'une fourgonnette a tenté, lui aussi, de passer en force. "Ça suffit maintenant. Cela fait trois heures que je suis là", a protesté le conducteur furibond.

"C'est une minorité de bourgeois qui gouvernent"

"Le but n'est pas d'empêcher les salariés qui rejoignent leur travail", reprend un syndicaliste. "Il suffit d'attendre quelques minutes et ils peuvent passer", soutient Sylvie Polinière. À Nîmes, c'est une évidence depuis quelques semaines, le mouvement social a du mal à prendre de l'ampleur. Ce jeudi, ils étaient entre 1 500 et 2 000 à défiler dans les rues. "Les salariés sont de plus en plus précaires. C'est difficile de les convaincre de nous rejoindre, constate Sylvie Polinière. Et puis les gens gagnent aujourd'hui des clopinettes." Samir (Nuit Debout), Bruno (Solidaires) et Nico (CNT) parlent de "convergences des luttes" et voient plus loin.

"La porte d'entrée c'est la loi El Khomri. Mais il y a autre chose qui se joue. Il faut sortir de ce système individualiste et capitaliste. Aujourd'hui, c'est le peuple qui trinque", déclare Samir. "Dans la Zup, à Nîmes, il y a plus de 40 % de chômage. La mise en concurrence des salariés, la précarité n'aident pas à la mobilisation. On n'est pas là pour lâcher l'affaire. On doit s'ouvrir à une autre société, sortir du capitalisme. Aujourd'hui, c'est une minorité de bourgeois qui gouvernent", assure Nico.

"Le moment est venu de porter l'estocade"

L'après-midi, c'est entre les jardins de la Fontaine et la rue de la République que se retrouvait le gros des troupes. Invitation au dialogue du député héraultais Sébastien Denaja mardi soir, "modifications, améliorations possibles" selon Manuel Valls mercredi matin, puis recadrage de son ministre des Finances à propos d'un adoucissement de l'article 2 : le cafouillage autour du projet de loi Travail n'est pas pour déplaire aux manifestants.

"On espère que le mouvement va aller crescendo, se réjouit Jérémie Berthuin, cosecrétaire départemental de Solidaires 30. Je sais déjà que la base est prête à aller jusqu'au bout." "C'est devenu tellement tendu qu'au niveau gouvernemental c'est la cacophonie, analyse Gilles Besson, secrétaire départemental FO. Le rapport de force sur le plan économique a une répercussion forte. Le moment est venu de porter l'estocade." "Valls et Hollande sont minoritaires dans leur propre parti, allume Simon Gévaudan, secrétaire départemental de la CGT. Au regard de la mobilisation dans les entreprises, à laquelle on peut déjà assister, ces deux-là jouent leur va-tout." "Le gouvernement vacille mais va chercher à faire passer sa loi par tous les moyens", tempère Emmanuel Bois (FSU).

"Une réforme oui, mais qui irait dans le sens de nouveaux droits pour les salariés"

"Le but est qu'il la retire totalement", poursuit le secrétaire gardois de la FSU. Car l'intersyndicale, dans son ensemble, refuse la renégociation : "On demande d'abord le retrait puis de nouvelles discussions sur ce qu'attendent les salariés", prône Simon Gévaudan. "On demande le retrait intégral du texte, on est pour conserver les acquis sociaux, tranche Jérémie Berthuin. Une réforme oui, mais qui irait dans le sens de nouveaux droits pour les salariés."

Et si l'article 2 (qui établit l'inversion de la hiérarchie des normes) était retiré ? "S'il est supprimé, ça correspondrait à un retrait, se réjouit Guilles Besson. Tout le reste ne sera alors plus applicable." "Qu'on ait besoin d'un cadre de travail qui corresponde au XXIe siècle, on est les premiers à le dire, souligne Simon Gévaudan. Si on supprime l'inversion de la hiérarchie des normes, il n'y aura plus de texte."

"En dehors de cet article 2, tous les éléments sont en faveur des employeurs"

Emmanuel Bois ne croit pas non plus à une renégociation : "Ce serait une première étape, mais largement insuffisante. En dehors de cet article 2, tous les éléments sont en faveur des employeurs. Pourtant, le code du travail pourrait être amélioré, on a empilé avec le temps des règlements qui ne sont pas cohérents. On pourrait penser autrement, afin que les salariés aient des droits nouveaux." Pour l'intersyndicale, c'est donc au niveau gouvernemental que doit se dérouler la négociation, et en l'absence des représentants des chefs d'entreprise.

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

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Source : http://www.midilibre.fr

 

 

Nuit debout dans la cour de la CCI de Nîmes

Nuit debout dans la cour de la CCI de Nîmes

Ils étaient une dizaine à manifester dans la cour de la CCI de Nîmes, ce matin.

ALISSANDRE ALLEMAND
 

 

Une dizaine de manifestants avait pris possession de la cour de la CCI, rue de la République à Nîmes. 

Des sirènes qui hurlent, et des slogans martelés en rythmes saccadés : "Arrêtez de nous regarder, venez nous retrouver !". Devant les grilles de la CCI à Nîmes, des badauds postés sur le trottoir d'en face scrutent la scène, sourires aux lèvres. Certaines femmes applaudissent même les déclarations de la dizaine de manifestants de Nuit debout, venue se faire entendre en ce vendredi matin, hygiaphone au poing. Mais pourquoi la CCI ? "C'est une chambre patronale, dans laquelle le Medef intervient. Il était important pour nous de leur faire savoir notre mécontentement face à la loi El Khomri !" 

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

 

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 21:35
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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 21:25

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

 

VIDÉO : Myriam El Khomri exfiltrée in extremis de "C à vous"

 

Les images sont impressionnantes : France 5 a interrompu la transmission jeudi après l'arrivée de manifestants anti-loi El Khomri dans la cour du studio.

Modifié le - Publié le | Le Point.fr
 
 

 

Grosse frayeur ce jeudi sur le plateau de C à vous. L'émission, qui recevait la ministre du Travail Myriam El Khomri, a été arrêtée après l'arrivée de manifestants qui encerclaient le studio. La production a donc été obligée d'arrêter le direct et l'équipe de se mettre à l'abri. « Bonjour, nous sommes une émission. Notre rôle est de donner la parole à tous. #CàVous reprendra le direct dans très peu de temps », a tweeté le compte officiel de C à vous, après avoir rendu précipitamment l'antenne.

 

Bonjour, nous sommes une émission. Notre rôle est de donner la parole à tous. reprendra le direct dans très peu de temps.

 

L'émission a été interrompue par « des manifestants qui frappaient sur les vitres à l'extérieur du studio et qui se montraient menaçants », a expliqué Anne-Sophie Lapix, en reprenant l'antenne quelques minutes plus tard. Le dîner a alors repris avec un autre invité, Gérard Holz.

 

🎥 L'émission avec El Khomri interrompue par des dizaines de manifestantshttp://bit.ly/1sRPOfZ 

 

🎥 Quelques minutes après l'irruption des manifestants @aslapix reprend l'antenne et livre des explications.

 

Myriam El Khomri exfiltrée

Pour rappel, le dîner de C à vous n'est pas enregistré dans les locaux de France Télévisions ni à La Plaine Saint-Denis, mais dans un loft situé dans le quartier d'Oberkampf. La ministre du Travail a été exfiltrée du studio pour des raisons évidentes de sécurité.

Ce jeudi marquait la 8e journée de mobilisation contre la loi travail. Depuis plusieurs semaines, le mouvement fait la une des journaux, mais il s'est intensifié ces derniers jours, la CGT ayant appelé à une mobilisation nationale. Raffineries, centrales nucléaires, etc., les syndicats tentent une ultime pression sur le gouvernement pour le retrait de la loi, passée en force par Manuel Valls à l'Assemblée nationale, grâce à l'utilisation du 49.3.

 

 

Source : http://www.lepoint.fr

 

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 21:13

 

Source : http://www.bfmtv.com

 

 

De courageux NuitDeboutiste Nîmois à la rencontre d'un membre complètement déconnecté, fine fleur d'un état autiste fauteur de trouble...

 

 

 

 

Macron interpellé sur la Loi Travail: "Je n'ai pas de leçons à recevoir"

 

 

Source : http://www.bfmtv.com

 

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27 mai 2016 5 27 /05 /mai /2016 21:04

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

La CGT bloque la parution des quotidiens à l'exception de «L'Humanité»

 

26 mai 2016 | Par La rédaction de Mediapart
 
 

L'Humanité, seul journal en kiosque ce jeudi 26 mai, est aussi le seul à publier une tribune envoyée aux quotidiens par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

Le mouvement contre la loi sur le travail est aussi visible dans les kiosques, jeudi 26 mai. Une grève de la CGT du Livre empêche la parution de tous les quotidiens nationaux, à une exception : le journal communiste L'Humanité. Un journal qui s'avère le seul à publier une tribune adressée à tous les quotidiens nationaux par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. « Nos journaux sont pris en otages », a réagi le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN).

Les quotidiens de jeudi restent disponibles en ligne, et plusieurs journaux dont Le Parisien et Le Figaro autorisent le téléchargement gratuit de leur édition du jour.

À lire sur le site de France Info

 

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Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

Une grève de la CGT bloque la parution de tous les quotidiens à l'exception de "L'Humanité"

 

 

Le journal communiste est le seul à publier une tribune envoyée aux quotidiens par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

Des piles de journaux et de magazines dans un kiosque parisien, le 14 janvier 2015.

Des piles de journaux et de magazines dans un kiosque parisien, le 14 janvier 2015. (GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP)

Mis à jour le , publié le

 

 

Le mouvement contre la loi Travail est aussi visible dans les kiosques. Une grève de la CGT du Livre empêche la parution, jeudi 26 mai, de tous les quotidiens nationaux, à une exception : L'Humanité. Le journal communiste est aussi le seul à publier une tribune adressée à tous les quotidiens nationaux par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez.

Des grèves avaient déjà empêché la parution des quotidiens nationaux le 31 mars et le 28 avril. "Cette troisième non-parution, comme les deux précédentes, n'est liée à aucun contexte propre à nos journaux ou à nos imprimeries. Nos lecteurs sont les victimes d'un conflit strictement politique qui oppose la CGT au gouvernement", dénonce le Syndicat de la presse quotidienne nationale (SPQN).

 

Le résultat d'un chantage de la CGT ?

"Nous protestons contre ces blocages scandaleux dont nous sommes comme vous les victimes. Ils témoignent de la surenchère politique 'radicale' de la CGT", déplore Le Figaro dans son édito de jeudi. Selon le directeur des rédactions du quotidien, la CGT exigeait la parution de la tribune de Philippe Martinez en échange de la parution du Figaro.

C'est aussi ce qu'affirme le fondateur de L'Opinion, Nicolas Beytout, dans un édito sur le site du journal. "On n'a jamais publié de communiqué sous la pression et on ne le fera jamais", a réagi de son côté le directeur de Libération, Laurent Joffrin, sur France Inter, critiquant l'attitude de L'Humanité, "qui s'est couché". "Ce texte a été adressé à l'ensemble des quotidiens. L'Humanité le publie bien volontiers", explique de son côté le journal communiste au bas de la page consacrée à la tribune du leader syndical. 

 

"Ni exigence, ni diktat", assure la CGT

La CGT du Livre, elle, affirme qu'elle n'a eu "ni exigence, ni diktat" envers les journaux. Sur France Inter, son secrétaire général a cependant confirmé qu'elle avait "proposé à tous les quotidiens de donner une expression à Philippe Martinez". "La liberté de la presse et la démocratie doivent se faire dans les deux sens. C'est nous qui sommes pris en otages par le gouvernement qui veut appliquer une loi", a-t-il ajouté.

Les quotidiens de jeudi restent disponibles en ligne et plusieurs journaux, dont Le Parisien et Le Figaro, autorisent le téléchargement gratuit de leur édition du jour.

 

 

Source : http://www.francetvinfo.fr

 

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:57

 

Source : http://www.marianne.net

 

Les Belges aussi ont leur loi Travail… et ne l'aiment pas non plus

En Belgique, le ministre de l'emploi Kris Peeters a annoncé mi-février une réforme sur l'organisation du travail, applicable dès le 1er janvier 2017. Une réforme visant à assouplir les règlementations pour mieux lutter contre le chômage. Mais comme en France, cette loi ne fait pas que des heureux et les opposants commencent à se faire entendre…
 
Ce mardi 24 mai, dans les rues de Bruxelles, environ 60.000 personnes défilaient contre la loi Peeters. - SIPA
 

Grosse manifestation aux abords de la gare du Nord ce mardi 24 mai. Environ 60.000 personnes défilent, à l'appel des syndicats, contre un projet de modification de la législation sur le travail. Cette fois, nous ne sommes pas à Paris mais à… Bruxelles. Le 20 février dernier, l'homologue belge de Myriam El Khomri, Kris Peeters, pour flexibiliser le marché du travail face à un taux de chômage de 8,5%. Un texte d'inspiration libérale dont les promoteurs développent un argumentaire rappelant fortement celui du gouvernement de Manuel Valls et contre lequel, à l'instar de leurs voisins français, les opposants belges s'organisent.

Au coeur de la contestation outre-Quiévrain, la dérégulation de la durée hebdomadaire du travail. La loi Travail belge prévoit ainsi l'annualisation généralisée du temps de travail, qui respecterait néanmoins une durée journalière de 9 heures et hebdomadaire de 45 heures, contre 38 actuellement. Autre sujet de courroux : des mesures précarisantes telles que l'instauration d'un contrat à temps partiel sans indication d'horaires de travail et un contrat intérimaire à durée indéterminée. 

 

Un "Nuit Debout" à la sauce belge

Depuis l'annonce de ces mesures, le gouvernement de droite fait face à une colère montante. Il y a un mois a été lancée une pétition en ligne sur la plateforme Change.org, qui réunit à ce jour un peu plus de 16.300 signatures. On est encore loin des 1,34 million de signatures récoltées en France contre la loi  El Khomri. Mais la mobilisation syndicale belge prend alors de l'ampleur. Et pour cause, en Belgique le syndicalisme est beaucoup plus implanté qu'en France, avec un taux de syndicalisation de 55% en 2013. Les trois grands syndicats (FGTB, lié au Parti socialiste, la CSC au parti centriste chrétien et la CGSLB au centre droit) ont mis sur pied un plan d'action. Après la manifestation de ce mardi 24 mai, qui n'a pas été épargnée par donnant lieu à plusieurs blessés, une grève générale est prévue fin juin, tandis que plusieurs futures mobilisations sont déjà décidées pour septembre et octobre.

Enfin, à l'instar de Nuit Debout né fin mars place de la République à Paris, un mouvement social belge plus spontané est en train de prendre forme. Il prend le nom de et rassemble des "jeunes, précaires, travailleur.se.s dans ou hors emploi, étudiant.e.s, allocatiares, syndicalistes" qui sont "révoltés par le projet de loi du Ministre de l'Emploi Kris Peeters" qui est "un pas de plus vers la flexibilité totale du marché du travail rêvée par les patron.e.s et les politicien.ne.s".  Comme Nuit Debout avec son organisation horizontale, cette Union se veut "une coordination d'assemblées locales démocratiques où se réunissent celles et ceux qui veulent bloquer cette loi et son monde par tous les moyens nécessaires". A quand une convergence franco-belge des luttes ?

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:19

 

Source : https://france.attac.org

 

 

Attac, nouvelle action contre la Société générale, une entreprise peu citoyenne

mercredi 25 mai 2016, par Attac France

Attac poursuit ses actions contre la Société générale et ses 103 agences banques privées spécialisées dans la « gestion de patrimoine de clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés ». Ce 25 mai depuis 9 h 30, 30 militant·e·s occupent l’agence de Banque privée Paris Bourse.

 

 

Attac poursuit ses actions contre la Société générale et ses 103 agences banques privées spécialisées dans la « gestion de patrimoine de clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés ». Ce 25 mai depuis 9 h 30, 30 militant·e·s occupent l’agence de Banque privée Paris Bourse (134 rue réaumur, 75002 Paris) pour alerter l’opinion publique sur les questions d’évasion fiscale. Les « Panamas Papers », ont révélé que la banque, via le cabinet Mossack Fonseka, a créé deux fondations et 1005 sociétés écrans. Par tous ces montages financiers la Société générale permet à sa riche clientèle privée d’échapper à l’impôt auquel tout citoyen est assujetti.

 

La Société générale, face visible d’un iceberg…

Les pratiques d’évasion fiscale sont utilisées par toutes les grandes banques françaises et étrangères. Pour ce qui concerne la France, les grandes banques BNP Paribas, Crédit agricole, BPCE (Banque populaire/Caisse d’épargne), Crédit mutuel/CIC et la Société générale possèdent des centaines de filiales dans les paradis fiscaux. Quand des lanceurs d’alerte comme Antoine Deltour, Raphael Halet ou le journaliste Edouard Perrin dénoncent ces pratiques et produisent des documents qui le prouvent en révélant des centaines d’accords entre le fisc luxembourgeois et les multinationales, ils sont traînés en justice.

 

Les faux témoignages de Monsieur Oudéa

Le Directeur général de la Société générale, Frédéric Oudéa, avait pourtant assuré en 2012, devant une commission d’enquête sénatoriale sur l’évasion fiscale, que sa banque n’avait plus d’activité au Panama. Cette affirmation est mise à mal par les révélations des « Panama Papers » qui attestent que plus de 400 sociétés écrans créées par la banque étaient encore actives à cette date. Plusieurs dizaines sont encore actives aujourd’hui. Frédéric Oudéa a été à nouveau entendu à ce propos par la commission d’enquête du Sénat le 11 mai dernier. Le Sénat rendra son verdict sur les suites à donner à cette affaire le 26 mai. Il est important que Monsieur Oudéa soit poursuivi pour faux témoignage, pour en finir avec l’impunité dont bénéficient les grandes banques françaises. 

 

Les retraits de filiales des paradis fiscaux

Pour tenter de restaurer leur image écornée, ces derniers temps, les banques comme les grandes entreprises, annoncent leur retrait de quelques paradis fiscaux. Ce geste a le mérite de reconnaître la réalité de pratiques qu’ils ont trop longtemps déniées. Mais pour une filiale retirée que dire des centaines conservées et des montages financiers qu’elles continuent de pratiquer avec le plus parfait cynisme ?

Puisque le gouvernement n’agit qu’en parole, nous posons des actes et nous nous engageons à poursuivre nos actions jusqu’à ce que les pouvoirs publics prennent enfin les mesures nécessaires pour en finir avec l’évasion fiscale.

Action immédiate :

  • interdiction aux banques implantées en France de poursuivre leurs activités dans les paradis fiscaux (sur la base d’une liste française actualisée fondée sur les travaux du Tax Justice Network) ;
  • renforcement des services fiscaux par la création immédiate de 10 000 emplois pour compenser les 3 100 emplois supprimés depuis 2010 et amplifier le travail de traque des fraudeurs : faute de quoi toutes les déclarations vertueuses resteront du vent ;
  • adoption d’une loi définissant et pénalisant de prison les crimes d’évasion fiscale et de complicité d’évasion fiscale.

Juste après :

  • transparence obligatoire sur les activités réelles des filiales des banques et l’identité des détenteurs de compte, y compris via des sociétés écrans ;
  • échange automatique d’informations bancaires avec tous les pays.

En France, ce sont 60 à 80 milliards d’euros qui échappent chaque année au budget de l’État à cause de la fraude et de l’évasion fiscale. Au lieu de nous condamner à l’austérité par une réduction drastique des dépenses publiques, ces milliards d’euros pourraient permettre d’engager une transition écologique et sociale plus que nécessaire.

 

 

Source : https://france.attac.org

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 14:14

 

Source : https://france.attac.org

 

Info exclusive : Attac révèle que BNP Paribas va fermer ses filiales aux îles Caïmans

mardi 24 mai 2016, par Attac France

Ce mardi 24 mai, Attac dévoile un document et révèle sur France Inter et sur Lemonde.fr la décision de BNP Paribas de fermer ses filiales dans les îles Caïmans. Une victoire pour l’association qui se mobilise depuis plus de deux ans pour obtenir la fermeture de toutes les filiales de BNP Paribas dans ce paradis fiscal et judiciaire, véritable trou noir de l’économie mondiale.

 

À la veille de l’audition de Jacques d’Estais, directeur général adjoint de BNP Paribas par la commission des Finances du Sénat au sujet des Panama Papers, Attac dévoile ce mardi 24 mai le compte-rendu de la réunion de la commission financière du Comité central d’entreprise (CCE) de BNP Paribas qui s’est tenue le 3 mai dernier dans lequel les responsables de la banque annoncent leur intention de fermer leurs « dernières branches encore actives dans les Îles Caïmans ».

Dans son rapport financier 2015, BNP Paribas déclarait posséder 6 filiales aux Îles Caïmans pour un produit net bancaire de 39 millions d’euros et un résultat net de 134 millions d’euros sans aucun salarié sur place.

Pour Dominique Plihon, porte-parole d’Attac, « le retrait des îles Caïmans de BNP Paribas, champion français de l’évasion fiscale, est une victoire importante car ce paradis fiscal est le no1 mondial en matière de dépôts par des non résidents, soit 1 310 milliards de dollars déposés dans les institutions financières locales selon les données de la Banque des règlements internationaux (BRI) ».

Cette victoire est le résultat de plusieurs mois de mobilisation intense d’Attac et de ses partenaires notamment les « faucheuses et faucheurs de chaises » qui ont ciblé la BNP Paribas avec des actions de réquisitions citoyennes sur tout le territoire tout au long de l’année 2015.

« Après cette première victoire, nous appelons à poursuivre et amplifier les actions visant les agences des principales banques impliquées dans les paradis fiscaux » affirme Thomas Coutrot, porte-parole d’Attac, « elles doivent non seulement y fermer leurs filiales mais également y stopper toute activité, directe ou indirecte ».

Les îles Caïmans sont bien plus qu’un symbole de l’évasion fiscale et cette annonce doit en amener d’autres. Dans l’immédiat, Attac va poursuivre sa mobilisation pour que toutes les banques française encore présentes aux îles Caïmans annoncent à leur tour la fermeture de leurs filiales et la cessation de leurs activités dans ce paradis fiscal et judiciaire.

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Pour aller plus loin

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 20:40

 

Source : http://www.humanite.fr/blogs/que-la-colere-est-belle-poussons-plus-fort

 

 

Que la colère est belle ! Poussons plus fort !

 

Jean Ortiz

afp
 
 

Que la colère est belle ! Poussons plus fort !

 
 

 

 

On peut gagner. Une chose est sûre : si l’on ne se bat pas, on perd.

 

Sur un ton martial, à défaut pour le moment de loi martiale , ils « sautent comme des cabris » et croassent comme grenouilles en rut : « libérez les sites !! », « libérez les otages !! ». Haro concerté contre la CGT pour la délégitimer et la casser. Oh le joli monde social des bisounours sans le grand syndicat de mobilisation, de rassemblement et de lutte des classes !

Le pauvre FH, Sapin (« le mouvement est illégitime »), Sarko, Cazenave, Valls, « droits dans leurs bottes versaillaises » d’apostats, ils braient, ils menacent, ils hurlent à « la dérive de la CGT », à « la subversion »... Rengaines éculées. Vieux discours cradingues, déshonorants, aussi vieux que leur système. C’est l’Elysée qu’il faut « libérer », qu’il faut contraindre à retirer cette loi pétainiste.

 

Le naufrage de ces minus qui jouent aux matamores est pathétique et dangereux. Ils sont en guerre contre les salariés, contre « l’ennemi intérieur », les « classes dangereuses », les routiers, les cheminots, les travailleurs des ports et des raffineries, ceux de la RATP, les jeunes, les pelés, les galeux, les pauvres, les gagne petit, les précaires, les chômeurs, les « riens ». Voilà leur tableau de chasse. Le Medef leur distribue citrons et réconfort à la mi-temps ; et il en redemande. Il se tape sur le ventre. Il n’a jamais trouvé de zélateurs aussi zélés pour faire le sale boulot : mater les travailleurs et les syndicats, les qui ne sont « ni vendus ni à vendre », les qui ne négocient pas « la grosseur des chaînes » qui enchaînent.

Ce printemps 2016 d’éclosion populaire inédite, inattendue, salutaire, leur fait peur. Il nous rassure, nous stimule, nous réenchante. Il ouvre enfin l’horizon... Il est à nous. Lorsqu’ils ont peur, c’est bon signe. Poussons ensemble plus fort ! « L’estaca », le pieu, va tomber si nous poussons tous ensemble. Tous des Luis Llach ! Tous cheminots ! Tous routiers ! Tous « raffineurs » ! Tous pour tous. « C’est en croyant aux roses qu’on les fait éclore » (Anatole France). « C’est Maintenant... » « Sí se puede ! ». On peut gagner. Une chose est sûre : si l’on ne se bat pas, on perd.

Ils auront beau réprimer, gazer, matraquer, enfumer, provoquer, cogner, menacer... l’espoir, le vrai, l’intarissable, celui des exploités, demeure irrépressible, résiste à toutes les répressions. « Répression ! Répression ! » (Colette Magny). Leur panique, leur agressivité, leur brutalité, met à nu leur faiblesse, leur fiasco, et la faillite du capitalisme. Leur monde.

Que la colère est belle lorsqu’un peuple se lève et crie « Basta ya ! » !! « Basta » de leurs mensonges, de leur mépris! Dans leur esprit, le capitalisme est immuable et le seul système possible. Ils sont en train de prendre une sacrée baffe ! « Palante ! » « En avant ! ». Quelle que soit l’issue, ce printemps 2016 aura marié et marie le soleil, les éclaircies, le tonnerre, les aurores flamboyantes, l’envie d’un monde désirable. Oui c’est possible ! On peut retourner l’omelette. Rien ne peut effacer ce qu’écrivent les « olvidados », les damnés d’aujourd’hui. Comme ceux d’hier. Une « passion jouissive » est en marche. J’aime les rosiers de mon patio. Ils rougissent chaque jour davantage.

 

 

 

Source : http://www.humanite.fr/blogs/que-la-colere-est-belle-poussons-plus-fort

 

 

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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 20:31

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

Après les raffineries, grève annoncée dans les centrales nucléaires

LE MONDE | | Par

 

La centrale nucléaire de Golfech (Tarn-et-Garonne).

Après les raffineries, les centrales nucléaires vont-elles être bloquées à leur tour ? Telle est en tous les cas la menace agitée par la CGT-Energie. La puissante fédération du secteur a décidé, mardi 24 mai, de lancer un appel au personnel d’EDF pour compliquer la production électrique jeudi, journée d’action syndicale dans l’ensemble du pays. L’objectif consiste à faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de la réforme du code du travail.

 

Lire :   Le patron de la CGT se hisse au rang de chef de l’opposition à la loi travail

 

La CGT, rejointe dans certaines unités par Force ouvrière, a prévu des blocages de sites jeudi, des barrages pour filtrer l’accès du personnel, mais aussi des baisses de production électrique. Elles pourraient aller jusqu’à l’arrêt complet de certaines centrales. La direction d’EDF se prépare à faire face à ces perturbations, même si elle ne peut pas, pour l’heure, en prédire l’ampleur.

« C’est en ce moment que se joue le sort du [projet de] loi travail, donc c’est maintenant qu’il faut agir, argumente Marie-Claire Cailletaud, porte-parole de la fédération CGT-Energie. Jeudi, nous appelons donc le personnel à participer au mouvement et à faire monter la pression, que ce soit par des baisses de charge ou des coupures sur le réseau. »

 

Coupure de courant à Plan-de-Campagne

A la centrale de Nogent-sur-Seine (Aube), le personnel réuni en assemblée générale a voté dès mardi après-midi le principe d’une action forte à partir de mercredi à 22 heures. « La baisse de charge pourrait conduire à l’arrêt des deux réacteurs », précise Arnaud Pacot, secrétaire général de la CGT-Energie de l’Aube.

La journée de mardi a aussi été marquée par des coupures de courant revendiquées par les salariés en colère contre la loi El Khomri. A Plan-de-Campagne, près de Marseille, le plus grand centre commercial d’Europe a été victime d’une interruption de ce type, selon la CGT, et d’autres ont eu lieu à Nantes.

« Ce genre d’actions va s’accentuer au fil des jours, assure Marie-Claire Cailletaud. On ne le fait pas par plaisir, et on souhaite que le mouvement soit le plus court possible. Mais c’est le premier ministre qui a les cartes en main… »

Dans les raffineries, la situation s’est durcie dans la journée. L’intervention mardi matin des forces de l’ordre pour débloquer les accès aux dépôts pétroliers de Fos-sur-Mer et de Lorient a incité le personnel à faire bloc. En France, « il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève », selon la CGT, qui souhaite clairement paralyser le pays pour que le gouvernement renonce à son projet de loi.

 

 


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