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14 décembre 2016 3 14 /12 /décembre /2016 14:54

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

VIDEO - François Ruffin fustige "la vision patronale" de l’économie dispensée sur France Inter

 

 

 

Profitant de son interview sur l’antenne de la radio publique, mercredi, le rédacteur en chef de "Fakir" et réalisateur de "Merci patron !" a pris à partie le chroniqueur économique de la matinale, Dominique Seux, du quotidien "Les Echos".

 

 

 

 

Tous les matins vers 7h45, les auditeurs branchés sur France Inter entendent la chronique économique de Dominique Seux, ci-devant directeur délégué de la rédaction du quotidien Les Echos. Or, cette tribune quotidienne offerte par le service public au représentant d’un journal à la ligne résolument libérale, très bienveillant à l’égard du CAC 40 - et accessoirement propriété du groupe LVMH, donc de Bernard Arnault, deuxième fortune de France - a le don d’agacer prodigieusement François Ruffin. Le rédacteur en chef du journal indépendant Fakir et réalisateur du film satirique Merci Patron ! - - a donc saisi l’occasion d’une invitation sur France Inter, ce mercredi 14 décembre, pour dire sa façon de penser à la radio publique.

A la première question de l’intervieweuse Léa Salamé, François Ruffin se lance : « Je voudrais d’abord, puisque j’ai la chance d’avoir Dominique Seux en plateau face à moi, l’inviter à un débat public, parce qu’il a la chance de prendre tous les jours la parole pour présenter la vision patronale, la vision des Echos, du quotidien de Bernard Arnault. » Et le journaliste d’ironiser :

« Il nous répète tous les jours qu’il y a des charges, qu’il y a des déficits, et je suis d’accord avec lui. Les patrons qui se sont augmentés de 20% l’année dernière, je pense que ce sont des charges qu’il faut combattre. »

 

"Cette finance, elle a mille visages, entre autres Dominique Seux"

Intarissable, François Ruffin, qui a été l’un des instigateurs du mouvement Nuit debout au printemps, poursuit : « Vous savez, il y a cette phrase de Hollande comme quoi la finance n’a pas de visage, pas de parti, et pourtant elle gouverne. Moi je considère que cette finance, elle a mille visages, entre autres Dominique Seux, mais ce n’en est qu’un parmi d’autres. » Le journaliste n’hésite donc pas à demander à France Inter de l’inviter « un jour sur deux pour tenir la rubrique économique » !

 

François Ruffin envisage de se présenter aux élections législatives de juin 2017 chez lui, à Amiens, dans une circonscription où le Front national cartonne. Celui qui se veut le chantre du « peuple » contre « les financiers » estime « qu’au populisme de droite, il faut opposer non pas un élitisme de gauche, mais un populisme de gauche ». A méditer dans les couloirs de France Inter...

 

 

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 22:42

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

Cabannes : un terrain solidaire pour ceux qui ont du mal à se loger

 

David Collard a lui-même connu des problèmes pour se loger. Un jour, en 2014, il a donc l'idée de louer des parcelles de son terrain. Le prix est raisonnable, une annonce est passée sur le Bon Coin, et des familles arrivent de toute la France pour se poser dans ce verger, en pleine nature. *

 

  • Par Nathalie Deumier
  • Publié le

© Astrid Garaude / France 3 Provence-Alpes

© Astrid Garaude / France 3 Provence-Alpes

 

Ici les règles sont simples : pas de contrat, pas de caution, pas de bail. Mais le premier qui pose problème s'en va !

David Collard est artisan plaquiste, il était auparavant éducateur spécialisé. Il a connu les galères de logement et loue depuis deux ans des parcelles de terrain. En pleine campagne, à Cabanes, dans les Bouches-du-Rhône, près d'Avignon, ses locataires paient 200 euros par mois (s'ils en ont les moyens). Ils posent leur caravane, leur camion ou même un autocar et vivent tous ensemble, comme dans un petit camping.


Une organisation utopiste

Les Grandes Terres ne sont pas une vraie communauté, même si de quelques petites organisations permettent de se relayer, pour emmener les enfants à l'école, par exemple. Beaucoup viennent souffler ici, après des années de vie en cité, dans le béton, et une ambiance pas toujours paisible. D'autres sont plutôt "routards". Ils ont choisi cette vie depuis des années, ils vivent dans un camion et se déplacent, au gré du travail ou de l'envie.


Oui mais... le réglement 

Nous avons découvert un lieu accueillant, propre, organisé et verdoyant, où vivent une quarantaine de personnes. Un lieu où les enfants grandissent à l'air libre pendant que leurs parents semblent souffler enfin. Mais ce "paradis solidaire" ne réponds pas aux normes. Le terrain est agricole, en zone inondable. Et si l'eau devenait impropre à la consommation, par exemple, c'est le maire qui en serait responsable. Nous avons donc rencontré le premier magistrat, Christian Chasson (LR). Comme il le dit lui-même, "cette initiative part d'une bonne intention". Mais sa responsabilité est engagée et il a dressé deux procès-verbaux. 

La présence ici est provisoire, considérée comme un tremplin.

Cette organisation utopique n'entre pas exactement dans les lois qui nous régissent, à Cabannes, comme ailleurs. 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 16:50

 

 

Source : https://reporterre.net

 

Chasse à l’ortolan : Bruxelles traduit la France devant la Cour de justice européenne

12 décembre 2016
 

 

 

 
 
 

La Commission européenne a traduit jeudi 8 décembre la France devant la Cour de justice européenne, pour non-respect des dispositions visant à protéger le bruant ortolan qui fait l’objet de braconnage dans les Landes. Le recours de la Commission intervient après son second avertissement envoyé à la France en juin 2016.

« Malgré les engagements pris antérieurement par les autorités françaises, les pratiques illégales liées à la mise à mort ou à la capture intentionnelles du bruant ortolan se poursuivent. Ces activités qui s’exercent en France compromettent les efforts de protection entrepris par d’autres Etats membres », déplore la Commission dans un communiqué. Cette espèce d’oiseau sauvage migrateur fait l’objet d’une protection « stricte » par la directive européenne de 2009 « Oiseaux ».

La population de bruants ortolans est en déclin en Europe : elle a diminué de 84 % entre 1980 et 2012...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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Source : http://leplus.nouvelobs.com

 

Des oiseaux engraissés dans le noir puis noyés dans l'armagnac: le cruel sort des ortolans

 

Avatar de Muriel Fusi

Par 
Juriste

Édité par Rozenn Le Carboulec  Auteur parrainé par Christophe Marie

 

LE PLUS. La chasse à l'ortolan est interdite depuis des années. Pourtant, près de 30.000 de ces oiseaux sont tués chaque fin d'été au nom de la tradition dans les Landes, selon la LPO. Une situation intolérable aux yeux de Muriel Fusi, et pour laquelle la France pourrait être bientôt condamnée : l'ortolan est une espèce protégée.

Photo d'un ortolan prisonnier d'un piège dans les Landes (N.TUCAT/AFP)

 

Comme chaque année, du 20 août au 25 septembre, le braconnage du bruant ortolan (ou ortolan) – un oiseau migrateur protégé depuis 1999 et dont la chasse est interdite depuis 1979 – va bon train dans les Landes.

 

30.000 à 50.000 ortolans y sont tués chaque année après avoir été engraissés 3 ou 4 semaines dans le noir et noyés dans l'Armagnac. Leur dépouille cuisinée est ensuite réduite dans la bouche et avalée d'un seul trait, dans une bouillie de chair, d’os, et de viscères.

 

Sous couvert de tradition, cette chasse est surtout très lucrative pour les braconniers, puisque la vente d’un seul oiseau sur le marché noir rapporte jusqu’à 150 euros.

 

Au seuil de l’extinction

 

Malheureusement, la perte de 30.000 individus n’est pas anecdotique pour cette espèce dont l'état de conservation en Europe est jugé catastrophique, au seuil de l'extinction. Sa population ayant chuté de 84% en 30 ans, ce passereau est en effet le plus menacé d'Europe.

 

En France, les effectifs nicheurs ont diminué de 42% entre 2001 et 2011. Ce qui représentait en 2011 moins de 15.000 couples.

 

Une espèce protégée

 

Sur le papier, l’espèce est protégée en France, pays tenu par l'article 5 de la directive du 30 novembre 2009 sur la conservation des oiseaux de mettre en œuvre concrètement les mesures qui s'imposent pour empêcher, contrôler et sanctionner les pratiques de braconnage des ortolans.

 

L’article L411-1 du Code de l’environnement et l’arrêté du 29 octobre 2009 interdisent sur tout le territoire français et en tout temps, la destruction d’individus ainsi que, qu’ils soient vivants ou morts, leur transport, leur utilisation, leur détention, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. En outre, toute infraction à ces dispositions est passible d’un an de prison et de 15.000 euros d’amende (art. L415-3).

 

Mais en pratique, une tolérance préfectorale orale sans valeur juridique permet la capture des oiseaux en toute impunité.

 

Les Landes, zone de non-droit

 

Les défenseurs des ortolans constatent régulièrement la présence de nombreuses installations illégales dans les Landes. Des centaines de sites de captures sont rapportés aux autorités, mais très peu de procès-verbaux sont dressés et moins de 10 procédures aboutissent chaque année.

 

Le 4 septembre 2014, les associations ont relancé médiatiquement leur campagne annuelle de défense de l’ortolan.

 

 

Allain Bougrain-Dubourg pour la LPO et Pierre Athanaze pour l’ASPAS se sont rendus dans les Landes, déclenchant les habituelles confrontations parfois musclées avec les braconniers.

 

En moins d’une matinée, ils ont pu constater des infractions sur les 20 communes du secteur de Mont-de-Marsan.

 

La France bientôt condamnée

 

En dépit des promesses du candidat-Président Hollande et des Ministres de l'Ecologie Delphine Batho et Philippe Martin, la France ne respecte donc toujours pas ses engagements internationaux.

 

La Commission Européenne a pourtant déjà mis l’Etat français en demeure de faire respecter la stricte protection de l’ortolan.

 

Or, "quand la Commission européenne va jusqu'à la mise en demeure, elle abandonne rarement", prévient Pierre Athanaze, président de l’ASPAS.

 

Si l’inertie des autorités se poursuit, la France sera condamnée à une lourde amende, que nous tous contribuables, devront supporter – en 1999, devant la mauvaise foi avérée de la France sur ce dossier, une condamnation avec astreinte de 142.425 euros par jour avait été prononcée.

 

Nous pouvons tous agir

 

Les Français ne sont pas tous chasseurs, et les chasseurs ne sont pas tous braconniers. Loin de là. S’agissant de l’ortolan, on estime à seulement 1.200 le nombre de braconniers.

 

Le gouvernement va-t-il encore faire supporter à tous les citoyens, les conséquences de la récalcitrance de quelques délinquants ?

 

Cette situation est bien évidemment intolérable, et nous devons être nombreux à saisir le ministère de l’Intérieur pour faire cesser le braconnage, comme nous y invite la LPO.

 

 

Source : http://leplus.nouvelobs.com

 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 16:15

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Reportage

"Safari fiscal" du Luxleaks : attention, animaux méchants !

 

 

En prélude du procès en appel des trois prévenus du procès "Luxleaks" qui débute ce lundi 12 décembre au Luxembourg, une grosse centaine de militants ont participé à un safari d'un genre nouveau dans les rues de la ville. Les grosses bêtes à observer ? Engie, Amazon ou encore la Société générale, rois de la jungle en matière d'évasion fiscale...

 

Ce qui est bien dans un safari, c'est qu'on voit des grosses bêtes à coup sûr. Le "safari fiscal" de ce lundi 12 décembre dans la ville de Luxembourg ne déroge pas à la règle. Organisé par le CCFD, Action aid - Peuples solidaires et Attac, avant de se rendre au procès en appel des lanceurs d'alerte du Luxleaks, ce petit tour des hauts lieux de l'évasion fiscale au royaume du Grand Duché commence par Engie, le géant français de l'énergie, mieux connu sous son ancien nom de GDF-Suez. 

 

 

Le fait d'avoir comme actionnaire l'État français à hauteur de 33 % n'empêche pas Engie de pratiquer l'évasion fiscale intensive depuis ses locaux du 65, avenue de la Gare. Le cas d'Engie commence à intéresser la Commission européenne qui a récemment ouvert une enquête approfondie sur certains accords fiscaux passés entre l'ex-GDF et les autorités luxembourgeoises. La filiale Engie international investment aurait fait transiter environ 2 milliards d'euros dans ses bureaux luxembourgeois entre 2011 et 2014. Autant d'argent largement défiscalisé qui échappe aux caisses de l'État français.

 

Amazon, Société générale, Engie...

Empêtré dans les petites ruelles de la vieille ville de Luxembourg, le bus du safari fiscal est contraint de s'arrêter à quelques mètres d'un géant : le siège local d'Amazon. Autant ne pas réveiller le monstre, dont on peut admirer le pedigree : au 31-33 Rives de Clausen, Amazon EU s.a.r.l. sert de caisse enregistreuse à toutes les commandes passées sur un site Amazon en Europe. Le but ? Enregistrer ces revenus qui se comptent par milliards là où l'herbe de la défiscalisation est la plus verte.

Anecdote croquignolette sur cette grosse bête : l'astuce du siège social luxembourgeois a été mise en place pour éviter de payer des milliards d'euros d'impôts... au Royaume-Uni, déjà très coulant avec l'imposition des entreprises. Devant la gronde qui monte dans les rangs des citoyens européens mécontents qui sont autant de clients potentiels, Amazon aurait choisi de changer de stratégie en 2015 et de déclarer ses revenus dans les principaux pays de son activité commerciale réelle, Allemagne, Italie, France, etc. À suivre, tant on sait qu'un animal sauvage domestiqué ne perd jamais son instinct.

Au milieu d'une large avenue crevée par les engins de BTP, c'est une autre créature étonnante que rencontrent les participants du safari fiscal. L'un d'eux n'en revient pas, mais si, il est bien devant un specimen de la Société générale. Ou plutôt, car il faut être d'une précision scientifique quand il s'agit de nommer les espèces, devant la Société générale bank and trust, l'une des 27 filiales que la Société générale possédait encore au Luxembourg en 2014. Célèbre pour son rôle central dans le scandale des Panama papers, la "socgen" avait créée 979 sociétés offshore dans le paradis panaméen. Et qui est la maman des deux-tiers de celles-ci ? La Société générale bank and trust, sise au 11, avenue Emile Reuter, à Luxembourg ! Une fertilité gênante, quand on sait que ces sociétés offshore à l'organigramme secret ont pour principal intérêt de dissimuler de l'argent au fisc, mais aussi aux divers organismes de contrôles nationaux et internationaux...

Des boîtes aux lettres pour les holdings du monde entier

Attention, chuuuut ! Voilà une espèce qui n'aime rien tant que la discrétion et le silence... Ce sont de simples boîtes aux lettres, qui permettent d'accueillir confortablement en leur nid douillet des holdings du monde entier. Une merveille de capacité de dissimulation. Mieux qu'un caméléon. Parmi celles-ci, la filiale du géant américain de la malbouffe, McDonald's Europe franchising SARL, dont les performances feraient rougir le meilleur des traders : avec seulement 15 employés, ce petit bureau invisible des faubourgs de Luxembourg a dégagé plus de 284 milliards d'euros en 2013. Soit le montant des royalties payés par tous les fast-food franchisés européens de la marque à la maison-mère. À raison de 10 à 20 % de chiffre d'affaires par enseigne, on comprend mieux la productivité époustouflante de la filiale luxembourgeoise, exonérée de taxes sur ces recettes. Problème : la migration des petits billets vers le nid du Luxembourg coûterait plusieurs centaines de millions d'impôts non perçus au fisc français.

Pour finir, toute la caravane retient son souffle. Elle arrive devant la tanière du roi de la jungle luxembourgeoise. Celui par qui tout à commencé pour le Luxleaks : le cabinet d'audit Price Waterhouse Coopers (PWC). Des locaux flambants neufs, où les lignes du terrain de basket fraîchement tracées sur le bitume du parvis n'attendent plus que leur panier. L'espèce à laquelle appartient PWC, proliférante, est d'origine américaine. Avec 2.700 salariés, "Price" est le sixième employeur du Luxembourg. Les autorités locales savent être reconnaissantes : "Price entretient des liens très forts avec l'État luxembourgeois, ainsi qu'avec la police judiciaire locale", explique Jean-Sébastien Zippert, représentant du comité de soutien luxembourgeois aux prévenus. PWC et ses trois soeurs, les cabinets Deloitte, KPMG et Ernst & Young, forment la touchante famille des Big four. À eux quatre, à la manières des poissons-pilotes accrochés sur les requins, ces cabinets accompagnent les multinationales dans la mise en place de l'évasion fiscale, l'exercice d'un lobbying de haut niveau au coeur des centres de décision politique et économique, et la création de normes de comptabilité internationale. Bref, tout ce qu'il faut pour permettre aux capitaux de circuler en toute liberté sous les radars de l'imposition. Grrrrrrrrr !

 

 

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Source : http://www.marianne.net

 

 

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 17:05

 

 

Source : http://sites.arte.tv/futuremag/fr/lutter-contre-la-deforestation-grace-des-smartphones-recycles-futuremag

 

 

Énergie

Lutter contre la déforestation grâce à des smartphones recyclés

Émission du 16 mai 2015

 

 

Depuis 2011, l’ingénieur Topher White lutte contre le déboisement illégal en dotant les forêts tropicales d’oreilles artificielles… Grâce à des smartphones recyclés, il créé des détecteurs capables de repérer le son des tronçonneuses, partout où elles sévissent ! Rencontre avec ce véritable gardien de la forêt, fondateur de la start-up Rainforest Connection

 

Comment avez-vous eu l'idée d'utiliser des smartphones recyclés pour protéger la forêt du déboisement ?

Topher White : En 2011, je faisais de l'éco-tourisme à Borneo dans une ONG chargée de préserver les gibbons et leur habitat naturel en Indonésie. Un jour, au cours d'une visite dans une réserve, nous avons entendu des braconniers qui abattaient des arbres. J'ai alors pensé qu'il serait utile de mettre en place système de détection pour aider les membres de l'ONG à lutter contre ce phénomène. A Borneo, il y a peu d'infrastructure, pas d'électricité, mais il y a des réseaux téléphoniques ! J'ai donc eu l'idée d'utiliser des smartphones recyclés pour détecter les abattages illégaux grâce au son qu'ils produisent. A l'origine je voulais seulement aider un ami, mais je me suis vite rendu compte que cette technologie pourrait servir à beaucoup d'autres ! De retour en Californie, j’ai décidé de fonder une start-up, Rainforest Connection.

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Pouvez-vous nous décrire ce système de détection ? Quel est son avantage ?

Jusqu'à présent, il n'existait pas de système de collecte de données en temps réel pour surveiller la forêt tropicale. Certes, il y a des satellites et des drones qui parcourent certaines zones, mais les images récoltées manquent de précision. Ce n'est qu'au bout de quelques mois que l'on constate qu'une zone a été déboisée. Un système de détection en temps réel était le seul moyen de prendre les braconniers sur le fait. Et quand l'image a ses limites, le son est beaucoup plus fiable !

Le dispositif est constitué de smartphones, auxquels j'ai intégré des microphones très puissants capables de capter les sons environnants. Une fois placés sous la canopée de l'arbre (la partie supérieure de l'arbre), les téléphones peuvent détecter le son des tronçonneuses à 1 km à la ronde !

Comment parvenez-vous à alimenter ce dispositif en énergie ?

L'autonomie du dispositif était une question centrale. Le panneau solaire était une solution, mais dans un milieu naturel très ombragé, la lumière n'aurait pas été suffisante. Nous avons donc développé une technologie solaire avec un partenaire local qui ne nécessite que quelques rayons de lumière pour fonctionner. Ces panneaux solaires uniques sont eux-même constitués de matériaux recyclés.

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Comment les sons de la forêt sont-ils analysés ?

Nous avons d'abord collecté les sons spécifiques lorsqu'il il y a un abattage : les tronçonneuses, les motos, les camions etc... Le téléphone compare ensuite la fréquence de ces archives sonores aux sons détectés sur place, grâce à un logiciel intégré. Il les transmet à un système dans le Cloud qui complète l'analyse. S'il s'avère qu'un abattage est détecté, le téléphone envoie automatiquement une alerte aux autorités locales grâce à des textos ou des messages push. Actuellement nous nous trouvons au Brésil, et nous mettons en place un système d'appel direct afin que les gardes-forestiers ne manquent aucune alerte !

 

Êtes-vous capable de détecter d’autres types de data qui puissent protéger la forêt ?

En effet ! À terme, notre projet est de répertorier tous les sons naturels de la forêt afin de les analyser. Selon nous, l'abattage affecte la biodiversité dans son ensemble, ce qui n'est pas immédiatement mesurable. En documentant l'empreinte sonore de la forêt et de sa faune (singes, oiseaux, insectes etc...) nous voulons rendre compte des changements causés par l'action humaine sur la biodiversité. Nous voulons ainsi attirer l'attention du public sur la nécessité de préserver cet équilibre naturel.

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Topher White en compagnie de gardes-forestiers à Mbang, au Cameroun.

 

L'Amazonie est une région décimée par la déforestation illégale. Comment opérez-vous dans une zone aussi vaste ?

Après l'Indonésie et le Cameroun, l’Amazonie est un nouveau challenge pour nous. Depuis peu, nous travaillons avec un peuple autochtone, les Tembé, qui vivent sur un territoire de 6 000 km2 dans l'Etat brésilien du Pará. Depuis de nombreuses années, les Tembé tentent de protéger leur territoire du déboisement forcené à l'aide de patrouilles organisées. Mais c'est une bataille perdue pour eux. Les villages du Nord et du Sud s'étendent vers l'intérieur des terres, et le gouvernement ne leur apporte aucune assistance. Nous allons donc tenter de les aider en balisant les zones les plus sensibles de détecteurs.

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Des jeunes Tembé exécutent une danse traditionnelle à l'occasion d'un conseil de village. Parmi eux, des Rangers spécialement entraînés pour protéger les frontières du territoire.

 

Dans chaque pays, nos partenaires locaux sont différents. Notre technologie est évolutive et accessible à tous en open source. À terme, nous voulons permettre au plus grand nombre de construire ce dispositif afin de préserver les forêts du monde entier !

 

 

Plus d'informations sur rfcx.org et sur la page Kickstarter dédiée.

 
Par Miléna Salci
Crédits Photos : Rainforest Connection (CC by SA-2.0)

 

 
 

 

 

 

Source : http://sites.arte.tv/futuremag/fr/lutter-contre-la-deforestation-grace-des-smartphones-recycles-futuremag

 

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11 décembre 2016 7 11 /12 /décembre /2016 16:46

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

 

Besançon : une manifestation pour dire stop à l'évasion fiscale

 

L'évasion fiscale coûterait entre 60 et 80 milliards d'euros aux finances de l'Etat. Une manifestation était organisée à Besançon pour dénoncer la complicité des banques. 

 

  • Par Raoul Advocat
  • Publié le , mis à jour le

 

 

 

© France 3 Franche-Comté / C. Lepoittevin

© France 3 Franche-Comté / C. Lepoittevin

 

Une trentaine de militants écologistes et altermondialistes a pris d'assaut la façade d'une agence bancaire de Besançon. Une "parade des paradis fiscaux", sans violence, en musique et avec humour. A la tête de la troupe, un faux banquier avec un gros cigare. En réalité, une caricature pour dénoncer la complicité des banques dans l'évasion fiscale.

L'opération menée par ceux que l'on surnomme "les faucheurs de chaises" s'est déroulée dans plusieurs villes de France. 

L'évasion fiscale représenterait chaque année un manque à gagner de 60 à 80 milliards d'euros aux caisses de l'Etat, et par conséquent aux contribuables français.

 

 

En musique et dans la bonne humeur, des manifestants ont investi la façade d'une banque pour protester contre l'évasion fiscale. Reportage : L. Ducrozet, Cédric Lepoittevin, V. Gendrot. Montage : G. Guillot.

 

 

 

Source : http://france3-regions.francetvinfo.fr

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 22:33

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

Les urgences du CHU de Nîmes bientôt en grève

 

il y a 11 heures

GUILLAUME RICHARD

 

Les urgences du CHU de Nîmes bientôt en grève

 

 

L es agents vont entamer un mouvement reconductible dès mardi, à l'appel de Force ouvrière.

Illustration d'un ras-le-bol massif des salariés du CHU, les agents des urgences ont décidé de se mettre en grève, mardi 13 décembre, dès 8 heures du matin. "Cela fait six mois qu'on fait des réunions et six mois qu'on n'avance quasiment pas, déplore Alain Soler (FO). 80 % des agents en ont tellement marre qu'ils ont décidé de faire grève".

 
 

200 à 220 personnes par jour aux urgences

"Ils se sont même organisés pour se relayer sur un piquet durant pendant 24 heures. Ils comptent en profiter pour évoquer leur situation avec les gens, devant l'entrée de l'hôpital. Et ils n'excluent pas de prolonger le mouvement pendant les fêtes." Les motifs de colère ne manquent pas : "conditions de travail inadaptées, manque de personnel, mauvaise qualité de prise en charge des patients. Cela se ressent d'autant plus que les urgences accueillent 200 à 220 personnes par jour, contre 140 il y a quelques années." Pour ce qui est des revendications, "le personnel demande un aide-soignant et une infirmière en plus, un changement d'organisation pour raccourcir les délais d'attente, et le respect de la vie privée (rappel des agents en repos)." 

Cette grève aux urgences serait la première depuis plusieurs années à Nîmes. Elle illustre les tensions au CHU, mais pas seulement. Ce jeudi, les délégués FO de douze établissements de santé du Gard ont rencontré le représentant de l'Agence régionale de santé (ARS), à Nîmes. "Il manque du monde de partout, dans les centres hospitaliers, dans les Ehpad, en psychiatrie, lance Alain Soler. On nous répond que les moyens ont été accrus mais ce n'est pas ce qu'on constate."

 

 

La direction se défend

Du côté de la direction, on rappelle que "le CHU a négocié avec l’ARS une progression de sa masse salariale à + 3 % chaque année. Soit + 10,86 % d’équivalents temps plein (ETP) entre 2012 et 2016, ce qui correspond à 440 postes en plus.

Cela permet la mise en place de nouvelles activités mais aussi occasionnellement le renfort d’effectifs dans certains services ; ainsi, les effectifs des urgences ont progressé de +34 ETP en 2013 pour accompagner et anticiper la progression de l’afflux aux urgences. Pour le budget 2017, on prévoit la création de 48 postes en année pleine."

 

 

 

Source : http://www.midilibre.fr

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 22:08

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

Aux Etats-Unis, l’Etat de Washington porte plainte contre Monsanto

Le Monde.fr avec Reuters |

 

 

Le procureur général affirme que le groupe a produit des PCB « pendant des décennies tout en cachant ce qu’il savait des dégâts causés par ce produit chimique toxique ».

 

 

Monsanto était le seul producteur de PCB aux Etats-Unis de 1935 à 1979, a déclaré le procureur de l’Etat de Washington.

’Etat américain de Washington a annoncé jeudi 8 décembre avoir déposé une plainte contre Monsanto. Cet Etat du nord-ouest du pays demande des dommages et intérêts liés à la production de polychlorobiphényles (PCB) de 1935 à 1979.

 

Dans un communiqué, le procureur général Bob Ferguson affirme que Monsanto a produit des PCB « pendant des décennies tout en cachant ce qu’il savait des dégâts causés par ce produit chimique toxique à la santé humaine et à l’environnement ».

Un temps largement utilisés pour isoler les équipements électriques et dans les peintures et les mastics, les PCB ont été liés à des cas de cancer, des perturbations du système immunitaire et à d’autres problèmes de santé.

Monsanto, qui produit notamment des semences génétiquement modifiées et des pesticides, a jugé que la plainte déposée auprès de la cour supérieure du comté de King était infondée. « Cette affaire est hautement expérimentale car elle cherche à attaquer un fabricant pour avoir vendu un produit chimique utile et légal il y a quatre à huit décennies de cela », a dit dans un communiqué le vice-président du groupe, Scott Partridge.

 

Lire aussi :   Monsanto accusé de « crimes contre l’humanité et écocide » par un tribunal international citoyen

 

600 sites de contamination

La fabrication de ces composants a été interdite aux Etats-Unis en 1979. Monsanto était le seul producteur de PCB de 1935 à 1979, a précisé le procureur. La plainte déposée contre Monsanto et deux de ses filiales, Solutia et Pharmacia, s’accompagne d’une demande de dommages et intérêts pour les dégâts causés aux ressources naturelles de l’Etat et l’impact économique subi par ses résidents.

« Des PCB ont été trouvés dans des baies, des rivières, des sources, des sédiments, dans les sols et dans l’air dans tout l’Etat de Washington, avec plus de 600 sites de contamination suspectée ou confirmée, du détroit de Puget à la rivière Wenatchee, du lac Spokane à la Baie du Commencement », a-t-il déclaré.

Monsanto fait l’objet de plaintes similaires dans au moins huit autres villes de la côte ouest.

 

Lire aussi :   Monsanto, un demi-siècle de scandales sanitaires

 

 

Source : http://www.lemonde.fr

 

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 21:36

 

Source : https://reporterre.net

 

Les faucheurs de chaises repartent à l’action contre l’évasion fiscale

9 décembre 2016 / Baptiste Giraud (Reporterre)

 

 

 

 

L’an passé, les faucheurs de chaises avaient « réquisitionné » plus de deux cents sièges dans des agences bancaires pour dénoncer l’évasion fiscale. L’un d’entre eux, Jon Palais, comparaîtra en justice le 9 janvier après une plainte de BNP Paribas. Alors que Jérôme Cahuzac a été condamné à trois ans de prison ferme pour fraude fiscale, les militants organisent ce weekend une cinquantaine d’actions partout en France.

 

 

 

  • Bordeaux (Gironde), correspondance

Les faucheurs de chaises sont de retour dans les banques. Et ils n’ont pas perdu leur imagination. À Paris, début novembre, ils ont repris Stromae avec « Argent où t’es ? ». La semaine dernière, ils ont organisé une distribution de soupe bio. À Lyon, ils ont fait un cours sur l’évasion fiscale « à l’école des faucheurs de chaises ». À Biarritz, un dernier et inédit numéro de l’émission Apostrophes. À Bordeaux, le tribunal populaire de l’évasion fiscale. À Toulouse, un «  Question pour un champion de l’évasion fiscale ». Et même à Saint-Nazaire un Fraudathon, le « téléthon des fraudeurs fiscaux ».

Mais, cette année, les règles sont légèrement différentes. Les activistes d’ANV COP21, Bizi !, Attac, les Amis de la Terre, et du syndicat Solidaires Finances publiques, ne « fauchent » plus de chaises comme ils l’ont fait durant toute l’année 2015, de Bayonne à Paris. Ces chaises symbolisaient les milliards d’euros soustraits au contrôle public, et ne devaient être rendues qu’après rapatriement de ces sommes. Mais « c’est un vrai enfer à gérer une fois qu’on les a sur les bras », glisse un militant.

Toujours de manière non-violente et à visage découvert, ils apportent cette fois leur propre siège pour « faire le siège » des banques. En occupant le plus longtemps possible le hall des agences, jusqu’à ce que la police arrive ou que les employés ferment boutique. Entretemps, leur cible s’est précisée : la BNP Paribas. Pourquoi elle ? Ce pourrait être parce qu’elle est la banque française qui possède le plus de filiales dans les paradis fiscaux (plus de 200, selon eux). Mais, en l’occurrence, c’est surtout à cause de la plainte qu’elle a déposée à l’encontre de Jon Palais, militant pour le climat et faucheur de chaises de la première heure. Ce dernier comparaîtra le 9 janvier prochain au tribunal de Dax pour « vol en réunion ».

 

« La BNP a plus à y perdre qu’à y gagner » 

Pourquoi lui ? « On n’en sait rien », avoue l’accusé. Les faits remontent au 19 octobre 2015. Ce jour-là, 41 faucheurs de chaises étaient entrés dans une agence BNP parisienne et en étaient ressortis deux minutes plus tard avec 14 chaises sous les bras. Jon Palais était alors le porte-parole de l’action. À cette période, la BNP était visée en raison de ses sept filiales aux Iles Caïmans, dans lesquelles aucun personnel n’était employé. « C’était flagrant, on demandait leur retrait », raconte Jon Palais. Quelques temps plus tard, la direction de la banque recevait les associations, avant d’annoncer la fermeture de ces filiales en mai, en catimini...

 

*Suite de l'article sur reporterre

 

 

 

Source : https://reporterre.net

 

 

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8 décembre 2016 4 08 /12 /décembre /2016 11:52

 

Source : http://www.lalibre.be

 

Grève générale en Grèce contre de nouvelles mesures d'austérité

Belga Publié le - Mis à jour le

 

 

 

Fonctionnaires, marins, employés de banque, la Grèce observait jeudi une grève générale de 24 heures pour protester contre un nouveau train de mesures d'austérité qui doit être adopté ce week-end par le Parlement à la demande des créanciers du pays. Les principaux syndicats du public et du privé ont appelé à cette grève générale, la première depuis le printemps, pour dénoncer de nouvelles mesures visant à réduire les salaires et augmenter les taxes.

Les employés de chemin de fer et les médecins d'Etat faisaient également partie des grévistes, tandis que les journaux étaient absents des kiosques, à la suite d'une grève des journalistes menée mercredi.

"Nous réagissons à l'austérité répressive, à la pauvreté et à la misère ... une fois de plus, nous faisons face à des demandes absurdes de la part des créanciers UE-FMI", a déclaré le principal syndicat du privé GSEE.

Les créanciers internationaux du pays - les pays membres de l'UE et le Fonds monétaire international - souhaitent que la Grèce révise son droit du travail afin de réduire le champ des grèves tout en facilitant les licenciements.

Le projet de loi budgétaire pour 2017, qui comprend 1,07 milliard d'euros d'impôts nouveaux, doit être voté par les députés dans la nuit de samedi à dimanche.

Les nouvelles taxes frappent tous azimuts: voitures particulières, services de téléphone, de télé payante, carburant, tabac, café et bière par exemple.

Différentes manifestations sont prévues à Athènes et dans les grandes villes du pays.

 

 

 

Source : http://www.lalibre.be

 

 

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