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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:53

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

Aux abois, le PS annonce le report de son université d'été à Nantes

Après une première "assemblée nationale" poussive de "La belle alliance populaire" ce samedi, Jean-Christophe Cambadélis a annoncé ce dimanche 3 juillet le report, voire l'annulation de l'Université d'été du PS prévue à Nantes au mois d'août. La route vers 2017 s'annonce comme un long chemin de croix…
 
Quand le citoyen ne mord plus à l'hameçon, il ne reste qu'à plier les gaules - ZIHNIOGLU KAMIL/SIPA
 

Iceberg droit devant. Invité sur France 3 ce dimanche 3 juillet, le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis a annoncé vouloir "reporter" ou "suspendre" l'université d'été du PS prévue fin août à Nantes, en raison des "risques de violences" dus à la contestation sociale.

Dans un contexte de détériorations de permanences du PS et d'attaques de locaux syndicaux, Jean-Christophe Cambadélis a expliqué : "On nous menaçait de violences sur nos militants, on nous menaçait de saccager l'ensemble de la ville". Sans s'interroger sur les causes d'un tel désamour, il a pointé les militants engagés contre la loi Travail : "Il y a quelque chose de grave. Il s'est constitué dans ce mouvement une ultra-gauche anti-démocratique qui s'est fixé comme objectif de mettre à terre le PS"

 

.@jccambadelis "Devant les risques de violences, il vaut mieux reporter, suspendre l'université de la belle @Alliance_Pop."

 

 

Coupé du peuple de gauche, ses leaders au plus bas dans les sondages, le Parti socialiste en est donc réduit à annuler son rassemblement annuel, de peur de subir les foudres de citoyens ulcérés par ce qu'ils considèrent comme des trahisons successives tout au long de ce quinquennat. La veille de cette sortie en forme de capitulation, Jean-Christophe Cambadélis avait pourtant essayé de redorer le blason de son poulain en vue de 2017. Car avant la fuite ce dimanche, Jean-Christophe Cambadélis et Stéphane Le Foll avaient tenté la ruse, ce samedi. 

 

 

La belle alliance populaire ou la culture de l'entre-soi

A coups de concepts de communication fumeux dont l'intriguant , le duo de fidèles hollandais tente en effet de grimer une opération de défense du bilan du président sortant en une soudaine volonté de "bâtir l’unité de la gauche"Ainsi est née  (BAP), une coquille vide officiellement destinée à "dépasser" le PS mais surtout, dans les faits, à promouvoir la future candidature de François Hollande.

Mais quand la BAP tient sa première "assemblée nationale" au gymnase Japy, à Paris, ce samedi 2 juillet dans l'après-midi,  retient son enthousiasme. Quant aux forces en présence, elles se résument à de petits partis, organisations syndicales et associations aux têtes d'affiches de second plan ou décrédibilisées dans leur famille d'origine : Fadela Amara, Jean-Vincent Placé, Jean-Luc Bennhammias, etc. Tous ont un point commun, ils roulent pour l’exécutif. Evidemment, ni frondeurs, ni membres de la gauche fâchée par la tournure prise par le quinquennat dans les rangs. Mais la BAP trouve déjà le moyen de jouer son premier drame grâce à la bouderie des Radicaux de gauche, mécontents de la place qui leur est réservée.

Après avoir organisé un vote sur le principe de la primaire déjà entérinée par Solférino, les "délégués" de La belle alliance populaire ont eu beau jeu de s'autocongratuler. "Elle est où la gauche? Elle est là!" à la fin du rassemblement. Reste à savoir s'il pourra en dire autant à Nantes cet été.

 

 

Source : http://www.marianne.net

 

 

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Source : http://www.rfi.fr/france
 

 

Cambadélis annonce le report de l'université d'été du PS à Nantes

 

media Le premier secrétaire du PS Jean-Christophe Cambadélis a annoncé dimanche le report de l'université d'été initialement prévue à Nantes du 26 au 28 août. GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
 

L'université d'été du Parti socialiste et de ses alliés est reportée. Le patron du PS, Jean-Christophe Cambadélis, l'a annoncé ce dimanche. Les risques de violences étaient trop importants, affirme le premier secrétaire du PS.

Le Parti socialiste et ses alliés devaient se retrouver à Nantes, le mois prochain. Nantes, au lieu de La Rochelle où l'université d'été avait lieu depuis 1993. Et c'est précisément le choix de la ville qui pose problème. Nantes a été le théâtre de violents affrontements autour du projet de loi Travail ces derniers mois, et le PS avait reçu des menaces, indique son premier secrétaire.

Jean-Christophe Cambadélis qui rappelle, chez nos confrères de France 3 comment il avait demandé à la CGT de suspendre ses manifestations au vu des violences qui émaillaient les rassemblements contre la loi El Khomri. « Je ne peux pas (...) moi-même maintenir l'université qui entrainera des violences, j'en suis persuadé, parce qu'on veut en découdre », affirme le patron du PS.

Et le « on » qui veut en découdre, pour Jean-Christophe Cambadélis, c'est une « ultragauche antidémocratique qui s'est fixé comme objectif de mettre à terre le Parti socialiste ». A défaut d'être à terre, le PS et sa Belle Alliance Populaire se retrouvent à la rue. Le collectif d'opposants qui avait promis, le 18 juin dernier, de « rendre impossible cette université d'été » remporte donc la première manche.

 

 

Source : http://www.rfi.fr/france

 

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 20:33

 

 

 

USAGE DE FAUX, Jean-Michel DUMAY [VIDÉO : 04’08]

L’étude d’impact de la Loi Travail ? Une étude bidon !

 

Le

 

La ministre du Travail, Myriam El Khomri, s’appuie sur les 400 pages de l’étude d’impact annexée au projet de loi Travail pour faire croire que le gouvernement a étudié précisément quels pourraient être les effets de celle-ci, notamment sur l’emploi.

La lecture du document laisse pantois : rien que du vent !

 

[LÀ-BAS SI J'Y SUIS] L’étude d’impact de la Loi Travail ? Une étude bidon ! par Là-bas si j'y suis

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3 juillet 2016 7 03 /07 /juillet /2016 15:30
 
 

 

 

NÎMES Contre le fascisme et le racisme

AL 30, CGA 30, SCALP 30, AFA Nîmes, Nuit debout Nîmes (Photo Anthony Maurin).

A l'appel de plusieurs mouvements de gauche, une manifestation partait de la place d'Assas et visait à lutter contre le fascisme et le racisme (Photo Anthony Maurin).

 

Face à la répression, au racisme et à l'extrême droite, l'autodéfense populaire est appelée par Solidaires, CNT, NPA, SCALP, RESF/APTI/DAL, Nuit Debout, AL, AFA Nîmes, CGA 30, FSU et Ensemble!.

Les mouvements mobilisateurs de l'extrême gauche gardoise étaient réunis sur la place d'Assas pour une manifestation contre le fascisme et le racisme. Près d'une centaine de personnes, quelques fumigènes et un cortège qui défilait en souvenir de Clément Méric.

L’affaire Clément Méric fait suite à la mort le 5 juin 2013 de Clément Méric, militant libertaire et d'extrême gauche, membre de l'Action Antifasciste Paris-Banlieue et de Solidaires Etudiants à la suite d'une rixe avec un groupe des Jeunesses Nationalistes Révolutionnaires d'extrême droite.

L'annonce de ce décès déclenche une vague d'indignation (y compris de personnalités politiques) et des manifestations dans plusieurs villes de France en 2015. Le 22 mars dernier, les juges d'instruction clôturent leur enquête. Quatre skinheads sont mis en examen, dont deux pour "violences volontaires en réunion avec arme, ayant entraîné la mort sans intention de la donner".

Un blessé du côté des manifestants

"Après la dispersion de la manifestation, deux skins heads néo-nazis sont venus provoquer un petit groupe de manifestant-es. Un des skin heads a éclaté une bouteille de bière sur le crâne d'un militant syndicaliste de Solidaires 30 et plusieurs autres camarades ont été ainsi agressée-es, puis les skin heads ont quitté les lieux, très fiers de leur coup. Notre camarade Anthony a été emmené à l’hôpital Carémeau par les pompiers. Il y est toujours en observation" évoque Jérémie Berthuin de Solidaires Gard.

Les manifestants condamnent cette agression, "qui sonne comme une provocation douteuse au moment où nous commémorons la mort de notre camarade Clément Méric. Nous réaffirmons nos convictions antifascistes. Nous ne nous laisserons pas intimider, et nous ne laisserons pas les fascistes et leurs idées investir la rue et nos quartiers. Nous continuerons à combattre également les politiques d‘exclusion migratoires des gouvernements successifs, qui encouragent le développement des idées xénophobes".

 
 
 
 
 
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Info reçue par mail
 
 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : AGRESSION D’UN CAMARADE DE SOLIDAIRES 30 PAR DES (...)

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : AGRESSION D’UN CAMARADE DE SOLIDAIRES 30 PAR DES FASCISTES -

Aujourd’hui, à la fin de la manifestation en hommage à Clément Méric, 2 fascistes ont attaqué un petit groupe de manifestant.es.
Un de nos camarades a été blessé par un coup de bouteille et a du aller aux urgences.

Ci-dessous, le communiqué de presse (cliquer sur l’image pour lire)

.

PDF - 265.2 ko
CP_MANIF_MERIC
 
 
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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 21:54

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

 

Manuel Valls hué par des opposants à la loi Travail à Montpellier

Publication:

 

LOI TRAVAIL – Manuel Valls a été hué vendredi 1er juillet par plusieurs dizaines d'opposants au projet de loi Travail, lors de l'inauguration d'une ligne de tramway à Montpellier.

Les opposants au projet de loi, qui portaient des pancartes CGT et "Nuit debout", ont hué le Premier ministre alors que ce dernier venait de prendre la parole pour inaugurer la nouvelle ligne de tramway, comme on peut le voir dans notre vidéo en tête d'article.

"Ce n'est pas moi que vous sifflez, c'est cette belle inauguration, mais la démocratie c'est le respect et l'écoute de chacun", leur a répondu Manuel Valls. Faisant référence à l'ancien maire de Montpellier, Georges Frèche, il a ajouté: "Il ne s'en laissait pas compter par les sifflets de certains".

 

Forte présence policière

Les manifestants ont ensuite brandi des pancartes sur lesquelles était inscrit: "A bas la loi travail", "On ne lâche rien" et "49/3", l'article de la Constitution qui permet l'adoption d'un texte sans vote après engagement de la responsabilité du gouvernement.

"L'idée c'est que M. Valls comprenne que nous manifesterons partout où il ira et malgré le dispositif policier qui l'entoure tant qu'il ne retirera pas ce projet de loi qui assassine le code du travail", a expliqué un jeune manifestant à l'AFP.

Les manifestants avaient réussi à pénétrer jusqu'au lieu de l'inauguration avec leurs pancartes malgré une forte présence policière et une fouille à l'entrée.

 

 

Source : http://www.huffingtonpost.fr

 

 

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Source : http://www.midilibre.fr/2016/07/01/direct-suivez-l-inauguration-de-la-ligne-4-du-tram-a-montpellier,1359292.php

 

 

RICHARD DE HULLESSEN

 

http://www.midilibre.fr/images/2016/07/01/1359546_777_x203sam.jpg

JEAN-MICHEL MART

 

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1 juillet 2016 5 01 /07 /juillet /2016 20:21

 

Source : http://soligrecsnimes.collectif-citoyen.fr/event/a-nimes-la-tourmente-grecque-2/

 

 

A Nîmes : La Tourmente grecque 2

5 juillet @ 19 h 00 min - 22 h 00 min

| Gratuit
La-Tourmente-Grecque-2-Affiche

Un gros plan, à la fois humain et économique sur les causes et les conséquences de la crise grecque.

 

Après le 13 juillet 2015, un 3ème mémorandum d’austérité est appliqué dans une situation économique et sociale déjà insoutenable et qui ne fait que s’aggraver.

La Tourmente Grecque 2 donne la parole aux salariés, militants, économistes, médecins, ministres,chômeurs, philosophes…

Ils donnent leur éclairage sur la crise vécue de l’intérieur et témoignent de la résistance du peuple grec.

Buffet grec après le débat !

Tourmente-Grecque-2-20160705

Détails

Date :
5 juillet
Heure :
19 h 00 min - 22 h 00 min
Prix :
Gratuit
Catégorie d’Évènement:
Étiquettes Évènement :
,

Organisateur

SoliGrecs Nîmes
Courriel :
Soligrecsnimes@lists.collectifs.net
Site Web :
http://soligrecsnimes.collectif-citoyen.fr/

Lieu

Maison du Protestantisme
3 Rue Claude Brousson
Nîmes, 30000 France
+ Google Map
Téléphone :
04 66 67 97 40
Site Web :
www.eglise-protestante-unie-nimes.fr/maison-du-protestantisme
 
 
 
Source : http://soligrecsnimes.collectif-citoyen.fr/event/a-nimes-la-tourmente-grecque-2/
 
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 15:10

 

 
Source : https://reporterre.net

 

 

Violences policières : le rapport qui dit les faits

29 juin 2016 / Camille Martin (Reporterre)
 


 

 

Le maintien de l’ordre a pris en France un tour dangereux pour les libertés publiques et le droit de manifester. Animée par Reporterre, une Mission civile d’information a mené une enquête approfondie sur les dérives de l’action policière depuis le début des manifestations contre la loi travail. En voici le rapport. Il témoigne d’une dérive dangereuse pour la démocratie.

La situation devenait insupportable : manifestation après manifestation, nous observions des violences de plus en plus nombreuses de la part des forces de police, bien au-delà de ce que pourrait exiger le maintien de l’ordre. C’est pourquoi, fin avril, avec l’appui initial de plusieurs députés, nous avons lancé une Mission civile d’information sur les actions de maintien de l’ordre menées depuis le début, en mars 2016, des manifestations d’opposition à la loi sur le travail.

Ce rapport, établi par les correspondants de Reporterre à Nantes, Rennes, Toulouse et Paris, nous le présentons ce mercredi 29 juin, alors qu’à l’Assemblée nationale, une conférence de presse réunit des députés, des organisations des droits de l’homme et de la société civile, des syndicats de salariés et de policiers, pour tirer l’alarme sur la dérive dangereuse en matière de maintien de l’ordre.

Les enquêteurs ont rassemblé les témoignages attestant de pratiques dangereuses de maintien de l’ordre — plus d’une centaine recueillis directement, à quoi s’ajoute la reprise d’une quarantaine de faits émanant de sources fiables. Nous avons par ailleurs demandé aux autorités publiques (ministère de l’Intérieur et préfectures) de répondre à nos questions. Ces autorités ne l’ont pas souhaité, ce que nous regrettons. Des entretiens avec des représentants syndicaux des personnels de maintien de l’ordre ont par ailleurs été réalisés.

Nous avons conduit cette mission avec le souci d’assurer que le droit de manifester soit pleinement respecté. Notre démarche est animée par le souhait que les principes de la démocratie et du respect de l’État de droit soient respectés, et s’imposent au pouvoir exécutif comme à quiconque.

 

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Une journaliste de M6 et un photographe molestés à Rennes, le 2 juin.

Le rapport que vous lirez ci-dessous confirme que l’action de maintien de l’ordre a pris en France un tour très dangereux, qui menace l’intégrité physique de nombreux citoyen(ne)s pacifiques, parfois de mineurs et même d’enfants. L’usage des lanceurs de balles de défense est devenu courant alors qu’il devrait être exceptionnel, voire interdit. Les tirs tendus de grenades se multiplient de manière inacceptable. L’utilisation de policiers en civil non identifiables pour des actions d’interpellation ou de répression est devenue systématique. Le non-respect du droit des journalistes à couvrir sans crainte les événements est devenu habituel.

De nombreux indices conduisent de surcroît à penser que le maintien de l’ordre est conduit de façon à exciter les violences, dans l’intention de détourner l’attention de l’opinion publique des questions que posent les manifestant(e)s.

 

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Tentatives d’interpellation par des agents de la BAC cagoulés et sans signe distinctif de leur qualité de policier, dans l’enceinte du campus universitaire de Nantes, le 24 mars.

Nous formulons dans la conclusion de ce rapport plusieurs recommandations, dont l’application paraît indispensable pour sortir du climat délétère qui s’instaure en matière de libertés publiques. Si l’ordre est un pilier essentiel de l’application de la loi décidée démocratiquement, son maintien doit viser au respect de la démocratie et des libertés, pas à terroriser celles et ceux qui expriment leur opinion par des moyens pacifiques. Nous invitons fermement les responsables politiques à revenir à des méthodes de maintien de l’ordre respectueuses des lois et des règlements en vigueur, afin d’éviter de blesser les personnes qui manifestent.

- Télécharger le Rapport :

PDF

Dix recommandations pour des manifestations sans violences

 

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Romain Dussaux a été touché à la tête par la déflagration d’une grenade de désencerclement, le 26 mai, à Paris.
 
...
 
*Suite de l'article sur reporterre
 
 
 
Source : https://reporterre.net
 
 
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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:46

 

Source : http://lemurdesinsoumis.fr

 

 

Lanceurs d’alerte, une ombre au tableau

 

Une enquête de Ameline Cazi – Le Monde.

Mieux valait jusqu’à présent ne pas être lanceur d’alerte en France. De tous les pays de l’Union européenne, la patrie des droits de l’homme était l’un des derniers à ne pas s’être doté d’un dispositif général de protection des «whistleblowers», ces hommes et ces femmes qui, un jour, dénoncent des faits contraires à l’intérêt général. Les rares Français à s’y être essayés en paient lourdement les conséquences: placardisés, souvent licenciés, ils passent leur temps dans les prétoires et peinent à retrouver un emploi – quand ils ne vivent pas des minima sociaux. Mais voilà que l’arrivée, en première lecture, lundi 6 juin, de la loi Sapin 2, qui affirme vouloir protéger ces nouveaux héros du quotidien, promet de changer la donne.

Ce texte arrive certes trop tard pour régler la situation de Stéphanie Gibaud et de Nicolas Forissier, qui ont tout perdu pour avoir dénoncé les pratiques présumées de fraude fiscale de la banque suisse UBS. Trop tard également pour Antoine Deltour, ancien auditeur de PricewaterhouseCoopers, sur le sort duquel la justice luxembourgeoise doit se prononcer le 29 juin: il risque dix ans de prison et plus de 1 mil- lion d’euros d’amende pour avoir révélé un vaste système d’optimisation fiscale dans le cadre des LuxLeaks. Mais lors de l’annonce du projet de loi, au début de l’année, tous se sont réjouis que le lobbying mené ces derniers mois aux côtés des ONG ait porté ses fruits. Leurs cadets, pensaient-ils, pourraient dénoncer sans crainte : ils ne seront plus « suspendus dans le vide», selon les mots de Yann Galut, député (PS) du Cher, leur plus fervent soutien à l’Assemblée.

Malgré les assurances du ministre des finances, Michel Sapin, en ouverture de séance, lundi 6 juin, c’est pourtant la douche froide. La définition du lanceur d’alerte votée par l’Assemblée nationale, socle de tout le dispositif, n’a rien à voir avec celle retenue en commission des lois. Pis : elle est « une régression grave et inquiétante des droits acquis au cours des précédentes lois », déplore Nicole Marie Meyer, chargée de mission alerte éthique à Transparency International. Le lanceur d’alerte sera protégé à condition que les faits signalés soient contraires à la loi ou «présentent des risques ou des préjudices graves pour l’environnement ou pour la santé ou la sécurité publique ». Bref, ce que permettent déjà les textes. En revanche, un Antoine Deltour ne sera toujours pas protégé puisque l’optimisation fiscale n’est pas pénalement répréhensible. Pour une loi qui arrive après les LuxLeaks et les «Panama papers », c’est un sacré loupé.

Surtout ne voir aucune malice dans ces ajustements, précise Sébastien Denaja, le rapporteur du texte. La version initiale du texte définissait les lanceurs d’alerte comme des personnes ayant «connaissance de manquements graves à la loi ou au règlement ou de faits porteurs de risques graves » et les autorisait à « communiquer, dans l’intérêt général, les renseignements qui y sont relatifs ». Mais Bercy, Matignon et la chancellerie ont estimé que cette définition laissait trop de place à l’interprétation et ont préféré cantonner l’alerte aux faits contraires à la loi ou, quand ils ne l’étaient pas, à ceux pouvant causer un préjudice à « l’environnement, la santé ou la sécurité publique ». «Si on donne trop de latitude aux autorités qui vont interpréter le texte, on prend le risque que des dossiers soient rejetés», traduit le député.

 

Sous l’aile du défenseur des droits

Pour le sociologue Francis Chateauraynaud, directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), les deux définitions présentent en réalité un même inconvénient : elles exigent que le lanceur d’alerte ait connaissance de  « risques graves » et donc qu’il ait, selon lui, un début de certitude sur les dangers encourus. Or, «en matière de sécurité sanitaire et d’environnement », c’est rarement le cas. « Le lanceur d’alerte est souvent indécis. Au début, sur la vache folle, les experts étaient dans le flou. Mais le principe de précaution sert justement à cela : agir même si on doute», explique-t-il.

Si la définition du lanceur d’alerte contenue dans la version actuelle de la loi Sapin 2 suscite des controverses, la procédure retenue par le texte, elle, fait plutôt consensus. Ainsi, à la différence de son cousin d’Amérique, le lanceur d’alerte français ne sera pas rétribué : les Etats-Unis récompensent le lanceur d’alerte en lui reversant jusqu’à 30 % de la somme recouvrée au-delà de 1 million de dollars, mais on estime, de ce côté-ci de l’Atlantique, que la rémunération pervertirait le système. Le préjudice subi par le lanceur d’alerte – notamment en cas de licenciement – sera en revanche indemnisé, et le défenseur des droits, qui devient l’autorité de référence sur le sujet, pourra avancer les frais de justice. Toute entrave au signalement et l’exercice de représailles seront sévèrement punis.

Les fonctionnaires peuvent aussi être rassurés : ils bénéficieront de la même protection que les salariés du privé. Cette égalité de traitement devrait permettre de briser l’omerta qui prédomine dans l’administration: selon Sylvain Niquège, professeur de droit public à Bordeaux, « l’obligation d’obéissance hiérarchique qui figure dans le statut général des fonctionnaires» et l’obligation de réserve et de discrétion reconnue par la jurisprudence   « rendaient jusqu’à présent compliquée la révélation des dysfonctionnements de l’administration». Un domaine devrait, en revanche, échapper au droit d’alerte : le secret-défense. « La sécurité nationale sera toujours considérée comme un intérêt supérieur, estime Bertrand Warusfel, professeur de droit à Lille-II. Le secret des affaires sera, en revanche, énoncé comme étant de second niveau, inférieur aux principes de liberté d’information, de dénonciation de crime ou délit ». La directive sur le secret des affaires ne devrait donc pas freiner la révélation de faits contraires à l’intérêt général.

Si la loi Sapin 2 arrive si tard, c’est parce qu’en France autoriser les citoyens à braver la loi au nom des principes supérieurs que sont l’intérêt général, le droit à l’information ou le principe de précaution ne va pas de soi. Combien sont-ils, encore, à associer lanceur d’alerte et délateur ? « Les deux n’ont pourtant rien à voir, rappelle Nicole-Marie Meyer. Le délateur agit par vengeance quand le lanceur d’alerte agit dans l’intérêt général. » Certes, mais l’idée que des « mouchards » ou des « corbeaux » puissent nuire aux intérêts de l’entreprise plane toujours. En 2005, lorsque les filiales des sociétés américaines, après l’affaire Enron, ont mis en place des procédures internes de whistleblowing, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) émettait une «réserve de principe », car les alertes éthiques « pouvaient conduire à (…) la délation professionnelle».

Les raisons du retard français

Aux Etats-Unis, la question est tranchée depuis longtemps. En 1778, le Congrès a voté un texte pour soutenir dix marins venus dénoncer les actes de torture de leur commandant sur des prisonniers britanniques. Et un siècle plus tard, en 1863, en pleine guerre de Sécession, l’Amérique approuvait le False Claim Act, texte fondateur du whistleblowing, qui autorise les citoyens à ester en justice pour dénoncer tout acte causant préjudice à l’administration. Sans remonter aussi loin, cela fait près de vingt ans – 1998 – que les Britanniques ont adopté la loi Pida (Public Interest Disclosure Act), un dispositif global de protection dont le Conseil de l’Europe aimerait que les Etats s’inspirent.

Il faut sans doute chercher les raisons du retard français dans l’histoire. En 2009, un rapport du Conseil de l’Europe note la méfiance à l’égard des « délateurs » des pays occupés pendant la seconde guerre mondiale. La France, hantée par Vichy, mais aussi la Pologne figurent ainsi parmi les plus hostiles. Ces deux pays ont d’ailleurs été les premiers à refuser l’asile à Edward Snowden après ses révélations sur les programmes de surveillance de la NSA. N’y aurait-il pas en France, aussi, « une certaine tolérance à la petite corruption, une sympathie pour la fraude fiscale ? », s’interroge Nicole-Marie Meyer. Il a fallu, il est vrai, une accumulation de crises sanitaires et financières pour que les réticences cèdent.

Lorsque le législateur s’intéresse à la question, à la fin des années 2000, c’est d’abord vers les scientifiques qu’il se tourne: ce sont les premiers à avoir subi des représailles pour avoir dénoncé les dangers de l’amiante ou des éthers de glycol. « Leur prise de parole publique, dans les années 1990, était la preuve que l’édifice centralisé de la gestion du risque ne fonctionnait plus, détaille Francis Chateauraynaud. Même l’Etat pouvait mentir, on l’avait vu avec Tchernobyl. » Le sociologue décide alors de donner un nom à ces « sombres précurseurs », qui expriment publiquement leurs craintes: le terme de « lanceur d’alerte » est né.

La loi Sapin 2 est désormais censée les protéger, mais rien ne sera opérant si des moyens supplémentaires ne sont pas donnés à la justice, insistent Me Renaud Dufeu, avocat au barreau de Paris, et le sociologue Francis Chateauraynaud. En l’état actuel du droit, l’institution judiciaire, si elle avait été dotée de réels moyens, aurait déjà pu protéger convenablement les lanceurs d’alerte, estiment-ils. Nommer le défenseur des droits comme autorité référente sur le sujet n’aura de sens, à leurs yeux, que s’il ne s’écoule pas des mois entre le signalement d’une alerte et son traitement.

lire sur lemonde.fr

 

 

Source : http://lemurdesinsoumis.fr

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:21

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

La dette publique de la France à 97,5% du PIB

30 juin 2016 | Par Agence Reuters
 
 
 
La dette publique de la France a augmenté de 40,7 milliards d'euros au premier trimestre pour atteindre 2.137,6 milliards fin mars, soit 97,5% du PIB, selon les statistiques publiées jeudi par l'Insee.

PARIS (Reuters) - La dette publique de la France a augmenté de 40,7 milliards d'euros au premier trimestre pour atteindre 2.137,6 milliards fin mars, soit 97,5% du PIB, selon les statistiques publiées jeudi par l'Insee.

Le ratio de dette sur PIB a ainsi augmenté de 1,4 point par rapport à la fin 2015 (96,1%).

La seule dette de l'Etat a augmenté de 32,9 milliards d'euros sur le premier trimestre pour s'élever à 1.694,1 milliards, précise l'Insee dans un communiqué.

Outre la dette de l'Etat, la dette publique au sens de Maastricht inclut celles des administrations de sécurité sociale (230,4 milliards fin mars, soit +10,1 milliards), des administrations publiques locales (194,2 milliards, en retrait de 2,3 milliards) et des organismes divers d'administration centrale (stable à 18,9 milliards).

La dette nette des administrations publiques s'élevait à 1.922,8 milliards d'euros fin mars, soit 87,7% du PIB contre 87,3% à la fin 2015 (1.904,9 milliards), en progression de 17,9 milliards sur trois mois, ajoute l'Insee.

A la suite d'une révision en baisse du produit intérieur brut en valeur pour l'année 2015, rendue publique par l'Insee le 17 mai, le ratio de dette publique à la fin de l'année dernière a été revu en hausse à 96,1% du PIB, contre 95,7% annoncé fin mars.

La dette publique se situait en conséquence quasiment au niveau prévu (96,2%) pour 2016 dans la trajectoire des finances publiques publiée à la mi-avril, le gouvernement prévoyant alors qu'elle culminerait à 96,5% l'an prochain avant d'amorcer une décrue.

 

(Marc Joanny, édité par Emmanuel Jarry)

 

 

Source : https://www.mediapart.fr

 

 

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30 juin 2016 4 30 /06 /juin /2016 13:19

 

Source : http://www.lexpress.fr

 

 

Bac+3 pour garantir "la propreté des sanitaires": un stage Vinci fait polémique

 
 
Par LEXPRESS.fr , publié le

 

 

Une offre de stage publiée par Vinci propose parmi ses missions d'assurer "la propreté des sanitaires" (image d'illustration).

Une offre de stage publiée par Vinci propose parmi ses missions d'assurer "la propreté des sanitaires" (image d'illustration).

afp.com/Philippe Huguen

Une offre de stage pour Bac+3 publiée par Vinci propose dans ses missions d'assurer "la propreté des sanitaires". Après de vives réactions sur Twitter, le groupe a modifié l'intitulé de l'offre.

Vous recherchez un stage? Le groupe Vinci a publié sur son site internet une offre "de stage de découverte en milieu professionnel", relayée par différents sites de recherche d'emploi. Sur "le district de Montélimar", le stagiaire avec "bac+3 minimum" sera notamment invité à assurer "la propreté des sanitaires".  

 

Bonjour @VINCIAutoroutes un stage de 5 semaines min. pr nettoyer sanitaires avec un bac+3 min. vs n'avez pas honte ?

 

Sur les réseaux sociaux, cette mission a suscité de vives réactions, à l'image de celle de la journaliste (ci-dessus) qui avait repéré l'annonce. 

 

@NassiraELM @EliseBiiBii @VINCIAutoroutes Bac +3 minimum HAHAHAHAHAHAHAHAHAHA même en Chine ils osent pas ça je pense

@Vziii @NassiraELM @VINCIAutoroutes franchement.. Je suis sidérée

 

Aucune mention du public visé par l'annonce

Rapidement, certains commentateurs ont toutefois estimé qu'il devait s'agir d'une offre destinée aux élèves ingénieurs, qui sont en effet tenus d'effectuer un stage ouvrier au cours de leur formation. Sauf que, sur l'annonce initiale, aucune mention n'était faite des destinataires de cette offre de stage. L'intitulé de l'offre était "Stage de découverte en milieu professionnel - Ouvrier autoroutier", comme en témoigne cette capture d'écran. 

 

Bonjour @NassiraELM Nous n'avons pas publié cette annonce. Par contre, il nous arrive de proposer des stages ouvriers à ds élèves ingénieurs

@VINCIAutoroutes Vous êtes sûr? Pourtant c'est sur le site web de Vinci. Un réaction? > http://vinci-groupe.profils.org/offre-de-emploi/emploi-stage-de-decouverte-en-milieu-professionnel-ouvrier-autoroutier_17305.aspx?idorigine=2290  pic.twitter.com/6NneIHXZ5X

Voir l'image sur Twitter

Interpellé, Vinci a dans un premier temps nié avoir publié une telle annonce. Dans un deuxième temps, le groupe a précisé qu'il s'agissait bien d'un "stage découverte (obligatoire) pour élèves ingénieurs", et a finalement modifié l'annonce en ce sens. 

 

Bonjour @VINCIAutoroutes un stage de 5 semaines min. pr nettoyer sanitaires avec un bac+3 min. vs n'avez pas honte ? pic.twitter.com/wY9yzU0fwp

Bonjour @NassiraELM Nous n'avons pas publié cette annonce. Par contre, il nous arrive de proposer des stages ouvriers à ds élèves ingénieurs

 
 

@Toshopp_ @Cabinet_Noir @VINCIAutoroutes Pas précisé sur l'annonce.

@NassiraELM 3/ Nous allons donc corriger l'annonce dès demain. Merci de nous l'avoir signalé. cc @Toshopp_ @Cabinet_Noir

 

A la rubrique "Observations", figure désormais la mention suivante: "Stage d'insertion en milieu professionnel proposé dans le cadre d'une première année d'école d'ingénieur (stage obligatoire)".  

Sur son site, Vinci indique désormais le public ciblé par l'annonce (capture d'écran Vinci).

Sur son site, Vinci indique désormais le public ciblé par l'annonce (capture d'écran Vinci).

Vinci

Et l'intitulé de l'offre s'est transformé en "Stage de découverte en milieu professionnel - Etudiants école d'ingénieurs". 

 

 

 

Source : http://www.lexpress.fr

 

 

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Published by democratie-reelle-nimes - dans Economie et social
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29 juin 2016 3 29 /06 /juin /2016 15:52

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Maltraitance animale : nouvelle vidéo choquante dans deux abattoirs français

 

 

 

 

L'association végane L214 publie de nouvelles images choc, tournées dans deux abattoirs français de l'Hérault et des Alpes-Maritimes.

 

Les images se suivent et se ressemblent, mais le choc est toujours le même. L'association L214 diffuse ce mercredi 29 juin une nouvelle vidéo de maltraitance contre des animaux dans deux abattoirs, celui de Pézenas (Hérault) et du Mercantour à Puget-Théniers (Alpes-Maritime). Il s'agit de la quatrième vidéo de ce type en huit mois pour l'association, qui a déjà obtenu la fermeture temporaire de deux établissements.

Filmées entre novembre 2015 et mai 2016, les images de L214 montrent notamment, comme celles des abattoirs d'Alès, du Vigan, et de Mauléon-Licharre, plusieurs animaux reprendre conscience lorsqu'ils sont saignés ou suspendus par les pattes. 

"A l’abattoir de Pézenas, les chevaux sont parfois tirés au treuil jusque dans le box d’abattage. Les dispositifs d’étourdissement étant inadaptés ou défaillants, les cochons reçoivent des chocs électriques avant d’être vraiment insensibilisés", détaille aussi l'association. Dans la vidéo, on voit notamment un employé de l'abattoir planter un couteau dans l'œil d'un mouton avant de l'égorger. Quant à l'établissement du Mercantour, "les conditions d'abattages des bovins [y] sont moyenâgeuses".

Des pratiques qui représentent des "violations de la réglementation": comme le rappelle L214, la loi impose notamment l'étourdissement de tous les animaux avant l'abattage (sauf rituel). "La douleur, la détresse ou la souffrance sont évitables" lors de la mise à mort, prévoit aussi la réglementation européenne.

 

Attention ces images sont choquantes

 

 

Des contrôles récents

Une commission d'enquête parlementaire sur "les conditions d'abattage des animaux de boucherie dans les abattoirs français" a été créée après la diffusion ces derniers mois des autres vidéos de L214. En visite surprise le 7 mai à l'abattoir de Pézenas, le député LR de l'Hérault Elie Aboud, membre de la commission, n'avait constaté "aucun dysfonctionnement".

Les images de l'abattoir du Mercantour ont elles été tournées après les inspections ordonnées par le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll, en avril 2016.

"Il est illusoire de penser que l’on peut tuer trois millions d’animaux par jour en respectant la réglementation", explique au "Monde" Sébastien Arsac, porte-parole de L214. "Il n'y a pas de viande heureuse." Aussi, pour "faire valoir le droit de chaque citoyen à l'objection de conscience", l'association accompagne sa vidéo d'une pétition pour la présence d'une alternative végétarienne dans les cantines scolaires et des collectivités.

 

Agathe Ranc

 

Source : http://tempsreel.nouvelobs.com

 

 

Une vidéo révèle des actes de cruauté dans deux abattoirs du sud de la France

 

Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/droits-des-animaux/article/290616/nen-finira-t-donc-jamais-avec-la-souffrance-animale

 

 

N'en finira-t-on donc jamais avec la souffrance animale ?

 

 

 

La ténacité de l'association L214 est relayée par la presse. La souffrance animale continue à être dénoncée dans les abattoirs. Même dans les plus petits !

Aujourd'hui encore (29/06), la presse se fait l'écho des images filmées dans de petits abattoirs, ceux-là mêmes déjà dénoncés et où les cadences d'abattage ne sont pas comparables à celles des grands groupes. A l'origine : la ténacité d'une association de défense des animaux, L214.

Mais rien de semble devoir y faire. Malgré les promesses d'un ministre, malgré des visites "inopinées" de "contrôle", malgré des engagements de responsables, la violence, la cruauté continuent à régner.

Dans notre pays dit hautement civilisé, tout continue à se passer comme si les animaux restaient de simples objets. Les textes de loi exigeant le respect de l'animal sont bafoués partout au nom de la productivité.

Mais la réalité est là : dans les abattoirs, comme partout ailleurs où l'argent fait la loi, les hommes et les animaux sont méprisés. Une excellente enquête de Le Monde relève la vie de forçat des employés des abattoirs. Lire ici.

Que faudra-t-il pour que soit mis fin à cette situation ?

L'association L214 prône le véganisme.

Personnellement, je pense que le problème va bien au delà. Dans la prise de conscience que notre existence impose le respect de notre environnement. Il ne suffit pas de travailler à une limitation du réchauffement de la planète, il faut aussi, et c'est de notre propre intérêt, respecter le vivant, tout le vivant. Et c'est aussi une question de dignité.

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Source : https://blogs.mediapart.fr/edition/droits-des-animaux/article/290616/nen-finira-t-donc-jamais-avec-la-souffrance-animale

 

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